Le front ouvrier, 1 novembre 1953, samedi 28 novembre 1953
Une société qui itt mm Dies eat une société prête à renier Dieu.Lort-qu'on prétend agir “comme tout le monde", on agit souvent comme si Dieu n'eiistait pas .Celui qui, comme tout le monde, feuillette une revue obscène, celui qui regarde un mauvais spectacle, qui fréquente les cabarets, tous ceux et celles qui vivent pour le corps en oubliant Time, tous ceux-là ont déjà signé leur adhésion à un parti qui veut faire disparaître Dieu de la face de la terre.(S.Em.le cardinal Léger au congrès Richelieu, 4-10-53) FRONT Vol.9, No 52 Imprimé à Ottawa, Ont.CHEZ NOS VOISINS Journal d'éducation ouvrière, indépendant de tout parti politique."PoW o ?ra ouvrier \ « ti * « * A tr* \ - c I r^c iero 7 - 2 b C- RE 1953 ON PREVOIT 750,000 JEUNES CRIMINELS (voir page 3) LES 'DIX COMMANDEMENTS ' DES EMPLOYEURS 1— Je ne traiterai pas le travail comme une marchandl-u; 2— Je donnerai à mes employés un Juste salaire en échange d’un service efficace; 3— Je ne considérerai pas mes employés comme des serviteurs.mais comme des enfants de Dieu et comme mes frères, dont le bien-être me concerne autant que le mien propre; ?— Je chercherai à améliorer la vie morale de mes ouvriers en leur facilitant l’étude et l’application des normes chrétiennes dans leur vie sociale et familiale; 5— Je travaillerai au déve- loppement Intellectuel de mes employés en leur aidant & s'instruire et à éduquer leurs enfants; .6— Je chercherai à améliorer le sort matériel de mes emloyés par des augmentations de salaire ou des prêts, en autant que la situation financière de mon entreprise le permettra, comptant sur leur collaboration et sur leur amitié; 7— Je m’intéresserai aux familles de mes employés et je leur aiderai à y développer l’unité; 8— Je m’emploierai à régler pacifiquement, par vole MEXICO (N.C.) — Un groupement de patrons catholiques du Mexique, L’UNION PATRONALE GUADALUPANA, ainsi nommée en l’honneur de la patronne du Mexique: Notre-Dame de la Guadeloupe, a publié un code en dix points sur les relations entre ?patrons et ouvriers.Nous en publions aujourd’hui le contenu.d’arbitrage de comité mixtes, les différends qui surviendront Inévitablement entre mes ouvriers et la direction de l’entreprise; • * WÊÊm «-VT-T.Tv •• -.- O .m * LE NOUVEAU DELEGUE APOSTOLIQUE AU CANADA 9— Je travaillerai à favoriser l’unité parmi les chefs d’entreprises, pour le bien du pays et du peuple; DANS CE NUMERO Pages Problème du Page des dames 15,000 hommes travail 6 et 7 au Comiques Le Coin des Jeunes Pages spor 10 et 11 fives ID— Je répandrai, par tous les moyens & ma disposition, la dévotion à Notre-Dame de la Guadeloupe, ainsi que l'application des normes catholiques dans la vie sociale de mon pays, particulièrement dans ma vie privée et familiale.(C.C.C.) Son Excellence Mgr Giovanni Panics, nouveau délégué apostolique as Canada, eu train 4 la aainte messe sur le paquebot Biencamano qui l’amenait en Italie oà U allait rendre visite à sa mère, à Leece.(Août 1953) (Cliché “Le Droit”) 4 PAGE 2 LE FRONT OUVRIER 28 NOVEMBRE 1953 uinière 4ut iactualité Canadien nommé aumônier do la J.O.C.au Portugal FATIMA (C.C.C.)—Le RP- Oéiard Reed, dominicain canadien, rient d’être nommé aumônier de la J.O.C.pour le diocèse de Porto, au nord du Portugal.Le R.P.Reed «’était déjà signalé dans les mouvements d’Actlon catholique alors qu’il faisait du ministère dans le sud du pays, particulièrement à Lisbonne, capitale.Il Jouit d’une grande popularité tant dans les milieux ecclésiastiques que dans les milieux ouvriers : on l'arrête à tous lea coins de rues pour lui serrer la main et lui parler.Sur l'invitation des autorités du séminaire de l'archldlocèse de Lisbonne, ce spécialiste de l’Action catholique donnait une conférence le 15 Oh dépende 4eA wtlbHA OTTAWA (C.C.C.)—Dans un article Intitulé: “Voyei ce que nous avons fait de Noël," le magazine ‘MacLean’’ citait l’an dernier des statistiques assez étonnantes sur la façon dont les Canadiens célèbrent la fête de Noël.En voici quelques-unes: 1— Entre le 15 et le 25 décembre, c’est pour la boisson que l’on dépense le plus au pays, soit $55 millions; 2— On dépense en cartes de souhaits deux fols plus d’argent qu'on en donne aux pauvres; 3— Le bilan des pertes de vie dans les accidents de la route et les Incendies, qui est normalement de 50 par semaine, s’élève à 150 la semaine de Noël; 4— Les morts subites sont de 20 p.100 plus nombreuses en décembre que durant les autres mois en moyenne; 5— La semaine qui suit Noël est “la meilleure” de l’année pour les pharmacies, qui doublent alors leur chiffre d’affaires normal en prescriptions et en remèdes patentés; 6— Quand arrive Janvier, les Canadiens se retrouvent avec des dettes de $00 à $100 millions, résultant de leurs achats de Noël; 7— Comme on magasine souvent à la dernière minute, les cadeaux, d’une valeur totale de $250 millions, sont si mal choisis qu’il faut en échanger le tiers après Noël.Le magazine fait remarquer que la fête de Noël, célébrée Jadis de façon paisible et religieuse, est devenue “la grande finale" de deux mois d’énervement, ou l’on dépense $3 millions en papier d’emballage et en ruban, $55 millions en boisson, $21 millions en dinde, où l’on mange et boit jusqu’à s’en rendre malade.Toutefois, 11 est plus intéressant de noter que cinq millions de Canadiens vont à la messe la nuit ou le Jour de Noël, et que des milliers de familles se réunissent à cette occasion.Ceux qui veulent redonner à Noël son sens •chrétien, “Bring Back Christ To Christmas” comme le dit le slogan anglais, ont donc fort à faire.Ce mouvement de rechristianisation de Noël prend heureusement de l’ampledr tant au Canada qu’aux Etats-Unis.Un peu partout au pays, des groupes d’hommes d’affaires, d’étudiants et autres travaillent à répandre des mots appropriés.A Ottawa, en particulier le Service municipal de la récréation s’apprête à ériger une crèche Illuminée, place de la Confédération, au coeur même de la Capitale.La mairesse Charlotte Whitton est entrée avec enthousiasme dans le mouvement; des organismes publics et privés de même que des clubs sociaux doivent aussi collaborer à l’érection de la crèche.Les chorales de la Capitale sont Invitées également à participer à un pageant religieux qui sera répété plusieurs fols à la erèche entre le 21 et le 25 décembre.novembre s\ir les problèmes actuels de l'Action catholique dans le monde et particulièrement au Portugal.• Prélats canadiens en visite à Fatima FATIMA (C.C.C.) — Mgr Ferdinand Vandry, P.A., recteur de l’Université Laval de Québec, ainsi que Mgr Valérien Bélanger, P.D., officiel au tribunal régional de Montréal, ont fait récemment un pèlerinage au sanctuaire marial de Fatlma, au Portugal.( “Fatlma n’est pas le sanctuaire marial désolé qu’on m’avait décrit”, a affirmé Mgr Vandry, en quittant les lieux, visiblement à regret; au cours de son voyage en Europe, Mgr Vandry a également pris part aux fêtes du centenaire de la célèbre université de 8alamanque, Espagne, ainsi qu’aux fêtes du centenaire de l’Université grégorienne de Rome.Mgr Bélanger a assisté lui aussi aux fêtes du centenaire de la Grégorienne.ie S décembre Le 8 décembre, une ti belle journée, si près des Fites, avec un mari pour garder les enfants l Une journée idéale four magasiner l Le t décembre est une fête d’obligation.Obligation de se conduire comme si c’était dimanche.Il ne nous vient pas à l'idée d’acheter du linge ou de l’épicerie, le dimanche, n’est-ce pas.Le 8 décembre, nous pouvons bien en avoir l’idée mais nous ne devons pas la mettre à exécution.0 e Le conseil ne s’adresse pas qu’aux Montréalais.C’est Le Nouvelliste, quotidien de la ville des Trois-Rivières, qui nous rappelait récemment que les habitants de la métropole ne sont pas les seuls exposés d la tentation.Ce journal a pris la sage précaution de recommander aux Trifluviens de ne pas aller magasiner d Montréal, le i décembre.e Si nous étions des catholiques le moindrement sérieux, la ville de Montréal ne serait pas obligé de passer un règlement pour empêcher les établissements commerciaux d’ouvrir leurs portes ce jour-là.Ce réglement n’est pas observé et il en résulte des poursuites judiciaires.Nous payons les frais de ces poursuites en taxes et en augmentations sur le prix des marchandises.Ca n’est sûrement pas monsieur “Son" (prononcer d l’anglaise) ou monsieur “Ton” ou monsieur "Frète” qui paient ça, à même leurs salaires.e Nous espérons toujours que ces messieurs de la finance qui craignent le communisme comme la peste, qui discourent sur la nécessité de la religion pour faire échec aux doctrines subversives, finiront par comprendre qu’ü leur faut faciliter le respect des lois de l’Eglise pour maintenir ce climat qu’ils reconnaissent peu propice * ravinement du communisme.-Ê-S- La guerre a sapé la vie * familiale en Allemagne HANOVRE, Allemagne (N.C.)— Plus de trois millions de femmes, soit environ 12 p.100 de la population féminine d’Allemagne occidentale, sont veuves, comme le signalent les chiffres présentés au Congrès national du bien-être de l'Allemagne.Voici d’autres chiffres reflétant l’énormité des bouleversements sociaux et des torts causés à la vie de famille par la guerre et ses suites.Plus de 700.000 épouses, quoique encore légalement mariées, vivent séparées de leur mari; 380,000 femmes sont divorcées; 440,000 enfants né*en dehors du mariage vivent avec leur maman célibataire; environ trois millions d’orphelins reçoivent les soins des orphelinats dirigés par l’Etat et des entreprises particulières.On sait que la population globale de l'Allemagne de l'Ouest s'établit à 50 millions.(C.C.C.) U jMrfeAAeur i an ait dit En 1940, lors de l'apparition du fameux projet de Code du travail, un professeur à la Faculté des Sciences sociales de l’Université de Montréal, section des relations industrielles, prédisait à ses élèves que si ce projet était retiré devant l’opposition unanime des syndicats ouvriers, on verrait l’une après l’autre les dispositions controversées qu'il contenait revenir sur le tapis.Les faits semblent lui donner raison.A l’ouverture de la présente session provinciale, deux projets de lois ouvrières qui ont leurs racines dans ce fameux projet de Code du travail, ont été déposés: celui qui cherche à faire exercer une surveillance sur le vote de grève par les représentants du ministère du Travail (voir Code du Travail, 1949, article 183) et celui qui menace de decertification un syndicat qui tolérerait un ou plusieurs officiers, organisateurs adhérant à la doctrine, au parti ou à un mouvement communiste (voir Code du Travail, 1949, article 19).Un troisième projet de loi a également été déposé.Il est étranger au projet de Code du Travail, édition 1949.Il vise les syndicats qui, en vertu de la loi des services publics, ne peuvent avoir recours à la grève.D les menace de décertification s’il en déclare une ou menace d’en déclarer une.Pour se former une opinion sur ces trois projets, il convient de se rappeler certains faits et certains griefs.Le projet de Code du travail de 1949 et, plus particulièrement, les deux articles qui correspondent aux projets de lois déposés en 1953 ont soulevé une telle tempête de protestations que le projet de code a été retiré.Les raisons Invoquées alors ne nous semblent pas avoir perdu de leur valeur.En second lieu, 11 est étrange que ces projets soient' déposés à l’insu du Conseil supérieur du Travail qui, justement, est à mettre la dernière main à un autre projet de Code du travail qui rencontrerait la faveur de tous ses membres, représentants des employeurs et représentants des syndicats.Enfin, quel que soit le mérite réel de ces projets de lois, les syndicats ont contre la Commission des Relations ouvrières des griefs aases graves.Comme c’est elle qui serait probablement chargée de veiller à l’application de ces lois, on comprendra qu’ils n’aimeraient la voir responsable de l’exécution de tâches trop délicates.- .Louis LAMONTAGNE -LI FRONT OUVRIER- rV i V* générale da Jardin des rellgieuaea de l’HMel-Dlea de Mantréal dirigé par lei Hospitalièrei de St-Joseph.Cette inetitutien fat fondée en 1642 par Jeanne Maace pal a’irait alors que 34 ane.Cette hanéo le Ceaaltd dee Foadateun de l'Eglise canadienne vent consacrer ses activités an souvenir de cette Jeune fondatrice de l’Hdtel Dien et collaboratrice de Maisonneuve.Les émissions régulières de “Le Ciel par-dessus les Toits" nous apporteront chaque dimanche des tranches de la vie de Jeanne Mance.(C.C.C ) D^ici 7 ans 750,000 jeunes criminels —Prévision du Or Martin S.Eliot, directrice du Buroau du bian-étra de l'enfance aux Etats-Unis.—J.Edgar Hoover, chef de la Sûreté américaine dit que plusieurs crimes perpétrés par les jeunes sont des crimes de criminels endurcis 28 NOVEMBRE 1953— Dépôts records à la Banque de Montréal MONTREAL (Spécial) — Le rapide mouvement de dévelopement du Canada en 1933 ae refléta de façon remarquable dans le record de prêts sans précédent que nous indique le 136e rapport annuel que la Banque de Montréal envoie à ses actionnaires pour l’exercice clos le 31 octobre.A $787 millions, les prêta commerciaux et autres prêta accusent .une augmentation de 18.S p.100 sur le chiffre de 1962, par suite d’une demande exceptionnelle de crédit de la port dee clients de la B de M.pour l’expansion de leurs opérations.Malgré cet accroissement considérable de la demande de crédit, la banque a su maintenir le haut degré traditionnel de liquidité de sa position, avec des disponibilités de l’ordre de $1,513 millions ou 66.73 p.100 de tout son passif envers le public.A elle seule, l’encaisse représente 20.31 p.100 de ce dernier.Parallèlement aux besoins de crédit accrus de sa clientèle, les obligations des gouvernements et autres obligations publiques que la banque garde en portefeuille — $864 millions —accusent au-delà de cent millions de dollars de moins que le chiffre de 1932.Les autres obligations, débentures et actions sont sensiblement les mêmes, à $118 millions.Au cours de l’année, les dépéta se sont accrus de $79 millions, pour atteindre un nouveau sommet de $2JE26,966,966, lesquels représentent les fonds de deux millions de clients.L’actif total de la banque, à $2,364,374,000, constitue un autre record; il excède son passif envers le public de $96,703,000.Un accroissement important de la part des actionnaires aparait au compte de réserve, qui est passé de $53 millions à $60 millions.Outre un virement à ce compte de deux millions de dollars du compte de pertes et profits, on sait que la banque a pria à la provision pour imprévu, et ajouté au compte de réserve, une somme de cinq millions de dollars, représentant une accu- mulation de fonds spéciaux provenant de la partie remboursable de certains impéts et d’autres sources.Le profit de l’exercice, après avoir pourvu à une feuille d’impôt de $6,650,000 — au lieu de $5.918,000 en 1952 — s’élève à $7,042,676, au lieu de $5,668,778 il y a un an.Les dividendes versés aux actionnaires ae chiffrent par $3,040,000, ce qui donné un rendement de 8.21 p.100 sur leur part, par comparaison avec 5 01 en 1952^et 4.87 en 1951.Après le paiement des dividendes aux actionnaires et un virement de deux millions au compte de réserve, le solde du eompte de pertes et profits au 31 octobre s’établissait à $706,336 le; FRI )N r sn aJ Un sous-comité judiciaire du Sénat américain présidé par le sénateur Robert Hendrickson, enquête sur la délinquence juvénile'aux Etats-Unis._ Mme Martin S.Eliot y a déclaré qu’il fallait prévoir qu’en 1960, dans sept ans d’ici, le nombre de jeunes criminels se chiffrera par 730,000.Le Dr Eliot a affirmé qu’entre 1948 et 1932, le nombre des enfants qui ont eu des difficultés avec la police avait augmenté de 29 p.100 et, qu’ai» surplus, il n’y avait pas lieu de s'attendre à une régression dans les années à venir.Triste bilan D'autres chiffres ont été fournis qui Tévèlent que 56 p.100 des 'vols d’automobiles et 48 p.100 des vols commis cette année étaient l'oeuvre de jeunes de moins de 18 ans.En 1952, la police a arrêté 33,612 enfants de moins de 15 ans sous diverses accusations; meurtre, vol qualifié, viol, cambriolage et vol d’automobile.Cinquante-deux enfants de moins de 18 ans ont été arrêtés sous des accusations de meurtre ou d’homicide involontaire.Causes Le Dr Eliot attribue cette montée de la délinquence juvénile à cinq causes principales: les taudis, l’irréligion, la discrimination sociale ou raciale, le manque de bons conseils de la part des parents et le relâchement considérable des liens familiaux.Son jugement sur les causes de cette situation rejoint celui du chef de la Sûreté fédérale, M.Edgar Hoover, qui l’attribue à la décadence religieuse et à l'effondrement du sens moral.¦ , Remèdes proposés Le célèbre chef du F.B.I.prétend qu’il est inutile d’espérer une régression aussi longtemps qu'on ne retournera pas à la pratique des vertus chrétiennes.Mme Eliot, pour sa part, suggère au gouvernement américain de dépenser un peu plus d’argent pour aider les jeunes délinquants.De cette façon, a-t-elle affirmé, il pourra économiser ainsi à l'avenir plusieurs fois la mise initiale.OTTAWA — L’Union des ouvriers du textile d'Amérique (C.O.I.-O.C.T.) qui avait organisé une délégation à Ottawa pour y discuter avec les membres du Cabinet fédéral de la situation du textile au Canada, a reçu de l’honorable C.D.Howe la promesse que la loi des douanes serait amendée en ce qui concerne l'importation des textiles à bas prix.PAGE 3 wSur le front MONTREAL — Mlle Eileen Tallman, une organLatrice des United Steelworkers of America (C.O.I.-C.C.T.), a déclaré au cours d’une conférence de presse tenue récemment que les employés de bureau sent devenus les parente pauvres du régime Industriel.Pour appuyer ses dires, elle a cité des moyennes de salaires qui indiquent que les collets-blancs recevaient sensiblement moins que les employés d’usine.“H y a place pour un mouvement puissant parmi les employés du bureau et les collets-blancs,” ajoutait-elle.Elle a révélé qu'au cours des dernières années, on a réusai à syndiquer 1,569 des 19,909 collets-blancs employés par l’industrie de l'acier.* * * MONTREAL — Le secrétaire de la C.T.C.C., M.Je.n Marchand, s'adressant à un groupe d’étudiante de l’Université de Montréal, a souhaité que les pourparlers reprennent entre la Confédération internationale des Syndicats chrétiens et la Confédération internationale des Syndicats libres, sur le projet de fusion de ces deux organismes.11 a rappelé que lors de la fondation de cette dernière, un certain nombre de militants ouvriers chrétiens affirmaient que sur le phn international, les problèmes de doctrine ne te posent pas avec la même acuité que sur le plan national et qu'il serait peut-être utile que des syndicats chrétiens participent à une centrale non-confessionnelle.Conférencier invité au Club de relations internationales de l'Université de Montréal, il a ajouté que la C.T.C.C.était particuliérement bien placée pour faire le lien entre le syndicalisme européen et le syndicalisme américain.* * * MONTREAL — L’Union nationale des employés de Vickers (C.T.C.C.) a obtenu le retour au travail de trois employés qui avaient été congédiés.Le tribunal d’arbitrage qui avait été saisi de ce renvoi, a décidé que ces trois employés avaient été congédiés injustement.Par la même occasion, le tribunal a décidé qu’un employé de jour à l'usine qui, è l'occasion d’un voyage d’essai, doit travailler de nuit, a droit à une rémunération au taux et demi et, de plus, que la convention collective s’appliquait aux hommes do service et aux pompiers.BREVETS D’INVENTION HaMVU DM CO MMES CE J A.PIGEON, Enrg.U WM «S AlWrt rima, ms VALISES - SACOCHES «I A STIC LES os cura câtef£e THÉ SA1ADÆ Journal d’éducation ouvrière Indépendant de tout parti politique.— Propriété du Rentra serial ouvrier Inc.—D n’engage que aa direction INicftw et rfminit-Ml», tratieu, 4911, chemin lil JW) do la Céte-des Neigea, Montréal 20.Tél: EX dale 9391 l psi U SrWical romw» U.ma Qplfcili Ottawa.(AataiW rawaip nnt aaatal Oa Sa Mis.Saa Paatta.Ottawa.) Abonnement: Canada, $2.50 pur un; Etats Unis, 93.Le numéro, 7e.Directeur gérant LOUIS LAMONTAGNE Rédacteur eu chef GERMAIN BRIRRE MARION * MARION A.Batte - J.-Atfrai ISIS, ma DraaaaoS TU.i LA.USt-llU - UONTHBAL R.RAYMOND L-A.CARTIER Epicier licencié 9966, Raaeoart, Montréal Va.4196 ras “8late«'“ raa WUIIastra-NarA, TU.I I -U14 OPTOMETRISTE C1AMEN OS U • VUS Emile Brière.O.D.Sa a a a St-Hubert DO.1S56 AUJOURD'HUI devenez membre de : L'Entraide Immobilière Laurentienne DEMAIN votre UH «6 rue Sherbrooke.Tél: AM MM v PAGE 4 Courrier des.•.LE FRONT OUVRIER- -28 NOVEMBRE ’195S Problem* le Temps des Cadeaux (Suite) LE CHOIX DU CADEAU N’oublions pu que l’enfant »e fait connaître par ses souhaits.D’abord, plus que tout, ce qui nous Intéresse c’est l'Intensité de son désir, tellement symptomatique de sa vitalité.Vous saves ces beaux enfants émus devant les étalages et les catalogues, comme Ils sont bien en prise sur le monde, comme Ils savent ce qu’ils veulent, comme ils nous plaisent! Mais 11 y a des enfants, direz-vous, qui semblent n’avoir envie de rien?Cela aussi est révélateur.H faudrait savoir pourquoi, et ce que révèle cette apparence: sont-Ils vraiment Indifférents ou seulement gauches pour manifester leurs désirs?Timides et modestes dans leurs prétentions, ou tellement ambitieux qu’ils n’osent les exprimer?Sont-ils mous et Indécis, ou tiraillés de vifs désirs contraires?— Allons, décide-toi, qu’est-ce que tu veux?— U voudrait tout avoir.A côté d’eux, 11 y a l’enfant vraiment blasé: "J’en ai vu.Je connais ce Jeu .” qui ne s’intéresse plus à rien.La précision, l'intensité des souhaits que formule un enfant me semble être une qualité première, de grande Importance.Il y a aussi, évidemment, la nature de ce qu’il désire.Tel garçon voudrait une poupée, et vous ne devei pas en rire.Sa soeur demande un fusil.Certains enfants régressent, s’accrochent à ce qui est doux, à la peluche, au caoutchouc, & ce qui se mange.Us s’endorment dans la seconde enfance, 11 faut les stimuler un peu.Mais d’autres se grandissent sans cesse, réclament un stylo et une montre pour faire l’homme à sept ans.Nous devrions réagir, & mon avis, contre la tendance actuelle & donner bien trop des objets d'adultes.Car 11 faut souhaiter qu’un enfant désire à peu près ce qui correspond à la psychologie de son &ge.Regardons-les bien.Bernard, volontiers envieux, souhaite posséder ce qu'a un autre enfant, plus grand, plus chanceux que lui auquel 11 cherche à s'identifier.Il regrette notre choix, voudrait échanger, hésite.Monique recherche les vêtements et les bijoux: elle compense un physique Ingrat.Ces enfants ne vivent pas pour eux-mêmes, ils ont besoin d’étre libérés.Quand J’étais enfant et que nous allions à la foire avec quelques sous en poche, noua séparions les plaisirs qui passent (type tour de manège) des plaisirs qui durent .(genre sucre d’orge).Ainsi cet enfant est poussé vers le plaisir vif et Immédiat, 11 mange ses bonbons, brûle ses bougies, découpe ses Images et s’endort comblé: est-ce que c’est bien- Le prochain problème J'ai deux enfant* qui vont à l'icole et qui aimeraient bien avoir un peu d’argent de poche.Je ne sois si je devrais leur en donner, cor je ne suis pas riche et je ne voudrais pas qu’ils gasynllent.Par contre, je n’aime pas qu’ils se sentent inférieurs à leurs compagnons d’école.Pensez-vous que ce serait une bonne chose de leur donner tant par semaine pour leurs petites dépensesT Un père de famille Nous répondront à ce cas dans le numéro du 5 décembre.Nous en faisons tout 4’abord part à nos lecteurs en leur demandant de nous écrire ce qu’ils en pensent La meilleure réponse sera publiée et eon auteur recevra un volume en prix.Toutes les difficultés d’époux et de parente sont bienvenues nu Courrier des problèmes du foyer, LE FRONT OUVRIER, Mil, CAte-dos-Neiges, Montréal M.« , du jfoffer Nous nous excusons En raison de circonstances Incontrôlables, Il ne nous est pas possible de reproduire la réponse au problème posé la semaine dernière dans l’édition de cette semaine.Elle ne sera publiée que dans le numéro du S décembre prochain.Nous nous eu excusons, tant auprès de la personnes qui a posé ce problème qu'auprès de tous nos lecteurs.Nous continuerons à reproduire ce problème Jusqu’à ce que nous puissions en présenter la réponse et nous invitons nos lecteurs à nous faire parvenir, comme à l’habitude, leurs opinions sur le sujet Comme par le passé, nous publierons la meilleure réponse et son auteur recevra un volume en guise de remerciement Pour suppléer, nous avons pensé reproduire en deux tranches un article tiré de la revue L’Anneau d'Or, numéro 45 (novembre-décembre 1952), signé Anne Jacques, sur le temps des cadeaux.Nous le croyons tout à fait "de saison".Nos colonnes restent ouvertes à tous les problèmes que I*en voudrait bien nous soumettre.tôt Noël de l’année prochaine?Tandis que l’autre, au tempérament plus Inquiet, veut prolonger la Joie, assurer le lendemain des fêtes.Je connais un pqtlt garçon au caractère si exclusif qu’il déballe d'abord tous les petits paquets qu’on lui offre.Il en fait l’Inventaire.Puis, en un Instant, choisit Tunique objet qu’il aimera, le serre sur son coeur et repousse tout le reste.8a mère dit en riant: ce sera l’homme d’un seul amour.Mais d’autres gentils enfants enfouissent dans leurs sacs, dans leurs lits, une foule de petites choses dont le nombre les enchante: ils sont très riches, très contents d’avoir beaucoup.On s’étendrait à l’infini sur les mille manières de désirer, de posséder.Elles varient avec les Ages, les sexes, les caractères.Il y a l’amour des ehoses, l’amour de sol.l’amour des autres, qui voisinent, se-mêlent et triomphent tour à tour.Il ne s’agit pas, en moraliste, de Juger telle tendance plus ou moins bonne ou mauvaise, ni de la corriger — moins que jamais un jour de fête! Seulement de mieux comprendre pour mieux guider.• , GRATUITE DU CADEAU — Est-ce que les cadeaux s'achètent?— Oh non.Madame, c’est pour rien! répondaient de gentils enfants.Ils avalent raison et cela vaut qu’on s’explique.Les petits enfants sont naturellement bien naïfs et Indifférents au prix de ce qu’on leur offre.Tel ce petit Yves qui me demandait: ‘‘Des crayons de couleur ou une bicyclette”! Us ne possèdent, disions-nous, que ce qu’ils reçoivent, attachent donc une extrême Importance au temps des cadeaux et sont si déçus d’un refus ou d’un mauvais choix! C’est Irréparable.Avec un peu d’argent de poche, l’enfant se libère petit à petit de cette sujétion, mais ses désirs dépassent encore tellement ses moyens que nous faisons longtemps figure de magiciens.Pourtant l’Idée du pouvoir d’achat grandit en lui, 11 est amené à penser: avec de l’argent, Je me ferai des cadeux à moi-même.Loin de mol l’Idée qu'il faille le garder sous notre dépendance.Je voudrait seulement expliquer pourquoi l’argent tue le cadeau, et qu'on ne peut servir deux maîtres à la fols.Plus un enfant est gâté, plus un ami est riche, plus 11 devient difficile de lui faire plaisir.AJpn nous cherchons ce qui peut donner à notre présent une valeur proprement Inestimable, nous augmentons la char- (Sulte à 1a page 11) LES MOTS CROISES DU FRONT 1 ¦LUJ I ) Il 1 1 1 1 !?TTT T U J 1 1 ~~TT~T 1 ICH • ! 1 1 % "1 WTT J ! I .J LLL UOMZONTALKMZNT 1 — Capuchon.I —Fil* d» T*rquln I* Supert*» — Lattis grecque I — Intelopp* de* oreiller* — Mettre •n rang 4 —Article eepeitnol — La plu» *«*•¦ I — Faible*»** aénlle» d’eeprlt.Solation du problème de la semaine dernière I —Têt» de rocher.___ T —Tumeur loua 1» langue — Parti» d'un» Uvw.| — Conasiller da la Iteln» — Pair» de» atrte» «ur.• — Pronom Interrot»UT — «n le».10 — Peu t» faucille qui eert a coupât le chaume — Article temple.11 — Porter ror un regtetre.VERTICALEMXNT 1 —Qui affirme d'un* manière absolu».t —Tmnamlae par te boucha.3 —Pronom IntarrofaUf — Touffe da D I S |S|I| HJ [Â]Tj S 0*i 0 S E E ¦ R 0 Ht M 0 N TIM Lo |R|E] |C a I L If* rn— I 0| N 0 H bjr^ A|S|S| LAI su DI 0 I L | E ilfir ¦io T E R ¦ ïfl TTdTêI IRISH, E R E fi U R| AJR I; I R \m* E sjAj 01 E S E I*|I fL: l*lslTH I —Unique — Ville d» Chaldda — Equerre.I —Xn le* — Anneau da far deaUnd à maintenir rapprochée» le» doua branche* d'un» tenailla d* *- ron, quand alla a aalte un objet — Unite d» travail.I —Ordre préécrit due odrémoolea d* l'Egllae — Epreuve.f — O * n r * d'lneecte* lépldopteraa comprenant d» franda papillon* — Paat-acrlptum.I —Vietnam prudent et expérimente — Conjonction.» — Suprématie d'une villa dan* tea ancienne» fédération» grecque».» —Enlève — Dena "«oc» Homo” — Article atmple.1 - Marin anglate, explorateur de» région» arctique* — Aller cA et te A l’aventure._______ En scrutant l'horizon (Suite de 11 page 10) Reardon.C’est sur cette promesse que la ville de Lavlolette fonde ses espoirs pour la prochaine saison.Elle ne connaît pas le nom du prochain gérant, mais Reardon a ajouté que celui-ci serait choisi su début de décembre.En conséquence de cette nouvelle affiliation, les Trifluviens s entraîneront à Laurinburg, en Caroline du Nord, à partir du 21 mars.ICI ET LA .Tommy Ivan, le gérant des Red Wings de Détroit, croit que le succès de son club est dû surtout à la brillants tenue de Terry Sawchuck dans ses filets."Il était bon, puisqu’il a gagné le trophée Vézina deux fois,” de dire Ivan, "mais U bloque dea lancers qui auraient été des bute autrefois.Ivan fait remarquer que Sawchuck avait accordé 38 buts dans les 13 premières parties, la saison dernière, tendis qu’il n’en a alloué que 20 cette saison pour ls mégie nombre de joutes.Les chances des Américains de reconquérir la coupe Davis, emblème de la suprématie dans le monde du tennis, ont reçu un dur coup dans le tournoi récent des Nouvelles-Galles du Sud, lorsque les deux meilleurs joueurs de simple américains, Vie Seixas et Toby Trabert ont perdu respectivement aux mains des Australiens Ken Rosewall et Lewis Hoad.L’on prévoit que les mêmes joueurs s’affronteront à la fin du mois prochain en Australie, ce qui laisse entrevoir le résultat possible de la renconfre.3709 Mentana CHerrier 3147 pré* Cheerier Graziella Cardin Csrsetiire Spencer diplAmée SUPPORTS SPENCER Réd ur tîoo" *5 e* *$l'.M***ur"*p réaen- tation de cette annonce ____________* _________ • Cours PAR CORRESPONDAN CE — Enseignons Français, Anglais, Arithmétique, Comptabilité, Sténographie, Dactylographie.Diplôme accordé pour chaque matière.Prospectus gratuit ¦ur demande.Adresser: COURS PRATIQUES BILINGUES Enrg.Casier: U.STHYACIN THE, P.Q.FERNAND PION 134, ras Cadillac, Montrés! Tfi.: TU.2333 Rx-dirigeant Juriste n^ü/wicjTpa^ Forum Lscordslre chaque vendredi soir à la Bibliothèque municipale do Montréal.Ls public f est cordialement Invité.DD.*I4n P.DUCHARME Bols — Charbon Huile à chauffage Satisfaction garantie 3723, BouL Ferra* Montréal LUNETTES Consultations ds 3 h.A • h.fïtfer fahfeiïH I?OPTICIEN Réparations de lunettes à domicile sur demande.BIN.3UI (T-HU3I3T - CB MM r2- >ACE 5 >2T NOVEMBRE1'1953 -LE FRONT OUVRIER .MESDAMES h».fr.«y.t mu.pafWM ^.— Un modèle pour VOUS Les parents en face de leurs ^ enfants devenus adultes «Vj ' &•« >*¦ Il importa de faciliter las divartissemants dons ^ '¦ l'entourage du ffoyar at la participation aux associations paroissiales de jeunesse., (Extrait d'une récente déclaration de l'Episcopat canadien sur les devoirs des époux et des parents.) Connaissant les graves dangers qui menacent la Jeunesse moderne, nous exhortons les parents à.exercer une plus grande vigilance à l’égard de leurs fils et de leurs filles.Soucieux de leurs devoirs.Ils surveilleront attentivement le choix des divertissements et des compagnons de leurs enfants.Nous demandons instamment aux parents de lutter contre la coutume pernicieuse des gardons et des filles qui, au *euil de leur adolescence, commencent déjà à se fréquenter régulièrement, s’exposant ainsi à bien des occasions de péché.Ils auront des comptes très lourds à rendre, les parents qui, par négligence, ou par crainte de déplaire à leurs enfants, ou par désir de paraître “modernes”, tolèrent des fréquentations évidemment prématurées: “Ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles.Or, si un aveugle conduit un autre aveugle.Ils tomberont tous deux dans une fosse.” —(Mat.15.14) D’autre part, nous louons les parents qui s’efforcent de faciliter les divertissements de leurs enfants dans l’entou rage de leur propre foyer, si difficile que cela puisse paraître.Ils devraient aussi veiller à ce que leurs enfanté participent activement aux associations paroissiales de Jeunesse.Pour varier le menu Il est difficle de toujours va- rier le menu, surtout le plat de ^ viande.Quand vous vous sentez à, court d’idées pourquoi ne pas vous procurer de ces viandes dites de fantaisie et donner à votre repas tm cachet nouveau?La langue apartient à ce groupe.Le prix, à la livre, en est raisonnable et comme elle ne contient pas d'os, c’est un achat économique.Viande plutôt coriace, elle doit cuire longtemps, à une chaleur humide.Elle est aussi nourrissante que la viande la plus dispendieuse et, si elle est cuite avec soin et bien assaisonnée, elle sera aussi appétissante qu'un rôti ou un bifteck.La langue de boeuf se vend fraîche, fumée ou marinée.Langue en casserole 12 tranches de langue culte 2 oignons moyens, tranchés 3 carottes coupées en cubes 2 pommes de terre coupées en cubes de tasse de pois verts 4 c.à tb.de farine ltt tasse de bouillon de langue 1 c.à thé de sel fe c.à thé de poivre 1 c.à thé de raifort y« tasse de sauce piquante aux tomates ou sauce chllL Placer les tranches de langue au fond d'une casserole et couvrir avec les légumes.Faire une sauce avec la farine et le bouillon.Ajouter sel, poivre, raifort et sauce piquante.Verser sur la viande et les légumes.Recouvrir et cuire au four pendant 1 heure, à 350*F.Servira six personnes.Langue fraîche bouillie 1 langue de boeuf fraîche (4 à 5 livres) 4 pintes d’eau bouillante 1 gousse d’ail (facultatif) 2 tiges de céleri • 1 oignon (pelé et tranché) 1 carotte V« de tasse de vinaigre 2 c.à thé de sel Bien laver la langue et la déposer dans une marmite.Ajouter l'eau, et les autres ingrédients.Couvrir et laisser mijoter pendant 3tt à 4 heures ou jusqu’à ce que la viande se perce facilement avec une fourchette.Laisser refroidir dans le liquide pendant au moins une heure.Retirer de la marmite, enlever la peau et les petits os à la racine ainsi que les membranes.Note: Si on se sert de langue marinée, il faut la laisser tremper dans l'eau froide pendant plusieurs heures ou toute la nuit.Amener ensuite au point d’ébullition et égoutter.Finir la cuisson en suivant les directions de la recette précédente.Omettre le sel.Glace pour langue de boeuf 1 c.à thé de moutarde en poudre FOYER LACORDâlRE FOYER HEUREUX Cordes Lacordoire HArbour 4251 485, rue Rachel Est DESSIN El PEINTURE Devenez artiste professionnel.Magnifiques livres explicatifs sur tous les sujets artistiques et commerciaux.Location par la poste.Renseignements gratuits en écrivant à : ART * COMMERCE, Dept.7; Casier 442.Montréal.! I h 1) 1 C-745I 12-14-16-18 ans PRIX: 35c 36 38 44-42 plus 45c frais Voici une lettre qui avantage les petites personnes et en même temps, sied très bien aux plus grandes.Le corsage ouvert en avant est surmonté d’un collet à pointes.Un large poignet garnit la manche trois quarts.Nous avons aussi inclus un modèle de manche longue.Les poches, sur le devant de la jupe soulignent la taille, garnie d’une ceinture nouveau genre.L'agencement des plis au dos de la jupe est très joli et donne l’ampleur nécessaire.Un 14 ans requiert 3 vgs % dans un tissu de 42” de largeur.Pour commander ce patron, inclure un bon de poste de 40c et bien indiquer le No C-7051, la grandeur désirée, votre nom et adresse au complet.Les timbres ne sont pas acceptés.Adressez à: L’ELEGANTE Casier Fœtal No 54 VtLLE ST LAURENT.QUE.3 c.à tb.de cassonade Poivre de cayenne .% e à thé de cart 2 c.à tb.d’eau 2 c.à tb.de vinaigre tb de tasse de sance piquante aux tomates Mélanger ensemble moutarde, sucre, poivre de cayenne et cari.Délayer ces ingrédients avec l’eau, le vinaigre et la sauce piquante.Verser eu» la langue cuite.Biltet Si j’avais pu crier gare! Je ne sais rien d’elle, je ne sais même pas son nom.En sortant de son travail, hier, elle s’était égarée.C’est ainsi gue Je l ai rencontrée.Elle est montée dans l’autobus que Je prend tous les fours régulièrement.Les gens qui se trouvaient autour d’elle ont appris son histoire d travers les confidences qu’elle faisait à haute voix au conducteur d’autobus./ Cette grande enfant, si je puis dire, n’était d Montréal que depuis quelques fours.Elle en était à sa première fournée de travail.Avec une confiance déconcertante elle racontait à cet étrànger que, manifestement, elle voyait pour la première fois, comment elle avait hésité avant d’accéder au désir de sa grande soeur qu’elle était venue rejoindre en ville.“Ce m’a pris deux ans, disait-elle.Je n’était jamais partie de chez nous.Je suis née à la campagne et c’est une bien petite campagne.” Elle allait jusqu’à faire des comparaisons entre sa nouvelle vie de citadine et celle qu’elle a connue dans son patelin.Cette jeune fille pouvait avoir dix-sept ans.Elle n’était pas dépourvue d’intelligence, mais sa naïveté m’étonnait.Elle agissait avec la spontanéité d’une enfant non avertie.Elle souriait à.tout le monde, semblant croire que tous voulaient l’aider, la comprendre, l’aimer.Elle ignorait apparemment tout de la cupidité et de la méchanceté des gens.L’autobus à l’heure des "travaillants’’ était trop rempli pour que Je puisse crier gare d cette enfant.Son sourire était trop confiant et son visage trop joli, cela devenait inquiétant.Comment pouvait-elle être si peu avertie ?Ses parents ne connaissaient sans doute rien du milieu dans lequel tombait leur enfant, biais la grande soeur ?Réflexions laites, la grande soeur avait, fort probablement, oublié ses propres débuts dans la grande ville.Quand qn a surmonté la peur, les doutes, les hésitations, on ne se rappelle pas les avoir déjà connus.Nous sommes tous les mêmes.Notre expérience, nous croyons l’avoir toujours possédée.Se mettre à la place des autres, c’est trop difficile pour qu’on le fasse naturellement.Cela nous apparaît toujours plus simple de demander aux autres de se mettre à notre place.Combien de mamans n’arrivent jamais à enseigner à leur petite fille la tenue de maison parce qu’elles ont oublié leurs maladresses du début.Ces mamans n’admettent pas que leur petite fille ne sache pas après une première explication.Combien d’adultes se moquent des frayeurs enfantines parce qu’ils ont oublié les leurs.Ils ont même oublié comment ils en sont sortis.Combien d’ouvriers n’admettent pas que les apprentis fassent des erreurs parce que leurs erreurs passées les humilient.Ils préfèrent ne pas s’en souvenir.Nous devrions tous être des éducateurs les uns pour les autres parce que nous possédons tous des expériences que les autres n’ont pas.Les éducateurs se font rares parce qu’on ne sait plus se mettre à la place des autres.Croyez-vous que notre jeune amie trouvera quelqu’un pour l’avertir en temps ?Comme je le souhaite t ’ Laurette LARIVIERE Petite épargne grandit vite Pourquoi attendre à demain P9ur ouvrir votre compte et épargne?LA BANQUE ROYALE DU CANADA LES PERMETTENT IA DETECTION PRECOCE NON SEULEMENT /V*7 ' DE LA TUBERCULOSE MAIS DES TUMEURS MALIGNES ET DES TROUBLES CARDIAQUES QUE REVELENT LA RADIOGRAPHIE PULMONAIRE ANTITUBERCULEUSE DE MONTREAL irçu noslv jjonr fouit conïrilnUion 3446 AVENUE DE L’HQTEL - DE-VILLE, MONTRÉAL 15,000 h< au tra' Si le projet de canalisation du St-Laurent est mis à exécution, il fournira de l’emploi à 15,000 hommes environ, pendant une période de 5 ou 6 ans, d’après les estimés faits par la Presse canadienne.L’UTILITE DU PROJET Ce projet, auquel le président des Etats-Unis faisait allusion lors Canonisation de sa siste conti jauge neau: Lacs.raitre cessit sons se de la tr un ni de Pie X D*1 gatioi Gram Il est possible que Sa Sainteté le pape Pie X soit canonisé l’an prochain.Les derniers développements qui se sont produits dans son procès de canonisation, le laisseraient prévoir.Sa Sainteté Pie XII ordonnait récemment la passation d’un décret dans le but d’approuver les miracles soumis pour la canonisation de Pie X.C’est un autre pas dans la voie de la reconnaissance de la sainteté du Pontife déjà désigné sous le nom de pape saint.Le Conseil d’administration du Centre social ouvrier, nos lecteurs le savent déjà, a choisi Pie X comme patron du Front Ouvrier.Nous noua réjouissons de cette nouvelle et nous prions pour que le bienheureux Pie X deviennent saint Pie X dans un avenir rapproché.La DIRECTION empn cipale nadie un ii que I’ d’eau.verte Labra monta rait i doit L’exé< de no sens.Si venaie le SM par ui effet, plus i niveau Montn diffère ment, milles.canal ter les descen creuse! naux Grandi RAPIDES AU LONG SAULT — Le franchit ici l’un des canaux k l’ouest < ainsi la route navigable actuelle qui di Saint-Laurent esra canalisé.De PorM la tête des Grands Lacs, à Montréal, I: effectue une chute de 602.2 pieds qui d’une série d’écluses et de canaux.LES GENS DE TOUTES CONDITIONS ONT PROFITE DES RADIOGRAPHIES PULMONAIRES DE LA LIGUE ANTI-TUBERCULEUSE DE MONTRÉAL INC.fijwiéqa^.voIjul JospiA, coniruL lu.JubsümdaASL Vous le ferez .en envoyant une contribution directement à la Ligue ou en achetant des Timbres de Noël aux succursales de toutes les banques du 19 novembre au 22 décembre.FAITES PARVENIR VOS CONTRIBUTIONS DÈS MAINTENANT \ LA fAGf c, -U FRONT OÜVRIfR’-28 NOVEMBRI 1953 » ?4 il $ iO, O O O Ijf 7 "V ° examens U* CUVÜ RAYONS-X Une néaLiatiOH dont oh peut ètne fie*! 28 NOVEMBRE 1953 — LE FRONT OUVRIER* .I L 8*1 PAGE 7 lin exemple pour nos jeunes FRITZ-ROI AND PRÉVOST, M.B.E.i.CE QU’IL NECESSITE les eaux des Grands Lacs lient se jeter à Montréal dans •t-Laurent, elles y tomberaient une chute de 602.2 pieds.En t, la tête des Grands Lacs est élevée de 602.2 pieds du au de la mer que ne l'est tréal.Elles franchissent cette irence de niveau graduelle-t, sur une longueur de 1,200 es.Ainsi, par exemple, le seul 1 Welland, construit pour évi-es chutes Niagara, permet une ente de 326 pieds.! projet vise à élargir et à ser tout le système de cai qui donnent accès aux ids Lacs.PROCHAINES REALISATIONS Une partie du projet devrait incessamment être entrepris.C’est le harnachement des forces hydrauliques que peuvent développer chutes et rapides s’échelonnant sur tout le parcours entre Montréal et les Grands Lacs.La province d'Ontario et l’état de New-York sont principalement intéressés à cette possibilité parce e cargo Charles R.Huntray .de Cornwall, Ont., suivant doit être élargie lorsque le I Arthur et Fort William, à la route maritime projetée lue l'on franchit au moyen que l’une et l’autre manquent d'électricité.La province de Québec, pour sa part, se sert déjà des eaux du St-Laurent à Beauharnois où elle a établi un des plus gros pouvoirs d’électricité au monde.Elle en tirera prochainement 1,424,000 chevaux-vapeur et cette force motrice peut être portée jusqu'à 2,200,000 C.V, Etant donné la décision du Canada de poursuivre seul le projet de canalisation pour ce qui esL en territoire canadien, il est plausible de supposer que ce qui devrait se mettre en branle c’est, non seulement le projet d’utiliser les réserves hydro-électriques, mais le grand plan de canalisation.PROJET BIEN REÇU Tous les organismes intéressés aux affaires le voient d'un bon oeil.Même ceux qui surveillent les intérêts du port de Montréal et qui ont analysé son influence sur la vie économique de la métropole recommandent son exécution.Nous verrons, d'ici une quinzaine d’années, les océaniques passer devant Québec et Montréal et filer vers les Grands Lacs.ommes ivail sa récente visite 1 Ottawa, conte à permettre une navigation itinue des transatlantiques, géant de 25,000 à 30,000 ton-iux, jusqu’à la tête des Grands :s.Son exécution ferait dispa-tre, en grande partie, la né-sité de transborder les cargai-s d'un navire incapable, à cau-de son faible tonnage, de faire traversé de l’Atlantique, sur navire plus gros et vice-versa.>epuis l'ouverture de la navi-ion entre Montréal et les mds Lacs la marchandise qui pruntait cette voie-était prin-dement le blé de l’Ouest* ca-ien et américain.C'est dans sens surtout, en descendant, l'on avait besoin de cette voie iu.Aujourd'hui, avec la découle du minerai de fer dans le rador et l'Ungava, c’est en re-itant qu’une voie directe se-avantageuse car le minerai être traité aux Etats-Unis, técution du projet est devenu, nos jours, utile dans les deux Le sous-officier breveté de Ire classe Fritz-Roland Prévost.M.B.E., sergent-major régimentaire du Collège Militaire Royal de Saint-Jean, est l’exemple vivant qu’on peut citer aux jeunes Canadiens qui cherchent à se tailler une belle carrière, tout en servant leur patrie.Déjà à 13 ans, il faisait son premier camp d été, à Saint-Jean, avec le 17e Hussards.C était en 1922.Quinze ans plus tard, il passe au 6e Hussards.Dès le début de la dernière guerre, il s’enrôle au Victoria Rifles, et passe ensuite au Régiment de Trois-Rivières comme simple soldat.Il obtient rapidement des promotions et devient sergent-major régimentaire du Trois-Rivières au début de 1943, outre-mer.ENRÔLEZ-VOUS DÈS AUJOURD'HUI DANS VOTRE ARMÉE Dépàt des ifficllb N» 4, 772 ootsl.ru« Sherbrooke.MONTRÉAL R.O.AI3 7IIP Vétéran des offensives de Sicile, d'Italie et du Nord-Ouest de l’Europe, le sergent-major Prévost s’est particulièrement distingué comme chef de détachements de skieurs dans les Apennins.Il est un skieur émérite, et ses deux filles, Patricia et Marcia, le sont également.Il a fait de la course à pied avec le fameux Edouard Fabre, de la boxe sous la tutelle du célèbre Eugène Brosseau, de la lutte à titre amateur, de l’escrime (sabre et fleuret) et du “combat sans armes" (apparenté au judo).Aujourd’hui, âgé de 44 ans, il déborde d’énergie.Militaire jusqu’au bout des ongles, Fritz-Roland Prévost est heureux dq la carrière qu’il a choisie et fier de servir son pays.• “L’Armée canadienne, dit-ü, est l’une des plus modernes au monde.J’invite fortement les jeunes gens qui veulent se tailler une belle carrière à s'inscrire sans tarder dans l’Armée." IcNtu "TAHIOUt BATTANT" ta mardis tl jeudis soir, dt 7h.30 à 7h 45 — réseau dt Rodio-Otadi.f t Ok Carl J‘al 4m «a >* Oack J«.it Ml* ai ana.tnu 4» r manquer ! II a'r a rlua aaa J« 44- saw ' TVi all ¦ ¦IIIIM mim ranii ¦ ^ timbre al aaa ua Caaaaa 4* aean Ak! I* m'aa ia au ta battra.laataat.Ta a’m «I parlerai plar >iraanr.f Halt ta.nl iamala.Car, «I Man «evi.battant pan.K -7&C.M.Eakt ia Planet.Pierrot, riaaa-ta Joarer aa (oatball Tieaa-ta.V h*-:»' Paat-atra.Pierrot, ateae-ta Pierrot, riaaa-ta l1 IJ.,.aJ||^| LE PETIT FERMIER por K«rn PAGE 8 1 DTBE S Me brosser les dents, disait Pit Lamarre Ah non, pas si dandy! Aujourd'hui, hélas! comme il en a marne De son four édenté.Mmiitbre 4e la Santa nationale at ét jW^^.|.,v,.,.,.|a,aa.aaa»anAAnnAAAAAAAA^W4^MWl^^ BOZO — Leo grandma émotion* ï Por Fo*° *««rdoa 28 NOVEMBRE 1953 par Joa Dannatt L'ONCLE JOS Par Foul ®r,n9** El Im «en* «al panaant «aa Im asekaa ne aaol borna, «• • 4aaaar 4a lait.JEAN BRILLANT par Tom Oka jyu^uVVvnAAri^vvT,'i-,-^v‘' -.LES AVENTURE DE PIERROT (Sonny South) Comment retarder l'aurora par Court Alderson RUE PRINCIPALE LE FRONT OUVRIER • Ptarra.Il Gap Ml •« aaioar n>et pot •rtr Joanne.C’hi gaaitll da tout.MM filial la.« ?28 NOVEMBRE 1953- -LI FRONT OUVRIER- FAGfc 9 &/e Coin %, Histoire de fous Un effort pour le “ciboulot” J’ai fait l'autre nuit un ripe bien étrange.Deux fou» t’étaient hissés dans un grenier et se montraient par la lucarne.Au bout de quelque temps, ils te fatiguèrent de dire des 'injures aux passants et te décident à faire quelque chose futile".Or Ut te trouvaient dans le lieu où était conservé le trésor de l’institution qui les gardait.Pour s’amuser, nos deux fous te mettent donc ù jeter l’argent par la fenêtre.— "Pourquoi faites-vous cela ?” leur demande-t-on.— “Cet argent n’est-ü pas destiné à être dépensé f Pourquoi pas de cette façon T" répondent-ils.C’est un rive tout ù fait fou, ne penses-tu pas 1 Mais c’est tout à fait fou aussi quand le fait se produit réellement.Et il se produit souvent, tu l’as sans doute constaté.J'espère que toi, du moins, tu n’adhères pas ù cette philosophie de "fotu" .Ton amitÊMado.MATIERE INSOLUBLE Le professeur de chimie—"Pou-vex-vous me citer une matière insoluble 7” L’èlève — "Oui, le problème coréen”.* • * * • Quelle différence y a-t-il entre an Gascon et une panthère?Le Gascon n’est jamais cru, tandis que la panthère est "crue, elle" (cruelle).Pour rire On dit à bébé: —Ne demande jamais rien A table: les petits garçons doivent attendre qu'on les serve.Or, l’autre jour, on oublie bébé.Que faire?Bébé ^fléchit, cherche un moyen de se rappeler su souvenir de sa maman.Puis tout à coup: —(Maman, les petits garçons qui meurent de faim, est-ce qu'ils vont au paradis?Au départ du train le jeune garçon crie à sa fiancée: —Je t'écrirai sans faute.—Sans faute?Tu n’es pas capable.—Tl-Pit’ vient d'épouser une vieille fUle riche! —Pas possible! —Et imagine-toi que c’est un mariage de peur.—Comment ça?—La vieille fille avait plfcr de rester vieille fille tout le temps de sa vie et Ti-Pit avait peur de rester pauvre.Petit conte Un Chinois tirait de l’eau d’un puits.Au fond du puits, ii aperçoit l'image de Us lune.—Voilé qui est sérieux.La lune est tombée dans le puits.Mon devoir est de la repécher.Il fit descendre son seau et tire tant qu'il peut.Il tire si fort que Us corde casse et qu’il tombe sur le dos.Alors il oit la lune dans le ciel.« —Voilé du bon travail, soupira-t-il.Et il s’en alla tout heureux.À l’école Tous les matins, dans une classe de onze élèves, il y avait des retardataires.Le maître, pour les punir, décida de frapper chaque retard d'une amende de deux sous.Au cours de l’année, Us furent tous en retard le même nombre de fols.Lorsque le maître compta le total de ces amendes, U s’aperçut que s’il faisait des piles de IL U restait 11 pièces; que s’il faisait des plies de 7, U en restait g, et que s’il faisait des plies de 5, U en restait S.Sachant cela pouvez-vous dire combien de fols chaque élève fut en retard pendant l’année.Cousinage Jacques Métivier et Pierre Pou Ilot sont cousins germains.Or, Mme Métivier n’est la soeur ni de M.Pouliot ni de sa femme et Mme Pouliot n’est pas davantage la soeur de M.Métivier.Comment les deux garçons, — qui par ailleurs ne portent pas le même nom — peuvent-ils être cousins germains.mou »p oauajÿjjtp *1 onbi[dx» tnb as ‘sajfij-|tuap anb juos au tonno«j K 1» K vieux ’rajqd sjna| Jtd suisnoa juot nusjua saq :3f)VNlSnOO •!0J gl 5nOD3.1 V amt ss snos jsj adnoa -nos Ig 33HDVD 3SVHHd VI s9snod9|j La phrase cachée Voici un carré contenant 24 lettres.Il s’agit de reconstituer une phrase se rapportant A quelqu’un qui va boire.On peut aller d’une lettre A une autre d’un carré voisin situé au-dessus, au-dessous, A droite ou à gauche, jamais en biais.La phrase commence par un S.U O S ï E 1 E s s mu p ATS AI U S S E S O !.Voulez-vous rendre votre “coin” intéressant Il n’en dépend que de vous.Je recevrai avec plaisir vos suggestions.Je suis toujours à votre entière disposition.Ditea-mol ce que vous désirez trouver dans votre page et j'essaierai de vous satisfaire.Adressez à Ton amie Mado, a/s Le Front Ouvrier, 4011, Chemin Côte des Neiges.Montréal, Qué.LE FEUILLETON DU “FRONT OUVRIER Par Béatrice Clément No—1 —Tiens! voilà le petit monsieur de la grande ville.—Le premier de la classe, mes amis! —Hé! le nouveau; tu es bien Sressé.Est-ce que tu retournes à tontréal ce soir?—Sa grand-mère lui a dit de rentrer tout de suite après l’école; elle ne veut pu qu’H te faue l’ami de méchants gars comme noua.—Le petit Philippe à sa grand-mère! —Le Phiphi! la fiflllc! h Mille! C’en est trop; Philippe Leduc ne se contient plus.Comme une petite furie, U se lance contre le groupe des taquina.Un coup de King au grand Jos, un eroc-en-nbe à Ti-Paul, une gifle retentissante à Jean-Guy.et le garçonnet m trouve seul.Ebahis par la soudaineté de l'attaque, les moqueurs M sont enfuis.Quelques instants plus tard, lu vaincus tiennent conseil derrière la grange du père Mathieu.—Tas de peureux! rage Ti-PauL Tu es quatre fois plus grand que lui, Jos, tu aurais pu.—Tu t'es sauvé, toi aussi?—Je.je me suis cogné la tête contre le poteau en tombant.je voyais trente-six étoiles.Mais toi, Roger l’empoté, tu as filé comme un lâche, sans même qu’H t’ait.—Oui.bien.it enfuis.Quelques > —1 .I —Moi, dit Jean-Guy, caressant sa joue brûlante, je vote qu’on l'attende ce soir, au bureau de poste, et qu'on lui rende çs.Pendant que la "bande à Ti-Paul” médite sa vengeance, Philippe, craignant un retour de l'ennemi, prend ses jambes à son cou et arrive haletant chez sa grand-mère, qu’il trouve tricotant sur la galerie.—Eh bien, mon bonhomme, tu avais hâte de rentrer, à ce que je vois.Pour toute réponse, PhHippe s’écrase sur le tabouret aux pieds de la vieille dame et éclate en sanglots.—Mon doux! mon doux! qu'est-ce qui t’arrive?C’est donc si grave que ça?—Je n’en peux plus! Us sont haïssables, tous les petits gars de par id.Il y a seulement quelques semaines que Philippe et Monique Leduc habitent chez leur grand-mère, A la campagne.Le médecin avait prescrit un long voyage à leur mère, A la suite d’une grave maladie.Justement, M.Leduc devait passer plusieurs mois en Amérique Centrale pour ses affaires; Mme Leduc pourrait l'accompagner.On a donc convenu que les enfants resteraient chez leur grand-mère, pendant l’absence de leurs parents.Dès le premier jour A l'école, Philippe s’est attiré les félicitations du Frère Jean pour ses bonnes réponses au catéchisme et sa dictée sans faute.Quoique intelligent et travailleur, le garçonnet n'est malheureusement pas des plus modestas.Il a mécontenté la plupart de ses nouveaux camarades en se vantant de ses succès scolaires.La “bande A Ti-Paul”, en particulier, s'est promis de mettre le nouveau .A sa place.En ouvrant son pupitre, un matin, Philippe reçoit en (Hein* figure une petite grenouille verte emprisonnée IA par Roger.Une autre fois, livres et cahiers sont couverts d’une épaisse couche de farine.«t ainsi de suite.Pas rapporteur, le jeune Leduc.Il pensa; "Ça finira par s'arran- ger." Mais les taquins, au lieu de se fatiguer de leur manège, s'enhardissent.et voici Philippe découragé.Quel soulagement de tout raaonter A sa grand-mère.—Mon pauvre petit, se désole la vieille dame, il aurait fallu' me dire ça bien avant aujourd’hui.Je n’aime pas les plaignards, mais il a toujours un bout.J'irai voir Frère directeur demain.—Grand-mère! ils diront que je suis un rapporteur.Je ne veux pas.—Ne crains rien; je connais bien le Frère, je lui recommanderai la discrétion.Mais, de ton côté.vis-à-vis de tes camarades, il y aurait peut-être lieu de faire quelque chose.As-tu toujours été.?—Moi?qu’est-ce que je leur al fait, A ces gars-lA?Bande de jaloux! —Tel hue je te connais, mon petit garçon, tu dois avoir tes torts, toi aussi.Tu n’es pu précisément la modération en personne, hein?—La modération?—Oui.A ton Age on exagère facilement tout; toi, encore plus qu’un autre.Tu n’u pu de juste milieu.—Tu ne pratiques pas la vertu de tempérance, s’écrie la voix joyeuse de Monique, qui arrive du couvent.Quelle conversation sérieuae! Grand-mère, Je meurs de faim; est-ce qu’il y a encore des biscuits A la mélasse?—Oui, ma petite; et du lait frais dans la dépense.- —Apporte-m’en un verre, veux-tu?demande Philippe.—O.K.Oh! grand-mire, pardon! Je voulais dira; volontiers, mon grand frèrt.Et Monique entre dans la maison en riant.Elle revient bientôt avec deux verres de lait, la boite A biscuits et du sirop da framboise.—Vous boires bien ça pour nous tenir compagnie n'est-ce pas, grand-mère?—Oui, ma chérie, en te remerciant de ta bonne pensée.—Qu'est-ce que tu racontais avec ta vertu de tempérance?questionne Philippe, 1a bouche pleine.¦ —Soeur Saint-Pierre nous a expliqué ça, après-midi, répond Monique.La tempérance, ça veut dire: faire les choses sans exagérer.Je ne sais pas de quoi vous parliez, mais j’ai entendu grand-mère dire que tu n'avais pas de juste milieu.Ma Soeur a pris ces mots-IA aussi.Par exemple: c’est bien d'étudier, d’ambitionner la première place; mais si on se rend malade A force de trop travailler, on exagère, on n’a pas la vertu de tempérance.Et puis c’est bon de.d’ètre.comment a-t-elle dit ça, ma Soeur?Ah! oui: d’avoir l’esprit curieux, de questionner pour connaître beaucoup de choies; mais d’avoir le nez fourré partout-et de devenir curieuse comme des belettes, ça c’est de l'intempérance.Et puis.Ah! par exemple! Monique s’interrompt, suffoquée.Elle a voulu reprendre un biscuit, mais la botte est vide.—Et trop manger, c’est de l'intempérance, achève-t-elle avec indignation, tandia que aon frère éclate de rire.(A suivre) 1 \ \ / PAGE 10 il FRONT OUVRIER e SONT PLUS ÉLOQUENTS Les mots sont presque impuissants à dire pleinement ce que le Canada a réalisé en 1953.Dans tout le champ où s’exerce l esprit d'entreprise, le Canada a progressé à grands pas.Ces enjambées vers l'avenir, les Canadiens de toutes les sphères de la vie les ont rendues possibles, en y mettant leur temps, leur talent .et leur argent.Quel rôle important votre argent a joué dans le progrès du Canada en 1953, c’est ce que montrent les extraits suivants du Rapport annuel de la BdeM pour son dernier exercice.Imprimés ici, ces chiffres — ainsi qu’ils l’ont fait toute l’année — parlent plus éloquemment que les mots.28 NOVEMBRE 1953 En scrutant l'horizon du monde des , sports Par PAUL GUERTIN « « La question de savoir.La question de savoir s’il serait préférable d’utiliser deux arbitres plutôt qu’un aux joutes de la Ligue nationale est revenue sur le tapis, récemment, à la suite d’une déclaration de Dick Irvin, l’instructeur du Canadien.Mécontent de la tenue d’un officiel, ou plutôt du résultat obtenu par la présence d'un seul arbitre lors d'une joute récente, le pilote du Canadien déclarait: “Il faut deux arbitres, un seul est insuffisant.’’ L'affirmation n’est pas nouvelle.Ce n’est pas d'aujourd'hui que l’on n'est pas satisfait de la tenue d’un officiel, mais l'affirmation de Dick Irvin ne proférait aucun blâme à l'officiel en charge de la joute.Parlant d’un but compté par Maurice Richard et qui avait été refusé par l’officiel de II joute en question, Irvin ajoutait: ‘Comment un arbitre, lorsqu'il est à un bout de la patinoire, peut-il affirmer avec certitude qu'un but a été compté ou non T" Dans plusieurs circonstances, des buts bien discutables ont été comptés, acceptés ou refusés.Peut-on affirmer que les décisions étaient justes en chaque occasion, ou qu'elles étaient fausses ?Nous croyons, puisque nous avons assisté à nombre de parties de hockey, qu’en plusieurs circonstances, l’arbitre s'est trompé.L’affirmation de Dick Irvin a ceci de juste qu'elle affirme qu’un arbitre ne peut pas tout voir à la fois.Mais convient-il de faire arbitrer deux hommes, ayant charge chacun d’une moitié de la patinoire?Plusieurs sont d'avis que ce serait la solution, mais d’autres ne sont pas aussi certains si le système fonctionnerait â merveille.Comme le faisait remarquer Paul Marcel Raymond, un ancien joueur du Canadien, la différence d’interprétation des règlements entre les deux arbitres pourrait susciter de nouvelles difficultés.Un confrère de Montréal opinait que cette différence ne devait pas entrer en ligne de compte.“Au fait, les arbitres pourraient garder leur bout de la patinoire tandis que les clubs alternent Alors un arbitre dirigerait les infractions qui se commettent pendant deux périodes dans la zone d’un club et pendant une période pour l'autre club.Même si leur interprétation des règlements est différente, les clubs auraient leur part égale dans l'ensemble." Dans ce cas, il serait peut-être préférable que les juges de lignes soient postés en dehors de la patinoire pour ne pas nuire au travail des arbitres.Nous avons vu plusieurs fois en effet des juges de lignes qui semblaient attirer la rondelle à eux ou ne pouvoir s'empêcher de commettre des interférences.DÉPÔTS: A la fin de l’exercice de la Banque, le 31 octobre 1953, deux millions de Canadiens avaient 12,226,960,333 de dépôts à la B de M.Bien qu’une bonne partie de cet argent appartienne à des institutions et des maisons d affaires, bien plus que la moitié en représente l’épargne des Canadiens ordinaires — épargne qui, de jour en jour, travaille pour vous.et pour le Canada.PRÊTS: Votre banque joue un grand rôle dans l’expansion de notre économie, au moyen des prêts qu elle consent aux Canadiens de tous métiers ou professions — agriculteurs, mineuis, pécheurs, producteurs de pétrole, marchands de bois, éleveurs — aux entreprises industrielles et commerciales, ainsi qu’aux gouvernements des Provinces et des Municipalités Au 31 octobre 1933, les prêts de la B de M s’élevaient 1 $857,762,56*; sojt le chiffre le plus haut de l’histoire de la Banque.De mille et une façons, ces dollars ont aidé à maintenir le plein emploi et à soutenir — ou améliorer — notre standard de vie.PLACEMENTS: A la clôture de son exercice, la BdeM avait $864,057,948 de placements en obligations de premier ordre des gouvernements et autres valeurs publiques ayant un marché facile.Ces sommes aident à financer les projets de nos gouvernants pour l’avancement de notre pays et le bien-être de la population canadienne en général Les autres titres que détient la Banque — surtout des crédits à court terme à l’industrie — portent le total des placements à' $982,490,826.Ce qu’expriment ces chiffres, c’est un,message de confiance et d’encouragement.En réalité, ce * message, c’est le vôtre .car t’est votre épargne qui l'a rendu possible.Banque de Montréal 4h Ptem&tt mh &ihh4h au service des Canadiens dans toutes les sphères de la vie depuis 1817.Enthousiasme à Trois-Rivières Trois-Rivières connaîtra-t-il une excellente saison dans U Ligue provinciale, l’été prochain ?Cela reste encore le secret des dieux, mais la direction du club est fort enthousiaste à la suite de la aigna-ture d’une entente avec la direction des Phillies de Philadelphie de la Ligue nationale., e L’entente signée récemment par Joe R.Reardon, directeur dea clubs fermes des Phillies de Philadelphie, et le Dr Jean-Louis-Roche-fort, affilie officiellement le club de Trois-Rivières à celui de la Ligue nationale.“Nous donnerons à votre ville un club représentatif”, déclarait (Suite à la page 4) Loe Blake accomplit du bon travail avec le Valley field Même tans renfort, les Braves dans la course au championnat de la Ligue du Québec.par J.-C.CHARETTE VALLEYPIELD (D.N.C.)—Depuis le début de’la saison, la Ligue Senior du Québec est maintenant devenue la ligue professionnelle du Québec.Tous les clubs ont reçu des joueurs professionnels pour se renforcer, à l’exception des Braves de Valleyfield.Il faut donc croire que notre équipe était déjà de calibre ou que les grands magnats du hockey veulent que le prochain club à faire comme Shawinigan, soit le nôtre.A voir évoluer notre équipe contre nos adversaires, on voit très bien que quelque chose ne va pas, alors que toutes let au- tres équipes sont lourdes, la nôtro a pratiquement l’air d’une équipe junior par son poids, mais nos joueurs, inspirés par le fameux “castor”, l’homme agressif à l’extrême qui sait si bien infuser son agressivité à ses joueurs, vous avez, tous reconnu “Toe Blake", je disais donc que nos joueurs.Inspirés par Blake, réussissent à tenir le coup et à causer des embarras à leurs rivaux.Depuis le début de la saison, nous n’avons joué qu’avec seulement trois défenses, mais le retour de “Bingo" Ernst et de Jack Irvine semble avoir un effet bienfaisant sur le moral de nos joueurs; de plus, l’acquisition do Claude Evans dans noa filets, semble satisfaire les partisans qui démontraient nettement leur manque de confiance envers Paul Leclerc.Rectification QUEBEC (D.N.C.) — Une erreur typographique pu très agréable aux yeux du président Frank Byrne et des partisans du Citadelles, nous faisait dire la semaine dernière que tea assistances eu moyenne aux joutes du Citadelles étalent de SH.ON AURAIT DU LIRE f,Mt par Joute depuis le début de la saison, pour lu joutes disputées au Colisée de la vieille capitale.du club Frontenac Mat de beaucoup inférieures, s'atteignait, pao le millier.KUYPER GIN ( I I 28 NOVEMBRE 1953- LE FRONT OUVRIER- PAGE 11 Des changements s’imposent à Chicoutimi Jack Toupin et ses Reds de T.-Rivières Avant de devenir instructeur du club junior trifluvien, Jack Toupin avait connu de beaux succès comme joueur — Beaux succès avec les Reds depuis 1947 (par GILLES LACROIX) Il faudrait d'abord < remplacer Phil Hughes Par Rosaire BOUC HARD CHICOUTIMI, 26.(DNC) — Nous croyons représenter ici l’opinion des partisans des Safue-néens de Chicoutimi, de ceux qui aspirent à les voir remporter encore plus de succès.Cest pourquoi, nous affirmons que le premier geste à poser par la direction c’est le TROIS-RIVIERES (D.N.C.)—Pour le bénéfice de nos lecteurs, fjfnSto'f JaK" - — nous commençons dès cette semaine une chronique intitulée: “Jack ; 1 ’ .’ .Toupin et ses Reds de Trois-Rivières’’.Plusieurs lecteurs connaissent ?" les Reds pour les avoir vu évoluer, mais combien ignorent totalement "““P •* la vie de ces joueurs ! C’est pourquoi nous croyons fort à propos de vous les faire connaître encore plus.Cette semaine, l'instructeur des Reds, Jacques Toupin, vous fera connaître sa carrière et les divers incidents qui en ont résulté.Toupin entreprend sa septième saison comme instructeur du club local, les Reds de Trois-Rivières Ses talents comme instructeur lui valurent d’étre choisi à quatre reprises consécutives comme instructeur du club d'étoiles de la Ligue Junior “A".La meilleure édition des Reds qu’il dirigea, fut certainement celle de 1*49-50, qui fut éliminée dans la neuvième joute d’une série mémorable contre le Canadien junior.Le Canadien gagna ensuite facilement la coupe Memorial.On se rappelle que c'est le joueur Bill Sinnett, maintenant avec le Victoria de Billy Reay, qui compta le but victorieux dans la première période supplémentaire.* Jacques Toupin a eu une car riére active fort remplie.Il n’avait que 10 ans lorsqu'il commença à faire sa marque dans le hockey dans la ligue de la Cité du temps.Ensuite, il passa aux Renards noirs des Trois-Rivières, de la Ligue provinciale.Grand'Mère, Shawini-gan et La Tuque complétaient les cadres de ce circuit qui eut une grande popularité dans le temps.En 1B30-31, il se rendait à Québec pour joueé pour le club provincial de l’endroit et joua en compagnie de Jules Dubé et de Benny Ward sur une même ligne d’attaque.En 1931-32, il joignait les rangs de 1a Ligue canado-américai-ne, une organisation semi-pro, comprenant les clubs Boston, NewHaven, Providence, Springfield, Philadelphie et Québec.En 193233, il se rendait à London, Ont., où il s'aligna avec le club Tecum-seh, de la Ligue internationale.Syracuse, Cleveland, Buffalo, Pitts-bugh, Windsor et Détroit jouaient alors dans cette ligue.En 193334, il débuta avec le Springfield et demeura trois ans avec ce club.Puis il alla jouer pour le Syracuse de 1a même ligue en 1937-38.Le club Buffalo le vit sur son alignement durant trois hivers dès l’année suivante.En 1942-43, il transportait ses pénates à Providence.En 1943-44, il allait terminer la saison avec le Chicago de la N.H.L.et l'année suivante le voyait reve nir à Shawinigan où il fit ses débuts comme instructeur.En 194647, fl faisait sa rentrée aux Trou-Rivières avec le Saint-Philippe de la Ligue industrielle de notre ville.Depuis 1947, Jacques Toupin a toujours été instructeur des Reds.Jacques fut toujours un joueur rude malgré sa taille et voilà pourquoi il apprend à ses joueurs la manière de se défendre.L’on sait que les Reds sont reconnus comme un club assez rude.En terminant, Jacques 'nous a confié qu’il était très satisfait des jeunes qu’il a sotia sa direction cette année et U est fort optimiste sur les chances de son club de terminer la saison régulière en se conde place.Tous les joueurs des Reds sont très heureux d’évoluer sous la tutelle de Jacques qui d’après leurs dires est le meilleur instructeur de hockey.D’ailleurs Jacques a déjà refusé une offre des Eperviers de Chicago pour agir comme instructeur de leur équipe.La semaine prochaine, le gérant d’affaires des Reds de Trois-Rivières vous fera connaître les moments joyeux et malheureux de sa carrière avec les Reds.Donc, à la semaine prochaine avec Lionel Julien.Deux faiblesses du club de Sherbrooke Par Rager ROY SHERBROOKE (DNC) — Le St-François de Sherbrooke a obtenu 3 points sur un total possible de 0 au cours de la semaine dernière, mais il faudrait faire beaucoup mieux pour monter dans le classement.Nous croyons que les plus grandes faiblesses de l’équipe sont l’incapacité des joueurs de défense de sortir la rondelle de leur territoire et le manque de fini des joueurs d’attaque près des buts adversaires.Nous en avons la preuve dans différentes parties où nos'joueurs ont obtenu un bien plus grand nombre de lancers que leurs adversaires mais ont perdu la joute quand même.Mais, le 21 novembre dernier, à Springfield, les joueurs du St-Fran-çois retrouvaient leur aplomb près des filets et triomphaient par 7-4.Ceci est de bon augure et permet d’espérer que le club continuera de la sorte.coniéquemmeat donne des “re bounds”, deux choses presqu’lncor-riglbles à sou àgo dans un circuit professionnel.Nous désirons si possible un gardien de buts canadleu-français, un jeune, spectaculaire, animé du désir d’apprendre et do plaire à la population aaguenéenne.Nous ne croyons pas qu’un Claude Evans ou un Marcel Baillé, avec des noms surfaits par 1a publicité montréalaise ou québécoise, ne fassent l’affaire let Nous admirons l’opinion et la connaissance des partisans de Chicoutimi; ils ont hué Marcel Pelletier et sa nonchalance au début de la saison 195*53 et Ils an eut fait le meilleur gardien de buts dn circuit; Ils ont hué Georges Roy et sa légèreté et Ils en ont fait un très bon joueur que plusieurs clubs recherchent; Ils huent présentement Chaude lutte dans la Ligue Provinciale Sr.h Al Murphy brille à Sainte-Thérèse.— Puissante attaque du Saint-Hynclnthe.— Beaux débuts des Colts de Cornwall.Par Jean-Mac LEBEAU SAINTE-THERESE — Après un peu plus d'un mois d’activités dans la Ligue Provinciale, nous pouvons maintenant avoir un aperçu du classement final des équipes du circuit Alphonse Therrien.Les Castors de Sainte-Thérèse, pour leur part, ont reçu plusieurs bons joueurs du Royal de Montréal et avec l'addition de quelques nouveaux joueurs venant de la région de Québec, forment une des équipes les plus représentatives de la ligue.Le gardien de buts Hal Murphy ment en tète des glrdiens de buts est toujours une inspiration pour ses coéquipiers.Celui-ci peut en plus compter sur une solide défensive.Les Castors, menaçants au début de 1a saison, ont perdu momentanément leur allure, mais le bouillant pilote Arthur Lessard saura sûrement opérer les changements qui s’imposent.% ~ Saint-Hyacinthe a toujours eu une équipe de premier rang dans la ligue provinciale, le club de cette saison ne fait pas exception.Savary, Pépin et Laliberté forment l’après l'avis des experts la meilleure ligne d’attaque du circuit.Les lions ont aussi le bonheur d'aligner Sam Renaud dans leur filet.Renaud est actuelle- au Colisée seulement qu’à pied, le Hughes et Léger et al ces deux premier qui enfreindra Perdre paye .¦ - » n l'amende.Les joueurs dlf Chicoutimi devraient suivre l’exemple de Bucha-malgré qu’il soit vétéran.Il compte un but, Il eut heureux comme si c’était son premier point joueurs ne s’améliorent pas.Ils devront quitter Chicoutimi, si Stan Smrke et Jimmy Moore ne reprennent pas leurs formes d’antan, ils se feront huer.Nous aimons les protestations de ceux qui permettent à ces joueurs de gagner un sa lalre fabuleux; les partisans de Chicoutimi sont enthousiastes, vent applaudir, sont indulgents mais aussi.Ils savent huer à Toccasion quand un joueur manque de volonté: nous incitons les parti- sans payeurs et connaisseurs à faire entendre leurs protestations mais sagement comme dans les quatre dernières années; ceci noua permettra probablement de censer ver notre championnat pendant plusieurs années contrairement à l’habitude.Voici les noms des joueurs qui ont toujours gardé le désir de vaincre: Buchanan, Lamirande, Franche, Groleau et Descbénes du Ri-ki.Les joueurs qui ont manqué le plus de combattivité ont été Stan Smrke, Pete Tkachuck, Gerry Glande, Lou Smrke et Jimmy Moore.Le retour de Taillefer et le début de Sherman White aideront sûrement les Saguenéens à vaincre les voyages d’au delà de 400 milles et les 5 joutes en 6 jours, c’est-à-dire la cédule de gens pas compétents.Nos joueurs, depuis leurs quatre défaites consécutives, ont reçu l’ordre de Roland Hébert de monter avec une moyenne de 2.50.Le Cornwall, qui en est à sa première année dans le hockey provincial, impressionne beaucoup.Ce club sera un sérieux aspirant au championnat de la ligue.Piquette, qui s'aligne avec les Colts, est considéré comme un gardien do buts de haute qualité.A Saint-Jérôme, le club est sorti récemment d'une longue léthargie de 8 défaites consécutives en l’emportant par 2 à 0 contre le puissant Saint-Hyacinthe.Yves Nadon, le populaire instructeur dans la "Reine du Nord”, semble avoir trouvé une des meilleures combinaisons du circuit en alignant le trio, F.Porteous, J.-Guy Renaud et Gilles Généreux.Lors de la récente victoire des Jérô-miens, ce sont cet trois joueurs qui ont battu les Lions.Georges Ouellette est le pilier défensif des JérAmiens.Contrairement à l’an dernier, la ligue Provinciale est très bien balancée et remporte actuellement un franc succès dans les villes représentées.une étiquette remarquable Le temps des cadeaux (Suite de la page 4) ge affective: ce sera un beau livre, une photographie, et, plus que tout, des fleurs.C’est qu’11 faut qu’un enfant comprenne: un cadeau, ce n’est pas un achat.C’est l’achat de quelqu’un pour quelqu’un,* c’est un message.Sa valeur doit être indépendante de son prix marchand.Or, tous les jours, dans ce temps béni de l’Avent, qui est aussi, Justement, le temps des païens et de la fortune, on scandalise les petits enfants.On enlève l’étiquette du paquet, mais l’on s’écrie: “Quelle folle 1 Vous vous êtes ruiné!” Et à l’enfant: “Dis merci, c’est un très, très beau cadtau”.Je me souviens d’un manchon que m’avait donné uns grande-tante.Je n’avals aucun besolp*-au-cune envie d’un manchon, aueune valeur de la fourrure.Pourtant la r®*^nère insistait pour que je remercie beaucoup, et encore.Je résistais, sentant vaguement que je remerciais à cause du prix, et J’avais honte U y a ainsi des cadeaux que l’on fait aux parent* aux travers des enfants; l’enfant le sent, et U en est humilié ou enorgueilli: dans les deux cas, c’est de très mauvaise éducation.D’autres parents semblent s'excuser d'être modestes, et c’est navrant.Ils disent à l’enfant: “Nous ne pouvons pas faire très bien les choses, 11 faudra te contenter!” et l'enfant, tout prêt à être ébloui, se referme.On dit devant l’étalage de ce qu’il désire: “qu’il faut être riche pour acheter celai” Alors le temps des cadeaux devient le temps de l’envie.(à suivre) kingsbeer identifie une lager remarquable u mu pi RIZ ; AU GOUT DES CANADIENS -w- «A- PAGE 12 -LI FRONT OUVRIER 28 NOVEMBRE 1953 I ! OMPOHHOÏÏ3 2Sé est, rie îte-(atherine, Montréal Le cuir de l'alligator est de longue duree si entretenu avec une cire à cuir qui — - L' * maintiendra son éclat et sa beauté.Une des grandes qualité! du cuir alligator est son adaptation à notre climat rigoureux et variable.Pour vous assurer la valeur supérieure de vos bourses en alligator vérifiez la marque "BL" imprimée à l'intérieur de la sacoche fl?.vt P* ' ' .r • Toutes nos bourses sont doublées en cuir 1 véritable.Elles viennent en 2 tons, / Ê soit natwel ou foncé.?$22.50 m No.532 ^ No.70î No.504 N«.830 53».50 No.536 No.827 H Etalement SOULIERS 3M est, me fUe-Cetherlne Montréal Me,rieur*, t.r.p., me /aire parvenir une «acocHe No.en prix de.plue taxe de vente de 1 ou 5 pour 100.COMMANDO POSTALES REMPLIES AVEC SOIN Ne.502 S3 J.7J BE.3038
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