Le front ouvrier, 1 avril 1950, samedi 15 avril 1950
Il FRONT JOURNAL HEBDOMADAIRE "Le doctrine sociale de 1 Eglise admet le légitimité de la participation aux bénéfices, è la gestian, è la propriété de l'entreprise, mais alla veut que cette participation s'appuie sur une juste conception ^ c le numéro Rédaction et administrer;,- 7 c — ¦» «/> * -8 LA MAINTENANT.Tis te HAu! OmMANOEMEN7 môuPL/MQue kyc/.TÉNACITÉ ÙE\ .b'AUTANT t*OUS ALLONS bONC YEXPETN'ER UN COM- ^scca Ecarte ^ous ccmMEÿce&çNs I(^Sergent Q'Aqæv/ m t \ & PpNPAHTCE TEMPS,t#NlS LE CAMPAICC Les SOLC^T6 AMÉRICAINS.Ah .’vous Ny conna/^^ezoisn ces choses-lai HÊjLES SARSWCOMMENT kttOA Mû! JE V4l& TE L£ t>&£, - nez un ï tvôjVnle be-\3oUÿhcnoNS.la/s- CE QUE WHE.TVNOUS ASSE-MCH OEÈlECHiR UN M'ECRIT MA K MEME MSMON-lPEU.AH.EUE O y SAVAIT COMMENT VOUS OSEZ ME TQdlTEQ ELLE.LE FERAIT RE&RETTES OJOTSf.k' m A ce MOMENT UN HOMME ARRIVE ET iNTERROMFT te jçrrcux quintet SC LE SER3ENT \OuS bEMANbE, LES SAPS 1&OOUUJ.EZ VOUS .'ON VA METTRE LES VOILES / , Ecoutez.-mo bien mes amis'le haut corn an- bEMENT VIENT bt ME CHARGER bE / IN CÛMMANbObE TRENTE HOMMES ___ UNE IMPORTANTE MISSION.CEUX QUE / J VOTANTE MISSION.CEUX QUE w/s appeler se placeront AUSSITOT A MA PffO/TEt » K ¦ m&à Nos annonceurs sont vos amis 15 AVRIL 1950 PAGE 7 LE FRONT OUVRIER LÇ.COURCÎE0 '•V T)E 'j/t La Coopération en marche à Shawinigan v y.V Il faut qu'un jeun# homme te mette sérieusement en garde contre la sentimentalité qui embrouille forcément le jugement Chère Joie, J'atinerais connaître votre opinion.J'at fait, à 20 on*.la connaissance d’une jeune fille travaillant a la même manufacture que moi.Il l'établit entre nous une amitié qui grandit peu à peu.Nous sommes sortis quelques! fois ensemble, mais un jour elle changea de place et nous ne nous vîmes plus très souvent ti ce n'est qu'au cours d'une couple de visites.' , Je lui téléphona! un soir et elle m’inmta à veiller chez elle.Je lui ira que ie ne pouvais plus aller la voir, parer que je ne pouvai pas laisser des études de chant qui coûtent assez cher que mou salaire n’étant pas très élevé, je ne rongea»» pas au manage tout de suite.Je crois qu’elle comprit la chose asses bien - Elle est tris bonne, catholique, affectueuse et tris sensible Jamais je n ai pu effacer son souvenir de ma mémoire.Elle a déjà été fréquentée par d'autres jeunes gens qui n 'étaient pas de son goût.Elle ne trouvait pas en eux les supposées qualités que j’étais censé avoir, m'at-elle laissé entrevoir.Il m'est arrivé de repousser quelques offres d’autrefilles qui auraient aimé me recevoir, mais toujours pour les mêmes raisons.• Pour ce qui est de cette jeune fille, je l’ai appelée il y a quelques mois et elle m’a répondu aimablement, tout en m'invitant à la rappeler, et depuis lors, je me mets en communication avec elle et la tiens au courant de mes activités Croyezvout que je puisse lui téléphoner de temps a autre?ROLAN R.—Men cher Rolan, votre histoire eat toute simple.Vous croyez svoir rencontré l ime soeur, par contre, vous n’êtes pas prêt i vous marier tout de suite.La jeune fille en question sem ble prête à attendre également.Du moins, c'est ce que vous semblés vouloir me dire.Dans ces conditions, mon cher ami, je ne vola pas ce qui vous empêcherait de mettre cette amie au courant de vos activités.Absolument rien ne s’oppose à cela.ON ÉTUDIE LA COOPÉRATION.— C'est un foit que la L.O.C.fut à l'oriqine du mouvement coopératif dons la domaine de l'habitation.Et las réolisotions coopérâmes ne sont possibles que si les membres se pénétrent bien des principes coopératifs par l'étude.____ Les locistes de lo Fédération Shawiniqon, section St Marc.étudient actuellement la coopé ration Cette photo fut prise lors d'un de leurs cercles d'étude d'une série de 21.On remarque.MM Jeon Grovel.Léo Baril, MM les obbés Chorlemoqne L'Heureux, curé de Glenoda.Eddy Homelin, curé de St-Morc, et André Morin, vicaire de St-Morc.et ou-mônier de lo section St-Morc de la L.O.C., M Marcel Lonqpré.propoqondiste fédéral, et H.P.Collins._________________ ._ tre courrier, chère José?Je vous remercie sincèrement de tout coeur.Mme CALIXTE NOËL, 143.nie Panneton, Asbestos, Qué.R.—Voilà votre demande pu bliêe, chère madame Noël.EUnt donné la grande liberté que gardent nos lecteurs, je ne vola pas pourquoi je ne publie rai* pat une telle demande.Bon succès.# * * REPONSE A DIANE Votre deuil est complète ment fini.Diane, et vous pou vei vous permettre de porter les couleurs que vous voudrei.Le costume rose convient tout à fait.Votre «ère peut porter tou tes les couleurs du demi-deuil: mauve, gris, violet, blanc, dans les imprimés ou les tons uni*, pour quelques mois encore.Elle pourra ensuite porter les couleurs de son choix.Toutefois, le deuil est de moins en moins une question de vêtements sombre».Profite! de ce temps pour apprendre à connaître cette jeune fille.Vous auret sans doute besoin d’être guidé, vous êtes Jeune et let déUUs que contiennent vetre lettre me laissent suppoaer que vous êtes plutAt sentimental.Le fait d’être un peu trop sentimental embrouille le Jugement.Cette jeune fille est sans doute très aimable, et reçoit gentiment voe téléphones mate cela vous oblige à lui rendre quelques visites occasionnellement.De plus, mon jeune ami, sondes bien sérieusement votre coeur afin de ne pas faire at tendre en vain cette jeune personne.Il ne tant pas risquer de 1e laisser s’attacher à vous pour l’abandonner pins tard.gi vous ne croyes pas l’aimer suffisamment pour l’épouser un Jour, je crois que vous devrie* renoncer à lui téléphoner.Ce serait entretenir chei elle un vain espoir.Essayer donc de connaître la valeur de vos sentiments, iis dicteront ensuite votre conduite, .Soyez sérieux, Roland.On ne joue pas avec son propre coeur et encore moins avec celui d’une jeune fille qui ne demande pas mieux que de croire en soi.Croyei bien que je souhaite ardemment que vous voyiei clair en vous-méme et que vous vous prépariex un avenir heureux.Votre amie, JOSE » * • Q.— Je tiens à vous remercier, car, grâce à vous, j’ai pu obtenir des milliers de cartes pour les missions.Les religieuses étaient bien contentes et remercient toutes les personnes qui ont contribue à ce succèm Dans une autre lettre reçue de ces religieuses, elles indiquent les articles dont elle» auraient besoin.- timbre* oblitérés, boutons, bouts de crayons, carte.de Pâques (ou autres cariés imagées), coupons de tissus de toutes sortes, retailles, fil, etc., pour faire apprendre la couture à leurs petites protégées.Voulez-vous publier encore cette.ftV, ff- moRin saucisses bacon préparés par de» charcutiers de longue pratique kwltm tondrM et dodo* ms tocr» d'érobl* et d* lo SALAISON MAISONNEUVE LIMITÉE 143» or—«« d» U UH» * *•***•>_ PAGE 8 LE FRONT OUVRIER 15 AV ;om élevés A lue mm L'Ecole Centrale des Arts et Métiers, sur la rue ! unique en son genre dans l'Amérique du Nord.- Une 01 vincial peut être lier.- Cette année, plus de deux mille qui s'y donnent.- Les diplômés de l’Ecole ont de l'avanc que ceux qui n’ont pas suivi ces cours.HISTOItIQI E DE L Qui ne tonnait le vieil édifice de l’Université de Montréal sur la rue St-Denis, près de la rue Ste-Cattunne?Pendant de nombreuses années, ses corridors ont résonné des pas et des échos de voix de nombre de personnages éminents qui ont fait Irur marque dans les différentes carrières libérales de notre province: avocats, Juristes, médecins, dentistes, philosophes, poètes, etc.Aujourd'hui, c'est bien changé.De l’extérieur, le vieil édifice de pierre jette toujours le même coup d'ocll.mais l'intérieur présente un aspect bien différent.Les grandes classes sont toujours remplies d'élèves aussi désireux de s’instruire que leurs aînés, mais les hautes spéculations ont fait place à des cours plus pratiques.On n’y enseigne plus la philosophie, ni le droit romain, mais la cuisine et la couture; au lieu de l’art coupe des chev Tout cela [ pénates sur le I provincial se p< 1er une Ecole C Ministère de la moins son aspe nesse.C'est M.Cette Ecole Pour une fois le tent actuellemv cours du Jour, sexes sont égah Bientôt les petites pièces de fourrure seront ossemblées et donneront un joli manteau.Hué de l‘Er»lp la grande diversification des tâches dans l'économie actuelle a donné naissance à une foule de métiers qui tiennent à la fois du commerce, de l’art et de l'industrie.Mais comme dans tous les autres domaines, le jeu de la concurrence s'y exerce, rendant parfois l’accès aux situations lucratives difficile à ceux qui s’y lancent sans préparation suffisante.Aussi, de nos jours, plus que jamais, pour pratiquer ces métiers avec succès et profit, il faut, d'une part, atteindre la compétence par une préparation pratique appropriée et, d’autre part, acquérir une formation et une culture de plus en plus poussées.(.'Ecole Centrale des Arts et Métiers a donc reçu du gouvernement de la province la mission de donner cette préparation et cette formation, en vue de faciliter l'entrée des jeunes de rhex nous dans l'une ou l'autre des sphères d'activités suivantes et, par suite, de s'imposer à l'attention par leur compétence et leur savoir: art culinaire, boulangerie, pâtisseries, roiffure pour dames et messieurs, horlogerie, confection du vêtement mas- culin et féminin, de la fourrure, de la chaussure, des soins de beauté, des modes, etc.L’Ecole cherche à concilier la formule dâpprentissage à même la matière avec uu régime scolaire qui prévoit une formation plus générale.En plus de viser une main-d'œuvre compétente aux industries existantes, l'Ecole s'efforce de préparer ses élèves à l'organisation de petites entreprises personnelles, familiales.L'Ecole ne prétend pas cependant remplacer entièrement l'expérience que la pratique pure et simple permet d’acquérir: mais elle entend donner aux jeunes qui ont des distvositions naturelles adéquates, l'entrainement manuel nécessaire qui leur permettra de faire excellente figure à leurs débuts au travail et la culture grâce à laquelle ils pourront s'adapter facilement au progrès.Cette formation leur donnera en outre la souplesse voulue pour prendre plus rapidement l’expérience indispensable au succès.Ces jeunes filles auront été fières, le jour de Pâques, de porter un chapeau "exclusif" qu'elles auront elles-mêmes fabriqué.¦ * .'iSLï- Un futur "chef".Durée du cours : 2 ons.Le futur toilleur apprend son métier en 2 ons.• Le cours d'hoi SMÉfâgf T»» ' T' . OUVRIER 15 AVRIL 1950 PAGE 9 : E DES MTS ET ns i, sur la rue Saint-Denis, près Ste-Calherine est Nord.- Une oeuvre dont le gouvernement pro-de deux mille élèves suivent les divers cours ont de l'avancement beaucoup plus ‘ ‘ ' E DE L'ECOLE r' au lieu de l’art d’écorcher un patient, on enseigne celui de la coupe des cheveux! I Tout cela parce que l’Université de Montréal a déménagé ses > pénates sur le flanc de la montagne tandis que le gouvernement i provincial se portait acquéreur du vieil Immeuble pour y instal- - 1er une Ecole Centrale des Arts et Métiers sous la juridiction du Ministère de la Jeunesse.C’est pourquoi l’Ecole n’en garde pas ! moins son aspect éducationnel et respire encore un air de jeu’ nesse.C’est M.P.Lambert qui est l’actuel directeur de l’Ecole.Cette Ecole est unique en son genre en Amérique du Nord, Pour une fois les Américains sont enfoncés! 2.000 éléves fréquen-i tent actuellement les différents cours, dont 1,600 suivent les i cours du jour.L’âge des élèves varie de 16 à 30 ans; les deux sexes sont également représentés.< pli : ; ?.* eou Pendont trente heures échelonnées sur une onnée des jeunes filles s'initient ou» "Soins de beauté" et à lo coiffure.»«•>.••• - .Ces domes apprennent à tailler leurs propres vêtements Organisation inlernt1 DUREE DES ETUDES Sauf les cours de modes, let soins de beauté et la coiffure pour hommes, let cours sont étalés sur une période de deux années.Ut te donnent tous let jours de la semaine de 9 heures du matin à midi et de 1.30 heure à 4.36 heures de l’aprèsmidi excepté le samedi alors que l’Ecole est fermée.Après avoir subi les tests d’orientation préalables, les élèves commencent immédiatement à te spécialiser dans la profession manuelle de leur choix et le temps se partage entre les travaux d’atelier et les leçons théoriques obligatoires dont sont rependant, dispensés, après examen, certains diplômés du cours primaire supérieur.CONDITIONS D’ADMISSION Pour être admit à l’Ecole, Il faut remplir les conditions suivantes : a) être porteur du certificat de neuvième année du cours primaire ou fournir la preuve d’études au moins équivalentes; b) subir avec succès l’examen d’admission y compris un test d’aptitudes; O remplir une formalité au moment ri» l’admission en y annexant les documents suivants : un certificat de baptême un certificat de vaccination un certificat de la dernière année d'études complétée.La rétribution scolaire est de SKIOO pour chacune des années du cours: les examens d'admission ont lieu les 2?et 28 juin ou les 7 et 8 septembre.Le Service de l’Aide 'à la Jeunesse accorde aussi des bourses aux élèves méritants dont la situation de fortune justifie cette faveur.COURS DU SOIR Il se donne aussi des cours du soir à raison de deux par soir, un soir par semaine dont la rétribution est de 818 pour une année pour les travailleurs et les apprentis des divers métiers enseignés à l’école.Pour ces cours du soir, i| suffit d’avoir 16 ans et posséder une instruction élémentaire.i vv :¦& ; -, dfc Le cours d'horlogerie requiert beaucoup d'attention: duré* de 2 ans.vi’ jjÊ v- ; V A” Comme dessert, nous vous montrons un gâteau que l'élève e»t à décorer bien minutieusement.83 7999 PAGE 10 LE FRONT OUVRIER 15 AVRIL 1950 ?Le COIN des JEUNES ?Le* Ecrivains pour la Jeunes Plantes curieuses de mon pays Voici deux des onze plontes décrites dons ce beau volume à l'intention des enfants de chez nous.Ce petit volume compte également onze illustrations en couleur.Une pour cha que plante.L'auteur de ce merveilleux volume doit être reconnu par les concurrents du mois d'avril.Nous avons publié sa photo.Nous espérons que son nom sera donné avec les réponses.Le titre de ce livre pourrait vous aider.Le sabot dç la Vierge Est-ce le petit soulier de brocart chaussé par Cendril-lon ?Est-ce une pantoufle de sutin dort oubliée là par Quelque fée ?Cette fleur aussi gracieuse que singulière, a évoqué tout naturellement le souvenir de la Madone chez nos pieux ancêtres qui y ont vu le “sabot de la Vierge" ou ‘ soulier de Notre-Dame”.La vierge seule leur semblait digne de chausser cet amour de petit sabot, merveille des merveilles parmi toutes les fleurs sauvages de notre pays.Les Indiens, qui avaient une autre vision des choses, y trouvaient une ressemblance frappante avec leurs souliers de peau d’orignal, et c’était pour eux la "fleur-mocassin”.Pour les Iroquois particulièrement, c'était le “Kwe-Ho-Hea-o-tah-qua'' c’est-à-dire le “mocussin de l'engoulevent".Vous savez, l’engoulevent, cet oiseau qui semble répéter toujours lorsqu'il chante: “Bois pourri / Bois pourri t” Le sabot de la Vierge appartient à une famille de plantes bien distincte des autres, la famille des Orchidées.Ces fleurs sont irrégulières et imitent souvent la forme d’insectes, ou même de visages humains.Chez le sabot de la Vierge, les trois pétales ont adopté des formes excentriques.Celui du milieu, gonflé comme un petit ballon translucide, c’est le sabot lui-même; les deux autres, brunâtres, enroulés et ondulés, sont comme de légers rubans faits pour attacher ce délicat soulier t Les feuilles dispersées le long de la tige, sont remarquablement belles, comme veloutées et elles sont parcourues par de fortes nervures d’un vert plus foncé.La couleur voyante du sabot attire fort les insectes, qui y découvrent abri avec table mise.Qui dira ce que leurs multiples petits yeux voient sur ces murs diaphanes sertis d’or ! Des insectes de toutes sortes peuvent être trouvés à l’intérieur de la fleur, qui est pour eux une petite prison mal fermée.S’ils réussissent à en sortir, on peut les apercevoir, portant sur leur dos ou entre leurs pattes, non pas quelques grains de pollen seulement, mais des masses de grains de pollen collés ensemble ! Ces pollinies, comme on les appelle, ont la forme d’une petite poire.Elles sont particulières à la royale famille des Orchidées.Date finale de notre concours d'avril Les réponses du concours d’avril doivent nous parvenir pour le 19 avril.Nous espérons que les petits amis s’y prendront en temps.Chaque mois nous devons rejeter des réponses qui nous arrivent en retard.Nous le regrettons toujours.Le petit prêcheur Les sabots de la Vierge, comme toutes les Orchidées, joignent à la beauté l’attrait de la rareté.Il faut donc les protéger avec amour.Si vous avez le bonheur d’en rencontrer, en vous promenant dans nos bois riches, cueillez-en un seul, et encore, prenez bien soin de laisser la racine dans la terre ! Faites le sacrifice des autres, pour que chaque année, dans toute sa splendeur, revive le sabot de la Vierge.C’est une plante étonnante à nulle autre pareille.Sa “fleur” ressemble à une chaire décorée de bronse et de nacre, dans laquelle se dresse un petit prédicateur, tout de bure vêtu, sermonnant sous l’abat-voix.A cause de cette ressemblance.on nomme la plante: “petit prêcheur".Regardes à l’intérieur de la “chaire”: les fleurs menues sont groupées autour du petit prêcheur lui-même.Elles habitent une tour enchantée.En certains cas elles se transformeront en fruits écarlates, empilés comme des cerises à la base de la délicate colonne du petit prêcheur, que les Anglais ont baptisé “Jack”.Les souris des bois, aux yeux luisants comme des perles, voudront se régaler de ces fruits magni tiques.La plante est fixée au sol par une sorte de petit navet, entoure d’une frange de grosses racines.C’est le “navet Indien”.fl brûle la langue parce qu’il est bourré de menus cristaux ressemblant à des aiguilles.Mais les sauvages savaient que lorsque ce “navet” a été ébouillanté.Il perd sa saveur brûlante.C’est que les crlstaux'se sont dissous.Les sauvages buvaient même l’eau où la plante avait bouilli, pour guérir leurs coliques.A la campagne, les Canadiens emploient de même le “navet indien” contre les troubles d’estomac.Les feuilles s’élèvent au-dessus des fleurs Les Iroquois donnent au petit prêcheur le nom de “Kah-à-hoo-sa”, qui signifie “berceau indien”.En effet, ne dirait-on pas le petit berceau ambulant, la nà-gane, dans lequel la maman indienne porte son bébé sur son dos?ROMAN DU FRONT OUVRIER Le* Merci de l'abbé Ferval • par Sylvain Roche- No 19 Je me demandais, à part moi, quel profit le dominicain détective pourrait tirer de ces embryons d’interrogatoires.Cela ne nous avançait guère, en apparence, de savoir que le malheureux était un vagabond.ce qu on aurait pu facilement imaginer, puisque personne du pays ne le connaissait et que, donc, il était mal vêtu, ce qui est le trait dominant des vagabonds.Mais je fis un nouvel acte d’humilité en me répétant que le disciple n’est pas plus grand que le maître et que le novice ne doit pas quitter le sentier de l’apprentissage pour p.endrc les raccourcis de la sûre technique.Je me rabattis sur les occupations du ménage et le soin du repas.Le désordre du presbytère suffit à m’accaparer le reste de l’après-midi.Après avoir mangé, nous nous installâmes dans la chambre de l'abbé pour fumer.C’était le moment de la journée où le Père se laissait aller le plus volontiers aux confidences.Il se campait dans un fauteuil et les yeux au plafond, il tétait sa bouffarde, en pensant tout bas.Je résolus de piquer son talon d’Achille et de lui faire livrer l’état de son enquête.Mais j’oubliais que, si les c étectives savent être bavards, ils n’en oublient pas moins d'être discrets.Père Larronde, avançai-je, en réfléchissant à l’affaire, i’en suis arrivé à me faire une idée.Cette idée vaut ce qu’elle vaut, mais dites-moi donc exactement ce qu’elle vaut.Voilé! J’ai l’impres •ion que le meurtre a été commis par les adversaires de l’abbé Fer-val dans le but de le compromettre Ne pensez-vous pas?—Je ne pense rien, dit le Père.Rien, du moins, qui touche à ce que vous imaginez.Pensez comme vous le dites, c'est mettre la charrue devant les boeufs.Comment voulez-vous trouver l’assassin sans le connaître?—Mais je cherche à le connaître, justement.Découvrir le mobile du crime, c’est un peu découvrir le coupable.— Bien entendu, mais encore faudrait-il ne pas le découvrir par des moyens gratuits.Les hypothèses ne son' pas pures vues de l'esprit, mais elles s’appuient sur les faits.Sinon, ce ne sont plus des hypotheses mais des impressions.-Peut-être avez vous raison, mon Père, mais, dans l'absence de faits, sur quoi donc s'appuyer, sinoi.sur des impressions?—Auriez vous oublié notre récente conversation à propos de ce qu'on appelle le crime parfait?—Non, vous m'avez dit que le crime parfait n'existait pas et que seuls, le temps, des coïncidences ou les faiblesses de la justice humaine rendaient un crime parfaitement impuni.Vous m'avez dit aussi qu'il était rare que toutes ces conditions se trouvent rassemblées pour sauver l'assassin.—Ne vous ai-je pas dit aussi que, dans notre cas, nous avions peu d’éléments, mais tout de même suffisamment pour agir?—Si, en effet.—Alors, à quoi bon imaginer des solutions hors de la réalité, tandis que nous avons de quel les Imagi- ner dans les faits?—Je ne comprends plus.Père Larronde.Comment peut-on imaginer la réalité?—A force d’imaginer dans la réalité, on en arrive tout simplement à imaginer la réalité.C’est toute la science du détective que de ne pas perdre le pied avec les faits; c'est tout son art que de faire fonctionner son imagination en accord avec les faits.Le dominicain lâcha les brides à sa loquacité.Il déroula sans peine, mais avec un mécontentement évident, des vues de cet ordre.J’en fus très intéressé; toutefois, j'eusse préféré qu’il m’indique sur quels faits il aurait élaboré dans le concret sa merveilleuse imagination de détective.Il se leva brusquement et dit avec décision.—Allons poursuivre notre enquête! Je quittai le presbytère à sa suite, en fermai la porte et gagnai l'église, les pas dans ses pas.Comme chaque soir, nous récitâmes notre chapelet au pied de l'autel, puis je bouclai les portes du saint lieu.Le P.Larronde me conduisit ensuite au centre du village, et, je dus bien vite me faire une raison, au café.Il n’y avait pa: moins de monde que la veille, et l’atmosphère ne ne parut ni moins échauffée ni moins hostile à notre égard.Le patron esquissa une mimique ennuyée en nous apercevant et le brouhaha des conversations, loin de s’apaiser cette fois, monta d'un ton.J’aperçus le pommadé à une table au fond, occupé à une démonstration ardue qui s'accompagnait de grands gestes, et j’en frémis.Le garçon à lunettes était là aussi; et il s’était retourné pour dévisager le Père avec un petit sourire chatouilleur, qui ne me parut pu d’un présage apaisant.Le dominicain tendit la main au patron et il la serra d’un geste aisé.H s'accouda légèrement sur le sine et lança: —Comme d’habitude! Puis il se retourna pour bourrer calmement sa pipe.Le jeune homme à lunettes se leva et nous rejoignit.Je le préférais tout de même au pommadé, car avec lui le combat de catch aurait eu du moins l'avantage d'être indécis.—Décidément, on bistrote! lança-t-il.—Oui, sourit le Père, saint Paul dit que les apôtres doivent se faire tout à tous.—Ce n’est pas vous qui nous convertirez, man nous qui vous convertirons, m'sieur le curé.—Au petit verre de marc?Mais j’y suis converti depuis longtemps, émit doucement le dominicain.Quand j’étais jeune.Il est juste de dire que depuis que je porte cet habit, je lui fais de très habituelles infidélités.Le Père remisa sa blague dans sa profonde poche et il porta la pipe à sa bouche.Une main se tendit, une main qui présentait la flamme d’un élégant petit briquet automatique.Le dominicain alluma placidement sa bouffarde et murmura un remerciement.D’un geste adroit, le pommadé referma son briquet pour le faire disparaître dans une certaine petite poche à l’intérieur de son veston.Puis il donna une pichenette sur le bord de son moi, qui glissa sur l'arrière de s n crâne.—Un conseil, l’instituteur, fit-il.Fiche la paix au curé.Compris?—Le curé?s’étonna le jeune à lunettes.Je ne lui veux aucun mal.Nous discutons.—Bon, grogna le pommadé, mais que personne y touche ou J’i casse la g.C'est mon pote, le curé.Et il regagna la table du fond, où ses partenaires à la belottc s’impatientaient de son absence.—Oh! ce n’est pas la première fois que je parle à un curé, sourit l’instituteur.Mes opinions ne sont pas les vôtres, mais je ne suis pas sectaire.—A la bonne heure! dama le P.Larronde.Je vous en félicite.Mais, dites-moi, ça s'arrose, ça.Vous prendrez bien quelque chose?—Oh! tout de même.—Patron, un de plus! Du coup, le patron voulut offrir la tournée pour contresigner l'armistice.On se les montra du doigt quand il trinquèrent, mais c’est tout.—Un curé qui ne fait pas de sermons, ça va encore, reprenait l’instituteur.—Oh! dit le Père, les meilleurs sermons ne sont pas ceux qu’on fait dans la chaire.—Surtout, n’en faites pas un ici! frémit le patron, déjà inquiet pour sa clientèle.—Non, non, répondit le Père, rassurant.Je ne suis d’ailleurs pas venu à Boufflers pour faire des sermons.—Alors quoi?• —J’y suis venu en mission — en mission de détective.—Détective?balbutia le patron.C’est un truc qui concerne la police, ça.—Un détective est un policier, père Jean, articula l’instituteur.—Alors, vous êtes de la police, n'sieur le curé?—Non, je suis détective privé, apprit le dominicain; j’agis de ma propre initiative et sans aucun mandat officiel.* —Pour en arriver à quoi?—A la vérité, cher monsieur.On n’est jamais trop pour faire la lumière, n’est-ce pas, monsieur l’instituteur?—Oui, bien sûr.—Bien sûr, murmura le patron, tà suivre) LE SECRET DE L’ABBE FER-VAL, par Sylvain Roche, Editions Ouvrière*, TU pages.En vente aux Editions Ouvrières, 1117, rue St-Denis, Montréal, au prix de fl.t0 (par la poatn: |L1*>. 15 AVRIL 1950 LE FRONT OUVRIER - PAGE 11 Oim de te plaindre pour quelque» carat-test Ne suis je pas ton invité ?C’est asset! Tu te Tu « a fait ser Races! vlr com C'est certainement le plus beau racket que J'ai jamais pratiqué! mm Elmer ! Le panier est vide ! Va m'en cher cher d'autres! Tu connais mes conditions! Non ! Ca fait déjà ait mUle sept cent soixante-douze carottes que tu manges ! Veux tu que je dise à ton neveu toutes tes manigances au sujet des oeufs de Pâques ! - Tu es un maître chanteur ! Encore ! t m ata u t pat Place les près de mol pour me rendre la tâche plus facile ! Je ne veux plus voir ce disgra deux spectacle : Ne t'emportes pas Bon ! Encore ainsi ! Tu peux en une autre tfu'est ce Pourquoi me suis-je laissé pren-i dre ainsi JM Oncle Elmer, depuis l'éclosion de ces oeufs, je ne doute plus de l’identité de ce lapin ' Je le savais depuis toujours.! or p rry i _11¦ *•>^ cASToows.«l* «•«* • '-*«1 »./.»*.t «IV.K .qt-SirlJiSÛ .î SJdj.v J»- \*i - -«**«» si lïjji *!• St >t «% L'Eaprit de Science et de Piété, ainsi soit-il.Remplisaet-les, Seigneur, de l'Eaprit de Respect et marquet-lee du eigne de la Croix du Chrbt pour la vb étemelle.Ainsi '«oit-il.L’Evéque fa’t à chaque confirmand une onction sur le front: Je voua manque du aigne de la Croix et ie voua confirme (je voua affermbi par le Chrême du Salut au nom du Père, du Fib et du Saint-Esprit.Ainsi aoit-il.PAX TECUM .Garde* la paix de Dieu.Fortifiex-noua.Seigneur, du haut du Ciel - Par vetre aaprlt.Mnntrex-nou», Seigneur, votre mbéMcorde — Et venes à notre eero«n.Seigneur, exaucer ma prière - Et que mes erb montent jesqu'a Voua.PRIERE.O Dieu.Voua aves donné le Soirt-Enprit à vos apôtres, et Vous aves voulu le donner aux autres fidèles par la main des Apôtres et par celle des Evêques, leur* successeur*.Jete* donc un regard de bonté sur vau enfanta.Nous avons marqué leur front du signe de la Croix ; que l'Eeprit Saint, en venant jlan* leur coeur, les rende désormab de vrais chrétiens.L’Evéque reprend un verset de psaume et ajoute: PRIONS.Mon Dieu Vot» ave* donné le Saint-Esprit à vo* Apôtres et Vous ave* voulu que par eux et leurs successeur».Il passe à tous les chrétiens.Aidex-noua, Seigneur, et envoyé» le Saint-Esprit dans les coeurs de Oeux dont nou* marquons le front du aigne de la Croix.Faites que le Saint-Esprit habite toujours dans leur âme et y établisse son temple.Avant ae les qmttei l’Evéque bénit les nouveaux confirmés.(Extrait du misMM "Avar le Chrbt" de l’abbé fiodin.en vent* aux Edition» Ouvrière*.1**7.ru» S»int-Dcnb.Montréal 1», au prix d* **.M lp»r b poatv: II.611».L'éditum lit luxe a* détailla J6.il*.ilité 4e Salon Fl.0235 Satisfaction garantie Rés.TR.5024 1603 St-Antoine coin Guy Noua faisons une la coupe de cheveux de entffure FORGET ME NOT J.ROI VIN, prop. GRATIS ! GRATIS ! Un rouleau de 109 Ibs de prélart donné avec chaque achat de 5 rouleaux.Une règle de S pieds donnée avec chaque achat d’un rouleau, durant la vente.Pour $12.00 seulement courrez tous vos planchers 1,200 rouleaux de PRELART IMPRIME Ce qu'il vous fout pour • MAISONS DE CAMPAGNE • CAMPS D'ETE • SALLES DE JEU Tout le prélnrt, de qualité Irrégulière est vendu en rou- mÆ f leaux d’environ 150 livres, soil 1 H 50 verges carrées .Nous expédions C.O.D.par toute la province GEORGES EMILE CHAMPEAU Montréal est Beaubien CA.2288 CA.6820 tnn 15 AVRIL 1950 LE FRONT OUVRIER PAGE 11 Nos affaires —Arthur, laisse ton journal, j’ai une nouvelle à t'annoncer.—Une nouvelle?Bon vas-y.Je sut* prêt à n'importe quoi.Après l'augmentation du loyer et la coupe dans mon salaire.11 n’y a plus rien qui me fait rien.—Pour une fols c’est une bonne nouvelle.Le Frère de Maurice m’a appelée à midi et m'a félicitée par rapport à notre gars.—Qu'est-ce qui lui prend?Des félicitations! Ça fait six de nos enfants qui passent A la même école et Jamais un mot ni d’un Frère ni d’une Soeur.—Ce Frère-là il n’est pas tout A fait comme les autres.Il m’a dit que si on continuait A encourager notre Maurice qu'il pourrait continuer ses études.—Tant mieux.Ça mt> fait plaisir de voir que nos sacrifices nous donnent quelque chose.—Il m’a remerciée.—De quoi?—De voir l'Intérêt qu’on prenait A ses devo*rs et A ses leçons.—C'est bien naturel; après tout c'est A nous autres ce garçon-lA.Ce n'est pas A lui.81 on s’en occupait moins que lui ce ne serait pas normal.—Je sais, mais 11 m'a dit qu’il en manquait beaucoup de parents comme nous autres.—Bon, bon, ça va faire les compliments.Qu'est-ce qu'il t'a dit A part cela.—Qu’Il voulait te voir, —Me voir?Pourquoi?—Pour pouvoir mieux comprendre notre Maurice.Il voudrait discuter avec toi de la possibilité pour Maurice de suivre tout de suite des cours de dessin —En plus de sa classe?.—Oui parce qu’il n’a pas assez d’ouvrage pour toute l'activité qu’il a A dépenser —Cré-tac.Je n’aurais pas pensé A ça tout seul.—C’est ça aussi, n est mieux placé que nous autres pour Juger des aptitudes de notre Maurice.U l'a avec lui 6 heures par Jour; 11 le voit travailler, Jouer, prier, —Nous autres, on ne le volt pas?—Oui on le volt, mais avec dauties yeux et une autre tète.Tu comprends, on est habitué df prendre les enfants comme on a été élevé.On pense facilement qu’après la petite école, ils peuvent fort bien se débrouiller Alors, jamais pn penserait A leur false poursuivre des études C est une bonne affaire que le Frère nous y force A penser pour Maurice.—Veux-tu me dire pourquoi ce Frère-IA s’occupe tant de notre Maurice?—Il m’a dit que le talent de Maurice valait la peine d'être exploité et qull était sûr qu’on serait content d’apprendre ça puisqu’on s’occupait tellement de lui.Ses devoirs sont toujours propres et ses leçons toujours bien sues.En plus de ça que la manière dont Maurice raisonnait A l’école démontrait bien que ses parents 1 encourageaient et voulaient en faire quelqu’un.Tout çA.dtt-tl vaut la peine que je vous eide, si vous consentez naturellement —Si on consent?—Le Frère m'a dit qu'il y avait bien des paints qui lui disaient de se mêler de ses affaires et de faire son ouvrage A l'école et de ne pas les achaler.—H y a toutes sortes de monde Nous deux, ma femme, on va rentrer dans le groupe des parents qui veulent se faire achaler de cette façon-lA.—Tu l’as dit.Dame MARIE 7 CJrj-J lM C-7954 PRIX: 35e 12 14 1* 18 ans 3 fi-38-40-42 Voici la robe idéale pour futures mamans.La ligne de l'encolure en pointe, i surmontée d’un petit collet, se continue, fixée par de jolis boutons.Le plissé de la taille peut s’ajuster au moyen d'une cordelette ! ou d'un gàllon passé dans la couture qui va s'attacher sur le cèté, ou encore d’un élastique qu’on agrandira à volonté.Vous vous sentira très à l’aise dans cette joi e toilette conçue spécialement pour vous, petites mesdames.Un 14 ans requiert 4 vgs.dans un tissu de 42” de largeur.Pour commander ce patron, inclure un bon de poste et bien indiquer le numéro C-7054, la grandeur désirée, votre nom et adresse au complet.Les timbres ne sont pas acceptés.Adresses à: L'ELEGANTE C.P.No.54 VILLE ST-LAURENT.Qué.PENSER AVANT DE DEPENSER “Méritons la pomme” L’expression “elle mérite la pomme, elle obtiendra la pomme,” nous vient de la légende du Jugement de Paris qui fut désigné pour décider qui de Junon, Minerve, ou Vénus, méritait la pomipe destinée à la plus belle des trois déesses par Discorde, une autre des divinités allégoriques.La légende nous dit que le Jugement favorisa Vénus.Donnant à cette expression son sens propre, nous nous demandons si nous.Canadiennes, "Méritons la pomme”, le roi des fruits, que la Grande Pourvoyeuse fait croître en abondance cher nous et qu’Elle nous destine à toutes — belles ou laides.Apprécions-nous sa valeur?Pouvons nous nommer un autre fruit dont autant de variétés se trouvent sur le marché durant les qua tre saisons de l'année?En est-il un autre qui se prête à autant d'usages alimentaires?La pomme se mange crue ou cuite.Cuite, elle peut être utilisée d’une infinité de manières: marmelades, flancs, mousses, pouding, sauces, compotes, gelées, jus, tartes, en conserves, désydratées.et que sais-je encore.Les pommes sont surabondance sur le marché, et, réellement, à des prix raisonnables.Nous voudrions engager les ménagères canadiennes à en servif davantage sous une forme ou sous une autre.A ce temps-ci de l'année, les variétés que l’on trouve dans la province de Québec et à l’est de l’Ontario sont parmi les pommes à servir crues ou cuites: McIntosh.Fameuse, Délicieuse.Pommes à cuire seulement: Greening, Wagener, Baldwin, Rome Beauty.Spy.Golden Russett.Et l'achat.Voici d'abord la règle générale concernant tous les fruits.Ils sont classés seulement lorsqu’ils sont emballés dans des contenants fermés.Une fois que le produit est sorti du contenant, U perd sa désignation de catégorie, mais s'il est étalé par catégorie pour la vente, le produit doit posséder les qualités exigées par la norme de la catégorie désignée.Donc, les personnes qui achètent le> pommes en caisse parce qu'elles ont, bien entendu, un endroit froid pour les conserver, peuvent obtenir la categorie extra belles (extra-fancy).Ce sont des pommes parfaitement mûres, saines, propres, d’une même variété, d'une grosseur uniforme et d une belle couleur pour la variété, elles sont excellentes i manger crues.2e catégorie: les belle (fancy), elles sont généralement plus petites et pas aussi bien colorées que la qualité extra-belles, mais elles sont très bonnes à l'état cru: et enfin, la catégorie C.Ces fruits sont moins parfaits et on s'en sert généralement pour la cuisson.Pour les ménagères qui achètent les pommes en panier, la dénomination des catégories diffère La toute première catégorie numéro 1: ce sont des pommes qui doivent avoir les mêmes qualités que les extra-belles.La deuxieme catégorie Domestique: Ce sont des fruits très bons, mais qui sont dt- diverses couleurs et de diverses grosseurs.Ils sont pour un usage général.Vous trouverez la marque de categorie à une extrémité du contenant, ou sur son couvercle, ou sur la poignée Si vous achetez de la première catégorie, en caisse, ; en panier, ou d’un étalage qui in-| dique la catégorie, et si ces fruits ne sont pas ce qu'ils doivent, vous 1 pouvez en prévenir l'inspecteur du gouvernement Vous trouverez le numéro dans le botin sous Gouvernement fédéral ou provincial.Division des fruits et des légumes; il s'occupera de regler votre cas.Il ne faut pas acheter des paniers de pommes si on ne peut les conserver dans un endroit froid il ne serait pas honnête de faire une plainte deux ou trois jours apres ur achat de pommes qui aurait été laissées à la chaleur.Si vous n'avet pas l’espace voulu, achetez en petites quantités et ihois- sissez un fruit pas trop mûr.Mesdames, voulez vous en fin de semaine servir un dessert particulièrement apprécié par la gent masculine?Alors allezy d’une tarte aux pommes avec une pâte au fromage.Nous allons faire en sorte, n est-ce pas, de mériter la pomme.— une de nos richesses nationales.Eveline LEBLANC Ministère de l'agriculture Ici et Là.(Suite de la page St journal du Vatican.Le cba-divorre.On sait que le divorce est contraire à l’enseignement non seulement de l’Eglise cathodique mai* de* églises protestantes, en général.* * * A la suite du procès du Dr Sander qi>< fut acquitté de l'accusation de meurtre en rapport avec la mort de sa patiente concéreuse, plusieurs évêques catholiques des Etats-Unis ont dénoncé cette pra tique païenne de la mise à par pitié.L'euthanasie ou mise la mort de sa patiente cancéreuse, en anglais) répugne tout simple ment è la morale Chrétienne.» * » Le club de hockey Sherbrooke est en train de faire une magnifique publicité à U Reine des Cantons de l’est Ce club qui a facilement triompLé de l'équipe de Sydney, N.-E., dans les séries de la coupe Aller doit maintenant s’attaquer aux Marl-boros de Toronl.dans la finale de l’est Si Sherbrooke, comme or l’espère, réussit è vaincre les Marlboros, on croit qu’il décrochera assez facilement U coupe Allan, emblème du championnat du hockey Senior du pays.Serait-ce la fin?(Suite de in page 14) me d’injuste traitement.Comme tous ceux qui avaient suivi son ascension rapide, nous éprouvons cependant beaucoup de peine à !e voir relégué dans l'ombre.Phil, n’a jamais eu l’occasion s, c'est notre avis que la majorité des partisans du Canadien ne seraient pas fâchés de voir Irwin remercié de ses services.LEO REISE HOUE RIOPELLE JIMMY PETERS BUDDY O'CONNOR CLIFF HICKS Serait-ce la fin de la carrière de Marchildon?Ce brillant lanceur franco-ontarien a reçu son congé des Athlétiques de Philadelphia.— La chanct na lui a guère souri.Phil Marchildon, ce lanceur fut incommodé par un vilain mal franco-ontarien que l'on a souvent1 de bras, qui le maintint presque proclamé la meilleure contribution du Canada au Ligues majeures de baseball en ces dix demiè res années, vient de prendre le chemin de* mineures.Son supérieur, le vétéran Connie Mack des Athlétiques de Philadelphie, l'a remercié de ses services.On sait que l'an dernier, Phil PHIL MARCHILDON ARTHUR KING Tous ces athlètes ont eu leurs noms dans les manchettes e n ces derniers temps.Tout d’abord Léo Reise permis aux Red Wings de Détroit d’égaler les chances contre les Leafs à Toronto, le 4 avril au aoir.YUK0N FR|C L'absence de Jimmy Peters de l'alignement des Red Wings a été déplorée à plusieurs reprises, tout comme celle de Howe.Cliff Hicks, l'habile cerbère du Guelph, l'adversaire probable du Canadien Jr dans la finale de l’Est, s’est distingué dans ses filets contre les Combines de Porcupine, tandis que George Armstrong des Marlboros de Toronto a aidé ce dernier club à éliminer le Cornwall et à se qualifier pour la finale Senior de l’est contre Sherbrooke.Quant à Art.King, le champion poids mi-moyen de l’Empire britannique et du Canada, il n'a fait qu’une bouchée de Johnny Rowe, lundi dernier, i Toronto.Yukon Eric continue d’émerveiller tous les amateurs de lutte du pays par sa force herculéenne.Son championnat ne semble guère menacé.complètement inactif.Le médecin du ebub le trouvait cependant guéri, ce printemps, et Mack lui-même s'était déclaré enchanté de ce rapport du médecin.11 lança superbement dans une joute d'exhibition de son club et Mack en fit publiquement la remarque.*'M Baseball” a pourtant décidé de se départir des services de Marchildon.Aucun des autres clubs majeurs n’aurait été Intéressé à en faire l'acquisition, signant des waivers sur lui.Ainsi, Phil, qui n'a pas dix ans de service dans les Majeures, ne peut obtenir son congé sans condition.Il n’a d’autre alternative, s’il veut jouer, que de se rapporter aux Bisons de Buffalo.Noua ne savons pas ce qui seat passé au camp d'entrainement des Athlétiques, ee printemps, mais nous voulons croire que Marchildon n'est pas victi-— (Suite à la page 13) 10 joueurs ont signe pour Saint-" * " (par M.BEAUREGARD) ST-HYACINTHE, 11.— (DNC) — Pendant que le soleil continuera une autre semaine d'assécher nos terrains de baseball, les joueurs de la Ligue Provinciale feront leitrs bagages et se mettront en route vers les villes où ils évolueront durant la prochaine saison.Pour ce qui est du St-Hya-cinthe, dix joueurs sont déjà sous contrat.Au nombre de ceux-ci, on remarque René Valois, receveur substitut des Saints, il y a deux ans.prêté au St-Jean, l’an dernier, où il frappa pour une moyenne de .235.On compte aussi le lanceur droitier Frank Sheppard, joueur de couleur âgé de 20 ans; le vétéran gaucher des Saints, Pete Blumet-te, un de nos vaillants de l'an dernier; Peter Christy, joueur de premier but qui, avec le Pine Pluff, l’an dernier, conserva une moyenne de .292; Joseph Giara-tano, joueur de troisième but, qui avec le même club que Christy, l’an dernier, conserva une moyenne de .259; l’arrêt-court Ismael Alvarto.Porto-Ricain à peine âgé de 19 ans; Julio Cesar Martion, autre Porto-Ricain de 20 ans; Leonard Pecour, Cliff Couillard, joueur d’utilité des Saints, l'an dernier, et enfin le pilote Judson Kirke.gérant du Pine Pluff, l’an dernier, qui essaie de s’assurer les services de Claude Robert, Nick Malfare et d’un nommé Groat.Kirke nous présentera, cette saison, quelques joueurs de couleur, ce que nous n’avons pas vu à St Hyacinthe depuis longtemps.Il y a un mois à * peine, les joueurs Sammie Sporn et Bill Washburn étalent supposés faire partie du club, tandis que maintenant on n’en parle plus.Avant le début de la saison, il y aura quelques réparations à faire au stade.Une partie du toit s’est effrondée lors de la dernière grande tempête de vent.Toujours est-il que le stade réparé, les amateurs seront prêts à faire affluence encore pour venir constater la valeur de notre équipe et l’encourager autant que l’an dernier.HENRI GELINAS Entrepreneur électricien Branchas* de ¦liions, manufactures, théâtre», «te.Ouvrit* tarant).Tau jour* à ratn servira — Estimés donnés fratniOmfnt.79-A, rue Collège Magog, Qué.Tél: 2606 PAGE 14 LE FRONT OUVRIER 15 AVRIL 1950 Et les Canadiens sont éliminés! 3617 ^ PAGI 15 15 AVRIL 1950- Ll FRONT OUVRIIR Le Canadien Jr.contre Guelph « CHARLIE CON ACHES accepte avec le clnb de ra-t-il de ' Dure série entrevue entre Marlboro et St-1 ¦François La Sherbrooke ait puissent, mais las Marlboros sont extrêmement combattit*.— Red Johnson et Frank Sullivan è surveiller.— Alignement complet.(par PAUL GUERTIN) Pour la première (ois depuis qu'il est dans le circuit Senior le Sherbrooke est parvenu à participer aux détails de la coupe Allan.Il a déjà réussi un bon pu dans la bonne direction en éliminant de façon relativement facile l’équipe de Murpb Chamberlain, lu Millionnaires de Sydney, champions trait, n’est pas an inconnu.Lewkkl et Armstronf eat fait Immensément parler d'eux, cet hiver, avec lu Marlberes Junior.Tes Torontols sont puissante- à la défensive où évoluent Sullivan, Gilhooly, Hollett et Bolton.Sullivan est, de plus, un dangereux du Maritimes.Maintenant, c’est compteur.N'a-t-il pas participé à la finale de l’est contre lu Mari- six buts lors de la dernière Joute boros de Toronto de son club contre Cornwall.Bol- Le Sherbrooke devrait l'emporter, mais il ne devra pas pécher 1 par excès d * confiance.11 a eu ! Lit hommes do Sum Pollock eent fovorio pour l'emporter— Le vainqueur de cette aérie triompherait eteei facilement des champion* de l'Ouest — Un peu de boeeholl |unior (par RAT.AS8ELIN) MONTREAL, 11.(DNC) — Comme 11 était prévu, le Blltmore de Guelph a eu raison des Combines de Porcupine dans leur série de 4 de T, et 11 est actuellement à Montréal, pour disputer le championnat de l’est du Canada au Jeune Canadien de Billy Reay et Sam Pollock.Au moment où vous lires coa lignés, deux parties auroat déjà été disputées.La lutte promet d’étre serrée entre ces deux clubs que l’on dit très combattus.* Les champions de l’Ontario, un club-ferme des Rangers, tenteront l’Impossible pour Imiter leurs grands frères, en éliminant k leur tour le Canadien Jr, mats les connaisseurs du hockey qui ont vu les Joueurs d’Alf.Plke à l’oeuvre, en particulier Sam Pollock et "Butch” Bouchard, croient que le Canadien a de belle chances de l’emporter.FRANK SULLIVAN RED JOHNSON ton a participé è deux buts dans cette meme joute.Tous ces -O Les porte-couleurs de la Métro-I pole semblent plu* rapides que leurs adversaires, tandis que les Biltmorea possèdent de gros gaillards sur leur alignement, dont la moyenne au point de vue pesanteur n’est pas moins de 100 livres.Le gagnant de cette série est dé signé à l'avance pour remporter la coupe Memorial, et nous sommes peut-être trop optimiste, mais noua sommes d’avis que le Canadien saura conserver le précieux trophée dans la Métropole.ICI ET LA .Paul André (.arrivée des Reds de Trois-Rivières depuis deux ans, vient de refuser une offre pour aller évoluer dans les Provinces maritimes, l’hiver prochain, afin de pouvoir poursuivre ses études à l’Université de Montréal, pour qui il évoluerait.Paul-André, incidemment, considère son coéquipier Jean Paul Sain-don, comme l’un des meilleurs joueurs juniors au pays, et il prétend que le joueur dont le Canadien voulait acheter le contrat des Reds de Providence, pour la somme de $25,000, fera le saut chex les professionnels dès l’an prochain, soit avec le Providence ou avec le ros_______ | Bleu Blanc-Rouge .Les Reds*de TORONTO — Buts: Boehmer; jack Toupin ont subi un déficit JOE BAKSI qui vient de se réhabiliter en envoyant Hernie Reynolds au pays des rêves à la 7e ronde d’un combat livré à New-York vendredi dernier.rie, car certaines Joutes seront disputées au Forum.On ne devrait point les manquer.Voici l’alignement des Marlbo- raison d’une bonne équipe quand les jeux de puissance lesUTeuxddeedp^rn«XCe,lent d,"“ défen*M Sul,iv*n’ d?SS.OOoT cet Mm les jeux de puissance.tre: Johnson; ailes: Buchanan, il a triomphé des Millionnaires Red Johnson est un bon pati ' Mgi ïubstitv;U: Armstrong.Has-mais les M irlboros ont dominé neur, un habile joueur de centre.| s#r(J Bolton Hannigan McLei- leur circuit durant toute la saison, Il a compté assez de buts avec Und; qUir ^wicki> Ropo (Lock.et ils vienne.! d éliminer le Corn- Scotty Mair dans cet e série pour hart ^bstitut ^ les buts , wall, une faible équipe, par des la gagner i eux seuls.Attention scores imposants.De plus, le St-François ne jouera qu'une partie sur sa glace, ce qui ne sera guère de nature à aider sa cause.Plusieurs joueurs des Marlboros ont des noms qui nous sont déjà familiers.Ainsi Flash Hollett, le brillant joueur d’arrière-garde qui brilla autrefois pour le Dé- égaleinent aux joueurs d’avant Bu chanan et Blais.Armstrong et Le wicki aident également tort la «ause des Marlboros Senior depuis i qu’ils se sont joints à eux.Boeh-mer est solide dans ses filets.Son substitut Lockhart est, toutefois, assez ordinaire.Le public montréalais aura l'occasion de voir du beau hockey au cours de cette sé- .coupon è découper.VLM-VLM-VLM-VLM-VIM LA PTITE MISÈRE Après entente avec La Société V L M, LE FRONT OUVRIER est heureux d’offrir à ses lecteurs U présent coupon qui, sur présentation au contrôle du Oesù, donne droit û 50% de réduction sur le prix d'admission au spectacle LA PTITE MISERE de Félix LECLERC, mis en scène par Guy Mouffette.Ce spectacle, qui met en vedette ESTELLE MAUFFETTE, JULIETTE HUOT, JULIEN LIPPE, CLEMENT LATOUR et OUY MAUFFETTE, est à l’affiche au Gesû à compter du 13 avrl1.Pour renseignements: M Arquette 3235.BASEBALL Pour faire suite à notre série d'articles sur les différents clubs de la Ligue de baseh " Montréal Royal Junior, nous vous donnerons aujourd’hui quelques notes brèves sur le Villeray-Champétre du populaire Fred.Spada.Celui-ci, comme les autres gérants du circuit, aura à découvrir de nouveaux talents pour la prochaine campagne qui débutera dans un mois eggetement.Fred qui, en plus de diriger une équipe, est également éclaireur pour les Giants do New-York de la Ligue nationale, perdra probablement le* services de son champ centre-étoile, Jimmy MeColough.de son deuxième-but Roland Los-tlc et de son meilleur lanceur, Doug Keenan, qui auront tous trois un sérieux essai a»ec le Sherbrooke de la Ligue provinciale.Toutefois, Spada nous a déclaré que si ses trois brillant porte-couleurs de l’été dernier ne font pas le saut avec le Sherbrooke, ils reviendront avec son équipe .Fred perdra également les services de son voltigeur et lanceur Henri Robert, qui évoluera pour Valleyfield de la Ligue laurcntien-ne senior du préside t P -E Guil-bault.Le* joueurs de l’an dernier.Albert Koston, Gino Marinvllo, Pete Sicuro et Jean Maillé reviendront, de même que le diminutif joueur de hockey du National jr., Skippy Burchell, qui couvrira tout probablement le deuxième-but.D'autres jeunes étoiles feront partie de l’édition 1950, mais Spada n’a pas voulu dévoiler leurs noir s.Le Maisonneuve d'Armand Dubois a com.icncé une série d’exercices physiques dans la salle de l'école Cbomedy de Maisonneuve, cette semaine, en vue de préparer ses joueurs pour k?début de la saison .On sait que le Maisonneuve songe à remporter le championnat du baseball jr., cette année, et qu’il fera l’Impossible pour réussir cet exploit.La semaine prochaine, nous vous reviendrons avec le club Ville-Marie, champion de l’an dernier, qui tente de se réorganiser au grand complet pour la prochaine saison.GEORGE CEE le brillant avant des Red Wings de Détroit, a été, avec Reise qui a fait gagner deux importantes parties pour son club, l’un des héros de la série Détroit-Toronto.Il a compté, en effet, une fois et obtenu trois assistances.Cest dire qu’il a participé à quatre des dix buts de son club.OPTOMETRISTE EXAMEN DE LA VUE Emile Brière, O.D.Consultation de I A • • 708*.St Hubert DO.1350 VLM - VLM - VLM - VLM - VLM Automobilistes, voici l'hiver I Do nomliii spécial antidérapant paor •nota d’btrar rsa a érttsra éaa occldanta H ' b traahlr da airttra at é'satrrsr Iss rhainaa à taataa srraalaaa.FAITES RECHAPER VOS VIEUX PNEUS OUVRAGE GARANTI SERVICE RAPIDE Nous vendons les meilleures marques de pneus neufs et de chambres * air.SERVICE DE PNEUS STADIUM Liée 1871 avenue DELORIMIER (Montréal).— TéL F A.1177 Alfred TURCOTTE, président COURS PAR CORRESPONDANCE — Enseignons Français Anglais, Arithmétique, Comptabilité, Sténographie, Dactylographie.Diplôme accordé pour chaque matière.Prospectus gratuit sur demande.Adresses COURS PRATIQUES BILIN GUES Enrg., Casier: 60, ST HYACINTHE, P.Q, EXTRA ! EXTRA ! Faites disparaître vos taches de rousseur en quelques jours.Employes ROU-GAX.4 onces 50c, 10 onces $1.00.Produits Modernes, 444 Bruno, Drummondville.Poui *01 impiattions, *o,ct V P l V E U S 499Î tu* J««nne d Aie Tél C L a • > v a t 4301 V ‘O N T f F '• l FERNAND PION Assurances générales 5$4, rue Cadillac, Montréal Tél: TU: 2039 Ex-dirigeant jociste Pierre Joncas, assurances générales.182 De l'Epée.Do.8618 et 507 Place d’Artnes.MA.2121.INSTITUT D’ENSEIGNEMENT MODERNE, coura par correspon dance, de la sixième à la douzième année primaire supérieure.S’a-à C P.129$ (Pince D’AT- OMES BLANCHARD Distributeur d'huile à chauffage, .11 le gallon MM passé 106 gallons, IMPERIAL no 1 CL: 4502 A 414) St Hubert.Salon double 816.00.Chambres propres $4.et $8 Gens honnêtes, tranquilles, travaillant de Jour.Privilège Cuisine.AM.0783.Linge à vendre pour garçons 12 à 13 ans.6291 Iberville, Montréal. PAGE 16 Li FRONT OUVRIER 15 AVRIL 1950 K&Sü Ou a cru que j’en vovlait aux vedattei de "Séraphin", que je leur contestai* tout talent.Mais non, pas du «ont.Je w’«i fait qi
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.