L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 14 décembre 1871, jeudi 14 décembre 1871
6ème Année.A RT H A B A S K.À VIJLLE, JEUDI, 14 DECEMBRE, 187F Numéro 2.IIP ®3 |gi ffditjjptt, ffaitetmV fptfrairi jît ||gw0k ¦—- P.L.TOIJSIGNÂNT, Propriétaire-Editeur et Rédacteur JSToT.re "Foi, îsTotre Langue "tiSTos Institutions.5 ( L’UNION FÛT' LA FORGE AVOCATS- FELTON & HONAN, Avocats, Artbabaska-ville, Bureau : Deuxième étage, au bureau poste.EL PAC AUD Avocat, St.Christophe ¦ d’Arthabaska, Bureau près du bureau d’en-régistrement.LAURIER & RICHARD, Avocats St.Christophe.Bureau ci-devant occupé par Laurier Je Crcpeau.IIU6ÈNE CRÉPEAU, Avocat, Arthabaska-i ville.Bureau : Ancieane résidence de L.Houle Eer.A BEAUBIEN, Avocat, Artbabaska Station., Collections exécutées sous le plus court délai.LJ.PITAU, Avocat, Plessisville de Somerset, .'s'occupe'des affaires générales de la pro- fsssion.NOTAIRES.L RAINVILLE, Notaire, Arthabnska Sta-.tion.Agent pour la vente d’un grand nombre de lots de terre dans les Cantons de l’Est Et agent local de la Compagnie d’Assu rance dite “ The Provincial Insurance Company of Canada.’’ 0TESSIER, Notaire et agent d’affaires, War-.wiek, P Q., Bureau ci-devant oecupé par E.d’Qrsonncns écr.F IX.PRATTE, Notaire, village de Princovil-*.le, canton de Staufold.i HUISSIERS.OBARBIN, huissier de la Cour Supérieurs .Warwick, se chargera de toutes collections et autres affaires qu on voudra bien lui «onfier B THEROUX, Sr.Huissier, St.Christophe, .se chargera des collections qu’on voudra bien lui donner à faire.EORCJE G.GAGNON.Huissier Cour Supérieure, Drumnaondville P.Q.G GUIMONIVFIuissicr °- S’ Pour le Dis‘ .trict de St.François.Résidence à Wolfs-iwn.HOTELS.HOTEL ALBION, en face du Palais-de-Jus-tice, Arthabaskavill .George Boiselaîr, propriétaire.RTHABASKAVILLE HOTEL, St.Christophe ; L.L.Dorais propriétaire.OTEL BLANCHARD, Québec, Basse-ville près du fleuve.OUNTAIN HILL HOUSE, Côte Lamontagne, Québec, No 5.DRUMMOND VILLE HOUSE, tenue par Jos Beisvert a» village de Drsmmondvil- le, P.Q.ARPENTEURS.JkYÏS kWL Ies soussignés syndics de la paroisse de St 1 Christophe d’Arthabeska.recevront d’hui au vingt-trois Décembre prochain des soumissions pour la construction d’une nouvelle église et d’une nouvelle sacristie en pierre dans la dite paroisse.Pour les plans et spécifications s’adresser à Monsieur le curé de St .-Christophe qui les produira aux entrepreneurs à son presbytère.Les Syndics ne s’obligent pas d- accepter les soun 'ssions les plus basses, ni aucune d clles PIERRE BERNIER, P.NAZaIRE HOULE, TRKFPLÉ NAIT LT.BALTHAZAR FRENETTE, Lazare Laroche, Syndics.St.Christophe d’Artbabaska, 23 Nov.1371, 61—9-f.Le Négociant Canadien! Journal publié Il ANS LES INTERETS DU COMMERCE ET DE L’INDUSTRIE.Paraissant le Jeudi.ABONNEMENT $2,00 PAR AM, Le Négociant e*t le seul journal français qui s’occupe spécialement de Commerce et d’industrie.La Revue du marché dou-ne les informations les plus fidèles et les plus complètes sur le cours des marchandi ses, spiritueux, farine, grains.&c., &c., &c.Il est indispensable à tous ceux, cultivateurs, industriels ou marchands, qui ont quelque chose à vendre ou à acheter.Toutes lettres doivent être adressées à L.E.MORIN & CIE., Editeurs-Propriétaires.Ko.17 Rse St.François-Xavier, MONTREAL.-m.Enirepal de pelleteries, TECHS aiYIEBES.H M V DESROCHERS, Arpenteur, St.Christo- .phe, A NT.GAGNON, St.Christophe, Arpenteur et agent des terres de la Couronne.JAMES BARNARD, Arpenteur, Trois-Rivières, P.Q.ASSURANCES.B THÉROUX, fils agent da l’assurance dite .Scotish Provincial life assurance, bureau : au greffe.JO.BOURBHAU, Station d’Arthabaska, .agent pour la Cie.d’assurance contre le fea, “ Home.” L RAINVILLE Arthabaska Station agent .pour la compagnie dite Provincial Insurance Comp, of Canada- ORFEVRES.L.L’ESPERANCE, Orfèvre et bijoutier, Québec, No.7 Rua du Palais, Haute-Ville.SPENARD, Orfèvre et doreur, Station L.d’Arthabaska, près du chemin de fer.MEDECINS.Dk.EUGÈNE GOUIN Gradué de l’Universi té Victoria.Office — chez M.Joseph Poulin, Station d’A-rthabaska.E M.POISSON, Médecin et chirurgien, St.Christophe, consultations gratuites.VOITURIERS.ALBERT BÉLAND, Voiturier, St.Christophe.Réparations faites à ‘ordre, commande» exécutées sous les plus courts délais.LÉON GARNEAU, Voiturier, Arthabaska-ville, boutique rue de l’église.Ce carré est réservé pour l'annonce de L.LESIEUR, à la réception de ses nou veaux articles de l’ellsteries manufaciu rées.Arthabaskavillc, 7 Décembre 1871.PEUïLlRTM M “ L’OTM, ” AÜTHAftASKA VJhLE, 14 Décembre, 1871.LE CHASSEUR DE EPISODS DES MASSACRES DE SYRIE.XVIII.- Un descendant de Jacob.{Suite) Depuis les massacres de Deïr-el-Knmar personne n’avait osé revenir fouler le sol de la malheureuse cité détruite.L’œuvre des Druses avait commencé le 3 juillet: elle s’était accomplie dans la nuit du 3 au 4, et le 30 du même mois, viegt-six jours après, la ville offrait, encore le lugubre et effrayant spectacle de la désolation.Pas un chuavre n’avait été inhumé, pas une maison n’avait été relevée ; le feu couvait encore sous les moneeaux de cen_ dres.Les Druses continuaient leur mîs- agne ; et les Maronites, chassés, traqaés, poursuivis, les I-Ils ont tout saccagé ! Oh ! le Dion .Quo le Dieu (l’Abraham et de Jacob soit portcZ-lcs d’Abraham a ab mdouué son serviteur ! ¦-.”[ béni ! mes trésors ! ks Druses no les ont Le vieillard se leva péniblement et.par- ! pas volés !.” courut lentement la pièce.j Le juif demeurait.H, étendu, à demi “ Le jardin ! dit-il d'une voix étnno, | « nfoui dans ce monceau de ruines crou-otlt-ils dévasté le jardin ?.Comment : lantes qu’un hasard pouvait faire s'abîmer Les décombres couvrent l'entrée de la cachette et depuis douze nuits je n’ai pu la déblayer !.Mes trésors !.mes trésor* ! " E,-:»û leva vers le ciel ses yeux étincelants- et ses bras amaigris.Puis, obéissant à une résolution soudaine, il prit dans un angle une barre de for à l’extrémité aplatie en forme de levier, et il descendit dans le jardin.Là, tout était décombres.Une partie de la maison en s’écroulant, avait envahi sur lui, la main sur cet anneau précieux autour duquel se cramponnaient les doigts-Sa poitrine respirait librement en dépit de la position gênante du corpg.Mais une prisée vint flétrir le sourire de bonheur qui s’épanouissait sur lés lèvres du juif : “ Ma fille ! murmura-t-il, mou enfant ! A l’instant même où Esaû, sentait une douleur poignante succéder à l’éclair de joie qui avait traversé son âme, à l’instant où la voix déchirante du sang dominait lé le teirain, renversé les arbres, et les ruine8, cri de triomphe de l'avarice, deux cava-formaient sur un point un monceau colos- ! liera gravissaient les pentes escarpées do la sa!.Des poutres énorm q des pierres gi- j route de Beyrouth, se dirigeant vars Dïer-gantes.pte.-t s'entassai :ut les unes sur les | Pi-Kumar.Css deux cavaliers étaient M.autres.Ce fut vers cet amas que le juif se diri- Paterson et sir William.Il s’arrêta pour considérer un College St.Francis.& ECOLE DE GRAMMAIRE.RIUSMOND-, P.-Q- jNon Sectaire, L’asnéc collégiale commence lundi, le 4 Sept.Pour pension &c., s'adresser à M.le Principal Graham, ou au Rév.Prof.John McKay.Août 1871.35 3 m.A VENDEE.PAU J.B.RENAUD & CIE S€3 3-Lia.© SS-fc.Paul QUEBEC ne pouvaient se présenter âpr un terrain découvert sans voir la mort | se dresser eu face d'eux, : La destvjUfGon continuait l-son oeuvre ¦ seulement, au lieu d’avoir po«r ministres les hommes, elle avait ;pour agfcits les animaux carnassiers.Ce n’é taielt plus les Druses, qui égorgeaient, c’étaieift les cha.eals qui mangeaient les cadavres \ les vautours, lqs aigles, les condors qu\ s'abattaient sur ce .charnier abandonné Acs hyènes qui arrivtient par troupes, feuillant cette terre sang.ante de leurs guenlea pointues ai x dents acérées.On n'eutc\dait que hurlements sinistres, que mugVse-ments fauves, que cris aigus.C’était l'Àor-reur dans toute l'effrayante acce-ption du mot.Au loin t.'élevait DptéJin, cette résidence ruinée dont j'ai parlé précédemment : spectre du >assé se dressant là sur une roche voisine 11 semblant assister, impassible, aux horreurs du présent.A mi chemin de Dptédin, à un demi-kilomètre de l’enceinte dè Deïr el-Kimar, s’élevait, quelques jours plus tôt encore, une maison de la gracieuse appuivnce entourée d'un frai* jardin à l’extrémité du.quel s’épanouissait un verger soigneusement entretenu.Aujourd'hui ce verger était dévasté, ce jardin était remué comme si un tremblement de terre eût bouleversé son sol, et un corps seul de la maison était debout.Des décombres Doircics, d s monceaux de cendres, des poutres ch.irboanées entouraient l’aile échappée au désastre -par un mira, cle saus doute.Le soleil était radieux, et il éclairait cette ville dé-solée dont les décombres contrastaient étrangement avec la beauté du paysage qui l’e.Durait.Les cris des chacals, les hurlements des hyèues déchiraient les airs, et pas une voix humaine ne résonnait dans cette immense solitude où la mort avait laissé partout Son stigmate.Tout à coup, par la porte béante de ce j fragment de maison isolée, se projeta une , , , , .v f .hurlement «iftreux dominait les eus des ombre qui se détacha en noir sur un pan : 1 1 animaux mar.Suivaut l’usage préservateur qu'il avait adopté, sir William dbparaissait, comme moment ., ,, „ „ L da coutume, sous un amas chaque jour 1 ensemble informe et un profond soupir 1 ., , , ., ., , , , .‘ f croissant de burnous de 'toutes menaces et s exhala de sa poitrine.Il était évident , , , ., , ., ., 1 de tous lainages, et chevauchait sur son que s U devait debarrasser la place pour ! se livrer ensuite à ses recherches, ce travail était matériellement au-dessus de scs forces., nux premieres neiges, oette raison décisive qu’elles ne c est le meilleur temps.j pounvnt plus .soutenir -la concur- Le cultivateur qui désire par-, reuce avec les écoles communales, venir au succès, ne peut espérer [ Les trois objections mises en de repos; il peut, y avoir des tno- ; avant par Mgr.Dupanloup méri- PS ! anges ! DIVERS.PL.TOUSIGNANT, Syndic Officiel, Ar-.tliabaskaville, Sollicite respectueusement de MM.les marchands, les ; affaires qu’ils peuvent avoir dans le district d’Arthabaska, sous .l’acte de faillite de 18G9.CM A BESOIN d’un jeune homme, sachant lire et écrire comme apprenti imprimeur.S’adresser a ce bureau.—ooo— MOULANGES à Blé et à Avoine faites de la meilleure pierre de France.MEULES d’Écosse à perler l’Orge.AUSSI UNE magnifique paire de moulanges à écaler l’Avoine.Québe*20 Juin 1871.29-la.CERTIFICAT, J'AI lait l’analysé d’un VIN DE SI CILE vendu pour Vin de Messe par MM Garant & Trudel, et n’ai trouvé dans ce Vin aucune substance qui indique falsification.Ce Vin qui est très-capiteux, convient parfaitement aux malades.J’ai examiné aussi un échantillon de VIN DE GRANE que je recommande pour Vin de Messe, en place du Vin de Sicile, lorsque ce dernier est mal supporté par l’estomac.Ce certificat n’aura de valeur qu’au tan qu’il sera exhibé par MM.Garant & Tru del.F.A, H, LARUE.M.AM.Québec, 22 juillet 1870.de muraille à demi écroulée.L’ombre graudit peu à peu, et un homme se iraî-uant péniblement apparut sur le .seuil.Cet homme, aux lêtcm .uts délabrés, à la barbu longue, inculte et plus blanche que la neige, au front ridé, aux yeux ter nis, c'était Esaû, le père de la belle Noé-mie.Esaû demeura un moment sur le seuil de sa porte.Ses regards vagues parcoururent l’espace et semblèrent interroger le ciel.Il écouta, et les clameurs furieuses dos carnivores en orgie arrivèrent seules jusqu'à son oreille.Le vieillard tourna lentement sur lui même et rentra dans sa maison.Il monta les marches croulantes d’un escalier effrondré et gagna le premier étage.Là, une pièce était à peu près intacte.Sans doute elle avait échappé à la dévastation.soit que les Druses n’eussent pas pris le temps de la piller, soit qu’ils l'eussent dédaignée, car elle était simplement, presque pauvrement meublée.Il se baissa cependant, et de ses mains amaigries il ramassa des pierres qu’il rejeta de côté, mais son levier, introduit sous les plus grosses, ue parvint niêin pas à les ébranler.Soudain, Esaû s’arrêta dans son tra" vail et prêta une oreille attentive.Un bruit étrange, partant de l’amas même des décombres, l’avait frappé.Il se recula et il attendit : le brait cessa.Esaû demeura immobile, mais il n’entendit rien.Frappé par une inspiration subite, il jeta son levier et courut avec plus d’agilité qu’on n’eût pu lui en supposer, vers sa maison- 11 remonta dans sa chambre et prit sur un meuble l’un de ces sacs de cuirs brodés de soie, dans lesquels les Arabes renferment la poudre anglaise qu’ils achètent.Il ai radia en même temps nu bout de coi^Je giirnisant une caisse.11 écarta le aac, passa dans l'intérieur l’extrémité de cette corde et i’y fixa soli icm ni eu refermant l'ouverture.Ces préparatifs achevés, il redescendit au jardin.S’approch nt doucement des décombres, il écouta et entendit de nouveau le bruit mystérieux qui avait déjà frappé ses oreilles.“ I! y a là un chacal ou une hyène ! murmura-t-il, et par où l'animal a tpussé je passerai aussi, moi ! Il faut s alement le faire soi tir.’ Esaû tira un briquet de sa poche, fit du feu et plaça l’amadou allumé- sur l’extrémité bbfe de la corde.Ce! tain que la mè che brûlait'; il po’Ussa e sac à l’aide de son levier au plus piofond qu’il put des décombres, puis il se sauva rapidement.Quelques minutes s’écoulèrent.En- fin une lueur jaillit, une détonation assez forte retentit et un nuage de fumée s’éleva des décombres en u ê’nic tunps qu’un qui remplissaient Dar-U-Ka- Esau revint vivement vers l’endroit où il avait placé sa mine.L’-effet avait été assez puissant.De grosses pierres avaient été écartées et dans une sorte de vallée creusée dans l'amas de ruirns, était étendu un cadavre de panthère._Le juif prit Son levier et toucha lî corps de 1' animal qui ne bougea pas.Certain que la pa thère était morte, il se glissa doucement vers elle et il se t ouva sous une sorte do voûte obscure formée psr l’entrelacemeut de poutres à demi c- rbo-nisées.“ Oh ! Dieu d’Abraham, murmura le vieiilaid, dont les mains tremblaient et dont les yeux étincelaient, pourquoi n’ai- jo pas eu cette pensée plus tôt !.mes trésors ! mes trésors I .” Le juif avait oublié sa fille.Rampant sous cette toiture do décombres, il se glis sa à plat ventre comme un mineur dans une galerie.Longtemps il explora le sol de ses mains étendues, se heurtant le crâ- pur sang arabe avec une apparence de mo-; mie qui eût p r instant retrouvé un peu d’animation.M.Pa erson toujours gros, toujours gras, plus rouge que jamais, paraissait souffiir extraordinairement do la chaleur.“Stupide pays ! dit le négociant anglais, jamais on ne pourra établir ici de chemins de fer.Je ne connais rien de laid comme les montagnes.N'Gtcz-vous pas de mon avis, sir William ?—Il est évident, mons eur Paterson, répondit sir William, que je préférerais de beaucoup conduire mon tandem dans lîcgent-street ou dans Piccadilly, plutôt que de suer sang et eau sur coite route endiablée que vous m'avez fait sui-.re.—J’espère, sir William, que quand la civilisation bien entendue aura triomphé Je la barbarie, on rasera toutes les mon-I Lignes, on aura de grandes voies bien plates sur.lesquelles po.unont rouler de confortables omnibus.Mais en attendant, ce maudit pay* est vraiment uu enfer.— Ah 1 fit sir William, voici Doïr-rl-Kamar.—Je me plais à supposer que j : retrouverai là enfin cet Esaû et que j’aurai des nouvelles de rues diamants.—Je crois que Malhoun-Khutoun vous avait promis de vous les faire restituer.—Oui ; mais Malhoup-Khatoun a été tué p ir Damas.—Lors da massacre.—Da massacre des Druses par les Maronites.— Comment ?fit sir William avec éton- 1 uement.—Sans doute, répondit l’imperturbable négociant.La preuve que ce sont ks Marchâtes qui ont m issaoré les i-ruses, e'es que Mallïoun-Khutoun était un cheik druse, et qu'il a été massacré 1 — Aoh ! fit sir William en arrêtant son cheval.Et tous ceux-là sont iis des Druses ?Les voyageurs atteignaient alors les premières maisons ruinées de Deïr-el-Kamar, et l'horrible scène de la désolation leur apparatus lit dans toute sa saisissante réalité.Pies de trois mille cadavres étaient là, devant eux, à demi rongés par les dents des chacals et des hyènes, par les becs cro-eh s des oiseaux de proie.“ Tenez, dit M.Paterson, voyez-vous cos Maronites ?Jugez maintenant de leur haine fanatique pour ces pauvre Drases 1 Ils se sont tués mutuellement pour accuser leurs ennemis .! —Vous croyez ?dit sir William.I A continuer.) mcnits ou ses travaux sont inouïs fort?, mais ces moments du 'répit doivent être occupés par des travaux de l’esprit, c’est pendant ce temps-là qu’il doit faire ses plans.Des plans bien conçus bien nourries sont la moitié de la bataille-• Un homme ne devrait jamais donner un coup sans savoir où il portera.Le cultivateur qui commence Tannée avec un objet-en vue, peut être .certain de voir cet objet à la fin de Tannée.Les meilleurs cultivateurs pratiques tirent leurs plans d’avance, et tiennent des çovnptes.Que ves comptes soient réglés à la fin de ce mois et assurez-vous définitivement du résultat de vos transactions de Tannée.Assurez-vous si vous avez gagné, on si vous êtes en perte, et de combien.Il faut bien l’avouer, les cultivateurs sont très négligents tent une profonde réflexion de la part des gens impartiaux.Il y :l des gens qui p arlent plus haut que toutes leurs théories.La vanité l'emporte souvent chez les hommes sur leur propre interet-, et la meilleure manière de satis taire tout à la fois les riches et ies pauvres serait peut-être de n’accorder la gratuité de l’enseignement qu’à tous ceux qui la demanderaient.Science Agricole.La science en agriculture consiste purement et simplement à retirer du sol le plus grand profit possible, en diminuant le travail et en augmentant le rendement.Pour y parvenir il faut que chaque operation se fasse en son temps et de la meilleure manière.sous ce rapport.Us font des trocs I y'I aj°att et °11.s& débattisse de et toute espèce de marchés avec] 1 F ^‘U ‘-1 ' 1,j'ruSt‘ i 011 detiuit i • • i .- / les mauvaises herbes par la cul- eurs voisins, des comptes chez tlire .mi la J, _ JJ le marchand ; souvent ces comp- Esaû, qui paraissait marcher avec pel- tic aux pierres, se déchirant les épaules ne, se traîna vers un divan placé le long du mur et se laissa tomber lourdement sur le siège.“ Ma fille ! murmura-t-il.Noémie ! Mon enfant bieh-aimée ! L'espoir de ma vieillesse 1.où est-elle ?.Oh ! les Druses m’ont tout pris ! Ils m’ont volé ma fille ! ils ont pillé mes trésors I.Mes trésors I.répéta le vieux jui1 après un moment de silence.Mes caisses pleines de dinars, de diamants et do per- POÜE LE MOIS DE DECEMBSE.Voyez à ce que vos animaux soient confortablement, votre richesse en dépend beaucoup.Tenez-les sèchement, pi’opre-men-t et chaudement.Soignez les généreusement, mais ne gaspillez pas un brin de fourrage, ou vous pourriez le re-Eufin un cri de joie jaillit à demi étouf- guetter au printemps.N oubliez fé dans sa gorge.Ses doigts frémissants j Piis que des^auiüiaux qu on éta-fouillant le sol venaieut de rencontrer une partie de sable.S’enfonçant fiévreusement dans ca sable, la main d’Esaû s’arrêta sur un anneau.“ Tout est là ! dit-il.Tout est là ! S’i's avaient- fouillé, s’ils m’avaient pi-lé, ils n’eussent pas remis la trappe à sa place ! aux poutres, mais cherchant toujours' cherchant Bans se lasser.ble en bonne condition l’automne sont à moitié hivernes, et que des animaux bien hivernes donnent du profit de bonne heure je printemps | Bûchez tout votre' bois d’hiver, vos perches, etc , et traits tes courrent des années entières sans être réglés.Us ne savent pas comment ils se trouvent dans leurs affaires, et ne sont pas capable de dire si telle ou telle ré-, coïte qu’ils ont faite, leur a été un gain ou une perte.C’est une mauvaise pratique qui mène souvent.à uue mauvaise morale.Tenez donc vos comptes et ro-glez-les au moins une fois tous les ans, et cela dans les intérêts de ceux avec qui vous avez affaire comme dans les vôtres propres.C’est moins difficile que vous ne pensez.Si vous ne l’avez pas encore fait, commencez avec le 1er Janvier 1872.Maintenant que la saison est termhréo, ramassez tous vos instruments aratoires, inspeclez-les ; réparez de sui e ceux qui peuvent se raccommoder, procurez-vous le plutôt possible ceux dont vous aurez besoin au printemps proche,in, donnez-leur une couche d’huile ou de peinture et rnettez-lès à l’abri ; par-là vous vous conformerez à la maxime qui dit “ ayez uue place pour ¦chaque chose, et que chaque chose soit à s i place.” Rappeliez à vos enfants'que le meilleur ami -de son pays est celui qui augmente des profits de la terre, qui fuit poussez deux brins d’herbe où il n’eu poussait qu’un.—>Semaine Agricole.-.titre ; on enrichit le sol en l’engraissant ; on économise et on donne une plus grande valeur à la nourriture avec des animaux de race améliorée; et savoir comment effectuer toutes ces choses telle est, en abrégé, toute la substance de la séance agricole.Les livres d’agriculture exposent l’expérience des hommes qui ont réussi dans l’art, l’expérience qu’ils ont faite, et le résultat qu’ils ont obtenus.Tout cultivateur qui au moyeu de sou intelligence et de son jugement-, est capable de récolter un rninot par arpent de plus qu’il ne récoltait auparavant est un homme de science, quoiqu'il fasse pour désavouer ce nom, et non seulement il a fait une bonne chose pour lui-inêuie, mais encore les autres se trouvent bien de ses efforts et de ses succès ; comme homme il se sera acquitté de son devoir et sa mission, et en éprouvera toujours une grande satisf iction.Vernis pour les -chaussures, .21031 méable à IL au, P.eiez un, chop! ne Instruction gratuite et obligatoire, Certains journaux ont.accueilli.en grinçant des dents, une lettre que Mgr Dupanloup évêque d’Orléans, a publié contre l’instruction gratuite et obligatoire qui et à Tordre du jour.L’évêque d’Orléans ne s'occupe dans, cette lettre que delà gratuité.11 n’en veut pas pour trois rai sous.Les inspecteurs d’acadcmie, consultés sur ce point par le gou-nement, unanimes à repousser cette innovation qui n’est un progrès de l’enseignement dans les lieux où elle a été établie.u nulle.de lin, six onces'de cires, deux onces de résines, une demi once de suif de mouton, faites-les foudres ensembles tout, en remuant bien le mélange! Loisjue la tru-t ère a pris lait sortant quez-la sur vos cuir devra être bien sac.Si vous avt-z soin d’appliquer plusieurs couches de ce vernis eu faisant chauffer ies chaussures entre chaque application, l’eau ue passer.i le ' la température du d’être triit, appli-(.haussLires.Le jamais a travers compter que ce v nus augmenté la durée des bottes et des souil-lers.à la fréquentation des écoles.Les inspecteurs d’académie, consultés sur ce point par le gouvernement, ont été unanimes a rerepousser cette innovation qui n’est un progrès qu’en app ,rericè et lés conseils généraux se sont guère montrés plus favorables.La seconde raison c’est que la rétribution scolaire rapporte environ vingt millions à l’Etat, qu’il faudra combler ce vide et que les pauvres qui ne paient rien aujourd’hui pour l’entretien des écoles, devront payer leur quote part sous forme de conlri- Une scène sanglante s’e»t débutions générales.La troisième roulée jeudi après midi.Uu in-raison invoqué par Mgr Dupan-1 dividu d origine irlandaise pa-loup c est que gratuite la plus , rait-il, surrexcité par de nom-part des écnU» rcifgîëuaes, par breuses libations étant entré Moyen pour ,r e débarrasser du puceron lanigère.Un arboriculteur a fait grimper des capucins au pied d’un pommier dévasté par les pucerons lanigères, qui ne produisait plus rien depuis plusieurs années.Les capucines ont grandi autour de l’arbre et les pucerons ont disparu, tandis que les pommiers voisins étaient couverts.Le puceron lanigère est uu petit insecte reconnaissable à une épaisse couche de duvet qui le recouvre.ll attaque de préférence les jeunes pommiers.Gazette des Campagnes.Une scene Sanglante.638053 L’UNION DES GANTONS DE L’EST -m dans le magasin de fruits de M.Victor Hudon près du marché St.Laurent, voulut se permettre quelques fan iliarités-de mauvais goût avec l’épouse de-ce dernier, celui-ci furieux voulut venger cet outrage en se précipitant sur l’insuïteur et le criblant de coups.Les blessures infligées à l’inconnu étaient si graves que l’on dût le transporter de suite à l’hôpital où il avoua qu’il n’avait eu que ce qu’il méritait.INDUSTRIE.” Voici comment le Nouveau-Momie apprécie la démarche de M.Goudron relativement à cette question : “ Une des mesures auxquelles nous devons le plus applaudir est celle que M.Gendron, député de Bagot, a proposée hier dans la législature de Québec.'Cet honorable monsieur demande la formation d’un comité chargé d’étudier la question d’industrie, et de rechercher les meilleurs moyens de la promouvoir en cette province.” de lundi à mardi.Le feu «'était communiqué aux bans par un tuyau qui était tombé et quatre bines étaient déjà en flamme lor»qa’oo s'aperçut de l’incendie.On réussit heureusement à l’étouffer.Voici une relique du mois de Novembre que nous apporte L i Nation de St Hyacinthe : Mr Joseph Bienvenu, cultivateur do St.Dàmase, rang d’Argenteuil, a eu les deux mains et les deux pieds complètement gelés pendant un des gros froids de ia fin de novembre.Il avait passé, étant ivre, plusieurs heures dehors exposé aux morsures de la bise.L’amputation est nécessaire.Oa a des craintes sérieuses pour su vie.L’ DES GANTONS DE L’EST ARTHABykSKAVILZE.1* Décembre, 1871, Moulins à coudre de Banner.Conditions pes plus faciles.S’adresser par lettre à John Ruthven, agent général, Notre-Dame de Lévis, P.Q.Nouvelles de la Semaine.La Louisiane a élu récemment un nègre pour président du sénat de sa législature, et gouverneur de l’Etat, puisque les deux chargea sont les mêmes dans lu constitution politique.Le conseil municipal d’Ottawa a voté $400,000 pour l'érection d’un aqueduc capable de pourvoir amplement la ville d’eau.M.Scott d'Ottawa, a été élu unauime-ment orateur de la législature d’Ontario.Le Révérend père Resther de la compï gnie de.Jésus, est passé ici, lundi dernier, eu route pour la paroisse des A’uinis An -ges de H-un, où il doit prêcher uue retraite.m.\V.Laurier a dû faire une keturo ii;- soir devant la chambre de discussion de Québec.Le sujet qu’il a discouru est T éducation pratique Nous ne doutons pas que M.Laurier ait e mporté d’aussi beaux sucoès qu’au parlement.Ui autre discours a aussi été prononcé, pur M.Lu ciéu Turestte : “ Le rôle do l'ouvrier dans les sociétés modernes.” M.Lc-tnay y a lu une poésie intitu'ée “1837." Nous nous réjouissons de la nomination de M.Laphnte, instituteur do St.Grégoire, comme inspecteur d'écoles, en remplacement de M.Maureault.Le gouvernement a fait la un choix pour lequel nom ne saurions trop le louer.M.Lapland iVt, depuis son jeune âge, consacré à la bell* mais ingrate position d’instituteu e il méritait, à tous égards^ êt-e recomput'd des services qu'il a rendus au pays.Nos félicitations.Les opérateurs do télégraphe à Londre Liverpool et Manchester sont sur le point de ce «lettre eu grèvo.On nous apprend que M.Saul Beau-det marchand de Tingwick a construit une manifaeture de cuir sur une assez grande échelle.Nous donnèrent bientôt les détails.Le Globe de Toronto appelle le discours du trône prononcé à l’ouverture de la législature d’Ontario une merveille d’imbé-cilité.Un citoyen de Détroit, William Miller, depuis quelque temps résident à la Crosse, Wisconsin a été tué en ce lieu en tombant sur une sein ronde en mouvement.Sa mort a été in»tnnt«née, son corps ayant été tranché en une demi douzaine de morceaux.La Gazette des familles canadiennes *t acadisnnes.livraison du 30 novembre, vient de paraitro.Elle renferme : un neuvième entretien sur la famille ; la suite d'un travail sur fe eu’te de let bonne Ste, Anne .une chronique ; la suite d’une, étude intéressante sur l'agriculture que tous les cultivateurs devraient lire.Les amis de M.Wm.Duval ci-devant avocat pratiquant à Arthabnskaville et —¦ maintenant greffier de la paix à Québec, apprendront avec peine qu’il est gravement malade depuis plusieurs jours.Un cultivateur du nom de Allaire, d’Et-ehemin s’est fait tué par un arbre samedi dernier.,i : .i.M.M.Ephrem Nobcrt et Hermilo Baril reeevjont l'ordination sacerdotale dans l’église de Champlain, dimanche prochain, Mgr.Lâflêehe fera la cérémonie Nous avons reçu le “ rapport du commissaire des terres de la couronne pour-les 12 mois expirés le 30 juin 1871.” Ce docurheDt sort des presses de M.Léger Brousseau et fait certainement honneur à son atelier.L'ouvrage est plus élégant que les rapports que nous avons vus jusqu'ici.La semaine dernière, un marin venant du fleuve, demanda à souper chez M P.Charron à St.Grégoire, ce qui lui fut accordé.Il obtint aussi un «ouvert pour la nuit.Pendant que toute la famille dormait, il s'esquiva et prit la route de Bé-cancour.En passant chez M.Fis.Désilcts, il entra dans une laiterie, y prit une tinot te de beurre pesant 40 livres, quelques livres de tabac, et .«'emparant d’un petit triineau, amena ces effets au village de Bécancour, où il chercha à les vendre.Au moment de conelure le marché, il disparut, laissant là sa tinette, et depuis on en a plus entendu parler.Le matin, M.Désilet prit un warrant de recherche, et apprit bientôt où était soa beurre, qu’il alla réclamer, mais le tabac avait été vendu et il ne put savoir à qui.——-*>- CORRESPONDANCE PARLEMENTAIRE.Québsc, 12 Dsoanbre, 1871, M.le Réducteur, Vous connaissez sans douter à l’heure qu'il est ce qui s’est passé dans notre législature provinciale depuis votre dernière feuille.Vous avez vu que votre député a présenté un bil! à l’effet de nommer dis juges pour tous les districts judiciaires oû il n’y en pas encore.Grâce à cette loi Arthab tska-ville auraitleu son juge résidant, et beaucoup d’autres chefs lieux auraient été également favorisé.M; is le ministère a trouvé la question prématurée.Il a engagé M.Laurier à retirer son bill ce que votre député a fait à la condition que le gouvernement viendrait lui-même dans la prochaine session avec une mesure semblable.M.Laurier fait certainement preuve de beaucoup d’activité, mais il ne faut pas se cacher que cette loi aurait entraîné un surcroit de dépense peu proportionné à notre revenu.Le gou vernement nç saurait être blâmé d’avoir fait remettre ce projet.On a aussi beaucoup crié contre l’éxécutif au sujet du contrat qu’il a passé quelque* semaines avant l’ouverturé de la session pour l’asile de Beaupjrt.On a prétendu que les ministres avaient violé la constitution et créé un précédent dangereux.Tel n’çst pas mon avis et voici pourquoi.Le gouvernement n’a pas cré un précédent mais il a suivi l’usage, il n’a fait ou plutôt renouvellé cette année que ce qui a eu la sanction des dé putés depuis vingt cinq ans et plus.On ne peut nier que ce contrat et d’autres aient été renou velés avant cette fois «ans rencontrer d’objections de la part de la chambre.Oa n’a donc pas crée de précédent.L’usage était établi et le gouvernement l’a suivi.Il en aurait été autrement si le contrat eut été donné pour un nouvel item dos subsides, car d’après les autorités sur le droit constitutionnel, il est évident que l’éxécutif n’a pas le droit de passer un contrat que lie le parlement, si la matière qui en fait 1 objet n’est pas encore venu devant le parlement.Le gouvernement renouvelle un contrat avec les propriétaires de l’asile de Beauport pour la somme de $114,000 por année, pour dix ans ; les conditions ne sont pas plus onéreuses, au contraire elles paraissent plus avantageuses que sous le contrat p è-cédent ; ce contrat a été déjà renouvelé plusieurs fois sans prendre au préalable l’avis de la chambre ; à proprement parler gouvernement peut il avoir créé un pr'cèdent et avoir violée la constitution ?Les conservateurs ont compris, cela, car ils ont presque tous voté avec le gouvernement.Pour ma part je les approuve et je trouve mal, que certaine presse conservatrice donne droit à l’opposition sur ce point.Le bill de M.David fixe au quart, la partie du salaire des employés civils qui pourra être saisi.Ce bill est certainement bien vu.La session sera close vers le milieu de la semaine prochaine, si je suis bien informé.Vente des boissons sans licences.Nous sommos informé qu'il y a aotnelle-meut devant le percepteur du revenu pour le diatrot d’Arthabaaka, au delà do trer-te dénoncirtions pour vente de boisson» «ans licences.Que fait donc cet officier, nous dcuian de.o z-vous, qu’il no procéda pas.Allez demander aux magistrats il» vous répondront.Il» vous diront pourquoi les informations s'accumuleut dans 1» bureau du percepteur depuis près d’une année et et comment les hoteliers et marchands non licenciés sa rient do la loi et l'insultent publiquement.C'est vraiment une inligiité qu’il ne s# trouve pas un magistrat quelque part dans notre district qui veu l e ziéger dans ces causes.Non seulement le» magistrats actuels ne veulent pas siéger, mais on entend dire partout que si de nouvnux magistrats sont nommés ils ne siégeront pas non plus.Il n’y a donc pas d’extravaganee à demander la nomination d’uu magistrat eti.endiairc po » notre di irict au plus têt.Si l’on peut faire executer la loi et respecter la morale publique et les droits des ho-tellicrs licencié» sans cela, à la bonne heure.Mais il est urgent que le gouvernement provincial y voie et rémédie instam-mcot à cet état de choses.Nous sommes sûr qu’il suffira d’attirer son attention sur ces faits pour qu’il y apporte remède.gatoive, l’état fait un grand pas ver» la- Traité de Rjprocite.sécularisation de l'enseignement, o’est-à- - dire vers les écoles communes, entièrement II n’y pas l'ombre d'un doute qu’un sous le contrôle de l’Etat.traité de réciprocité entre le Canada et Inutile d’ajouter Ique nous croyons no- : Etats-Uni* comme celui que nous avons tro peuple trop-sage pour prêter 1 ore,lie à rui, bien çu des canadieu, en “énérjl.ces doctrines.Il tie .laissera pas implanter j Sous le traité de 1854 à 1866 le Haut-chez lui un système d’écoles qui ne fait j Canada, et la province de Québec, ont fait pas des chrétieus, mais de» impies des en- I de notubles progrès.Les relations commer- fants qui les fréquentent.|°,iales étaiont„ deTenue1s «*«1“ entre les deux pays et 1 argent beaucoup moins tare qu’il ne l’est aujourd'hui.Il est vrai que notre industrie a centi-nué depuis l’txpiratiou du traité à se développer, mais rien ne s’opposait à ce qu'elle prit des proportions multiples si le traité n'eut pas été abrogé.Il est donc satisfaisant d’apprendre que cette question s'agite dans le?hautes sphè-es du commerce, notamment à St.Louis Mis.où des représentants de toutes les chambres de commerce du Canada et des Etats-Unis siègent en conférence.D'après ce que nous pouvons voir, les délégués de paît et d’autres paraissent assez favorables à un nouveau traité do ré-cipri cité, et quoique n’ayant aucune connexion politique avec les gouvernements des deux pays, ils pourront certainement les amener, par des représentations à cette fin, à conclure un traité, que, d’après toute apparence, nous aurons avant longtemps.Tant mieux ! ____ il n’y a eu que le contrat primi- I/église de St.Joseph de Lévis a échaF- *if W1 étué d0lmé SUr V°ï" pé à une destruction certaine dans la nuit GO la Chambre, comment UOllC le Un systems tel qu’il est.Depuis quelque temps, on s’occupe beaucoup de la question d'éducation, en ce pays.Les libéraux demandent des réformes et reprochent au ministre do l'instruction publique de n’avoir encore rien fait.On lui rappelle son voyage ei Europe et on lui dit “ mai* pourquoi n’avez voua pas implanté ici l’un des sy tomes d’instruction pub’ique que vous ôtez allé étudier dans les vieux pays ?Il est temps, disent-ils encore, que le gouvernement donne au peuple une in«-truction gratuite et obligitoire, et dissiper son ignorance de fores, si l'a i ne veut pas passer pour être le p lys b plu» rétrograde du monde.Il n’y a pas à regimber, les principes libéraux de l’école progressiste ont fait du chemin ! Mais connaît-on bien ce que c’est que eette instruction gratuite et obligatoire, phrase pompeuse et sonore comme toutes celles tombées de la bouche du libéralisme ?Instruire les enfants de Pierre, de Jacques, de tout le monde sans exiger aucune taxe, aucun argent, devrait être un beau système.Le pauvre homme il semble, peut dire, “je vais faire instruire inez enfants, ça no coûtera rien du tout.” Mais c’est pourtant une erreur.Il est facile de voir que si le père de famille ne paie plus aucune taxe aux commissaires d’école, que le gouvernement qui doit payer les maîtres, devra percevoir son re venu du peuple.Toute la différence est que la taxe sera payée au gouvernement, au lieu de l'être comme aujourd’hui aux commissaires.Et c’est là ce qu'on appolle l’instruction gratuite ! Ce n’est encore rien auprès do l'instruction obligataire.Avec le système d’instruction obligatoire, le gouvernement aura ia haute main sur l'enfant.Il dira au père de famille ; “ Tu dois envoyer ton enfant à l’éeole, jusqu’à l'age de dix-huit ou vingt an*, se Ion que la loi l’exigera, si tu y manque*, tu paieras l’.'mende.” Le pauvre père de famille qui a absolument besoin de ses enfants pour vivre, sera non seulement privé de leurs services durant de longues années, mais il paiera aussi "amende s'il leur fait manquer l’é-oolo.En d’autres termes, ce ne sera plus le père ni la mère qui auront la discrétion d’envoyer leur enfant à l’école, ou de le faire travailler à la maison, mais bien le gouvernement.Qui ne voit l'absurdo que contient ce système.Qui ne voit où aboutit cette théorie en matière de religioa.Nom l’avons déjà dit, l’enseignement appartient d'abord au clergé.L'état peut lui venir en aide, lui faci liter lu tâche, mais n’a pas le droit de lui enlever sa surveillance et son contrôle.A plus forte raison, ne peut-il enlever au père de iatnillé les droits inaliénable* qu’i a sur sou enfant et qu’il tient de la nature.En rendant l’instruetioa publique obli- Faire la loi et la suivre, sont deux choses, U parait que ce ne sont ps« toujours ceux qui font les lois qui les respectent le plus.La législature d’Ontario, vient de nous eu douncr la preuve.Jeudi dernier, trois députés, MM.Lauder de Soüth Gray, Colquhonn de Stormont et Hamilton de Prescott, prirent leur siège et prêtèrent serment en même temps que les autres députés en chambre, malgré que leur élection eut été déclarée nulle par la cour.Comme ces membres étaient des support*rs du gouvernement, l’opposition par la bouche de M.Blake 8 éleva fortement contre ce qu’elle appela une insulte à la chtmVo.Uu autre membre, M.Ardagh, qui était lui aussi disqualifié par la eour, était présent, mais n’osa pas prendre son siég1,* ni prêter le serment.Ce sont là de ces actes qui font tomber des institutions politiques dans le discrédit.A quoi sert une loi pour les contestations d'élection, si les députés qui ont passé ce'te loi, ne veulent pas s'y soumettre?.Nous sérions plutôt porté à croire que ces messieurs n'ont agi ainsi qu'avec un prétexte plus o.u moins fondé sur un vice de la loi Croire qu’ils auraient ainsi foulé aux pieds l'acte du sérmept, et la décision du tribunal chargé de prononcer en ces matières, est quelque peu difficile.Alors s il y a une porte d'ouverte dans la loi qui permet avec un semblant de légalité, l'entrée en chambre des membres déclarés ’par la cour non élus pour cause de fraudes ou autre, la pratique et l’expérience indiqueront les remèdes qu’il convient pour faire disparaître ces abus et les corriger.On ne saurait donc trop louer la sagesse de notre gouvernement qui attend encore avant de passer une loi des électious.Si la chambre eut écouté M.Fournier, nous aurions une loi calquée sur celle d’Ontario et nous aurions été obligés de l’amender à o ittse de ces vices, avant mêtn t de nous en être servi.Nous avons besoin d’une loi de» élections, tuais comme le ministère a le sentiment de sa force, Til\sait que le parlement aura sa durée ordinaire et que pour les prochain s élections, il aura le temps de préparer une loi plus convenable qui ne dounera pas occasion à personne de dire que ceux qui font les lois sont les premiers à les fouler aux pied* comme à Ontario.• 3° Que les travaux sir les chemins de co-I > .„„ i___ .Ionisation devraient être commencés de , ,, cment Oïl n il eulie specta- bonne heure ce printemps, afin de permet- I ® ® d '**3® Stine de malheurs do-tre aux colons d’y gagner leur subsistance ! mestiqurs SO SUCC 'fiant avec tant en attendant la récolte prochtine.| de rapidité, et IlOtlS sommes sûr Le correspondant croit que cela empê- j d’être l’interprêtelidèle de tout le public qtiébec piois en nous av- cherait le découragement chez les colons 1 qui pourraient gagner leur vie d’ici aux semences, et éloignerait la misère qui Se présente sur le seuil de ces malheureux.Nul doute que cet appel sera entendu, et que la Colonisation au Saguenay ne souffrira pas fatalement des circonstances où elle se trouve.sociant, en son nom, au grand deuil qui frappe Thon, solliciteur général.Mort de M.E.Ta chereau, Bulletin de 11 hs,ce matin (par le cable) Londres 5 hs.am.14 Dee.Une dépêche officielle de Sandringham datée d’une heure ce matin dit : Le prinee est quelque peu mieux.Il a dormi.La reine et la princesse de Galles sont bien.La prinee Louis de Hesse est arrivé ici.L’ambassadeur Turque est allé a San- à“veVluC'on ' en gardait PIE IX ET L’AMERIQUE.Les journaux italiens viennent de nous apporter la nouvelle que Victor Emmanuel a consommé son sacrilège en siégeant comme roi d'Italie au sein de Rome.Dans un langage hypocrite, ii aurait dit qu’il voulait vivre en bons termes avec l’Auguste prisonnier du Vatican.L’Europe a gardé le silence on face d’un semblable attentat, mais par un de ces coups que la Providence sait ménager dans tous les temps, l’Amérique a levé jj-tète pour protester contre une iniquité qu’elle a tâehe d’empêcher mais que les circonstances ont amené sans doute pour exalter la puissance du Très-Haut, et peut-être pour fiire briller d’un nouvel éclat la foi de nos pères et de leurs fils.N’a-t-on pas dit quelaue part en effet que le salut de la papauté viendrait de l'Amérique.Le signal de eette insigne délivrance vient d’être donné, et c’est de la grande ville de New-York qu'il est parti.Là vient de se jeter la base d’une association qui aurait des ramifications par tout le continent.Ce ne serait plus une oeuvre diocésain;, non plus une œuvre provinciale, ce serait une œuvre continent ite.' Tous ceux qui ont de l’humeur guerrière dans l’âme seraient appelés à prendre en main la cause de l’Eglise et à voler à la délivrance de son chef.Et c’est aveo l’Avent que eette joyeuse nouvelle a pris son essor au milieu de toutes nos populations.Ne se croirait-on pas au,temps d’Isaïe,alors que ee grand et sublime prophète annonçant les gloires et les joies de l'Eglise à l’avénemeut du Messie, s’écriait dans un saint enthousiasme “ Levez vous, Jérusalem, soyez toute brillante de elat té pareeque votre lumière est venue.Levez-vous et regardez vos fils qui viennent de bien loiu pour vous couronner." Quoique rien ne soit impossible à Dieu il n’est pas probable que Rome célèbre l'anniversaire de la naissance du Christ en übeité, cependant il nous est bien permis d’espérer qu’elle eu verra l'aurore dans ce beau jour, et de lui dire en annmçuiu le mouvement qui s’opère en sa taveur avec le fils de Joa* : “ L.vez-vous, Eglise de Rome, et soyez’ toute brillante de elarté pareeque l’heure de votre délivrance ap-procLe.Levez-vous et regardez vos fils qui se préparent de loin à marcher vers vous.Quel honneur et quelle gloire pour l’Amérique, si, un jour eu tête de son histoire ou allait éorire ces mots : Elle a sauvé Rome 1 Elle a sauvé |e Pape ! Elle » sau vé l’Eglise ! I Fiat, Le Recensement.En plusieurs endroits on se plaint du recensement.La ville de Montréal est surtout peu satisfaite de sou résultat, quant à ce qui la concerne, et doit en entreprendre elle même la révision.Si la corporation fait faire un autre recensement, nous aurons la juste mesure de l'importance que l’on doitdonner aux chiffres que la Gazette Officielle a donnés récemment.Ce qui a droit d’étonner, sans cependant jusqu’à présent, donner le droit de nier l’exactitude des chiffres, c’est que Q tébec, la ville de Québec, si tristement ravagée par l’émigration aux Etats-Unis, presque détruite deux fois par le feu, a, d’après le recensement, progressé dans une plus grande proportion que Montréal, qui n’a eu aucun malheur sérieux, ni été beaucoup décimé par l’émigration.Ce fait ajustement alarmé les citoyens de la métropole canadienne et justifie pleinement, ce nous semble, l’action de son conseil en faisant faire un démembrement de la ville plus minutieux et plus soigné.D’autres petites villes suivront probablement l’exemple de Montréal.St.Jean, Iberville, a déjà commencé.Il parait que là au si, on a fait mentir les chiffres du recensement.On a trouvé 3,547 âmes contre seulement 3,022 des chiffres officiels.Erreur de 525 au préjudice de la ?ille.Si Montréal, après avoir nombre sa population, a autant raison de se plaindre que St.Jean, il n’en faut pas plus pour considérer le recensement comme non avenu et en demander un autre.Dans ce cas nous suggérerions que chaque municip lité fit sou recensement local, sous les ordres du gouvernement fédéral, et que celui-ci ne nommât des énuméra-teurs que pour les endroits rec -lés où l’organisation municipale ne fonctionne p is encore.Il est probable que si l’on eut d’abord suivi ce sÿstème, le re-eenserment eût été beaucoup plus exact.Dans tous les cas, aucune corporation, ville ou village*, n’aurait eu à se plaindre de son travail, et on aurait ainsi coupé court à toutes récriminations.On objectera peut-être que les municipalités, ayant intérêt à grossir le chiffre de leur population, auraient peut être commis des erreurs à leur avantage, mais l’objection n’est pas sérieuse, vu que le gouvernement peut aussi facilement empêcher la fraude sous l’un comme souf l’autre système.dringham hitir comme représentait du cerps diplomatique.L’Archevêque Manning « ordonné des prières dans toutes les église» catholiques pour le rétablissement eu prince.Uue graude anxiété existe en Irlande sujet du prince.Les républicains et les démocrates de Londres doivent euvoyer une adresse de condoléance a la reine- Détroit 13 Une oonventien a été tenu ici ce matin On y a adopté une résolution favorisant la construction du canal Niagara par le gouvernement général.New-York 14 Le grand duo Alexis a fait don de $5000 aux pauvres de New-York.Nous apprenons avec un vif cliagri n la mort de M.Arthur Taschereau, aidé de-camp de Son Exoolicnse le Lieutenant Gouverneur, survenu ce mutin à dix heures.M.Taschereau était malade depuis un mots d’un rhumatisme inflamatoire, mais jusqu’à ce» dernier* jours on avait conservé l’espoir de le sauver.Nature loy ale, caractère di.36 00 à Bœuf par 100 îb.$S 50 à BKÜRRE, et».Beurre frais à la livre.1 0 à Beurre salé Ma livre.0 9 M Fromage à la livre.0 9 à DIVERS.Patates au sac.2 0 à Sucre d’érable à la livre.- 0 5 à Sirop d’érable au gallon.0 0 à Miel.0 6 à Œufs frais a la douzaine.1 3 à Haddock à la livre.0 4 à Pommes au baril .$ 300 à Foin.$io 00 à Paille.$ 5 00 à mus.goûts et le plus court délai,’ des ouvrage do fon métier.T 50 S 09 1 S 0 10 9 19 3 50 12 0 6 00 Blé par minot.t 0 2 6 4 0 1 10 2 6 4 0 0 9 7 0 11 t Orge Pois, Avoine, “ .Blé sarrazin, par minot.Blé-d’Inde, « .Seigle “ .Graine de Lin, “ .Graine de Mil.“ .« 3 4 2 3 4 O t 12 PRIX DU MARCHÉ EX DÉTAIL DE MONTREAL.Corrigé tousles Mardis et Vendredis [ar les Clercs du Marché Bonsecours.Montréal.12 Dec.1871.PARC JM.Farine de blé, de la campagne, P*?100 lbs.15 Farine d'avoine .Farine de blé-d’inde Sarrazin.^ A ¦ ?OLAILLKS.Dindes (vieux) au couple .14 pindes (jeunes) au couple." Qies an couple.çftnards au couple.3 panards (sauvages) an couple Marché en Gros de Montreal.Montréal 12 Décembre 1871.FARINE, par quart de 196 lbs.: — $ c.8 c.Supérieure Extra.0 00 @ 0 00 Extra .6 25 @ 6 30 De Goût.6 00 @ 6 10 Nouvelle Récolte Superfine, [Blé de l'Ouest],.5 85 @ 5 90 Superfine Ordinaire, [Blé du Canada.5 85 @ 5 90 Farine Forte de Boulangers 6 10 @ 6 20 Superfine Blé da l’Ouest [Canal Welland] .5 90 @ 5 95 Superfine, Marques de la Cité [Blé de l’Ouest].6 00 @ 0 00 Superfine du Canada, No.2 5 40 @ 5 50 Superfine des Etats de l’Ouest, No.2.5 40 @ 5 50 Fine.4 90 @ 5 00 Moyenne .3 50 @ 4 00 Recoupes.3 00 @ 3 50 Farine en sac du II.C.par 100 lbs.2 70 à 2 75 Farine en sae de la Cité, [livrée].2 95 à 0 00 BLE, par minot de 60 lbs.—Marché ourd.FARINE-D’AVOINE, par quart de 200 lbs.—Les cotes sont $4.75 à $5.00, selon la qualité.BLE-D’INDE, par minot d« 56 lbs,— Les prix sont 62e.à 65.Pois, par minot de 66 lbs—Les cotes sont 80e.à 82c.solen la qualité.AVOINE, par minot de 32 lbs.—Marché tranquil.Les prix sont 30c.à 32e.ORGE, par minot de 49 lbs_____Marché ferme.Les cotes sont 53c.à 56c.selon la qualité.SAINDOUX, par livre.— Les cotes sont 10Je.à 11c.BEURRE, par livre.— Marché tranquille De l’Ouest en entrepôt, 13e à 15c ; Bon de 1 Ouest.16c à 18c; De choix de I Ouest,21 c à 23 ; De choix, des Cantons de l’Ouest, 19e à 20c.FROMAGE, par livre.—Marché ferme.Les prix sont: Manufacture de chiix, à 10c., Nouveau, meilleur, de 11 à II Je.LARD, par quart de 200 lbs.—Marché ferme.Les cotes sont : Mess (inspee-té) $15.25 à $15.50, Mess mince, $14 00 à $14'50.ALCALIS, par 100 lbs.—Ferme.Premières, $8.10 à $8.10 ; Secondes, $7.20 à $7.20 ; Troisièmes, $6.30 à $0.00.Acte ccncernant la Faillite de 1869.Dans l’affaire de CHARLES BLANCHETTE.Failli.J* OCTAVE OUELLETTE du village de Plessisville, Syndic Officiel ai été nommée syndic dans cette affaire.Les créanciers sont priés de produire leurs reclamations entre mes mains sous un mois.OCT.OUELLETTE.Syndic Officiel.Plessisville de Somerset, 29 Novembre 1871,—52-2s.Acte concernant la faillite de 1869.Dans l’affaire de J.O.PELLETIER Marchand de St.Ferdinand d’Halifax.’ Failli.Le failli m’a fait une cession de ses biens, et les créanciers sont Dotifiés de s» réunir à St.Ferdinand d’Halifax, dans le bureau du failli, vendredi le vin^t neuvic-me jour de Décembre courant à une heure de l’après-midi, pour recevoir un état de ses affaires, et nommer un syndio.OCT.OUELLETTE.Syndio Provisoire.Plessisville de Somerset, le 13 Décembre 1871.Entrspofdb.peS lete ri es.trous amsass.Ce carré est réservé pour l’annonce de L.LKSIEUK, à la réct iption de ses non veaux articles de Pelleteries manufnctu rées.i CÀNADV ] PROVINCE DS QUÉBEC l District d’Arthabuks .) DSNS LA CHIA DE SIM M!, No.ÎÎVO Le ving neuvième jour de Novembre, mil huit cent soixante et onze.Jean-Chaki.es Beaudette, commis-voyageur, demeurant au village Je Plossis-vi le.Dem md'ur, .i YK.Louis Thibault, cultivateur, demeurant dans la paroisse de Ste.Sophie d’Halifax.Défendeur.Sur motion du daman leur à mot présente ce jour, en autant qu'il appert par le r-'tour de Hyacinthe Jutras, un des huissii rs jurés dans et pour 1* district d Arihabaska de j.i, -Cour Supérieure pour la Province de Québec, au bref de somma tion émané en c-Mtd cause que le dit défendeur ne peut être trouvé dans le District d'Arth.iba.sk i et l’affidavit sp-Vi d de Alphonse Larue;: Colivniis.demeurant au village de Plessisville, qu'i1 pos-ed- des bie- s dans la dite J’j-py.ine.e d« .Québec.; Il c-t par.le pré-ent ordonné, qu.s le dit défendeur koit plir un avis à'être deux fois inséré eh langrië dnisdaise dans lé papier-nouvelles pubâé en cette la igue dan» le village .rArthabaçka illo ; et appelé “ The Rural Î’ress.’'et deux fois on lan-gua française'1 dans le’papier-nouvelles publié en eettê langui# dans le dit vihage d’Arthabask ivilleç et appelé “ l’Union des Cantons de l'Est,” notifié de comparaître et de répondre .à l'action qn.cette cause, daus le délai de deux mois de la dernière insertion du dit avis; et que sur sa négligence ou refus de comparaître et de répondre à cette actionnons le ditdélai, il soita permis au dit défendeur de procéder à 1 preuve et jugement en cette cause, eomui'’ daaR une cause par défaut.P.J.BLANCHARD, Député G.C.C Acte concernant la Faillite de 1869.Dans l’affaire de JOSEPH ROC-KINGHAM.Failli.Un premier et dernier bordereau des dividendes a été préparé, et restera ouvert aux oppositions jusqu’au quinzième jour de Décembre prochain, après lequel les divi-dentes seront payés.OCT.OUELLETTE.Syndic Officiel.Plessisville de Somerset, 23 Novembre 1871.—5-2-2».l’ANADA.Province ue Québec District d’Arth baska.Oâ-ïSU GOUH SUPERIEURE.ïsr».lorzo.L« vingt-cinquième jour de Novembre mil-h n it-cent—oixante-et-onze.Thomas William Lloyd de la cité de Québec, dans le district de Québec, Ecr.Avocat.Drmandeur, v>.Godfioi Gagnon, du township de II li-fix, dans le District d’Arthab-ska, cultivateur.Défendeur.Sur motion du demand ur d moi présentée ce jour, en autant qu'il appert par le retour de Thomas Stokes un des huissiers juré» dans et j,our le district d’Àr-thabaska de la Cour Supérieure pour la Province de Québec, au bref de sommation émané en cette cause que, le dit Défendeur ne peut être trouvé dans le Dis-tr et d’Arthabaska et l'affidavit spécial de de Antoine Gigrion, cultivateur du town-Jiip de Halifax sud, qu’il possède des biens-immeuble» dans fà dite Province de Québ c.Il est par le présent ordonné que le dit Défendeur soit par un avis à être deux fois in-ér* en langue Anglaise dans le pa pier-üouvlles publié en cette langue danr le village d’Àrthabaskaville et appelé The Rural l ress, et deux fois en langue française daus le papier-nouvelles publié en cette langue dans le dit village d'Artba-baskaville et appelé l’Union des Cantons rie l’Est, notifié de comparaître et de répondre à l'action c* cette cause dans le délai de deux mois à compter de la deruière insertion du dit avis, et que sur sa négligence ou refus de comparaître et de répon dre à cette action sous le dit délai, il- soit permis au dit Demandeur de procéder à la preuve et jugement en cette cause connue dans «ne cause par défaut.P.J- BLANCHARD, Député P.C.S.EN FAVEUR DE Là CATHEDRALE ET DH la’EVECHE DES TROI3-HI VîEUES.1 irr- CONDITIONS.Hombre I.| Vah de liOts 0-.âL.X3Sr r" , 1 Terre d’env ron 125 aires, dans Aston, à uns petite distance du chemin de fer ., * 1 T-èrro rfenviron 75 âcres.do do do A* Æ m e 100 “ dans Stanfold 300i 1 200 1 Cheval pourlequel il est offert 1 100' 1 PeUepine ,et pvtnchon en vison 50 1 T.-ibatièrqjornéç d’une topaze très grande 45 1 1 Thrôfqgiæ cursus compléta*, en 25 vol., qui a coûté 40; 2 Une paire d& brasselets d’or $30 et une montre d'or $30 35 60l 50 Ijots divers de $34 à $10 forman t .616i 90 “ de $10 à 8 5 “ 5G0j 975 “ “ de $ 5 à $ 1 “ 2640 2875 “ de $ 1 à 25 centins, formant,., 1154; 4000 cts s.d.».d.15 0 à 15 6 11 0 .k 12 0 11 6 à 11 6 9 0 k 10 a 14 0 k 15 6 8 0 à 10 0 0 0 k 8 0 3 e k 4 of î 9) k l 6 F.FORTIER.TAlLXaEUR, ART-EABM&à SÏÂTÏM.Tient sa boutique dans le haut de la maison occupéé ci-Jevant par M.W.Morrison comme “ Prince of Wales Hotel " M.Fortier a é
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