Le front ouvrier, 1 avril 1949, samedi 2 avril 1949
“L’objectif que doivent avant tout h proposer l’Etat et les élites dos citoyens, ee b quoi ils doivent appliquer tous leur effort, c’est de mettre un terme au conflit qui divise les classes et de provoquer et encourager une cordiale collaboration des professions”.t Qlr ADR AG ESI MO ANNO PIE XI FRONT JOURNAL HEBDOMADAIRE numéro 'édaction cl odminlaAohon.1037, Si-Denis, féontréol VOL 5, No 19 " Pour un ordre social plus chrétien " 2 AVRft 494f ;ii ! li * I -.BON RMN ENRICHI (Voir page 3) r obtenir Les ouvriers • .*.-**•%, pi PHOTO INSIGNIFIANT!, MÀl$ .Pour plusieurs 'cette photo peut sembler insignifiante mois pour les grévistes de l'amiante, elle veut dire beaucoup.Des dizaines de sacs de pommes de terre ont été apportés à leur intention, à la salle de l'Assistance publique.Tous lés travailleurs vont prendre spin des familles des gréviste».» ’ * - ' 1 | DES PATATES POUR ASBESTOS | justice et dons ce combat qu'ils mènent, tous les traw,U.ui3 soM «c " une partie des tonnes de vivres qui ont été apportées à lo salle de I Ass.Stance publ aue pour les ouvriers de l'amiante.Samedi dernier, 4 gros cornions sont part.s de Mont-réol,^chargés de vivres pour les familles d'Asbestos et de Thetford.Avez-vous fait votre part ?• DANS CE NUMERO - LE “BUDGET FAMILIAL” DE M.ABBOTT , Fagot 10-11 P ni -i^bn mmmm Page DEUX LE FRONT OUVRIER 2 AVRIL 1949 L’EGLISE EST AVEC LES MIN ELKS Quatre camions chargés de vivres parviennent aux mineurs en grève.— Les ouvriers pleurent de jote et de reconnaissance.— "Agissements répréhensibles d'un petit nombre" dit M.Duplessis.— "L'Eglise que nous représentons est pour vous", dit l'abbé Pichette.Samedi dernier, nous assistions au départ des quatre camions de vivres à destination d’Asbestos et de Thetford.Les quatre camions étaient chargés à pleine capacité de produits alimentaires de toutes sortes: des milliers de livres de pommes de terre, des centaines de douzaines de boites de conserves, des milliers de livres de légumes, des centaines de livres de beurre, du gruau, de la farine, du lait condensé, etc.^raiment, les travailleurs de Montréal avaient fait preuve de générosité et d’une solidarité exemplaire.Le départ eut lieu des salles de l’Assistance publique vers dix heures et les camions se dirigèrent par groupes de deux vers Asbestos et vers Thetford où les attendaient des foules enthousiastes.FEMMES ET ENFANTS PLEURENT DE JOIE A Asbestos les deux mille mineurs crièrent leur reconnaissance et leur détermination de “gagner leur grève” avec l’appui de tout 1« monde ouvrier; les enfants s’accrochaient aux camions qui leur apportaient leur pain quotidien pendant que les mères de famille pleuraient de joie et remerciaient du fond de leur coeur les généreux donateurs de ces vivres qui vont leur permettre de passer plus facilement la période L’ETUDE de la RADIO par la PRATIQUE Voua recevez et qui apparaît dans la photo * Pour vos expériences pratiques RAÙIO et TELEVISION ‘ ^'"TnvÏtÂtÏon* COURS GRATUIT A L’INSTITUT LE 28 AVRIL 1949 à 7.45 hres P.M.Ouverture des cours du jour 1er SEPTEMBRE — 1949 COURS DU SOIR — 10 MOIS Ouverture 2 mai 1949 1ère leçon gratuite * Lt seul COURS du genre en FRANÇAIS est donné par INSTITUT TECCART 5687 Christophe-Colomb MONTREAL.P Q.Tel.DO.4964 Pour recevoir votre 1ère leçon, 5 remplissez ce coupon.?COURS PAR CORRESPONDANCE COURS Q COURS DU JOUR DU SOIR f.: un, J« »uù ir.sé en votre | j cours marqua d'un X et j'inclue .25 en | | timbre pour recevoir votre prospectus | ,ï Illustré et le première ltgon de votre .| coure.j I NOM .I || ADRE88Z .J L I VILLI .éa-ad-a p.a | de luttes qu’ils font actuellement.A Thetford, de» milliers de gens, la Garde paroissiale en tète, se sont portés au devant des camions chargés de vivres et se sont massés devant ceux qui leur apportaient le réconfort et des paroles d'encouragement.Aux deux endroits, les chefs des syndicats et leurs aumôniers ont harangué la foule qui se pressait et ils ont fait des déclarations importantes qu’il convient de noter.TOUTES LES RESSOURCES DE LA C.T.C.C.ENGAGEES DANS CETTf LUTTE Dans son allocution à Asbestos, Al.Gérard Picard a dit que les policiers qui sont a Asbestos sont une honte pour la province de Québec et un sujet de ridicule pour la population d'Asbcstos.M.Picard a aussi démontré que le présent conflit intéresse de près toute la classe laborieuse de la province et que, consciente de la menace qui plane sur le monde syndical, la C.T.C.C.avait décidé de mettre toutes ses ressources, hommes, argent, influence pour venir en aide aux mineurs de l’amiante; de son côté, M.Jean Marchand, dans shn allocution à Thetford, a déclaré que la lutte que le syndicalisme menait actuellement, était une lutte qui allait décider des conditions de vie et de 'travail pour 25 ans à venir.Faisant remarquer que la compagnie voulait diviser les syndicats en répandant de fausses rumeurs, il ajouta que ces tentatives n’avaient pour but que briser le mouvement ouvrier dans la province.“Mais c'est vous qui faites cette grève, dit-il.Vous pouvez retourner au travail aux conditions que vous savezl — Et la foule de répondre unanimement; NON! L'EGLISE EST AVEC NOUS M.l’abbé Henri Pichette, aumônier générai de la C.T.C.C.accompagnait aussi la délégation.A Asbestos et à Thetford, il a fait d’importantes déclarations qui contredisent singulièrement l’affirmation que faisait M.Duplessis samedi matin dans une conférence de presse; “Dans trop de cas les ouvriers sont victimes des agissements réjpréhensibteç d’üh petit nombre de personnes qui, je veux le croire, ne réalisent pas l’immense danger qui découle de l’inobservance des lois, surtout des lois fondamentales”.“Tous les problèmes humains, commente l’abbé Pichette, appellent non seulement des solutions légales mais aussi des solutions humaines’’.“L’Eglise, dit-il, ne veut pas d’une paix apparente, mais elle réclame une paix qui respecte la justice.Si l’Eglise vous appuie, c’est qu’elle cherche l’ordre commandé par la justice”.Et enfin pour dissiper tout malentendu, il déclara: “Pour quicon- que ne connaît pas encore notre allégeance dans cette grève, je tiens à affirmer hautement et fièrement que l’Eglise que nous représentons est pour vous”.On ne peut imaginer l’effet formidable de ces paroles d’encouragement et de réconfort pour les mineurs que l’on taxe tout bas en certains milieux, de communistes ou de perturbateurs de l’ordre, et qui ne purent retenir leurs applaudissements.LE PASTEUR EST AVEC SON TROUPEAU M.le curé Camirand a réitéré son appui aux grévistes."Même si dans des lettres inqualifiables, l’on m'accuse de soulever la classe ouvrière, je n’en continuerai pas moi né à vous défendre et à vous guider”.“Puisse-t-il n’avoir parmi vous aucun Uchel Tenez bon, je vous en prie jusqu’à l'éclatante victoire qui vous est réservée".Dans la soirée, on a donné lecture d'une lettre de l'abbé Alfred Aubert, anciennement aumônier du syndicat et aujourd'hui curé de Notre Dame du Saint Rosaire, à Sawyerviile."A titre de premier aumônier de votre syndicat, laissez-moi vous offrir tout mon appui moral dans la grève qui dure depuis plusieurs jours.Soyez tenaces et comptez sur les prières ferventes de vos prêtres et de l'aide de Dieu qui aime les ouvriers.“Que les mauvais traitements et les coups de matraques n’ébranlent pas votre courage, mes braves mineurs syndiqués que j’ai connus et toujours aimés et défendus”.CETTE AFFAIRE DC DYNAMITAGE On apprei.d qu'une maison qui appartient au président de la Johnson Mining Co.a été dynamitée dans 1a nuit de disMnche.Il n'y avait personne dans 1a maison au moment de l’inçidènt.Les uns affirment que c’est une affaire montée pour fins de publicité; d'autres vont jusqu’à affirmer que c'est l'explosion d'uée fournaise qui • causé tout le tapage.Sans ration de doute que la police provinciale du Travail voudra tirer les choses au clair.syndiqués présentent les mêmes demandes aux patrons.Si on les leur accorde, les grévistes auront confiance et retourne'rent peut-être au travail pour obtenir les mêmes conditions.On sait que les mineurs d’East Broughton demandent, tout comme les grévistes, l’application de la f o r m u ) e “Hand".REGLEMENTS LOINTAINS Le réglement de cette grève ne parait pas s'annoncer bientôt.Mais cette espérance se dissipe peu à peu après 1a récente décisif.Barrette, ministre qui vient d’affirmer son opposition à cette formule.L'application de cette formule enlève la liberté individuelle, se on lui, parce qu’elle force un travailleur à appartenir à une union D’un côté, l’on mettait beaucoup.m^ré'lu** A P«rt cela, le gou-d’espoir sur le.négociations qui* yerne'nent, sans doute mordu de actuellement à la Ja,ou81# de pour lui se poursuivent East Broughton où les ouvriers LES OUVRIERS SONT SOLIDAIRES.— Pendant toufe la semaine dernière des centaines de scènes semblables ont pu être croquées à la port# de l'Assistance publique alors que les ouvriers de Montréal apportaient des colis de vivres pour leurs confrères d'Asbestos et de The*'*" seul tous les moyens de taxation, ne veut pas déléguer ces pouvoirs à un syndicat sans exercer le contrôle des cotisations, ce dont les syndicats ne veulent pas, dit-il.• De son côté, la compagnie veut aller jusqu'au bout.C’est donc dire que sans l’intervention du gouvernement, cette grève peut se prolonger indéfiniment.Se souvenant qu’il est avant tout le gardien du bien commun et le défenseur de la justice, avant d’être le défenseur des puissants et le gardien des usines, le gouvernement devrait tout mettre -en oeuvre pour forcer les compagnies à donner justice à ceux qui les ont enrichies.On sait que la seule compagnie John Manville a réalisé un profit de $15,500,000 pour l'année 1948, soit le plus élevé de son histoire.Si la compagnie semble satisfaite de son sort, et avec raison, les travailleurs ne le sont pas.Et ils ont raison, eux aussi.DUPUIS Ouvert de 9 h.à 5.39 tous les jours, samedi compris.Radio Largeur: 8Vi" Hauteur: 6' Profondeur: 4Vz" "FLEETWOOD" | Cabinet plastique fini brun Cabinet plastique fini ivoire • 22” 23” f$)uDuU K A T MON D 0UPUIJ.pr«»i:h l AVRIL 1949 LI FRONT OUVRIER Page riNQ * Âsa maiso PLUS QU’UN RÊVE— DES RÉALITÉS Au mois de juillet 1948, les rues Champagne et Robi-taille ne comptaient que 12 maisons et 14 familles; cet automne, les mêmes rues auront un total de 28 maisons et 46 familles.La raison de ce progrès, c'est qu'il s'est formé, dans la paroisse de Ste Thérèse de l'Enfant Jésus, à Joliette, une coopérative d'habitation.Laissés à eux-mêmes, lesquels de ces braves ouvriers, auraient entrepris de se construire une tnai-son, à cette époque de cherté de main-d’œuvre, de rareté de matériaux, de marché noir etc?Groupés en coopérative, ces mêmes locataires ont tout d’abord étudié les principes de la coopération, se sont engagés à s’entr’aider et se sont mis à l’oeuvre pour devenir maîtres cher eux et confortablement logés.Les maisons qui se sont construites à Ste-Thérèse coûteraient au moins $11,000 à $12,000 chacune, si elles étaient données par chacun des coopérateurs, à un entrepreneur à contrat ou à commission.Mais grlce au travail en collaboration de chacun^ et à l’économie qui se manifeste quand on est directement intéressé, grâce aux escomptes substantiels des achats en grande quantité (on a payé du bois de construction à des prix aussi bas que $40 du mille pieds), une fois terminées, les maisons de là, Coopérative de Ste-Thérèse n’auront pas coûté $7,500 chacune., Chaque coopérateur aura jusqu’à 15.20 et même 30 ans pour rembourser le prêt qui l’aide à construire sa maison.Ses versements mensuels peuvent être inférieurs "hu loyer que lui verse son locataire.II faut ajouter que non seulement les coopérateurs retirent des avantages matériels et moraux en devenant propriétaires ou en habitant des maisons salubres et confortables, mais la Cité de Joliette, elle-même, en bénéficie à son tour.Avant la construction de ces maisons, le terrain dont la Coopérative s’est rendue propriétaire ne rapportait à la ville que la somme de $13 par année.Quand toutes ces maisons seront construites et habitées, elle retirera environ $2,000 en taxes par année.Du point de vue moral, des coopé-1 rateurs deviennent de meilleurs i citoyens; la coopération tue l’é-i goisme ffumain et développe l’esprit de charité, qu’exige la poursuite du bien commun.Puisse un tel exemple donner naissance à une foule d’autres coopératives d’habitation ! LA COOPERATIVE D'HABITATION DE STE THERESE DE JOLIETTE.— Comme en fait preuve cette photo, les coopérateurs de Joliette recueillent déjà les fruits de leur collaboration.Pour ceux que les statistiques intéressent voici quelques détails sur la construction de ces 12 maisons: lo grandeur du terrain est de 50 x 113 2; choque maison dont le carré est de 29 x 37 est à deux étoges et contient deux logements.Choque logement comprend 5 pièces : 3 chambres, cuisine et salon.L a cave est de 7 pieds de profondeur.M Choque maison revient à environ $8,000, le coût du terrain est d environ 53UO qui est Ip seule mise de fonds exigée.Le taux du loyer dépend du remboursement que doit effectuer chocun des coopéroteurs., L'attribution des maisons s'est faite selon le degré de participation du coopé-roteur à leur construction: argent et travail.Choque sociétaire a donné en moyenne, 28 heures par semaine de son temps.Pour 1949, on projette d'en construire 30 autres et les travaux de construction doivent débuter au commencement d'avril prochain.Pour le financement de ces maisons, lo Caisse Nationale d'Economie et le Gouvernement fédéral ont consenti a prêter sur hypothèque jusqu'à $7,500 à choque propriétaire.C0NTRACTEURS ET FOURNISSEURS COMITÉ D'HABITATION DE MONTREAl SYNDICAT COOPERATIF DE CONSTRUCTION MAÇONNERIE MAURICE DOMPIERRE POSEUR DE BLOCS DE CIMENT «083 Boul.PERRAS VEndome 1041 MONTREAL-NORD - ELECTRICITE IANGELIER & DESROSIERS ENRG.Technicien* diplômé* ENTREPRENEURS ELECTRICIENS R.DESROSIERS 8539 Chtteaubiiand __ DUpont 730S P.-A.LANGEL1ER 8489, «va Marlowe ELwood 2601 — MONTREAL LAIRE — ANTONIO GAGNE ENTREPRENEUR PLATRIER 17*0, rue MARTIAL DUpont 5321 MONTREAL-NORD , .chaque famille ' sa maison —CONTRACTEURS GENERAUX PROULX & FRÈRES > .*, • 10,786, BELLEVILLE Enr’f MONTREAL VEndome 0197 PEINTURE Modern Decorating & Painting Léo DESJARDINS, prop.TRAVAUX DE PEINTURE 4409, BOYER.Décoration intérieure MONTREAL FRontenac 8130 POUR INFORMATION AU COMITE D’HABITATION DE MONTREAL Signalez VEndome 0197 — VITRE Jean Crevier VITRES DE TOUS GENRES MIROIRS VITRES EPAISSES 4049 ouest, Bout GOUIN.MONTREAL BLOCS DE VERRE 4 B Y water 1230 Cotto page est consacrée aux annonceur* du Comité d'habitation do Montréal T Poge SIX LE FRONT OUVRIER ROMAN DU FRONT OUVRIER H IS de FELIX LECLERC No 10 Tel était le petit dialogue risqué parfois avec garde Lemieux, qui éclatait de rire sous mon nez.Je rougissait de ne pas être considéré autant qu’un homme.Elle me prenait par le cou dans le tournant pour ne pas tomber, et parfois j'imaginais un chemin qui aurait tourné toujours.Un midi, elle me remit en souriant une large enveloppe.Parce que je servais la messe au couvent, chaque année au temps des fêtes, monsieur le curé me remettait une enveloppe contenant de l’argent.Je croyais que celle-ci renfermait peut-être un cadeau de ce genre.Je l’ouvris et j’aperçus deux cartes épaisses et blanches avec de belles lettres bien moulées au milieu.C'était écrit: "Club de la terrasse, admission au banquet".et la date dans le bas.Banquet?Je ne comprenais pas.En S’amusant beaucoup, garde Lemieux m'expliqua que j’étais invité avec un ami ou une amie à assister au banquet annuel offert par la compagnie anglaise à tes membres du club.—Mets toi beau et viens au club.Le soir au banquet, je serai à la porte.Je t’attendrai.Je faillis suffoquer d’étonnement.Comment remercier ma grande amie de eet honneur! Moi au banquet du club, parmi l’élite, les belles dames! Moi sur le plancher luisant, dans ce bruit de bouteilles qui rient comme un ruisseau en se cognant le ventre! Et cette musique, on m’en laisserait cueillir à pleines main?11 y aurait sûrement des lanternes chinoises, du chant, de la dinde et, on ne sait jamais, après les truffes et les pommes chaudes et les chocolats, de la crème glacée?Bendu à la maison, fier et plus affairé qu’un fils de seigneur dans fa prépa- ration d’une fête, je laisse mes deux cartes se promener dans les mains des frères et soeurs qui courent en vérifier l’authenticité sous la lumière.Maman et les plus vieilles répètent: —C’est fou, c’est insensé! Papa et mon frère le premier, rigolent sous cape, convaincu qu’il s'agit d’un tour.Papa dit avec beaucoup de sérieux: —Tu prendras un verre de lait avant da partir.Lédéenne me supplie de l'amener: —J’ai ma robe rouge avec le ceinturon noir, je mettrait les souliers d'Hélène.Anne-Marie me prêtera sa montre.Tolérant et rieur, Je réponds à toute cette exubérance: —Voyons Lédéenne, tu es trop petite! Elle enrageait! Mon frère le deuxième préféra ne pas m’accompagner, sûr qu'il lui faudrait défiler devant quelque supérieur comme à la lecture des notes au collège.Quelle erreur! Je lui dis: —Mais non, tu n’es pas obligé, Fidor viendra.C’était à lui que j’avais tout de suite pensé.—Fidor, on va au banquet.—Pas moi.Orgueilleusement il flatta ses guenilles.Dans la langue des enfants, je lui fia comprendre qu’il se devait de m'accompagner, par amitié.Le soir convenu, il était au rendez-vous.Ses vêtements propres n’étaient pas gais: cravate noire, casquette noire, bas et bottines noirs.Pour la visite du malheur, les pauvres ont les vêtements qu’il faut, la visite de l’autre les prend toujours au dépourvu.Ayant tenu tête à toutes les risées et bravé tous les périls, nous partons donc à pied, Fidor et moi, aussi à l’aise extérieurement que deux vieux copains qui vont chez des amis un dimanche soir.Tous les enfants de la rue assistaient à notre départ, et à chacun nous montrions sans parler la carte blanche, pointant le mot banquet avec indifférence.Nos amis, les futurs chefs de bande, écarquillaient de grands yeux et respectueusement nous ouvraient passage.Paisibles, nous traversons la rue Claire-Fontaine et nous retournant avec obligeance de temps en temps pour envoyer un petit bonjour avec la carte.Au premier rang, dans une attitude d’admiration, se tenaient les plus iiauvres pour voir leur chef, délégué à a fête.Fidor riait comme quelqu’un qui se laisse porter en triomphe.Notre belle assurance s’émoussa un peu en chemin quand nous fûmes seuls, surtout quand nous aperçûmes la haute maison à la galerie immense, décorée en effet de lanternes chinoises, où se promenaient comme l’autre soir des hommes en habit et des dames en grande toilette.Une folle musique plus rieuse et plus enjouée que le soir du bal, enveloppait la fête et nous faisait bienvenue avec civilité.Fidor me demanda: —Toi, as-tu faim?Je n’avais pas faim du tout.J'avais une boule qui m’étranglait et je ne réussissais pas a cacher le bout de mes manches de chemise qui me retombaient sur la main au moindre geste.Un peu plus loin Fidor dit:.—Regarde.Il avait emporté des allumettes.—Vas-tu fumer?—Non.J’eus peur terriblement.Le feu.Je' vis le château tout en flammes et Fidor l’incendiaire se terrer dans les bols! Mais non.Le château était bien là avec le soleil couchant dans ses vitres; l’éclair méchant que j’avais cru voir dans l’oeil de mon ami, s’était éteint.Voilà qu’une belle dame se porte à notre rencontre.Est-ce une apparition ui marche sur l’herbe?A la pièce des moiselles du couvent, une année, 11 y avait une dame vêtue de soies et de perles, tout comme celle-là, qui musardait aux étoiles entre les colonnes d’un château de marbre noir.C’était garde Lemieux.Pour la première fois, je voyais ses bras nus, où couraient des diamants ronds comme des yeux.Son cou plus blanc que l’ivoire tenait un collier d’or fin.Elle avait l’élégance et la majesté» d’une reine.Je parus un tout petit garçon à ses côtés.Sa robe aux reflets mauves, comme taillée à même un commencement de nuit, touchait le soL Je lui présentai Fidor, elle le connaissait Fidor fut bien surpris.Gentiment elle s’empara de nos mains et nous conduisit à un cercle de ses amis qui causaient dans un coin.A notre approche, le groupe se mit à applaudir.Je ne sais plus combien de têtes parfumées se penchèrent sur nos joues, combien de mains d’hommes nous jouèrent amicalement -2 AVRIL 1949 dans la chevelure, combien de petites Anglaises nous offrirent des bonbons fondants! On ne cessa pas de féliciter garde Lemieux sur ses deux amis (et c’était nous).On nous fit asseoir sur des fauteuils en cuir, plus mous que des paquets de laine.Timides, nou: répondions aux questions que l’on nous posait.Garde Lemieux s’amusa follement.Puis, ce fut le moment de passer dans la salle du banquet.Immense salle remplie de soleils de cristal.Elle était infiniment plus belle que vue du dehors.Toutes les gouttes d’eau de la chute s’y étaient donné rendez-vous.Il en pleuvait sur les épaules des dames, autour des lumières, sur la table, il en pleuvait des torrents.La verrerie et l’argenterie étincelaient, nous éblouissaient.Le tranchant des couteaux reflétait comme de la glace.Les tapis aux couleurs flamboyantes étaient plus moelleux que les tapis da forêt bnklée.Fidor regardait tout cela avec ravissement contenu; moi, j’avais envie de pleurer.Nous ne pouvions plus faire un pas, la féerie nous clouait au plancher! On nous demanda nos cartes, et nous fûmes placés à une table parfumée où brûlaient des chandelles vertes dans des becs d’argent Garde Lemieux était de notre compagnie.Elle veillait sur nous comme sur des prodiges.Chaque fois qu’elle posait sa main sur les nôtres, nous n’osions bouger les doigts de peur da crever les diamants.Elle nous présenta à des tas de gens.Les femmes disaient "so cute", et des Anglais nous donnaient sérieusement le shake-hand, et d’autres à moustache grise lançaient des rires en nous tapant l’épaule comme à des vieilles connaissances.Durant tout le repas, la fameuse musique joua sur une estrade au fond de la salle, derrière des fougères géantes et des palmiers qui semblaient en or.On nous versa une liqueur rouge dans un verre au col mince et délicat comme une corolle de fleur.C’était un vin.Je goûtai et me mis à tqpssoter.Fidor fit une légère grimace en flattant son verre avee la paume.Nous étions le point de mire de notre table, situation bien gênante pour goûter les mets.Trop petits pour observer les habitués du grand monde —la tête seulement nous dépassait de la table — ignorant la diffère.*:* entre la fourchette à salade et les autres, nous avons commis certaines maladresses; pour ma part, je me trompai de cueiller pour boire le consommé, j’échappai des olives sur le parquet, lorsque le domestique sanglé de blanc m’en offrit.Décidément, je n’avais pas faim; et malgré toute l’amabilité de garde Lemieux, j’avais hâte de déguerpir.Au moment da la crème glacée, la situation s’améliora, (ft solvre) Pieds ans dans l’anbe, par Félix Leclerc, 242 pages.En vente à FIDES, 25 est, rue St-Jacqnes, Montréal.$1.25; par la poste: $1.35.y it •i! La consommation du lait diminue.Que fairè?Chiffres du Service de lo So nié — Le facteur prix — Pour faire ’ baisser le prix du lait.La consommation du lait diminue Dans une causerie donnée à la radio, le 21 mars dernier, le Dr Adélard Groulx, directeur du sgi-vice de Santé de la ville de MdST réal, a cité des chiffres intéressants sur la consommation du lait dans notre ville.La consommation total du lait, crème et sous-produits du lait, a-t-il dit, a été de 119,096 gallons par jour en 1948 dont 102,463 gallons de lait, tandis qu’en 1947, la consommation quotidienne avait été de 108,509, soit une diminution de 10,573 galions de lait pour cette année.Il n’y a pas de doute, a fait remarquer le Dr Groulx, que l’augmentation du prix du lait est probablement ' la cause principale de cette diminution dans sa consommation.La facteur prix A cette opinion du Dr Groulx, nous pouvons ajouter la constatation du Con| ne famille, tranquille.—Oui.—Homely, comme on dit —Oui, c’est ça .et qui fhrtij pas.Mais J’en rencontre pas_ —Oh, il y en a encore.Fs pas se décourager.Quel âge av vous ?j —Vingt-deux ans.C’est * vieux, certain.J’ai encore » temps d’attendre.J’me naan® »Ueut-être à vingt-six ans, si Ja .trouve une .^m * —Certain.Vous allez en trw| * ver une, il y en a beaucoup, rn i1 savoir les trouver, les chercwj .! sans se décourager.F I A.i «*Art oral # AVeC UH ™ Je vais atte* —Oui c’est vrai.rire, il continue: Le petit Jacques est surpris à regarder dans la bouche de son frère; il cherche à apercevoir le trou de la dent que celui-ci vierlt de se faire extraire.ou mon institutrice.» dre, et j’vais chercher.—Alors, bonne chance a?côté-là; bonne chance aussi poste et en Ontario.J —Bonjour.Et après un d’arrêt: Merci, hein ! Guy Beaugrand-Chainpagw (Jeunesse Canadle* I______________ Mailer avant le 16 avril Le coin des Jeunes, Le Front Ouvrier, 1037, rue Saint-Denis, Montréal, (18), P.Q. 2AVRiri949 LE FRONT OUVRIER Page QUINZE Les locataires ont besoin de leur logement 2e assemblée publique de la Société do protection du Locataire.— Nombreuses personnalités des gouvernements.— Des logements pour la famille.dïclaration DE m.SAVIGNAC "Il y a sûrement des propriétaires lauj ont besoin de leur logvnent liais il y a beau:eup plus de locataires dans l’absolue nécessité de ¦conserver le logement qu'ils occu Ipjnt” Tel est en substance le' ¦résumé de l’alloc .tion de M.J n-¦Marie Savignac, représentant du lyiairc Houde à la deuxième assemblée de Protection u Locataire.Ce mouvement pour promouvoir i intérêts des locataires prend l'ampleur de Jour en jour et ue gagne des sympathies dans tous Des milieux.A cette même assemblée, M.Georges Guévremont, dé puté de Jeanne-Mance et M.Achille Dubeau, et M.Roméo Auger con-eillers municipaux ont aussi porté i paro’e et donné leur entier appui our faire accueillir les demandes l(t locataires: U cessation des viciions, la réimposition des confies et la construction de mains à bon marché.Les divers orateurs se sont aussi ortés à 1 attaqua de la politique a gouvernement fédéral qui permet l'entrée au Canada de milliers l’immigrant! quand nous n'svons _ de logis pour recevoir les hêtres, qui permet l’exportation de hos matériaux de construction et qui 4 été capable de dépenser des sommes fabuleuses pour construire des usines de munitions et fabriquer des canons et des obus mais qui lésine quand il s’agit d'er.cou-rager la construction de logis à bon marché pour les Canadiens.POLITIQUE D'HABITATION ANTI-FAMILIALE Comme le faisait remarquer M.Guévremont, il y a assez de logements pour loger tous les montréalais, mais ils ne sont pas pour les ouvriers.De belles maisons à Montréal et dans d’autres villes de la province ont été chauffées tout l’hiver par leur propriétaire et pourtant elles sont inhabitées.La raison, c’est que leur propriétaire veut les louer ou les vendre à des prix qu’un ouvrier ne peut pas payer.D’autre part, à Ville St-Laurent, il va ae construire 1,100 logements d’ici au mois de juin de cette année.Mais quel ouvrier canadien-français veut et peut financièrement j* moralement occuper ces logis?Pour un logis de 3 pièces le loyer est de $72 par mois; pour un logia de 4 pièces, $85; et $80 pour un six pièces; usage du garage, $12 par mois.Il faut ajouter que la taxa d’eau est payée par le propriétaire at que vous aurez poêle i gaz et réfrigérateur fournis.re» iotoa.a«'**« liwll MAUX Dt TITf.ftoUMM'ftMCS CT IMUiAINNvMtli LEOPOLD BEAUDOIN COMPTABLE AGREE $0, nord, rue Wellington Tél: 3245-W — Sherbrooke ALLAH'S Fabricants de bons pains, roulés, gâteaux et tartes SHERBROOKE Téléphoao 724 HOMMAGES DE THOMPSON & AUX Ltéa 176, WelilagtoB Sud, Sherbroeke.Tél.1349 et 11SI LEBLANC ELECTRIQUE Remontage de moteurs Vente et réparation d’accessoires électriques Brochage en général Spécialité: Chauffage et ventilation électrique Pour domicile et industrie J.M.LEBLANC, prop.Entrepreneur électricien 508 Klng-O.' • Sherbrooke, Qué.Tél.662 J.ALPHONSE LAVALLEE GRAIN — FARINE — FOIN — PAILLE Manufacturier des moulées “ORFORD” 41-A, Brassard Magog, Qué.PHARMACIE NOTRE-DAME Geo.LABROSSE, prop.Pharmacien-chimiste Confiez-nous vos prescriptions, nous n’employons que des produits chimiquement purs M.rue Galt, prêt St-Louls Tél.223 SHERBROOKE - HOPITAL DU ST-SACREMENT Sherbrooke, P.Qué.pour tous cas Incurables; — cas de convalescents; cas de maternité occasionnelle.Belles chambres privées et salles de 3 et 4 lits.Taux très raisonnable: $16.00 par semaine en montant Le dépliant de cette organisation qui peut bâtir 1,100 logements d’ici le mois de juin ajoute que "les loyers très bas sont contrôlés par le gouvernement fédéral".Quel culot! Tout d’abord, y a-t-il un ouvrier canadien - français, ordinairement assez prolifique, qui peut payer $96 par mois pour un logis de 5 pièces?Ou bien s’il ne peut payer que $72.50, il devra limiter la famille ou encore élever ses en fants dans le "jardin pour enfants" attenant â la construction! Ce n’est pas avec des plans de construction comme celui-là que, les ouvriers de Montréal trouveront à se loger convenablement.IL Y A D'AUTRES SOLUTIONS Il commence à y avoir une nombreuse main-d’œuvre disponible que l’on pourrait occuper à la construction de logements par tout le Canada; d’autre part, le matériaux ae font plus abondants sur le marché.Il est donc temps que l’Etat finance la construction d’habitations pour nos familles à bon marché.Pour cela, il n’a qu’à mettre fin au marché noir des matériaux, limiter le profit de certains entrepreneurs et prêtei davantage à ceux qui veulent ae construire parce que, ainsi que l’ont fait remarquer les enquêteurs de l’Ecole de Service Social de Québec, “on accepte de plus en plus qu’il appartient au gouvernement fédéral de financer les programmes de construction par tout le pays." LA RESPONSABILITE DE CHACUN “Pendant la crise, faisait remarquer un orateur, le fédéral, le provincial et le municipal fournissaient chacun un tiers des secours à ceux qui étaient dans le besoin”.On devrait s’inspirer de cet exemple pour venir à bout de la “crise du logement".Malgré sa répugnance à collaborer, le gouvernement provincial devrait s’entendre avec les autorités fédérales et faire bénéficier ceux qui se prévalent des prêts du fédéral du taux d’intérêt à 2% comme il le fait actuellement pour les maisons financées par les caisses populaires et autres.De son côté, le municipal devrait accorder des dégrèvement de taxes en faveur de ceux qui veulent se construire et leur accorder les services publics dont ils doivent jouir honnêtement.LA QUESTION DES CENTRALES Actuellement, il a’agit de prévenir les évictions en masse.Quand on a voulu remettre aux provinces, le contrôle des logis, qui normalement, appartient aux provinces, celles-ci se sont dérobées à leurs responsabilités: l’autonomie provinciale, c’est bon pour les oubliettes quand elle engage la responsabilité des provinces! Nous devons donc nous tourner vers Ottawa pour empêcher les évictions et empêcher l’exploitation des locataires par certains propriétaires.Le gouvernement fédéral doit donc agir et agir vite.Ce faisant, il s’attirera la sympathie de tous et ne sera pas taxé de corruption par la population, sinon U devra s’attendre à sentir peser sur lui le poids du mécontentement général.Pour annonce dans "Le Front Ouvrier” A Sherbrooke Veuillez consulter Arthur Pelletier 97, rue Fabre Sherbrooke TEL.S578-M PLUMES-FONTAINE 4* tout** a.irtaa KEPAKËCS Auaat réparittuna «ta BRIQUETS "RONRON” Commandai poatalea orfaptaaa H.B.PEN SHOP SSt.rua Wellington Sud, Sharbrooko Jean Robillard Cordonner)* modem* RApiratlone clnénlee.Servie* courtois 72, rue Mercier Sherbrooke.Qué.Pharmacie Belvédère Enrg.Dr LEO E.BLAIS, prop.148 Belvédère, Sherbrooke Tél.4180 EXAMEN DE LA VUE J.-L.Blanchard Optométriste 130 B, rue Ring-ouest Tél.3029-J — Résidence, 4384-J SHERBROOKE, Qué.HAHEU, NOEL & (IE Comptable! agréai AI) RELIEN NOEL.C.A.JOSEPH BESSETTE, C.A.22.rua Walllngton-N.* Ch 12 Tilt 52 - Sherbrnoka Sablage de planchers Pull à rutra goBt pu d«a ex parta — Evaluation «raluila ANTONIO MASSON le.ni* St-Antuina.Sharbrooka Till 1794 R Jérôme Pigeon Chlropodiste Technicien orthopédique Cor*, callosités, ongles incarnés, oignons, etc.8pdctaliMi A tuai amant dm pltdt.Manila Edifie» Whiting, tpp.S.100 nord, rue Wellington Sherbrooke.Tél.840 J.-Adèlard ~ .Comptable public enregistré 22, rua Wellington Nord Tél.’ Bureau, 567; Ré«., 4797-J Sherbrooke BOIS DE CONSTRUCTION DE TOUS GENRES MANUFACTURIERS O* PORTES ET CHA88I8.Vaneer I H" * %" *• «»•«•» B»»*»»™- Spddallli i flnltUu Intérieur# da m»la»n.La Menuiserie General Mill Works Reg'd Alb«r» Oagré —I— Paul Rouaaaau dlr*f«»»r.Boutiqua i IIS.BaWZdér».Tfl.21SS Bura.ui l«l.Balrédar.480, King O.TéL 1567 Sherbrooke LAROCHELLE & FRERES, Ltée _________ BOULANGERS-PATISSIERS Poor gâteaux de noces ou da fêtes consultez-nous Tél.01 Coaticook RAYMOND & FRERES ENR'G Entrepreneurs brlqueteurm.Posage blocs ciment, pierre granit, etc.10, St-André, 8herbrooke.Tél.4198-R Waterville — Tél.52.J.A.PIGEON Enr.ITbald »t Admit PlgMB.prop.VALISES — SACOCHES et ARTICLES DE CUIR Chauaaurta "SLATER” pour Somma».CORDONNERIE MODERN! a*.ra« W»lllugt»u-N»rd — T,L ,H* LA SANTE PAR LE LAIT U LAITERIE BERGERON & FILS ENRG.TéL 111 «2 Windsor.Qué.VOULEZ-VOUS DEVENIR PROPRIETAIRE UN JOUR! 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La femme de mes rétvs Un reporter « inquiète de ce qu'un jeune veut dire pQr |„| mots "l« femme de mes rêves''.— Sur le rue, au hasord, ( intervioue .Il pleut et neige tout à la fois.En chemin, de mon dîner à mon travail je me cherche une proie.J'aperçois un constable en charge de la circulation; mais alors que je me dirige vers lui s'avance un jeune homme qui me l'enlève.Après un instant, je décide de laisser aller le policier à la prochaine - — .fois, et j'aborde son interlocuteur Mais pourquoi vous me demi qui vient de le quitter: —Je suis journaliste Vous per metter que je vous parle quelques minutes ?différence de marier une An», se ?—Pourquoi vous me denun ça ?.—Bien, vous vous en allez, Ontario.Et il y a de peti Anglaises qui peuvent vous pU —Ah oui, il y en a qui s« jolies, qui peuvent être fia O?—Bien, la femme de vc ves ! Peut-être que ça voia pas de différence qu elle soit i Eh' oui, chères amies, vous l'a- fashionables ver deviné, nous sommes au restau- abordent le rant, et la jeune fille préposa au | d'impératrioe.service des tables nous offre une ) ki riefl d(f (out ^ nous soupe, .un café .et, y tout sommes privilégiés.(Je ne nomme pas l’endroit, j’aurais l’air de fai- un café .et, v tout gratuitement, nous sert, en surplus, un lumineux et franc sourire! - re sa publicité).Le client est accueilli et servi avec un sou re où les jeunes filles mains chargées de plats et la tête client avec des airs ! remplie d’ordres divers, vous l’acceptez comme elle se présente et avec galle de coeui.Pour vous, “servir” n'est pas une infériorité.Vous avez compris que tous ces gens qui viennent chercher chez votre patron un repas nécessaire, tous ces gens, dis-je, servent aussi dans leur sphère.Qdi est son propre maître, ici-bas?La besogne quotidienne suppose un maitre, un patron, un gérant, un employeur qu'il faut satisfaire; et le client qui vient s’attabler n’est pas un priviligié qui satisfait son caprice.C'est un être qui travaille, qui vient refaire ses forces et qui reprendra tantôt la besogne.Quelle chance quand cette halle nécessaire est agrémentée d'un lumineux et franc sourire.Pour cette Joie que vous apportez dans J'accomplissement de la tâche quotidienne, jeune amie, vous méritez toute notre admira tion.Pour cette Joie que vous dispensez gratuitement et généreusement à votre clientèle, jeune amie, vous avez toute notre reconnaissance.La femme de "ses" rêves, elle est le plus souvent sim- S'il vous est arrivé de fréquenter les restaurants vous savez aussi bien que moi que le repas qu'on sert avec le sourire est bien meilleur.Ca aide à avaler le café souvent insipide et ça donne plus de saveur o la tarte aux pommes même si elle est "à la mode".Des sceptiques feront une moue incrédule, un sourire?allons donc, ils y vont tous les jours au restaurant, eux, et.on ne leur sert pas un sourire.bien au contraire! Hélas, ils ont presque raison.Pour certaines employées, le olient ou la cliente qui vient s'attabler.choisir sur le menu, c’est un importun pour qui il faudra se déranger, un autre encombrant qu’il faudra prendre soin de satisfaire.un autre chanceux qui vient se faire servir, .sinon, perdue la situation! Ou bien, le contraire se présente: certaines employées affectent un tou arrogant, semblent condescendre à servir monsieur ou madame, prennent les ordres comme on reçoit une offense.il est de ces restaurants cordial jamais démenti.Croyez mot, chères amies, le repas le plus frugal servi avec un sourire, eh! bien, cela vaut les mets les plus fins et les portions les plus abondantes; cela apporte de la douceur à la vie quotidienne.Jeune amie, pour ce rayon de beauie que vous semez autour de vous, soyez ici remerciée et félicitée.Je ne sais rien de mieux que de proclamer, bien haut, votre mérite, sous cette rubrique toute désignée pour l’occasion: “Ma vie de jeune travailleuse”.Oui, vous l’avez compris: “il faut savoir fleurir là où le bon Dieu nous a semé,” et si pénible que puisse être votre travail aux heures longues, si fatigante que puisse être cette besogne où il faut aller et venir, les POUR $12.00 ENVIRON Couvrez fous lot planchers dt votre maison 700 ROULEAUX DE PRELART IMPRIME IDEAL POUR CAMPS D'ETE COULEURS ET PATRONS VARIES QUALITE IRREGULIERE TOUS VENDUS AU ROULEAU Environ 50 vgs chacun — soit 150 Ibs Seulement 8c la livre NOUS LIVRONS A LA CAMPAGNE GEORGES-EMILE CHAMPEAU IStS ST DENIS En face du théâtre St-Denis MONTHSAL Louise L Elégante 7016 pie, douce, charmante, jolie autant que possible, corn-préhensive et bonne cuisinière par-dessus *le marché A vous de cultiver ces qualités, mesdemoiselles 1 PATRON EN FRANÇAIS C-7015 10-12-13 14 15-16 ans PRIX: .35 J’aime, tu times, “il” aime le boléro ! Il est pratique, attrayant et complète admirablement la ju-jpe et la blouse du printemps.Celui qui vous est offert ne manquera pas de vous plaire.De ! plus, il est simple et facile â confectionner.La jupe de cet ensemble est amplifiée par des plis de côté et a une taille remontée, ce qui favorise les i»oins dp 5 5”.Pour commander ee patron, inclure un bon de noste e! bi -n indiquer îe numéro C-7015, la grandeur désirée, votre nom et adresse au complet.Les timbres ne sont pas acceptés.Adressez à: L'ELEGANTE Casier Portai Ns.54.—De quoi ?—Pour une petite entrevue, vous pourriez peut-être me dire ce que vous voyez comme la fem-me-de vos rêves.Vous n’ètes pas marié d’abord ?—Non ! —Alors, parlez moi de la femme de vos rêves.—J’rêve pas .le ton est bour-nr, l’accent indéfinissable.__J’ai eu le loisir de juger mon homme.Il a une démarche rapide, sûre et déterminée.D’une taille de cinq pieds six, charpente solide, il manifeste la force physique assouplie.Une têt.blonde, figure carrée, aux t«U durs mais non sans une certaine expression de douceur, il paraît fermé, peu communicatif.Et je me dis à moi-même qu’il doit, certes, rêver sans vouloir l’avouer.—Vous n’en avez pas le temps, je suppose ?—Non .c'est pas ça .—Vous travaillez ?—Pas actuellement.—Mais vous avez un métier.Qu’est-ce que vous faites d’habitude ?—J’ai travaillé dans l’asbestos.—Et maintenant ?—Bien, là, J’m’en vas au posta de police, me glisse-t-il avec un sourire.—Alors, vous êtes pas de Montréal ?Vous êtes ici pour vous chercher quelque chose?—Non .c’est pas tout â fait ça.—Je suppose que vous êtes de Thetford Mines ?.__J’ai déjà resté à Thetford Mines,.—Et vous n’avez pas l’intention de travailler à Montréal ?—Non ! J’suis ici pour une ou ( deux semaines.J’veux m’en aller i en Ontario.—Alors, ça vous ferait pas de , différence .Comment est-ce que vous vous appelez ?—Marcel D.—Alors ça vous ferait pas de çaise ou anglaise.Il y en a i i ça fait de la différence, d aut pas ! —Non ! moi, j’aime autant ( ça soit une Française.Quelle! à peu près de ma taille.R j’ai pas de blonde.—Vous n’en ayez pas laisse! à Asbestos ou a r.,etfoid?—J’suis pas “sorteux’ '.—Le jour.vous travaillez le soir vous préférez vous rr ser ?! —Non ! Pas rien que ça sors quand j’ai de l'argent, fois avec des filles.Des fois i des “chums”.—Est-ce ?ue vous préférez i tir ave* des “chums ?” —Ah bien, c’est aussi diffa d’en trouver des vrais que trouver une fille sincère puis rieuse, des vrais chums là, ont de l’amitié.—Oui.Alors, vous there une fille sérieuse?—Oui, une qui est sincere, ai pas encore rencontré.Une ne petite fille, de bonne fami puis, quand vous lui dites q n’y a plus rien qu’elle dans inonde et puis que vous la gardez, qu’elle vous regarde w qu’elle ne regarde pas aut^ pour en accrocher d’autres, ton porte uh peu la déceptio —Vous aimez pas une feu QU* • • • „ , „ __Pas une flirt.Mais, il / a pas qui flirtent pas.On rencontre, on leur parle, on 1 téresse à eux autres et elles (Suite à la page 14) POUR ETRE CHIC MADAME EXIGEZ LA MARQUE i HÉMORROÏDES N* souffrez plus! L'< du Dr.( hue vous sou! MU douloureuses, depuis plus du SO sas.oncucnt ¦ikim oul»*tri des I « Soutènement antiseptique ' hémor* l’Onuutnt du Dr.Chost Quand vous achrtei MANTEAUX COSTUMES Fabriqués par J.-C.MARCIL, Mff 1139 Fabre FAUdrk ***• Cbcuvs k KWW«S e jcwwcs cocuv I :*V * i.pour pas s’en fatiguer, on chante l’air suivant le temps de l’année.Quant à nos pr'ères en famille, elles varient de même.—Dites-mo.donc, vous autres, vous savez vous distraire.—C’est facile pour tout l’monde de faire comme nous: il s'agit de s’y mettre.—Oui, mais y faut du temps pour ça.Mme Lajoie, —Mais non.suffit de s’donner la peine de s’renseigner.^t on aime tellement ça que ça entre tout na turellement dans la vie de tous les jours.—Ah ! mais j'me demande si mon vieux et les autres s’raient intéressés.Chez nous, c’est pas co,rrnc ici.j'vous le répète.—Il n’e.n tient qu’à vous d’atti rer leur attention, Mme Labelle, et vous êtes capable: rien qu'à être r rste.douce iovousc dans vot’ façon d'en parler et ce sera contagieux pour les vôtres.C’que femme veut.vous savez.—Mais donnez-moi donc des moyens, voir ?.—Pour commencer, Mme Labelle, des moyens, on en prend pas trop, comme ça on est plus sûr de réussir.Mais j’pense que vous pourriez faire c’que j’ai fail.Il n’est pas trop tard pour vous: le carême n'es’ pas fini.Pendant la matinée du Mercredi des Cendres, en faisant ma p’tite ronde quotidienne de ménage, j’ai fait quel ques p'tits changements.Vous vsjez l’cruciftx dla cuisine?eh! Service de Noces Montréal Enr’g.C.FLEAU, prop.Service général Banquets - Mariages Le lervice comprend: Salle — Fleurs — Décoration Orchestre, etc.Pour renseignement* Un représentant passera voua voir Appelés EL 3606 réparer votre Faites ehex f t v/ J.U" ' R’r pr» M 256 est.S*o-Catherine Montréal — IA.6933 • Service rapide ovéc garantie • Attention spéciale aux corn mandes postales • Prix de la réparation donnés gratuitement.Consultez nous 1 BRIQUu BRACELET-EXTENSION RONSOI bien, il a éié pose sur l’autre mur.Nos fleura artificielles et aubes fantaisies rt quitté not’ salon et dormiront lusquau Samedi Saint.Not’ maison n'est pas plus trist* pour ça; on continue de chanter avec espoir, même si on enlève les Alleluia ! ” Mais ça fait réfléchir .sans sermon.Et, à chaque repas, je surveille davantage ma façon de cuisiner pour faire monger à tout n.on monde des meta variés, appétissants et qui ne sont pas “piques des vers”, même si c’est maigre —C’est pas bête, comme idée, Mme Lajoie j’vais essayer tout ça, moi aussi.Mais jsuis de pms en plus curieuse et j'aimerais ça v air ici un soir sut mon man: m Lajoie et vous, vous pourriez nous en raconter encore plus long, j'suppose.Là, il faut que j'me sauve, j’suis pressée .Et comme les deux femmes traversent l’étroit couloir se dirigeant vers la sortie elles passent devant la pièce où se trouvent les .rois petits.Brur«iuement Marie arrête de parler, ci qui n’a pas empêché les deux voir mes d'entendre le dialogue suivant entre les deux en fants: Pierre Lecteur): “Et voici qu’elles trouvent la pierêe roulée e un ange qui cur dit: V.tr.vous cherchez Jésus, Il n est plus ici.Il est -.-SMiscité.Allez vite le dire à ses Apôtres.” —Cl •- 'I une surprise que nous vous réservons pour le temps de I— es: les enfants prennent viainv .’ur rôle au serieux et, sans se lati-gucr II.T es rit et u n lire « ¦’ (IT V “t moi, nous o'épaions ce jeu de 'à-ques avec ;ns enfants et que! ! es-uns de nos amie —J’en r’viens pas.Mme Lajoie, faudra bien que j'me dépêche d'amener mu’, mari ici.pour qu on oarle ensemble ' .—C'est ça vous avez une .irdten-ne, samedi cir ?Dans c‘cv-là.on vous invitü Puis, comme les deux femmes se quittent, .n .entend les petits Lajoie qui redo ment: "L’hiver sera bientôt passe et le printemps app.oche .Simone GERMAIN n oo PAR SEMAINF Noun stnenna à • redit pour le pH* coopfàR* • Vêtements et Lingerie pour toute la famille • Radios • Lessiveuses • Chaussure» • Matelas • Tapis et Frélarts ete., ete.TERMES FACILES MAISON ST-HUBF*' de liée 6**9 rue ST-HIntr*«laU disait «us Iss Ssnstssrs as ratant déclassas par Sharbrooka.On •’¦parfait sits «s'il ¦’* pu sa Isa Jsatsa ¦nattant aax prisas cas dani camps, tir II chancsaalt vita d'tdsa.Nsaa n'afflrmsrons pu «as Isa nétraa fa-pnsront, aaals al la lal da pourrsn-taga vaut «usl«as chou, nsaa avsna ds bsnnss chanrss, car an ult «as Isa Sénateurs ant as la d rasas apr la Kl-Français durant la saison.la-cldsiamsnt Iss.pari*, à l'Saura ac-tuslls.uni ds • rouira • psar Ottawa.Naaa avons rsncontré Eddls Dartnsll dsrnisrvmsnt.mais malhaurvaumsnt noaa d’avau poa sa la lamps ds l’Ia— tsrviawar.Il nsaa a rspsndant dit «u’Il avait aa dsa olfrva ds cvrtalna clubs prsf sas ion nais, mais «s’il n'avalt pas vncura pria ds décialsu.Kddla est an charmant «arçon «al a toujours I» asarlrs aax livras.En plaa Mvsdamoisaltsa II est cilibaUlra.Il nau révéla «s'il n'avalt pas anesrs d* plans definitifs aar c* sujet.Dana son tamps libra.Il travailla psar aa maraaln ds mercerie psar hommes.Mit Jaa Feller.I* même «al commandite les Joutes Irradiées par Tarn Fal 1er.Donc nous espérons que .les événements nous donneront raison, et que les nôtres l’emporteront.Nous ne voulons pas discréditer Sherbrooke, car nous les considérons de très fort calibre, et s’il» n’é- T.P.GORMAN, l'Ame dirige» dans la te du monde sportif dans la cajt Ule fédérale, a su grouper un dit de champions, cet hiver, au hoe key .comme U l’avait fait, l'ét dernier, pour le baseball taient pas opposés à Ottawa, non serions de leurs plus ardents pu tisans.Cependant, une surprix est possible et Royal pourrait l'em.porter.Attendons les événement! et nous .verrons bien car tout n’i pas perdu, tant que la dernü minute n’est pas jouée.Les deux assauts de Stewart sur Lach furent impunies parce que perpétrées à l’insu de l’arbitre.O’Brien y voit avec raison un argument de plus en faveur du système de deux arbitres.Nous le notons avec d’autant plus de plaisir que nous avons déjà écrit un article passablement élaboré en faveur de ce système.* * Pour demeurer dans le monde du hockey, disons que la guerre froide entre Dick Le Royal Junior devrait faire honneur au Québec R.Mercier, gérant des Citadelles, crait qu'il remportera la coupe Memorial.— Une saison merveilleuse vient de se terminer pour la club de Frank Byrne.— Lel Citadelles ont connu une saison exceptionnelle.— Bonne chance au Royal.ELMER LACH Par J.POIRIER Irvin et Jack Adams des Red Wings n’a rien ds guère reluisant.On se demande comment les deux mentors se permettent de ces "personnalités” qui n’ont guère leur place entre gens du métier.Il est vrai que certains rédacteurs sportifs de Détroit n’ont guère été aimables envers Dick et que Adams a eu des propos peu louables à son endroit, allant jusqu'à le qualifier de “pingre”, mais 11 nous semble que Dick aurait dû permettre l’accès de la chambre de ses joueurs aux journalistes de Détroit.* # * Quoiqu’il en soit, pour revenir A notre idée du début que le Canadien possède une équipe mieux Un appel en faveur des jeunes ouvriers d'Haïti A Haïti, il y a des travailleurs qui ne gagnent que le strict nécessaire et ne peuvent se procurer certains objets qui sont considérés comme un luxe inoui.Ils accepteraient avec plaisir de leurs amis canadiens DES ARTICLES DE SPORT D’ETE: BALLONS — BALLES — GANTS — MITAINES, ETC.— LIVRES USAGES — REVUES - JOURNAUX.Adresser: LES JEUNES OUVRIERS D’HAITI a/s La Jeunesse Ouvrière Catholique 1037 St-Denis, Montréal.Pneus neufs Chambres à 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était notre représentant, mais dans ie jeu lls *vaient été vite éliminés.Ce n’est pas le cas des hommes de Tag.Millar, Malheur A ce* messieurs les Flyers de Barrie, a’ils veulent jouer dur., Les Manastersky leur remettront bien la monnaie de leur pièce.De l’avis de M.Roland Mercier, gérant des Citadelles, le Royal remportera la coupe Mémo rial.__ Le» Citadelles, même ai balancée que celle de Detroit, nous pourrions citer ce qu’écrivait un journaliste montréalais, concernant les tactiques des Red Wings.Ceux-ci ont fait évoluer le trio formé de Lindsay, Howe et Abel pendant 60 minutes, lors de la première joute des éliminatoires et 30 minutes lors de la deuxième.Ces trois joueurs ont également évolué plus souvent qu’à leur tour, samedi soir dernier, au Forum, et c’est Howe, on le sait, qui a scoré les deux buts de son club.Paul-Emile Bibeault a été choisi sur la 1ère équipe d’étoiles de la Ligue de hockey des Etats-Unis.Il a été proclamé le joueur le plus utile à son club, dans le circuit, de même que le meilleur cerbère.Cela répondra A Paul Lacroix de Shawinigau qui nous demandait où évoluait Bibeault, cet hiver.Eh bien, c’était avec le Dallas.Félicitations A Bi- beault.Henri Rochon et René Buser ont été choisis, ex-aequo, joueurs no 1 du pays, par la C.L.T.A., samedi dernier.Ce choix en étonnera plusieurs, tellement est grande la supériorité de Rochon sur Buser.Comme joueur de simple Rochon l’emporte de beaucoup sur l’ancien porte-couleurs de la Suisse.A tout événement, nous ne savons qui a voté dans ce sens, car lors du classement des joueurs, les journalistes ont été priés de se retirer .Raoul Godbout mérite des féli-(Suite A la page 19) nous sommes surpris et désappointés de leur élimination si rapide, méritent tout de même des félicitations.Tous les sportifs sont unanimes A dire qne les Québécois auraient pu faire beaucoup mi ux avec des arbitres compétents, (dans le cas de I» 2ème Joute, A Chicoutimi), un peu plus de chance et une patinoire A eux.Les Citadelles ont été grandement éprouvés, au cours de la saison, et 'A la suite de l’incendie du Colisée ils étalent devenus des orphelins.Ce n’est pas là, toutefois, lt seul facteur de la défaite ds nos représentants.Le club local n’avalt plus son vieil esprit combattit.U était harassé.Les séries longues et épuisantes contre Cyclones et National ne pouvaient l’aider.Nous choisissons |W»nastersky comme la grande vedette ds la série.Il a tout simple ment assommé nos vedettes au début de chaque partie, et par 1a suite, Us ne pouvaient rien faire.Nous terminons cette dernièfl chronique en remerciant en notfi nom, au nom de la direction de Citadelles et des joueurs, M Ps« Guertin, directeur des pages sptf tives du Front Ouvrier, pour II publicité, tapageuse à certain m» ment, qu’il a faite au dub loci Nous remercions aussi nos conirè res pout tout ce qu’ils ont fax pour la popularité de ce circuit Et nous laissons la place A noti bon ami, C.-H.Fortin, qui vo» entretiendra, au cours de l’été, da activités des "Braves” de Québec de la CANAM .A l’hiver pr* chain.UN CONSEIL D'AMI.IL N’EST JAMAIS TROP TARD POUR BIEN FAIRE I Vous améliorerez votre situation .en voua Initiant au métier que voua aimez le plus • 1—Auto-mécanique • 2—Débossage • 3—Soudure à l'électricité ou au gax • 4—Soudure à haute pression Il y va de votre intérêt de consulter notre directeur, M.Théroux, qui par sa longue expérience saura vous guider vers le métier de votre choix et vous créer un bel avenir.OUVERT DE B A.M.A 9 P.M.Pour informations, écrivez, téléphonez ou venez à COURS de METIERS ECOLE THEROUX 4284 Delaroche (Autobus Amherst) Tél: FA.8325 Messieurs, Je suis intéressé en votre cours No .••.et aimerais avoir plus de détails sans aucune obligation.NOM .AGE .ADRESSE VILLE .¦a a* •****«**«• •aaaaaaoaaaaaaaayaa >***•***•*•*•** TEL.F.O.19 S ,ta LE FRONT OLT'R'ER AVRIL 1949 Royal rec0rJ du Royal cil imposant et il devrait triompher du errnon._ Lei Flyers de Barrie semblent toutefois invin- lt| __ Beaux succès d'un ancien porte-couleur des Maple H de Verdun.— Marcel Pelletier succédera à Marois les filets des As de Québec.per R.GAUTHIER MONTREAL- 2f (DNC) — Pour une troisième saison consécu-un club de la métropole sort vainqueur des éliminatoires de la » Junior du Québec.Après le Canadien, puis le National, voilà appartient maintenant au troisième club montréalais, le Royal, nous représenter dans cette compétition de la coupe Memorial.Avant facilement disposé des Braves de Valleyfield en 3 Joutes cutives, puis des puissants Reds de Trois-Rivières, en quatre i»s voilà qu’ils ont remporté la finale, par trojs victoires d’af-Mntre les redoutables Citadelles de Québec, club qui, de l’avis tous devait nous représenter contre les gars de l’Ontario.Leur oire contre le Québec aura été èkine des plus grandes surprises de saison, car même selon nous, les Citadelles devaient triompher en tre joutes.Fiers de leurs succès, nos naui rencontreront mainte-nt les Rockets d’inkerman, présentants du district d’Ot-wa, qui ont facilement éllmi-le St.Mary’s de Halifax, ampions des Maritimes, par >s comptes de 13-2, 8-0 et • •( ji qui ont vu le St.Ma, d’il y a deux ans et de l’an ernier iivrer une si belle lut-à nos Canadiens et aux gars la rue Cherrler, seront por-s à croire que pour vaincre facilement ce club, les Roc* ets doivent être très puis-nts.Nous nous empressons dire, toutefois, que les re* mentants des provinces matines, cette saison, n’étaient is l’ombre des équipes des isons dernières, tandis que ur les Rockets, disons sim-ement que lors d’une joute exhibition disputée contre k Royaux, cette saison, ils it été déclassés an compte de à 2.Lea nôtres, à notre is, ne devraient pas avoir in de plut de 4 partiel l’emporter.is il ne faudrait pas pécher excès de confiance, car com-toujoura let aurprisea sont poses dans ces courtes séries, à uve notre victoire sur le club Québec.Si le hasard nous a i, cette fois, il ne faudrait pas se fier à lui, car a la proue occasion, il peut renverser rôles et nous le regretterions rement.i nos Royaux connaissent de ux succès dans les sériée n’ayant jusqu'à date, subi qu'une défaite, soit lors d ela partie d'ouverture de la série semi-finale contre les Reds de Trois-Rivières, il ne faut pas oublier que dans la province voisine, les Flyers de Barrie éclipsent notre record, n’ayant pas encore connu la défaite contre les plus fortes équipes de l'endroit Ils sont actuellement en voie d’éliminer, et de faço.i par trop aisée, leurs derniers rivaux, les Combines de Porcupine.Donc l’opposition sera encore très forte, mais de nouvean nous croyons que les nôtres peuvent faire la vie dure à leurs adversaires et même l'emporter.ICI ET LA.Marcel Pelle tier, qui l'an dernier gardait les filets des Maple Leafs de Verdun, est le cerbère substitut des Red Wings de Détroit dans leur série contre Canadien.Cette année, Marcel gardait les buts du club Kitchener de la Ligue Senior de l’Ontario et il se couvrit d'honneurs en l’emportant par sa moyenne de buts sur tous les autres cerbères du circuit.Marcel, toujours aussi chic qu’auparavant, a déclaré lors d’une entrevqp-qu’il accorda à un journaliste local, qu’il gardera les filets des As de Québec, remplaçant Marois, qui prendrait définitivement sa retraite.Nous lui souhaitons bonne chance et nous espérons que dans les filets des As, il répétera ses exploits de cette année.Après s’être distingué avec le National, Gérard Dé-saulniers, centre de Na première équipe d’étoiles de la Ligue Junior, continue à se distinguer avec le Royal de Frarik Carlin.ATTENTION! Y a-t-il des jeunes qui aimeraient écrire régulièrement, cha-ue semaine, une chronique sur les clubs de baseball Granby et St-Jean.de la Ligue Provinciale du président Albert Molini?Ceux qui sont intéressés à cette offre voudront bien communiquer avec le soussigné.La préférence sera donnée à ceux qui, en plus d’écrire convenablement lenr français et de connaître leur baseball, pourront écrire des chroniques au dactylo.Cette condition devra être notée dans les réponses.Elle n’est pas essentielle, toutefois.I En retour, le "Front Ouvrier* ’offre comme rémunération un sez passer ou “Press Pass” qui permet à ce collaborateur d’assister GRATUITEMENT aux joutes de son club.Alors, c’ést entendu.On répond par retour du courrier.Paul GUERTIN Sur le front.(Suite à la page 19) ions pour la haute qualité de derniers programmes de boxe Forum.Il lui a certes, fallu rser de belles sommes pour ûter des artistes du “manly tels que Dauthuile, LaMotta, et Beau Jack.A propos COURS DI CULTURE PHYSIQUE PAR CORRESPONDANCE.Vauln-Tons d#-venir en santé, farts at musclés, écrives sans tarder en Incluant 25e pour recevoir dépliant Illustré ainal qu’un numéro spécimen de la revus "Santé at Développemant Physique".Ad reuse z-voua ADRIEN GAGNON I71S S.inl-Hutwrt, Montréal.de Jack, la revue “Sport» Illustrated” publiait cea jours derniers, un intéressant article da.vs lequel elle décrivait l’athlète de couleur, comme un type excessivement généreux, qui pense avant tout à ses deux enfants, qui ne sait jamais garder rancune à personne, pas môme à ceux qui lui ont fait faire de mauvais placements.Jack ne recherche pas l’argent, aime à rendre service.On peut s’en rendre compte lorsque l’on considère qu’il n’a peut-être que $50,000 en banque après avoir recueilli quelque $1,491,756 de ses 19 combats au Madison Square Garden de New-York de 1942 à* 1947.Jack doit livrer un combat à Charley Fusari, à Chicago, le 18 avril.Le Shawini-gan a livré une lutte homérique au Royal avant de s’avouer vaincu.Lamoureux ne peut qu’être satisfait de la merveilleuse tenue de son équipe.Le Inkerman devrait être une proie relativement facile pour le Royal Jr.Alphonse Thé-rien est d’avis que nos chances de faire une lutte serrée aux Flyers de Barrie sont supérieures à celles de l’an dernier.Le St-Mary’« de Halifax, qui a été vaincu par le Inkerman, était aenaiblement inférieur à l’édition de 194T-48.— Poge DIX-NEUP .contre le Barrie / Le Shawinigan a livré une belle lutte avant de s’avouer vaincu Gerry McNeil a été la grande étoile de la série Cataracte*-Royal.— Praneau a été particulièrement en vedette pour Shawinigan.—* Léo Lamoureux dirigera une équipe puissante, l'an prochain.— Rôle des arbitres dans la série.(par N.ROUSSEAU) SHAWINIGAN, 28 (DNC) — Le rideau vient de tomber sur une autre saison de hockey à Shawinigan.En effet, nos gars se sont fait éliminer par le Royal après leur avoir livré une belle lutte.Shawinigan n’a pas très bien figuré durant la saison, i * s il ne faut pas oublier que nuus avons eu toujours des joueurs blessés.Notre équipe a .été la plus éprouvée, sur Ce point, durant l’hiver.Mali prtnona fard*.Tan prochain, las autre* équipe* auront dan* lea Cataracte* un idrtnairt redoutable.D'après le* déclaration* do Léo I •• moureai, ot nous tavona que Léo oat aérien i loraqu'il parle de la aorte, non* aurons an club qui noua ftra honnear.Mai* noua voulons plutôt dire Ici an mot d* la aérlo qui vient de *e terminer entre Rlyil ot Shawinlvnn.An cour* do cette aérlo, lot leu* équipe* ont fourni du beau hockeys les passe* étaient d une yrande beauté et Isa cerbères pnt été merveilleux.Pendant cotte aérlo oui dura sept partie*, la première étoile va, son* «’nn-tredlt, à Gerry McNeil, le cerbère da Royal, qui a fait des arrêts prodigieux.C*#at lui qui fol r^ponsable de la victoire des nieaa sur Shawini-tan.Nous aurions gagné, en particulier, les deux parties annulées à Shawinigan, n’eût été de ce McNeil qui.bloquait tout, exécutant des arrêts “miraculeux" sur des lancers rapides et décochés à des angles extrêmement difficles.Nous sommes tous d’avis que Gerry est le meilleur cerbère ama- GERRY McNEIL teur et qu’il mérite une place sur la p, emière équipe d'étoiles.La dntitat étoile do cotte eérie eet fort difficile à décerner, cer Pruneau, Buchanan.Limoges et Laforre ont tous été de grandee redetle».Noua croyooi, tMtefoii, que Pruneeu eet celui uni la mérite.Ce Jeune Joueur natif de Shawinigan, qui n'a que 11 un», e été eplendlde.Il a compté on-?iron eept bute et obtenu autant d’ne- .•iata.De plue, Il a été trèe dangereux prés dee filets ennemi*.S’il de.monre à Shawinigan.il sera certainement un dee meilleure cempteure 4ji circuit Slater.f La troisième étoile va à Limages, Buchanan et Carthy.Ces trois joueurs opt très bien travaillé.Limoges spécialement est responsable d'une des victoires de son club, alors qu’il compta deux buts en deux minutes pour égaler le score et donner la victoire aux Cataractes.Buchanan fut magnifique lui aussi durant les premières joutes.Il était sur la glace presque continuellement II a, lui aussi, contribué à une des victoires des nôtres.Enfin, disons que tous nos joueurs ont très bien évolué, autant à la défense qu'à l’avant, tandis que Lamoureux s’est montré bon stratégiste.Il ns faut pae oublier une sutro étoile.Elle devrait être décernée au* arbitres, l-e R«>al leur doit indubitablement de la reconnaissance, ear les officiel* les ont particulièrement favorisés durant le* cinq dernièraa joutes.lin journaliste de Montreal nous disait meme: "pour vaincre le Royal, Il vous faudrait que voua triomphiez et de* arbitre* et de not porte-couleurs.San* cela, vous etea finis".Nous croyons qu'il n’exapéralt point.Lea «pectateurs l'admettront.Maia 'nfin.la série est finie et mm avons eu du bon et du He su hockey» Nous tenons à remercier sincèrement M.Paul Guertin et !e Front Ouvrier, qui nous ont fourni l’occasion de consacrer, chaque semaine, une chronique régulière sur notre équipe durant la saison qui vient de se terminer.Noua avons tâché d’intéresser nos lecteurs, à qui nous disons, à l'an prochain!.Connie Creeden sera de nouveau avec le St-Hyacinthe, cet été Le fameux frappeur des Saints de la Ligue de baseball provinciale patrouillera encore le champ droit.— Paul Martin évoluera encore au 1er coussin.— Le club déjà presque entièrement constitué.par M.BEAUREGARD ST-HYACINTHE, 29 (DNC) — Connie Creeden, champion frappeur de la Ligue de baseball provinciale, l’an dernier, portera de nouveau les couleurs au St-Hyacinthe, cet été.Après des recherches infructueuses pour le retrouver, la direction du St-Hyacinthe reçut un appel de New-York, et Creeden avisa la direction qu’il désirait patrouiller le champ droit encore pour les Saints.C’est donc dire que notre canon de .430, l’an dernier, répétera ses prouesses encore pour les Maskoutains.Habile à la défensive et merveilleux à l’offensive, Creeden connaîtra vraisemblablement une aussi bonne saison que l’an dernier.Notre champ extérieur est pratiquement formé, car en plus de Creeden au champ droit, Nick Malfara patrouillera le centre.Sam Sporn ou Jelincik patrouilleront la gauche.Sporr et Malfara sont bien connus à Montréal, et Je-Vincik a été fort en vedette dans la Canado-Américaine.Paul Martin évoluera encore au premier et aura comme substitut, Cliff Couillard, l’an dernier, avec le Farnham, et Albert Costo, jeu ne premier but de Montréal.Au deuxième sac, nous reverrons Nick McNeely, tandis que le troi-1 sième et le poste d’arrêt-court sont encore à combler.Derrière le marbre, il y aura un nommé Del Friar et comme substitut vraisemblablement René Valois.S’il n’a pas été prisé à Farnham, René a été fort goûté ici des partisans locaux et de la direction.René n’a pas encore été mis sous contrat, mais il est plus que probable qu’il endossera Pu-1 niforme des Saints.Le département des lanceurs sera formidable.En premier lieu nous verrons le gaucher Howitz, mieux connu sous le nom de Georges Hooks l’an dernier, des Bears de Ne- wark.Suivent ensuite John Cardell.un autre gaucher de fort calibre, de même qu’un droitier, Walter Brown.Nos deux merveilles de l’an dernier, Johnny Herr et Frank Martin terminent ici le bal.Tous ces joueurs ne sont pas encore assurés de faire partie de l’équipe locale, mais on leur concède de bonnes chances de porter les couleurs de St-Hyacinthe.C’est au commencement de la saison que les Saints démontreront qu’ils sont toujours là.L’entrainement débuter* vraisemblablement vers le 15 avril et la saison s’ouvrira pour de bon, le 8 mai prochain.Les récentes pluies ont considérablement aidé à l’enlèvement de la neige et dans une quinzaine, les parcs seront secs.Nous donnerons dans nos prochaines chroniques, quelques notes sur ces joueurs.J.-ULRIC LAGARDE imiM AUDITEUR PUBLIC ACCREDITE jfc a ifffi JJ JUGE DE PAIX TA 1104 est, St-Zotique, Montréal DOllard 5433 - Rés.TA.2573 CONSULTEZ-NOUS POUR VOTRE SUCCESSION PEINTURES VERNIS EMAUX CIRE DE HAUTE QUALITE MARQUE DE COMMERCE ESSAYEZ NOTRE PEINTURE (OUVRANT D'UNE courHE .«NS LAVAGE o MANUFACTURES PAR • LES INDUSTRIES ARES INDUSTRIES 8602 DE L'EPEE, MONTREAL VI.2539 il P;ge VINGT LE FRONT OUVRIER AVRIL I w>m Les Anglaises s'en donnent FIN DU RATIONNEMENT JH SON PREMIER RECITAL A «,» * RIE •r - ' ••• y**: mrJÈP.jtll’ ; ¦IP* «s» 4» L'Académie américaine du cinéma a décerné ses trophées pour 1948.Les deux meilleurs interprètes ont été Sir Laurence Oliver dans "Hamlet" et Jane Wyman dans "Johnny Belinda".BONNE NOUVELLE.— Ce jeune Montréalais no à mule pas sa joie de trouver son enveloppe-de paie P lourde à la suite des dégrèvements importants de l'W sur le revenu annoncés la semaine dernière par M.bott, ministre des finances.OFFRE SPECIALE DE PRELART IMPRIME GRATIS! GEORGES-ÉMILE CHAMPEAU Voir page 16 / 'aciualiiv en images INVITATION AUX OUVRIERS.— Cette large banderolle accrochée à l'extérieur des murs de l'Assistance publique invite les travailleurs de Montréal à soutenir leurs confrères de l'amiante et leurs,, familles pour le triomphe de la justice et de la paix.VOL 5, No 19 — OTTAWA, 2 AVRIL 1 ABBOTT, MINISTRE DES FINANCES Heureux de foire des heureux à coeur joie de ce temps-ci: elles peuvent magasiner a leur goût pour la première fois depuis la guerre et acheter toute la lingerie dont elles ont besoin sons avoir à fournir des coupons de rationnement.Les Canadiennes ont eu les mêmes moments et doivent s'en souvenir encore.MONTREAL.— Marie-José Forgues, "notre petite José", comme on l'appelait familièrement au théâtre et à la radio 3e MônfPéfli/JTJVSnt -qu's!» le ne débute dons la carrière du chant, donnera son premier récital, mardi le 5 avril, à l'auditorium du Collège St-Laurent.
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