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Titre :
Le Canada-français /
Revue de l'Université Laval qui traite de philosophie, de théologie, de questions sociales, de linguistique, d'arts et de littérature.
Éditeur :
  • Québec :Université Laval,1888-1946
Contenu spécifique :
Bibliographie: revue des livres. Revue des revues
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Parler français ,
  • Nouvelle-France
  • Successeurs :
  • Bulletin du parler français ,
  • Nouvelle-France ,
  • Revue de l'Université Laval
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Le Canada-français /, 1888-10, Collections de BAnQ.

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BIBLIOGRAPHIE REVUE DES LIVRES De Québec aux Antilles.Notes de voyage, par M.l’abbé Théophile Montminy.— 1 vol.in-12.— Québec, J.-A.Langlais, 1888.Ouvrage intéressant et utile, dans lequel le lecteur voyage de Québec à la Trinité, la principale et la plus méridionale des Petites-Antilles.L’auteur expose ainsi, dès le début, l’idée et le plan de son ouvrage : “ Je désire tout simplement satisfaire la légitime curiosité de mes amis, et me rendre utile aux personnes qu’une santé délabrée force quelquefois de fuir nos neiges et nos glaces, pour aller chercher ailleurs un climat réparateur et bienfaisant.Combien de malades se posent cette question: Où irons-nous?.Voulez-vous éviter tous les incon- vénients?Eh bien ! partez pour les Indes Occidentales.Vingt heures vous séparent de New-York.Vous trouverez dans ce magnifique port américain de superbes paquebots, qui vous transporteront aux Bermudes en cinquante-cinq heures.Arrivés dans cette île, vous êtes en plein pays des tropiques.A Hamilton, vous trouverez un bon hôtel pour une piastre de pension par jour.S’il arrive que vous succombiez à cette mélancolie que l’on désigne sous le nom de nostalgie, et que vous ne puissiez résister à l’envie qui vous dévore, malgré les jouissances réelles que vous éprouverez dans ces parages, vous pourrez revenir au pays quand il vous plaira, car tous les jeudis, un bateau fait voile pour New-York ”, M.-E.M.Manuel d’Hygiène a l’usage des Ecoles et des Familles, par Sévérin Lachapelle, M.D.— In-12 — Montréal, Cadieux & Derome, 1888.— Prix, 25 centins.Ce petit ouvrage, avec figures dans le texte, a été rédigé conformément aux instructions du Conseil d’Hygiène de la province de Québec.Il est muni de l’imprimatur de Sa Grandeur Monseigneur l’Archevêque de Montréal.Rempli de notions utiles, ce petit manuel ne peut que populariser les mesures hygiéniques si propres à prévenir un très grand nombre, pour ne pas dire la plupart, des maladies.Bien qu’il ne soit pas toujours facile de suivre à la lettre tout ce que conseille le Manuel d'Hygiène, on ne saurait trop encourager la vulgarisation d’un idéal vers lequel on doit s’efforcer de tendre autant que les circonstances particulières peuvent le permettre.T.H. REVUE DES LIVRES 687 Le détroit et la baie d’Hudson, par C.-F.Baillairgé, député-ministre des Travaux publics au Canada.Petite brochure in-24 de 54 pages, 1888.En vente au bureau de l'Etudiant et du Couvent à Joliette.Prix, 10 centins.Ce n’est pas une œuvre littéraire, mais on y trouve beaucoup de renseignements utiles sur une contrée qui nous intéresse autant qu’elle est peu connue.On peut aussi se procurer cette brochure à Québec chez M.Garant, libraire, 8 rue St-Jean, et à Montréal, chez MM.Cadieux et Derome.T.H.Annuaire de l’Institut Canadien de Québec, 1S88.— N* 12.In-8, Québec.Ainsi que ses aînés, cet Annuaire est très intéressant.Outre les statistiques ordinaires, qui font voir l’état de plus en plus prospère de notre Institut Canadien, cette livraison renferme les conférences faites à l’Institut dans le courant de l’année, par MM.N.Olivier (Crémazie), J.-E.Prince (l’ancien barreau de France), J.Frémont (Pompéï, et notice sur Mlle de Verchères).Ce qui donne un prix tout particulier à cette livraison, c’est la reproduction de la Relation de la défense du fort de Verchères par Mlle de Verchères, jeune héroïne de quatorze ans, et racontée plus tard par elle-même.Enfin, l’Annuaire publie l'adresse présentée par l’Institut à Bon Excellence le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, et la réponse de l’honorable Mr Angers.Cette dernière, comme toutes les réponses de Son Excellence aux différentes adresses qu’Elle a reçues, se distingue par un merveilleux à-propos, parla délicatesse des sentiments et par un cachet littéraire tout à fait exquis.T.H.Reminiscences of the late Hon.and Right Rev.Alexander Macdonell, first catholic bishop of Upper Canada.Brochure in-12 de 56 pages, par Mr W.-J.Macdonell.— Toronto, 1888.L’auteur regrette de n’avoir pas été mis en demeure, quarante ans plus tôt, de faire ce travail.Il eût pu alors se procurer beaucoup de matériaux authentiques qui lui eussent permis de faire une histoire plus complète et plus satisfaisante.L’auteur a donc été obligé de faire largement appel à ses souvenirs personnels, et il s’en excuse.Ce n’est pourtant pas un défaut, pour une biographie, que de pouvoir invoquer les réminiscences de l’intimité personnelle ; aussi ce n’est pas ce qui ôtera du mérite au trop modeste ouvrage de M.Macdonell.Cette brochure renferme, sous une forme concise, les faits les plus intéressants, au point de vue religieux, et souvent au point de vue politique, des quarante premières années du XIXe siècle dans le Haut-Canada.Elle insiste naturellement sur le zèle admirable, le dévouement sans borne, les fatigues presque sans relâche de la vie démissionnaire errant, que fut obligé de mener l’illustre prélat qui a été le premier évêque catholique de 688 BIBLIOGRAPHIE Kingston, à une époque où sa jurisdiction s’étendait à toute la province actuelle d’Ontario.^ Si abrégées que soient ces Réminiscences, elles sont une bonne œuvre et détermineront probablement une histoire plus complète de ce digne pontife._ L’auteur termine sa préface par cette traduction libre d’un ancien auteur latin: “ Cet ouvrage aurait été fait par n’importe qui mieux que par moi; mais peut-être vaut-il mieux que je l’aie fait que de ne le voir fait par personne ”.Nous livrons ces paroles, empreintes de la plus grande modestie, à la méditation de toutes les personnes qui ont en main des matériaux quelconques utiles à l’histoire, et spécialement de Messieurs les Curés, qui ont, dans les archives de leurs fabriques, tous les documents nécessaires pour des monographies très intéressantes de leurs paroisses respectives.Ajoutons que ce petit travail se vend au profit de la conférence de la Société de St-Vincent-de-Paul de Toronto.T.H.Saint Maurice et la légion thébéenne, par M.le chanoine J.Bernard de Montmélian.— Deux vol.in-8.— E.Plon, Nourrit et Cie, Paris, 1888.— Prix, 15 francs.Ce magnifique ouvrage n’est pas seulement une étude historique sur un grand capitaine et une légion célèbre dans les fastes du martyre ; c’est en même temps une haute leçon d’héroïsme et de sacrifice.On y trouve aussi une histoire détaillée du culte de saint Maurice et de ses dignes compagnons dans le passé et dans le présent.Cette, page sublime, écrite avec le sang des plus héroïques soldats de Rome, renferme, dit l’auteur, “ la solution du redoutable problème qui agite nos sociétés modernes : l’homme doit-il se soumettre à l’homme avant de se soumettre a Dieu?Quelle est l’origine et quelles sont les limites de tout pouvoir humain ?” De savants critiques, tels que les bénédictins dom Piolin et dom Lévêque, ont dit déjà, dans les Revues de France, que cette histoire, qui a valu a son auteur la bénédiction apostolique et le titre de chanoine de St-Maurice, n’est pas une simple hagiographie, mais “ un véritable monument élevé à la gloire des héros thébéems morts pour l’indépendance de leur âme et la liberté de leur foi.” “ Cette belle et bonne œuvre, écrit un évêque à l’auteur, mérite l’appui de quiconque aime la science, les saints, et la gloire de l’Eglise.” .Mgr Fava, évêque de Grenoble, engage vivement ses ecclesiastiques et tous les amis de l’Eglise à se procurer et à répandre “ cette publication si opportune à l’heure présente.Ne faut-il pas, dit-il, encourager les bons à l’héroïsme et stimuler ceux que le sacrifice effraye ?” En voilà assez, croyons-nous, pour faire apprécier la haute pensée qui a guidé l’auteur dans ce magnifique sujet.T.H. REVUE DES LIVRES 6S9 Grammaire hébraïque élémentaire, par le P.Senepin, S.J., professeur d’Ecriture sainte et d’hébreu.—Grand in-12 de VIII-104 pages.— B.Herder, libraire-éditeur, Fribourg en Brisgau (Allemagne).—Prix, broché, 2 francs., Toutes les grammaires d’une langue travaillent sur un même fonds, et ne diffèrent que par la disposition des matières et par une étendue plus ou moins grande, suivant qu’elles sont destinées à des élèves plus ou moins avancés.L’hébreu, au Canada, n’a pas beaucoup d’adeptes.Il y en a cependant.Leur petit nombre est une raison pour qu’ils aient intérêt à bien choisir leur grammaire.— Celle que vient de publier la librairie Herber se recommande par son côté pratique, résultat de l’expérience d’un long enseignement de l’hébreu aux commençants.— L’auteur y a ajouté des appendices ayant pour objet d’initier les élèves à l’usage des dictionnaires et des Bibles hébraïques.* * * Jacques Cartier’s First Voyage, by W.-F.Ganong,A.M.— 1887.Nos compatriotes anglais s’occupent beaucoup, depuis quelques apnées, à élucider les points obscurs de notre histoire.Les Mémoires de la Société Royale du Canada en font foi.Nous sommes en présence d’un important travail de ce genre, qui fait partie du dernier volume de ces Mémoires et qui a été reproduit à part.L’auteur, Monsieur W.-F.Ganong, s’est proposé de déterminer l’itinéraire du premier voyage de Jacques Cartier.Son travail est accompagné d’une excellente carte.La relation de Cartier présente bien des lacunes, que les érudits essaient de combler.Beaucoup de personnes y ont déjà travaillé, entre autres, Laverdière, dont le tracé a été reproduit sur la carte delà Nouvelle-France pour servir à V histoire du Canada, dessinée par M1' P.-M.-A.Genest.Le tracé suggéré par M.Ganong diffère notablement de celui de Laverdière, et, ce nous semble, d’une manière moins probable.Et d’abord nous voyons que M.Ganong est le premier à faire rendre Jacques-Cartier des Iles de la Madeleine à Vîle du Prince-Edouard, tandis que les autres le font aller directement à la terre ferme, sans probablement voir l’île du Prince Edouard.Mais passons.Parvenu à la pointe de Gaspé, M.Ganong fait diriger Cartier sur l’île d’Anticosti, dont il lui fait faire le tour par le sud-est, longeant ensuite sa rive nord jusqu’à la pointe ouest, et retournant de là tout le long de la côte du Labrador.Quand on songe que Jacques Cartier entrait dans toutes les baies (baie des Chaleurs, baie de Gaspé) pour constater probablement s’il n’y avait pas quelque passage à l’ouest pour aller à la Chine, est-il bien probable qu’à l’aspect de la vaste entrée du St-Laurent, qui présentait l’apparence d’une mer tournant à l’ouest, Cartier se soit décidé à laisser la terre pour se diriger BIBLIOGRAPHIE 690 vers le nord sans savoir ce qu’il y rencontrerait ?—• Laverdière, au 'Contraire, fait suivre la rive sud du St-Laurent, puis croiser de la rive sud à la rive nord, et de la rive nord â la rive sud jusque vis-à-vis la Pointe des Monts.C’est de ce dernier point qu’il le fait retourner en suivant les côtes du Labrador.Jacques Cartier, dans ce premier voyage dut voir l’île d’Anti-costi à distance, mais non Vexaminer en détail, comme le suppose M.Ganong.Ce qui rend cette hypothèse plus probable, c’est que Cartier ne décrit pas l’île d’Anticosti dans la relation de son premier voyage, tandis qu’il le fait au long, et lui donne un nom (l’Assomption), à son second voyage : Il y a donc encore lieu à discussion.Courage, Messieurs les antiquaires ! Des essais comme celui de M.Ganong ne peuvent que contribuer à l’avancement de la science historique.T.H.REVUE DES REVUES EUROPE Nouvelle Revue Théologique, ou série d’articles et de consultations sur le Droit Canon, la Liturgie, la Théologie morale,etc.Elle paraît tous les deux mois, à Paris, librairie internationale-catholique, rue Bonaparte, 66.Pour le Canada, 2 piastres.Principaux articles de la dernière livraison : Encyclique du Souverain-Pontife relative à son Jubilé, “ Quod anniversarius Sacerdotii nostri ”.— Où les élèves des collèges doivent-ils faire leur première communion ?— Dissertation sur l’excellence de l’étude de la divinité.— La confession par téléphone ; suite de la discussion.M.-E.M.Revue de la Suisse catholique, organe de la Société Helvétique de Saint-Maurice.Recueil mensuel, Fribourg, 13 Grand’rue.Déjà parvenue à sa dix-neuvième année, cette revue traite les questions religieuses, historiques, sociales et scientifiques, qui .intéressent particulièrement les catholiques de la Suisse.Elle publie aussi les principaux documents du Souverain Pontife, -ainsi que les Lettres Pastorales de Mgr Mermillod, évêque de Lausanne et Genève.M.-E.M. REVUE DES REVUES 691 Bulletin de l’œuvre des Facultés catholiques de Lille.— A Lille, Boulevard Vauban, 56.Revue mensuelle.— Prix, 3 francs par année.On sait qu’en France les catholiques avaient réussi, en dépit des plus grands obstacles et au prix de luttes très vives, à conquérir la liberté de l’enseignement et même à établir plusieurs universités catholiques.On n’ignore pas non plus ce qui arriva ensuite sous le régime delà troisième république, qui pourtant semblait promettre et aurait dû produire tout autre chose.Des lois restrictives furent édictées, par lesquelles plusieurs des privilèges dont avaient été dotés ces établissements, et leur nom même, leur furent enlevés.Ils continuent néanmoins à fonctionner et même à prospérer, grâce à l’initiative privée et à la libéralité des catholiques.C’est pour maintenir et accélérer ce mouvement bienfaisant et généreux que les Facultés catholiques — c’est maintenant leur nom officiel — publient chaque mois des bulletins dans lesquels se trouvent tous les renseignements désirables.Voici quelques titres d’articles empruntés au dernier bulletin de l’année académique 1888 pour les Facultés de Lille : Rapport sur les Prix et concours de l’année; thèse de doctorat de M.l’abbé Bourgeat; compte rendu de la fête de saint Joseph, patron des Facultés catholiques de Lille ; huitième liste des souscriptions du clergé et des laïcs de la circonscription de Lille, Arras et Cambrai.A ce propos, pourquoi l’Université Laval n’aurait-elle pas elle aussi son Bulletin mensuel ?Que de choses intéressantes qui la concernent et qui restent enfouies dans les archives, faute d’un semblable organe ! M.-E.M.CANADA Le Propagateur de la dévotion a sainte Philomène au Canada, revue mensuelle, sous la direction de Mr l’abbé A.-C.- Hi Pâquet, curé de Sainte-Pétronille, Ile d’Orléans.— Léger Brous-seau, 9, rue Buade.— 20 centins.Lorsque le pèlerin monte à la basilique de Notre-Dame de Fourvière à Lyon, il rencontre au pied même de l’escalier qu’il lui faut gravir, une petite chapelle dédiée à sainte Philomène, la gracieuse thaumaturge de Mugnano.Sainte Philomène est pour ainsi dire la portière de la très sainte Vierge ; le pèlerin s’arrête un instant pour prier et prendre ses lettres d’introduction et ensuite il poursuit son ascension.Le pèlerinage de sainte Philomène à Sainte-Pétronille de Beaulieu offre quelque chose d’analogue.Inauguré par Mr l’abbé Pâquet, curé de la paroisse, il attire déjà bon nombre de fidèles qui s’y rendent directement et tout exprès pour honorer la thaumaturge du XIXe siècle, comme l’on disait lorsque son corps fut 45 J 692 BIBLIOGRAPHIE découvert et placé sur l’autel.Mais on y voit aussi s’y arrêter fréquemment les pèlerins qui se rendent par la voie du fleuve à la Bonne-Sainte-Anne.C’est pour populariser ce pèlerinage que M.l’abbé Pâquet publie le Propagateur de la dévotion à sainte Philomène.Chaque fascicule renferme des articles très propres à édifier, aussi bien qu’à nourrir la dévotion envers la glorieuse martyre.On y trouve de pieux et intéressants récits des grâces spirituelles et temporelles obtenues par sa puissante intercession.M.-E.M.Annales de la Bonne Sainte Anne de Beaupré.Publication mensuelle, par MM.les directeurs du Collège de Lévis.S’adresser au rév.C.-E.Carrier, gérant, au Collège de Lévis.— 16me volume.— 35 centins.• Personne n’ignore en Amérique l’ancienneté du sanctuaire de Sainte-Anne de Beaupré, ni la popularité dont il jouit.C’est par centaines de mille que les pèlerins s’y rendent chaque année de toutes les parties du Canada et des autres pays de l’Amérique, pour rendre leurs hommages à la grande thaumaturge et pour implorer sa puissante protection.Ce concours n’est pas inférieur à celui de Sainte-Anne d’Auray, en Bretagne, car, si le jour de la fête de sainte Anne — le grand Pardon — l’affluence des pèlerins est plus grande à Auray qu’à Sainte-Anne de Beaupré, ici, les pèlerinages se poursuivent pendant l’année entière.Les Annales ne contribuent pas peu à soutenir et à développer cette dévotion.M.-E.M.La Semaine religieuse de Québec, avec l’autorisation de Son Eminence le Cardinal Archevêque de Québec.— Rédacteur, M.l’abbé Provancher.Administrateur, J.-A.Langlais, libraire, 177, rue St-Joseph, Québec.—Une piastre.I “ Presque chaque diocèse en France a sa Semaine Religieuse.Le père de famille trouvera dans cette revue des connaissances dont il fera son profit pour élever chrétiennement sa famille ; la bonne mère de quoi fortifier sa piété, et la jeune fille de quoi soutenir et raviver sa dévotion.Le jeune homme y lira des traits de dévouement, des vies de saints qui lui diront comment l’homme qui marche droit devient grand sur la terre, recommandable aux yeux de Dieu.Enfin, le ministre des autels y trouvera aussi de quoi nourrir sa piété et souvent aussi des aliments tout préparés pour servir à son peuple.” (Extrait de la première livraison.) M.-E.M.
de

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