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Titre :
Architecture - bâtiment - construction
Principale revue québécoise s'intéressant à l'architecture après la Deuxième Guerre mondiale. Elle s'adresse aux ingénieurs, aux entrepreneurs et aux agents immobiliers, en plus de constituer une solide revue professionnelle pour les architectes.
Éditeur :
  • Montréal :[Architecture - bâtiment - construction],1945-1968
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Architecture - bâtiment - construction, 1956-10, Collections de BAnQ.

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11PP ÉCOLES PRIMAIRES ET SPECIALISEES COLLEGES MONTREAL OCTOBRE 1956 ARCHITKTURÉ CONSTRUCTION ¦: .¦ .¦ .‘LÀ \ J /i Latte Cornière PEDLAR’S CORNERITE “à Bord de Sécurité” LA LATTE CORNIÈRE ORIGINALE FORMÉE D’AVANCE ET À BORD LISSE La protection la plus efficace contre le fendillement du plâtre dans les coins! Résiste aux changements de température et à l’humidité! LATTE MÉTALLIQUE PEDLAR "qui Ménage le Plâtre" plate ou côtelée.Peinte en ROUGE ou galvanisée.ft Latte métallique PEDLAR "qui Ménage le Plâtre".Quand la solidité et l’ignifugation sont essentielles, spécifiez PEDLAR! THE PEDLAR PEOPLE LIMITED 24, rue Nazareth, Montréal, Que.MONTREAL OTTAWA TORONTO WINNIPEG 306-0= EDMONTON CALGARY VANCOUVER «Vf.Les supports qui s'ajustent derrière les colliers de serrage, montés à l'usine, maintiennent solidement ensemble tous les panneaux de cloison.Un support vissé au plancher maintient la cloison fermement en place.Pas de "vide à remplir” dans le cas d’une rénovation.Les conduits guide-fils horizontaux à trois hauteurs—plinthe, bas-lambris et corniches—facilitent les installations électriques.Pose verticale des fils prévue entre chaque panneau de cloison.Attrayantes .*ï rial cloisons métalliques amovibles alliant une construction moderne à des caractéristiques de pose Les caractéristiques structurelles ultra-modernes des Cloisons Métalliques Amovibles Eastern Steel—et leur aspect net et moderne—en font un choix judicieux pour la construction ou la rénovation des bureaux d’aujourd’hui.Les panneaux de cloison préfabriqués, pratiques et qui se montent vite, se font dans n’importe quel genre de fini émaillé cuit au four, en hauteurs allant de 3'6", pour de simples séparations, à des hauteurs atteignant le plafond, avec panneaux tout acier ou toute combinaison acier-verre requise.Pour recevoir des détails complets sur les avantages des Cloisons Métalliques Amovibles Eastern Steel, écrivez à Eastern Steel Products Ltd.A Toronto: 394 Symington Ave.; Preston, Ontario: 308 Guelph St.; Montréal: 1355, av.Delorimier.Demandez le Bulletin 149.EASTERN STEEL CLOISONS MÉTALLIQUES AMOVIBLES MONTREAL.OCTOBRE 1956 3 ?Jf.î|îw If 11» ffül.ni?w ü h i » 117 I II II II î mu uni h \ -mi ni him i mm ntt h i iiffif nii ri % if fill Slii aicü Sa«gS3la its ôy &ln>aicü une lampe Système Edwards d'appel aux infirmières Permet à l’infirmière et à ses malades ae communiquer entre eux.Transmet le plus léger murmure.spécifiez les systèmes pour hôpitaux EDWARDS protection et surveillance absolues Avertisseurs d'incendie Edwards Construits en vue d'une installation rapide.Donnent l'alarme de façon évidente et indubitable.Approuvés par les laboratoires Underwriters du Canada.r Système de contrôle des horloges Edwards Synchronise toutes les pendules d'hôpital à une seconde de précision.Pas d'horloge centrale ni de dispositifs capricieux pouvant déranger le fonctionnement.Système Edwards de rapport des entrées et sorties des médecins Permet de savoir instantanément quels médecins sont disponibles dans l'enceinte de l'hôpital.L’infirmière moderne doit être renseignée rapidement et sûrement.Elle doit savoir immédiatement quel médecin est disponible en cas d’urgence, l’heure exacte suivie par rhôpital et, par-dessus tout, elle doit savoir quand et pourquoi ses malades ont besoin d’elle — à chaque instant du jour et de la nuit.À tous ces problèmes (y compris la protection contre l’incendie) Edwards of Canada a la solution.Tous ces systèmes sont tout spécialement destinés aux hôpitaux.Fabriqués par Edwards of Canada.Appuyés par les 80 années d’expérience qu’Edwards possède dans le domaine des communications.5503-F V INWARDS J SAINT JOHN MONTREAL TORONTO OF CANADA LIMITED OWEN SOUND, ONTARIO jiïlWUHWWBK^'' NTO WINNIPEG EDMONTON CALGARY VANCOUVER IN U.S.A., EDWARDS COMPANY INC., NORWALK, CONN.16 ARCH ITECTU R E-B ATI M ENT-CDNSTRUCTIDN installation et devis.i i IMü ii' Il I '’«Si1* if x:>- /é£L- IpSPlPSi! „>:N«•* ¦ • -, “7 ?* -J.psk US.I i •% * f* GRAPHI9ues ÉCOLE DES ARTS LA NOUVELLE A MONTRÉAL.PAUL LAMBERT, LEFRANÇOIS ET COLLET ERÈRE L Architecte LAFLAMME, Ing.JÉE Entrepreneurs Conseils Mécanique Généraux OTTAWA MONTRÉAL QUÉBEC ?CTDBRE MONTREAL, §S&Ég« METROPOLE Plus de vingt ans d'expérience dans les édifices de tous genres.Surveillance constante exercée par des ingénieurs professionnels.Nous garantissons une installation électrique de première qualité.Une main-d’œuvre qualifiée, entraînée depuis des années Une fidèle interprétation des plans sans égal! pour LA QUALITÉ LE FONCTIONNEMENT LÉCONOMIE * 1, CIRCULATION L’AIR CHAUD GAZ CHAUDS FORCES VERS LE BAS AIR FRAIS VERS LA CHEMINEE MODÈLE "TEAR DROP" EXCLUSIF GAR WOOD Seul Gar Wood le possède .Ce foyer géant aux lignes fuyantes extrait avec son économiseur un supplément de chaleur des gaz de combustion .fournit moins de chaleur à la cheminée — PLUS DE CHALEUR A VOTRE MAISON ! L'AIR TEMPÉRÉ ÇaTUkod LE CHAUFFAGE AUTOMATIQUE LE PLUS RAFFINÉ DU MONDE Avant de spécifier — ou de laisser le choix de l’équipement de chauffage à d’autres —, considérez ces deux points importants.1 — En plus de 25 ans, nous n’avons jamais entendu dire qu’une fournaise Gar Wood ait claqué ! Les ingénieurs de Gar Wood, de même que sa main-d’œuvre de qualité, sont une garantie de rendement efficace et prolongé ! 2— La technique exclusive de Gar Wood résulte en une plus basse température de cheminée.Une température de cheminée plus basse que celle fournie par les fournai- ses ordinaires de 200 à 400 degrés signifie moins de chaleur dans la cheminée — plus de chaleur dans votre édifice.Elle signifie une épargne annuelle de $100.00 et plus sur le coût de l’huile dans une maison moyenne ! Nous vous invitons à vérifier les faits concernant la qualité étonnante, le rendement et l’économie de Gar Wood en nous adressant une note aujourd’hui même.Nos ingénieurs seront heureux de vous fournir des données techniques et de vous expliquer les avantages et l’économie que représente le service gratuit d’arrangement et d’installation de Gar Wood.H irjtetr • MAISONS • ECOLES • EDIFICES COMMERCIAUX INDUSTRIELS • EGLISES lugunaw L fa/ïnTI rf)-?In în* *L i L fa/ïnTI rf)-?In 9fn* i FABRIQUÉ AU CANADA PAR ENGINEERING INDUSTRIES CO.LIMITED ____ 650, Dupont Street, Toronto 4, Ontario Représentants : MARITIMES QUÉBEC MANITOBA ALBERTA VANCOUVER Mr.J.F.Taylor, M.Lucien Aubry, Wholesale Heating Cumming Galbraith Limited E.H.McCaffrey & Co.Ltd.36 McKenna Cres.2425, boul.Grand Supplies Ltd., 1510A, 1st St.W., Calgary 1817 W., 4th Ave.Saint John, N.B.Montréal, P.Q.506, Archibald St.10249, 104th St., Edmonton Vancouver, B.C.St.Boniface.Man.IB ARCHITECTURE-BATIMENT-CONSTRUCTION Pour remplacer CLOUS A BOITES Pour remplacer GROS CLOUS DE MEILLEURS CLOUS Pour Votre Argent et 1 EN PLUS GRAND NOMBRE Pour remplacer les CLOUS ORDINAIRES ORDINAIRES Pour remplacer les CLOUS A LATTES Pour remplacer les CLOUS A FINIR Pour remplacer les CLOUS A PLANCHE MURALE pprouvés par la S.C.H.L.m ,.sCLOUS _même pre°VeJÎ de \'orQ^ s vous' £COnorn»se a-ieriei .*»£ S5*— jn nombre e9 àe 7'h *.$.de clous or^'800 «dousl." Chaque baril ou carton de clous "ARDOX” contient cent livres — de même que chaque baril ou carton de clous à tige lisse, MAIS — avec le clou "ARDOX” il contient plus de clous à la livre.Ainsi, un seul baril de clous "ARDOX” de 2W x 11 contient autant de clous qu’un baril et demi de clous ordinaires de 23^".L’augmentation du nombre de clous compense plus que suffisamment le prix plus élevé du baril de clous "ARDOX.” Cela signifie que bien que vous payez plus cher par baril, vous payez moins cher par clou.Stelco a conçu cette amélioration fondamentale de la forme des clous non seulement pour en réduire le coût, mais encore pour vous assurer: lé on**-' je //* de clous or^gQ0 .d'environ ’ ÿ/,» * ' ! \ 5 800 ou-.nviron 1 ,e 2Vl" * 1 ae ^Marque de commerce En vrac, chez votre quincailler ou votre grossiste en matériaux de construction, ainsi qu’en boîtes d’une livre ou de deux livres et demie.• Une force de fixation plus grande • Un clouage plus facile • Moins de bois fendu Construisez Plus Solidement.à Meilleur Marché .Grâce aux CLOUS “ARDOX.” Pour renseignements complets sur tous les modèles et toutes les dimensions de clous vrillés “ARDOX,’’ demander le dépliant "ARDOX” No 6 au bureau de vente Stelco à Montréal.THE STEEL COMPANY OF CANADA, LIMITED MONTREAL, P.Q.ii 56461.BF MONTREAL, OCTOBRE 1956 19 DES SERRURES QUI ^INSTALLENT PRESQUE TOUTES SEULES! Précisément, Uniloes de Russwin s’installe sans qu’aucune habileté particulièère ni qu’aucun outil spécial ne soient nécessaires.L’opération ne requiert que deux traits de scie dans le montant de porte, un coup de ciseau, le dégauchissement de la mortaise, le percement de deux trous minuscules puis la serrure est prête à être glissée dans la mortaise et à être boulonnée.C’est aussi simple que cela surtout parce que Uniloes est complètement assemblée à l’usine.Elle est fabriquée pour s’installer ou s’enlever d’une seule pièce.Le fait de ne pas avoir à assembler pêne, poignées et écusons non seulement épargne un temps considérable mais élimine également les possibilités d’un mauvais assemblage des parties.Tout dans Uniloes de Russwin réflète “l’économie de la qualité”, depuis ses parties d’une extrême robustesse jusqu’à son installation sans aucun trouble.C’est une symphonie en serrurerie.Pour des renseignements complets, consultez votre représentant autorisé de Russwin.JtUsswiHT BELLEVILLE LOCK DIVISION The International Hardware Company .Qf Canada Limited, Belleville, Ontario Freins de porie supérieurs Verrous de sorti Serrures cylindriques "Ten Strike' Ferme-porte •'400" Poignées-serrures monopièces Ferme-porte de surface WutSK&ÊU il I K 1F5^ Des éventails Sirocco assurent la circulation d'air frais dans des espaces fermés comme l'amphithéâtre ci-dessus.Dans le laboratoire de chimie, des éventails Sirocco évacuent les exhalations nocives résultant des expériences chimiques.Les trois salles de classe dans le nouvel édifice Philosophie-Sciences sont bien ventilées même lorsqu'elles sont remplies.¦H ' S.%/rri Les activités athlétiques sont plus saines et plus agréables lorsqu'elles sont pratiquées dans une atmosphère d'air naturel climatisé comme dans ce gymnase.k ¦< r:r .,fï« PS T.•’ * à * ¦-•sm Au Collège de Saint-Laurent les conditions d’étude sont idéales, grâce à l’air naturel climatisé Pour obtenir un climat d’étude et d’enseignement salubre et confortable, le Collège de Saint-Laurent, à Montréal, emploie l’équipement Canadian Sirocco qui fournit de l’air naturel climatisé dans tout l’immeuble Philosophie-Sciences.Ce nouvel édifice loge un auditorium-salle de conférences, des laboratoires de chimie et de physique, un gymnase, une salle de quilles, deux amphithéâtres, trois salles de classe, des salles de récréation et 75 chambres à coucher.Chacun de ces locaux présentait des problèmes d aération qui ont été résolus avec succès par l’emploi d appareils de ventilation Canadian Sirocco.Le frère K.Rondeau, Surintendant des Immeubles, déclare : “Les éventails Sirocco dans cet édifice assurent une ventilation complète et efficace.Les conditions de travail dans les salles de classe sont idéales, grâce à 1 air frais naturel climatisé que les appareils Canadian Sirocco nous procurent.Vous avez des problèmes de climatisation d air ?Découvrez les bienfaits que peut vous procurer l’équipement Canadian Sirocco.Appelez notre représentant le plus proche de chez vous pour de plus amples renseignements .aujourd’hui même.Collège de Saint-Laurent, Montréal, Québec.Architectes : Eugène et Gilles Larose: Ingénieurs-Conseils : Leblanc et Montpetit; Entrepreneurs généraux : Labrador Construction Cie, Ltée; Entrepreneur en ventilation .Canada Radiation et Convection Reg’d.AMERicAN- ^CH[Rcgf ADHESIFS “3M POUR TUILES DE CERAMIQUE 4tornE MINNESOTA MINING & MANUFACTURING 0F CANADA LIMITED, LONDON • CANADA Bureaux de vente: Halifax • Montréal • Toronto • Winnipeg • Saskatoon • Calgary • Vancouver Agents régionaux à: Saint-Jean (N.-B.) • Québec • Ottawa • Hamilton • North Bay • Regina * Edmonton 22 ARCHITECTURE-BÂTIMENT-CD N5TRUCTION ;M«Ér ans 8 jL1±.e 1.1 * is La Banque Mercantile du Canada, Vancouver Architectes: McCarter, Nairne & Partners, Vancouver Belle apparence et ÉCONOMIE exceptionnelle sont des avantages qui ont puissamment contribué à répandre la vogue des murs de façade en aluminium dans les nouveaux immeubles construits au Canada.Des murs de ce genre ont été employés pour plus de 50 édifices importants au Canada et plusieurs autres sont en cours de construction.Les murs d’aluminium s’érigent rapidement et facilement.ne nécessitent pas d’échafaudage (cadres et panneaux se posent généralement de l’intérieur) .n’exigent que peu de joints et ne demandent pratiquement pas d’entretien.L’emploi des murs d’aluminium réduit le poids mort et leur minceur permet de disposer de plus d’espace à l’intérieur.Pour vous renseigner sur l’emploi de Valuminium Alcan dans la construction des murs de façade, adressez-vous à un bureau de vente Alcan.La Banque Barclay’s, Toronto Architecte: Blake H.M.Tedman, Toronto Edifice Dayton, Winnipeg Architectes: Green, Blankstein, Russell & | Associates.Winnipeg ALCAN ALUMINUM COMPANY OF CANADA, LTD.CALGARY • HALIFAX • HAMILTON • MONTRÉAL • OTTAWA QUÉBEC • TORONTO • VANCOUVER • WINDSOR • WINNIPEG ALCAN De plus en plus en vogue dans la construction au Canada .2 3 MONTREAL OCTOBRE 1956 LES MURS DE FACADE EN 3 023647 PERMANENT, À L’ÉPREUVE DU FEU ET DE L’HUMIDITÉ! LE CABLE PYROTENAX A ISOLANT MINERAL machines assure une installation permanente sans l’aide de tubes! -rili^y SBP1 industrie Il m hydro-électrique ADEQUAT! WI9IMG maisons PYROTENAX OF CANADA LIMITED P.O.Box 448, Trenton, Ontario BUREAU UE VANCOUVER : 308 East Georgia Street, Vancouver, B.C.Tel.: MArine 6913 BUREAU DE TORONTO 79 Scollard Street, Toronto 5, Ontario.Tél.: WA.4-6679 5503-F Tel.: 6571 Téléphonez directe de Toronto, appelez : EMpire 4-3035 2 4 TECTURE-B AT IMEN T-CONSTRUCTION ARC Le PYROTENAX est pourvu de conducteurs en cuivre de haute conductivité séparés et isolés par un produit minéral incombustible.Isolant et conducteurs sont serrés dans une gaine souple de cuivre sans soudure.Le PYROTENAX élimine le besoin des câbles sous tubes.Plus de tube à couper, à fileter et à monter; plus de fil à tirer.C’est une énorme économie de temps et de main-d’œuvre.Une fois posé, le prix du PYROTENAX se compare favorablement à celui du câblage ordinaire; et le câble dure aussi longtemps que l’immeuble, la sous-station, la machine ou le navire où il est installé ! Le PYROTENAX a des manchons standard qui se raccordent à l'appareillage ordinaire sans '-dispositifs spéciaux.Un circuit PYROTENAX forme une installation nette et de belle apparence de câble rigide et permanent.Il ne craint ni le feu, ni l’humidité, ni la corrosion, l’huile ou la chaleur.Demandez notre brochure de 12 pages, No 150A3, qui donne tous renseignements sur ce nouveau câble.marine * Un nouveau perfectionnement sensationnel ! Le nouveau ENROBE D’ALUMINIUM EST L’ISOLANT IDEAL FIBERGLAS CANADA LIMITED PRINCIPAL BUREAU DE VENTE: 10, RUE PRICE, TORONTO, ONTARIO SUCCURSALES: MONTRÉAL • OTTAWA • TORONTO WINNIPEG • VANCOUVER Voici le plus grand progrès réalisé dans le domaine des isolants depuis l’apparition du Fiberglas* sur le marché.Conçu principalement pour les maisons climatisées, le nouveau Fiberglas “enrobé d’aluminium” présente un côté recouvert d’une feuille d’aluminium étanche à la condensation, tandis que de l’autre côté se trouve une feuille d’aluminium perforée qui “respire”.On arrive ainsi à combiner les inégalables qualités isolantes du Fiberglas avec les propriétés réfléchissantes de la chaleur dont est douée la feuille d’aluminium poli.Même dans les maisons qui ne sont pas climatisées, cela signifie plus de confort aussi bien en été qu’en hiver.* Marque déposée Fiberglas FIIIKRGLAS CAN A D A I.1MITF.D Distributeurs : ALEXANDER MURRAY & COMPANY LIMITED • BUILDING PRODUCTS LIMITED CANADA ROOF PRODUCTS LIMITED • INSULATION INDUSTRIES (CANADA) LIMITED MONTREAL, OCTOBRE 1956 25 '^ntnP® FENESTRATION EN ALUMINIUM : - •r.-, - x&æ&Sh&æ-ycéir-; i'.n-i-: P%S% I/- SÜI gSgJw?¦w FABRIQUÉE D'APRÈS SPÉCIFICATIONS PAR RAYMOND MANUFACTURING CO.LTD.1000 SHERBROOKE • LACHINE • QUÉBEC DISTRIBUTEURS VITRERIE CITADEL GLASS, INC.Québec, P.Que.JALBERT LTÉE Chicoutimi, P.Que.26 ARCHITECTURE-BÂTIMENT-CONSTRUCTION ¦-J— Hll - -T '—~ v,,’._ IWIHMMyâ 5.fü &Êü'M Installation du Centre de Contrôle de l'usine de la U.S.Industrial Chemicals Company, à Dubuque, Iowa.La vignette ci-dessous montre une partie de l'ancienne installation de boîtes de contact, "en pièces séparées", demandant beaucoup d'espace.I WBm* LA COMPARAISON nous a convaincus qu'un Centre de Contrôle SQUARE D nous offrait PLUS!" I Ces caractéristiques de conception font qu'une installation Square D s'impose pour vous aussi .PLUS GRANDE SECURITE, parce que les barres collectrices sont entièrement encastrées, fermement supportées et ont une section amplement suffisante.Les circuits sont isolés par des unités à fiches, individuellement encastrées.Poignée du sectionneur conçue pour une protection maximum de l'opérateur./ FLEXIBILITE.Les unités individuelles à fiches ou les sections complètes s'ajoutent, s'enlèvent ou s'échangent facilement.Il est facile d'ajouter des boutons-poussoirs, des lampes-témoins et des commutateurs-sélecteurs aux portes des unités.ECONOMIE DE L’INSTALLATION.Tous les con duits des fils sont grands et accessibles du devant, ; sans enlever les unités.Pas besoin de "fouiller" pour atteindre les fils.ÉPARGNE D’ESPACE, AUSSI.Une section de 20" x 20" x 90" peut recevoir jusqu'à six boîtes de contact combinées.Unités à fiches, conçues en hauteurs augmentant par tranches de 3 pouces, d'où épargne d'espace.DEMANDEZ LES PRODUITS SQUARE D À VOTRE DISTRIBUTEUR DE PRODUITS ÉLECTRIQUES SQUARE rj COMPANY R N f=* ID R L- I N/1 I T E O Siège Social et Usine: 120 Industry St., Toronto 15.Succursales de Vente: Québec, Montréal, Toronto, Hamilton, London, Winnipeg, Edmonton, Vancouver MONTREAL, OCTOBRE 1956 27 ^ VOUS AUREZ PLUS QU’UN GYMNASE.SI VOU BRUNSWICK-HORN DANS VOS PLANS ^ INCLUEZ ¦«•zsam*- m w KfSi ; .• gzasatt* ^ V.%ç.Les dispositifs de verrouillage des gradins pliants pour gymnase de Brunswick-Horn sont de toute sécurité, qu'ils soient fermés ou ouverts .les croisillons de l’infrastructure empêchent tout chancellement ou oscillation.En fermant, les ordures sur les gradins tombent sur le plancher et peuvent être enlevées rapidement.• Les gymnases d’aujourd’hui ont plusieurs fins .ils combinat les activités scolaires et athlétiques, et répondent aux besoins civiques et culturels de la paroisse.Lorsque le gymnase repose sur une base commerciale saine, c’est qu'on a inclus Brunswick-Horn dans les plans préliminaires.La preuve de cet avancé, c’est que vous trouverez de l’équipement de gymnase Brunswick-Horn (Chaise et cloisons pliantes) spécifié par les principaux architectes au pays.Rappelez-vous bien — au moment de dresser des plans de voire nouveau gymnase — que le sendee de devis de Brunswick-Horn est à votre disposition sur demande.Ecrivez aujourd'hui même pour des renseignements détaillés.Pour les sièges du balcon, permettez à Brunswick-Horn de collaborer avec vous pour la solution des problèmes d’obstructions dans le champ visuel et, du même coup : Réduisez le coût de construction • Obtenez le plus grand nombre de sièges possibles et • Assurez aux spectateurs le maximum de confort et de sécurité.Les cloisons pliantes de Brunswick-Horn font deux gymnases d'un seul en l’espace de quelques minutes .elles sont assujetties rapidement et silencieusement sans boulons .et scellées au plancher automatiquement.Voyez SWEET’S 22± et 21_d Ho Ho SRjuuiawîc/l.'Q/&VL THE BRUNSWICK-BALKE-COLLENDER COMPANY OF CANADA LIMITED 20 HORN DIVISION, 38 HANNA AVE., TORONTO ARCHITECTURE-BATIMENT-CONSTRUCTION Architecture et pédagogie Quand on songe au temps de nos études où, dans des classes mal éclairées et souvent surchauffées, des professeurs sérieux et à l'air inquisiteur astreignaient notre esprit à une tension exagérée sur des bouquins fades et rébarbatifs avec leur morne typographie qui ne connaissait que le noir sur blanc, on envie les écoliers d'aujourd'hui qui jouissent de locaux clairs et sains et pour qui l'étude, dans des livres aérés et remplis de couleur, semble constituer une distraction à laquelle ils ont toujours hâte de retourner.La pédagogie, il n'y a pas de doute, a fait d’immenses progrès ! Cette évolution, due à coup sûr à une meilleure compréhension de la psychologie enfantine et peut-être provoquée par l'insuccès des méthodes anciennes, ne s'est pas limitée au seul rajeunissement des manuels ou à une préparation plus adéquate du personnel enseignant.Une conception plus humaine de l’école a fait que l'on ne considère plus celle-ci comme une simple institution chargée d'apprendre aux mioches à lire et à écrire mais comme l'endroit où, tout en s'instruisant, la jeunesse écoule la majorité de ses heures.Cette nouvelle interprétation, on le devine, insiste sur le caractère éducationnel et social de l'école.Les éducateurs visent au milieu pédagogique le plus favorable au développement moral, intellectuel comme physique de l'enfant et de ïadolescent, à celui qui contribuera le mieux à les préparer à leur rôle dans la société, à en faire des citoyens parfaits.Les notions d’hygiène mental et corporel, les données pratiques de la psychologie et aussi une nouvelle philosophie sociale se sont imposées au pédagogue, l'ont amené à reviser et réorganiser ses programmes et l’incitent à améliorer constamment ses formules.L'architecture n’a pas été étrangère à cette évolution de la mentalité éducationnelle et la création d’un environnement physique approprié lui revient pour une bonne part.Elle aura largement contribué à faire accepter l’idée de ce confort matériel indispensable à l'activité normale de l'esprit.Mais l'architecte qui élabore les plans d’une institution d’enseignement fait parfois beaucoup plus que créer un climat favorable à l étude.Son apport devient parfois une aide active et précieuse à l'éducateur.S'il a conscience de la portée éducative de son œuvre et si, au côté purement pratique, il sait joindre les qualités inhérentes à l'art, il ressort de celle-ci une valeur esthétique qui devient un enseignement perpétuel.Offrir cet agrément à la vue des écoliers est bien la meilleure façon de les éveiller aux secrets de la beauté, de former chez eux ce sens esthétique qui semble un luxe réservé à quelques prédestinés.En effet, d'une manière insensible peut-être, la beauté des lieux où il passe une partie importante de ses journées ne peut que pénétrer l'élève et, en lui devenant familière, influencer son bon goût.La collaboration entre Varchitecte et le pédagogue va même quelquefois plus loin et il arrive que celui-là oblige ce dernier à réexaminer sa conception de l'enseignement, le force à remanier son programme.Le groupe scolaire du Belvédère, qu’un jeune architecte suisse a réalisé récemment, constitue un exemple typique de l'influence que ï architecture peut exercer sur la pédagogie.Et M.H.Hentsch, directeur du gymnase du Belvédère, qui commente cette œuvre où “tout se passe au grand jour’’, admet, à propos du remplacement de la cour asphaltée traditionnelle par des pelouses agrémentées de buissons et d'eau, que “si Varchitecture met quelquefois la pédagogie dans l’embarras, celle-ci trouve là l'occasion de revoir, sur un point ou sur un autre, ses méthodes ou ses pratiques".GASTON CHAPLEAU, rédacteur. LA MÉTHAMORPHOSE DES RUES DE MONTRÉAL Message de l’Association des Architectes de la Province de Québec Tant de discours éloquents ont été consacrés aux vertus de l’urbanisme que de vouloir y ajouter quelque chose demanderait peut-être des excuses.Il faudrait pourtant dire un mot de certaines des techniques d'urbanisme les plus communes et qui affectent grandement l’apparence de nos artères métropolitaines.Quelques-unes de ces règles élémentaires sont souvent rendues obscures par les idées pompeuses et la phraséologie parfumée qui caractérisent plusieurs des traités en cette matière.Les techniques de l’urbaniste devraient être énoncées clairement et de façon à intéresser tous les citoyens puisqu’elles affecteront le genre de vie urbaine de ces derniers aussi bien que leur futur économique.Nous reconnaissons tous l'importance des plans de circulation et leur effet sur l’organisation générale de la cité.Les spécialistes de la circulation peuvent toutefois nuire considérablement à la cause en appliquant avec trop de zèle les mesures curatives qu’ils prescrivent.Prenons le projet d'élargissement des rues; des millions de dollars ont été canalisés dans cette entreprise hasardeuse.L’élargissement de la rue Dorchester à Montréal constitue une expérience noble mais l’embouteillage persiste à chacune des extrémités de cette artère qui ne pourra, pour plusieurs années, être coordonnée à aucun circuit général de circulation métropolitaine à cause de l’absence d’une autorité administrative centrale.Les futurs projets de cette nature demanderaient plus d'audace dans les procédures initiales d’expropriation de manière à permettre l’acquisition de bandes de terrain plus profondes que celles obtenues dans le cas de la rue Dorchester.Des sites plus spacieux amèneront le genre de projets de construction qui peuvent supporter le prix élevé des terrains que provoque tout projet d’élargissement.L’échec de la rue Dorchester peut, en fait, être attribué à des sites de construction trop étroits et à l’apparence peu propice de certaines tavernes très malheureusement situées.Considérons maintenant quelques autres enlaidissements encore plus évidents dûs à nos experts en circulation.Pourquoi Montréal devrait-elle dépenser de l’argent pour des lampadaires qui permettent de jolis jeux floraux le long de ses artères principales quand ces mêmes rues sont littéralement envahies de milliers d’enseignes de stationnement superflues ?Bien plus, quatre lumières de circulation et même davantage s’élèvent à toutes les deux intersections quand, à New York, une seule placée au-dessus de l’intersec- tion suffit.En d'autres termes, lumières de circulation, enseignes de stationnement, parcomètres, indications routières et tout l’attirail d’équipement de rue encombrent nos artères, sont dispendieux, ont un aspect hideux spécialement lorsque non entretenus, et font un cruel accroc aux bonnes manières en architecture urbaine.La conversion au transport en commun par autobus devrait fournir à nos rues, avec la disparition des fils suspendus, des pavages de cailloutis et des rails, un aspect plus propre à faire ressortir nos édifices.A plus forte raison, on a droit d'insister maintenant sur certaines réformes dont le besoin se fait sentir depuis longtemps et dont celle qui blesse le plus la vue est bien cette plaie des enseignes commerciales qui font partout saillie.Les intérêts publicitaires vont organiser une forte lutte d’arrière-garde pour conserver cette cause principale de l'enlaidissement de nos rues.Il faudra des règlements restrictifs plus rigides avant que nous puissions voir réellement nos édifices au lieu de ces néons avec leurs supports et attaches.Le nombre croissant des véhicules, l'augmentation des taxes et les édifices en désuétude ont créé le terrain de stationnement.Ces trois causes combinées ont amené le propriétaire à démolir des édifices pour fournir des stationnements hors-rue.Si les autres villes peuvent servir de critère, ce virus deviendra infectieux et infligera d'irréparables dommages à nos façades de rues et à nos places publiques.Des places publiques autrefois jolies, comme la place Victoria dans le centre de Montréal, ont été littéralement morcelées pour satisfaire les caprices particuliers des spéculateurs immobiliers.Une forme quelconque de contrôle rigide devra être établie pour épargner à notre cité d’autres destructions inutiles.Une malheureuse conséquence de cette époque de développement économique rapide a été la disparition de quelques-uns de nos trésors historiques et architecturaux.L’Association des Architectes de la Province de Québec a créé un comité des beaux édifices et anciens monuments dont la fonction sera de conserver, en collaboration avec les autres groupements intéressés, notre héritage architectural comme de faire connaître les jolis édifices contemporains qui s’érigent à travers la province.JLfk -4.J.B.Arch.Vice-président de l’A.A.P.Q.3D ÂRCHITECTURE-BÂTIMENT-CDNSTRUCTION So many eloquent tributes have been paid to the virtues of town planning that to offer some further thoughts on this subject calls for an apology.Yet something should be said about some of the more mundane town planning techniques since they effect the appearance of our city streets in no small measure.Some of these obvious rules are often obscured by pompous ideas and redolent phraseology which often characterizes some of the treatises on this subject.The techniques of the town planner should be simply stated and can be of interest to the citizens at large since it will affect their way of life in the city as well as their economic future.We all recognise the importance of traffic plans and their effect on overall town planning.However traffic experts can do a great disservice to the cause by an overzealous application of their prescribed curative measures.Let us consider the street widening schemes -— millions of dollars have been channelled into these ventures.The Dorchester Street widening project in Montreal is a noble experiment but it is still seriously blocked at each end and may not be co-ordinated with an overall metropolitan traffic pattern for years due to the lack of a central administrative authority.Future schemes of this nature should call for bolder treatment in the initial expropriation procedures so that property in greater depth than obtained for the Dorchester Street scheme may be acquired.Larger building sites will ensure the type of building project that can carry the high land costs associated with street widening schemes.The failure of the Dorchester Street scheme may, in fact, be attributed to inadequate building sites and the untimely appearance of some taverns at most unfortunate locations.Let us now consider some of the other more obvious disfigurements caused by the traffic expert.Why should Montreal spend money for lovely floral displays on lamp standards along its main thoroughfares when these same streets are literally peppered with thousands of redundant "parking" signs ?Moreover, almost every other street intersection has four or more traffic light standards, whereas New York City can function with only one over the intersection.In other words, traffic light standards, "parking" signs, parking meters, route designations and all the other paraphernalia of street furniture clutter up our streets, are costly to provide, look hideous especially when not properly maintained, and deal a cruel blow to good manners in street architecture.With the conversion to motor-bus transport our city streets should provide a better setting for our buildings, with the abolition of overhead trolley wires, cobble stones and rails.All the more reason now to press for some long overdue reforms and, one of the more obvious eyesores, are the plague of overhanging business signs.The advertising interests will fight a strong rearguard action against this greatest single cause of so much of the disfigurement of our street architecture.More rigid restrictive rules will be necessary before we can really see our buildings instead of the fluorescent tube and supporting brackets and wire braces.The increase in motor traffic, mounting taxation and obsolescent buildings have created the parking lot.The combination of these forces has made it feasible for owners to tear down buildings and so provide off-street parking.If other cities are any criteria this particular virus becomes infections and will inflict irreparable damage to our street facades and public squares.Former gracious city squares, such as Victoria Square in downtown Montreal, have been literally torn apart to satisfy the private whims of the real estate speculator.Some rigid form of control must be devised to save our city from further needless destruction.The overall effect of street widening schemes and the mania for parking lots has already destroyed some of the finer classic facades with their lovely weathered grey walls of local limestone.The former harmony of the older city streets has been shattered and the solid street frontages which once characterized Montreal s way of life are being replaced by dismal mud holes.These lots are usually flanked by naked mitoyen walls still showing evidence of their Victorian decor.An unfortunate by-product of this era of rapid economic growth has been the disappearance of some of our historical and architectural landmarks.The Province of Quebec Association of Architects has established a Fine Buildings and Ancient Monuments Committee whose duty it will be.along with other interested bodies, to guard our building heritage as well as make known the newer fine buildings being erected throughout the Province._JJugh 'Vadentine, B.Arch., Vice-President of the P.Q.A.A.MONTREAL'S CHANGING STREET ARCHITECTURE Message if the Province of Quebec Association of Architects MONTRÉAL, OCTDBRE 1956 31 Photos Alain «%-**- 1 " .•" ¦' ÿn$x* ¦ L'École du Lac des Fées, à Hull Architecte : René Richard Ingénieurs-conseils : Claude Bourgeois (Charp.) Guy Bélanger (Mèc.) Constructeurs : Ed Brunet & Fils Un article de Bernard Légaré L’école du Lac des Fées comporte sûrement des caractéristiques inusuelles et la salle de récréation construite en plein centre de l’édifice avec les classes et autres locaux aménagés tout autour en est bien la plus frappante.C’est la première fois au Canada qu’une école est érigée suivant ces lignes.Raison du parti Cette conception nouvelle, de nous dire l’architecte, vient du fait que le terrain était relativement petit pour recevoir une école de 32 classes.La répartition des espaces devait prévoir 28 classes régulières, deux classes plus grandes que les autres pour les jardins d’enfants, deux autres locaux plus vastes encore pour les travaux manuels et les arts ménagers.Et comme l’école reçoit des garçons et des filles, il fallait des bureaux pour le directeur et la directrice en plus d’une grande salle de jeux avec scène, de la salle des professeurs, de l’unité sanitaire, de la cuisine pour le cafétéria des élèves, enfin, de tous les services nécessaires au bon fonctionnement d’une école ultra-moderne.Fonctionnement' Les problèmes de l’espace et de l’économie ont été résolus du même coup par l'adoption de ce parti.Les locaux se succèdent dans un ordre parfaitement logique et fonctionnel autour de la salle, isolés de celle-ci par les zones de circulation qui la ceinturent.La salle de jeux, devant servir également au culte et au théâtre, est entièrement équipée et organisée pour répondre à tous ces besoins.Au fond ou à l’arrière, on aperçoit les accessoires pour le ballon-panier de même que les tables qui se replient dans les murs et servent pour le cafétéria.Les salles de toilette pour garçons et filles ainsi que les divers services se trouvent aménagés aux extrémités.Les murs de cette salle sont finis en brique.32 ARCHITECTUR E- BATI M E^l T-CONSTRUCTION \ V •_/ -A -C6'£ CU4PLL4‘J À l’étage, les salles des professeurs et l’unité sanitaire ont des murs vitrés permettant d’avoir une vue constante sur le parquet de la salle de jeux et de cette façon, les professeurs peuvent à tout moment surveiller les enfants qui sont à jouer dans la salle.Il en est de même pour les deux pièces de chaque côté de la scène, qui ont une fenêtre sur la salle.Ces petites salles peuvent servir de contrôles pour la présentation de pièces de théâtre, ou comme salles de contrôle pour la radio ou la télévision; c’est un détail que l’on retrouve plutôt rarement dans les écoles.Caractéristiques de construction Le rez-de-chaussée a été construit de béton et l’étage, en acier de structure et poutrelles d’acier avec dalle de béton.Les dimensions totales de l’édifice sont de 125 par 225 pieds, et le terrain mesure 155 par 255 pieds.Les façades sont presque entièrement de verre, à l’exception d’un panneau de brique aux extrémités des classes, sur la façade principale, et de panneaux d’amiante ondulée pour les tympans.Plan du rez-de-chaussée 1 — Classes 2 — Classe ménagère 3 — Atelier 4 — Jardin d'enfance 5 — Directeur et directrice 6 — Hall 7 — Gymnase-auditorium 8 — Scène 9 — Filles 10 — Garçons I I — Cuisine ! 2 — Bibliothèque I 3 — Concierge 14 — Service (scène) Page précédente, détail accentuant la concavité de l'accès principal.Ci-après, vue générale.Un cube parfait qui, malgré sa masse compacte, se départit de toute lourdeur grâce à l'emploi prolifique du verre et à un choix judicieux de couleurs.HW vw In 23 tftcüim iîfî Sîfî *r* "H n *n tt:ni i« H !i l 1 Tl î n il 33 MONTREAL, OCTOBRE 1956 Coupe transversale.Ci-contre, vue fuyante de la façade prise du centre.Ci-après, le hall d’entrée, spacieux et profond, qui s’agrémente d’un pan de brique au mur extérieur.Un système de climatisation dessert la grande salle qui est chauffée par un panneau rayonnant posé dans le plancher.L’éclairage nature] de la salle est assuré par des fenêtres placées près du plafond et au-dessus de la toiture des classes.L’éclairage artificiel est incandescent; il s’agit de réflecteurs installés aux plafonds et dans des appliques murales.Les classes sont chauffées à l’eau chaude par des convecteurs encastrés dans les murs.Les finis intérieurs comprennent le marboléum, dans les classes, les corridors et la salle de jeux, le ciment coloré dans les escaliers.Les plafonds sont finis en tuile acoustique et les murs sont peinturés.Ci-après, la salle de récréation.L’originalité du traitement structural fournit un attrait visuel qui ne se dément pas 34 ARCHITECTURE-BATIMENT-CDN STR U CTI U N .iàmi !ff‘1 i-1 W ‘ 1 i 3 -J a - 4 1 Plan de l’étage : 1 — Classes 2 — Partie haute de l’auditorium 3 — Partie haute de la scène 4 — Chambre des professeurs 5 — Air climatisé 6 — Salle de projection 7 — Concierge 8 — Bibliothèque 9 — Unité Sanitaire Ci-contre, une salle des professeurs donnant vue sur la mezzanine et le gymnase en même temps.Ci-après, une classe type.L’éclairage artificiel supplémente suffisamment la lumière diurne qui pénètre en abondance.Vue prise de la mezzanine défilant la suite des classes garnies d’une fenestration intérieure au niveau du plafond.Au centre, les portes, entrebâillées et s’ouvrant en série, laissent deviner les penderies des élèves.MONTREAL, OCTOBRE 1956 35 üü -s: mËMÈÈÊfflmsaÉÊm miMâ?,-m: :* A'.-V.±t*\ -, LL i.; :v Architectes : Paul-O.T ré panier et Maurice Gauthier Ingénieurs-conseils : Beaulieu.Trudeau, Dubuc, Lalancette & Beaulieu (Struct.) Constructeurs : Bernier & Gagné Ltée Placée à mi-flanc d’une colline à pente douce, l’école Ave Maria s’élève sur un terrain encore relativement vierge de construction, à peu près également distante des habitations qui s’échelonnent sur le versant et du groupement industriel qui occupe le vallon.Coïncidence assez étrange, elle présente le même caractère de nouveauté que l’école du Lac des Fées construite pour ainsi dire en même temps.Malgré la difference de technique et d’exécution, elle adopte en effet le même parti qui situe la salle de récréation au centre de l’édifice et distribue les classes au pourtour, ménageant entre les deux comme espace tampon une ceinture de dégagement.Ici, l’immeuble est moins considérable, ne comptant que 16 classes, et ne comprend qu’un rez-de-chaussée, ce qui favorise une ligne extérieure plus variée.La partie de la salle de récréation se trouve en effet surélevée et, sans doute à cause de la déclivité du sol, accentue la perspective de l’ensemble, faisant presque oublier la ligne basse du toit.À l’extérieur, la brique brune s’allie à un revêtement de bois posé en verticale et de teinte plus foncée pour donner la prépondérance à une fenestration à double vitrage et à encadrure de bois.La toiture, en goudron et gravier, s’offre à la vue, à cause de la position de l’édifice dans le déclin, sans toutefois troubler l’aspect général.En façade, aucune aspérité ne vient distraire la ligne et seule une murale horizontale attire l’attention sur le porche intérieur très profond.Lorsqu’on pénètre à l’intérieur, les boiseries sombres des corridors offrent un effet intrigant mais non désagréable.Murs et plafonds sont en effet de bois teinté brun, posé respectivement en verticale et en diagonale tandis que les planchers sont recouverts de tuile vinylique grise.Dans les classes et la salle de récréation, la structure d’acier avec poutrelles ajourées est laissée apparente et interrompt la monotonie de la tuile acoustique perforée.L’éclairage, à incandescence partout, adopte un luminaire simple et sans suspension.Le chauffage est fourni à l’aide de calorifères de fonte dans les classes et de panneaux rayonnants à la salle de récréation.Cette école de construction audacieuse tant par le choix des techniques que par l’élaboration du plan n’a coûté que quelque $237,000.¦ ¦ mu 36 ARCHITECTURE-BATIMENT-CONSTRUCTION twisamm .¦ ¦ VS* ÜM üüfe Eli V w*ss Plan du rez-de-chaussée Ci-apres, la façade arriéré Ci-haut, vue fuyante de la seconde façade principale.Le mur entièrement vitré se soustrait aux rayons solaires par l'encastrement que forme la saillie du toit et des murs latéraux.Page précédente, un aspect général.La portion de toit surélevée identifie la salle de récréation.Le banc aménagé sur la terrasse est un détail significatif d'adaptation pédagogique.Ci-contre, détail de la murale executee par Adrien Vilandré.37 MONTREAL, OCTOBRE 1S56 Croquis suggérant la vue en perspective fournie du haut de la colline.iuàii ES8SÊ $1 Détail du corridor séparant les classes du gymnase.A gauche, l'entrée menant à celui-ci.Ci-haut, une classe type.Effet curieux mais non désagréable de la charpente laissée à jour.•1EN T-CONSTRUCTION SCHOOL SLOW DOWN Photos Alain L'Externat Classique Saint-Viateur, à Outremont Architecte : Jean-Marie Lafleur Ingénieurs-conseils : Lalonde & Valois Constructeur : Wilfrid, Lalonde Même si l'Externat classique St-Viateur est une institution relativement jeune, il s’agit ici d’une addition au premier pavillon érigé en 1953 et qui ne contenait que les locaux indispensables à une maison d’enseignement.Ce second pavillon, qui s’aboute au précédent et en double l’espace cubique, s’y marie au point qu’il est difficile d'en déceler le joint.L’exiguité du terrain avait demandé une construction en bordure de la rue Bloomfield et de l’avenue St-Via-teur.L'absence de recul suggérait donc une façade aux lignes sobres et sans saillies.Une marquise centrale en cuivre et portant à faux sur trois colonnettes déroge seule à ces lignes.Le revêtement de brique pâle est percé d’une fenestration abondante et modulaire et s’agrémente de quelques pilastres qui s’arrêtent à hauteur d’étage.L’entrée principale forme porche intérieur et est égayée de motifs sculptés dans la pierre.Du côté de la cour, la cage d’escalier, projetée sur l’extérieur, épouse une ligne courbe et est fermée par un mur de 45 pieds de hauteur constitué uniquement de blocs de verre.A l’intérieur, les murs sont enduits de plâtre tandis que les lambris varient de la tuile vernissée pour le gymnase, au vitro-ciment pour les locaux sanitaires et au ciment roulé pour les autres endroits.Les planchers sont de terrazzo dans les corridors et de céramique française dans le hall d’entrée.Ils sont recouverts de tuile de caoutchouc au gymnase et à la salle de récréation et de marbo-léum partout ailleurs.Les plafonds ont reçu une tuile acoustique perforée.La salle de réception et le gymnase sont dotés de blocs de verre prismatique incorporant un chassis mobile pour la ventilation.Le chauffage, partout à l’eau chaude, se fait par rayonnement de plancher au gymnase et à la chapelle.MONTREAL, OCTOBRE 1956 39 & 'i-SsS a «*x-«s «=%* ( .
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