Architecture - bâtiment - construction, 1 août 1950, Août
1111 11 is |g 1 minimi* H * IS 18 SB SI Hill If m in In In ii hi |ii in pit pu I?IRIS I » I I 1 I R/ U 1111 11 1111 11 *- .UÊk.AOUT - 1950 iiiiiiiiii iill mniin 1 pïi in » « i ni ii!!!;!!! ISB111 P ji I u) 111 i m 1111 n 111 « M11 * !1 s - .r .n t fi ¦ “ - 111 IB » B « B R Ç t CONSUMERS GAS CO.T.EATON C?, IN AD IAN OPPER EFINERS TEXACO MELCHERS DISTILLERIES Maritime Electric Company Ltd.GYPROC t SmCTEDRAJ® SPWJIGWHEAI Standard Clay Products Ltd., - ' MARITIME INDUSTRIES LES compagnies dignes de votre confiance font confiance aux chaudières aquatuhulai-res de Dominion Bridge.lu/ en \*/| :’•***¦ * Autres Déparlements: CHAUDRONNERIE — MÉCANIQUE — STRUCTURE — ENTREPÔT Les Couvertures Spécification* Barrett dépassent la période de leur certificat de garantie r— «jp ?sSsf r TTTOr » « Il II il |R R || xttïj&Piii ¦ r**ùtvt ANNÉES DE BONI-JUSQU pour Horne & Pitfield Limited, Lethbridge, Alta.Cette couverture, posée en 1916 et garantie pour 20 ans, a déjà payé à ses propriétaires un boni de 14 années de service sans ennuis d’aucune sorte.Pas une seule fois en 34 ans a-t-il été nécessaire d’y effectuer des réparations.Ce cas typique se présente dans les Prairies; mais d’un bout à l’autre du Canada, d’autres Couvertures “SPECIFICATION” établissent en ce moment des records identiques de performance.Les connexions peuvent faire la différence entre une bonne et une mauvaise couverture.C’est pourquoi nous recommandons les connexions pour égouttement ou ventilation Barrett-Holt.Ce sont des unités complètes, chacune comportant un collet de fixation, une plaque de protection et un joint de dilatation.Supprimez les causes possibles d’ennuis—exigez les connexions de couvertures Barrett-Holt.* THE BARRETT COMPANY, LIMITED Montréal • Toronto • Winnipeg • Vancouver *Marque de commerce ARCHITECTURE/ AOUT /e fùt/md ck Cm ccm edôm?LES CHAUDIERES A EAU CHAUDE 400W - 550w • 700W • 850W 'umacùt&tt ce/Ot&6Üm z./ /vy / 7~f o Compactes et robustes — n’ayant que quatre pieds de hauteur — incorporant toutes les particularités des chaudières modernes Viking — les chaudières de cette série ont été spécialement conçues pour installation dans les sous-sols peu élévés.La hauteur en a été abaissée par l’élimination du dôme à vapeur, vu que ces chaudières ne sont fabriquées que pour le chauffage à l’eau chaude.Elles sont appropriées pour le chauffage manuel au charbon, coke ou bois, de même que pour souffleurs, foyers mécaniques, brûleurs à l’huile ou au gaz.Leurs numéros indiquent leurs rendements — 400, 550, 700 et 850 pieds carrés nets de chauffage.Lorsqu’une plus forte capacité est nécessaire, elle s’obtient en ajoutant d’autres sections à ces chaudières.Pour renseignements complets, consultez votre catalogue de chauffage Warden King."LE BON VIEUX NOM EN CHAUFFAGE" Administration et usine: 2104, avenue Bennett, Montréal Bureaux Est de l’Ontario, Québec et les Maritimes 2104, avenue Bennett, Montréal, P.Q.Succursale et entrepôt du centre et de l’ouest de l’Ontario 299 ouest, rue Adelaide, Toronto, Ontario Représentants Provinces des prairies et nord-ouest de l’Ontario G.M.Jacob, 356, rue Main, Winnipeg, Manitoba Colombie-britannique Ames Bros., 83, rue Robson, Vancouver, C.-b* FABRICANTS DE CHAUDIÈRES EN FONTE À L’EAU CHAUDE ET À LA VAPEUR, RADIATEURS, TUYAUX ET RACCORDS DE CHUTE r 3» 9141 F* ARCHITECTURE/ AOUT !***«; plppss Sw Ci-Sa»* IsifSsplIgPB Silli g|$glgp L'Ecole Parkdale d'Hamilton Ontario, a solutionné le problème de la transmission maximum de la lumière du jour, douce pour les yeux, dans les salles de classe.L'installation de Blocs de Verre P.C.Prism B53 au-dessus du niveau des yeux, et de Blocs Essex B doux pour les yeux au-dessous de ce niveau, assure dans chaque classe, une diffusion douce de lumière, ce qui ménage les yeux.Architecte: W.Bruce Riddell, Hamilton, Ontario Entrepreneur: Cope Construction Co., Hamilton, Ontario SsHlltf S:rr*sr"r BHHBB Mis J* si sa mm dle - ¦ : ' .; r.1 ÉCOLE DESSOUS SUPÉRIEURE E A S T V I E W ULTRA MODERNE S*asg§f S53 a m m [ilMIllj [eü '"ï >«KH ^ISSiaiii i&SÜi'iU! «iuaiiiHïai aïKü - -*wW SB iffcPSËS NOUVELLE ÉCOLE DESSUS VISTA ALTA ÉLÉMENTAIRE ARCHITECTURE/AOUT îgaiçK .da.M •SUBIS 1 __________________________________: _____ .TvV^i ' -rV.-j.-j>:. ~~.' !rV.v a W0'Wi - • s ; m>y, .rfLi jSfc.JBL _____ V*?;- MMS* S&9K I***;- ¦ ¦ • • 5 ARCHITECTURE/AOUT ,;^i — ' .jiS Bv wÊÊÊm mm -.: i.k ‘J ÉhÉBms wbMSM K if DESSOUS M M E U B L E AMERICAN BANK NOTE BRITISH ¦ • DESSOUS H A B I CENTRE GARDENS TATIONS MANOR r Jir 33 !1 ï ^ Eai n 1:îsW I ~n ¦ _"SJV é' ARCHITECTURE/AOUT ¦ ¦ L ' E S T H E CONSTRUCT! TIQUE DES O N S MODERNES MARCEL LODS, Architecte (Quatrième et dernière) partie e Il est tout aussi faux de prévoir une durée de plusieurs siècles pour un pont de chemin de fer, alors que, bien avant, les chemins de fer auront été dix fois modifiés et seront peut-être remplacés par d’autres moyens de transport que de prévoir cent cinquante ans de vie à un immeuble d’habitation, sans vouloir tenir compte que, d’ici soixante ans, les besoins des gens seront modifiés de fond en comble.Je sais que ceci attriste les amoureux du passé, de la vie calme et égale; mais qu’y pouvons-nous?N'est-il pas plus normal de voir les choses telles qu'elles sont, plutôt que de fermer les yeux sur la réalité.La cadence d'évolution, lente jusqu'à l'apparition de la machine, s’est subitement accélérée; elle se ralentira peut-être un jour et, alors, de nouveau, nous pourrons raisonner comme au bon vieux temps.En attendant, il faut raisonner avec les conditions d’aujourd'hui.CONSTRUCTIONS MODIFIABLES Une notion nouvelle, celle du bâtiment adaptable à des onctions de même famille, mais qui, cependant, présentent des différences, permet de considérer le problème de la durée des constructions avec plus de sérénité.Une grande usine, un immeuble de bureaux, une maison familiale doivent, au cours de leur vie — même si celle-ci est courte — permettre de faire face à des programmes différents.Il existe des cas (usines ou administrations, par exemple) où, au cours d'une seule année, les besoins évoluent tellement qu'on aurait intérêt à pouvoir procéder à une réadaptation.Nous voici loin du bâtiment éternel.En fait, on arrive à se trouver pris dans un dilemme: le bâtiment traditionnel, construit en matériaux lourds, conçu pour une longue durée et s'amortissant lentement, ne conviendra pas à la maison.Mais, le bâtiment conçu pour une durée trop courte (peut-être encore supérieure à celle qu’aurait l’utilisateur) va amener à des frais d'amortissement totalement absurdes.Pour sortir de ce dilemme, il faut en arriver — c’est commencé — aux cloisons mobiles, puis aux bâtiments extensibles, enfin aux bâtiments modifiables.Grâce à eux, on retrouvera cette notion de bon sens élémentaire, totalement perdue de vue: l’outil (maison, usine, administration, ministère, etc.) adapté à sa fonction changeante par définition.Il ne faut plus que les hommes souffrent perpétuellement de l’impossibilité où ils se trouvent d'adapter l’outil à la fonction qu’ils ont à accomplir.ENTRETIEN DES CONSTRUCTIONS On a, trop souvent, prétendu que le bâtiment traditionnel était inaltérable, tandis que le bâtiment moderne s’altérait rapidement et périssait si on ne l'entretenait pas sans cesse.L’une et l'autre de ces assertions ne sont pas exactes.Le bâtiment traditionnel exige un entretien.Sans doute, certaines parties de gros-oeuvres peuvent-elles — mais elles seules ! — avoir une durée très, longue sans aucun entretien.Il en est ainsi de la meulière, du granit, des pierres très dures et des briques de bonne qualité.Mais ça n’est pas là tout le bâtiment.Ce n’est pas même là tout le gros-oeuvre Celui-ci peut comprendre des moellons qui se salpêtrent, de la pierre tendre qui s’effrite, du plâtre ou des enduits qui faïencent, cloquent et tombent.Quant au reste : couverture, menuiseries extérieures, parties métalliques, il faut l’entretenir.Quel entretien exige le bâtiment moderne?C'est variable, suivant le matériau employé.Lorsqu'on aborde cette question, c'est toujours le métal qui est visé.Examinons donc son cas.Ceriains métaux, peu fragiles (aciers inoxydables, bronze, aluminium) ne nécessitent qu’une protection très légère.L’acier ordinaire est plus exigeant.L’est-il tellement?Ce n’est pas au moment où la Tour Eiffel a 55 ans — et elle n'est pas morte — au moment où on fait, non seulement des coques de navire en acier, mais bien des équipements de ports en appareils de levage métalliques, qu'il faut plaider contre l’accusation que l'acier périt dès qu’on ne veille plus près de lui.Combien de halls dans les gares, docks et 24 ARCHITECTURE/A OUT usines, sont là pour affirmer le contraire.Et notons que les travaux sur les peintures protectrices ne cessent pas.qu'on a dans ce domaine obtenu, des progrès importants au cours des dernières années avant la guerre, des peintures au brai aluminium ont, en particulier, donné une protection remarquable.Pour notre compte, nous admettons fort bien l'entretien raisonnable de l’acier.Nous l’admettrons d'autant mieux que nous déplorons que l’on n'eniretienne pas de même les matériaux traditionels.Un châssis métallique, faute d’entretien, rouille, mais, à peine moins vite; le jet d'eau et la pièce d’appui de la fenêtre en chêne qu'on a laissé sans peinture pourrit.Sur ce point, nous pouvons prendre une bonne leçon de nos amis hollandais.Il n’est point chez eux question de peinture tous les dix ans; c'est tous les cinq ans — et, parfois plus souvent — qu’on peint.Les bâtiments modernes les plus délicats n'en demandent pas davantage; nous connaissons, personnellement, un bâtiment intégralement en tôle d'acier qui a reçu à la fin de 1943 sa première couche de peinture, soit 4 ans et demi après la couche initiale.Et il s’agit d’une couche très partielle, aux endroits qui souffrent le plus.Oui, on va peindre les maisons; et on aura des maisons propres, en couleurs, gaies, lumineuses, au lieu de menuiseries pourries et de murs poussiéreux et sales.Oui, mais le prix de la couche de peinture?va-t-on m’objecter.Je répondrai: faudrait-il ne pas laver la cuisine, afin d'économiser les produits d'entretien?LE VOLANT DE CHALEUR On a accusé les constructions modernes de ne présenter — vu leur poids généralement faible — qu'une inertie thermique trop réduite, et de soumettre, de ce fait, leurs occupants à des variations de température excessives.Des études sur cette question défendent le doctrine du "volant de chaleur” qui peut être résumée de la manière suivante: le mur, ayant emmagasiné des calories, va pouvoir les rendre en cas de besoin.Je ferai une première objection: cette restitution se fera, non pas à la demande de l’usager, mais suivant certaines conditions physiques, totalement indépendantes de ses désirs.C'est ainsi que le mur peut très bien absorber des calories au moment où l'on ne veut pas du tout lui en confier Le cas va se présenter lors de l’occupation d'une pièce froide dans laquelle il s’agit d'obtenir une élévation de température aussi rapide que possible.Les calories fournies vont servir, avant tout, à échauffer les murs froids.Nous eussions préféré les voir à créer l'ambiance agréable dans le minimum de temps.Le même mur peut également décider de nous restituer des calories à tel moment où nous le souhaitons fort peu.Ce second cas se présentera au soir d'une journée torride où les murs se seront échauffés intensément.Au lieu du rafraîchissement que nous étions en droit d'espérer sous l'action de la brise du soir, nous devrons subir l'élévation de température produite par la radiation du “mur volant de chaleur”.Sous le bénéfice de cette double observation préalable, il convient de distinguer entre plusieurs cas.Premiers cas, c'est la bonne nature qui fournit les calories.Ca peut être intéressant.C’et ainsi que j’admets volontiers qu’au Sahara, où il fait + 50° dans la journée et+2° la nuit, on puisse trouver séduisant cette «batterie d’accumulateur à chaleur » chargée gratuitement pendant le jour et qui se décharge pendant la nuit.Les deux températures étant excessives — celle du jour en chaud et celle de la nuit en froid — tout procédé qui aboutit à l'établissement d’une moyenne (et le mur épais, s’il n’est pas le seul procédé, en est du moins un) présente incontestablement un intérêt.Mais il ne s'agit pas de cela chez nous.Il s'agit d'un second cas, dans lequel c'est « nous » qui fournissons les calories destinées à mettre en mouvement le « volant de chaleur ».Cette fois, ça devient beaucoup moins brillant.Nous ne pouvons en effet prétendre à autre chose qu'à récupérer — et encore, très éventuellement — « une partie » des calories fournies par nous, bilan obligatoirement déficitaire, puisque le reste sera perdu parce que rayonné par le mur à l’extérieur.Il eut, certes, mieux valu tout garder, afin de pouvoir s’en servir directement en cas de besoin, sans passer par cette « caisse d’épargne » qui prend sa commission au passage.Nous proposons donc d'avoir des murs extrêmement bien isolés — du type de ceux des wagons frigorofiques ou des cabines d’avions — complétés par un chauffage très souple (à accumulation, si on le désire ).En cas de besoin: mise en température quasi instantanée, possibilité d'échauffement et de rafraîchissement immédiats.Aucune absorption par les murs, ce qui les empêchera de radier aussi bien le froid que le chaud.Il existe un exemple, bien souvent cité déjà, celui de la bouteille «Thermos».Vous n’avez pas été sans remarquer que vous pouvez passer dans cette bouteille, à plusieurs reprises, un même liquide chaud sans changer sensiblement la température de celui-ci.Eh bien, essayez d’en faire autant dans un mortier de pharmacien en marbre, pris au début à la température extérieure, assez comparable par conséquent à votre épais mur en pierre, le fameux ARCHITECTURE/AOUT volant de chaleur, et vous verrez quelle sera la température de votre café au lait.En vérité, puisque le programme consiste à avoir, en hiver, une maison plus chaude que l’extérieur et en été, une maison plus fraîche qu’à l’extérieur, l'usage de ce filtre est contre-indiqué.(Le «volant» n’est au fond qu’un «filtre» peu perméable, c'est certain, mais filtre tout de même.Une paroi étanche est mille fois préférable.D’autant que si, par hasard, on veut se servir de l’appoint extérieur, soit pour chauffer, soit pour rafraîchir, on peut toujours au moment opportun, ouvrir les portes et les fenêtres, sortes de robinets qui mettront, à volonté, en communication les deux volumes, extérieur et intérieur.Tandis qu’avec le filtre sans robinet de commande.Le « bon gros mur épais » ne me semble pas avoir beaucoup plus d'intérêt qu'un poids de vingt kilos ajouté à un vélo, sous le fallacieux prétexte qu’il va accélérer dans les descentes et restituer ainsi les kilogrammètres qu'on y a placés dans les montées.V.CONCLUSIONS La première conclusion qui se dégage de notre débat est celle-ci: On accepte ou on refuse qu'il puisse exister des « beautés » non encore révélées, des « beautés nouvelles ».Aussi bien se servent-ils de la tradition comme barrière destinée à empêcher l'intrusion d’éléments nouveaux.Notre bâtiment d'aujourd’hui, en pleine crise, reproduit toutes les discussions qui ont eu lieu au moment où la vapeur a supplanté la voile dans la marine.C'est l’éternel regret du passé.Je sais bien qu’il est de pratique courante de dire du mal de son époque.En ce qui concerne la nôtre, nous pouvons tomber d'accord sur ce que la guerre l'a rendue plus pénible.Mais la guerre est le produit de la méchanceté de certains hommes, et non pas celui du progrès.Les hommes se sont de tout temps battus.Les sauvages les plus arriérés, les moins modernes se battent.Si nous tentions de juger notre époque hors la guerre, le verdict prononcé généralement contre lui se modifierait peut-être beaucoup ! A ceux qui jugent notre existence difficile, je suis porté à répondre, certes, mais que néanmoins, elle demeure enthousiasmante et que, s'ils ne peuvent arriver à distinguer les espoirs qu'elle recèle, c’est parce qu’ils s’obstinent à vivre avec les yeux tournés derrière eux; et ce n’est pourtant pas l’heure.Mais ce n'est pas d’une cure de passé dont ils ont besoin, c’est d’une cure d'avenir.Pour ceux qui refusent, c’est fort simple: tout ce qui pouvait être mis au monde en tant que « beauté », est entièrement découvert, ie canon est définitif, immuable, complet.Il n'y a plus rien à trouver, donc rien à chercher.Appliquons-nous, à connaître le passé, mais seulement à titre d’enseignement; la connaissance étant acquise, cherchons à deviner ce que sera demain, à « penser demain », besogne bien autrement difficile, mais aussi autrement féconde, que de « penser hier » et de répéter le passé.Ils consentiront, et encore, evec combien de réserves ! à admettre que certaines des formes du passé doivent, peut-être, subir quelques légères modifications pour permettre la solution de problèmes récents, mais, quant à concevoir qu’une plastique entièrement neuve, totalement indépendante des canons anciens, puisse se dégager par l'étude des nouvelles manières de construire, il ne saurait en être question un seul instant.Leur attitude, vis-à-vis de ceux qui s'obstineront à chercher, sera sans indulgence.Toute tentative sera jugée par son seul résultat «immédiat» ( tendancieusement, d'ailleurs ) et celui qui entrera laborieusement dans le sillon nouveau, avec toutes les difficultés que la chose comporte, devra, sous peine de condamnation sans appel, atteindre du premier coup, à la même liberté de style que les formules qui ont été travaillées durant des siècles, par des générations entières.La vérité est que, dans tous les domaines, scientifique aussi bien qu'artistique, les hommes — certains hommes — ont toujours prétendu limiter le progrès à ce qu’ils ont connu dans leur jeunesse.Il existe chez eux une impossibilité de concevoir un changement dérangeant des habitudes et, surtout, une absence de cette générosité qui amène à faire confiance en l’avenir et à l’imaginer ma- ! gnifique pour ceux qui nous suivront.| Nous désirons que ceux qui ont la responsabilité de la direction, puissent prendre de très larges et grandes décisions.Il faut, pour cela, qu’ils se sentent libres — que dis-je libres?— portés en avant; poussés à agir par une opinion publique qui les soutienne de son enthousiasme.Evidemment, on n’a que peu de chances d'en arriver là, au moment où un littérateur dont le talent dépasse certes, l’information, vient d'écrire ces lignes monstrueuses: « Pour le grand corps vivant qu'est une ville, il n’est pas de virus plus dangereux que ces gens-là (les urbanistes).» Une ville créée d’après un plan préconçu, ne peut engendrer que l'ennui.Les villes d’architecture vivante poussent comme une forêt, c’est-à-dire un peu au hasard.C'est avec de telles naïvetés et de tels non sens, que le malheur causé par l'ignorance a été accru.En effet, ce sont trop souvent des incompétents qui ont écrit, ce qui a permis à d'autres incompétents de lire la confirmation des communes erreurs qui leur servaient de jugement.Dès lors, comment s’étonner de ce que les constructions modernes soient mal connues, donc mal comprises.Rappelons-nous, pourtant, que c'est toute la vie ARCHITECTURE/AOUT de notre pays, toute sa vie économique et sociale de demain qui est en jeu.Une seconde conclusion s'impose: il faut juger la nôtre objectivement et, pour cela, nous situer dans l'époque actuelle, et non pas dans une époque passée, celle d'hommes morts.Nous devons nous affranchir des évocations romantiques ou sentimentales qui ont été placées là de manière à tout brouiller.La construction est un problème technique comme les autres, ça n’est pas cela.Il n'y a plus de raison de se laisser guider par le romantisme, dans la construction d’une table ou d'une maison, que dans celle d'une locomotive ou d'une machine à coudre.On affirme souvent que la maison n’est pas seulement « maison », mais qu'elle est « plus que cela ».Non, la maison n’est « que cela ».Mais attention, elle doit l’être complètement, intégralement.Ft voilà bien ce qui finit par être oublié.On a tant parlé du charme de la maison qu'on a oublié sa mission essentielle.A tant songer à l’aspect, on en est venu à négliger la fonction.Tous nos esthètes, préoccupés avant tout de « plastique », en sont arrivés à faire passer au second plan aussi bien la possibilité de construire que celle d'obtenir, à tout prix, la qualité essentielle qui est de permettre, dans les meilleures conditions, toutes les fonctions de la vie.Et ce n’est pas une petite affaire.La maison doit être bien « pensée ».Elle doit donner la solution parfaite du problème habitation d’aujourd’hui.Et, l’ayant résolu, elle ne peut être que très belle, ce qui ne veut pas dire qu’elle doit être semblable à la maison d'hier.Elle aura, elle aussi, sa personnalité, sa poésie, en partie grâce à ce que vous saurez y introduire de votre goût personnel: la musique, les livres, les fleurs et, bien plus encore, une belle cellule familiale et de nombreux enfants.Et l'inverse n'est pas vrai: si le problème technique est mal résolu, il ne sera jamais question de beauté, ni de poésie.Comment peut-on prétendre à parler « poésie de la maison » à une mère de famille qui sera exténuée à des besognes harassantes, véritables travaux forcés, sans intérêt aucun, quotidiennement répétés durant dix ans ou vingt ans, parce qu'elle a été obligée de vivre dans une vieille maison, outil mal fait, conçu pour une époque où l’existence n’était pas ce qu'elle est dans les temps présents.Il faut aborder le problème de l'habitation objectivement, en totale liberté, et rechercher la solution technique parfaite.S’engager hardiment dans les solutions neuves, si elles permettent de mieux résoudre les difficultés.Tout ce que nous venons d'exposer pour la maison s'applique à l’ensemble du domaine bâti du pays.Aussi bien à la conception qu’à l’exécution, aux plans qu'aux ouvrages eux-mêmes, à l'urbanisme qu'à l’architecture, pour autant, d'ailleurs, que les deux termes n’en fassent pas qu'un seul.Nous devons nous répéter que la vie est tournée vers ce qui vient, que rien dans la nature n’a le respect fétichiste du passé, que la véritable compréhension de celui-ci est de le laisser à son rôle de préparateur du présent.Les bourgeons qui pointent ne sont pas enveloppés dans les feuilles de l'année précédente.Nous dire que cette loi de la vie est impérative et que mourront tous ceux qui n’ont plus que la possibilité d’évoquer leur passé si glorieux fût-il.Il est grand temps de savoir, nous français ce que pensent les pays voisins, ceux qui ont gardé leur sympathie pour nous.Ils disent que notre charme, notre culture, notre perfection commencent à être diminués par quelque faiblesse et quelque fragilité.Il faut faire oeuvre de gens plus fermes, faute de quoi nous risquons bien, devant le refus de l'effort, de voir les autres se substituer à nous.Ne perdons jamais de vue que notre situation est dangereuse.Nous habitons le plus beau pays du monde.Ceux qui, dans des contrées arides et ingrates, rêvent de l'Anjou, de la Normandie, de la Bourgogne, n'admettront qu'avec bien des difficultés que les heureux possesseurs de ces terres bénies, se bornent à vivre sur ce que leurs ancêtres y ont fait, estimant n'avoir, quant à eux, rien de plus à faire.Les pays moins fortunés ont créé chez ceux qui les habitent, le goût de la bataille — nous ne parlons pas de celui de la guerre — mais bien de la lutte économique.Il faut faire l'effort et, surtout, le faire dans l'enthousiasme; si nous le refusons, il sera fait néanmoins, mais par d’autres que nous, et la France qui, tant de fois a été à la tête des progrès plus essentiels, sera définitivement classée au rang des peuples qui ne savent plus vouloir, et qui n'ont pas lieu d’être considérés autrement que comme des clients, en attendant que ce soit comme des esclaves.MARCEL LODS Architecte ARCHITECTURE/AOUT ¦m -¦**»*0*zmé! RÉCEMMENT CONSTRUITE SHERBROOKE SHERBOOKE A U D E T ARCHITECTES TREMBLAY A U D E T ARCHITECTURE/AOUT PLAN DCS ÉTACES PLAN DU REZ-DE-CHAUSSÉE PLAN DU SOUS-SOl ¦trente SiTMNei K* nri htfd in LÜJ iÇL J5.00M TUflj oav 'util’Ty 'OSitZ/TN^ DfLA'ON/ Tftû T !0 UNC.N ,OOA< OttT u«*; ARCH ITECTURE/AOUT 29 LE LOGEMENT EN SUÈDE La crise du logement En ce moment la Suède doit faire face à de graves problèmes, tant dans le domaine du logement que dans celui de la construction dans les villes et les campagnes.Malgré les difficultés de la période d’après-guerre, telles que la pénurie de matériaux de construction et de main d’oeuvre, qui ont provoqué cette crise, des projets de grande envergure sont en voie d’élaboration en ce moment et un vaste programme de construction a été adopté.Cette mesure doit non seulement mettre fin à la crise actuelle, mais aussi, dans le cours des dix ou quin2e années à venir, tendre à une amélioration progressive du niveau de l’habitation.En outre, de nouveaux principes viennent d’être adoptés pour la construction urbaine et rurale et, au cours de ces dernières années, des recherches étendues relatives à divers problèmes ont été entreprises dans ce domaine.Certaines de ces recherches ont déjà abouti à des résultats pratiques, tandis que d’autres travaux en cours seront probablement achevés dans un an ou deux.Législation relative à la construction La nouvelle législation, qui a remplacé celle de 1931, est entrée en vigueur en janvier 1948 et il convient de la considérer en tenant compte du développement rapide des villes en Suède pendant les vingt dernières années.Au cours de cette période, la population des villes et des communes importantes s’est accrue dans de grandes proportions.En même temps, la nécessité d’une législation plus appropriée, dans le domaine de la construction urbaine et rurale, se faisait sentir de façon plus aiguë.L’élaboration d’une nouvelle législation s’imposait par conséquent.Un des éléments les plus importants de la nouvelle loi sur la construction est le pouvoir accordé aux autorités chargées d’établir les projets, de s’opposer au développement, sans plan préétabli, de petites communautés dans les zones rurales, surtout dans le voisinage des villes — problème particulièrement grave en Suède.La loi ne prévoit pas de dispositions relatives à l’organisation méthodique de la construction dans toutes les zones.Une telle disposition, a-t-on pensé, entraînerait un volume disproportionné de travail administratif dans un pays comme la Suède, avec ses vastes régions à la population clairsemée.D’autre part, les constructions sont interdites dans les régions qui n’ont pas été déclarées propres à un développement intensif.Les décisions prises sur ces questions par les autorités chargées d’établir des plans seront basées sur des considérations sociales, économiques et hygiéniques.Il conviendrait de comprendre que le terme “développement intensif” désigne un développement qui exige des 30 services spéciaux pour les besoins de la communauté, c est-à-dire un système de distribution d’eau et un réseau d égouts.Cette définition légale joue uq, rôle important dans 1 application de certaines dispositions relatives à 1 évaluation des terres dans des cas d’expropriation D'une façon générale on n’estime pas qu’un propriétaire foncier puisse retirer de profit de la plus-value acquise par les terrains qu il possède du fait que leur développement intensif a été autorisé.Projets de construction urbaine et rurale Les projets d urbanisme en Suède sont caractérisés traditionnellement par l’établissement de plans soigneusement tracés pour de petites zones.De temps en temps seulement on a établi des plans de grade envergure pour des zones plus importantes sans avoir recours dans ces cas à l’appui d’une législation.Cependant, la nouvelle loi comprend des dispositions en vue de “plans généraux” couvrant la zone entière d’une ville ou d’une commune et pour des "plans régionaux” pour les zones de plus d’une commune.Dans beaucoup de zones on avait procédé à la préparation de ces plans avant l’entrée en vigueur de la nouvelle loi.Ces plans de grande envergure comportent des règlements détaillés relatifs à la construction dans ce que l’on appelle des "projets urbains” et des projets de construction”, auxquels viennent s’ajouter, parfois, des dispositions générales relatives à des zones que ces plans ne comprennent pas.Des dispositions sont prises pour la réorganisation des services nationaux d’urbanisme, afin de les adapter à leur nouvelle tâche.Le manque d’urbanistes qualifiés crée des difficultés et, il y a un ou deux ans, une chaire d’urbanisme a été inaugurée à la Faculté de technologie de Stockholm.Enquêtes sur l’usage des terrains et l’expropriation La nouvelle législation relative à la construction marque une grande étape vers un contrôle plus approprié de 1 usage des terrains.Mais comme il y a un besoin urgent et sans cesse accru de méthodes plus efficaces pour la solution des problèmes relatifs à la terre, une commission spéciale du gouvernement, la "Commission d’enquête sur les terres” (markutredningen), s’est livrée, depuis 1946, à l’examen des moyens d’exercer un contrôle sur l’utilisation des terrains.La Commission s’occupe de questions telles que: la possibilité d’expropriation pour raisons d’utilité publique; la possibilité d’accorder aux communes les terrains de construction nécessaires; la façon d’enrayer un développement industriel indésirable des villes et la façon d’établir une législation nationale relative à ARCHITECTURE/AOUT l'usage de la terre.Cette Commission s’occupera également de la question de l’introduction d’un impôt sur la plus-value des propriétés foncières.En janvier 1948, la Commission a présenté son premier rapport relatif à la législation sur l’expropriation.Si ses suggestions sont adoptées, il sera possible de procéder à l’expropriation des terrains nécessaires au développement futur des villes et de transférer la propriété de ces terres à la municipalité.La législation proposée tend à donner aux villes et autres collectivités la possibilité d’acquérir des terrains destinés à la construction de quartiers de résidence et de quartiers industriels.On a établi des projets de règlements nouveaux et plus détaillés relatifs à 1 évaluation des terrains et il a été suggéré que les autorités qui s’occupent à l’heure actuelle des questions d’indemnités d’expropriation soient remplacés par des tribunaux spéciaux d’expropriation, à raison d’un tribunal par province, qui se composera d’un président, juriste de formation, de1 deux experts en matière d’expropriation et de deux jurés.Emplacement des entreprises industrielles.Les questions relatives à l’organisation méthodique de la construction et à un contrôle public plus efficace des terrains sont intimement liées à la question plus générale de l’emplacement géographique des entreprises industrielles.Ce problème, qui a attiré l’attention en Suède à une époque récente seulement, est examiné en ce moment par un Comité désigné en 1947 par le gouvernement.Le problème est devenu sérieux à cause de la pénurie aiguë de main-d’oeuvre, mais la gravité de la situation est due, en premier lieu, au fait que les entreprises industrielles ne sont pas concentrées dans les grandes villes ou les villes d’importance moyenne, mais se trouvent pour la plupart dans des communes de moindre importance ou dans des zones rurales, ce qui entraîne des désavantages à la fois sociaux et économiques qui vont s’aggraver si la migration actuelle de la population de la campagne vers la ville n’est pas arrêtée.Par conséquent, il convient de s’assurer si une distribution géographique plus équilibrée de la population et des industries est possble et, dans l’affirmative, par quels moyens.La commission gouvernementale qui s’occupe de cette question recommandera en toute probabilité des mesures visant à coordonner et à encourager des enquêtes dans ce domaine et à arriver à une façon plus homogène de traiter ces problèmes.Sous ce rapport, la Commission examinera également la question de l’établissement de comités provinciaux spéciaux (lokaliseringsnamnder) dans toutes les provinces.Règlements relatifs au logement Dans les discussions relatives aux questions du logement, les sujets principaux sont les règlements relatifs au logement et la nécessité de la reconstruction des habitations actuellement existantes.Une commission gouvernementale a récemment recommendé la création d’un nouveau comité central du logement{bostadsslyrelsen') qui remplacera le bureau des prêts en vue de la construction de logements (sla/ens byggnadslanebyra), et la création d organismes provinciaux spéciaux (lanbostadsnamnder) dans chaque province.Ces organismes devront s’occuper des demandes de prêts en vue de la construction de logements et, assistés des autorités locales du logement, devront accorder de tels prêts.Reconstruction des habitations anciennes Un programme de grande envergure pour la reconstruction des logements dans les villes a été présenté l’année dernière par une commission appelée la Commission d’enquête sur les questions du logement (Bostadssociala utreningen).Dans son rapport, la Commission fait ressortir que de nombreuses maisons dans les zones urbaines ne sont pas satisfaisantes du point de vue technique, et qu’en outre de larges zones urbaines devront être aménagées au cours du programme relatif à la construction des villes.Il a été établi par des calculs que, vers I960, environ 200,000 habitations — sur un total de 1,300,000 habitations dans les zones urbaines — auront été reconstruites.Le rapport de la Commission comporte un certain nombre de suggestions relatives à la création de conditions légales, techniques et surtout économiques qui faciliteraient une reconstruction entièrement satisfaisante.La Commission propose que les communes soient dotées des moyens nécessaires pour entreprendre et mener à bonne fin les projets de reconstruction, toutes les fois que les entreprises privées ne sont pas à la hauteur de cette tâche.Les communautés se verraient attribuer des pouvoirs plus étendus pour ce qui est 'de l’expropriation de terrains où des travaux de reconstruction doivent être entrepris.Subventions pour la reconstruction des habitations anciennes.Les déficits provoqués par la reconstruction devraient être compensés par l’Etat à raison de 20 couronnes par mètre carré, mais ne dépassant pas le quart de la somme totale requise pour la reconstruction d’une habitation.Le reste des frais pourrait être couvert par ce que l’on appelle des prêts de reconstruction.Afin d’être en mesure de payer l’intérêt sur ces emprunts et de les amortir, les municipalités devraient être autorisées à lever une taxe spéciale d’amortissement sur les propriétés situées dans leurs zones respectives.Le Comité suggère également l’introduction de permis de bâtir limités à une période de soixante-quinze ans.Si au bout de ces soixante quinze ans une propriété ne répond pas aux exigences des règlements d’urbanisme ou de construction, la municipalité pourra demander au propriétaire d’aménager sa propriété d’une façon qui réponde à l’intérêt de la communauté.Si le propriétaire refuse de le faire, la municipalité, selon les propositions du Comité susnommé, sera autorisée à acquérir la propriété moyennant paiement du prix du terrain.Ces propositions, qui ont donné lieu à des discussions animées, sont à l’heure actuelle étudiées par le Gouvernement suédois.ARCHITECTURE/AOUT 31 Bm±: v GYMNASE Q U I SERT AUSSI POUR L E S RÉUNIONS SOCIALES ppps* n n SALLE DE JEUX LES JEUNES PEUVENT RÉCRÉER GROUPE LA SALLE LECTURE TRANSFORMÉE L’OCCASION SALLE M U S 10 U E ARCHITECTURE/AOUT ¦ I m m h - .: MliSl IAIE i NEi IJPi J! aSSSSS^ **#» ;o-afc—— ARCHITECTURE/AOU1 ini mi ini mil mi ini fimmirr iiiiiiimif I II IIilIlf IPIIISIIf» : liiillll! 111111111 mu mu r TILE-TEX.Une tuile d’asphalte qui vous donne des planchers durables et peu coûteux.Idéale pour les grandes surfaces comme celles des bureaux, des corridors, des auditoriums, des chambres, etc.Ces tuiles d’asphalte de qualité sont de coupe et d’épaisseur uniformes, d’une grande variété de couleurs, et se complètent par une gamme complète d’accessoires comme des plinthes concaves et des lisières et bordures aux motifs divers.Tttt falattcAéiaae TRED-TEX.Une tuile pour planchers industriels qui se recommande particulièrement pour les cuisines, es salles à manger, les ateliers d’usinage et autres emplacements où l’on em ploie beaucoup de graisse.Voici une tuile assez dure pour résister au roulement d’un dia- -^ I j :¦ L'échafaud "Safway" à Ste-Anne de Beaupré 'un océan à l'autre, les échafauds "Safway" sont utilisés pour résoudre les cas difficiles: il en est ainsi à cause de la grande simplicité de leur construction et de la souplesse de leur emploi.Ils sont des plus sûrs.Ils s'érigent rapidement.A Ste-Anne de Beaupré, il y avait un facteur très important: il fallait que l'échafaudage suive les contours de l'édifice et qu'il s'adapte à l'éloignement de la tour selon l'élévation de celle-ci.L'échafaudage "Safway" s'est conformé à toutes ces exigences, tout en laissant libres les passages et les entrées en tout temps.On emploie les échafaudages "Safway" non seulement pour répondre aux conditions spéciales, mais aussi à cause du temps, de l'argent _ et des vies qu'ils sauveni.On se les procure à prix modique, sous une base de location pour la durée de l'ouvrage.Pour le nom du distributeur de votre localité, cherchez cette réclame en consultant les pages jaunes de l’annuaire du téléphone.pars est à pour Pi îik Safway SARNIA BRIDGE THE FLNTKOTE COMPANY OF CANADA LTD TORONTO 30th St., Long Branch TORONTO, 14 Bureaux de vente: Suppliers of SAFWAY SCAFFOLD SAFWAY HOISTS MASSILLON BAR JOISTS STEEL — Designed, fabricated and ASPHALT Vancouver, Edmonton Calgary, Winnipeg Toronto, Montréal Sackville, N.-B.Charlottetown, St.John's Terre-Neuve.f Or Sr Î9 CtAl'> ARCHITECTURE/AOUT par son 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