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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
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  • Journaux
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quotidien
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  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1969-11-04, Collections de BAnQ.

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[" Le gouvernement a augmenté de plusieurs millions ses offres salariales à tous les employés d'hôpitaux par Louise COUSINEAU I.c gouvernement a augmenté de \u2018 plusieurs millions\u201d les offres salariales aux employés d\u2019hôpitaux.Cette déclaration pour le moins imprécise du ministre Marcel Masse est à peu prés la seule nouvelle qui est ressortie d'une conférence de presse tenue hier soir à Montréal en marge de la reprise des négociations dans le domaine hospitalier.Cette offre du gouvernement, a précisé M.Masse, a été faite dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, donc, avant la tenue du vote de grève parmi les 49,000 syndiqués de,la CSN.\\a fait qu'on n'a pas attendu le résultat du vote, qui aurait pu é.tre contre la grève, n'a pas été expliqué.Les négociations, a ajouté M.Marcel Masse, progressent au même rythme avec chacun des six syndicats impliqués.Quant au mandat du juge Jean-Charles Simard, il a été précisé par la négative : le juge n\u2019est pas un médiateur et il n\u2019csl pas non plus un conciliateur puisque les délais légaux de la conciliation sont expirés.Les nouvelles offres du gouvernement sont le fruit d'une réévaluation de l\u2019ensemble de la proposition patronale par le ministère de la Fonction publique.On se souvient que l\u2019Association des hôpitaux avait déclaré il y a quelques semaines que sa dernière offre était \u201cvalable et finale\".Afin que peigsonne ne s'imagine que l\u2019intervention du gouvernement à cette étape constitue une mise à l'ombre de l'AHPQ, le directeur du comité patro- ls moratoire à Montréal Des membres du Front national de libération vietnamien, MM.Van 8a (à gauche) et te Phuong, faisaient escale à Montréal hier en route pour Vancouver d'où ils partiront en tournée de propagande dans les villes de Victoria, Edmonton, Winnipeg puis Montréal où une Commission canadienne du moratoire, et un groupe de McGill travaillent à l'organisation de manifestations qui auront lieu en même temps que celles qui se dérouleront aux Etats-Unis les 13 et 14 novembre prochains.Pour assagir les jeunes: le service militaire \u2014 Gosselin per Claude GENDRON Le ministre des Terres et Forêts, M.Claude-G.Gosselin, a suggéré hier, la - v«> v.\u2022 feMi ajs.\u2022\tMichaud démissionne pour ne pas nuire à Bourassa \u2014 page 63 \u2022\tLes policiers signent leur convention à Trois-Rivières \u2014 paqe 3 Annoncns cossues / 6, J M Arts *t $p*ct*cl*i / 33 A 35 B»ndet dessinées / 1* Ciném» / 33 Courrier \u201cQue faire ?\u201d / 31 Oécès, njlssances, etc./ 73 éditorial / 4 Finance / 48 i 51 Horoscope / 30 Informations étrangères / 1719-20 Informations nationales / 2 la bonne table / 25-26 L'auto / 44 les secrets de polichinelle / 32 loisirs et récréation / 18 Mots croisés / 65 'Mot-mystère\" / 18 Radio et télévision / 52 Science / 51 Sports / 31 i 43, 46 et 74 Vie sociale / 29 Tribunaux / 10-11 Vie féminine / 28 h 32 Votre médecin / 31 service militaire obligatoire pour tous les jeunes Québécois de 18 ans ci plus, comme moyen de leur inculquer l'es-pri* de discipline dont ils auront besoin pour bâtir leur pays.S'adressant à plusieurs centaines de dentistes réunis à Montréal, sous les auspices du Montreal Dental Club.M.Gosselin a soulevé les applaudissements de son auditoire par de tels propos.la; conférencier qui a parle tantôt en français, tantôt en anglais, devant un organisme anglophone, a souligné les possibilités immenses de développement du Quebec et réaffirmé son optimisme devant l\u2019avenir.Mais, faisant allusion aux difficultés que traverse la province et en particulier aux manifestations des derniers jours, M.Gosselin a rappelé que les jeûner bâtiront leur pays en autant qu'ils auront l'esprit de discipline.\u201cIl faut entraîner les enfants à faire ce qu'ils doivent faire à bâtir leur pays, dit-il en substance.On ne peut pas les laisser aller n\u2019importe ou au gré de leur volonté.Et là.les parents doivent assumer une part de responsabilité\".M.Gosselin, qui s\u2019exprimait en anglais à ce moment-là, poursuivit dans la même veine et, rappelant une visite en Finlande, il dit: \u201cC'est dans la discipline qu'on bâtit un pays\".Voir INCULQUER, page 6 Les Alouettes sur la sellette Au cours des deux dernières semaines, Marcel Desjardins a consacré ses énergies à analyser la situation des Alouettes, et par ricochet la situation du football professionnel à Montréal.LA PRESSE offrira à ses lecleurs demain le résultat de cette vaste enquèle effectuée auprès des villes du circuit et de la direction de la ligue.mBBk ÿcèBBgâk -.'Vos; nal ries négociations, M.Gilles Gau-drault, a déclaré que la présence du gouvernement à la (able des négociations était prévue depuis le début et qu\u2019elle n'a rien d'extraordinaire.M.Masse a déclaré pour sa part qu'à un moment où il fallait agir vite, il était préférable que le gouvernement fasse lui-même des offres.Iæs millions supplémentaires cadrent toujours dans la politique salariale du gouvernement, a dit M.Masse.Ce qui donne à penser que les offres antécédentes étaient en deçà des normes édictées par le gouvernement.Les négociations se poursuivent et de tous les côtés on affiche un sourire optimiste.Et si personne ne peut préciser la date de l'entente définitive, tout le monde espère qu\u2019elle est proche l» plus grand quotidien français d'Amérique la presse Montréal, mardi 4 novembre 1969, 85e année, no 256, 76 pages, 6 cahiers mgHP\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\u2022\u2018A ri*T*.\u2022\t1\tV VfaV; ' \t\t\tbSesb\t\t-V -\t\t\t\t,ïv\t\ta H '\t\tiw?s-sÆfc- Sondage sur le bill 63 à la fin du mois Le FQF organise son \"référendum1 par Lysiane GAGNON Seconde étape de la lutte contre le bill 63 : le Front du Québec français organise un référendum sur la législation linguistique \u2014 un référendum qui aura lieu vers la fin de novembre, sur tout le territoire québécois.Iæs citoyens seront donc invités à dire \"oui\" ou \"non\" à un projet de loi qui s'intitulera \"Projet de loi Québec nn i\u201d (c'est-à-dire un contre-bill 63).au terme d'une opération en plusieurs étapes: \u2022\tD\u2019ici le 7 novembre, tous les groupes intéressés sont invités à preparer des projets de loi linguistiques; \u2022\tLe dimanche 9 novembre, assemblée générale des exécutifs de toutes les associations membres du FQF, pour approuver un projet de loi-synthèse; \u2022\tEntre le 9 et le 20 novembre, consultation à la base des associations du FQF et de toutes les couches de la population à travers le Québec\"; \u2022\tDans les huit jours qui suivront, lancement du questionnaire du rété-rend u ni.au cours d'assemblées dan> les principaux centres du Quebec : \u2022\tEl enfin, vers la fin du mois, tenue du référendum.Parallèlement à l\u2019organisation du référendum.le FQF coordonnera le déroulement ri une vaste campagne d'in-formation, constituant pour cela \"une banque de conférenciers et d'animateurs\".invitant les enseignants à continuer à jouer un rôle d\u2019éclaireurs vis-à-vis du problème linguistique\u201d et demandant aux professeurs et aux étudiants ' de collaborer intensément à la préparation de.projets de loi dans leurs milieux respectifs\u201d tout en continuant à visiter la population afin de la sensibiliser davantage aux problèmes linguistiques.Mais tout cela, \u2018 en dehors des heures de cours\".Pour la reprisa des cours ' En effet, sans pour autant condamner explicitement les débrayages des professeurs et des étudiants qui se poursuivent cette semaine, le Front du Québec français a indiqué hier soir qu'il ne voit pas la nécessité de prolonger ce type d'action \u2018 On ne peut pas indéfiniment demander aux étudiants de ne pas aller en classe, rie souligner M.Michel Chartrand.parce que les gens qui paient dos taxes n'admettront pas cela Maintenant que le monde de renseignement a pris position, il faut passer à la seconde phase, et convaincre l'ensemble de la population.\" Deux des dirigeants ou FQF (MM.Raymond Lemieux et André Lamy, étudiant) notaient pas présents à la conférence de presse convoquée pour annoncer le référendum.En réponse aux questions des journalistes.les autres dirigeants présents (MM.François-Albert Angers, Michel Chartrand, Matthias Rioux, Gaston Miron, Emile Bessette, Gilles Noiseux, Vincent Harvey et Mme Use Coupai) ont précisé que chaque groupement membre du FQF (lire: Ja LIS et divers mouvements des milieux de l'enseignement) était libre de prendre ses propres initiatives, mais qu'il ne fallait pas, justement, confondre ces initiatives et celles du Front.Quant au référendum, il s'agit évidemment.\u201cd'un projet énorme, qui coûtera cher\", mais qui, de l'avis du FQF.se trouve justifié par 'Timpé-rieuse nécessité de faire participer le peuple à l'élaboration d'une politique globale de la langue.\u201d \"Contrairement au gouvernement qui n'a pas le courage de consulter le peuple sur un sujet aussi vital, nous ne nous estimons pas d'emblée représentatifs de la nation québécoise, et nous voulons aller vérifier à la base c« qu elle pense de ee projet de loi-cadre que nous allons lui presenter.\" Un» opération non-partisano Ce projet de loi.quel sera-t-il ?.11 sera le fruit d'un travail de synthèse.\"En tout cas, de lancer M.Voir REFERENDUM, paga 6 \u2022 A litres informations \u2014 page* .3, 47\t54 Ottawa entend exercer un contrôle sévère sur la sécurité automobile OTTAWA Le ministre fédéral des Transports, M.Don Jamieson, a déposé.hier, aux Communes, un projet de loi sur la sécurité (les véhicules-automobiles qu'il compte pouvoir appliquer aux modèles de 1971, fabriqués au Canada ou importés.Le bill C-137, qui constitue une loi-cadre pour l'élaboration (Je toute une politique assurant éventuellement le respect de toutes les normes (le sécurité dans la construction des véhicules-moteurs, c'est-à-dire: Automobiles, camions, autobus et motocyclettes M.Jamieson s'est dit confiant que toutes les provinces vont adopter les standards de sécurité du gouvernement.qui seront précisés au fur et à mesure que les études et expériences permettront de fixer ces standards, qui seront très vraisemblablement comparables à ceux adoptés aux Etats-Unis.Le projet de loi donne au gouvernement fédéral le droit de créer \"une marque nationale de sécurité\", qui serait \"étampée\u201d sur les véhicules-moteurs.comme on le fait déjà dans d'autres domaines, notamment l'alimentation.Le bill C-137 prévoit que des amendes.allant jusqu'à $200.000, pourraient être imposées au fabricant, ou au distributeur d'un véhicule, qui ne respecterait pas les normes.M.Jamieson a aussi mentionné que le projet de loi couvre uniquement les véhicules neufs, de même que les pièces neuves, y compris les pneus.Les voitures el les pièces usagées relèvent de la juridiction provinciale.On a demandé au ministre si la nouvelle réglementation allait affecter le coût de la construction.Il a répondu qu'il s'agissait d\u2019une bonne question, mais qu'il n\u2019appartenait qu'aux manufacturiers de le déterminer.M.Jamieson a finalement mentionné que les études du gouvernement federal porteraient surtout sur \"les motivations des conducteurs\", qui sont souvent la cause d'un accident plutôt que I rtat mécanique d'une voiture.Le projet de loi devrait être adopte en deuxième lecture dans quelques semaines; il sera ensuite envoyé an comité parlementaire des transports, ou ries représentations pourront être faites.Y a-t-il eu policière à Un commentaire de Jean-Paul CHARBONNEAU Peut-on qualifier de provocation policière le fait qu'un camion de police fonce sur des manifestants assis à terre ?Peut-on qualifier de provocation policière le lait que des policiers poursuivent en automobile et en motocyclette des manifestants ?Peut-on qualifier de brutalité le fait que des curieux ou des passants soient matraqués par des policiers ?Peut-on qualifier de provocation policière le fait que des agents prennent la caméra d'un photographe et la démolissent en la lançant dans un autobus ?Peut-on qualifier de brutalité policière le geste (des coups de matraque i posé par des policiers à l'endroit d un autre photographe qui s'apprête à inscrire sur la pellicule de sa caméra ces gestes d'attentats contre la propriété d'autrui ?Peut-on qualilier de brutalité policière le traitement inflige à un journaliste qui assiste à cette scène cl qui se voit roué de coups au moment où il obtempère aux ordres des policiers ?Peut-on qualifier de brutalité policière \"l'enlèvement\" d'un manifestant blessé d'un hôpital ?Même si auparavant, il y avait ru quelques actes de violence poses par dos manifestants.Telles sont les questions que plusieurs personnes se posent après les événements rie vendredi soir, à Québec, à la fin d une manifestation pacifique de quelque 20,000 personnes devant le Parlement.Le directeur du Service de la Police de Québec, ou le ministre de la Justice pourront peut-être y apporter des réponses.Après avoir assisté à plusieurs provocation Québec?manifestations et aux moments tragiques qui ont suivi celles de Montréal et de Saint-Leonard, nou.4 av.-.ns pu voir, à ce dernier endroit, les membres de la Sûreté du Québec et de la police de Saint-Léonard provoquer les manifestants, sans toutefois les matraquer.Mais, vendredi soir, les policiers de la ville de Québec ont brutalisé quantité de personnes qui se trouvaient dans le voisinage du Parlement.Avant que le désordre ne survienne, soit vers 21 h 13.nous avons vu un camion de U police de Québec foncer sur des manifestants assis à terre devant le Château Fivntenac, face à la Place d'Ar-mes.Avant d'aller plus loin, il faut toutefois dire que certains manifestants.sans doute sous l'influence d'alcool, ont lancé des bâtons et des bouteilles en direction des policiers.Mais, il faut dire que leur nombre était très restreint.Le début des trouble* Les troubles majeurs ont débuté après que des policiers de la Sûrete du Québec eurent lancé des bombes lacrymogènes devant les quelque 1,000 manifestants qui restaient devant le Parlement.Par la suite, :,n a vu des policiers municipaux, place Dufferin, charger des manifestants en automobile et en motocyclette.Au moins deux jeunes gens ont alors été blesses et secourus par des étudiants en médecine de l'université Laval.La charge policière québécoise s\u2019est ensuite poursuivie Carré d'Youville.Nous avons vu un jeune homme à demi-inconscient poussé durement dans une voiture de police.Voir PROVOCATION, pag» 4 Nixon: non à un retrait précipité et sérieux avertissement à Hanoï Météo : Nuage Min.45 Mur Détail ESJARDINS WASHINGTON (AFP, PA.UP!) -Dans son discours fort attendu d\u2019hier soir, le président des Etats-Unis, s'est prononce contre l\u2019idée d'un retrait précipité des troupes américaines du Vietnam et a prévenu Hanoï du danger qu'il y aurait de profiter du dégagement des Américains pour intensifier l'infiltration et 1 agression du Nord-Vietnam au Sud.Le president Nixon qui refuse de faire des prédictions, dit que les Américains se retireront d'autant plus rapidement que le Sud-Vietnam se rêvé-lcra apte a assumer la relève.Au cours de son allocution, le président a révélé qu'il avait écrit une lettre à llo Chi-minh à la mi-juillet pour plaider en faveur d'un reglement négocié mais irf nord-vicinamléii son offre.Dans son discours raciio-tclévisê à la nation américaine, le président a .souligne qu'il avait le choix entre un retrait précipité des effectifs, conseillé par certains, ou bien la vietnamisation sy stématique de la guerre J'ai choisi cette deuxième voie, a-t-il dit.Elle n e.'l pas lacile, mais c'est la bonne voie\".M.Nixon a révélé qu'il a adopté, de concert avec le Sud-Vietnam, un plan prévoyant le retrait total du Vietnam des troupes combattantes américaines et loin remplacement progressif par les forces sud-vietnamiennes.Il a exprimé l\u2019espoir que ce retrait progressif pourra s\u2019effectuer plus rapidement qu'il avait clé prévu au nuis de juin dernier, mais il a uarlé toute notion de rcp'i précipite qui, à son avis, sciait extrêmement dangereux.Le chef de la Maison Blanche a déclaré qu'il est impossible d'annoncer d avance cet horaire de désengagement.dont la mise à exécution dépendra des développements aux négociations de Paris, du niveau d'activité des forces ennemies e' des progrès réalisés dans l\u2019entrainement des forces sud-vietnamiennes, lais Etats-Unis entendent conserver une \"attitude flexible ' pour décider de chaque retrait en fonction de la situation telle qu elle se présente.\"Si le niveau de l'infiltration ou celui de nos pertes augmentent, alors que nous nous efforçons de limiter les combats, a dit M.Nixon, ce sera le résultat d'une décision prise délibérément par l'ennemi et il en portera seul la rcsponshililé Hanoï ne pourrait pas commettre de plus grave erreur que de croire qu'une augmentation de 1* violence servira scs intérêts.Si j>r viens à la conclusion qu'une intensif) cation des activités adverses risque d« compromettre la sécurité de nos force; résiduelles au Vietnam, je n'hésitera pas à prendre des mesures énergique; et efficaces pour faire face à cette si luation.\" Le retrait des forces terrestres amé ricaincs, a souligne le president, \u201csen effectué à partir dune position d< force e' non pas de faiblesse\u201d.\u201cAu fui et.à mesure que les forces sud-vietn» miennes deviendront plus efficaces, b niveau du repli américain s'accroîtra a poursuivi M.Nixon qui a ajoute \"L'annonce d'un programme de repi fixé au préalable compromettrait irré vocablement toute initiative que l cn Voir NIXON, p«ga * a/LAy'RESSE, MONTREAL, MARDI 4 NOVEMBRE 19A9 ! XPierre-C, O'NEIL / deVnotre bureau d'Ottawa DIT A WAV\u2014 1^ ministre des Affaires extérieures, M.Mitchell Sharp, a aniVnncsé hier officiellement ce qu\u2019onVavait déjà : la fermeture d'une demi-douzaine de missions à l'étranger.Après l'annonce par le premier , ministre, il y a plusieurs mois, de la transformation de la politique étrangère du Canada, les propos de M.Sharp constituent une deuxième indication d'un véritable branle-bas de combat au ministère des Affaires extérieures, l'un des plus lents à réagir aux changements.1 Ce branle-bas est lié d'une pari à une sorte de calcification qui a at-.teint le ministère depuis quelques années, d'autre part, à la réorientation de 5a politique vers des objectifs que le gouvernement estime plus réalistes, et enfin, à la volonlé .du gouvernement de presser au maximum le citron de l\u2019austérité pour , recueillir par-ci par-là quelques mil-\u201e lions additionnels.\u2022 Le grand dérangement mur lieu Branle-bas aux à toutes .soldes de rumeurs qui portent aussi bien sur la politique du gouvernement que sur les effets qu\u2019elle aura sur le personnel.On parle ainsi de l\u2019inquiétude des Américains et des Allemands devant la décision du Canada de fermer sa mission de Berlin; de celle des Soviétiques devant la décision du Canada de réduire sa participation aux travaux de la commission de contrôle du Laos, du Cambodge; de l\u2019irritation de petits pays de l'Amérique latine quand le Canada \u201cferme boutique\" en Equateur.On parle de la perte d\u2019emploi rie plusieurs fonctionnaires.On évoque la mise à la retraite hfttive de certains des diplomates les plus chevronnés du pays.On dit aussi qu'il y aura des changements très importants au niveau de la haute direction administrative du ministère, d'une part parce que le temps est venu de les faire, et d'autre part, parce qu'il se confirme que l\u2019opinion du ministère n'est plus entendue dans les cercles gouvernementaux malgré les efforts de M.Mitchell Sharp.Et qu\u2019un renouvellement du personnel supérieur serait peut-être un pas dans la voie d\u2019une amélioration a cet égard.C\u2019est sans doute de cela que parlait hier ie ministre, en indiquant un nouveau déploiement des ressources diplomatiques du Canada.Lt moral des troupes Ces développements ne sont pas sans affecter le moral des fonctionnaires du ministère qui s\u2019inquiètent de l'évolution de la politique, aussi bien que du sort qui leur sera fait en cours de route.Et qui s'inquiètent en outre du fait que la réputation des diplomates canadiens n\u2019a cessé de se détériorer dans l\u2019opinion publique depuis quelques mois.Il semble que M.Trudeau les ait entendus il y a quelque temps, en présence de porte - parole de plusieurs autres groupes de fonctionnaires.Mais ils ne sont pas plus rassurés pour cela.En fait, l\u2019association qui repré- extérieures sente les agents du gouvernement à l\u2019étranger lui aurait signifié récemment, à la suite d'une réunion, qu\u2019elle n\u2019accepterait aucune mise à pied, qu\u2019elle n\u2019accepterait pas davantage qu'on réduise le rythme des promotions nu sein du ministère, et qu'en outre elle ne tolérerait pas de nouveaux engagements.C'est dans ce climat que se poursuit, du côté du gouvernement, l'étude, par un comité spécial, de la représentation du Canada à l'étranger.Le gouvernement cherche à coordonner davantage, sinon à intégrer, ses services de représentation dans les pays étrangers.On a entrepris à cet égard une étude du réseau de missions des affaires extérieures, du rôle que jouent à travers le monde, non seulement les diplomates, mais encore, les agents de c o m m e r c e extérieur, les agents d'immigration ainsi que des représentants à l'étranger de différents ministères comme celui de l'Agriculture.Tandis que certains estiment qu'un grand nombre de diplomates devraient carrément être remplacés par des agents de commerce, le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce I u i -m é m c, M.Jean-Luc Pépin, estime que ce serait là faire une politique à courte vue.Il a en effet expliqué l\u2019autre jour, durant une entrevue, que du point de vue du commerce, les diplomates sont trop décriés, alors qu\u2019ils ont rendu dans le passé des servi» ces inestimables à cet égard.Pour cette raison, il préconise une politique de souplesse.Il souhaite la fin des chasscs-gardécs et d'un certain snobisme, en vertu duquel le ministère des Affaires extérieures a toujours fait peu de cas des agents du commerce.Il souhaite que s'établissent de meilleurs rapports entre les deux services, que les agents commerciaux reçoivent au sein du gouvernement une meilleure formation en politique internationale, tandis que les jeunes diplomates recevraient de leur côté une meilleure formation sur le plan des intérêts commerciaux de notre pays.il serait justifié, selon lui, que les agents commerciaux aient de meilleures possibilités que ce n'est le cas maintenant de devenir des chefs de mission.Enfin, il estime que le gouvernement devrait étudier de beaucoup plus près, au moment de nommer les membres d'une mission diplomatique à l'étranger, l'équilibre des intérêts commerciaux et politiques du Canada dans ces pays.Il s'ensuivrait, selon lui, un meilleur équilibre des talents dans chaque mission.Quoi qu'il arrive, lorsque le gouvernement aura terminé ses études, des maintenant, beaucoup de gens, et surtout au sein de l'administration fédérale, vont se réjouir des malheurs de ces fins dégustateurs de caviar, dont certains disent, de façon irrévérencieuse, qu'ils poussent la dignité jusqu'à dormir dans leurs beaux pantalons rayés.Mais il faudra attendre plus lard pour savoir, par exemple, s\u2019il n'y a pas contradiction entre la volonté du Canada de faire plus en Amérique latine, et la fermeture de trois missions dans cette région: entre les récentes préoccupations pour la francophonie et la réduction des programmes culturels.Qoégec v£uT /n & dire le û.dt Ottawa ferme ses bureaux dans cinq pays et annonce d'autres mesures d'austérité OTTAWA \u2014 1-e gouvernement canadien a fait connaître hier sa décision \u2018de fermer ses bureaux diplomatiques dans trois pays d\u2019Amerique latine, à Chypre, et à Berlin précisant qu'il doit \u2018encore intervenir d'autres \"réductions substantielles\" dans le personnel de sa .représentation extérieure, ailleurs.Les pays visés de l'Amérique latine sont l'Equateur, la République dominicaine et l'Uruguay.néo-démocrates, a déclaré de son côté qu'il est d'accord sur toute décision du gouvernement fédéral de réduire ses dépenses quand celles-ci sont superflues, \"mais la décision de séduire le Une grève des postes Ottawa devrait augmenter son aide à la recherche en enseignement \u2014 le Conseil des sciences du Canada OTTAWA (PC) - Le Conseil des sciences du Canada a recommandé que le gouvernement fédéral augmente ses subventions à la recherche en enseignement tout en formulant l'avis qu'il a, dans le passé, négligé ce domaine par crainte de soulever des problèmes d'ordre constitutionnel.\u201cLe Conseil pense que la recherche e n enseignement devrait être distinguée de sa mise en application et il estime donc que le gouverne- ment fédéral peut jouer un rôle dans la recherche en enseignement sans soulever de problème constitutionnel\u201d, déclare le cinquième rapport du Conseil présenté au premier ministre, M.Pierre Elliott Trudeau, sous la signature de son vice-président, M.Roger Gaudry, recteur de l'Université de Montréal.I* rapport note que pour l\u2019a n n é e budgétaire 1968-69, l'aide fédérale à la recherche universitaire a atteint environ $120 millions.Il note par ailleurs que \u201cl\u2019ensemble des contributions provinciales, octroyées sous forme de soutien direct ou indirect à la recherche, a atteint le double du soutien fédéral\u201d.\u201cCependant, précise-t-il, les dépenses des provinces en ce domaine sont remboursées en partie grâce au virement des recettes fiscales par le canal duquel le gouvernement fédéral paie aux provinces 50 pour cent des frais courants autorisés de l'éducation supé- rieure nu à $15 par habitanl, au choix de la province concernée\".Cette formule de soutien fédéra! à l\u2019éducation supérieure a été mise au point au cours d'une conférence fédérale \u2014 provinciale des ministres des Finances qui a eu lieu à l\u2019automne de 1966.Le rapport du Conseil ries sciences du Canada déclare que \u201cles subventions à la recherche universitaire sont indispensables au progrès de notre pays\".L'affaire de Sir Georges Williams personnel diplomatique canadien en Amérique latine n a pas de sens compte tenu des intentions du gouvernement d\u2019intensifier son action dans cette région du monde\", a-t-il dit.Soixante-dix inculpés dans l'affaire du Sir George William University, remontant à février 1968, représentaient un groupe imposant, hier, à i ouverture des Assises.Et tous ont décidé, comme c'était leur droit, de demeurer devant leurs pairs mais ils ne subiront pas leur procès au cours de la session qui prendra fin à l'époque des fêtes, en décembre, à l'exception d'un, Kennedy Frederic, dont l\u2019instruction a été fixer pour la forme, devant jury.le 10 de ce mois-ci.Représenté par Me Bernard Mergler, il a comparu avec les 69 autres.Ces derniers reviendront le 7 janvier 1970 alors que la date de leur procès sera définitivement réglée à moins qu'ils aient changé d'idée et décidée d\u2019avoir leur procès devant un juge seul de la Cour des sessions de la paix, comme 11 co-inculpés qui ont déjà choisi .cet option.COURS DE TRADUCTION SESSION 1969/1970 Pour tous renseignements appelez: 288-3111 Berlitz Traductions 1 Dace Ville Marie lé warnock Hersey?aurait lieu cet hiver - Le ministre des Affaires extérieures, M.Mitchell Sharp, a précisé en annonçant cette décision qui s'inscrit dans le programme du gouvernement fédéral de compression de ses dépensés pour \u2018combattre l'inflation que la représentation du Canada dans les pays où les 'bureaux diplomatiques sont fermés sera assurée par des ambassadeurs de pays voisins.M.Sharp a annoncé également la décision du Canada de retirer sa participation physique aux commissions internationales de surveillance de la trêve au Laos et au Cambodge.Le commissaire canadien de la com-Trijssion internationale de surveillance de trêve pour le Vietnam sera accrédité auprès des autres commissions.Le ministre a précisé que certains arrangements devront toutefois être prévus pour assurer un contact local\" au sein des commissions pour le Laos et \"le Cambodge., Les missions diplomatiques canadiennes en République dominicaine, en Equateur et en Uruguay étaient dirigées par des chargés d'affaires relevant d'ambassadeurs auprès des trois pays voisins.L'accréditation de ces ambassadeurs auprès des trois pays visés continue et \"des relations diplomatiques normales seront maintenues entre le Canada et ces trois pays\", a dit M.Sharp.Iai ministre a déclaré que la fermeture de trois missions diplomatiques en Amérique latine ne touche en rien les intentions déclarées du gouvernement canadien d intensifier ses rapports avec I Amérique latine.Quant à la mission diplomatique canadienne à Berlin, décrite comme étant de peu d'importance par M.Sharp, les services qu'elle assurait relèveront désormais de l'ambassade canadienne à Bonn.\u201cDes économies additionnelles au -sein du ministère des Affaires extérieures seront, faites, a ajouté M.Sharp, par des réductions substantielles du personnel résident, dans d'autres postes et missions à l'étranger et par des réductions dans les programmes d'assistance militaire ci culturelle de même que dans les programmes d\u2019in-forjnation, et par un examen continuel serré des dépenses administratives.\u201d Au n o m des progressistes-conservateurs, M.Heath Macquarric, député rie*Hillsborough, a commenté la communication du ministre affirmant qu'il lui parait être \"une logique à l'envers\" que.rie prévoir des rapports pius étroits entre le Canada et l\u2019Amérique latine \u201cpar une réduction de personnel\".M.David Lewis, chef adjoint des Selon le président du local de Montréal du Syndicat des postiers du Canada, M.Marcel Perreault, une grève des postes, cet hiver ou, au plus tard, au début du printemps, est non seulement une \"possibilité\", mais une \"probabilité\".Appelé à commenter une déclaration du délégué torontois des postiers, M.William Pasternark, qui a prédit, hier, une grève des postes qui pourrait être plus longue que celle de trois semaines de l'ait dernier, M.Perreault a déclaré qu'en effet, on se dirige de plus en plus vers celle-ci, étant donné que ie gouvernement ne cédera probablement pas, a-t-il dit, même si les postiers ne réclament que la mise en application des recommandations du juge André Montpetit, lequel, apres le conflit des vait se dénouer une fois pour toutes le long conflit scolaire qui, au travers de plus de deux ans de négociations entre les syndicats d'enseignants d'une part et le gouvernement et.les commissions ¦colaires d\u2019autre part, a plus ou moins paralysé, à certains moments, le système scolaire québécois.En effet, le ministre délégué à la Fonction publique.M.Marcel Masse, a annoncé hier qu'il doit signer la convention collective des enseignants avec NOUVEL ESPOIR MONTRÉAL, QUE.4 novembre - ti «cience continue «ei efforts inljsmble.» riens lt re-cherche pour découvrir ri* nouvelles méthodes.tfin rie combtttr* \u201cl'arthrite, ce'le maladie qui déforme\", ainsi que le rhumatisme et les conditions associées.Déji, ries milliers ri* tests scientifiques, effectués par une équipe de professionnels, ont maintenant prouvé que l'arthrite, I* rhumatisme et ces mêmes associés ne sont pas des maladies en eux-mêmes, mais plutôt un état douloureux, déformant, causé par un déséquilibre du mécanisme de défense affectant tout l'organisme.pister, de 1965, avait présidé une commission royale d'enquête sur les conditions de travail des employés du ministère des Postes.M.Perreault a déclaré que les pus- j tiers montréalais sont très fermes là-dessus et qu'il n'est plus question de faire des grèves en été.durant les mois de juin, juillet et août.On fera la grève en hiver, là où elle j frappera le plus.Le plus tard qu'on est prêt à la retarder, c'est de bonne heure au prin- j temps.I-es postiers pourraient sortir dans la rue plus tôt si le gouvernement à la suite de sa nouvelle politique d'austé- j rité, \u201cmettait à la porte un seul employe des Postes\".Mais, d'ajouter M.Perreault, ça ne se produira pas.la Corporation des Enseignants du Québec, à la salle du conseil des ministres, au Parlement.Cela marque, en même temps que la consécration tant attendue des négociations.un précédent: pour la premiere fois au Québec, les enseignants et.la partie patronale ont négocié au niveau provincial.La convention collective, doit ensuite être signée au niveau local, par les commissions scolaires et j les syndicats concernés.A titre de lervic* public, nm lecteur» pour-, ront ie procurer qritultement notre hrn j chur» révélatrice, traitant d» ce» découverte!.Si voui iouffrei ri'erthrite, d» rhumitiime, ou rie» m»l»die! connexe», demxnder notie exemplair* dès aujourd'hui.C» ge»te pourr» vou» être mémorable.SOCIETE DE RECHERCHES EDUCATIVES ET SCIENTIFIQUES Dépirlement 2359, C.P, 12, Rosemont, Montréal, Qué.CEQ: la convention sera ratifiée aujourd'hui C\u2019est ce malin, à 11 heures, que de- ANNONCE ARTHRITSQUES ! N\u2019est-ce pas une entreprise du secteur gaz et pétrole?\u201d Toutefois, Warnock Hersey est beaucoup plus que cela, Elle s'occupe d'arrimage, WwM- ¦ En effet, même si elle ne possède pas un seul puits de pétrole! Ses reservoirs, provenant de Drummond Welding and Steel Works, et ses essais el etudes sur coriosion, effectués par la Division des services professionnels, jouent un rôle important dans I industrie du pétrole au Canada \u2014une industrie en pleine expansion.Warnock Hersey est donc active dans ce secteur.de fabrication de meubles, rie l'exploitation d'hôtels et de centres de villégiature, et fournit des services techniques dans aéronautique.Warnock Hersey International est une entreprise canadienne aux opérations fortement diversifiées, qui veut en assurer \u2019expansion soutenue par une gestion efficace et une planification judicieuse.Warnock Hersey International Limited mJHur Un* entrepris* cengd'enne exploitée per des Ctngdiens pour le bénéfice du p»ys. la presse MONTREAL, MARDI 4 NOVEMBRE 1969\t85e ANNEE - No 256 REDACTION (JOUR) 874-7078 / LIVRAISON A DOMICILS 874-6911 / RENSEIGNEMENTS 874-7272 /3 Unité difficile chez les étudiants opposés au bill 63 par Louis-Bernard ROBITAILLE Le mouvement d'opposition étudiant au bill 63, qui se concentre maintenant eu certains points \"durs\u201d des secteurs CEGEP et secondaire, après avoir perdu hier beaucoup d'ampleur dans trois des quatre universités francophones du Québec, risque de s'éparpiller aujourd'hui.Au moins trois manifestations sont prévues: une marche sur l\u2019école anglaise de Saint-Henri (\"James-Lynch\u201d), préconisée par Raymond Lemieux, une manifestation de- vant la Bourse de Montréal, idée de certains groupes plus radicaux, et enfin à midi, une manifestation-comédie des étudiants des Sciences sociales de l'Université de Montréal qui devaient aller \"apreler abglais\u201d et lire des éditoriaux fameux \u2014 Paul Couche, Penaude Lapointe\", sur la place Ville-Maire.Un peu partout, des assemblées d'information sont convoquées \u2014 souvent en dehors des heures de cours \u2014 pour discuter des moyens d'action à adopter.Hier, les \"poches de résis- tance\u201d se trouvaient aux endroits suivants: à l\u2019Université du Québec de Montréal, où étudiants et professeurs ont poursuivi leurs journées d\u2019études, au CEGEP du Vieux-Montréal, où les étudiants ont continué à débrayer et ont tenu hier soir une assemblée d'information au profit des parents, au CEGEP de Rosemont, où on a déclaré un débrayage \u201cillimité\u201d, dans les facultés de Sciences sociales des universités de Montréal et Laval, et dans quelques écoles secondaires de Montréal tl-e Plateau, Saint-Stanislas, Lionel-Groulx-annexe en particulier), où les cours sont toujours suspendus (en bonne partie du moins).Ailleurs, c\u2019était la confusion, l'incertitude, ou, selon l\u2019expression des étudiants, \"la répression\u201d:\tdemi-débraya- ges, périodes de séances d\u2019information, occupations projetées mais non décidées, débrayages \"conditionnels\u201d etc.Les assemblées avaient lieu ou étaient projetées aux CEGEP L i o n e 1 -G r o u I x.Edouard-Montpctit, dans une dizaine d\u2019écoles secondaires, à l\u2019Université Laval.Au ' i lü l V\u2019XN1 , \\ *v> À.-T* Al photo Pierrp McCann, LA PRESSE Montréal-Est : année-1 de l'opposition ! Une ère nouvelle commence à Montréal-Est.Celle de l\u2019opposition.Le maire Edouard Rivet, à gauche, devra faire face à deux adversaires à la table du conseil, MM.Maurice Senez et Yvon Labrosse, félicités ci-haut par le Dr Richard Trottier, défait à la mairie.Autres élections municipales Monîréaf-Est réélit le maire Rivet mais lui suscite une opposition par André BEAUVAIS et Claude MASSON C'était la première fois hier dans l'histoire de Montréal-Est lia ville la plus riche au pays) que la population se prononçait dans une élection générale: et cette population qui fut toujours silencieuse a témoigné une tendance mar-q u é e vers un changement d'administration Deux des six candidats qui faisaient opposition à l'équipe du maire Edouard Rivet ont été élus comme conseillers municipaux tandis que le Dr Richard Trottier, qui était candidat à la mairie, a livré une lutte des plus serrées à M Rivet Le maire sortant a tout de même reçu l'appui de 1.320 électeurs alors que son opposant récoltait 088 votes.M.Rivet a donc été reporté au pouvoir grâce à une majorité de 332 voix: jamais dans le passé, depuis la fondation de la ville par Joseph Versailles, en 1910, on avait tant contesté.Le côté drolatique dans cette élection est la défaite du conseiller Conrad Chartrand contre M.Maurice Senez.Il s'agit du quartier Nord où 36 personnes seulement avaient droit de vote.33 électeurs se sont présentés aux urnes et 23 ont favorisé M.Senez; la majorité de ees 23 personnes sont locataires du conseiller défait! La victoire de M.Yvon La-brosse sur M.Joseph Pa- triarco, par une majorité de 10 voix, est très significative puisque le conseiller défait etaii considéré comme le bras droit du maire Rivet Quant «à M.Henri Leroux, qui entreprendra an mois de février sa 32 année comme conseiller municipal grâce à sa réélection, il a eu chaud une bonne partie de la soirée.M.Leroux a obtenu 08tt voix-contre 798 pour M.Roland Rhéaume, de l'équipe Trottier.Le partage s'est fait du côté de Ralph Buchanan qui briguait les suffrages à ce poste et qui a obtenu 242 voix.Le conseiller sortant John M Kennedy a été réélu avec une majorité confortable sur son adversaire Denis Brise-bois tandis que M.Georges Courtemanche retrouve son siège non sans avoir connu beaucoup demotion.Il avait comme adversaire M.Roger Lachapelle.Pour 1 'é q u i p e du maire Rivet, c\u2019est là une victoire qui n\u2019a à peu près aucun sens précis.M Trottier pour sa part a déclaré: \"Je me suis rendu compte que la démocratie n\u2019existe définitivement pas à Montréal-Est: mais l\u2019entaille est faite.Nous suivrons le conseil pas à pas.\u201d L'équipe Trottier a fait élire deux candidats au conseil municipal mais la rumeur voulait déjà, hier soir, que M.Yvon Labrosse, l'un d eux, passe au groupe Rivet.I/époque de la nonchalance chez l'électorat, à Montréal-Est, pourrait bien avoir pris fin avec cette élection.Dans l'ensemble, le vote a moralement favorisé un renouveau à l'hôtel de ville Le maire Rivet, qui est egalement gérant de la ville, se retrouve devant une opposition, faible peut-être, mais qui sera tout de même présente.Et il n'a jamais connu ça de l'opposition! Le climat politique, à Montréal-Est, pourrait être colore au cours des prochains mois.Châfeauguay-Centra A Châteauguay-Centre, municipalité de 17,500 âmes, située sur la rive sud, qui a fait parler d'elle au cours de la dernière année par des demandes d\u2019enquête adressées au gouvernement, le maire Richard Sutterlin a obtenu à nouveau la confiance de l'électorat pour un troisième mandat.M.Sutterlin a été réélu par une majorité de 150 voix seulement sur son plus proche adversaire, M.John Federko.M.Sutterlin a obtenu 1.387 voix contre 1,242 pour M.Federko.Le troisième candidat à la mairie, M.Claude Mélodie.n'a obtenu que 435 voix.Aux deux postes de conseillers qui niaient en jeu, ce sont deux nouveaux venus qui ont remporté la victoire mais avec de très minces majorités.Au siège no 5, M Michael CEGEP de Saint-Jean, une tentative d\u2019occupation a avorté, à cause, semble-t-il, de l\u2019intervention des services de sécurité.Ailleurs les cours avaient repris en majeure partie.Le mouvement, qui semblait hier s\u2019essoufler, connaît donc aujourd'hui sa phase cruciale.Les points d'interrogation sont les suivants: \u2014\tLes velléités d'occupation qui se manifestent dans certains CEGEP et dans certaines écoles secondaires (qui semble être le milieu le plus réceptif à \"l'action directe\u2019\u2019) donneront-elles des résultats concrets?\u2014\tLes manifestations qui sont projetées \u2014 les deux principales étant la marche sur 1 'école James-Lynch et l'autre sur la Bourse \u2014 en-traineront-elles un nombre important d\u2019étudiants?Hier soir, une centaine de délégués de CEGEP et d\u2019écoles secondaires n'ont pas pu s'entendre, en trois heures de discussion, sur des méthodes d\u2019action concrètes et la réunion (tenue au pavillon Lafontaine de l\u2019UQi s'est terminée sur un constat de.désaccord.D'un côté Raymond Lemieux, qui proposait de faire \u201cune action exemplaire\u201d de nature à relancer le mouvement de protestation étudiant i par exemple, une marche sur une école anglaise), mais qui voulait circonscrire le mouvement à l\u2019intérieur du problème de la langue.De l\u2019autre (tendance minoritaire au sein de l'assem- blée), des groupes \u2014 parmi lesquels le Front commun des comités de citoyens et ouvriers \u2014 qui voulaient faire déboucher le mouvement sur le plan économique et social \u2014 eux proposaient la marche sur la Bourse \u2014 \"le problème de la langue n'est qu'un symptôme de la véritable domination économique sous laquelle se retrouvent les Québécois\", disaient-ils.Chez les étudiants du secon-d ai i r e, en particulier, une préoccupation: organiser de façon systématique le débrayage et les occupations d'écoles et de CEGEP.D'autres propositions o n t été faites: distribution de tracts en milieux ouvriers, convocation d'assemblées de parents d\u2019étudiants pour ex- pliquer le sens au mouvement de résistance d/s étuaVants.Après prèi Ile trois \\eure* de discussion passablement confuses, on s'est trouvé >de-vant la situation suivante : aV cune proposition n\u2019était rejeJ lée, mais aucune ne ralliait une majorité significative.Vers 11 h.30 hier soir, le* délégués des différentes institutions rentraient chez eux, sans mot d'ordre précis.C'est ce qui faisait craindre chez certains un éparpillement des énergies et la retombée du mouvement.Après la prise de position du Front du Québec français, qui avait recommandé aux étudiants de re-prendre leurs cours, la division et la confusion commençaient à s\u2019installer chez le* étudiants eux-mêmes.Selon une étude faite à l'U.de M.Sans politique de francisation les francophones perdraient du terrain Wolanik a défait M Roméo Bourcier, le conseiller sortant.par seulement cinq voix-tandis que le troisième candidat sur les rangs, M.Armand Duqucnne, a tiré de l\u2019arrière, obtenant 62 voix de moins que le gagnant.Au siège no 6.M.James O'Connor a eu raison de M.Joseph Petrelli, lui aussi conseiller sortant, par 23 voix seulement.Ailleurs dans la province Saint-I (enri-de-Mascouche le maire sortant.M.Gilles Forest, a été réélu par 1,061 voix de majorité sur son opposant, M.Georges Longval, économiste à la ville de Montréal.Les conseillers élus sont MM.Léo Dupuis, Donat Laroche et Eugène Samson.Ont aussi été élus dans les municipalités suivantes: Sainte-Geneviève : le conseiller Gaétan Lavigne; Lac Simon (comté Papineau): le maire Yvon Pilon et les conseillers Paul Marion.Léo Blais, Benoit Martineau, Gilles Cloutier, Fabien Boisvert et Henri Poirier; Hemmingford-Canlon:\t1 e maire William John Brown; Ormslown-paroisse: le conseiller Laure Lauzon; Les Cèdres-paroisse: le maire Ernest Ménard el le conseiller Germain Legault : Canton.Orford.le maire Roland Ducharme el les conseillers Jean-Guy Robidoux, Clément Fortin et Jean -G u y Dépôt.Une étude faite par trois professeurs du département de démographie de l\u2019Université de Montréal, MM.Hubert Charbonneau.Jacques Henri-pin et Jacques Légaré, \u2014 et dont les conclusions sont pu bliées aujourd\u2019hui dans \"!/' Devoir\u201d \u2014 confirme les inquiétudes exprimées dans les milieux nationalistes québécois : le pourcentage de francophones au Québec et en particulier à Montréal \u2014 \\ a décroître sensiblement d\u2019ici Tan 2000, si aucune politique systématique n\u2019est mise en oeuvre pour freiner le mouvement.Scion les hypothèses les plus favorables aux francophones (et qui supposeraient déjà l'application de certaines mesures concernant l\u2019immigration), le pourcentage de francophones pourrait passer, a Montréal, de 66.4G à 60'', et selon les hypothèses les plus défavorables, de 66 4G à 52.7',.C\u2019est dire que selon des prévisions moyennes \u2014 qui se situeraient entre les deux séries d'hypothèses le rapport de force entre francophones et anglophones à Montréal passerait de 66 pour 34 à 57 (jour 43, d'ici la lin du siècle.Pour l'ensemble du Québec, les chiffres sont les suivants: selon les hypothèses défavorables aux francophones, la proportion de francophones passerait de 82.3',TR à 79.2G et, sein les hypothèses défavorables.de 82.3', à 71.6',.Hypothèses moyennes : environ 76'/ en l\u2019an 2,000.Selon les antennes de la recherche, les conclusions auxquelles ils arrivent sont sujettes à des variations sensibles \u2014 c\u2019est pourquoi les deux extrémités de la \"fourchette\u201d de probabilité qu\u2019ils présentent sont assez éloignées (c'est nous qui prenons la liberté de présenter des hypotheses moyennes\").Parmi les incertitudes qui subsistent : l'absence de chiffres concernant la langue parlée par les individus \u2014 ils sont tous classés francophones ou anglophones selon la langue maternelle.Egalement.la difficulté d'établir des prévisions quant an nombre réel d'immigrants
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