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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 23 juin 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Le front ouvrier, 1951-06, Collections de BAnQ.

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PtFB K "U vie de famille a souffert tncoi t d'us déséquilibra du budget familial, eauaé parfoli par uns mauvaise administration au un manque d'éeooomie, male surtout par une hauase constante du esbt.de la vie, par la lourdeur dee lm-péta, par la rberté souvent eiceo-sive des logements.” (Lettre pastorale sur le problème ouvrier.) Vol.7* No 30 POUR UN MONDE OUVRIER PLUS CHRETIEN i * 7 c le * u.• numéro Rédaction ev -a, 4911, f A .MJ Illffir Publ /* « CD «* » r Oz O » _* 3 • l> J1 "o -* m a> • — uO r* « • * » O (fi (fi • a - | -» r* o » x c » » » s O SONT TRES DE LA LU DES LOYERS APPRECIES M.Jean-Marie Savignac, récemment nommé à la Commission des Loyers, loue le travail de la L.O.C.et des autres organismes qui s'efforcent d'expliquer la nouvelle loi aux gens — Locataires et propriétaires ne doivent pas se considérer comme des ennemis.Lors d’un* entrevu* accordée au représentant du Front Ouvrier, M.Jean-Mari* 8avl-gnac a félicité la L.O.C.pour son organisation de forums populaires où l’on explique et l’on discute la nouvelle Loi nommés par le gouvernement.D’après 1* texte de la loi, les commissaires devront être au nombre d’au moins (rois et de pas plus de cinq.C’est donc dire qu’un autre commissaire devra être nommé pour que la commission soit complète.des Loyers.C’EST DU BEAU TRAVAIL * mvrjC B ‘‘Propriétaires et locataires ne doivent pas se regarder comme des ennemis, ajoute M.Savi-gnac.Certains propriéta 1res ¦ont peut-être trop exigeants et certains locataires restent peut-être trop sur leurs positions actuelles, dit-il.Monsieur Jean-Maris SAVI-6NAC, N.P., conseiller municipal et l'un des commissaires nommés par le gouvernement provincial pour siéger sur la Commission des Loyers, est en train d'étudier les modalités de la nouvelle Loi sur les loyers.L Photo Ll FRONT Bien que n'agissant pas comma commissaire mais bien comme intermédiaire bénévole, J’ai déjà pu régler nombre de cas, ajoute-t-il.C’est à se rencontrer, à se parler d’homme à homme qu'on parvient à se comprendre.D’Ici quelque tempe, présume t-11, des administrateurs seront nommés dans les grands centres et ceux qui n’auront pas réussi à s’entendre, pourront s’adresser à eux.Si la décision do l’adminia-trateur n’est pas acceptée par les parties, le cas sera porté devant les commissaires qui rendront un jugement dans les dix jours suivants.,.On sait que M.Savignac a été pommé récemment membre de la Commission des Loyers.Comme le juge Régnier avait été nommé précédemment, cela porte donc à deux le nombre des commissaires Cet état de chose permit d'ailleurs à M.Savignac d’éluder à peu près toutes les questions qus nous lui avons posées.Néanmoins M.Savignac tint à souligner le beau travail de la L.O.C.qui, par des forums organisés dans différentes parties de la ville, explique aux locataires les principaux articles de 1s loi ,Jes Loyers.“La L.O.C.accomplit du beau travail dans ce domaine, dit M.Savignac, de même que tous les organismes qui s’efforcent de mettre la paix entre les locataires et les propriétaires.UN PROBLEME.SA SOLUTION •< wmÈH ifafc • ' :':wl F ! > • ' a wmm m » Æ wm < % A .m Lot jeunes de Soint-Pierre-Àpétre semblent presser l'a utomobi liste de débarrasser leur terrain de jeu .• .«ar Ils n'ont pas d'autre endroit pour s'abattra.(Lira è aa sujet notre reportage en pages 6 - 7 sur les problèmes des loisirs des jeunes et la réponse apportée par la J.O.C.dans cette paroisse.) .* (Photo Le Front) FACE X v LE FRONT OUVRIER IS JUIN 1951 s : LE FRONT BMagnaa - POUR UN MONDE OUVRIER PLUS CHRETIEN" Journal d éducation ouvrière indépendant de tout parti politique.Propriété du Centre Social Ouvrier Inc.Il n'engage que sa direction.4911, Chemin de la C6te des Neiges.Imprima par la Syndicat d'Otuvrca Soclalm LU», US.nia Dalhouala.Ottawa.(Autorité comme en coi postal de 2e classe.Min.des Postes, Ottawa) Directeur gérant .Marcel Charbraaeaa Rédacteur en chef Fernand Bourret «__________ ABONNEMENT, Canada $2.50 par an.Etats-Unis $3.00 Le gouvernement fédéral ordonne lui-même la hausse du coût de la construction Le gouvernement fédéral se flatte de faire la lutte à l'inflation avec succès.Le citoyen ordinaire a beau se demander quelles sont les initiatives heureuses du gouvernement fédéral pour abaisser le coût de la vie, mais il n’en découvre pas beaucoup.Bien au contraire.Ainsi pour se rendre aux exigences des compagnies *de prêts qui veulent, obtenir un meilleur loyer pour leur argent Investi dans la construction, Ottawa vient de porter à le taux de l’intérêt payable par l'emprunteur sur les prêts conjoints.* Dans un discours devant la Fédération des maires.Thon.M Winters a déclaré: '‘J'ajoute, M.le président, qu’une majoration de H p.100 du taux d’intérêt équivaut à environ 25c.par mois sur chaque prêt de $1,000.” Ca n’a l’air de rien 25c.par mois pour $1,000.Mais faites le calcul et vous découvrirez que pour une maison dont le prêt est de $8.000 payable en 20 ans, ça fait une Jolie augmentation de $480 sur le coût de la maison.Le gouvernement fédéral appelle cela aider, favoriser la construction à bon marché.Il appelle cela lutter contre l’inflation, faire baisser le coût de la vie! 23 Juin 1951 Que font nos députés à Ottawa?Le 7 Juin dernier, on discutait des subsides du ministère des Ressources et du Développement économique.Comme c’est de ce ministère que relève la Société centrale d’Hypothèque et de Logement, de trois heures p.m.à 11 heures du soir, on a discuté du problème de l’habitation.Des députés de tous les partis ont fait entendre leur point de vue et s’entendaient généralement pour dire qu’il fallait faire davantage pour soulager le problème de l’habitation: diminution du taux de l’intérêt, prêts plus libéraux par la Société centrale d’Hypothèque et de Logement, coopération plus grande entre le gouvernement fédéral et les provinces.Enfin, tout le monde s’ingéniait à approfondir un problème qui a une importance capitale pour toute la population.25 députés libéraux, conservateurs, socialistes et créditâtes ont porté la parole: quelques-uns ont même parlé k deux ou trois reprises.Cependant nous avons noté, k la lecture du Hansard, des absences regrettables, incompréhensibles : pas un, pas un seul député du Québec ne s’est fait entendre pour exprimer une idée constructive, pour signaler les besoins de sa province.C’est comme si le chat leur avait mangé la langue! Ou bien gardent-ils leur salive pour les périodes électorales ?De même, il ne s’est pas trouvé beaucoup de députés de chez nous pour protester contre la hausse du papier, contre celle des tarifs postaux.Quels Intérêts défendent-ils à OU tawa ?Ou bien n’y vont-ils que pour avoir soin des leurs ?Nous aimerions bien le savoir I On parle d’augmenter le prix du pain Le directeur du conseil national de l’Industrie du pain vient de déclarer que le prix du pain peut fort bien augmenter par la suite de l’augmentation du prix du blé, qui est de 9c le boisseau.De fait, la compagnie Ogilvie, de Winnipeg, vient d’augmenter de 15 cents, le prix du sac de farine de 98 livres.A la suite de cette augmentation, l'industrie boulangère se croit Justifiée d’augmenter le prix du pain.On sait que le pain se vend 17 cents et 18 cents dans la province de Québec.Mais nous avons démontré dans notre reportage de la semaine dernière sur la boulangerie coopérative, le SYNDICAT OUVRIER, de Saint-Hyacinthe, qu’une boulangerie réalise des profits raisonnables en vendant son pain 14 cents.C’est d’ailleurs le prix qu’exigent les boulangeries indépendantes de Saint-Hyacinthe.Il est donc clair que celles qui vendent le pain 16-17 et 18 cents la livre k Montréal et dans les autres villes réalisent des profits encore plus élevés.811 en est ainsi, pourquoi les boulangeries n'absorberaient-elles pas la hausse du blé qui n’équivaut qu'à une hausse d’un sixième de cent par pain 7 Pourquoi aussi, après mûre réflexion, ne tenterait-on pas dans d’autres villes, l’expérience de boulangeries coopératives ?Cela ferait réfléchir ceux qui volent en toute chose une occasion de faire de l’argent facilement ! La livraison de magazines illustrés et de romans policiers américains payée par les lecteurs du Front Ouvrier Le gouvernement fédéral dit que c’est de la faute des compagnies de finance qui ne veulent plus prêter à 4 C est peut-être possible.Mais au lieu de taxer davantage la construction en se rendant à leurs demandes, pourquoi le gouvernement fédéral ne demande-t-il pas à la Banque du Canada de lui fournir des prêts à 2ty ou 3% pour financer l’habitation au lieu de quêter des prêts à 5 et 5>£ p.100 aux compagnies de finance ?Dimanche, le 24 juin Dimanche, le 24 juin, ce sera la fêta de tain» Jean-Baptiste, le patron national des Canadiens français.En cette occasion, Son Exc.Mgr Léger, archevêque de Montréal, a publié la proclamation officielle suivante dans La Semaine religieuse: Voici quelques extraits du Hansard montrant que l’augmentation imposée pour la livraison des journaux quotidiens et hebdomadaires, dont le Front Ouvrier, provient d’un déficit de 12 millions de dollars du service de la Poste pour les objets de deuxième classe: M.DREW.— Etant donné la forte diffusion des publications américaines au Canada.le ministre a-t-il fait établir ce qu'il en coûte ù notre service des Postes pour la livraison de journaux, périodiques, publications et objets de deuxième classe venant des Etats-Unis ?M.R1NFRET.— Pour ce qui est des journaux, ils n’entrent au pays qu'en tris petit nombre.On pourrait établir une comparaison avec les revues américaines dont la majorité sont expédiées au Canada en masse, pour y être postées.Quant à la question de savoir si j’ai fait un relevé ou une étude ù ce sujet, la réponse est non.putés ne vinrent pas à bout de convaincre le ministre des Postes, l’hon.M.Rlnfret.La livraison postale du Front Ouvrier coûtera désormais 2Vfc cents la livre au lieu de 14 cent quand la livraison a lieu par la Poste; dans le cas où la livraison se fait par facteurs, comme dans Montréal, le tarif sera de 1 cent pour les deux premières onces et de 1 cent pour les deux onces suivantes et de 1 cent pour les quatre onces supplémen- taires.Ces augmentations enlèveront au Front Ouvrier près de $2,000 par année.* Si l’on ajoute à cela la récente augmentation du prix du papier, Gérard Fillon a raison d’écrire dans le Devoir que si le gouvernement de l’Argentine s’empare de la presse, le gouvernement canadien, lui, la ruine.Dernière heure La fête nationale de notre patron: saint Jean-Baptiste, offre une occasion opportune de rappeler à notre peuple les vertus que ce saint patron nous enseigne par sa prédication et son exemple: la pénitence, l’humilité, la force d’être toujours et partout, de véritables témoins du Christ, s’il le faut, jusqu'au don total de soi-même.Et c’est toute la nation française, parce qu’elle est catholique.qui doit être, au pays, un témoignage vivant de l’Evangile.C’est là une responsabilité nationale.La profonde évolution sociale qui a transformé, en un quart de siècle, notre peuple rural en nation Industrielle, semblé vouloir compromettre sa vocation chrétienne.La sauvegarde de nos richesses spirituelles exige que l’on maintienne un sain équilibre entre l’élément urbain et rural de la population.Le problème de l’établissement rural a une répercussion immédiate sur la vie religieuse de toute la nation.Il doit intéresser, par conséquent, tous nos catholiques, non seulement de la campagne, mais aussi de la ville.A l’occasion de notre fête nationale, nous invitons notre clergé, guide autorisé de notre peuple, dans la poursuite de sa mission surnaturelle, à lui exposer ce problème de “patriotisme religieux”, selon l’expression de Mgr Bourget, à stimuler ea générosité en faveur de l’oeuvre de l’établissement rural.Le surplus de la quête du dimanche 24 Juin sera envoyé 4 l’archevêché au profit de cette oeuvre.M.DREW.— Le ministre dit qu'il n’a pas fait faire le calcul.Il ne nous est donc pas facile de comparer les tarifs.Mais quel que soit le nombre des publications qui sont américaines, elles contribuent au déficit: Le déficit de $12,000,000 ne provient pas uniquement de la livraison de nos journaux et de nos propres périodiques dignes de confiance." Et M.Drew de continuer: "Je le répète, il est un moyen d’accrottre les recettes et, en ce faisant, le ministère des Postes rendrait un grand service à notre population.Il s’agirait de fixer des tarifs vraiment élevés à l’égard des romans policiers en images, des revues qui étaient des nudités et des autres mauvaises revues de ce genre qu’aucun chef de famille canadien ne veut voir pénétrer dans son foyer s'il peut l’éviter."Je soutiens qu’il y aurait moyen d’accrottre les recettes au moyen de ces publications qui ne jouent aucun rôle utile dans le fonctionnement de notre régime démocratique et qu’on pourrait peut-être ainsi procurer de meilleurs avantages aux publications qui rendent d’utiles services." * Lee remarques de M.Drew et d’autres dé- Au moment d'aller sous presse, nous apprenons la mort accidentelle de M.Gaston Leury, à l’àge de 68 ans.Cette disparition subite nous touche profondément car, en la personne de M.Gaston Leury, la L.O.C.perd un dirigeant national, le Front Ouvrier, un collaborateur et la classe ouvrière, un grand apôtre.M.Leury joua une part active dans la vie de notre Journal puisqu’il fut président de notre conseil d'administration Jusqu'en décembre dernier.Les funérailles de M.Leury auront Heu à l’église Saint-Etienne à Montréal, le vendredi 22 Juin à 9 heures.Au nom du personnel du Front Ouvrier, nous prions sa fille ainsi que tous ses parents, de bien vouloir accepter nos plus profondes condoléances.Dans notre prochaine' édition, nous publierons quelques notes biographiques sur ce grand apôtre de la classe ouvrière.1 Là Direction tl JUIN 1951 -LI FRONT OUVRIER- PAGE • MONTRÉAL AURA-T-IL CES 2,000 LOGEMENTS?< Oui, si le Conseil municipal le veut! Oui si M.Duplessis ° ‘ le veut—L'hon.M.Winters offre la collaboration du LA MAISON D'AUJOURD'HUI gouvernement fédéral pour 75% du coût de la construction — A nous d'en profiter.Le premier mlntatre Frost de l’Ontario rient de déclarer que le nouveau plan fédéral-provinclal pour la construction de 5,000 logements pour louer ou vendre éventuellement entrera en vigueur immédiatement.Qualifiant le plan “d'essai” le premier ministre de l'On tarlo a ajouté qu’il ne volt pas de raison s’opposant à ce que le plan ne soit pas porté à 25,000 s'il s’avère heureux et si les besoins persistent IL FAUT PRENDRE L'INITIATIVE Lo gouvernement fédéral est prêt à collaborer.L'hon.M.Winters da qui relève la Société centrale d'Hypothèque et de Logement l'a déclaré le 13 juin dernier devant la Fédération des maires du Canada: " Un gouvernement provincial est mieux à même que nous de se faire une idée quant au modèle et au genre de projet qui convient aux différentes localités.C'est pourquoi il est bon que la municipalité et la province prennent l'initiative ou sujet de la proposition à formuler.Cependant, si la province le demande, nous sommes tout à fait disposés à prendre part à une discussion à trois entre les municipalités, la province et le gouvernement fédéral." I UN LOGEMENT PAR 500 PERSONNES L« plan n« aéra appliqué que dans les villes où les besoins se font grandement sentir et cela, •ur la base d’un logement par 500 personnes Sur cette base, la ville de Toronto pourra construire 2,000 logements.Chaque unité de logement, évaluée à $0,000 chacune, Sura trois chambres CONSTRUCTION EN COLLABORATION la fait le plus important à signaler, c’est que cette construction de 5,000 logements aéra le fruit de la collaboration entre le gouvernement fédéral, le gouverne- Ewat de l’Ontario et les municipals.Le gouvernement fédéral paiera tl% du coût de la construction, le gouvernement provincial avancera 17Mi %, tandis que les municipalités fourniront une mise de 7H%, ce qui couvrira à peu près le coût des services, comme l’eau, les égouts, le pavage des rues, etc.?U’ATTEND LE QUEBEC?e plan de construction a été établi en vertu de l’article 35 de ja Loi nationale sur l’habitation.£n vertu de cet article, iea province* peuvent signer des accords Cur la construction de logements collaboration avec le fédéral.0» dernier payant 75% du coût de le construction et les provin Ce* absorbant la reste aveo les municipalités.Ce que vient de faire la province de l’Ontario, la province de Québec le fera-t-elle?Signera-t-elle un accord avec le fédéral pour la construction de maisons de chez-noua?Notre gouvernement a toute la latitude de le faire, puisque le gouvernement provincial, par une loi spéciale, l a autorisé à agir ainsi.C’EST LE TEMPS D'EN PROFITER L’invitation est faite, c’est donc le temps d’en profiter.Toronto construira ainsi 2,000 logements.Montréal, une ville plus populeuse que Toronto, aurait droit à ces 2,000 logements.MM.Houde et Asselin ainsi que les membres du Conseil municipal, MM.du gouvernement provincial, c'est le temps d'agir, de rencontrer les autorités du gouvernement d'Otla wa.car Montréal a besoin de ces 2,000 logements, Québec a besoin de ces 5,000 logements! • LA RETENUE SYNDICALE Js?/ L'employé doit autoriser par écrit son employeur à faire la retenue syndicale Les normes de construction protègent le propriétaire Les codes de construction sont essentiellement des règlements locaux conçus afin de maintenir les normes de construction approuvées par les municipalités et les provin ces.Ils ont comme but de protéger le public en assurant la sécurité des édifices et Ils apportent une attention toute particulière à la santé, A la protection contre les incendies et k la solidité des charpentes de toutes nouvelles constructions.Quelques municipalités ont adopté le Code national du Bâtiment comme base de leurs règlements locaux.Ce code, une responsabilité du Conseil national des Recher ches et le résultat d’années d’études, est constamment re visé afin de pouvoir venir en aide aux autorités municipales et provinciales.Le Code national du Bâtiment spécifie les grandeurs minima des pièces et des surfaces vitrées en plus d’établir les règlements de construction concernant les murs de fondation, les sous-sols, les murs extérieurs, les toits, la protection contre les incendies et toutes autres phases de la construction.La Société centrale d’Hypothèques et de Logement a publié une brochure intitulée “Normes de construction” traitant des exigences minima gouvernant la disposition, la construe tlon et les matériaux utilisés dans les constructions bénéficiant de prêts consentis sous le régime de la Loi nationale sur l’Habitation.Ces normes doivent prévaloir dans tous les cas, sauf lorsque les codes de construction provinciaux et municipaux sont plus sévères.Dans ce cas, les exigences des codes provinciaux et municipaux doivent prévaloir.Les normes de construction de la Société centrale exigent l’emploi de matériaux possédant les qualités requises pour l’emploi qu’on veut en faire.On n’exigera Jamais de dépenses additionnelles à moins qu’elles ne soient amplement Justifiées pour des raisons de santé et de sécurité.(Ceci est le cinquième d’une série d’articles publiés dans l’Intérêt de noe lecteurs qui Rongent k construire ou acheter une maison.) Lea familles nombreuses se plaignent souvent avec raison du petit nombre de modèle* de maison* économiques de quatre chambres à coucher offerts au public.Leurs souhaits sont réalisés par le choix courant de "La Maison d’Aujourd’hui".On suggère un modèle attrayant à tous ceux qui cherchèrent vainement pour trouver un plan possédant une assex grande superficie habitable, tout en étant d'un coût proportionné à leur moyen.Voici quelques-unes des caractéristiques de ce plan pour les familles nombreuses: quatre chambres à coucher, deux salles de bain, un grand vivoir, une salle à manger séparée, une cuisine bien disposée, une excellente circulation, le tout dans un modèle économique d'un étage et demi.Au rez-de-chaussée, les chambres i coucher sont bien séparées des autres pièces, tandis que celles du premier étage, accompagnées d’une salle de bain, sont idéales pour les enfanta plus ftgés.La tendance moderne de combiner le •ajon et la salle à manger, pour les utiliser, au besoin, comme une seule grande pièce, donne à cette maison l'avantage d'offrir un es- Kce suffisant pour les réunions de | y) nille et Iea jeux d'enfants.La I L-L chambre à coucher principale, au ^ ¦ " r r vr ?rez-de-chaussée, possède deux grandes garde-robes et la salle de bain avoisinants éliminera l'encombrement le matin et se prouvera très utile en tout tempe.L’» autre petite chambre A coucher, tout près de celle des parents, pourra servir comme une excellente chambre d enfante.Lee dimensions de oette maison, pour fins d’évaluation, sont les suivantes: largeur maximum de 32’4* longueur maximum de 30’ La superficie du rez-de-chaussée est de 913 pieds carrés et celle du premier plancher de 451 pieds carrés, soit un total de 1,364 pieds carrés.Le fini extérieur de cette maison pourrait être aussi bien de stuc, de brique ou de bois.Il aet possible d’obtenir les épures de ce plan, connu sous Is nom de modèle numéro 50-50, pour un prix minimum, en communiquant aver tout bureau de la Société centrale d’Hypothèque* et de Iaogement.C’est si facile de faire du thé délicieux avec les SACS DE THÉ SALADA BREVETS D'INVENTION MARQUEE DI COMMERCE Dmlna S.fabrtq«i M tau pars MARION A MARION ¦arsMèi.ReM.— J.-AlfreS Siallaa MST, rw Raptw, MONTREAL * OPTOMETRISTE EXAMEN DE LA VUS Emile Brière, O.D.CoiMultstloa élli 70$$, St Hubert DO.1150 PAGE 4 LI FRONT OUVRIER 23 JUIN 1951 Les co Mill issaires d’écoles sont les délégués des parents C'est ce que soulignait Son Exc.Mgr Léger au congrès annuel de la Fédération des Commissions scolaires.—L'école doit être attrayante pour l'enfant.Bon Excellence Mgr Léger, qui était l'hôte d’honneur au banquet de clôture du troisième congrès annuel de la section urbaine des Commissions scolaires, a tracé aux commissaires d'écoles, un tableau réaliste de leurs responsabilités sociales et chrétiennes.Mgr Léger a rappelé que les grands responsables de l'éducation ce sont les parents dont les commissaires ne sont que les délégués.Son Excellence a en outre souligné la grande pitié de nos écoles et des facilités que ces dernières accordent aux enfants pour qu'ils retrouvent l’ambiance familiale."Vos problèmes, dit Son Excellence aux commissaires d’écoles, sont difficiles et délicats.La tâche que vous deves accomplir est Immense.La cause que vous représentes est l'une des plus nobles, des plus grandes, des plus difficiles: vous représentes un as-| pect de l’immense problème de l’éducation.Il est incontestable qu’il n’est de problème plus délicat dans une paroisse que la formation de la génération qui pousse.” ."Les grands responsables de l’éducation, ce sont les pa rents, de dire Son Excellence.Et nos commissaires d’écoles ont une responsabilité grave, car ils sont les délégués des parents, non de l’Etat ou de l'Eglise.Vous devez administrer avec clairvoyance et fer ni été le dépôt que l'on vous a confié, mais aussi en cherchant à prévoir l’avenir.Et je me demande si les commissions scolaires ne devraient pas se développer en écoles de parents pour que l'on sache ce que c'est que l'éducation.” A L'ECOLE JUSQU'A 16 ANS Et Mgr Léger aborde ici le grave problème social gui se situe autour de l’école.Il relate qu'il a chargé deux préires de l’oeuvre des vocations dans son diocèse et que ceux ci ont fait une enquête à fond sur la fréquentation scolaire.dans le milieu rural, révèle Son Excellence, la moyenne de fréquentation est de cinq années d'écoles; dans le milieu urbain, un grand nombre ont quitté l’éeo le avant la cinquième année."Vous avez formulé plusieurs voeux aujourd'hui, commente Son Excellence, je voudrais en formuler un à mon tour: que la limite d’âge scolaire soit 16 on» et non pas 14 ans afin que nous puissions aider les parents à comprendre ce problème excessivement délicat: pourquoi les enfants quittent ils l'école si tôt?” CLIMAT SOCIAL DELETERE "Ne soyons pas surpris de voir chez nos jeunes des réactions autres que les nôtres devant le “climat social que nous leur avons créé”, poursuit Son Excellence.“Nos Jeunes sont menacés par un climat social délétère, comme en certains pays européens, ce climat social qui les empêche de s’épanouir selon les lois providentielles.'' Et l’archevé-que invite les membres de la Fédération A se conformer aux directives de leurs aumô-nlers.J.-A.PIGEON Enrg.UbaM et Albert PifHR, prtp.VALISES — SACOCHES H ARTICLES DE CUIR ChaiMarM ~8Uter” pour kommee Cerdon ne He modern# M, rae Wellington-Nord, TM.11414 Sherbrooke LE ROLE DE L’ETAT Parlant du rôle de l’Etat dans le domaine de l’éduca tlon, Mgr Léger dit que l’Etat ne doit pas Imposer lui-même les programmes: 11 doit respecter la volonté des parents, de l’Eglise et de pieu."En ce domaine, la province con court loyalement en nous donnant de bons locaux.Mais les problèmes de l'éducation ne peuvent pas toils être traités comme des problèmes de la cité terrestre.L'éducation deviendrait un simple dépar tement de l'hôtel de ville, s’il s'agissait de préparer l’enfant à une tâche utile.L'Eglise rappelle que le problème de l'éducation se situe plus haut, sur le plan de la destinée humaine, et les penseurs, dès l'antiquité, se sont élevés à une notion plus spiritualiste de l'éducation.La Commission scolaire doit surveiller l'éducation non seulement au point de vue pratique mais aussi au point de vue de la formation spirituelle.On peut briser l'âme des enfants comme on brise la tige d’une fleur.On sait ce qui se passe en Europe ”.SERVICE SOCIAL SCOLAIRE Et Mgr Léger fait Ici une grande suggestion: 11 devrait exister un service social dans chaque école.“Au moins dans chacune des grandes écoles, 11 devrait, dlt-11, y avoir un travailleur social ou une assistante sociale qui étudie tous les problèmes qui touchent un enfant: conditions familiales et conditions sociales.Chez lui, un problème de paresse peut être causé par un conflit familial.Ce sont là des responsabilités lourdes qu’assumeraient les commissions scolaires, Je le sais, mais 11 ne faudrait pas craindre de créer autour de l’école un problème social et de le résoudre”.PROGRAMMES SURCHARGES “Nos programmes sont surchargés, dit encore Mgr Léger.Nos enfants ont beaucoup de choses â apprendre.Ils en connaissent certaine- ment plus long que nous, lorsque nous sortions de l’école, 11 y a 25 ou 30 ans.Est-ce â dire que les puissances Intellectuelles de l'enfant ont été mieux développées?que rious avons donné aux enfants l’outil souple dont Ils ont besoin pour affronter la vie?Il faudrait aussi que les commissions volent â ce que règne un climat capable de développer toutes les puissances Intellectuelles de l’enfant.Ce qu'il rçpus faut, ce sont des enfants Intelligents, non pas des enfants encyclopédiques.” PLUS DE GRILLS QUE D’ECOLES "Le problème est très grave: l’école doit s’occuper de tout l’enfant, elle doit déve lopper toutes les puissances de l’enfant .Nous sommes déconcertés de la conduite de certains de nos Jeunes.Mais les salles d'amusements sont devenues plus nombreuses que nos écoles .Nous avons bien besoin d’écoles dans notre grand Montréal; Je bénissais la première construite à Montréal depuis 16 ans.Or, Je crois qu’au moins un millier de salles d’amusement ont été ouvertes durant ces seise ans.Et que trouvent nos jeunes dans ces grills, ces lieux d’amusement et autres?Je demanderais que les commissions scolaires Interviennent pour que ces lieux soient fermés au moins le dimanche.Que l’on n’attende pas que notre province en soit rendue au même point que certains pays d’Europe pour agir."On fait des palais luxueux pour recevoir l’argent, pour abriter des automobiles, pour recevoir des personnes qui n’ont plus rien de dignité et d’honneur, on fait des palais pour ceux qui courent aux spectacles Immoraux dans les vapeurs de l’alcool.Nos petits enfants?C’est à peine si nous leur donnons l'endroit pour respirer”.“Vous êtes les chargés d'affaires des familles: vous devez vous occuper de tout ce qui est en relation avec l’école.Tâchez de créer le climat qui fasse aimer ce qui est ardu .tâchez de rendre vos écoles attrayantes, souriantes, efficaces — qu’elles soient un lieu où l’on s’aime, où l’on aime revenir.L’école étant un “climat”, le prolongement de la famille, elle doit être le centre social le plus rayonnant de la municipalité”.“Nous sommes à un tour- S**f*'«S»V * twi.PP* .60 pour cent des jeunes sont des journaliers - Seulement 65 sur 458 ont un métier - Ruelles et restaurants sont très achalandés.La cour d« l'école Saint-Pierre n'est pas ossez gronde pour permettre à ses élèves de jouer comme il convient.On joue donc dans la rue.avec la complicité des moitres qui te mêlent volontiers au jeu.Lee jocrâtes se rendent en groupe avec leurs omis ou boin I ébats sous la surveillance d'un moniteur fourni gratuitement, un groupe de 25, une disoine de jeunes ne se baignaient jam de baignoirs dies eux.LA SITUATION RELIGIEUSE En général, selon lu constatations des enquêteurs, 11 n’y a pas d'hostilité à l'égard de l'Eglise ni du prêtre.Le grand “bobo", c’ut l’Indifférence et souvent l’Ignorance de l’Eglise.Pourtant les trois quarts des jeunes vont encore à la messe tous lu dimanches, mais surtout aux heuru tardives.Une centaine de jeunes gens ne communient (Suite à la page •) jeunu quittent l'école tri tôt (6e, 7e ou 8e année), : ne sont pas encore mûrs po s’orienter vers un métier.1 sautent sur la première “jol offerte.—Avez-vous du chiffres nous citer ?—Sur 458 jeunes de 15 à ! ans, seulement 65 exercent v vrai métier: menuisier, tai C’e*( pourquoi je le laun libre pourvu qu'il ne rentre pas trop tard.Il e*I d'ailleurs averti que la porte sera fermée t’il entre après minuit !" C’est ainsi qu’il n’est pas rare de voir des jeunu de 16 et 17 ans, flâner dans lu restaurants jusqu'à 11 h.30 p.m.8ans guide, sans expérience, continue M.Harvey, eu Jeunes se trouveront bientôt engagés sur une vole dangereuse qui les conduira, comme le cas s’est présenté, à la Cour juvénile ou derrière lu barreaux.368 SANS-METIER 262 JOURNALIERS —Environ 25 Jeunu gens quittent l’école chaque année pour grossir l’armée des travailleurs.Où vont-ils ?Que deviennent-ils?Bien que notre paroisse compte une dizaine d’industries embau -chant plus de 25 travailleurs chacune, la grande majorité travaillent loin de chez eux.Par ailleurs, comme les leur, machiniste, plombier, etc.Les autres occupent des emplois voisins de celui du manoeuvre et de l’homme de peine.Par exemple, 25 sont camionneurs, 6 débardeurs, 8 expéditeurs, 5 “waiters” tandis que 262 sont des “Journaliers”, comme Ils disent: cela fait donc un total de >68 sur 458 qui n'ont pas de métier.Résultat: on travaille dur, on gagne peu et l’avenir reste chargé de noir.MARIAGES RATES Parmi les 110 jeunes gens entre 22 et 25 ans, plus de la moitié ne songent même pas au mariage: les uns.parce qu’ils n'ont pas d’argent, d’autres, parce qu’ils n’ont pas d'amie, d'autres enfin parce qu’ils dépensent trop durant des fréquentations qui s'allongent à n'en plus terminer ou plutôt à finir en queue de poisson.La raison est facile à comprendre explique M.Harvey: Un group# do jocrâtoi do lo section Soint-Pierre-Apôtre en train d'étudier leurs problèmes en compagnie de leur aumônier, le R.P.Groulx, O.M.I.Guy Harvey, le sympathique président de lo section jociste de Soint-Pierre-Apôtre, en train de consulter le volumineux dossier de l'enquête sur la situation des jeunes tro-^ voilleurs de so paraisse.des Journaliers ne gagnant qu’un petit salaire et n’ayant pas de chance d’avancement, ne constituent pas des partis bien alléchants: "Ne fais pas la bêtise que j’ai faite, disait une mère à sa fille!” Une onnée ovont le gouvernement fédéral, lo section jociste de lo poroisse Soin» Pierre Apôtre o fait son propre recensement pour y découvrir des situations déplorables chex les jeunes travailleurs.D'outre port, les résultats de cette enquête étant connus, la J.O.C.s'est mise a l'oction et apporte déjà des remèdes aux maux octuals.Telles sont les conclusions qui se dégagent de notre entrevue ovec le président de cette section dynomique de lo J.O.C., M.Guy Harvey.458 JEUNES GENS DE 15 A 25 ANS —Qui vous a mis au courant de la situation des Jeunes travailleur.* dans Saint-pierre - Apôtre , avons - nous demandé à M Harvey ?—Déjà, par leur propre expérience, les JocLstes de la paroisse étalent au courant de la situation dans leur entourage.Mais l’état de chose était-il le même partout?C’est ce que nous voulions savoir pour mieux organiser et orienter notre action.C’est ainsi, ajoute-t-il que nous avons passé la paroisse au peigne fin: Les militants loclstes se sont partagé le travail par rue et par secteur de rue pour faire ensuite le relevé de tous les jeunes gens de 15 à 25 ans en notant leur âge, leur occupation, leurs loisirs et leurs préoccupations principales.Les enquéteu r s devaient en outre noter tous les détails susceptibles de Jeter un peu de lumière.—En somme, c’est un petit recensement ?—Parfaitement.Nous avons noté que la paroisse compte 9,664 âmes réparties entre 2,467 familles.Les Jeunes gens entre 15 et 25 ans sont au nombre de 458.L’ESPACE EST RATIONNE —Pour commencer, Je dois vous mettre au courant d’une those: chez nous l’espace est rationné.Il n’y a pas de place pour un parc, ni pour un terrain de jeux.Par ailleurs les vieilles constructions de cette partie de la ville sont noires, humides et tristes.Les enfants ne tiennent pas à res- ter à la maison tandis que les parents ne tiennent pas beaucoup à les avoir toujours sur leurs talons.FAMILLE-_ECOLE Un maître demande è un élève: "Tu n'étudies jamais tes leçons à la maison?Non! Maman veut pas qu'on reste à lo maison avant et après le souper.Nous sommes trop " ocha -lants" et nous la fatiguons!" —Et où vont alors les Jeunes me demandez-vous?Ils vont s’amuser dans la rue, dans les fonds de cours, où garçons et fillettes s’y retrouvent sans surveillance et sont en occasion de péché la plupart du temps ! “QU’IL SE DEBROUILLE” —Certains parents se désintéressent de la formation intellectuelle e t morale d e leurs enfants.Ce n’est donc pas étonnant que la plupart quittent l’école très jeunes pour gagner leur vie et apporter un peu d’argent au foyer.Mais Justement cet argent gagné rend les jeunes encore plus Indépendants, plus frondeurs.Pour eux, c’est alors le temps de profiter des “plaisirs’’ de la vie! Et Us en profitent largement.F a u t - 11 ajouter que certains parents les y encouragent: "Il faut bien que mon garçon de 15 ans apprenne quelque chose, disait une mère.S'il reste sous mes jupes, il reliera ignorant. PAGE 7 \ 21 JUIN 19314-1—-vw— JNES DE ST-PIERRE APOTRE •EMBARQUE, ON L'A, LA HÉPONSE' :vJ' >• :'’>ïî:-x ï-:- v',> : ’ •:• >WÏ *% :¦ i fM àm-K WP gpfcfe Malgré l'inexistence de parcs et de terrains de jeux, la J.O.C.organise les loisirs - Les jeunes dirigés vers les Ecoles d'Arts et Métiers et les Centres d'Apprentissage - 50 couples aux cours de préparation au mariage.La distribution des trophées ou* étoiles des clubs de hockey de lo J.O.C.de Soint-Pierre-Apôtre.Au centre, Bernard Geoffrlon, étoile du club Canadien, qui est venu encourager ces jeunes.Au camp de* la J.O.C.à ’île Charron, c'est l'heure le rendre grâce au Créa-eur.LES SALLES DE LOISIRS La section jociste dispose de trois salles su Cercle paroissial de Saint-Pierre-Apûtre Où se trouvent tables de ping-pong, jeux d’échecs, jeux de dames, etc.Il n’en coûte absolument rien aux jeunes pour venir aux salles de la J.O.C.tous les soirs de la semaine.Par ailleurs, les jeunes ont aussi accès au Cercle paroissial où ils peuvent s’exercer au billard, au snooker.Certains soirs, on a pu compter jusqu'à une centaine de jeunes au Cercle paroissial.Cet hiver, la J.O.C.comptait cinq clubs de hockey qui opéraient au Parc Lafontaine C'est Bernard Geoffrion, l'étoile du Canadien, qui est venu faire la remise des trophées à nos étoiles.Songes au plaisir procuré à ces jeunes par le fait de se voir féliciter par un joueur comme Bernard Geoffrion! LES JEUNES ONT LEUR CAMP D'ETE —La J.O.C.possède un camp d'été à l’Ile Charron, à quelque 7 milles de Montréal.L'été dernier, une cinquantaine de jeunes gens y ont séjourné pendant que chaque fin de semaine y amenait de nombreux groupes y pique niquer, s’y baigner, pratiquer leur sports favoris au grand air.A noter qu’il n'en coûte absolument rien aux jeunes pour leur séjour au camp.ON SE RENCONTRE, ON SE CONNAIT Les services que nous venons d'énumérer et tous les autres services que nous avons créés, ajoute M.M Harvey, par exemple, le bowling, le bain en groupe, le service des anniversaires, celui du Front Ouvrier constituent d'excellents moyens de faire des contacts, d'ouvrir les yeux des jeunes travailleurs à leurs problèmes et de leur faire découvrir par eux-mémes les solutions.Un de res grands moyens de eontact, c’est l'assemblée générale.Ces assemblées qui ont lieu une lois par mois sont ouvertes à tous les jeunes et offrent une partie sérieuse: forum sur les fréquentations, par exemple, sur l'apprentissage la sauvé des jeunes travailleurs; la partie récréative met en vedette un film, des amateurs, des diseurs, etc.En moyenne, ces assemblées réunissent de H à IM jeunes chaque fois.D’autre part, tous les deux mois, nous invitons toute la population à des réunions populaires pour lui faire voir ce que c'est la J.O.C.C'est après une de ces réunions qu'une mère nous dit: “Puisque c’est ça, la J.O.C., je voudrait que mon garçon en fasse partie!” L'ORIENTATION AU TRAVAIL Il n'y a pas d'Ecole d'apprentissage dans la paroisse mais nous intéressons les jeunes aux Ecoles des environs: ainsi déjà une disaine de jeunes, après avoir été orientés par la J.O.C., se sont dirigés vers le Centre d’Apprentis- Loviolette prendra leurs .On • constaté qua sur ois parce qu'il n'y a pas Plus que des thèses, ces deux exemples démontrent tout le travail qui s’accomplit par la J.O.C.: on devient plus social, moins égoïste, prêt à rendre service.LES LOISIRS EXTERIEURS —C’est aussi la J.O.C.qui a organisé les loisirs extérieurs de Saittt-Pferre-Aptere; actuellement cinq clubs de balle molle fonctionnent merveilleusement grlce à la générosité de bienfaiteurs généreux de la paroisse qui veulent ainsi récompenser 1» travail qui s’y lait A la salle de la J.O.C.les jeunes se rendent nombreux poui jouer au ping pong et autres jeux.Tout est gratuit.A Tile Charron, les jeunes peuvent foire des excursions en choloupe, s'y baigner et jouir de sains loisirs.sage de Montréal, et.après 6 mois de cours, sont en mesure d’entrer comme apprentis auprès d’entrepreneurs—peintres, menuisiers.etc.et de gagner ainsi $1 00 l'heure.M COUPLES AU S.P.M.Le Service de Préparation au Mariage de la J.O.C.est bien établi dans la paroisse.Durant la dernière année, SO couples ont suivi les cours de Préparstion au Mariage durant les deux sessions de septembre et de janvier qui se sont terminées par des récollections C'est ainsi que les jeunes qui songent à se marier, connaissent le soin qu'il faut apporter à cet événement: préparation matérielle et spirituelle ainsi que leurs responsabilités.Notre travail ne fait que commencer, de conclure notre interlocuteur.mais déjà il donne de beaux résultats.C'est pourquoi nous nous efforcerons de crier le message jociste à tous les jeunes travailleurs et de leur répéter encore: “Embarquez, on l'a, la réponse à vos problèmes!” Un jeune vient-il de perfectionner une invention capable de faire polir la renommée de la bombe atomique?C'est douteux.Son compagnon ou camp de la J O C.à l'ile Chor-ron se montre tout de même très intéressé.CE QUE ÇA RAPPORTE X .est un simple membre de la section.Il a compris qu'il doit fociliter la tâche du responsable chargé de tenir la salle propre.De lui-méme, il prend le balai et fais le ménage de la salle.Y .n'est pas bot-toble au ping-pong.S'apercevant que son jeu empêche les autres de joiAsr aussi souvent que lui, après une ou deux parties, il cède sa place à d'autres.—Ce n’eet pu pour le “fun” que la J.O.C.choisissait comme slogan de sa Semaine de propagande: ‘ Embarque, on l'a!” La réponse aux multiples problèmes des jeunes travailleurs, nous l’avons trouvée et nous la leur apportons en réalisations multiples.Je dois tout d'abord vous dire que l’enquête faite en 1B50 et conduite par le président d'alors.Jacques Champagne, aujourd’hui secrétaire national de la J.O.C., bien qu’incomplète et Imparfaite, a suffi à nous faire voir les problèmes des Jeunes travailleurs, dans toute leur ampleur.IUGER ENSUITE Et comment avesvous réagi?—En J.O.C.tout se tient.On ne e lança paa tête baissée II faut l’abord voir les problèmes, puis es comprendre avant d'agir.L*s lirectives partent du Comité qui oit à la marche de toute la sec-ion.Les membres de ce Comité out en se formant eux mêmes et n donnant l'exemplo, forment 'autres chefs En second lieu U faut appren-Ire aux.gars à voir clair, à voir lairement les problèmes qui les ntourent, leur montrer, par xemple, toutes le* conséquences ui découlent du manque de pré-aration au travail, de la condi-ion de journalier.Dans nos cer-les d'études, on leur inculque ussi le goût d'une vie mieux or- ganisée, plus belle; on leur montre, par exemple tous les avantages d’un bon métier.Enfin on les oriente avec des yeux plus confiants vers l’avenir.VOIR, JUGER, AGIR Après enquête faits, on a vu qua 1st jeunes moisissaient dans I e s restaurants, les salies de pool.Les histoires entendues en ces en -droits et les mauvais exemples détruisent ce qu"il y a encore de bon chex les jeunes.Un moyen pour les en arracher: Noüs ovons créé des clubs de bolle molle, de hockey, de bowling, ouvert un camp d'été, etc. PAGI 8 'Ll FRONT OUVRIER 28 JUIN 1951 LI COIN DES JEUNES f Quel beau paifA / .(SUITE) Le lac est vaste, 11 doit Les Mots Croisés du Front (chapitre 2) UN PEU D’HISTOIRE ET DE GEOGRAPHIE A table, la conversation ne chôme pas A la villa du Oros-Pln.Les enfants ne savent comment exprimer leur enthousiasme et leur bonheur.—Ce que votre pays est beau oncle Louis ! dit Solange avec conviction.—Que vous êtes gentille de nous avoir Invités, marraine! «écrie Bernadette.Je parle que nous n’aurons Jamais passé d’aussi belles vacances! —Malgré les moustiques ?taquine M de Boisfranc, à qui: Je l’ai repéré tout de suite.être profond et les petits ne savent pas nager.—Eh bien, Us apprendront! riposte Louis de Grandpré.Je les al vus à l’eau ce matin; 11 ne leur manque qu’un peu d’entrainement.—Les Jumeaux traversent le lac en canot et ne se noient pas, s’écrie Hugues, qui entend profiter de la permission de son oncle.—Ils ont un drôle d’accent, remarque Gérard.—Et ils chantent en parlant, ajoute Philippe.—C’est l’accent normand, «a fille s’est plainte d’avoir été dévouée par ces désagréables bestioles.—J’ai vu des écureuils plus petits que les autres avec des lignes foncées dans le dos, annonce Claude.—Ce sont des tamias, appelés vulgairement “ suisses ”, dit son oncle.—Pourquoi ?—Parce que leur costume rayé rappelle celui de la garde du pape, composée de Suisses.—Est-ce qu’on pourr a 11 prendre une barque après-midi ?demande Alain; ce serait amusant de faire le tour du lac.—Les deux chaloupes et le canot sont à votre disposition, servez-vous-en tant que vous voudrez.—Mon Dieu.Louis, ne leur donnez pas ainsi carte blanche ! s'exclama M.d'Alcourt.Tu ne te souviens pas, Gérard, que les gens parlaient comme de Montréal.compatriotes de langue anglaise et des 120.000.000 d’E-tatsunlens de l'autre côté de la frontière Influe forcément sur notre vocabulaire.—Mais, oncle Louis, vous ne parlez pas comme les petits Bertrand.—Ton oncle a passé plusieurs années en France, explique tante Bernadette ; d’ailleurs les grandes personnes n’emploient Jamais le même langage que les collégiens et leurs soeurs ! —Avez-vous fait vos études en français, oncle Louis ?questionne Aline.—Bien sûr! Au collège Sainte-Marie puis à l’Université Un recensement.(Suite de la page •> qu'une fois par année tandis qu'une Infime minorité ne fait plus ses Pâques.LE VENDREDI C'EST MEILLEUR J A lo maison, on pratiqua l'abstinence, la vendredi.Mais au restaurant, c'est une autre histoire: Dans un restaurant de la rue .trois jeunes gens mangeaient des hot-dogs, un vendredi."Le vendredi, c'est meilleur, dit l'un d'eux! Et les autres, par respect humain peut-être, de s'éclater de rire.ça quand nous avons passé l’été en Normandie, il y a deux ans.—Tu as raLson.François, dit tante Bernadette.La majorité des colons de la Nouvelle-France venaient de Normandie; c’est leur accent qui prédomine.Quand les Anglais ont conquis le pays, en 1760, toute communication tement comme nous! avec la mère-patrie a été ln-jme Philippe terdlte pendant près de 100 ans.—Est-ce qu’il y avait alors beaucoup de Canadiens, tante ?—Tous ceux qui le désiraient ayant eu la permission de retourner en France, il n’est resté au p^s que 60.000 à 70.000 Canadiens.C’ét a 11 surtout des seigneurs terriens ou des paysans qui ne pouvaient transporter leurs terres et qui, du reste, aimaient le pays.Ils ont dû lutter pour conserver leur langue et ce courage, cette ténacité.L’absence de relations avec la France explique certaines expressions et toumures de phrases; le français n’a pas évolué Ici comme l&-bas.—De plus.Intervient M.de qu’en 1854.Grandpré, le voisinage de nosl —Oh! il —Est-ce que les cours se donnent en français à l’Université aussi ?—Mais oui, Hugues ! Je me demande quand les Français apprendront que la province de Québec est de culture française ! —Alors écoliers et étudiants d’ici travaillent exac-s’excla- —Je ne dirais pas "exactement”; le Canada n’est pas la France , .—Evidemment.interrompt Alain, vous apprenez l’histoire du Canada, et pour l’arithmétique par e x e m pie.vous comptez en milles au lieu de kilomètres, et ainsi de suite.Mais A part ces quelques différences le Jeune Canadien reçoit la même culture que le Jeune Français.—LA encore Je dirais, "pas tout A fait".U ne faut pas oublier .qu'au 13e siècle, Paris était déJA un foyer de culture qui attirait les étudiants de tous les pays voisins.La Sorbonne a été fondée en 1250 et notre première Université Laval A Québec, ne l’a été n’y a pas même 1 ?r r T 2 :zmi: i S ¦ 4 / TT 5 ¦ r A 1 1 H 7 1 1 U u • » nnr 1 a J UL 10 il J rrrr JJL ¦ORIZONTALKMXN1 1 — Qui f.lt U gu*rr«.___ 1 — Arme longue .1 pointu.— *»po-¦er «n vent*.| _ Dan."géMr" — Conjonction né-g*tlv« — All»*, Ml totln.Solution du problème de la semaine dernière OUQ 4 — Qui occasionne dee fraie.I — propre — Préportüon — **rt1e dure du porpe humain, f — Conjonction — Nom donné nui nënawMiyim.4 .T—Première lueur du Jour — Métal Jmm.• — Conjonction né*.U,.— Cutou» d'hydrogène qu» l'on trou*, .u dlltlll.nt U houlll.• — P.Ut» pièce d« monn.I.— Con- jonction négmtlf.— P»rtl.dur.du corp.humain.18 — Agent polltlqu.d.Lout.XV — Mtubl.mtr l*qu«l on n couch*.Il — Auuur d.Mimon.Vxanc ALEMEN V 1 — PamlU.d.planu.dlcotylédonr.dont I.bégonia Mt 1» typ».S — Eminence OM.ua.allongé*.3 — Article Mmpl.— Fair, un éternuement._ é —PoM»Mtf — Frooom pcmonnrt I — Daui *oy»UM — Fréft*.Mgntft.nl nOUTMU é — Action d.fléchir ta genou T — AmalgrtM.rn.nt «itrèm.— Ooo' n.UM.baguette» — Prend Km Kmnea Jumelle, enrol.g — Coup.¦ — Pacha d.Janine — Slaon d'Euro-p.— UMur.itinéraire chtnolM.g —Propre _ Métal Jaune — Obacur.1 —Oros papier grU — Intenta M Juatlc*.100 ans ! i per de l’instruction des en- I—Pourquoi, oncle Louis,'fants de Ville-Marie, aujour-n’y en avalt-11 pas avant ?; d’hui Montréal.Quoique la _____SI tu connais quelques fondation de cette ville repages de l’histoire du Canada, montât A 1642, ce n’est qu’en Bernadette, dit sa tante, tu,l®59 qu’elle a pu ouvrir la comprendras facilement.La vie des premiers Canadiens était une lutte continuelle, n fallait défricher 4a forêt, tirer sa subsistance du sol, se défendre contre les rigueurs du climat mais surtout contre première —Pourquoi, tante ?—Jusque-IA les enfants étalent tués par les Indiens ou mourraient avant d’atteindre l’Age scolttre.O y a un silence; chacun les Iroquois.Marguerite, fait un effort pour se repré-Bourgeoys est arrivée de senter la vie héroïque dee France en 1653, pour s’occu-1 pionniers.TI-PUCE par LOU PAGE IL FAUT UN* REPONSE •acte ! 9 La J.O.C.compose actuellement le groupe homogène le plus important dans la paroisse avec ses 80 militants actifs et pleins d'entrain; par ailleurs, la section compte un nombre égal de sympathisants.A tous ces problèmes de la Jeunesse travailleuse, U faut une réponse, une réponse qui soit adaptée aux problèmes, qui réponde aux besoins des Jeunes.C’est cette réponse que la J.O.C.a voulu apporter A la Jeunesse ouvrière de Salnt-Plerre-Apôtre eè qu’elle s’efforce de lui faire comprendre, dit M.Harvey.JEAN BRILLANT par TOM OKAY i.nn.n * • » » J •*-rr llllllllllllllllll! lllllllilil 23 JUIN 1951 LK FRONT OUVRIER PAGE 9 , Lt COUR*» Rester elle-même, développer see propres qualités, voilà lo ligne de conduite que doit suivre l'adolescente qui veut devenir une femme dons toute l'acception du mot Chère José, Je ruu vu* étudiante de 15 ans.Je mu “très génie' Longue je rencontre un garçon, je rougis et lorsqu’il me dit quelques mots, j’ai de la difficulté à répondre.Comment corriger "rapidement’’ ce défaut?Voulez-vous me dire, s'il vous plait, quelles qualités ceci comporte: "être féminine” et comment acquérir ces qualités?Je suivrai vos bons conseil».JEANNETTE Me chère Jeannette, votre lettre m’Intèreaae et Je suie heureuse de vous donner la première place aujourd’hui.Ceci pourrait être une preuve que toutes lea catégories de personnes sont bienvenues.Vous avea quinte ans, ma Jeune amie, et tout votre problème de gène vis-à-vis les Jeunes gens, vient de là.Cest votre inexpérience qui cause la difficulté.Surtout, n’allet pas vous mettre martel en tête pour corriger ce qne vous croyet être un défaut! Il ne peut pas être question de défaut dans ce caa.Cette timidité bien naturelle ne manque pas de charme à votre âge.Il y a vraiment qu’une ligne de conduite à suivre et vous auriet tout à gagner en la suivant.Restes simplement vous-même.Développes vos propres qualités.On vous aimers comme vous êtes.Ou combat la gêne en gardant son sang-froid et en restant calme devant n’importe qui.four vous aider à causer facilement, Uses un peu et varies vos lectures.U n’y a rien comme une certaine culture pour donner confiance en soi et rendre une Jeune fille Intéressante.N’essayes pas de parler de choses que vous Ignores.Cest toujours plus intelligent de poser une question quand on ne connaît pas ce dont les autres parlent, que de couvrir son ignorance sous un flot de paroles.Ne Joues pas à la “star’’ de cinéma ai à la coquette.La simplicité garde toujours ses droits.Les grands airs mystérieux, les choses qu’on exprime à demi-mots, aont suffisants pour rendre détestable.Pour être vraiment féminine, appliques vous à vous oublier au profit des autres.Faites-vous une à me généreuse toujours prête à rendre service.Saches écouter les autres.Développes en vous la douceur.Ne refoules pas votre sensibilité, c’est une belle qualité du coeur dans la mesure où elle ne devient pas de la sensiblerie.Voilà, ma Jeune correspondante.Pour résumer, laisses le temps et l’expérience vous aider à combattre votre gêne.Restes vous-même.Appliques vous au dévouement et à la douceur.C’est dans le coeur des femmes que le foyer, la patrie, l’Eglise trouvent leur stabilité et leur force.Cette vérité, vous ne «levés pas l’ignorer pour devenir une des femmes fortes dont notre siècle a tant besoin.Votre amie, ¦ JOSE Q.— Que pensez vous de la toilette suivante pour un mariage en juillet: robe * de fulle blanc et jupon lilas pâle, à la cheville, souliers blancs, béguin genre Juliette de mime twsu que la robe, petit bouquet colonial à la main.Pour le marié: complet bleu royal, souliers et cravate rouge vin, chemise blanche.Le mariage aura lieu à 8 heures le matin.Mon fiancé peut-tl se dispenser des gants et chapeaux gris?Que dois-je emporter pour mon voyage de noces: nous allons dans un chalet.Auriez- vous un endroit à nous suggérer?Comme je ne suis pas riche, je voudrais quand mime bien faire les choses.Lou-Lou _ * * * R.— D’après ce que vous m’indiques, ce sera un mariage très simple, ma petite Lou-Lou.Et Je préférerais de beaucoup la robe à longueur ordinaire, de même couleur que le Jupon, car Je ne vols pas très bien le tulle blanc sur du lilas! Pourquoi n’a-dopteries-vous pas une Jolie robe d’organdi brodé?U y n de al Jolis tissus aujourd’hui, et fort économiques! Prenes la couleur que vous désires.Le reste de votre toilette serait parfait.Quant à votre futur époux, si vous gardes votre idée de la robe blanche à la cheville, il devra être plus cérémonieux dans son habillement et ne pourra pas se dispenser des gants, cravate et chapeau gris, non plus que des souliers noirs.De toute façon, Je laisserais de eété les souliers rouge vin pour un mariage, ce serait un peu hors d’ordre.On me dit que certains mariés se dispensent aujourd’hui des gants et chapeau.mais pour ma part, Je n’aime guère cette idée.Suives votre goût.Je ne puis vous donner d’adresses commerciales dans ce courrier, ma chère amie, mais Je vous conseille de surveiller les annonces dans les grands Journaux: elles abondent de ce temps-ci.Apportes peu de choses pour ce voyage: ce qu’il vous faut pour vous baigner, ou d’autres sports, si vous préférés.Des robes claires de cotonnades, remèdes antl-c«Mips de soleil, etc.N’oublies pas un ou deux gilets de laine, car les soirées sont parfois fraîches, et une toilette habillée au cas où II y aurait bal dans les environs.Q.— J’ai un beau chapelet de cristal de roche.Pour le nettoyer, on me conseille de le tremper dans de l'eau chaude à laquelle on ajoute un peu d’ammoniaque.Doit-on y mettre du savon?Comment le sécher?2)J’irai à des noces i la fin de juin.Pour la circonstance, ma robe sera en cripe fin “gros bleu” avec petites fleurs blanches et mauves, feuillage vert; j’aurai atissi un chapeau de paille grise.Que me conseillez-vous pour mes souliers: j’en ai des bleus de mime teinte que ma robe et des blancs.Et la bourse?Une grise en soe cordée ou une blanche?Je me demande si ça ne fait pas trop de couleurs?Je coudrais tire 'bien mise.Tibi-houreusd R.— Vous n’aures pas besoin de savon pour nettoyer votre chapelet Suspendes-le pour le laisser sécher.2) J’aimerais une certaine harmonie dans vos accessoires, ma chère amie: aolt bourse et chapeau gris, gants et souliers blancs, ou chapeau, bourse et gants blancs avec souliers bleus.Le premier arrangement semble préférable, à mon avis.Je suis heureuse d’avoir pu vous aider dans le passé à accepter votre état d’allongée, ma chère libl.Je vous souhaite une bonne santé et de continuer d’être heureuse, malgré tout.# * * Q.—Je désire placer un garçon de 10 ans pour les vacances.J’ai une grosse famille de seize enfants.Douze sont encore avec moi et à ma charge.Je voudrais placer ce garçon sans GRAPHOLOGIE Juliette Mottet, 1429, rue Bishop, Appartement 1, Montréal, publie en cette page pour la somme de 9.35 une analyse de votre écriture.Elle répond directement à votre adresse et d’une façon détaillée pour la somme de UN DOLLAR.MONIQUE D.— Jeune fille dé ’ brouillarde, vous aimez à vous sentir utile et vous vous prêtez facilement et avec bonne humeur à ce que l'on vous demande quand n s agit de rendre service.Vous ai-niez à parler de vos affaires, à échanger vos idées.Vous êtes sensible et vous aimez à savoir que vos efforts sont appréciés.Vous paraissez satisfaite de votre situation et vous en tirez un certain orgueil, car vous ne pouvez manquer de réussir et d'être remarquée.On peut compter sur vous quand vous donnez votre parole et comme vous avez de la supério-1 rité morale, l'on vous estime et vous apprécie.BOUTON DE JEUNESSE — Vous avez réellement le grand souci de votre formation sérieuse autant dans le domaine moral qu’intellectuel et vous cherchez sans cesse à perfectionner tout ce que vous faites, à améliorer votre personnalité.Tout laisse prévoir que ces dispositions du moment présent tiendront ferme envers et contre tout parce que vous avez une volonté soumise et persévérante.Si l'on continue surtout de vous encourager dans votre en- que ça me coûte trop cher.Je n’ai pas les moyens de payer le plein prix.Pourriez-vous m'aider A le placer?Un* nouvelle abonné* R.—Voulez-vous, chère madame, vous adresser au Service Social des Révérendes Soeurs No tre Dame du Bon Conseil, à 5035, rue Delaroche, Montréal.Elles seront heureuses de vous aider elles-mêmes, ou tout au moins de vous diriger ven l’oeu vre qui sera le plus en mesure de vous rendre service.tourage et ai les bonnes influences que vous subissez actuellement s'éloignent de votre cercle ou qua vous soyez obligée de les quitter, ! elles ont exercé si profondément leur emprise sur vous que “du parfum respiré, le souvenir demeurera”.8YLVANO — Vous êtes un jeune homme très influençable.Vous prenez du temps à vous décider.Vous consultez d'un côté et de l’autre avant de vous former une opinion propre.Vous êtes d un# prudence défiante tout comme celui qui craint l'eau chaude aprèa avoir été ébouillanté.Une fois qu# vous avez fait votre tournée et que vous avez réussi à vous former une opinion personnelle, on peut vous féliciter du travail qua vous pouvez accomplir et du sens dea responsabilités dont vous faites preuve alors.Votre bonne éducation, votre valeur morale, votre sens de la justice et de la cèiari-té sont remarquables.SIMONNE — Vous êtes brusqua et excessivement nerveuse, très impatiente.Cela vous fait mourir d'attendre si peu que ce soit Voua changez facilement d idée.Voua discutez à propos de tout et de rien.Vous vous montrez excessivement autoritaire.Cela ne pourrait être que passager, mais cest votre état actuel dont vous sem-blez souffrir un peu et que vous cherchez à contrôler.Cest du repos dont vous avez besoin plus que tout, c'est du calme qu'il vous faut chercher à vous procurer coûte que coûte, car voua avez dû faire beaucoup de surmenage et continuez à en faire sans songer que l’on ne peut demander à notre machine humain# au delà de ses forces.Juliette MOTTET OMER BLANCHARD Distributeur d’huile à chauffage IMPERIAL No I 30.18'i le gallon CL.4502 Encourageons nos annonceurs Cours PAR CORRESPONDANCE — Enseignons Français, Anglais, Arithmétique.Compta bilité, Sténographie, Dactylographie.Diplàme accordé pour chaque matière.Propectus gratuit sur demande.Adressez: COURS PRATIQUES BILINGUES Enrg., Casier: «6, STHYAC1N-THE, P.Q.Homan du Front Ouvrier MADAME SOUS-CHEF par COLETTE YVER No 37— Néanmoins, Il fallait que tout allât son cours.Et une correspondance s'établit entre Geneviève et la Suisse pour assurer dès le mois de mai la venue de la jeune “spécialiste des bébés".On reçut même une photographie, celle d’un visage suave et souriant qui plut à Geneviève.Alors on avertit Mme Poulut de la remise de ses fonctions qu'elle serait bientôt forcée de faire en faveur de cette jolie demoiselle, afin de se cantonner dans la cuisine et le ménage.Ce fut une tragédie bien amère où la principale actrice versa des torrents de larmes et fit même aux Roüsselière une scène où le pathétique atteignit Racine pour la véhémence des sentiments.On lui arrachait les soins nobles du plus bel enfant du monde pour la refouler vers la cuisine et les bas travaux, exclusivement cette fois! Pierre dont l’intelligence était fort éveillée et qui aimait **Pou-lut" avec une admiration sensible, poussa d’affreux cris en la voyant «ans ce rôle violenL Puis, tout se calma peu à peu.Poulut se résigna à l'inévitable, consolée à l’idée de ne pas quitter ce robuste enfant de la santé duquel elle se disait l’auteur.VIII Malgré les prémonitions de Geneviève ce fut encore un garçon, qui déçut un peu son monde.Mais la bonne Mme Braspartz s’y connaissait en psychologie familiale, assura que c’était mieux ainsi “car entre deux frères rapprochés par l’àge, disait-elle, il se noue des amitiés qui se prolongent ensuite toute une vie’’.On le décréta un admirable bébé, rond, potelé, la poitrine large, de petites cuisses fuselées à ravir.“Voyons! disait en riant Geneviève à ses visiteurs de la clinique, pour un enfant de bureaucrate, il n’est pas trop mal réussi mon Jacques!’’ Mlle Hedwige arriva de Genève en tous points semblable aux conventions: exactement ce que l’on attendait d'elle.Cette gouvernante était silencieuse, discrète, attentive, ponctuelle, effacée comme une ombre et autoritaire comme un manuel.Lorsque la mère et l’enfant revinrent à l’appartement et la trouvèrent installée dans la chambre d’amis, dont on allait faire la chambre des bébés, Geneviève s'efforça de la mettre à l'aise.Mais elle s’aperçut bientôt que c'était peine perdue, car la jeune Suissesse y était déjà de toute sa personne, sans la moindre outrecuidance, sans l’ombre d’une faute de goût, s’exprimant d’ordinaire par un flottant et léger sourire qui plissait à peine sa joue en fleur.— Elle est charmante, Mlle Hedwige, disait Denis, mais tout de même un peu automatique.— Que veux-tu mon cher, reprenait Charleman qui était venu sa luer 1# noifceau né, c’est la série — Vous la jugez très faussement, tranchait là-dessus Geneviève.Vous ne voyez pas que c’est une jeune fille qui cache soigneusement sa personnalité derrière sa fonction?Nurse elle est, professionnellement, nurse elle doit uniquement paraître à nos yeux.Le reste d'elle-même ne nous appartient pas.Le drame, à ce moment, se joua principalement dans la substance encore si tendre du coeur du petit Pierre qui passait des mains rhumatisantes de sa chère Poulut aux gestes parfumés de lavande de la jeuiie étrangère.Son petit nez épaté collé à la porte de la “nursery", comme on nommait sa nouvelle chambre, le visage ruisselant de pleurs, il demeurait avec une persévérance inlassable des quarts d’heure entiers à appeler d’une poitrine convulsée de lourds sanglota: “Poulut! Poulutl” La méthode de Mlle He^yige qui était de s’appuyer sur l’action du temps lui commandait de rester alors insensible à la violence de ses scènes, pendant lesquelles, sans la moindre impatience, elle finissait d’ourler les choses du trousseau de Jacques laissé inachevé par Mme Sous-Chef avant son départ pour la clinique.Parfois les cris déchirants de l’ainé alarmaient cette dernière qui ne pouvait s'empêcher d’accourir.— Que Madame ne s'inquiète pas, déclarait alors la placide Hedwige.C’est Pierre qui appelle son ancienne bonne.Mais pour inappréciable que fût la blessure au fond de cette petite àme de deux ans, la mère qui sommeillait souvent chez Geneviève se réveillait devant une telle douleur.Elle s'emparait, sous les yeux de la gardienne, de son gros rupon de fils, se laissait aller peu peu à le dévorer de baisers et finalement l’emportait dans tes bras.— Où va Madame?interrogeait Mlle Hedwige en se plaquant contre la porte.— A la cuisine, mademoiselle, montrer à ce pauvre petit que sa bonne n’est pas loirf — 11 ne le faut pas.Madame, Il doit s’habituer à mes soins.Il doit oublier sa bonne.C’est une affaire de ténacité pendant quelques jours seulement.Deux ou trois fois Geneviève, dominée par le principe souverain à ses veux de la méthode, avait déposé à terre le malheureux bébé et s’était retirée la laissant aux prises avec le système éducatif da Mademoiselle.Mais, comme la scène se renouvelait, elle ne put retenir sa pitié pour son enfant.— Vous voyez bien, mademoiselle, qu’il souffre autant et plus même qu’une grande personne.Et, dans un coup d'Etat sensationnel, enlevant son fils, elle l'emporta vers la cuisine: — Tenez, Poulut, je vous ramène votre petit Pierre! Mme Poulut versa d'abondantes larmes, frotta son vieux museau hérissé de poils contre le tendre visage.Et Pierre la caressait de sa main courte et potelée, répétant dans son extase: “Poulut! Poulut! C’est Poulpt ça!” — Je remercie Madame de me l’avoir amené, put enfin dire la vieille bonne.Cette “personne” est d’un caractère jaloux.Elle men veut de l’amitié que l'enfant ma montre.— Mais non, ma pauvre Poulut! Elle n’en veut à qui que ce soit.Elle n’en est pas capable .Ella exécute seulement à la lettre son métier de gouvernante, qui lui donne tout pouvoir sur les enfants sans que nous autres, parents ou domestiques, nous ayons à nous en mêler.Geneviève s’était émue ' cette fois véritablement devant les grosses larmes de la vieille femme.Toute sa bonté foncière, que la vie au dehors passée dans les combats sournois que comportent les grandes agglomérations humaines avait jugulée et comme masquée, reprenait ses droits, l’heure venue: (à suivre) - A Ilex ou écrivez ai MONTRÉAL, P.Q- MM»™ «* Pour prévenir l'agression il faut unir nos fortes aguerries .Vous pouvez obtenir votre brevet d'officier dans l'Armée canadienne: corps blindé-artillerie — infanterie.Les éclaireurs des Majeures ont les yeux fixés sur quelques-uns d'entre eux — Le cas de Bill Cash du Granby — La "semaine du baseball" (par BOH BEAUREGARD) GRANBY.IS (D.N.C.)—Depuis l’entrée du circuit Molini dans le baseball organisé, les magnats des Ligues majeures n’ont pas perdu de temps à envoyer leurs éclaireurs surveiller les activités de nos divers clubs.C’est dire toute l’Importance qu’ils attachent k notre Ligue provinciale, officiellement un circuit de classe T”, mais qui.en pratique, fournit un jeu de calibre “B’ sinon ‘‘A”.Ainsi, au début de -l’entraîne ment du printemps, un club majeur aurait désiré s’assurer les services de Roger Bréard, le frère de Stan, qui brille présentement | pour le club de Saint Hyacinthe.Depuis quelque temps, on le sait, des éelslreurs voudraient bien faire signer un contrat au fameux Bill Cash, de notre club.Au bureau de la direction ici, â Granby, les offre* pour l’achat rie Cash viennent de tous le* coins de l’Amérique.On peut, cependant.demeurer sans crainte.Nos directeurs n’entendent pas avoir la plu; mauvaise part du marché.Cash est formidable à la défenai v«, mais son coup de bâton n’est pas encore asset puissant pour les ligue* majeures.Un lancer rapide à l’intérieur le mystifie, bien qu’un lancer rapide â tout autre endroit peut bien lignifier un circuit de plus à son crédit.Quoiqu'il en soit, tout cela veut clairement dire que notre ligue compte des étoiles, surtout de futures étoiles.Ceux qui voient évo luer nos porte-couleurs, tout aussi bien que le« porte-couleurs des autres équipes du circuit Molini, peuvent se dire que les noms qu'ils apprennent présentement, ils les verront demain, pour un bon nombre, sur les alignement* des clubs majeurs.I.'idée que nous avons lancée, la semaine dernière, d’une “Semaine du baiebair à Granby, eat acceptée de tous.L'assistance aux Joutes locales devra dou- bler, car II faut l’avouer, depuia quelque temps II y a une légère diminutlen dans les recette*.SI nous voulons avoir une équipe gagnante, un club de première division et même de première position, nous devons nous efforcer d'encourager notre Syndicat Sportif en assistant plus nombreux aux parties.Ce n'est qu’ainsi que nous atteindrons le but fixé au début de la saison, soit le championnat.Plusieurs amateurs locaux nous ont demandé de féliciter le “Front Ouvrier” qui a bien voulu donner la manchette à notre silggestion de la “Semaine du baseball”, ce qui facilitera davantage le travail qui reste à effectuer, pour faire de cette semaine un grand succès.POTINS .John André, notre meilleur lanceur, est aussi un dea plus dangereux frappeurs du cir- cuit, aurtout an relève.Ses coups sûrs, aux moments opportuns, en font le joueur le plus utile à notre club.Si moyenne actuelle est de 361 .Joe Montetro devrait conserver la tète des frappeurs do circuits.Il s’est beaucoup amélioré; sa condition physique est excellente, cette année.Si Joe n'est pas un voltigeur naturel, il est certainement un frappeur dangereux.En parlant de voltigeur, en est-il de supérieur dans toute la ligue, au point de vue défensif, à Yeager, qui patrouille le champ centre?Nous ne le croyons pas.Pour un type, supposé âgé, Bud Armour est celui de nos joueurs qui est le plus dans la partie, tellement aucun détail de* baseball ne lut échappe; sa conduite sur les sentiers est “impayable” et sa grande expérience comme voltigeur est la cause de plusieurs de nos victoires.POU* ÊTRE ACCEPTÉ.VOUS DEVEZ • être célibataire - • être en excellente santé • avoir eatre 18 ot 25 ans • avoir nn degré d'instruction équivalant è l'immatriculation junior En outre, c’est là une occasion de servir le pays au moment où la défense nationale prend de plus en plus d'importance, au moment où le militaire acquiert plus de stature que tout autre individu {dans la collectivité canadienne.Les jeunes gens qui viennent de terminer leurs études et qui ont un degré d’instruction équivalant à l’immatriculation junior peuvent maintenant devenir officiers dans l’Armée active du Canada.SI vous êtes accepté vous commencerez votre entraînement comma cadet-officier et vous vous formerez comme sous-lieutenant'de T Active.Vous toucherez la solde d’un sous-lieutenant pendant votre instruction.Une fois breveté le nouvel officier peut servir f, 4 ou 5 ans selon ce qu’il aura décidé.A la fin de son stage, Il pourra demander un brevet permanent.PAGE 10 Ll FRONT OUVRIER 21 JUIN 1951 Des étoiles dans la Provinciale! 23 JUIN 1951 LE FRONT OUVRIER F AGE 11 FAIBLESSE DES CUBS AU BATON Seulement cinq lanceurs doivent se partager la téche d'une cédule de ' 126 parties (Par Noël Sylvain) Drummondvllle, (D.N.C.) 18.— Nos Cubs ne vont pas très bien depuis le commencement de Juin et le résultat de tout ceci c'est qu'actuellement nous sommes Installés en 4e position du classement pour la première fols de ,1a saison.Dans nos 13 dernières parties nous n’avons remporté que 6 gains.Nos frappeurs ne peuvent cogner en temps opportun, nous laissons beaucoup trop de coureurs sur les sentiers et les lanceurs commencent à se ressentir du .surcroît de travail du premier mois de la saison.Depuis 1948 la grande faiblesse de nos équipes était au département des artilleurs.-Nous avons toujours Les Royaux continuent de décevoir Plusieurs nouvcoui loueurs sont attendus.— Les «I ¦« «ei « • i sonr attendus.— Les Ouebec aligne une équipe homogène, rapide Royo«« devient r.moP- ^ 1.r O 1 per Bjnij |€ perdu.et fort combattive; Fandozzi en vedette (Par Jacques I,«berge) Les Braves ont déclanché una poussé# formidable pour s'emparer de la téta — Des statistiques révélatrices — Gene Stemm toujours invincible — Mike Fondozsi se surpasse (par CHARLES-HENRI FORTIN) QUEBEC.19 (D.N.C.)—Gagnant i de leurs 11 dernières parties, les Braves de Québec sont passés, en moins de deux semaines, de la cinquième à la première position de la Ligue provinciale et l'on n’a que de belles choses à dire de cette Jeune équipe, qui est actuellement la sensation du puissant circuit Molini.Au fait, les Braves forment l’équipe la plus homogène, 1a plus rapide et la plus combattive vue à Québec depuis bien des années et nous ne serions pas surpris qu'ils contlruent d’épater tout le monde, y compris leurs plus ardents supporteurs, pour s’implanter solidement en tète de leur ligue.Bien des raisons peuvent être données pour expliquer cette fructueuse poussée des hommes de McQuinn, mais nous croyons qu'elles peuvent se résumer à deux principales: 1) un rendement exceptionnel de nos artilleurs et *2) la tenue extraordinaire du Jeune et dynamique Mike Fandozzi.l’inspiration des Braves.Qu'on étudie les quelques statistiques qui vont suivre et l'on comprendra pourquoi les porte eu de bons lanceurs mais tou-1 couleurs de la vieille capitale Jours trop peu nombreux.Le vont si bien.En 104 manches.résultat?Après deux mois de cédule pas un ne pouvait donner son rendement du début de la saison alors que le contraire aurait dû se produire.L’an dernier nous avons Joué tout l’été avec pratiquement quatre lanceurs.Cette année nous sommes encore dans le même dilemme.Seulement cinq lanceurs doivent se partager la tâche d'une cédule de 126 parties.Notre grand désir de nous main tenir aux premières positions fut la cause que durant le mois de mai seuls Smith, Luciano et Hooker lancèrent ou à peu près.Le aé-sultat?Smith soigne un mal de bras et a subi la défaite plus souvent qu’à son tour depuis quelques parties.Luciano a beaucoup de difficultés à faire paraître ses réelles rapacités.A ses deux dernières apparitions locales il ne put résister plus de deux manches de vaut l’advéraaire.Seul Hooker ne semble pas affecté il serait repen dant regrettable qu’un vilain mal de braa noua prive de ses services pour une période indéterminée.Une conclusion s'impose.Nous avons un besoin pressant de deux lanceurs non seulement pour ga gner des parties mais en même temps pour alléger le travail des Smith, Luciano, Hooker.Perme et Henderson.Notre humble impres sion est que le département des 0 lanceurs stabilisé, nos frappeurs reprendront confiance et en même temps les triomphes nous souri ront plus souvent.Il n’y a pas de raison qu'un club qui gagnait ré-_ gulièrement en mai ne puisse con tinuer.Il arrive à toutes les équipes de passer par des léthargies passagères et de reprendre ensuite leur allure victorieuse.Souhai tons que ce soit là le cas des Cubs.Potins.les frappeurs adversaires ne réussirent que 77 coups sûrs en 377 apparitions au b&ton pour l'anémique moyenne de 0.204 alors Quant à Mike Fandozzi, le for-i trait même des Braves à notre avis, il a continué de mener l'offensive des locaux tout en affichant une brillante tenue défen ’ sive.Tout en comptant lui même' 12 points, il en fit produire cinq dont quelques - uns extrêmement opportuns, amassa 17 hits en 43 que les nôtres en obtenaient 92 en voyages au marbre pour l'eXcel-379 voyages su marbre pour une lente moyenne de 0.359 et vola Sait-on qu'un bâton de baseball ne doit pas avoir un diamètre de plus de deux pouces et trois-quarts (gros bout) et pas plus de 42 pou ces en longueur.Pour répondre à de nombreuses demandes voici les capacités et les distances des clôtures des différents stades du circuit Molini; Capacité Nom du terrain C.d.C.(.C.g.Drummondvllle 4000 Civic Stadium 1*7 IM SIT Farnham 1100 Farnham Stadium SIS >60 110 Cranbg MOO Stadium municipal S60 400 161 Québec 4100 1S00 I Bleacher ) Stadium municipal IM S7S MO Saint-Haylnethe 0600 Parc Laframbolae 106 171 1*6 Saint-Jean 6600 Centre sportif l«6( 660 S70 Sherbrooke 6100 Stade Sherbrooke SIS S7S 110 Trois-Riviéree 6064 Stade municipal S17 ITS S17 A St-Hyacinthe la clôture du champ gauche et du ehornip droit s été rapprochée depuis le début do la saison.moyenne de 0.243.Et pendant que les lanceurs des autres équipes nous donnaient 63 buts sur balles, les nôtres n’en sccordaient que 52 tout en retirant 49 frappeurs au bâton.Dans ces 11 parties, les Braves comptèrent à 58 reprises alors que leurs opposants ne croisaient le marbre que 34 fois.Et, pour prouver leur rapidité, les locaux volèrent 21 buts contre 9 seulement.Gene Stemm, le meilleur lan ceur de la Provinciale, a continué son excellent travail en ajoutant deux gains à son record et on le voit maintenant avec un bilan de 7 victoires contre aucune défaite.Le vétéran Alex Danelishen et le nouveau venu Ken Saint-Pierre ont collectionné, eux aussi, chacun deux victoires dans cette série.quatre buts.Evoluant fort bril lamment à l'arrét-court, il parti cipa à sept doubles jeux et effec Au moment où nous écrivons ces lignes, les Braves ont un bilan de 25 victoires contre 18 défaites et, chose consolante, lia jouent beaucoup mieux à l’extérieur depuis quelque temps.A Québec, les Braves ont rem porté 15 fois la victoire contre sept revers tandis que sur la route lia ont presque atteint le 0.500 avec 10 gains contre 11 TROIS-RIVIERES — (D.N.C.)— Le» Royaux de Trois Rivières du gérant Del Bissonnette ont joué cinq parties au cours de la semaine qui vient de se terminer et ill n ont remporté qu'une seule victoire contre 4 défaites pour demeurer en dernière position du circuit Molini et s'éloigner à 11 parties des meneurs de la Ligue Provinciale qui sont actuellement les Braves de Québec La direction des Royaux de Trois-Rivières a annoncé l’acquisition de plusieurs nouveaux joueura dont le joueur de champ extérieur Lebida.deux nouveaux joueurs de couleur, du lanceur Podjany.exlanceur des Orioles de Baltimore ainsi que le receveur Ruxkowskl gui s'alignait l'an dernier avec le club Granby.De plus, ils ont échangé notre receveur Hackett pour le receveur Trabous, des Cubs de Drummondville.II est à espérer qu'avec ces changements, les Royaux devraient gagner régulièrement pour rattraper le terrain perdu.Jean Pierre Ray est toujours notre meilrlur lanreur et au moment on res lignes sont écrites, il s un record de 8 victoires contre 6 défaites.“Chico*' Gerard est notre meilleur lanceur et au nus Les commissaires.(Suite de la page 4) nant de l’histoire.Nous vivons une heure difficile, non pas Inquiétante.Nous sommes en pleine évolution dans un pays qui commence à trouver sa vole naturelle .L’école reste la grande forteresse de toutes nos valeurs .Le problème de nos Jeunes m'inquiète un peu parce qu'ils ont une notion utilitaire de la vie et de l’école.Le rôle de l’école est de faire des hommes complets, pas des enfants qui auront appris des pratiques de piété, mais des chrétiens convaincus qui sauront mettre à la base de leur vie l’honnêteté et le don de soi, qui accepteront le problème social de demain, qui sera beaucoup plus grave que celui d’aujourd’hui.Et son Excellence d’inviter les commissaires d’école à suivre le lourd programme qu'ils ont tracé.Mgr Léger avait été présenté par le Dr A.D.Archambault, président de la Commission des écoles catholiques de Verdun 'et de l’Association des commissions scolaires du diocèse de Montréal.U fut remercié par l’abbé G.H.Laforest, aumônier de la fédér^ton provinciale.défaites.Les amateurs, il va de soi, sont ment il frappe pour une moyenne enchantés de leurs représentants de .367., , .escomptent qu'ils évolueront Les clubs Québec.Sherbrooke, tua à certains moments des arrêts aussi bien dans les deux derniers Granby.Drummondville et Farn- tout simplement spectaculaires, 'tiers de la saison.ham continuent de se livrer une lutte de toute beauté pour la pre-| mière position du circuit Molini et nous croyons que la lutte sera contestée jusqu'à la fin de la saison.Ces équipes paraissent tien balancées.Le receveur John Pardo, des Royaux, accomplit du beau travail derrière le marbre et depuis qu'il j joue régulièrement, son coût de bâton s’est amélioré Pardo possède un bras précis et dernièrement dans une partie disputée au stade local, il a "pincé’' cinq joueurs qui ont tenté de voler le 2ème but.SUR LE FRONT DU BASEBALL JUNIOR (Par Léo SURPRENANT) Une autre semaine vient de ae passer et d'attirer des centaines de spectateurs enthousiastes sur les magnifiques losanges de la ville de Montréal afin de voir évoluer et applaudir les vaillants jeunes joueurs de la Ligue Montréal Royale Junior du président Gérard Thibault.Cette ligue fondée, il y a six ans, est la plus populaire de toutes les ligues juniors de la ville de Montréal et l'on peut même dire de toute la province, car beaucoup de personnes viennent de l’extérieur pour voir évoluer ces jeunes étoiles.qui sont à se créer une certaine popularité et une grande expérience pour plus tard, aloi% qu’ils feront le saut dans les rangs du baseball organisé.La sensation de la ligue cette année semble être le club Maison neuve qui, dès le début, a montré Défilé de.un esprit de combattivité remarquable sous la direction de Fred Spada pour se mériter la première place dans le classement des équipes.Les jeunes qui forment cette équipe, presque tous des juvéniles de l’an dernier, semblent avoir été vaccinés contre la malchance.Fred Spada a su inculquer à ses jeunes un esprit de camaraderie et d’équipe remarquable.Les deux meilleurs de ce club et qui inspirent certainement leurs camarades sont Paul Bailleur, receveur, et André Rousseau, lanceur, qui ne se ménagent pas pour faire gagner leur club.Ils sont habilement secondés par les lanceurs Yvon Leduc et Croke.Au moment, où nous écrivons ces lignes, le Maisonneuve est en tête avec une partie et demie d’avance sur son plus proche rival, le Plateau-Mont-Royal.Mais il ne faut pas s’en faire car les joueurs du Maisonneuve veulent garder la tête et ils la garderont s’ils continuent â toujours jouer et se mon-1 trer aussi enthousiastes qu’ils le sont actuellement.Le Maisonneuve a été formé, Il y a six ans, par le Service des Loisirs de Maisonneuve et la direction en avait été confiée à.Tl-Mand Dubois qui dorant quatre ans a an mener son club à bonne fin.L’an damier, Dodo son travail et le chah fut dirigé pur il.Eugène Charetào qui, lui aussi, a dé, cette année, (Suite de la page 5) re qui se termine, l’école n reçu 2,000 élèves, dont 1.500 ont fréquenté les cours du soir.Nous invitons fortement nos Jeunes à s’inscrire à ces cours.Ils en tireront grand profit.l'Ecole met à leur disposition un bureau d'orientation qui leur permettra de connaître remettre sa démission à cause de son travail.C'est alors que la direction du club qui, l’an dernier, avait été confiée à un groupe de marchands de Maisonneuve et d'Hochelags, a engagé .Fred Spada pour diriger les le métier dans lequel ils pour- joueurs du Maisonneuve.Il semble que le choix a été des meilleurs puisque le club est des plus populaires chez les sms teurs ¦ de l’Est à cause de ses victoires et de son esprit de combattivité.ront exceller selon leurs aptitudes.Nous encourageons nos jeunes ouvriers et ouvrières 0 chercher à devenir des compétences dans leur métier.Ils Nous souhaitons à la direction pourront alors s imposer dans du Maisonneuve de garder la pre- le domaine du commerce, de mière position jusqu'à la fin de l’art et de l’industrie.Et ce l’année et nous souhaitons aux sera tout à l'honneur des Ca-iîü"!.* nadiens français " .—— - - * “ (1) On peut obtenir le pros- pectus en s'adressant A l’Ecole, 1265, rue Salnt- cès au cours de l'été, dans le do maine du baseball junior.La semaine prochaine nous vous parlerons d'un autre club de la Ligue Montréal Royale Junior.Denis, Montréal.MAISON FONDEE EN 1928 Une maison propre contribué i la personnalité de ceux qui l'habitent.En plus du choix complet de papier-tenture J.M RAVARY, INC.vous offre les peintures émaux PRATT LAMBERT dont il est l'agent exclusif pour l'est de MoÜtréal aussi Assortiment complet de vaisselle, bibelots, etc J.M.RAVARY Inc.1888.4839 Est, pra 8te Catherine, Montréal PAGE 12 LI FRONT OUVRIER 23 JUIN 1951 Ouverts de 9 h.30 A 5 H.30, samedi compris — Ouverts jusqu'à 9 h.le vendredi soir — PLateau 5151.Le SCOUT assistera au grand JAMBOREE du mois d'août 9 Vous trouverez chez DUPUIS tous ce qu'il faut pour votre équipement VETEMENTS CULOTTES Coton croisé kaki ou marine.Tailles: 8 à 19 ans.Confection et qua lité supérieures QO La paire.* 70 BAS En laine de nuance kaki Il en faut plusieurs paires .pense* y.Pointures: 814 | QQ à 12 La paire 1 70 TON MARINE Bas à ruban vert.Modèle règle mentairi pour tous les louveteaux Pointures: 84 à U»*.J 25 SACS DE COUCHAGE Qualité supérieure, facile à transporter, très confortable.Fermeture-éclair sur le côté.Oreiller fixé à l’intérieur.Dimensions : 36” x 78”.Le sac idéal pour installer sous la tente à l’occasion du grand Jam boree du mois d’août.11 servira en maintes occasions, surtout pour le camping CHEZ DUPUIS 13-95 I.a paire.Chapeaux scout Entrées de tète: #4 0 74.3 25 au rayon des scouts.v* Chemises en flanelle tout laine.^ OC Teinte kaki.124 à H4 an».HP*** Chemises en coton croisé.Nuance J 7Ç • kaki.114 à 144 ans .Culottes règlementaires en cheviot# tout laine.Teinte marine./% OC Tailles: 8 à 19 ans.TW Pour les chefs ou M.L'Aumônier.Tailles: /% 7Ç 30 à 40 .HP7 * BAGUES "STERLING" La louveteau ou la scout sera fier da porter à son doigt cette nouvelle bague argent "Sterling”.DUPUIS offre à tous les scouts ce bijou très en demande.La bague porte la devise : “De notre mieux” (louveteau) “Sois prêt” A OC (scout).Chaque modèle .SIFFLETS Modèle réglementaire en métal nickelé Anneau pour le sus- AC pendre à la ceinture.r Pour le chef, modèle police.M COUVERTS DE TABLE '/%"//;///y/.,//.Les 3 pièces chei DUPUIS .85 Indispensables au camp.Couvert comprenant 1 cuillère, 1 couteau, 1 fourchette.Le tout en aluminium.Couteau i lame inoxydable.L'équipement du scout sera incomplet sans ce couvert de table pratique et peu encombrant.Les trois pièces retenus d'une pince spéciale.SACS A DOS MODELE DE L'ARMEE AMERICAINE Coton croisé kaki, armure d’acier, 8 poches extérieures.Courroies multiples pour couver- 14.95 tures, etc.Autres modèles plus petits et sans armures.4.2# — 4.91 LANTERNES ELECTRIQUES Téta mobila ta plaçant à différants angle* V Lumière projetée à une très grande distance.L’article in- dispen- 9 ZQ sable ______ Piles sèches Ck.18 HACHETTES .¦* en acier trempé, manche en bols franc, poids | CQ environ 14 lb.** ¦tui de cuir pour suspendre à la ceinture .19 POPOTES L’ensemble ehe* DUPUIS 3.25 1 poêlon, manche pliant.1 ass.soupe ou vlaude.1 casserole à couvercle et gobelet s’emboîtant l’un dans l’autre.Sac de coton kaki pour contenir l’ensemble.Le tout en aluminium.S — rex-de-chaussée ¦WTIONAU DU QUtMU fttupllU s B rwTvrz j j imwmm i — ¦ » EAtMCSC 0 ü F U IS p - COMMANDES TELEPHONIQUES ACCEPTEES
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