Le front ouvrier, 1 mai 1948, samedi 1 mai 1948
¦ trrva %%%• %%*%%%• '* li i in vi minuit iili‘: >rr c.im i is N'IMPORTE QUOI si It \ I' I 01 I U'llK mi! 7* >%%%»++%%%»%>%%%%»*I “Pour un monde ouvrier plus chrétien h Vol.IV - No 23 OTTAWA, 1er MAI 1948 «- -«C ZΫZ • de l’A.I.C.• Ce ititoa ti Ammmum pg(a .Si-DmaIa Mwlrwi It ?ml -^- B FUIMES Ihintt ce numéro: I* k chaque famille son jardin.page 3 .pour diminuer le eoât de la rie. I* Le Vatican ef la "croisade".page 4 est-ee la f«erre*sainte?le Congrès des Relations .Industrielles;.page 6 X ouvriers et patrons étudient les problèmes du Travail ¦* Cinéma: "les Maudits".page fS drame poignant entre paosonnages de nationalités et doctrines différentes.• >• On fêtera les mamans.page 17 La semaine du 2 mai au 9 sera consacrée à honorer nos mères \v ¦ «ÇW* •-2ÿigd|ka |L .DU NOUVEAU DANS L’HABITATION < » 1 ii Réunion le 25 avril oux Trois-Rivières.— Siège social, rôle et comité provisoire de la fédération.—Représentant au Conseil Supérieur de la Coopération.— Vingt-cinq côopératives représentées.:: ü :: Formation de la Fédération Dimanche, le 25 avril, aux Trois-Rivières, la Fédération des coopératives d’habitation de la province a pris naissance.Sous peu, cet organisme sera incorporé selon la loi dei syndicats coopératifs du Québec, ‘S.R.Q.1941, Chap.294, tel que modifié par la loi 7 Geo.VI Chap.42.Voilà un événement attendu depaia longtemps par toutes les coopératives d’habitation et qui réjouira certainement tous les coopérateurs puisque le secteur habitation dans le domaine coopératif se trouve aujourd’hui organisé en une corporation civile Autonome GERARD COTE Le grand athlète canadien nous représentera bientôt aux Olympiques, devenant ainsi une vedette égale à Barbara Ann Scott.On sait que Gérard Côté vient de se classer champion au ma-rathori international de Boston, l’emportant ainsi 4ur orée de deux cents compétiteurs.Siège social — rôle et comité provisoire La Fédération des coopérât! ves d’habitation de la Province uura son siège social à Montréal.Son rôle sera principalement de promouvoir partout les coopératives d’habitation, de pousser à l’éducation des coopérateurs, d’être le corps représentatif de tout le secteur de l’habitation auprès des autorités publiques et enfin d’exercer un droit d’inspection et de surveillance auprès de toutes les coopérât! ves existantes.Son comité provisoire de 5 membres, formé de délégués de Québec, Trois-Rivières, Montréal et Granby en plus d’un aviseur moral, préparer-) un projet de constitution qu’il soumettra à chaque coopérative de la province avnnt la réunion dite de fondation qui aura pour but d’accepter définitivement les constitutions de in fédération et de nommer son conseil permanent d’administration, son conseil de sur veiilance et les autres comités jugés nécessaires.Ce comité provisoire de la Fédération se compose de M.Louis AUysou, de la Coopérative “Le Contre Mauricien”, des Trois-Rivières, de M.Adolphe Emond, de la Coopérative Ste-Monique des Saules, de Québec, de M.Roméo Letourneux, de la Coopérative “Unité coopérative Des Ormeaux”, de Montréal, de M Armand Paquet, de la Coopérative d’habitation de Granby et de M.Adrien Malo.secrétaire de la Commission Nationale de l’Habitation.Le R.P.Pierre-Paul Asselin, o.m.i., aumônier national de la L.O.C.a été nommé aviseur moral.Représentant ou Conseil Supérieur de lo Coopération Les délégués présents, diman che, ont même nommé un re présentant temporaire et un substitut an Conseil Supérieur de la Coopération.Ce représentât est M.Louis Allyson, vice president et gérant de la Coopérative “Le Centre Mauricien”, des Trois-Rivières.Son substitut est M.André Boude, de la Coopérative d’habitation des Employés civils de Québec.Vingt-cinq coopératives représentées La réunion de dimanche a été présidée par M.Albert Côté, i.c., gérant de la Caisse Populaire Saint-Sauveur de Québec.Vingt-cinq coopératives y étaient représentées M.Léo Fillon, secrétaire dn Conseil Supérieur de la Coopération et M.Louis Joseph Marcotte, rédacteur à la revue “Ensemble” étaient présents.Me Jobin, avocat du Conseil Supérieur de la Coopération a éclairé t’assemblée par ses précisions legales.Voilà certes du beau travail Il faudra continuer à faire l’u nité afin.que la force soit plus grande pour la défense des intérêts économiques et sociaux du peuple.De l’avant J :: ! > ( > :r :: i > ü i > < > i > .> ! > Poge DEUX- LE FRONT OUVRIER L’Aluminum Co.a jusqu’au 15 mai pour faire connaître sa décision - 1 : j! il ¦ ¦ > • ¦ ¦¦ - Ut MAI 1 Compagnie et ministre en désaccord Cinq syndicat* d'employés de I* Aluminum Ca.et ses filiales convention collective.— Raison» signififiées è la Compagnie souhaitent que les relations restent cordiales.dénoncé leur — Les ouvriers Le mercredi 14 avril, cinq Syndicats d’emp«oyés de l’Alnminum Company et de ses filiales ont dénoncé leur convention collective de travail parce que res ouvriers ne veulent pas renouveler leur contrat collectif, pour un an, sans obtenir l’abord un rajustement de salaire proportionné à la hausse du coût de la vie.Le Syndicat National des Employés de l’Aluminum d’Arvida, le Syndicat National des Employés de l’Aluminum de Shawinigan Falls, le Syndicat National des Employés des Pouvoirs Electriques de Shipshaw et de Chute-à Caron, le Syndieat National des Employés du Pouvoir Electrique de l’Ile Maligne et le Syndicat National des Débardeurs de la Baie des Ha ! Ha ! ont donc donné aux employeurs un avis écrit qu’ils mettaient fin à leur convention collective de travail, qui expirent toutes à la date du 15 mai.Pour bien établir dans quel esprit cette dénonciation de conventions s’est^aite.nous citons textuellement la lettre uniforme qui a été envoyée à l’Aluminum Company et à ses filiales: “Cher Monsieur, C’est avec regret que nous vous envoyons cet avis par lequel nous mettons fin a notre Convention Collective de Travail.Nous aurions préféré la renouveler avec augmentation de salaire, mais comme la Compagnie n’a pas encore décidé de se rendre à cette demande justifiée, les ouvriers que nous représentons nous ont demandé de mettre fin à la Convention Collective de Travail, plutôt que se lier pour un an aux mêmes salaires.Nous espérons fermement que d’ici le 15 mal, 1a Compagnie et le Syndicat pourront en arriver à une entente à l’amiable au sujet des salaires, et ’¦enouveler la Convention Collective de Travail avant son expiration." Comme on peut le voir par cette lettre uniforme envoyée par les cinq Syndicats d’employés de l’Aiu-minum, l’attitude des Syndicats, est claire, nette et bien définie.Ces ouvriers ont exprimé franchement leur point de vue : U» ne ., veulent pas renouveler leur con- Pf*P*r*r 1,1 Plan* dune vention collective sans obtenir d’abord us rajustement de salaire amplement justifié par la hausse du coût de la vie L’Aluminum Company et ses filiales n’ont pas encore accepté ce point de vue.Lei Syndicats se trouvent donc dans l’obligation de _____ mettre fin à leur contrat collectif."ü”e~ Compagnie Le "cimetièro blanc de Saint-Kemi” revient sur le tapis.D’abord, le ministre du Travail a déclaré que l’usine de U Canada China Clay and Silica Ltd.a été condamnée au mois d’août 1947 La compagnie, a dit le ministre a été sommée de PPM nouvelle usine.Chose étrange, nous avons rencontré des témoins oculaires qui nous ont déclaré que l’usine est toujours en opération.C’est ce qu’est venu confirmer ensuite une déclaration de U Compagnie.Selon elle, l’usine n’a jamais été condamnée.H est bien vrai Qu’est-ce que c’est, encore u.cette histoire T Et pourquoi Z violons sont-ils si nul accordés ?/c/V/ds /ôô Négociations à Shawipigan Elles décideront du sort des employés de Shawinigan Chemicals et Canadian Resins & Chemicals.La aemaine dernière, des réunions de négociations eurent lieu entre les représentants de la Shawinigan Chemicals et la Canadian Resins et les deux syndicats de ees deux employés de Shawinlgsn Falls, dans le bixt d’étudier les amendements présentés pur les syndicats en vue du renouvellement des conventions collectives de travail qui expirent le 30 avril.Les plus importantes demandes générales des ouvriers organisés sont les suivantes: * 1— Augmentation horaire de 15 sous pour tous les salariés rémunérés à l’heure; 2— Trois jours de congés statutaires rémunérés; 3— Trois semaines de vacances payées après 10 sus de service; 4— Sécurité syndicale à l’effet que tous les salariés bénéficiaires assujettis aux conventions, versent un montant égal i la cotisation syndicale des membres pour les charges et obligations acceptées par les syndicats signataires; 5— Rajustement de salaire pour certaine soccupations.Tous les officiers du syndicat du Chemicals, comprenant les di visions Product, Carbure and Stainless Steel et ainsi que du Syndicat du Plastique (Canadian Resins) ont assisté aux premières séances de négociations qui se continueront dans le cours de cette semaine.L’agent négociateur pour les syndicats ci-bant est Me Marius Bergeron, de Québec, aviseur technique de la Confédération (C.T.C.C.) auxquels les syndicats sont affiliés.Me Marius Bergeren agit cette année comme procureur des syndicats, assisté de M.Albert Sénécal, organisateur du Conseil central des syndicats nationaux de Shawinigan Falls Inc.Ne pas le faire serait trahir le mandat que leur ont donné les ouvriers.Et les Syndicats ne trahissent pas.Les négociations entre l’Alumi-num Company et ses filiales et les Syndicats mentionnés plus haut restent donc ouvertes.Lea conventions, en effet, expirent le 15 mai.D’ici cette date les ouvriers espèrent pouvoir en venir 1 une entente, et renouveler leurs conventions collectives avant qu’elles soient expirées.Pour montrer leur bonne volonté et leur grand désir d'en arriver à une entente à l’amiable, les Syndicats ne demandent pas de conciliateur actuellement et n'en demanderont certainement pas avant le 15 mai.Les relations entre les Syndicats mentionnés plus haut et l’Alumi-num Company et ses filiales restent donc cordiales et les représentants des ouvriers espèrent fermèment qu’ils pourront en venir è une entente avec les employeurs avant le 15 mai.nouveaux plans.Malt elle déclare qu’elle l’a fait de son plein gré, volontairement, sans sommation.rr [25< IX - Avec les hommages de FORANO LIMITEE « Fabricants de machines de qualité depots 1*73.PLESSIS VILLE, P.Q.Tél.CLalrval Grenier b Valin Rembourreur Hochetaga ME I -S ^WwW^wal “MON JOURNAL” Le Journal! Merveilleuse invention qui vient chaque jour, chaque semaine nous apporter les nouvelles locales ou extérieures, nous mettre en communication avec ie reste du monde.Et le soir sous la lampe, chacun s’adonne è sa page favorite; madame, le carnet mondain, monsieur, la politique ou les sports, fiston, la page comique.Four tout le monde, jeunes et vieux, professionnels et ouvriers, le journal est aujourd’hui presque indispensable.Grèce i lui, chacun ne tient informé de ce qui se fait et de ce qui se dit, depuis les grandes nouvelles jusqu’au petits potins.Or dans les régions éloignées, dans les centres ruraux qui ne sont plus des villages, et pos encore des villes, c’est le journal hebdomadaire qui jonc k rôle d’informateur.Moins volumineux et moins complet que son frère le quotidien, l’hebdomadaire remplit cependant une fonction de toute première importance dans k vie de la communauté.Il instruit, il renseigne, il récrée.Publié souvent dans des conditions difficiles, avec un personnel restreint et un budget transparent, fhebdo n’existe parfois qu’à cause de la détermination indomptable de ceux qui y travaillent.Et c’est pour rendre hommage à ce mérite, pas toujours reconnu, que l’Office National du Film vient de réaliser un documentaire sur ks farts et gestes d'un de ces petits journaux.Courrier de Cbex-Nous est le titre du film.H nous fait voir le fonctionnement d’un des 734 hebdomadaires qui desservent les eentres ruraux du Canada.Le journal sur semaine joue un rôle nécessaire, et son avancement est en quelque sorte celui de la région où Q paraît.Les enfants aiment à lire des récits.Malheureusement ils vieillissent, et alan l'atmosphère des grandes bibliothèques ne semble plus cadrer avec le dynamisme de leur jeunesse.Ils s’imaginent que ce sent là des ru droits réservés aux gents sérieux qui ont de la barbe .Conscient de cet état de choses, on a vu à l’établissement d’un réseau de brt»Hotèqu« pour enfants.Ainsi le fik de l’ouvrier, tout comme celui du plus riche, pourra se payer le luxe de lire des livres qui ont été écrits pour lui.Le Cein des Enfants est (Suite à la page 1» N'oubliez pas.La FETE DES MERES OMPOHOOÏte *"e ^ ^Al PROCHAIN .Le plus grand choix de cadeaux MagoHiqaes colliers de pûtes.Superbes bracelets, Pendentifs, Boudes d’oreilles^ broches, efc PRODUITS DE BEAUTE DES MEILLEURS MARQUES En waste dies J.BRASSARD, propriétaire 256 «s», rue Ste-Ca Montréal — LAncaster 6933i postales remplies avec AVEZ-VOUS 50H6E AU PUIS BEAU CADEAU A L’OCCASION DE LA FETE DES MERES! Un REFRIGERATEUR ELECTRIQUE Commandes k vôtre aujourd'hui Quantité limitée Livrai tou immédiate sur léger dépôt PHILIPPE SILLS •k 7 PIEDS CUBES ?CONGELATION RAPIDE A COMPARTMENT A LEGUMES A ISOLEMENT SCIENTIFIQUE 4044 EST — RUE ONTARIO — TEL.FA 364» Salle de 312 EST — RUE SHBRBROOKI — OUVERT RR 1 P JC.A M F JL LE FRONT OUVRIER l„ MAI 1948- A chaque famille, son jardin î Un oppel i tou* let ménagea qui veulent améliorer leur menu en soulageant leur porte-monnaie.pour U troisième année conaécu-u L.G.C.demande a se* nombres de s'intéresser activemeni , ;â campagne qu’elle mène en laveur du jardin familial par son service des Jardins Ouvrière.L'or-«irisation va bon train et U semble qllf plus que jamais les ouvriers des quatre coins de la ville se donneront la main selon l'esprit de l'Entraide Familiale, pour bêcher, aemer, récolter des légumes frau, jource de santé pour jeunes et vieux.Dm ambition légitime p est important de réaliser que la LO.C.ne «e borne pas à attribuer je lots à des jardiniers amateurs pour les amuser ou leur faire réaliser une bonne affaire.Elle a l'ambition de mener toute une campagne d'éducation, de formation.Les jardins doivent être une bonne affaire, c’est notre objectif, mais a divers points de vue.Sous l’angle social, il permettra une plus grande compréhension entre les jardiniers qui souvent s'ignoraient 1a veille II permet la création de relations profitables sur le pian professionnel de la culture, et sur le plan humain.L’idéal d'en-tr’aide reste comme idéal à atteindre à pratiquer chaque jour.Page TROIS L'intérêt de V toute la famille Que dire aussi dea possibilités d’intèrét pour toute la famille ?La maman, les grands jeunes gens apportent très souvent leur effort, et la culture des fleurs, ou de plantes ornementales autour du terrain, peut fort bien être la contribution de la jeune fille.Chacun peut prendra part au jardin.Chacun réalise que c’est le jardin de la famille.Qui n’a jamais mangé de légumes frais cueillis dans le jardin ne sait pas quei plaisir ce peut être, surtout quand ce sont nos légumes, de nos jardin.Les légumes sont grands fournisseurs de vitamines, et i ce titre ils méritent de paraître plus souvent sur nos tables.Surtout quand le légume est frais, il est l’ami d’un bon état de santé.Passe-temps è ban marché Dans le domaine des loisirs, c'est un passe-temps peu dispendieux, familial, et profitable au double Doint de vue de la santé et de la finance.Il est calculé que le jardin ordinaire rapporte un minimum de $50 de légumes, cela sans tenir compte des dernières hausses des prix.La L.O.C.croit rendre grand service aux familles ouvrières par le Service des Jardins Ouvriers.C’est une realisation concrète qui suscite un grand enthousiasme chez un très grand nombre d’ouvriers.Avec l'organisation de concours, de conférences, et de la publicité, nous croyons que l'année 1948 marquera un tournant important dans l'histoire de ce service.Conrad VOISARD.organisateur.Le meilleur argument ij une livre de beurre Le point de vue, sur la rareté de beurre, de "La Terre de Ches Noua", organe de l'U.C.C.QONC, le beurre manque.Des nuisons s’en privent.Des restaurants, — fort heureux peut-être d’avoir une bonne excuse, — servent le pain sec.Les plaintes s’élèvent de partout.La ménagère attend son tour i l’épicerie et parfois ressort bredouille.Les journaux s’emparent de la question pour recommander qui l’importation qui la margarine.Les spéculateurs font des profits.I.es parlementaires enquêtent.Telle est, en bref, la situation.Le fait grave, du point de vue agricole, c’est que l’industrie laitière est aussi menacée par la sous-production apparente du beurre qu’elle l’a été un temps par la superproduction.CETTE situation, ce n’est pas le producteur laitier qui l’a créée.Elle V a été forgée de toutes pièces au cours des années de guerre par les autorités fédérales.Avant 1940.il y avait au Canada surproduction de beurre.Le problème, un temps a été de chercher un débouché pour ce surplus afin d’assainir le marché domestique.Mais la guerre a mangé le blé en buvant le lait.Notre pays a cherché, avant tout, à alimenter l’Angleterre.Nous avons exporte du fromage au dehors et nous avons rationné le beurre à l’intérieur.Le déséquilibre a été volontairement créé et la suspension du rationnement n’a pas été en soi un rétablissement.Par surcroit, l’automne dernier, la politique appliquée par Ottawa sur les grains a découragé les producteurs laitiers.Il no restait aux spéculateurs avertis qu’à trafiquer sur la rareté et sur la hausse des prix, ce qu’ils n’ont pas manqué de faire.A Valleyfield Horizons «le Nouveau service d’habitation Québec (Ré Service Populaire d’Habitatiou ouvrière, Inc.) Valleyfield le 14 avril 9^8 M Reginald Boisvert, Rédacteur en chef, LE FRONT OUVRIER, 1037, rue St-Denis, Montréal, 19 Monsieur, tel de ville en date du 11 avril, i 1 h.30 de l'après-midi.L’assemblée commença par la 1.Les touristes qui visitent la lecture de la constitution et des Province de Québec, en reviennent règlements qui furent adoptés parfoi* n’a>,'int Presque rien vu de Article n»r Article wa n.r i, 9U1 compte Ils s’en retournent article par article.Et par la suite, ,vec une conception erronnée de election des conseils d’administra- u vie économique et culturelle de tion et de surveillance.Par les cette province Parce qu’ils ont sousignés de la déclaration de fon- traversé quelques milles de la cam- dation et date du 21 février 1948 Pag"e l»urentienne dans de suoer , i,illAA„_.bes limousines oui les emportaient et dont 1 incorporation parue dans à une allure folle pluaieu£ sima.Nous nous permettons de vous a Gazette ©“Nielle de Quebec le ginent tout connaître de ce coin de faire parvenir un compte rendu 13 mars 1943 ** noms des mem terre aux mu,:'P,e« «spects.Rtve- d* notre assemblée dp fondation bres du *°nseil d'administration nus dans leur pays, ils font de oui a eu li^ pn l.ill! ï Ï! «>*>» le.suivants: conférences sur Québec .qui a eu lieu en la salle de 1 ho- le royaume ces grosses familles le Antoine Vallée, 55, Alexandre, paradis des chasseurs, le musee président; Romuald Primeau, 322, des traditions, fit pourtant, Queoec Vn ________ .,____ .Dufferin, vice-président; Raymond c’est peut-éTe un peu cela, mais En présence dune assistance Latendresse) 55, Andrew, secrétai- cest beaucoup plus encore.En nombreuse et intéressée, le comité re; Napoléon Lalonde, 84 St-Char- considérant de plus près, on s’aper-ée la déclaration de fondation, pro- les, trésorier, gérant, directeur; C0,t bientôt que l’agriculture a céda k l’adoption des minutes de Urbain Lauzon, 13A, Ellice,-assis- depu,s l°n
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.