La semaine à Radio-Canada, 19 novembre 1950, dimanche 19 novembre 1950
Une belle équipe: Les joyeux troubadours (Page 8) E Théâtre de Radio-Collège présentera, dimanche soir, l'une des grandes tragédies de notre temps : Meurtre dans la cathédrale de T.S.Eliot.Le poète anglais évoque la noble figure de Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry.Jean-Louis Paris sera l'interprète de ce rôle et on le voit, sur notre photo, dans l'une des scènes de la pièce avec Renée David.• On a pu remarquer déjà que le Metropolitan Opera s'était dégagé de la routine pour nous offrir des interprétations plus vivantes d'oeuvres connues ou oubliées du répertoire.Samedi, on entendra Erna Berger, Eleanor Steber et Richard Tucker dans Li flûte enchantée de Mozart.• Vous croyez sans doute au Père Noël comme à tous les personnages des contes de fées.Radio-Canada se prépare encore à l'accueillir et son retour marquera le début d’une période de belles histoires et de joyeuses chansons.Nous le suivrons dans son voyage et dans son entrée triomphale à Montréal.• Parmi les artistes invités de la semaine, mentionnons Jeanne Desjardins qui chantera dimanche matin "Meurtre dans la cathédrale” le cycle des mélodies de Schuman : La t ie et l'amour d'une femme, et Neil Chotem qui jouera, dimanche soir, le quatrième concerto de piano de Beethoven, avec l’orchestre des Petites Symphonies.Lundi soir, au Théâtre lyrique Molson, nous retrouverons Gilles Lamontagne, Léopold Sirnoneau et Pierrette Alarie dans Rigoletto.La nombreuse équipe des Joyeux Troubadours nous offre, chaque matin, une demi-heure de chansons et de joyeuses improvisations.Elle réunit des comédiens et des musiciens qui connaissent auprès des auditeurs, depuis plusieurs années, un succès indiscutable.a Aetna tête RADIO-CANADA —- L’ H £ B D 0 m R D R I R £ DU RÉSEAU f R fl II I fl IS Montréal $2 par annéa Une tragédie de T.S.Eliot (Page 2) Erna Berger dans La flûte enchantée (Page 2) Pag* 2 LA SEMAINE À RADIO-CANADA Raymond David "Meurtre dans la cathédrale" La représentation de Meurtre dans la Cathédrale, dans la version française d'Henri Fluchère créée à Paris en 1945, est un des événements de la saison du Théâtre de Radio-Collège.Cette tragédie, qui fut montée à Ottawa, deux ans à peine après sa création à Londres en 1935, a été reprise depuis à Montréal, notamment par le grand acteur et metteur en scène Robert Spaight, et elle a obtenu chaque fois un grand succès.La décision de Raymond David d'en présenter une version radiophonique inédite, dimanche soir, 19 novembre, à 7 heures, sera vivement appréciée des amateurs de théâtre.Meurtre dans la Cathédrale est une tragédie en deux parties et un intermède, dont toute Faction se déroule dans le palais de Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, sous le règne du roi Henri IL Thomas Becket, fils d'un marchand de Cheapside, accéda aux plus grands honneurs au service du roi Henri II, qui le choisit comme chancelier et le fit nommer archevêque et primat d'Angleterre.Le roi avait cru, en le nommant, réunir dans la même main les pouvoirs temporels et spirituels afin de mieux les utiliser à ses fins.Mais voilà que sa créature, sous l'inspiration du Saint-Esprit, s'oppose à ses empiètements, condamne les évêques qui lui sont fidèles et revendique la primauté du spirituel contre le trône lui-même.La rage du roi ne connaît alors plus de bornes.Menacé dans sa vie, Becket s’exile en France et attend sept ans le moment de rentrer dans son pays.Enfin, le roi feint de lui pardonner et l'Archevêque revient dans sa cathédrale, où pendant des mois, dans l'angoisse, il attend le martyre.La tragédie de T.S Eliot commence à l'arrivée de Thomas Becket à Cantorbéry.Dès la première scène, le choeur des femmes nous avertit du danger qui le menace et prépare l'atmosphère d'attente qui pèsera sur toute Faction.Eliot a cru devoir terminer sa pièce sur une scène un peu étrange, où les assassins expliquent leur action aux spectateurs sous le fallacieux prétexte de se justifier devant la postérité.UN POÈTE DE NOTRE TEMPS: THOMAS STEARNE ELIOT Thomas Stearne Eliot, Fauteur de Meurtre dans la Cathédrale qui sera représenté dimanche soir 19 novembre au 7héalre de Radio-Collège, est incontestablement l'un des grands poètes de notre temps.Ses premières oeuvres, qui empruntent leurs thèmes aussi bien aux faits divers qu'à l’histoire, à l'anthropologie ou à la religion, constituent une audacieuse tentative d'interprétation poétique du désespoir de 1 homme moderne.Elles reflètent en même temps l'obscur drame intérieur d'une personnalité-complexe, le cheminement spirituel d’un artiste exigeant, inadapté, qui, jusque dans la forme de ses écrits, proclame sa volonté désespérée d échapper a toutes les contingences.Né aux Etats-l'nis, mais depuis l'âge de 26 ans établi à demeure en Angleterre; élevé dans la religion unitarienne, mais converti à l'anglo-catholicisme; doué d'un extraordinaire tempérament lyrique mais réduisant au minimum dans ses poèmes le jeu de l'émotion; enfin, en plein XXe siècle, se mettant à l'école des poètes élisabetains, T.S.Eliot a prétendu aller encore plus loin dans le dépouillement et le choix, en abolissant dans sa poésie la succession du temps, en fusionnant le passé, le présent et le futur dans une sorte d'approximation de l'éternité."The Waste Land" Le poème le plus important qu'il ait publié avant sa conversion en 1930, The Waste Ltnd (La Terre désolée) se compose d'une suite de petits tableaux d'une grande perfection, symboles de l’impuissance de l'homme et de la désolation de la matière désertée par l'Esprit.L'impression qui se dégage de cette dernière oeuvre est très puissante, si renonçant à notre habitude de voir la succession des événements dans le temps, nous adoptons le point de vue de leur simultanéité.Eliot a dédié ce poème à un autre grand poète américain exilé, Ezra Pound, qu'il appelle "le maître-artisan" et à qui son art doit beaucoup.Une tragédie Bien qu’il ait influencé plusieurs générations de poètes, partageant avec Pound la gloire d'avoir donné une orientation nouvelle et un climat moderne à la poésie contemporaine.Fauteur de La Terre désolée n'était que peu connu du grand public avant d’écrire Meurtre dans la Cathédrale.Cette tragédie qui n'a rien d'ésotérique, fut créée à Londres en 1935.Elle se situe au sommet d'une évolution, commencée avec la conversion du poète et qui se manifeste dans le poème religieux intitulé Ash-Wednesday et dans un premier drame en vers, The Rock.Dans ces oeuvres, les symboles obscurs cèdent la place à Faction et au lyrisme; l'homme cesse d’y être une entité interchangeable, comme c était le cas dans La Terre désolée et les poèmes d'avant 1922, et les images s'enchaînent selon une logique accessible à tous les hommes.Plus de trace dans Meurtre dans la Cathédrale de ces petits tableaux, chargés de significations secondes et coupés d images familières, grotesques ou triviales, ni de l'ironie inséparable de la Cette scène qui se joue devant le rideau, plutôt entre les acteurs et le public qu'entre les personnages et celui-ci, a été diversement accueillie par les critiques.En dépit de cette réserve.Meurtre dans la Cathédrale est une oeu- poésie éliotienne îles débuts.De vastes ensembles sont ici ordonnés autour d un thème qui trouve son unité dans une aventure humaine., La simplification du thème et de la forme s’accompagnera désormais d'une atmosphère de sérénité qui contraste avec le pessimisme tourmenté des oeuvres précédentes.Doit-on voir dans cette évolution une intention de prosélytisme de la part du poète converti ?"The Cocktail Party” Une pièce récente, The Cocktail Party, qui se joue depuis des mois à guichets fermés à New-York, autorise à le penser.Ce drame en effet, qui pose un problème moral et qui se termine par un appel à la sainteté — comme Meurtre dam la Cathédrale pose l’exigence totale de la foi peut laisser certains spectateurs insatisfaits, mais ceux-ci sentent bien que Fauteur s'adresse à eux, qu'il sollicite un engagement, que son drame indique une solution et exige une réponse.Petit-fils d'un pasteur bostonnais, qui fonda la première église unitarienne de St.Louis, fils d'un riche marchand, qui avait eu avant lui six autres enfants, Thomas Stearne Eliot manifesta fort jeune des signes d’inadaptation, M.Eliot, père, qui lisait les romans de Dickens à sa famille, et Mme Eliot, qui se piquait de culture et qui écrivit un poème dramatique sur Savonarole, durent inconsciemment lui donner la nostalgie de la Nouvelle-Angleterre.Ce fut donc vers Boston que l'adolescent se dirigea pour poursuivre ses études.Les influences Entré à Harvard à l'âge de 18 ans.après un stage préparatoire à Milton College.le futur poète eut comme professeurs George Santayana et Bertrand Russell, qui lui enseignèrent la philosophie, et surtout Irving Babbitt, le grand humaniste américain, personnalité puissante et dominatrice, partisan de la tradition, animé d'une profonde passion pour les littératures anciennes et qui se révéla l’ennemi acharné de la facilité qui déshonorait une partie de la littérature américaine de son temps.L'influence de ce dernier sur le jeune étudiant dut être énorme, car on retrouve chez le poète de Four Quartets, adaptés à la personnalité du créateur, les traits essentiels du professeur ; l'attachement à la tradition, et bientôt avec Ezra Pound à une discipline rigoureuse, la passion des littératures anciennes -— sur le conseil de Babbitt.Eliot consacra un an à l'étude du sanscrit et il fit un (Suite à la page 4) vre d'une grande beauté qui, à elle seule, suffirait à assurer la gloire du dramaturge.Raymond David a confié le rôle de Thomas Becket à Jean-Louis Paris.Reprise de "La flûte enchantée" l.i flûte enchantée, opéra en deux-actes de Mozart, sera chantée par les artistes du Metropolitan Opera, samedi, le 25 novembre, à deux heures de l'après-midi.Cette oeuvre n'a pas été chantée au Metropolitan depuis plusieurs saisons et l'on entendra le ténor Richard Tucker, dans le rôle de Ta-mino; Erna Berger, soprano, dans celui de la Reine de la Nuit et Eleanor Steber, soprano, dans celui de Pamina Seul un génie comme Mozart aurait pu faire un chef-d'oeuvre avec un livret aussi insipide et incohérent que celui de Schikaneder pour Lt flûte enchantée.Basé sur un conte de Wieland, le texte de ce librettiste amateur est une suite de non-sens, de banalités, le plus sou- Eleanor Steber sent confus et inintelligibles.Mozart a cependant écrit une musique qui fait totalement oublier l'intrigue et le texte.Le style, plus allemand qu'italien, marque l'un des premiers pas vers l'établissement d'un style d’opéra tout à fait allemand.C'est d'ailleurs en Allemagne que I ouvrage de Mozart a connu le plus grand succès.L'intrigue, très complexe, peut se résumer comme suit : Pamina, fille de la Reine de la Nuit, est enlevée et faite prisonnière par le grand-prêtre Sarastro qui veut lui enseigner la sagesse.Tami-no promet à la reine de lui ramener sa fille.Accompagné de Papageno, il part pour sa mission.Il subit bientôt Fin-fluence de Sarastro et devient l'un de ses disciples.Après l'avoir soumis à diverses épreuves, le grand-prêtre lui accorde la main de Pamina.Comme Fa écrit Alfred Einstein, "La flûte enchantée est l’une de ces oeuvres qui peuvent faire la joie des jeunes aussi bien qu'émouvoir les personnes d'âge mûr.Chaque individu comme chaque génération y trouve quelque chose de différent.” Et flûte enchantée est l'oeuvre de maturité de Mozart.Dans cet opéra, il combine les éléments les plus disparates pour en faire un chef-d'oeuvre d'une unité et d'une logique extraordinaire.L'ouverture avec ses trois accords majestueux du début et la fugue élaborée qui en forme la partie principale, est très souvent jouée au concert.Le premier acte contient des pages aussi belles que l'air de la Reine de la Nuit et Fair de Tamino.Au deuxième acte on retrouve la célèbre prière de Sarastro ; O Isis et Osiris ainsi que la Marche des Prêtres. 19-25 NOVEMBRE.1950 Page 3 A ** ¦ X f; Le Père Noël nous revient avec ses joyeuses chansons Lundi soir, 20 novembre, de 5 h.30 à 5 h.45, le Père Noël, sur le point de quitter sa fabuleuse retraite du Pôle Nord, dans son traîneau attelé de rennes, adressera son premier message radiophonique aux jeunes auditeurs par le truchement du réseau français de Radio-Canada.Il sera entouré de gnomes, de lutins, de clowns, de fées et d'une nombreuse cour de serviteurs et d'animaux symboliques qui doivent l'accompagner jusqu'au magasin Eaton, dernière étape de son excitante randonnée.Puis, chaque soir à la même heure, le Père Noël reviendra au micro pour tenir les petits montréalais au courant des progrès de son voyage et nommer un certain nombre d’enfants signalés à son attention pour leur bonne conduite.Ces émissions se poursuivront jusqu'au vendredi soir, 24 novembre inclusivement.Le lendemain matin.25 novembre, l’hôte du Royaume des Jouets, arrivé au cours de la nuit aux portes de notre ville, fera son entrée triomphale dans la métropole.Il sera accueilli par des milliers de petits rassemblés sur le parcours de son cortège et aux abords du magasin Eaton.Comme par les années passées, Radio-Canada présentera un grand reportage du cortège du Père Noël, le samedi matin.de 10 h.à I 1 h.La tâche de décrire le spectacle a été confiée à deux spécialistes en la matière, Jean-Paul Nolet et Miville Couture.Ces deux sympathiques annonceurs.qui savent parler un langage accessible aux enfants et qui mettent un entrain et une verve extraordinaires à rendre visible à l'auditeur ce qu'ils ont sous les yeux seront perchés avec leurs micros sur une marquise, où un peu avant la fin de l'émission, le Père Noël viendra les rejoindre pour saluer ses leuncs amis.Neil Chotem, soliste Neil Chotem, pianiste, sera le soliste au concert des Petites Symphonies, le dimanche, 19 novembre, à 10 h.30 du soir.Roland Leduc sera au pupitre.L’oeuvre au programme sera le Concerto No 4, en sol majeur, Op.58, de Beethoven.Compositeur et chef d'orchestre, Neil Chotem est reconnu comme l'un des meilleurs pianistes canadiens.Il donnera plusieurs récitals durant la saison d'hiver.Beethoven termina son quatrième concerto en 1806 et le dédia à l'archiduc Rodolphe d'Autriche.Il fut joué pour la première fois en mars 1807 au cours d'un concert chez le prime I.obkowitz, l'un des protecteurs de Beethoven.Le public viennois l'entendit pour la première fois le 22 décembre 1808 lors d'un concert au Theater an der Wien, de Vienne.Myra Manning à Radio-Carabin Peu d'artistes se sont imposés aussi rapidement à l'admiration publique que Myra Manning, soprano de l'opéra de Chicago et de l'opéra de Cincinnatti, qui sera la principale vedette à Radio-Carabin, à 9 heures du soir, le 22 novembre.Myra Manning débuta dans la carrière musicale comme pianiste.Dès l’âge de quatre ans et demi, elle interprétait Haydn et Mozart, mais à dix ans elle chantait déjà comme soliste à la radio.C’est à 15 ans qu'elle fit ses débuts à l'Opéra de Chicago dans "Elisir d'A-more” de Donizetti, avec Tito Schipa.Depuis lors, elle s’est fait souvent applaudir à côté d'artistes aussi célèbres que Lily Pons, Ezio Pinza, Lawrence Tibbett et Lauritz Melchior.Les auditeurs des principaux postes américains et de Radio-Canada ont eu le plaisir de l’entendre dans de grandes émissions musicales, et l'on ne compte plus ses tournées de concerts qui la conduisirent jusqu'au Mexique.Pendant la guerre, Myra Manning chanta plus d'une centaine de fois pour les combattants.Sa voix prenante et sa remarquable beauté devaient tout naturellement la conduire à la télévision, où elle chante fréquemment.Quant au reste de l'émission, on peut compter que les comédiens et vedettes habituels du programme, Maurice Meerte et ses 14 musiciens, Laurent Jo-doin et ses 12 scripteurs sauront lui donner du piquant.Rappelons que Radio-Carabin est diffusé de la salle de l'Odéon-Champlain, à Montréal.Une demi-heure de danses et de chansons paysannes Soirée à Québec, diffusée tous les samedis soirs, sur le réseau Français, de 8 h.30 à 9 h., est un divertissement radiophonique de caractère populaire, composé de danses paysannes et de chansons du terroir.Le mot d’ordre de cette émission est "Tout le monde danse !” C'est dire que le public nombreux qui se presse dans la salle des Chevaliers de Colomb, 36 chemin Sainte-Foy, à Québec, participe aux danses et aux chansons qui se succèdent avec un entrain débordant, sous la conduite des meneurs de jeu.Le programme se déroule selon une formule éprouvée comprenant une partie musicale exécutée par un orchestre de sept musiciens, sous la direction de Germain Gosselin; des chansons interprétées par les Chanteurs du Cap Diamant, un choeur de douze voix que dirige M.Jean-Louis Paquet, et des danses du terroir mises en branle par dix meneurs de jeu connus sous le nom de Vire la joie.Des rigodons, des gigues, des cotillons, des dogues, des chansons à répondre et des ritournelles occupent agréablement la durée de l'émission.Les critiques ont fait les plus grands éloges de ces soirées typiquement canadiennes, diffusées durant la belle saison, sur le réseau Transcontinental et le réseau Français, directement de la Terrasse Dufferin, au sommet du Cap Diamant.Un rigodon, joué par l’orchestre, ouvre la soirée.Suit une danse familière toujours très animée.L'auditoire entre alors dans la danse, formant un immense cercle qui ondule et évolue à l’appel des meneurs de jeu.Bientôt l’enthousiasme ne connaît plus de bornes comme en témoignent les bruyantes manifestations qui parviennent alors aux auditeurs à l'écoute.L’assistance participe ensuite aux chansons à répondre et le cycle recommence jusqu'à 9 heures.M.Roland Bélanger dirige la réalisation de cette émision.Un public nombreux participe chaque semaine à l’émission de chansons et de danses paysannes, Soirée à Québec.On toit ici les Vive la Joie qui entraînent quelques spectateurs dans une danse animée.A l’arrière-plan, on distingue l’orchestre de Germain Gosselin et le choeur des Chanteurs du Cap Diamant. Pag* 4 LA SEMAINE A RADIO-CANADA LE RÉSEAU FRANÇAIS La Semaine à Radio-Canada donne le programme complet du réseau Français et il indique les émissions locales des postes de Radio-Canada : CBF, CBV et CB J.Le réseau Français met la plupart de ses émissions à la disposition de ses postes affiliés, qui pourront, par fois, les remplacer par des émissions locales.Des circonstances imprévisibles peu vent entraîner des changements après la publication de cet horaire.Le réseau Français est formé des postes suivants : (Ceux qui appartiennent â Radio- Canada sont en caractère gras) (ondes moyennes) CBF Montréal 690 Kc/s CBJ Chicoutimi 1580 Kc/s CBV Québec 980 Kc/s CHAD Amos 1340 Kc/s CHGB Ste-Anne-de-la- Pocatière 1350 Kc/s CHLT Sherbrooke 9C0 Kc/s CHNC New Carlisle 610 Kc/s CJBR Rimouski 900 Kc/s CJEM Edmundston, N.-B.1230 Kc/s CJFP Rivière-du-Loup 1400 Kc/s CKCH Hull 970 Kc/s CKLD Thetford-les Mines 1230 Kc/s CKLS La Sarre 1240 Kc/s CKRN Rouyn 1400 Kc/s CKVD Val D'Or 1230 Kc/s (fréquence modulée) CBF-FM Montréal 95,1 Mc/s CJBR-FM Rimouski 99,5 Mc/s (ondes courtes) CBFW Montréal 49 m.26 CBFZ
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