Le front ouvrier, 1 janvier 1949, samedi 8 janvier 1949
V I ,l„ pmi imp.monger qu'avec IWunui^alion ,lr, tiff,., la competition «trail réellement grit*, car lea élément»* de la lutte étant | «liai'I**.I** «’onflit éteint entre le travail et I, capital privé «e rallumerait entre le travail if capitnlbme o l tal .l pourquoi.en vue d'obtenir la e«n-(t,r,lf dévirée entre le travail et le capital, an a jvrowru à roreaniaation preteavionnelle et JU i«néi«et.* n L Sa Sainteté Pie XII (li janvier IM*»1 1 VOL.5, No 7 U FRONT Pour un ordre social plus chrétien JOURNAL HEBDOMADAIRE ^ v le Redaction lw%t,v„ n* , .i» » r n il Micro dministration : en o ja*' service rapide.Persona»! compétent.Outillage «M moderne.Consulter nous ni: signaler immediate!) rat SERVICE DE PNEUS STADIUM L„.Alfred TURCOTTE, préaldent 1871 «venue DELQRIMIIR (Montreal) Tel.FA- U7I 8 JANVIER 1949 FRONT OUVRIER Page TROIS d’étude: la coopération pour combattre la hausse des prix — Quelques expériences coopératives— Le jeu en vaut la chandelle bn sc lamente au Ljef des prix I Taut If monde se plaint de la L rt(.Hc tout.l'industrie trouve if, matières premières coû |eni fin i tue les salaires sont trop Eru„ if, travailleurs veulent des Eu 'mentations de salaires et les C„n«.minuteurs engueulent le lai-|l(.r |, boucher, l'épicier, tout le Ltnndr enfin.ont décidé de payer pour leur lingerie.moins cher ^.utte des dosses I on veut remonter aux causes Ik la hausse des prix : il y a trop [ar-ent disent les économistes! ¦l faut produire davantage, chaulent les industriels ! Les profits Par l'intermé diaire de leu: union ils sc sont abouchés avec un manufacturier qui s'est engage à :ur fournir leur lingerie, au prix ¦ du gros, comme aux autres marchands.C'est ainsi que l'Associa- ' tion a pu ouvrir un magasin de lingerie de toutes sortes à l’usage exclusif des membres de l’Union et de leurs familles.Sur présentation de sa carte de ; membre, chacun peut s'approvisionner de linge au prix coûtant, I plus les frais de loyer, de lumière, de chauffage.11 n'y a pas de salaires à payer au personnel car 29 commis se relaient bénévole ment après leurs heures de travail à l'usine.C’est ainsi que .-sans demander ] d'augmentation de salaire!, ils les jouissent d'un standard de vie plus élevé, parce que leurs achats de bienfaits de la coopération et exhortaient les ouvriers a »e former .’n coopératives.|„nt trop élevés, accusent les au-|r,.« Et l'on commence à observer.K se lancer de- défis, à se démolir |,imronnement.On augmente les laUrcs on maiore aussitôt de vente des produits qui Ivnfvnt grossissent Jusqu’à deve-.lingerie leur fait épargner rv.'x.rdabtes qu'à 30 p c.du prix de détail.La coopérât on, un principe de vie Les cooperatives ne sont pas seulement des armes contre les prix élevés, des moyens de protes tation, des instruments négatifs.Certainement que la rrthpération permet d’abaisser le coût de la vie.mais son rûle est beaucoup grand que cela La coopération s'inspire du bien | commun et se tonde sur la justice jet la charité Loin de donner prise! à des haines de classes, la coopé 1 ration veut grouper les individus, i les personnes pour que rhacun des 0 I 1 connu ' des coopérateurs, “Pourquoi tant d'efforts pour sc détruire les uns les autres, pourquoi tant (leftoils pour se haïr, quand il serait si simple de s'aimer ?A la lutte pour la vie, substituons donc l'union pour la vie en devenant de véritables coopératrutV’.Au début d'une nouvelle année, nous nous plaisons à rappeler tout cela et nous souhaitons que l'on médite un peu sur les avantagea de la coopération et que le syndicalisme se tourne davantage vera ce domaine et serve a édifier ao-lidcmcnt le monde de demain.TAé de (a meMeaïe xyxaUité membres en retire des avantages bons pour tous.Comme le disait dernièrement le sénateur C.Vaillancourt, bien ©ÏMSS© jus i D:ux expériences pour |erm,-'i»rre l'inflation I un i commencé en certains en-|t,„,< , chercher des mesures plus |i i", que de simples augmentait , ie Pilaires pour venir à bout |i l.i -pir.ile inflationnaire.Aux ! ni,, par exemple, à force II r.de se consulter, on a ci lainCs solutions oui va- I], i peine d'être rapportées.Le L .américain WORK cite E|fi\ r\ 'notes qui illustrent bien * ’ves et oui.dars 'es deux I donné de merveilleux ré- pc coopérative a l in'H'onc ur:on I \ r I k.itl! Be it - i i lenee R 1 t>ar exemple, ion des jn.i'hinistes trou-prix des salopettes et de (its de travail trop élevé.La ville.• suite de la page Irciaiphale alors au’ils 19) ou défait Br, l.cats de Verdun 3 à 2 dans lune partie chaudement contestée.I Le scientifique Frank .teib conti | ¦tue toujours de mener ta ligue chez ¦es compteurs avec l’impression-1 niant total de 59 points «oit 29 ¦francs buts et 30 assistances Ce ¦beau travail de Iteid mérite d'être Signale Patrons et ouvriers s'unissent pour faire baisser les prix A Jacksonville, le patron se trou vatt en face d une union de 549 em ployés qui réclamaient des salaires plus élevés.Comprenant que s’il sc rendait aux demandes de l'union, il devrait augmenter le taux de son transport, il leur proposa de financer l'établissement d une épicerie et d'un marché à viande où chacun pourrait se procurer au prix coûtan.les vivres dont il aurait besoin.Les travailleurs ont accepté cette proposition et aujourd’hui, pnr 1 ces épargnes sur le prix ries vivres, I 1 les travailleurs jouissent d'une augmentation équivalente à 2d pc.; de leur salaire En plus de cela, 1 leur patron leur a accordé une augmentation de 5 cents l'heure et i il n'a pas augmenté ses tarifs de j transport.De vraies coopératives à Détroit I,es exemples précédents ne , s'inspirent pas des principes coo- \.t tri* de* R edi romposr de a '«indnnn Krid-t.encreui est la meilleure I litne il' •flaque du circuit Junior A à I »etnr ius(|u’« préuent, ear à leur I trot» il» ont un tetal de 144 pta R reparti» tomme nuit: Data Am.Tatal ‘ Mi |» 34 49 f.Keid .29 39 St ¦ lieue r eut ________ IS 23 3*» A3* ttl 144 | Sur un total de 13 parties dis-fcutees aux Trois-Rivières ie?Reds mn unt gagné 10, et annulé 1.Seuls ¦toyal et Québec ont réussi à vain ¦tre les Rds sur leur terrain Ces ¦rhilfio indiquent que les Reds B»"nt difficiles à vaincre aux Trois-Btivirres Ligne très.«Suite de la page 19) lartrrr Irr* dangereux.Quant à Man* *• Hrlniire, il jatte tréx dur, mai* » m pe* a chaque partie.Neua ne rra^un.pq« qu'il évalue de nouveau 1 »n prochain, et n'étoél*## de l'attrait ' 1 enta cette ligne de nuira, I* ré la remplacerait probable' *'r" avant longtemps.11 -te tout de même que ce trio 7 r,**il*,qr est notre meilleur à la wifftsjt,.r| MMr |M Mnt exie»- M*ra»nii r-rr.r#mr9 eu a.Uimanthe.,u oui tenu en rcher la (ameuae It **• H altnque de* Sénateur*, rompue## •* Trenthlar, Hartnell et Kobinaun.Quand .en ligne* paraîtront, nuua »»*«¦ nu MUr |„ nôtres auront vainru dr I rank (arllit.profitons de l'occasion des nous excuser auprès de IJ1* 1-11 mrs.Si nos chroniques ont quelque peu espacées, c’est -surer »it de travail des fêtes l,fi» loui notre temps libre.e )us remercions W '*•*» 'I ¦ n temps tous les sportifs pératifs communément acceptés Mais à Détroit, par exemple, on vient d'ouvrir le deuxième grand magasin coooératif où l'on ne fait i pas la guerre des prix, mais où ! l'on distribue aux actionnaires de la coopérative, leurs ristournes.L’ouverture officielle s’est faite en grande pompe ; pendant que les familles ouvrières venaient faire, à leur propre magasin, leurs approvisionnements de la semaine, des haut-parleurs à l’extérieur du magasin, apportaient ,au public, la voix d'orateurs qui disaient les l»u ILlilt.tli*'itf >1 Ori t rts Non» r», l iiv, 3i*P rue (es augmentations subséquentes des prix ont certainement augmente ce chiffre d'une somme substantielle.Ce qui est pis, les familles nombreuses doivent dépenser la plus grande part de leur revenu pour la nourriture et le logement: or, ces deux item dépassent de beaucoup l'index général du coût de la vie; ils se chiffraient respectivement à 205 4 et 18l(l au mois d'octobre dernier, tandis que l’index général atteignait seulement 159.6';.k On peu donc affirmer que tout le revenu de celui qui ne retire pas $2,000.00 par année, est nécessaire à chaque famille canadienne, si i on veut qu’elle puisse satisfaire à ses besoins essentiels.Malgré cette situation, le Gouvernement taxe encore le revenu de toute personne mariée dont le revenu dépasse $1,500 par année.Ca signifie que le Gouvernement enlève en moyenne, $114.à ceux qui sont dans le besoin.On répond que ces impôts servent à assurer la sécurité sociale.Les plans de sécurité sociale forment une partie intégrante de notre système économique actuel, mais on devrait les concevoir comme un supplément et non comme un substitut au gain personnel et à son emploi.Sûrement que le petit salarié a un plus grand besoin de ses $114, que le gouvernement et on devrait lui laisser s en servir â sa guise.Avec espoir, organisons nos efforts pour que le prochain budget reconnaisse ce besoin social en augmentant à au moins à $2,500 le montant de leur revenu que les familles pourront garder avant de payer l'impôt.Pour vaincre le communi$me L'abbé Cardijn, fondateur du mouvement Jociste, vient .Je faire une tournée aux Etat* Unis et dans la plupart de» pays de l’Amérique du sud.Dans une conférence qu'il » faite à Buenos-Ayres, il a déclaré ce qui suit: “Si le communisme triomphe un jour as >tp sa robe — scs cadres à borduie dorée, égayait nos vies, comme un dimanche.* a chambre de nos parents avait ses portières tirées sur d’impénétrables secrets.Dans la pénombre dormait la commode remplie de draps sentant le camphre, entre lesquels maman cachait des cahiers mystérieux, gardiens de l’heure exacte de notre naissance, des noms de nos parrains et marraines et des événe- ments très intimes de la famille A gauche du corridor, un fumoir servait à la foi* de bureau â mon père et île bibliothèque commune.Une porte débouchait sur la salle â diner - salle d’étude serait plus exact, car nous ne mangion.i 1„ qu une ou deux fois l’an.Dans la chambre a contaie, entre le moulin à c udre et un immense placard, nou1 recevait le canape pour pleurer.Au fond de la maison, sur toute la largeur s’étendait, gaie i chan tante, la cuisine avec son poêle en fonte coiffé d’un miroir, ses armoires rouges, sa mousseline comme un brouillar.dans les étroites fenêtres, ses plaq .;» de soleil sur les lattes dr la longue table de famille.IJ, brillait la lampe totijourr allumée, connue dans l'histoire de tous les peuples .l'âme du foyer; là, nous étions tenus au courant des bonne et des mauvaises nouvelles; 'à, papa signait nos bulletins de collège: là.dans la haute chaise berceuse, souvent nous nous sommes assis en silence pour repenser aux choses de la création découvertes durant le jour et pour réfléchir à ce monde merveilleux et bizarre où nous étions tombés.At premier étage s'alignaient les chain-bres/k coucher des enfants.Il y en avait huit, je crois, que garçons et filles se partageaient.Che* les filles, c'était plus propre, plus rose, plus aéré, plus aérien que dans nos garçonnières.Sur leurs murs, elles piquaient des cadres minuscules.des silhouettes gracieuses et des brindilles de fleurs; sur les nôtres, nou» collions de grossiers et immenses calendriers; chasseurs a l’affût, bonshommes fumant du tahae frisé .Notre chambre, la plus spacieuse de l’étag» donnait sur le jardin, un minuscule jardin de terre noire, rempli comme une corbeille, coupé de droits etits sentiers que nous arrosions chaque soir sou* l’ocil des lapins.Nous avions chacun notre lit, un petit lit blanc à vraie paillasse, à poteaux de fer terminés en boule de cuivre, ou nous pendions notre linge, le tire roches, et nos deux bras dans une prière.Au deuxième étage, une véranda "tamisée” l'avançait, bombée comme une cabine de pilote; vraie tour d’observation flanquée au dessus des remours de la Vallée semblables à ceux d’une mer; remous blancs des jmudreries, remous des dra-veurs au printemps, remous de familles pauvres, cueilleuses de fruits sauvages, remous des feuilles tombantes, des pluies de soleil, des coups d’ailes d’oiseaux, remous de sentiers d’enfants, de chasseurs, de pêcheurs.Durant les nuits chaudes, nous donnions devant tous ces remous, sur cette galerie Je bois, également chambre à jouets des petits.Soldats, our-*ons, tambours, minuscules sabots, poupées attablées devant de petits plats vides, faisaient là bon ménage ensemble.Un pont de fer-lilanc, fabriqué jadis par mon frère le premier, ouvrait l’entrée vers ce monde de carton.A l’étage supérieur, derrière un oeil-de-boeuf, c’était le grenier: cage longue, déserte, poussiéreuse, dortoir d’hiver de quelques bûcherons.Sur des paillasses, entre des chaises à trois pattes et des portraits d’ancêtres, ees hommes, vérita- ale* proie» du sommeil, culbutaient eh», que soir dans la nuit.Et comme l’équipage d’un navire heureux ne pense ni aux arrivées ni aux départs, mais à la mer qui le porte, nou, voguions dans l’enfanee, voiles ouvertes, emus des matins et des soirs, n enviant ni les ports ni les villes lointaines, convaincus que notre navire battait bon pavillon et renfermait les philtres capable» de fléchir pirates et malchances.Nous habitions rue Claire-Fontaine, nu méro 168 Notre rue commençait dans les broiiil.lards de la chute sauvage, sortait en grimpant d’une dense forêt, longeait la Vallée et s’en allait finir là-bas, dans une coulée dangereuse, pays des souches et des lièvres.Orgueilleuse avec ses trottoirs de bols, son chemin de sable, sa lumière coiffée d’uit chapeau plat à tou, les deux pole.mx (qu'un homme à bicyclette armé d'une perehe venait allumer à chaque crépuscule), notre rue ne rentrait pas dans U ville.C’est pourquoi d» nombreuses jund-les en goudron, étroites et bossues, affamées de poésie, venaient s'accrocher a elle comme des mendiantes.Peut-être parce qu’il y avfit beaucoup de pauvres le lmvg de ma rue sa poussière était douce, ses graviers, brillants de rires.Elle ressemblait à un corridor char-royeur de soleil jusque chez, les épine».C’était aussi un» voitureuse de vents purs, fréquentée par les cultivateurs, les garde*, feux, les vendeurs de fruitages, les aïnou reux.Da fharmaille, en santé comme des faons, s’y roulait tout le jour.Nous avion* nos lassos, nos voiturettes, nos sabre* :1e nois, nos arbres, excellents joueurs a cache cache, et parfois, dans les roulièn, de vraies traces d'inconnus, d’errants qui étaient passé* la nuit.Et nous ne voulions pas vieillir, llil.iv trop d'ennemis attaquent l’enfance: un sabre de bois est impuissant à les repousser tous! Blottie derrière les monts, aérée par l'halcinc des lacs inconnus, caressée par une lumière qui se levait à même le» chutes et s'endormait chez les longue* épinettes du Fer-à-Cheval, nous r’aurions nas échangé notre ville pour deux capitales lointaines et six-étincelantes métro-PC ’rel le fruit le plus élevé d'un arbre immense, elle était la dernièr, de toute une série de petites villes semées comme des balises le long du Saint Maurice.Portant dans ses murs une huitaine de mille âmes, née sur la plus haute branche ‘le la carte des Daurentides.aj pays des orignaux et des castors, elle était choyee des hommes comme la dernière d'une famille.Aucune route ne la reliait aux autres, excepté le Saint-Maurice, route mouvante, et la voie ferrée.I-e Saint-Maurice prenait sa source à mêmi le* ruisseaux de biches, par delà le- réserves indiennes, et venait, après bien des culbutes et des courses et des risques, rejoindre à Trois-Rivières le majestoi ux fleuve Saint-Daurent, grand avaleur.trésorier et distributeur des eaux du Quebec (à suivre) il P lu* llnVtri*f imunit 4* («M» le* iff* Dans un pays libre, tout le inonde a droit d»l ._ pou r rlftnlarr lr* 4«bal» afin tl'imprrhrr la* 1*1» 4* i»a«»ef .I* Travail animrain 4e» r a riirsri batailler farm# ramena meure 4 autres ilnii un rom-prati«|uer «ne «.eleriiun injuste, al l a paèa 'Merrir Jurfére! inert* a llira I|ue me *ui* battu Mai* t»a» nu» tairai «tu a la »«ulun rtuu» rat hnllque, Hum MiMiua ! tin 4e veteran» pour r relient* ni damnera marratie 1 Hmith.Metre.reste* H -au* nu|» ne laiHiiae travail devmn» pa» sera • tques, mi eutf uni r»litre* peuvent »'rn aller! la* Metre prit jet da KKI'I (aire relia Metre' «ti»rr imination ralbi»lidtrrm*n FRPt Ainsi tatner Avant la guerre.Mai* pai lung temp* la PEPl avant fuerre, guerre.F.-r it •arvUe, vaut liureim un raü»«»li«ue, an Juif .Smith.• ou* ave» la M««ili*ii ! taua P+y* On apprend à «*ap preaier Quand «n travailla ensemble v raie devront travail.fur non* arrêtera la» dèaeriminaf iorut 4e rare et d**ri- belle équipé ! na« tonale fine l.e travail vau* appuie Nous#veil ! s JANVIER 1949 LE FRONT OUVRIER — Page SEPT LES JOYEUX COPAINS .^ ^.^,y»ie»>sruo v+w ¦o'o *1cts If lllupi .lll dr l>upa rl If qui in- Regarde, Tlt-lloiile, Je sms snui le gui! inmbrra pas sur ta sûrement.Jn |K»ur lie, dans la Ktlff que tu ne liens rien faire?minuit*! t!>'Æ lourde protection © ?• Ce nouveau protège neige peut me rap porter des Si» nilliuns ai • ;.\ le le (ai* * ‘ A patenter! U/re suis rhan- -r ceux d'avoir trouvé rette planche pour me protéger! « • • • • 1*1 • • • 4 « • • ?o o» • • • O tss y JSC») «.'J-Ssf /- 30 - VÔ • *nt * wrr- mpk MAUVAIS tireur C ?• f \ Je l’ai nanqué de quelques pouces! Ote-toi, je viens Pourquoi murs alors?Re|tose toi! L’as tu frappé?laniais d’Ia vie! Ce chapeau ¦tait dans une litrine! de viser un rha peau de soie! 11 eÿ L'ETE A VOTRE PORTE G ?# Nous avons Heureusement que naman a ru une couverture éleclri que en cadeau! Ijuelle belle vie je fais! Tu devrais me Très bien, je vais tâcher au moins d'étrr confortable! tous nos jou Faire jouer.Jac eurs, Tit Hou |uot.Je grle à te rien faire.i- ¦*- «a NOS ANNONCEURS SONT À VOTRE DISPOSITION Je suit bien ehanceux, il ne reste tie la viande que pour un tamfu i lu ' III yPyVij Impossible de dormir ee soir ! J'ai trop faim ' QUAND VOUS ACHETEZ CHEZ NOS ANNONCEURS AYEZ SOIN DE MENTIONNER "LE FRONT OUVRIER 8 JANVIER 1949 - LE FRONT OUVRIER Poge HUIT g JANVIER 1949 12345678$ 10 11 TTT x | i: ?JH I 1 n r ¦ ri» r n 13 ?at JULL ¦ n ni ?~T ri ri d ?fl en ¦ n 13 ¦ UE « fl ¦ x room ! 1 c m ¦ : ¦ ~T ri UŒ m : fl ~~1 E ¦LE Il Tl x ¦ h,.mi*ip*rleur« du cnrp« hu- }«lu(in« it la semaine dernier* nnon inotn — Or»atur«», t—tttlotar — Marqut la confllt'M*-m).t—«Souverain — Arilote contracté — (talée d*e an U*.|—Marqué la répétition — Bntéro ta vio — Propre.T—Noto Satie ornement — Action ïk JANVIER 1949- Page ONZE ,iine perdue: les «eus n’y rn' P*'- C’est ainsi (prune pou-hin i.tallée en 1918 à l’hôpital M" ’i'- a I rois-Rivières.don-411 "iisiillation.s, avec 173 enfants tii "ut 7:t seulement étaient if lé' leviilièrement à la ellnique."du’en 1922 qu’on réussit i‘ li ’ » iitonniére pour vrai, et ell* in aïoment reconnue oeuvre d’as-[ ¦' .bliquc 1e efrennes, de l'eau pure l'air pur bataille pour la santé ne sV.st ’lit'- pas passée seulement autour ispt'ii.'.aires.C’est tout un pro-d’hygiène publique qui man-|' niuniclpallté.s pour assurer r ,rs citoyens, et surtout des I délirai s, des plus faibles d’entre Photos I i Nomi llislr (par lîoliinil I i mue, Dans bien des coins, on r tardait les Inspecteurs du gouvernement ronuiu il» Jeteurs de sorts, ou presque.Il.s devaient vacciner des troupeaux entiers de v.icht.laitières.Ils en découvraient tellement d> malades que certains laitiers allaient |u>qu.les soupçonner d’empoisonner les i>«-t • y fait, leur seul tort était de constatn (tue les plus intelligents d’entre eux .• i étaient nombreux - ont vit.nmmn devoir en face de la santé et d.ia vu d< enfants.Là où la résistance été surtout opiniâtre, c'est dans le cas de petits produe-teurs qui ne connaissaient pas grnnd'eho ¦ a l'Industrie laitière, et qui ne eiinnais>a!en' |)as les exlget.eps de l'hygiène La lutte pou: la santé de m.• .n.u.t .-¦ de plus e,, plus au point.Ij.j.ii^ qu i! .consenti à prendre toutes ses r.,>, ;,hi:i,e> notre gouvernement ’’•elupp.mtinu.j,.-nu nt ses divers s-*rvtees sanl.i, '.\, ,.e " Que i »lr< tu on a pim d< » .,r ••U banque".< .-a .dit-,, d'uvi m lu a- ,v.Fui 192.1, Mgr F'.-X, Cloutier demandait l>our toutes ses ouailles des étreintes au eon-'•II municipal.Il leur demandait en cadeau de l’eau pure et de l’air pur.Il citait souvent la parole du vieux Grec Hypixicrate, ancêtre des médecins: "ac pabulum vitae”, c’est-à-dire, "l'air est la nourriture de la vie U .V a eu aussi la question du .ait importante pour les nourrissons.L'Ignora publique était à un tel point que des per.s.nage.s Influents ne manquaient pas de i des .spécialistes qui voulalet t f.dre vareti .e( du bon lail - wv , , ?VWWN-v -a mnviu i9« •» *t’ T 4:• » » *» A’ DOUZE Lai conseils ne volent vroimsnt que lorsqu'ils sont désires _ Chère José, • j, »uù (amie et ta confidente d'une jeune fille de 22 ans que je connais depuis près de 7 ans Cest W mUniln.u HcUo» **•"* lnn.0 V.lhrfkW- N» «,**-gain te tI*.k eh* H tmw mlHiWt IniUlU Ml 1* *'*'* ** *• Zu~ oi -¦**-« failli* aar** Xaa salai M» rouv““-ple*> sr.sr æzræsüæ-»" 90.15 en plu*.PM de C.OD.Faite* votre commande au moyen du coupon cl-desso ., et malle* le tout à SERVICE DES ARTS FEMININS, Carier postal IM, Station C, Montréal.Coupon de commande Veuilles faire parvenir à Mme on Mlle (adresse au complet) .-.i*Ooo00.0000 0aeeo0.000000oee«ooo o Ci-Joint la somme de jour les détails suivants: .,.OOOOOOOOOOSOOOOOOOOOO* ,,S000000OOO00OOOOOOOO ,,**,.000000000000000000000 DMC — 15 .( MO Il 00.0 00 a.— LE FRONT OUVRIER Ray Trainor.— —T***^T* m D) Pourquoi les gargons fré-queutent ita tous les soirs, pendant des années, des jeunes filles qui seront leurs fem mes plus tard; ils les font «**> veiller à minuit, 1 heure, 365 jours par année; lorsqu’ils devraient comprendre que pour le bénéfice de leur future épouse, U n’est pas bien d’obuser ainsi de leur santé?La plupart de nous, jeunes filles, aimeraient trois soirs par semaine et fidélité des deux côtés, le reste du temps Mats parce que l’on aime, on devient trop molles pour s’imposer.ou encore, si l’on tente de le faire, l’ami, en qui on avait grande confiance, commence à flirter avec d’autres; cette manière d’agir détruit à ta longue ta chaîne de nos amours et finit par faire perdre confiance et déterter les jeunes tous.désabusée! V— êtes sans doute aigrie parce qu’une fols vous avex rencontré un de ces Jeunes gens aux exigences sans limite.Une je»* fW* ¦’» P” ie rml' son de ae soumettre ainsi à de telles exigences.Un jeune homme sérieux sait fort bien qu’une jeune fille a d'autres occupations pour ae* «cirées que celle de le recevoir.Me vous laisse* P** aveugler nar une eapérlenqg malheureuse.Je sais que tous les garçnus ae saut pas alaai et au fond voua le save* bien aussL Encore une fols, J* doi.vous dire, comme je Tal fait la semaine der-aière, que vau* généralise* trop facilement.B y a encore de* jeunes gens fidèles tout comme il y a des jeunes filles qui le sari.Voua aie parier au nom d*nu group.Toiicfl lot opêtti#ii M pas être la* mêmes.Faite* une •Mmu «tel.rnok mu* TLsZÛÏ te Tmk-WrkM* 1 toi OteW» • NsIUmI m ttewte *—i«— '**,_ w Pot** —j* yü fi'ss.te h Item.CMU te**» ,«•>* te Ite U I» ommtet_«»^J matin.A VnllnyWoM par G.PROUUX __ Entre-temps, le tira $80000, organisé M tovw _______i Braves juniors a *wr« nn beau succès.L«« d« l* i®1}** Royal junior contre VaUeyfWd Ju-nSr, M.Thérien mit la roodeU* au jeu.fl étoit accompagné du président dns Bravos se»ior, M.A; Vinet Son Honneur le docteur Casa, ainsi que plusieurs autres, assistaient à cette rencontre.Geo **r ®' \__vni- Robertson, joueur dos Canadiens VALLEYFIELD (^.N C ) Nationale, a été 1« ga- ci donc une année *qui aécoul¦ ap¦ « ^ M tlrage.portant «vec elle de nombreux sou g ¦ Partout les commentateurs -—— I__a.*^* imltntc (Ml prêta à .—p—J.hr^*1 •.flX M monts* et voile* * .commas* prix modéré MOUIVBOMT KNRG.ym, rne ST-DENIS TéL LAncaster II» circuit petit._ donnent Brind'emoMr B) Ma chère autant Murin ri Je vans —halte de tout de redonner vutre rouan* Jeune* gens.venin.r«w»> ¦— —-—.—.sportif* revivent les instant* ™ leurs idoles furent »cclamé«.Tout est envolé et voilà une —ri* Wj sera prospère à tous.LA me saison de no* juniors dans le '• Thérien disparaît petit à je nombreux jeunes s en -tet à coeur perdu d»na Je beau jeu national.Ici et là.quel ques-uns évoluent après avoir por té les chandails des B»™?;___t.U y a m» te^r aâ«fi;.Tr.im •« km «al f»rtet "45.mm •HO*' Ni «ter* h»te "LISEZ BIEN CA" aWfiMo d*- ^«SSlOWfSvOUS DE TRES BEAUX COUVM PIEM àîS^ïon nrnrié.VOUS VOULEZ DE JLA QUALJj CT Su CHIC ADES PBIX DE MANUFACTURIER ! Eh b«« VOILA VOTRE CHANCE .,___ M Matter nous ce coupon et en retour nous voua donnero échantül—Tno.pita déftant toute COMPETITION, de * matériels à la verge.»•••••••»•••• ••»•»••••• Votre nom Votre sAresee.m.™.——~~r.g “m.«.X W D » ««»« POINTES A COUVRE-PIEDS pour $19i *w,le***V____ qg Chef LAUBETTE H.rue GaH - «botbrook , _ 8 JANVIER 1949 LE FRONt OUVRIER Page TREIZE ' 'fè&k, t tfèuie si j en i-rcve, Il fanl J vH lIvICj que Je finisse ! Je valu faire un peu de gymnastique pouf faire descendre cette horreur ! Je suis presque Pourquoi as tu fait ça ?Es-tu malade, Jeannot ?J'avais besoin des couverts pour un concoure à la radio.Je viens de ¦unger ma vingt-ciuquiè me boite de céréales.K [T.M.sic n~a>A- lm TT-** T7~Z voici un numéro pour le tirage ! Tu n’aurais pas pu déchirer les couverts et laisser les céréales?Et J’aurais gaspillé tout ça ?Jamais de la vie ! C’est une mécanique qui est le prix, Je pense que c’est un char! Regarde cette pile de carton, v Jeannot ! m'sieu, r GRAND PRIX CEREALO-MECANIQUE prend-on le prix?Tu n’es mé n^Âi'e me pas sûr de gagner Le numéro chaa ceux est S72% ! Drôle de forme d'auto ! L Surveille ça ! Un magnifique robot: le Céréalo-mécanique ! Nous avons le plaisir de présen ter à a.Monsieur Hfcr.Lapin.Ouch ! Qu’est-ce que Je vais faire avec ce machin-là ! tore, i»4> ar WAsnka’Kok! à suivre üf m b ¦Mythic f î ** »•» U ïü4î p»'* mini t* rh»r ••!» M» lIMIt» »• J* ¦»!• ' daw Noua •«•«• «¦!*'' TO*4l l.a »»l*l ! .U cW «t J, mrralU d» lain.rf.r.nr**.a’afard.f**-’* A au ta paa air.Ja Plu a tard ( Qui.mai ?tir par Iri.Pau at ri *• ITaéaa T Jualrmaut.Minnlr ! rauru t mmjt mm AMp.IHŒ pogt QUATORZE LE FRONT OUVRIER 8 JANVIER 1949 La Souris Miquette ?lTcOÏN les JEUNES ?GRAND CONCOURS pour les écoliers et écolières de 2e, 3e et 4e années ^ CONDITIONS DU CONCOURS .daatiAt.a f,u, oui n’ont pas d’exemplaire du Front Remplir et mailer le coupon ci-dessous.Ceux qui non.p .r les mêmes détails sur une feuille séparée.Ouvrier doivent donner Etre élève de 2e, 3e, ou mois prochains.4e année.Les autres classes concourront à tour de rèle les .nh rases expliquant certains mots indiqués plus .bas.Inclure avec son coupon des pnrases ne i Les gagnants seront choisis parmi ceux qui auront fait parvenir les réponses les plus intéressantes et les plus justes.Voici les mots avec lesquels il faut composer une phrase.Il s’agit d'expliquer le mot, non de le définir.arroser bûcheron curieux échapper chrétien gourmand terminer glaçon prendre troupeaux Vous avez sou* les vignettes des exemples de phrases expliquant deux de ces mot*.lent neuf P* llollll U*, petits enfants gourmands mangent tout le temps, aime Unmu'tls n’ont pas faim.Chaque mois l’ASSOCIATlON | DES ECRIVAfNS POUR EN FANTS vous présente un auteur | canadien- qui écrit pour les jeunes , et la liste complète de ses livre* j Cette fois nous aurons le plaisir 4e ^ vous faire connaître mademoiselle ^ Cécile Lagacé.La semaine prochdi ne.elle se présentera elle merçe dans une courte biographie.l^s gagnant* du présent con cours recevront chacun un volume écrit par mademoiselle lagacé.* Ou'on se mette donc à l'oeuvre I 4 Res est un chleu curieux: Il a toujours le uex fourré ~ remplir et découper Je m’appelle .Mon adresse .;.Ma ville .••••.Mon fige .r Je sut* en.Mon 'école .< ou mon Institutrice .Mailer avant le 1er février à Le Coin des Jeunes., Le Front Ouvrier.1037, rue St-Denis.# Montréal, (11), P-Q- ~ 8 JANVIER 1949 LE FRONT OUVRIER Crédits militaires et crédil à l’habitation Poqe OU’KJZI Henri Dion, B.A., U.L Avocat KH if ire < ontinenUI, Suite 402 Sherbrooke.T«l.1033 W ® dcp*-n»é dot milliordt pour lu guerre.— On va dept n»rr de* centaines do millions pour l'expansion do nos forces militaires.— fat d'argent pour financer * l'habitation.Jérôme Pigeon ChlroprxHste Technicien orthopédique Cors, calloritéa.onglet incarnés, oignons, etc.Spécial!**: Ajustement üm pioda.Mumh Edifice Whitinff, tpp I, 110 nord, rue Wellington Sherbrooke.Tél.MO G.Stanley Sharpe Auditeur-comptable Syndic licencié «6 nord, rue Wellington KJifice Rueenblonm.Suite I, Sherbrooke.François Poulin, B.A., I.L.R., L.S.S., E.A P.Avocat «6 nord, rue Wellington Chambre 2 — Cur postal* 4TS Sherbrooke.Tél.4308 Guy Blanchette R.A., B.Th., B.C.L.Avocat Edifice Continent*Suit* 801 Aues King et Wellington Sherbrooke.Tél.816 J.-Adélard Doyon Comptable public enregistré 22, rue Wellington Nord Tél.' Bureau, 567; lés., 4797-J Sherbrooke Des milliards pour la guarra Le mois dernier, M.Gordon Ross, ancien président de l’Association des Manufacturiers canadiens, soulignait que la dette nationale du Canada u chiffrait â $12 milliards, 500 millions, soit $1,037 pai personne.Avec l’intérêt de cette dette, on pourrait instruire des milliers de Cana diens et fournir un fonds substan tiel i chacune des universités canadiens *.Ces remarques sont pleines de bar.sens.Nous est-il permis d’ajouter que tout cet argent dépensé, en grande partie pour financer la guerre, aurait pu construire 1 million de maisons de $10,000.Dos centaines de millions pour l'expansion militaire L’an dernier, le coût de l’expansion militaire du Canada s’est élevé à $350 millions.Cette année, on s’organise pour nous faire savoir que le coût de l’expansion militaire du Canada ta s'élever davantage.Combien de maisons unifamiliales pourrait-on élever avec tous ces crédit; ?D’après le Financial Post, le service militaire, s il était impo sé, signifierait une dépense de $1 milliard pour la première année et $750.000,000 pour les années suivantes.Combien pourrait-on élever de maisons unifamiliales, par année avec tous ces crédits ?On a trouvé dec milliards pour firancer les destructions*de guerres passées, on en trouve encore pour les guerres en préparation, mais pour construire des maisons ., ' W.H.ADAM ENR'G.Huiles à chauffage Brûleurs — Vente et Service 1».nie Windsor, Sherbrooke Que.Tél.2116 Tél.662 J.ALPHONSE LAVALLEE 41A, Brassard GRAIN — FARINE — FOIN — PAILLE Manufacturier des moulées "ORFORD” Pas d'argent pour un crédit à l'habitation C’est seulement ce qui manque un crédit à l’habitation, pour construire des maisons pour loger convenablement tout le monde.Sans doute qu’or, e satisfait, comme te dit K Nouvelliste du 24 décembre dernier, les demandes de logement de l’homme en moyen, de l’homme à l’aise.Et pour l’homme a< h.rue le collet blanc oeu rémunère le travailleur manuel, le petit employé, il y a bien eu pour combler son besoin de logement des efforts individuels magnifiques, de belles réussites coopératives, niais le problème demeure encore aigu.A ce sujet, M.Asselin a eu le mot juste, au retoui d’une conférence à Ottawa: “On n’a pas encore réussi à résoudrt le problème du logement pour les petites gens”.Il faut aider les petites gens qui veulent bâtir On n’a pas hésité à financer la guerre, à financer les destructions; on n’a pas hésité à financer la reconstruction des pays dé vastes.Les problèmes de* crédit n’existaient pas, du moins il n’en était pas question.Si c’était possible de financer la production pour détruire, si c’est possible de disposer de centaines de millions de dollars pour entretenir des effectifs qu' ne produiront pas un brir, d'herbe et construire des édifices humainement inutiles, pour quelle raison ne peut-on pas réussir à résoudre le problème du logement pour les petites gens ?Il n’y a pas de raison à cela, et s’il y en a une, c’est simple ment le manque de bonne volonté.C’est pourquoi, toutes les bon» nés volontés, tous les corps or ganisés devront faire des près sions sur les gouvernants pour qu’ils montrent autant de détermination pour construire que pour détruire et pour qu'ils accordent, cette année, non pas des maisons gratuites, mais k crédit à l’habitation, un vrai crédit qui permet réellement, à celui qui le veut, de se bâtir une maison réelle.TOUT POUR LE BOREAL .» .* *•'»'•*••• *• «•"•'?•I.«I •' « «.1-1-4 .86, Wellington nord P.E.GENEST ENR'G.Sherbrooke Tél.1615 PHARMACIE NOTRE-DAME Geo LARROSSE.prop.Pharmacien-chimiste Confiez noua voa prescriptions, nous n employons que des produits chimiquement purs •2.rue Galt, prés St-Louis Té, SHERBROOKE EXAMEN DE LA VUE J.-L.BLANCHARD Optométriste 136 B.rue Kjngouest - ' .SHERBROOKE.Que Téléphones: 3029 J - Résidence: 4384 J RAYMOND & FRERES ENR'G i Entrepreneurs briqueteurs.Posagi blocs riment, pierre granit, etc.80.St-André.Sherbrooke.Tél.4198-R Waterville — Tél.52.Tél.4289 J Sherbrooke 23, Alexandre GERARD PERREAULT FOURRURES Satslfaction - Qualité — Prix raisonnable AU PLUS BAS PRIX Marchandises sèches.Aubaines pour toute la famille Assortiment complet.50% meilleur marché pour l’ouvrier CLOVIS HAMEL 51 Wellington sud Sherbrooke Magog, Qué.NOUVEAU GARAGE I.OUELLETTE Réparations générales Plus de service pour le même prix - Ouvrage garanti 1$.rue Bienville, SHERBROOKE _ Tél: 39M Tel.3296 2*.Gellesple SHERBROOKE Protèges votre santé, consultes PUITS ARTESIENS "CANADIEN” Enrg.Psmpes électriques — Nous demandons des représentants dans •es paroisses des Cantons de l’Est — Ecrivez pour renseignements Touuz-vous DEVENIR PROPRIETAIRE UN JOUR! 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de Rea paroles et le félicita d avoir eu la patience de former une belle équipe eette saison.Han- la lieu eHenior de Hockey .un honneur H«r la lira*.180 King O.Tél 1507 Sherbrooke LAROCHELLE & FRERES, Ltée __ BOULANGERS PATISSIERS Peur gâteaux de noces ou «le fétea , consultez-nous ; Tél.91 Coaticook Remontage de moteurs Vente et réparation d'accessoires électrique* LEBLANC ELECTRIQUE J.-M.LEBLANC, prop.Entrepreneur électricien 503 King-O.— SHERBROOKE Tél.2609W Sherbrooke 75-A St Alexandre J.E.VIENS Spécialité — (hauffage à t’huile.Vente ti earvlce de hrAleura soit pour poêle ou fournaise de cave.Reparage •I nettoyage.Natre seule occupation eot chauffago è l’huile seulement Canfies-nous vos troubles J.A.PIGEON Enr.LJbale et Albert Plge««n prop VALISES - SACOCHES et ARTICLES DE CUIR t haussera, ‘81-A I KK' peu, haann.t "RDfINNERIb M O l> K H N Z M, 'M WelllnatonNard _ f|| |{1| Tél.Ill s 2 LA SANTE PAR LE LAIT l« LAITERIE BERGERON & FUS fNRG.Windsor Que HOPITAL DU SI-SACREMENT Sherbrooke, P.Qué.• .pour tous cas Incurables; — cas de convalescents; cas de maternité occasionnelle.Belles chambres privées et salles de 3 et 4 lits.Taux très raisonnable: $16.00 par semaine en montant. \i tu obtiens 15 points.A condition qe tu n’aies pas triche.Excellent* 14 à 12 Un ben mari de lia» De 8 à 6: Tu n és pas mûr pour le mariage.Moms de 3.Tu U une âme de célibataire endurci Elide ROBINDA1NK Service de Hoces Montréal Enr’g.C.PIÆAU, prop.Service général Banquets - Mariages Le servie* comprend Salir — Fleurs — Déeoratiss» Orchestre, etc.Pour renseignements Appelés EL.3606 Sur votre prochain appar*» de chauffage essayer la marque "VOLCANO" , rrodmt» d« Ch** Nous fool la quant* «si ******(U*nbU Ventes et Administrateur 74* De U MoeUgne Montréal.P.Q.— *4*1 a fait ses débuts professionnels le 21 décembre à New-York, a été choisie pour la troisième fois en trois ans, l'athléte magazine qui n'avait pas perdu une occasion, depuis quatre ans, de se ™Quer homme de St-Louis.Le vieux La Fontaine avait bien raison: Selon que vo | puissant ou misérable, les jugements de cour vous feront blanc ou_no^_ 101?PAS DE BARBE?— Lors d'une fête offerte récem-nt aux vendeurs de journaux de Québec, on a constaté, îc étonnement, que le père Noël n'avait pas de barbe, s'agissait tout simplement du premier ministre du Canada, on, Louis Saint-Laurent, en vacances dans la capitale.•wnrz* wmw.- ^|J COUCOU COCO! — Coco, un clown du cirque Bertram Mills, de Londres, se s'amuser autant à regarder la b.nette de Churchill que ce dernier s'amuse a rep la face du clown Avec un peu d'imaaination, on peut presque dire que a Coco est une caricature de celfi de Winston .les cheveux en moins.LE FRONT OUVRIER 8 JANVIER 1949 Pag* VIHÇT- _ f •actualité en f LE FRONT 3 Vol.5, No 7 — OTTAWA, 8 JANVIER 1949
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