Le front ouvrier, 1 octobre 1952, samedi 18 octobre 1952
“Dan* l’ordre de la nature, par* ml let Institutions sociales, il n'en est aucune que l’Eglise ait plus A coeur que la famille.Vos efforts doivent tendre vers ce triple but: l'Influence à exercer sur la législation dans le vaste domaine qui, dl-' vertement ou Indirectement, touche la famille; la solidarité entre les familles chrétiennes; la culture chrétienne de la famille.” S.S.Pie XII, aux Associations familiales italienes, le 26 novembre 1851.FRONT .Journal d'éducation ouvrier#, indépendant de tout parti politic « i» * *r O ________ JT O r r hO • * 'Pour un monde 1 A»» - ,i * «- o 4 r < • * 1 I oin 7 plut chrétien c le nuni) en • - Vol.8, No 45 4911, Côte-des-N#ig#s, Montréal 26 — Tel.: EXdale 9391 » » 18 OCTOBR -4 t/9 Le Pape félicite ceux qui aident à construire des logements familiaux Chez les Acadiens les caisses populaires ont prêté 15 millions Et leur pourcentage de pertes demeure extrêmement minime QUEBEC (De notre envoyé spécial) — "Depuis la fondation de la première caisse populaire au Nouveau-Brunswick, en 1936, nous avons prêté la somme de 15 millions de dollars et nous sommet heureux d'ajouter que notre pourcentage de pertes demeure extrêmement minime.” Voilà ce que déclarait M.Martin Légère, président du Conseil canadien de la coopération et gérant de la Fédération des caisses populaires acadiennes, conférencier invité au congrès général des coopératives du Québec, la semaine dernière."Plus que nulle part ailleu-s, diens; Il exprime aussi sa gratitude à ceux qui contribuent à la solution chrétienne de la question sociale Dans le message qu'il a adressé par radio aux catholiques d’Autriche réunis récemment en congrès.S.S.le pape Pie XII a félicité ceux qui collaborent à la construction do logements familiaux et à la solution chrétienne de la question sociale.Il a insisté aussi sur la nécessité de sanctifier la vie du mariage et la vie de famille.Enfin, il a énoncé deux problèmes importants de notre époque: le dépassement de la lutte des classes ainsi que la défense de la personne et de la famille.st une bonne chose, c’est parce vec une mentalité nouvelle.Cette qu'ji „e comprend pas.Alors ils mentalité nouvelle est en accord doit faire de sérieux efforts pour avec la justice sociale; 'si celle-ci sortir de la mentalité du libéralis-n’existe pas, la charité elle même me économique pour se hausser P-,, * .le»,, -n est K51,-?.SVL’SSti' tant de rencontrer souvent de plus jj ne doit pas se sauver isolé, dures oppositions chez des patrons le SYNDICALISME, catholiques que des patrons proies- RATTACHE A L’EPISCOPAT tants’’, a dit aussi le conférencier.! Puis le conférencier a analysé Assemblée annuelle de le syndicalisme.Refermer la con ception du syndicalisme à la me sure même d'un syndicat, c'est1., une forme d'égoïsme collectif.Le rCuGfdtlOn QeS syndicalisme doit envisager l’oeu- SUtTSytt ÏS mouvemenls de jeunesse pas rattaché à l’apostolat, il perd .rxj.— - - sa caractérisque la plus fonda-1., 'MérttM Mi mmivmenta f>eauc0up pour éliminer les .- .maux de la guerre, de la pou- le 24 octobre On célébrera encore cette année, le 24 octobre la journée des Nations Urnes.Il y aura alors 7 ans que la plupart des peuples du monde, par l’intermédiaire de leurs gouvernements, tentaient un effort inégalé jusque lù pour établir une paix durable et faire bénéficier tous les êtres humains des progrès accomplis dans les domaines économique et social.Les buts fixés il y a 7 ans ne sont pas encore atteints; cependant, il y a eu des efforts ainsi que des succès.On constate des résultats satisfaisants dans presque tous les domaines: sécurité collective, réglements pacifiques, oeuvres économiques et sociales, culturelles et humanitai- , res, progrès des peuples dépendants et constitution d'un code de droit mondial.travailler encore Il faut mentale Les intérêts n’ont de £ “ valeur que dans la mesure où ils J® assemblée générale a Montreal, concourent au bien commun.La *• *¦* r.tu" #n formule agrandie du syndicalisme *Hr* ,ieu * 1 édifice du Y.M.C.A., OUTILLAGE COMPLET Menuiserie — Ontils de précision Cadeaux — Bibelots J.R.GREGOIRE QUINCAILLIER AGENT DISTRIBUTEUR PEINTURE C.I.L.3605 EST, ONTARIO — FA.1167-8 i Exiges toujours les Produits "BOYEX" MATELAS MEUBLES REMBOURRES % nnnmni vwr-v a»i ¦ ri m—mm Bovm» Limit»» 3761, rue Ruskio, Montréal.GR.8226 MAISON FONDEE EN 1928 Une maison propre contribue i ta personnalité de ceux qui l'habitent En plus du choix complet de papier-tenture J M.RAVARY, INC.vous offre les peintures émaux PRA JT LAMBERT dont il est l'ageot exclusif pour l’est de Montréal aussi assôrtiment complet de vaisselle, bibelots, etc.J.M.RAVARY INC.Am.1525 4039 Est, rue Ste-Catbcrlne, Montréal catholique consiste à se deman der non pas, "Comment puis-je me protéger le plus possible avec le syndicalisme?” mais plutôt, "Comment puis-je servir le plus possible avec le syndicalisme?” Le chanoine Pichette a félicité ses auditeurs d'avoir atteint à la véritable formule du syndicalisme, celui qqi est orienté vers le bien commun, comme point de convergence.Votre magnifique succès en ce sens, a-t-il dit, sans atteindre sans doute i la perfection encore, constitue un merveilleux modèle pour les autres domaines de la vie économique.Congrès annuel de ru.ee Le congrès annuel de l’Union catholique des cultivateurs sera tenu à Montréal les 22 te 23 octobre prochains.Fondée en 1924, l’U.C.C.compte aujourd’hui 40,000 membres groupés en syndicats dans les paroisses et en fédérations dans les diocèses.On croit que les congressistes seront au nombre de 600 environ.Ils sont délégués par les fédérations et viendront de toutes les parties de la province.Les séances dn congrès seront présidées par M.Abel Marion, président général de l’U.C.C.Les assistants étudieront notamment la régie même de l’Union, la défense des intérêts professionnels, le travail en forêt et l'établissement rural.Mercredi, les congressistes prendront le souper en commun.L’Invité d’honneur et le eonférenejer de la veillée sera Son Excellence Mgr Paul-Emile Léger, archevêque de Montréal.| 1441, rue Drummond.M.R.Des Bois ouvrira la journée.Daaa l'avant-midi, on s'occupera des affaires domestiques de la Fédération.Dans l’après-midi, il y aura étude des travaux des commissions permanentes et l'étude du rôle de l’Etat à l’égard de la jeunesse et de l'attitude de la jeunesse en face de l’Etat.A l'issue d'un souper causerie, on vreté et de l’inégalité.Le secrétaire général des Nations Unies souligne ù cette occasion les trois tâches principales auxquelles cet organisme doit s’attaquer: 1— Renforcer la puissance collective des Nations Unies pour décourager ou arrêter tout acte d’agression; 2— Utiliser tous les moyens présentera un rapport sur 1a situa- pobr régler pacifiquement les tion des camps de jeunesse en 1952 dans la province.FOYER LACORDAIRE FOYER HEUREUX Ctrclot Locordoiro 1344 Cherbrooke R.Giffard : 33M ' différends entre les pays; 3—Redoubler d'efforts pour aider cette majorité humaine accablée de misère à obtenir des conditions de vie décentes.- Il rappelle cependant que ce travail doit être celui de tous les peuples qui constituent les Nations Unies.Votre livret de banque est le miroir de votre avenir Une banque vraiment “Royale” LA BANQUE ROYALE DU CANADA ?9 s 020200010100020000010200000000010223232348020289 18 OCTOBRE 1952 LE FRONT OUVRIER Page 5 DEVOUEMENT et la PAUVRETE sont les SEULES RICHESSES de nos MISSIONNAIRES qui ignorent le luxe et le confort Le missionnaire doit se sentir aussi à l'abri sous les toits de chaume que dans nos plut confortables maison du Canada.euts Rh?** * * .AV.pvO'fCtCt Le missionnaire doit être aussi bon aviron-neur que pêcheur et chasseur.Pendant des mois, même des années, le missionnaire doit apprendre la langue ou le dialecte.Le missionnaire est le frère de tous.Il doit posséder tous les brevets - pratiquer tous les métiers — exercer toutes les professions.DIMANCHE DES MISSIONS - 19 OCTOBRE DES AUJOURD'HUI, ASSOCIEZ-VOUS PAR LA PRIERE "ET L*AUMONE A ttPOIITIfttM*"1* 308 est, rue Ste-Catherine, Montréal-18 — Tél.HA.3665 / Fog* 6 18 OCTOBRE 1952 Li FRONT OUVRIER ourrier Lo Providence a voulu que les parents soient i père et mère parce que les deux sont absolument nécessaires dans l'éducation des entants .Ma chère José, Comme bien d’autres, Je viens vous raconter mon problème.Vous n’y pouvez sans doute pas grand’chose, mais Je sens le besoin de me raconter.J’ai un fils de 15 ans.Toute sa vie, Je l|ai couvé.Je crois que J’étais Jaloise de l’influ ence que son père aurait pu prendre sur lui.Je me sentais heureuse parce que J’étals devenue l’amie de ce grand garçon qui fréquente actuellement une école Industrielle.Du Jour au lendemain, J’al constaté qu’il n’était plus un enfant.Je soupçonne qu’il a des problèmes, Je me rends bien compte qu’il est fuyant.Il semble cro’re que Je ne le comprendrais plus.Je ne sais pas comment aborder la question avec lui, Je regrette qu’il ne soit pas plus porté à se raconter à son père.Il est d’ailleurs terriblement gêné avec lui.Je sais bien qu’il Jasera avec ses amis.Comment sera-t-il renseigné ?J’ai peur qu’après avoir été si près de moi, 11 s’éloigne maintenant trop, au risque de mal tourner.Vous voyez la situation, José, que ferlez-vous à ma place ?Je ne sais vraiment pas comment agir, comment éviter le danger que Je ressens.Je suis inquiète Chère maman, je vois très bien la situation et je comprends votre inquiétude.' Vous avez très bien analysé les faits et vous voyez votre part de responsabilité dans toute l’affaire.Nous n’en sommes pas encore à une situation désespérée.Vous êtes clairvoyante et je trouve merveilleux que vous ayez compris le problème.Vous y avez mis beaucoup de lucidité.Vous venez de comprendre que la Providence a voulu les parents père et mère justement parce que les deux sont indispensables à l’éducation des enfants.Il va vous falloir maintenant garder votre sangfroid.Les adolescents connaissent la tempête et ont besoin justement d’être entourés de calme et de sérénité.N’allez pas croire à l’irréparable.Evidemment, vous devrez rebrousser chemin.Vous aurez besoin de beaucoup de diplomatie pour amener votre mari à prendre maintenant ses responsabilités, alors que vous vous y opposée jusqu’ici.Mais c’est essentiel que votre fils puisse jaser avec un homme.Il a besoin de dire des tas de choses qui se disent facilement entre hommes.Pour intéresser votre mari au problème, racontez-lui vos inquiétudes, posez-lui des questions sur ses propres réactions à l’âge de votre fils.Parlez à votre fils de son père, de l’affection qu’il lui porte, de la confiance qu’il a en lui.Parlez-lui du grand ami qu’il pourrait être pour lui.Mettez-le en confiance en lui disant que son père vous a parlé de ses propres problèmes d’adolescent.Si le rapprochement entre le père et le fils met trop de temps à s’accomplir, je vous recommanderais fortement de faire une démarche auprès de son professeur.En expliquant la situation, ce professeur pourrait travailler dans le même sens que vous à pousser votre garçon vers son père.Le professeur est souvent bien placé pour recevoir les confidences de ses élèves.Le malheur, c’est que beaucoup de parents sont jaloux de cet ascendant qu’un étranger prend sur leur enfant.Nous avons besoin les uns des autres dans la société où nous vivons.Je vous recommande une chose en terminant, chère madame; traitez votre fils en adulte.Ne le considérez plus comme un enfant.Rien ne renferme mieux l’adolescent sur lui-méme que cette agaçante impression de n’être pas compris et d’être considéré encore comme un bébé.Quand vous causez avec lui, donnez-lui autant d’importance que vous en donneriez à votre frère marié et père de famille.Qu’Il sente que vous considérez qu’il a franchi une étape.Restez calme, faites lui confiance et restez gaie devant lui.Votre fils, un jour, vous sera reconnaissant d’avoir eu ces attitudes avec lui.Invitez ses amis et amies à la maison et intéressez-vous à leurs soirées autant qu’à vos soirées de famille.Soyez patiente; vous avez un bout de chemin à parcourir, mais restez convaincue que vous atteindrez le but.Bon courage, chère madame.Je suis sincèrement votre amie, .José Q— Au jour de l’An, cela fera quatre mots que mon ami nie fréquente; serait-il normal que je lui offre un cadeau et que pourrais-je lui offrir?Suzelle .R.— Une jeune fille ne doit jamais offrir de cadqgd à un jeune homme à moins qu’il ne soit son fiancé.In-vltez-Ie chez vous pour un repas si c’est possible.Ce- la lui plaira mieux qu’un cadeau.• « * Q.—En deuil de mon père depuis six mois, puis-Je porter de la couleur pour le mariage d’une cousue ?Paul* R.—On peut toujours suspendre le deuil à l’occasion d’un mariage.* » * Q.—Je désirerais avoir une recette de cire à planchers liquide.C'«it pratique R.—Voici une recette facile.Vous n’avez qu’à mêler ensemble de l’alcool de bois et du sbellac blanc, dans les proportions d’une partie d’alcool pour une demi partie de' shellac.Par exemple, si vous utilisez une pinte d’alcool, ajoutez une choplne de shellac.LES MOTS CROISES DU FRONT • 1C 11 Notre sport.(Suite de la page 14) encore davantage au club majeur.Par cette formule le jeune Joueur moyennant un montant qui lui est donné, s’engage à signer un contrat par lequel on pourra l’envoyer Jouer dans la Ligue Américaine ou la Ligue de la Cète du Pacifique (maintenant Ligue de l’Ouest du Canada) ou le faire jouer pour le grand club de la N.H.L.On a dit que ces formules constituaient V plus bel esclavage qui soit.Evidemment les avantages semblent tous du même côté, c’est-à-dire du côté du club majeur.Ces formules équivalent à peu près à la fameuse clause de réserve" du baseball.D’ailleurs quand un joueur de hockey a signé l’une ou l’autre de ces formules, on dit qu’il est placé sur la liste de réserve du grand club.En signant la formule A,’ B ou C, le jeune athlète aliène sa liberté.Il ne pourra, strictement parlant, jouer désormais où il voudra.C’est le club majeur qui décidera pour lui où il jouera.Le club majeur pourra même le vendre comme un vulgaire esclave et cela sans le consulter.En pratique, l’esclavage est assez doux.Et cela par la simple application du principe qu’en envoie point un chien à la chasse malgré lui.Quand un joueur ne veut pas jouer, pour telle équipe, il est asses rare que le club majeu- ne ae rende pas à ses désirs.Le contraire ne bénéficierait pas plus au grand club qu’au joueur lui-méme.•ON EFFET DU REPECHAGE Mais, il reste qu’il y a, en principe, esclavage.Le pire, toutefois, e’est qu’un jeune joueur qui se trouve à appartenir à une grande organisation, pourra “moisir" dans les degrés inférieurs, parce que son grand club a’a pas besoin de ses services dans les échelons plus élevés.Ce point faible du système actuel a été aperçu en haut lieu.Et il est heureux de constater qu’on a décidé de faire quelque chose pour y remédier.Le nouveau plan de repêchage qui a commencé à fonctionner libérera.en effet la voie auz joueurs et leur permettra de monter vers les grandes ligues, s’ils en ont vraiment les aptitudes.Selon ce plan, aucune équipe majeure ne peut placer plus de 22 joueurs en tout sur une liste ‘‘intouchable”.Tous le^ autres joueurs qui lui appartiennent peuvent être repêchés par les autres organisaient qui en ont besoin.QUELQUES SUGGESTIONS Il y aurait aussi d'autres moyens d'améliorer le sort des joueurs.Nous les signalons ici, à titre de suggestions, en terminant.Nous avons dit que les joueurs après avoir signé une formule A, B, ou C sont un peu comme des esclaves, même s'ils signent librement ces M 11 HT : 11 i ¦ i ¦ TT] 11 m j L TF 11 i i ¦ ?il i j*j ¦ u J JL I —I HORIZONTALEMENT ¦ Peut diable.Z —Qu on apporte en nete—nt — Cessation dtnmuee de la vie.S — Mesure* agraires — Lettre grecque — PeUt ruisseau.«— Marque la repetition — Inflammation des oreilles.¦ — possédé — Manie doucement.Solution du problème de la aemaine dernière ¦ —Métal Jaune — Dire qu'une eheat n'eslsto pas — A&rê saint.rlaUon de *|A|I E|C|Q|U|E «lEMlS iner 11 9 01N |U Le|h|e ¦ G|E|L Tr|e|S|T|E__________ Ms|t|e|BlIuInIeIs ¦ i m ri ËTïïTïïTF T — Ds bonne heurt — Canton suisse.¦ —Qui est presque sans bornes — Ordre prescrit des cérémonies ds ITgllse.¦ — NegaUoo — Terre entoure# d'eau ds tous cotes — Equerre 10 — Partie dure du corpe humain — Choisi — Metal Jaune.11 — Satellite de la terre — Negation — Connu.VEnTlCALZMZNT 1 — Voila d'état du perroquet de fou- 2 — fnacrlp Uon au haut de la Crois — La Ville-Eternelle S — Animal têtu — Deui ronaonnea — Pronom Indéfini 4 — Indigence, dénuement — Crochet de fer.5 — Atome IIIIUI électrise tous l’effet de certaines radiations.• — Maladroit — Qui est à lui.7 — Couverture — Petite rue.¦ — Conjugaison — Pronom neti're anglais — Possède.• — Possessif renverse — Possessif — Conjugaison.10 — PI lets pour prendre les poissons — Aussi ds mime.11 — Sens ornement — Tailler la téta des arbres.formules, car cette liberté de signer n’est qu'appar«nte, puisque s'ils ne signent pas avec ce club, aucune autre orgnaisation ne peut leur offrir de contrat.Par contre, on peut accepter qu’un joueur soit lié à un club par contrat, puisque cela aussi se pratique dans l'industrie où l’on fait signer des contrats à certains employés.notre avis, la liste de négociation n'avait aucune valeur légale.Nous reconnaissons qu'elle a tout de même comme bon effet d'assurer un partage plus équitable des talents «n fleur puisqu'une organisation moins fortunée peut dénicher ainsi d’aussi bons prospects qu'une riche organisation.Nous ! croyons pourtant qu’on pourrait Mais actuellement les avantages ! «““Jf mém« résultats, en du contrat sont surtout pour les défendant aux clubs majeurs de clubs, surtout lorsqu'il s’agit de verser des bonis sous quelque forme que ce soit, en faisant signer joueurs ordinaires.Pour protéger ces joueurs, on pourrait introduire des clauses stipulant qu’après deux ou trois ans dans une catégorie, un joueur aurait droit de négocier avec une autre organisation, ‘ celle à laquelle il appartient re fuse de le faire graduer.De plus, il devrait être entendu qu'adve- les formules A, B, ou C.Car les formules en question nous apparaissent comme essentielles au hockey, tout comme l'existence Sl des clubs-fermes ou des clubs affiliés.Ces pratiques peuvent être améliorées, comme on vient de le faire avec le plan de repêchage.nant la vente de son contrat à une et on doit g'eff0rcer de les amé-autre organisation, le joueur pour- liorer maig essentiellement elles rait partager dans le prix de la sant saines et ne peuvent être vente- I abandonnées sans donner le coup Enfin, nous avons dit que, à ' de mort à notre sport national.Conn PAR CORRESPONDAN CE — Enseignons Français, Anglais, Arithmétique, Comptabilité.Sténographie, Dactylogra phie.Diplôme accordé pour chaque matière.Prospectns gratuit sur demande.Adressez: COURS PRATIQUES BILINGUES Eurg., Casier: 66, ST-HYACIN-THE, P.Q.ENCOURAGEZ nos annonceurs J.-A.PIGEON Enrg.fbdM M Albert Plgeen er*e.VALISES — 8ALOLHES *1 ARTICLES DE CUIB Cbauenree "Biner" peei horn*** Cordonnerie M.me Wellington-Nord, * Tel.s-aeie Sberbrodk* FERNAND PION Assurance! générales 564, rue Cadillac, Montréal Tél.: TU.2839 Ex dirigeant jociste 18 OCTOBRE 1952 LE FRONT OUVRIER Pag* 7 La personne humaine ^ l’aieuille li r>n r» Wa «n
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