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Titre :
Le Canada-français /
Revue de l'Université Laval qui traite de philosophie, de théologie, de questions sociales, de linguistique, d'arts et de littérature.
Éditeur :
  • Québec :Université Laval,1888-1946
Contenu spécifique :
Les livres
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Parler français ,
  • Nouvelle-France
  • Successeurs :
  • Bulletin du parler français ,
  • Nouvelle-France ,
  • Revue de l'Université Laval
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Le Canada-français /, 1929-01, Collections de BAnQ.

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LES LIVRES Paul VuLLiAtrD.Les paroles d’un croyant de Lamennais.Un vol.de 180 pages.Collection Les grands événements littéraires.Edgar Malfère, éditeur, 26 Boulevard Jules-Verne, Amiens, France, 1928.Livre qui est tout un événement.et une bonne action aussi.Car il projette sur une époque douloureuse une vive lumière.Ecrit sans parti pris, avec un sens aigu de l’objectivité, il a une singulière valeur.C’est l’histoire des Paroles d’un croyant.Sa genèse, sa position devant le public avec les commentaires pour et contre qu’il a nécessairement suscités, et puis sa condamnation, voilà tout le thème de ces bonnes pages qui seront lues et relues.Lors de la condamnation par Grégoire XVI du livre de M.de Lamennais, on fit courir le bruit insidieux qu’il ne s’agissait pas d’une Encyclique dogmatique, mais purement disciplinaire.Dès lors, les théories de l’auteur restaient indemnes.Rappelons seulement que cette distinction, toujours admise dans l’Église, n’avait pas sa raison d’être dans le cas de Félix de Lamennais.Le Pape a bel et bien condamné les principes faux du libéralisme dont Les paroles d’un croyant se faisait l’apôtre convaincu et irrésistible.Epoque douloureuse pour l’Église que ce temps où parut le pamphlet.Que Lamennais énonçât de grosses vérités, personne ne le contestera.Mais il y a le modus.Du reste, répétons-le, à côté de choses vraies, il y avait dans ce volume tout un monde d’erreurs contre lesquelles l’Église n’a jamais cessé de protester.Quoi qu’il en soit, l’ouvrage de M.Vulliaud piquera la légitime curiosité de plus d’un.Dieu a jugé Félix de Lamennais.Rappelons que durant l’agonie il admettait qu’on priât pour lui.Au for interne y avait-il encore quelques lueurs de foi et d’espérance.Contentons-nous de dire avec un autre auteur qui récemment a publié le manuscrit de ses Réflexions, que “ Dieu a pu tenir compte des pleurs, des sanglots, des pénitences du frère, des amis, de tant d’âmes que Lamennais avait éclairées et consolées ”, A.R.L Chanoine Uzuïîeau.Un mystique à la veille de la Révolution.Urbain-Elie Cassin, Chanoine d’Angers, 1714-1793.Siraudeau, éditeur, Angers 1929.IL— Rotary et maçonnerie.Deux articles de la Cimlta Cattolica et autres documents.Brochure de Y École Sociale Populaire, No 178.Prix : 15 sous.4260, rue de Bordeaux, Montréal, 1928. 362 Le Canada français III.— R- P.Archambault, S.J.Le drapeau canadien-français.Bro-churette de 16 pages.L’Oeuvre des Tracts, No 112.Montréal, 1928.I.— Urbain-Elie Cassin appartenait à l’une des plus distinguées familles d’Angers.Toute sa vie durant, il se fit remarquer par son grand amour de Dieu et son grand esprit de détachement.11 menait une vie pauvre, exemplaire.De sorte qu’en 1783, lors d’une retraite, l’évêque d’Angers disait à ses prêtres en montrant M.Cassin : “ Voilà, Messieurs, voilà le sermon le plus éloquent de la retraite.” II.— Au cours des vacances dernières deux articles sur le Rotary sont parus dans la Civilta C tt ilica, la grande revue des Pères Jésuites de Rome.On les a traduits et publiés avec d’autres documents à YÉcole Sociale popul ire.Excellente idée.Qu’on lise attentivement cette brochure et l’on constatera à nouveau que l’on n’exagère point lorsqu’on met les catholiques en garde contre les clubs sociaux neutres.D’ailleurs, la neutralité en cette matière est bel et bien condamnée par l’Église.III.— Les couleurs de France avec l’image du Sacré-Cœur, tel est le drapeau canadien-français choisi il y a vingt-cinq ans.11 y a encore du pour et du contre.La petite brochure du P.Archambault est une sorte de plaidoyer en faveur du maintien de cet étendard accepté en bien des endroits.Pages sobres, objectives, convaincantes.Lisez-les attentivement et vous opterez certainement pour le drapeau Carillon-Sacré-Cœur.A.R.I.— Fr.Remi, E.C.Thèmes d’inspiration.Une brochurette de 28 pages.Québec.1928.II.— Louis-J.-A.Mercier, professeur à l’Université Harvard.Le mouvement humaniste aux États-Unis.Un volume de 283 pages.Librairie Hachette, 79, Boulevard Saint-Germain, Paris, 1928.1.— Thèmes d’inspiration.Us sont dédiés à M.Orner Létour-neau, musicien distingué de Québec, professeur à l’Université Laval.Poète, le Frère Remi l’est réellement.Ses thèmes qui traitent différents sujets nous révèlent une âme toute éprise de l’idéale beauté, une âme qui aime, chérit les choses de son pays.C’est dire la teinte patriotique de ses vers.Pris par la besogne quotidienne, le cher Frère, un peu comme M.Jourdain, qui faisait de la prose sans le savoir, fait lui aussi de la poésie sans trop s’en apercevoir.Agréable passe-temps qui le repose et réjouit les autres.Sa muse, toute modeste, n’a pas des ambitions démesurées.Aussi bien, c’est cette Les Livres 363 modestie de bon aloi qui nous fait aimer et bien accueillir ce qu’elle produit.IL—I .ivre curieux qui nous révèle de multiples aspects de la pensée américaine dans trois de ses représentants les plus en vue : W.-C.Brownell, Irving Babitt et Paul-Emer More.Tous trois sont humanistes, c.-a.-d.des démocrates sans être des démagogues.Tous trois sont humanistes, c’est-à-dire, ils prétendent que tous les gouvernements, quelle que soit leur forme doivent rendre facile à chaque citoyen, tout le développement dont il est individuellement capable.Et la religion, aura-t-elle son mot à dire dans cette culture en pleine démocratie.M.More soutient avec raison que l’humanisme ne saurait seul prétendre à sauver la civilisation sans la foi.Aussi bien tous doivent s’entendre pour conjurer les dangers du matérialisme.A la fin du volume on trouve de copieuses traductions des trois auteurs susmentionnés.Avouons que pour des Français, cette expression d’opinions tout américaines détonne un peu.Tout de même il est facile de constater toute l’influence européenne, et surtout française, sur ces intellectuels des Etats-Unis qui suivent attentivement l’évolution que subit leur vaste pays.- A.R.I.-— André Michel.Sur la peinture française au XIXe siècle.Un volume de 274 pages, avec huit planches hors texte.Librairie Armand Colin, 103 Boulevard Saint-Michel, Paris, 1928.II.— François Crucy.Les Bruegel.Un volume de63pages avec 60 planches hors texte en héliogravure.Les Éditions Rieder, 7, Place S.-Sulpice, Paris, 1928.III.— Peintures de Charles Cotlet.Avec une préface de Louis-F.Aubert.Grand album in-4° (25 x 32) de 62 planches en taille douce rotative à feuilles, avec une planche en couleur.Armand Colin, 103 Boulevard S.-Michel, Paris, 1928.1.— Série d’articles du maître incontestable qu’est André Michel, telle est la substance de ce volume.Tous les principaux représentants de la peinture française au XIXe siècle y passent.Point n’est besoin de dire qu’ils n’appartiennent pas tous à la même école.Depuis le plus intransigeant classicisme jusqu’à l’impressionnisme le plus impénitent, on y trouve toutes les différentes opinions sincèrement exprimées.C’est M.Paul Vitrv, élève et successeur d’André Michel, qui a fait le choix des principaux articles de son maître et les livre aujourd’hui au public.Sentiment de reconnaissance qui l’honore sans compter que cet ouvrage renseignera à bon escient sur l’histoire de la peinture française au siècle dernier. 364 Le Canada français 11-— Peintre flamand, Bruegel, le vieux, dont il est question ici, est, pourrait-on dire, le précurseur de Rubens.Ce qu’il y a de remarquable en lui c’est son caractère personnel qui ne change point malgré l’influence inévitable, ce semble, que dût avoir sur lui l’Ecole italienne.Car il fît plusieurs voyages en Italie.Livre intéressant qui nous met au courant de bien des détails de la vie menée à Anvers à la fin du moyen-âge.111.— Charles Cottet, le peintre de la, de sa Bretagne “ sombre, pierreuse et mystique ”.La côte d’Ouessant et de Sein, voilà qui avant tout attire et charme son pinceau.Cet album contient une série de tableaux où se révèlent toutes les qualités de ce puissant artiste qui appartient à l’école lyrique de la peinture française.C’est dire que le clair-obscur, le vrai langage de l’émotion, fut son grand moyen d’expression.Tous n’aimeront pas son procédé, mais tous, cependant, d’admirer et d’admettre la sincérité et la personnalité de ses toiles.- A.R.I.-— Charles Cloix.La botte d’asperges.Histoires plaisantes et jeux d’esprit.Un volume de 256 pages.83 illustrations de J.-J.Rousseau.Éditions Spes, 17, rue Soufflot, Paris (Ve), 1928.II.-— Abbé Quinet.Carnet de préparation d’un catéchiste.Notes de pédagogie.Aux catéchistes prêtres et laïques.Préface de M.le chanoine Carretier, directeur de l’enseignement primaire libre dans le Diocèse de Paris.Un volume de 357 pages.Éditions Spes, 17, rue soufflot, Paris (Ve), 1928.I.— Charmant volume de la collection Des fleurs et des fruits.Excellent choix de bonnes histoires, de mots d’esprit oi'i s’étale toute la finesse française.Volume à recommander tout spécialement.11 fera passer d’agréables moments tout en faisant bien rire.II.— Monsieur l’abbé Quinet condense dans cet ouvrage les leçons vécues durant sa déjà longue expérience d’inspecteur de l’Enseignement religieux dans le diocèse de Paris.C’est ce qui donne à son volume une particulière valeur.On y trouve des aperçus originaux, des conseils, des remarques dont pourront faire certainement leur grand profit les catéchistes, prêtres et laïques.Il y a en plus d’excellents conseils, d’opportunes suggestions concernant la formation religieuse des enfants.En bref, ouvrage des plus recommandables.A.R.I.-— Georges Clemenceau.Claude Monet.Un volume de 125 pages.Librairie Plon, 8 rue Garancière, Paris (VI), 1928. Les Livres 365 II.— J.Renault.Louis Veuillot, 1813-1883.Un volume de 188 pages.P.Lethielleux, 10 rue Cassette, Paris (VI), 1928.I.-— 11 est évident que M.Clemenceau a beaucoup d’admiration pour Claude Monet.Celui-ci le mérite, du reste.Peintre de grande envergure, un lyrique de haute souche qui n’a pas été l’esclave des règles.Eût-il mieux valu qu’il se courbât davantage sous une discipline ?Beaucoup le penseront.Puisque les normes qui de tout temps ont été suivies, même en art, eussent aussi rendu service à Claude Monet.Quoi qu’il en soit, livre sincère que celui-ci, dont il faut féliciter M.Clemenceau.II.— Louis Veuillot monte dans la gloire.La campagne du gilence, il s’en moque! Voici un livre qui ne dit rien de nouveau.11 raconte sobrement, mais fidèlement, la vie de ce grand homme, qui n’eut ici-bas qu’un culte, celui de la vérité.Et donc, il aima aussi Dieu et son Eglise passionnément.Soyons contents de ce que toute une littérature naisse, qui a pour objet Louis Veuillot.Notre génération doit se mettre de plus en plus à l’école de ce chevalier de la plume pour apprendre à vivre et aussi à écrire ! A.R.Mgr Grente, évêque du Mans.Oeuvres oratoires et pastorales, tome IV.Un volume de 335 pages.Gabriel Beauchesne, Paris, 1928.La plume de Mgr Grente est d’une fécondité à nulle autre pareille.Et aucun sujet ne lui est étranger.Au vrai, ce tome IV de «es Oeuvres oratoires et pastorales en est une preuve nouvelle.Discours, allocutions, circulaires, mandements, lettres pastorales, tout y passe.Puis, partout la même aisance, partout la même distinction, partout des réminiscences classiques qui dénotent la culture la plus vaste et la plus variée.Sûreté de doctrine, élégance et sobriété de style, voilà encore ce que nous remarquons dans cet ouvrage.Entre autres pages nous recommandons tout spécialement celles qui traitent de la passion du plaisir.Vrai chef d’œuvre de psychologie et d’observation qui nous montre en l’évêque du Mans un des réalistes les plus authentiques de son siècle.A.R.I.— Colette Yver.Rose, Madame.Roman.Volume de 251 pages.Arthème Fayard & Cie, 18-20 rue Saint-Gothard, Paris, 1928.II.-— M.Constantin-Weyer.Un homme se penche sur son passé.Roman.Un volume de 228 pages.Les éditions Rieder, 7, Place Saint-Sulpice, Paris, 1928. 360 Le Canada français III.— Christophe et Pierre Humble.Le mariage du savant Cosinus, Pièce en trois actes.Un volume de 249 pages.Librairie Armand Colin, 103, Boulevard Saint-Michel, Paris, 1928.I.-— Roman à thèse qui pose un problème actuel, voilà tout le sujet du nouveau roman de Madame Colette Yver.Rose épouse Martin.Mais Rose est une graduée de la Sorbonne.Elle porte des titres universitaires.Et, surtout, elle sait le faire sentir à son mari, plus timide, plus humble, en un mot, plus homme.Un congrès de philosophie se tient à Alger.Rose s’y rend où elle expose ses idées ultra-modernes.On l’y applaudit.Durant son absence d’un mois, elle apprend ce qu’est au vrai son mari.Elle en tombe des nues.Martin est parti en Angleterre par avion, un peu pour noyer son chagrin.Malade au retour.Rose le soigne et connaît enfin quel trésor elle possède.L’accord se fait.Problème actuel, ai-je dit.Mais oui ! Au moment où nos jaunes filles ambitionnent le titre de bachelière, et ce qui est mieux, le décrochent haut la main, plusieurs se demandent si elles ne seront pas des Rose pour leurs futurs maris.Elles seront plus sages nue la Rose de Madame Yver.Car il faut bien se rappeler que la bonne éducation reçue doit faire d’elles des femmes de bon sens et de jugement.Les diplômes doivent être une présomption en faveur de leur équilibre mental.Les Martin sont très nombreux parmi les jeunes gens.Les Rose aussi.diront quelques malins ! Pages intéressantes.Nous eussions aimé Rose plus religieuse.Mais n’oublions pas qu’elle est comme tant d’autres, le fruit de l’éducation sans Dieu.Les jeunes filles de chez nous n’en sont point là, Dieu merci ! II.— L’auteur de ce roman a vécu longtemps dans l’Ouest canadien.Ce volume fait partie d’une collection, Épopée canadienne, déjà commencée.Histoire qui se passe dans les plaines.Une idylle, à la fin, il va sans dire.Avouons que M.Constantin-Weyer ne cède pas au goût ultra-moderne, et il faut l’en féliciter.D’autre part, n’allons pas prendre pour la réalité la plus authentique, tout ce qui est raconté.Et ces pages mettront-elles bien au courant de la vie de l’Ouest canadien, nos frères d’outre-Atlantique ?Non pas absolument.Seulement le héros du livre leur fait assez bien toucher du doigt le genre d’existence menée là-bas.On y trouve une psychologie profonde qui ne se paye pas de mots.Somme toute, étude objective qui dénote chez son auteur un sens aigu des hommes et des choses au milieu desquels il a dépensé le meilleur de ses activités.III.— Charmante comédie pour les enfants ! Tous la comprendront-ils P J’en doute.Ce n’est pas du théâtre chrétien, pourrait-on dire.Une neutralité respectueuse.C’est bien du moins.P.S. Les Livres 367 I.— Blanche Cazes.Pour une Étoile, Poèmes, chez Aubanel fils aîné, 15, place des Études, Avignon.II.-— Pierre Pontiès.François VAveugle, pièce en un acte, en vers.Chez Aubanel, fils aîné.III.-—Jean Cevennes.Guita ou la charité récompensée, pièce en 1 acte pour fillettes.Chez Aubanel, fils aîné.IV.— Edmond Guinedot, L’Orgue d'église, histoire et descriptions sommaires.Librairie catholique, 5, rue Garancière, Paris.I.— Pour une Étoile comprend 32 poèmes, charmants pour le cœur et pour l’oreille.Le livre est plein de grâce juvénile et de candeur.L’auteur, Blanche Cazes, connaît bien son métier et puise son inspiration à des sources saines.II.— François l’aveugle est un noble caractère qui mérite d’ètre présenté sur la scène, dans les œuvres de jeunesse.Aveugle de guerre et l’aîné de sa famille, il souffre à la pensée que ses deux jeunes frères gaspillent leur vie dans des fêtes mondaines ; aussi essaie-t-il de les ramener dans la bonne voie, par son esprit de foi et les souvenirs de la guerre.Pièce très vivante.III.— Guita, est une pièce courte, facile à monter, pleine de vie.Elle fera la joie des petites filles et de leurs auditeurs.Elle comprend trois personnages principaux et des rôles muets à volonté.IV.— L’orgue, qu’on a appelé à juste titre le roi des instruments, est bien peu connu, même des catholiques qui si souvent jouissent de ses accords.L’opuscule de M.Guinedot vient heureusement combler cette lacune.11 fait connaître son histoire, décrit ses principales pièces, donne des exemples de la composition de plusieurs, et fournit enfin une bibliographie très précieuse pour ceux qui s’intéressent à la musique.Nous regrettons qu’on n’ait pas fait mention des orgues de notre fameuse maison Casavant.M.L.A.Lugan.Un grand évêque français réalisateur Mgr Gibier.Une brochure de 40 pages.Chez Téqui, 82, rue Bonaparte, Paris.Lors du cinquantième anniversaire de sacerdoce de Mgr Gibier, évêque de Versailles, S.S.Pie XI, le 15 mai 1923, lui adressait ces paroles élogieuses : “ C’est une carrière pleine de bonnes œuvres que vous avez remplie comme prêtre et comme évêque ; aux travaux multiples de votre ministère vous avez ajouté celui de publier, pour la diffusion et la défense de la doctrine de l’Église plus de trente volumes qui sont aujourd’hui universellement connus et estimés.” 368 Le Canada français Ce n’est pas la biographie de Mgr Gibier que M.Lugan a écrite, ce n’est pas sa vie intérieure et sa sainteté qu’il a exposées, mais plutôt sa personnalité, son esprit réalisateur, son adaptation aux divers besoins des catholiques du XXe siècle.Mgr Gibier se fait d’abord remarquer par le parfait équilibre de son esprit ; il ne dit jamais : “ tout va mal ou tout va bien 11 faut le voir à l’œuvre dans sa paroisse, ou dans son diocèse pour bien saisir combien il sait rénover des méthodes, parler au peuple le langage qui convient, organiser des œuvres durables et répandre partout, chez le peuple comme dans ses trente volumes, la saine doctrine qui sauve.- M.L.A.Molien.La Prière pour les défunts.Collection “la Prière et la Vie liturgiques”.Un vol.in-8 couronne.Aubanel fils aîné, 15, Place des Études, Avignon.Dans la Prière pour les défunts, M.Molien montre comment l’Église a tiré des actes de la vie ordinaire le fond de sa liturgie des défunts.Elle les a transformés, leur a donné un sens nouveau, surnaturel pour les introduire dans ses cérémonies.On ne se demande pas pourquoi dans les funérailles cette croix précède le cortège, pourquoi ces cierges, cet encens, ce clergé qui fait escorte à la dépouille mortelle du défunt.L’auteur explique les prières, les cérémonies auxquelles tout le monde assiste.Les croyants verront qu’il vaut mieux prier et réfléchir que pleurer et se lamenter.Hodie tibi, eras mihi ! Les incroyants comprendront peut-être que la destinée humaine n’est pas de mourir comme un être sans raison, mais qu’il y a une vie de l’au-delà et qu’il faut s’y préparer.Ces cérémonies de l’Église satisfont les exigences de la raison, plaisent au cœur, stimulent la volonté, édifient le chrétien et le paven.M.L.N.B.— Conformément à la tradition, et dans l’intérêt d’une juste liberté, il est entendu que les articles de la Revue y sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs.Directeur-Gérant : M.l’abbé Arthur ROBERT.Des ateliers de 1’Action Sociale.Limité 103, rue Samte-Anne.Québec
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