Bulletin du parler français au Canada, 1 février 1903, février
^X-?~ r± Vol.I FÉVRIER 1903 N° 6 BULLETIN DU V SOMMAIRE Feu le docteur A.Vallée.Sport.Larmes et réjouissances de commande.Terminologie : Les chemins de fer.Lexique canadien-français : Archaïsmes, Néologismes, Barbarismes, etc.Glanures.Sarclures.Comptes rendus.-James Geddes, jr.American French Dialect comparison, Paper N° 1.—E.Fabre-Sur-veyer, Une vieille question.Le Comité du Bulletin.L.-Z.Bourges.N.LeVasseur.J.-E.Prince.Le Comité du Bulletin.Le Sarcleur.A.R.-Laglanderie.RÉDACTION ET ADMINISTRATION LA SOCIÉTÉ DU PARLER FRANÇAIS AU CANADA UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC ALPHABET PHONÉTIQUE (Signes conventionnée pour la figuration de la prononciation) a = a ouvert (avis) a=a fermé («me) à=a nasal (an) e = e muet (le) é = e fermé (de) è = e ouvert (mer) è=e nasal (pin) i = i (nid) o=o ouvert (port) ô=o fermé (dos) ô=o nasal (bon ) œ = eu ouvert (leter) œ=eu fermé (eux) &=k moui œ=eu nasal (un) u = u (he) ù = ou français (cote) U=u semi-voy.(nuit) w = ou “ (oui) y—i “ (yeux) b = b (6eau) c = ch français (e/tou) d=d (lient) f=f (/in) g = g dur (grant) h = aspiration (/tâte) lié—g = g mouillé—r 3=3 0'et) k = k (À'épi) 1 = 1 (/a) Z = 1 mouillée (aiiZeurs) m = m (mat) n = n (natte) n=gn français (agroeau) p = p (pas) r=r dentale (dru) s=s dure (.soie) t=t (tôt) v=v (rent) z = z (zéro) = r grasseyée [ ] — lieux signes qui se suivent, et dont le second est entre crochets, représentent un son ou une articulation intermédiaire, le son marqué par le premier participant au son marqué par le dernier.• = Le point supérieur indique que le son précédent est relative- ment bref.: = Les deux points indiquent que le son précédent est relative- ment long.’ = L’apostrophe marque la liaison.(Ces trois derniers signes ( • : ’ ) ne sont employés que dans certains cas, où ces indications paraissent nécessaires pour la lecture de la prononciation figurée.) Rem.— La prononciation, figurée, entre parenthèses, après le mot qui forme la tête d’un article lexicographique, est la prononciation canadienne-française populaire.La prononciation d’un mot, correcte ou défectueuse suivant le cas, est aussi figurée dans le corps de l’article, s’il est besoin.Il n’y a pas de lettres muettes dans la prononciation figurée; chaque son n’est représenté que par une lettre, et chaque lettre ne représente qu’un son.On remarquera, pour les voyelles, que a, o, et œ non accentués, ainsi que è, sont ouverts, que l’accent aigu est le signe diacritique des sons fermés (â, ô, é, œ), que le tilde est le signe des nasales (à, ô, è, œ) que u accentué (û) a la valeur de l’ou français, et que e non accentué représente Ve-muet ou l’eu mi-ouvert très bref. Vol.I, N° 6—Février 1903.FEU LE DOCTEUR A.VALLÉE La Société du Parler français au Canada a perdu, le mois dernier, l’un de ses membres fondateurs, M.le docteur Arthur Vallée.Dès la première heure, il avait épousé avec un zèle ardemt et sage la cause du parler français, et aussi longtemps que sa santé le lui permit, il fut assidu non seulement à toutes les séances de l’assemblée générale et du bureau de direction, dont il était, mais encore aux réunions du comité d'étude.Il prenait un intérêt singulier à nos travaux et y apportait une rare connaissance de notre langue, un goût délicat, un jugement sûr et éclairé.Médecin distingué, son autorité reconnue faisait l’orgueil de VUniversité Laval.Monsieur le docteur Vallée était un lettré; sai parole, claire, élégante, et toujours correcte, savait rendre faciles les démonstrations les plus élevées, agréables les matières les plus arides; ses conférences attiraient à VUniversité l’élite de la société québecqoise.L’éminent professeur employait la plus grande partie de son temps à la médecine, spécialement à l’étude des maladies mentales ; ses loisirs étaient consacrés à la littérature, à la linguistique, aux questions d’apologétique; il étudiait même la Somme Théologique de saint Thomas d’Aquin.Ses connaissances étendues, ses convictions scientifiques et religieuses donnaient à ses paroles une grande et légitime, autorité.Nous prions la famille de M.le docteur Vallée d’agréer Vexprès sion de notre plus vive sympathie. SPOPi T On sait que ce néologisme a définitivement acquis le droit de cité en français.Sport se dit des exercices d’adresse ou de force, spécialement des exercices en plein air, tels que courses de chevaux, chasse, pêche, tir, etc.Si ce mot sonne étrangement à nos oreilles, c’est que nous le prononçons mal et plutôt à l’anglaise ; pour me servir de l’alphabet phonétique du Bulletin, nous disons “ spo rt ” ou “ spo[ô]:rt ”.Au contraire, prononçons-le, comme il doit l’être, avec le son o ouvert long et sans faire entendre le t final, “ spo:r ”, il nous paraîtra français, W Cependant, pour plusieurs, sport est un intrus qu’il faut désavouer.N’avons-nous pas \esjeux ?disent-ils ; quel besoin avons-nous de sport 1 Il est yrai que nous avons le mot jeux.Mais encore faut-il considérer que certains jeux ne sont pas des sports, et que certains sports ne sont pas des jeux, et que ces termes ne sont pas synonymes, et que chacun d’eux a sa place dans le lexique.Et puis, faisons attention que le mot sport n’est pas, à proprement parler, un emprunt fait à l’anglais ; dérivé jadis du français, l’anglais sport nous est aujourd’hui restitué, et ce n’est pas la même chose.Cette distinction veut être faite dans l’examen des produits étrangers qu’une langue incorpore à son vocabulaire.Si par son fonds primitif l’anglais se rattache à l’idiome germanique, la conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant y a introduit un nombre considérable d’éléments français.Au frottement des sons d’origine allemande, les vieux mots normands ont changé de ligure.Ils ont aujourd’hui l'air saxon, mais chez la plupart l’empreinte romane est reconnaissable encore.Ce sont—le rapprochement, hardi peut-être, est suggestif—ce sont les enfants prodigues de la langue française.Ils nous reviennent, déformés, déchirés, mutilés ; ils font pitié, tant leur voyage a été pénible, dur leur exil, et grande leur misère; ils ont laissé des lambeaux d’eux-mêmes à tous les buissons ; les uns sont estropiés, d’exotiques excroissances défigurent les autres.N’importe ! Nous les reconnaissons.S’ils ont conservé quelque chose de leurs éléments primitifs, si les contacts barbares n’ont pas tué en eux le germe latin, ils peuvent redevenir français.Dépouillons-les de leurs dehors postiches, jetons-les dans le creuset populaire où le (1) Voir Hatzfeld et Darmesteter, Favre, Michaelis et Passy ; ces derniers écrivent, suivant le système de l’Association phonétique internationale, “ spo-.r ”. Sport 99 verbe national s’élabore, et fermente, et se purifie.Peut-être ces exilés, qui lourdement, gauchement sortaient naguère des gosiers anglais, se prendront-ils à voler, gracieux et légers, sur les lèvres françaises.L’Angleterre nous les avait empruntés, nous les lui reprenons.C’est justice.Que si le vieux mot français nous revient méconnaissable et tel qu’il ne puisse plus jamais reprendre l’air de famille, il vaut mieux sans doute l’abandonner à ceux qui l'ont ainsi maltraité.Disons alors, un peu chauvins : “ C’est un vieux mot français, soit ! Mais ils l’ont pris, qu’ris le gardent !” Les mots qui nous reviennent d’Angleterre, et qui lui venaient de France, sont nombreux.Citons budget, bill, jury, verdict, covenant, partenaire, confort, confortable, festival, rout, tost, mess, cottage,fashionable, gentleman, performance, flirter, warrant, chèque, stock, drainer, accise, excise, groom, reporter, square, tunnel, rail, railway, stopper, sport, etc.Tous ces néologismes anglais sont aussi, au point de vue de leur origine médiate, des archaïsmes français.Sport est donc un de ces mots portés en Angleterre par la conquête normande.C’est le vieux mot français desport, qui signifiait jeu, amusement, divertissement, récréation, joie, plaisir.Desport était le substantif verbal de desporter, divertir, amuser, récréer.On trouve dans les vieux auteurs les deux formes desporter et déporter, desport et deport.Alerent à Roem desduire et desporter.—(Wace, Rom.de Rou, v.1956.) En bois et en rivières demener son desport.—(Id., v.299.) Joies et déduits, oubliances et deports.—(Froissart, XV, 77.) Les mots déporter et déport n’ont plus, dans le français moderne, le sens qu’ils avaient autrefois, mais la vieille acception nous revient par l’anglais, un peu moins générale cependant.Desport a d’abord donné en vieil anglais disport, puis, par aphérèse, sport, comme le normand despendre est devenu successivement to dispende et to spend.Le tableau suivant raconte l’histoire de sport et ses étapes ; bas-latin : * disportus, disportare (DuCange) =_>.vieux, français : desport ==-»- vieil anglais : disport s->- anglais moderne : sport s-s- français moderne : sport.C’est au XVIIIe siècle que sport a fait sa réapparition en France ; en 1878, l’Académie en a sanctionné l’usage et l’a introduit dans la langue officielle.L.-Z.Bourges. LARMES ET REJOUISSANCES DE COMMANDE Mes confrères de la Société du Parler français au Canada lisent sans doute les journaux canadiens-français.Il leur arrive parfois d’y trouver des résolutions de condoléance ou de, félicitation, suivant qu’il s’agit de la mort d’un membre d’une société, ou de son élection, de ,sa promotion à une position quelconque.Ne trouvent-ils pas poulie moins étrange qu’une société décrète soudain qu’à ce sujet elle a ou elle va avoir de la peine ou de la joie, suivant le cas ?Que dire du genre ?Pour ma part, j’avoue en toute sincérité que cela produit sur moi un drôle d’effet ; je ne puis m’empêcher de trouver bizarres, cocasses, ces regrets et ces larmes, ces félicitations et ces réjouissances arrivant à point nommé.Passons outre aux réjouissances.A vrai dire, elles sont rarement le sujet de pareille littérature ; à notre époque, elles provoquent plutôt de la boustifaille, soit qu’on célèbre l’élection d’un président de société, ou, moins que cela, d’un député, d’un échevin, d’un marguiller, soit qu’on veuille fêter un ami à l’occasion du vingt-unième ou trente-neuvième anniversaire de sa naissance, de ses noces de fer-blanc, de son retour d’un voyage pour affaires en Europe, à Beaumont ou à Saint-Tite, ou de l’heureuse apparition de sa première dent de sagesse.Je ne m’occuperai que des résolutions de condoléance et de sympathie.Un membre d’une société, d’une association quelconque, décède.C’est peut-être moins ennuyeux pour lui, qui part, que pour les autres, qu’il laisse ; on s’était habitué à compter sur lui.Vite, le président ou le secrétaire de convoquer une réunion des membres de la société.On a rédigé d’avance, ou l’on rédige séance tenante des résolutions sympathiques, qui s’écartent bien rarement, pour le style et l’agencement, du cliché suivant : Proposé par Népomucène Bordeleau, Secondé par Pancrace Malenfant, Et résolu unanimement : Que cette Société a appris avec une vive douleur la mort de M.X.Que les membres ressentent vivement la perte qu’ils font dans la personne de leur collègue, qui etc.et déplorent la mort de ce citoyen honorable,- dont etc. Larmes et Réjouissances de commande 101 Que les brillantes qualités qui distinguaient M.X.lui avaient mérité l’estime, etc.Çft’ils présentent à la famille leurs plus sincères sympathies; Que copie des présentes soit envoyée, à la famille et à la presse pour publication.Lecture faite, chacun tire un mouchoir de la poche de son veston et prend un air de circonstance, en débitant les phrases usitées en pareil cas.C’est un mouvement obligé, car l’assemblée a décidé que l’on regrette, elle a résolu que l’on déplore, elle a décrété enfin qu’on a de la peine.unanimement ! Il serait pourtant facile d’exprimer en français ses regrets, sa tristesse, son affliction, et d’éviter les clichés rebattus secondé, proposé et résolu, qui sentent leur anglais à grande distance, sans compter les que au commencement de chaque paragraphe.La société ou l’association perd un de ses membres, ne peut pas ignorer le fait, et se réunit.Fort bien ! Elle désire exprimer son regret de la démission ou de la mort de ce membre.Le président ou tout autre officier pourrait, a la suite d’un préambule de circonstance, passer à 1 ordre du jour, et le dire.Et cet ordre du jour pourrait être conçu dans les termes suivants : La Société de.a appris avec un sentiment de douloureuse surprise la mort de Monsieur X.l’un des ses membres le plus dévoués.Dans cette pénible circonstance, elle se fait un devoir de rappeler les services précieux que le regretté défunt lui a rendus au prix de maintes fatigues et de nombreux sacrifices de temps et d’argent.Sa mort crée un vide, etc.La Société désire informer la famille de Monsieur X.qu’elle prend sincèrement part à son deuil.Elle exprime le vœu que les sociétaires assistent aux funérailles de leur confrère et que cet ordre du jour soit communiqué à sa famille ainsi qu’aux journaux de la ville.Ce n’est pas une formule ; c’est un exemple, et un exemple sans prétentions.Cette rédaction ne me semble pas moins l’emporter sur le vieux cliché, du moins en ce qu’elle supprime les proposé par X.secondé par Z.et résolu unanimement.qu’on a de la peine.N.LeYasseur. TERMINOLOGIE LES CHEMINS DE FER (suite) Heurtoir (butting post).—Généralement en usage pour retenir les wagons.Dans les gares, le heurtoir termine les voies.Il consiste ordinairement en une poutre en bois verticale solidement établie au bout de chaque rail.On dit aussi butoir.Voir lettre B.—Palaa et autres.Lettre d’avis (advice note).—C’est l’avis par écrit que doit envoyer la compagnie au destinataire quand la marchandise est livrable en gare.—Sarrut.Lettre de voiture (shipping bill ou bill of lading).—Contrat de transport de l'expéditeur avec la compagnie.Correspond au connaissement en matière maritime.Remplacé aujourd’hui par le récépissé tout simplement.—Sarrut et autres.Lorry (lorry).— On donne ce nom à de petits wagonnets ou trucks poussés à bras d’hommes.—Palaa.On dit aussi : wagon nets de service.Manquants (shortage).—Colis qui manquent au moment delà remise au destinataire.Avaries, manquants et déchets.—Sarrut.Mât (semaphore ou switch post).-—La nuit, une lanterne est placée au sommet du mât pour indiquer par un feu rouge ou blanc si la voie est libre ou fermée.—ViGOUROUX.Mât vaut presque autant que poteau.Magasinage (storage).—Ce sont des frais accessoires au transport.Des marchandises sont laissées dans une gare au delà du temps réglémentaire ; elles paient des frais de magasinage.Appelé quelquefois entrepôt.Porte plus spécialement le nom de stationnement quand il s’agit de voitures, wagons, chariots.—Sarrut, Palaa.Messageries (express matter, fast freight).—Colis, objets et paquets de toute espèce transportés par grande vitesse. Terminologie—Chemins de fer 103 Ce sont des choses qui d’ordinaire ne souffrent pas de longs délais de transport; ainsi les excédents de bagages des voyageurs, les denrées, les fruits, les poissons frais, etc., tous ces objets sont articles de 'messagerie.On dit aussi messageries tout court, pour désigner ces marchandises.—Palaa et autres.Ordre de service/train sheet).—Il suffit lorsqu’on veut-se rendre compte des délais, de consulter les tableaux des ordres de service réglant la marche des trains.—Sarrut.Patinage (slipping of the wheel).—Quand les machines tournent sans que le train avance, par exemple à cause de matière grasse sur le rail, on appelle ce mouvement patinage.—Palaa.Passage à niveau (level crossing)—Voir Croisement à niveau.Endroit où la voie ferrée rencontre la voie ordinaire, lorsque la différence de niveau n’est pas assez considérable pour nécessiter un pont.—M"r Guérin.Permissionnaire (holder of a pass or free ticket).—Celui qui est porteur de carte de circulation gratuite est permissionnaire.—Palaa.Poseurs (sectionmen).—Les brigades de poseurs, chargés des relèvements, réparations et travaux partiels des voies, sont uniformément composées d’un brigadier et d’un certain nombre de poseurs.Ils doivent visiter, tous les matins, avant de se mettre à l’ouvrage, les voies de fer dans toute l’étendue de leur circonscription et renouveler cette visite, le soir, avant de quitter la ligne.—Palaa.Pilotage.— Circulation temporaire sur une seule voie, en attendant que l’autre soit réparée, dans les routes à double voie.—Vig.Un pilote de service est employé à cette fin.Ponceau (culvert, one span bridge).—Pont d’une seule arche.— Larousse.Permis nominatif (special permit).— Ces permis de voyager sont appelés permis nominatifs, quand ils sont destinés à l’usage exclusif d’une certaine classe de personnes.—Ff.olde.Il y a aussi les permis personnels, temporaires, etc.Quai (platform).— Pour rembarquement ou le débarquement des voyageurs, animaux ou marchandises.Les quais pour les personnes portent aussi le nom de trottoirs, etc.—ViGOUROUX.Récépissé (shipping bill, bill of lading).—La compagnie doit délivrer un récépissé à l’expéditeur, ou encore un double de la lettre de voiture.Voir ce dernier mot.J.-E.Prince.(à suivre) LEXIQUE CANADIEN-FRANÇAIS ( suite ) Archaïsmes, Néologismes, Barbarismes, etc.Bill (pron.bi-1) s.m.< ~ ang.1° ü Facture, note, addition (que le vendeur fournit à l’acheteur des marchandises qu’il livre, avec le prix auquel il les vend).Ex.: Régler un bill = acquitter une facture, une note.2° || Feuille d’expédition, lettre de voiture, connaissement, etc.(en général tout document de transport de marchandises par chemin de fer, par bateau à vapeur).3° || Affiche, écriteau, placard, pancarte.Ex.: Poster un bill, = coller" une affiche, un placard.4° || Menu, carte (ang.bill of fare).5° || Billet de banque.Ex.: Un gros bill, = un billet de banque d’un chiffre élevé.6° || Acte (dans la pratique légale).Ex.: True bill, = acte, arrêt de mise en accusation.—No bill, = acte, ordonnance, déclaration de non-lieu, (ou simplement) non-lieu.11 Le mot bill a la même racine que le franç.billet (bullet -
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