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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 13 septembre 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Références

Le front ouvrier, 1947-09, Collections de BAnQ.

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Ici la radio privé* POST* CHEF 1450" KC GRANBY Pour un monde ouvrier plus chrétien” MONTREAL, 13 SEPTEMBRE 1947 lK*d»etl«« et A4mln4»lnUl«a IMT, Mt l*mH.llMirtai (• ‘Pas d’impôts pour les travailleurs qui gagnent MdT *3,000” -VOIR PACE 3 LES OUVRIERS DU QUEBEC CONNAISSENT LE TABAC - — -—-VOIR PAGE 2 ¦¦ *-¦ -mfi , r" ¦ MM I WM* L'ECOLE .pour tout le monde X/rtlD DACC r SOMMAIRE LA RADIO: A QUOI ÇA SERT ?-— - VOIR PAGE I DE QUOI DEMAIN SERA-T-IL FAIT?¦-VOIR PAGE S UN HOMME QUI SE GRANDIT EN SE SERRANT LA CEINTURE •- VOIR PAGE II CHACUN SON TOUR, L'ASSIETTE AU BEURRE - VOIR PAGES 10-10 Page DEUX U FRONT OUVRIER 13 SEPTEMBRE 1947 Les travailleurs du QuébecLaJL^ connaissent le tabac Saint - Jean la temalne dernière, le Père I la France compta 45 ville* de Jacquet Cousineau donnait une 100,000 habitant* au lieu de 3 conférence au déjeuner hebdo-, en 1800.madaire du Kiwani.-Saint-Lau- Lej Etah.Unil eomptent 68 vil-rent au cour* de |#j p|uj dasse.Un enfant |>eut écouter un j programme qui lui fera du tort sans qu'on s’aperçoive.II y aurait une belle habitude à prendre et à faire prendre à j chacun des membres de la famille.] Quels programmes écoutez-» ou» ! d’Iiabltude î Vous savez à quelle j heure Us liassent t Ouvrez la ra j dio quand U commence, fermez la quand II finit.Kn peu de temps, vous réaliserez une économie ap-préfiable de Lanijves de radio, d’é-lectrlcité .et de nerfs.SuUéc 4, 1/ùU CAFE SALADA” ALFRED ALLARD Président et (iér.-gén.f.-H.CHARBONNEAU "Ice-prèsldent COMPAGNIE DE BISCUITS STUART LTEE BISCUITS — CATEAUX — TARTES A D.PLANTE Sec.-trés.MARCEL ALLARD Chef de la Production JEAN ALLARD Directeur 235 LAURIER O.(MONTREAL) Tel.CRescent 2167 Fig# QUATRE - IS SEPTEMBRE 1947 POUR UN MONDE OUVRIER PLUS CHRETIEN Propriété du Centre Social Ouvrier, Il s'engage que « dlrectloa.Journal d’éducation ouvrière, Indépendant de tout parti politique.Membre de l’A.B.C.1037, rue SAINT DENIS, MONTREAL 1S MA.S538 Imprima à •'Montreal-Matln”, lia» aal, rua Merit-Aon», Montreal 1*.Kouloritl tttnmi envoi postai de te classe, Min.des Postes, Ottawa! Administrateur ___.-_______— Foma Winner Rédacteur en chef -— Réglnald Botovert Directrice dee paie* féminine# —.—— Biol# Roblndaln# '••iblIclU ______________________________________ N.fitabIe i l'âge de 20 ans qu’elle ne l’était quand nous avions ans C’est entre 20 et 30 ans qe'on apprend encore le mieux.Ca ne sont pas des “histoires” que je voua raconte en ce moment miit des vérités.Des savants ont établi scientifiquement qu'on append mieux à vingt ans qu'â sept.Surtout, ce qu'on apprend est beaucoup plus profitable parce qu’on a vécu un peu et que ce ne înt pas seulement des mots.Je vous disais que cette école pouvait être dans votre cave et |ï« c'est vous le directeur des études.En effet.J’ai un ami qui est i l'école Jusqu'à la sixième et qui apprend depuis quelque temps moyen de se faire un peu d’argent.Je sais bien ce que vous allez ira.Vous allez dire que vou* n’avez pas le temps.Mais vous savez în que c’est une mauvaise raison.Combien de soirées perdez-vous restaurant.Je ne dis pas que vous ne devez pas aller jouer aux gouvernements et des employ- u.lles.aller en patin, à roulette, avec votre blonde, passer une cu„ egt très grande en ce do.tirée au hockey ou au baseball.Il ne s agit pas de se retrancher .° iomplètement du monde.Remplissez seulement les soirées où vous j maine> Mais il ne faut pas es- ftiaisez’’ avec des bagatelles et voua arriverez à des résultats sur- pérer des miracles.En ce sens prenants.Après tout on travaille de 8 à 10 heure, par Jour ou on difficultéa sont très sé.Art au plus 8, mettons-en 4 pour faire des riens, il en reste encore 1 ou 5 qu'on pourrait faire servir à quelque chose d’utile.K Ainsi en 1881 la proportion des moins de 30 ans était plus forte, tandis que le îecensement de 1931 indique quelle est de beaucoup la plus faible.On prévoit qu en 1961 les jeunes de 15 à 24 ans représenteront seulement 21% de la population.! Da proportion de plus en plus forte d'hommes d'âge mûr (30 à 80 ans) s'explique par trois raisons : 1-Le taux de la natalité baisse.Cette raison toutefois 3 La guerre a fauché des vies surtout chez la jeunesse.La population est donc plus vieille.Cela signilie que les habitudes de vie publique et sociale tendront à être surtout conservatrices.En matière économique on se sentira moins audacieux et moins disposé à adopter des plans nouveaux.Au point de vue politique, on voit tout de suite la conséquence: le jeune homme n'avant le droit de vote qu’à partir de 21 ans et l'adulte pouvant exercer ce droit jusqu'à sa mort, il y a des chances que politiquement on comprime les élans de la jeunesse quand l’intérêt des adultes sera en ieu.Avec les complimenta de la Caisse Populaire ST-GREGOIRE Ville Montmorency, I*.Q.rieuses et qu’on ne les surmontera que grâce à beaucoup d'ha-bilité et d’efforts soutenus.Je trouve cela de valeur que tant de “jeunesses" perdent leur temps régulièrement et systématiquement au restaurant du coin.Il i parmi tous ces Jeunes de grands talents peut être qui ne servi- | t i rien parce que personne ne les' développe.Et on peut avoir .talent pour n’importe quoi et tout le monde en a.Il Importe de Le* facteurs qui jouent pas le laisser moisir.Le temps de l’école n’est pas fini.On peut continuer et se re '•ndre.Faisons, nous aussi, notre rentrée des classes.ATTENTION Venez choisir immédiatement 11 VOTRE ENSEMBLE .COLLEGIENS ETUDIANTES Waterman" ‘3.57 et plus Taxe ino.J.W.RIOPEL Bijoutier it confiance — Etabli en 1923 ^2 est, rue BELANGER, Montréal — DO.0640 ('ytwMwq «rre.- Borna* — Catalogne* >047, ru* ST-DENIS.— Dépitant* — Etiquettes — eto.18 ru mm On entend id par facteurs certains événements, certains faits, certaines réalités historiques qui peuvent rendre difficile la montée des jeunes travailleurs.Certains de ces facteurs sont déjà connus, d’autres se laissent à peine devine»- Il importe qu’on étudie d’un peu plus près les données connues du problème.Il y en a d'autres avant nous Parce que nous sommes jeunes, que nous nous sentons débordants d'énergie nous éprouvons l’impression que nous serions capables de transporter les montagnes s’il le fallait.Nous nous pensons aussi volontiers meilleurs, plus capables que tous ceux qui nous ont précédés.L* vérité pourtant c'est qu’il y a de moins en moins de montagnes à transporter au Canada et de plus ea plus de bons bras pour y voir.MULTIPLIEZ.VOS CHANCES DE SUCCES en terminant avec nous vos études primaires Indiquez le cours de votre choix.Il», • _ours primaire (6e à 12e année) • Algèbre • Arithmétique • Comptabilité • Correspondance • Cours commercial • Langue anglaise • Langue française • Sciences • Secrétariat • Tenue des livres Envoyé* ce coupon.Renseignements sans trais.NOM .ADRESSE .INSTITUT D ENSEIGNEMENT MODERNE (Cour* par correspondance) CASE POSTALE 1293 (PLACE D’ARMES) MONTREAL La Cie F.-X.DROLET, Québec Ateliers do Mécanique générale et Métallurgl* Fonderie d’acier, Fonte, Cuivre, Aluminium 206.rue DU PONT Tel.: 4-4641 Tél.t CHerrier 1300 I.NANTEL BOIS OE CONSTRUCTION 1717 est, Demontigny — Montréal Pag.SIX L« FRONT OUVRIER IS StmMBRE 1941 „» I r i’ ¦ ¦ht .i ¦ 2 2-1' ^-// »* , • tes lettres h engagent que /nr Svrtata/iv., • Nous ne tendrons compte que des letters D gerces.• Indiquer St on dp sur que son nom ne fatpas duu/gué 7 LA RfDACTION UN EXEMPLE A SUIVRE Montréal, SI août 1917 “Ve Iront Ouvrier', Kim» Sslnt-Denls, Montréal.Monsieur I» Rédacteur, Souvent, dans votre journal, vous fustiges les propriétaires J appartiens à cette catégorie depuis 37 ans.J'ai toujours eu dans mes logements des familles nombreuses.Encore aujourd'hui, dans un de mes logis, j'ai une famille de 10 enfanta, dont l'ainé est religieux.Il en reste • à la maison, ce qui fait 11 personnes avec le père et la mère, logis de 6 pièces ides grande*).Je n'al pas augmenté le loyer, qui est de $20.par mois.J'en ai un autre où il y a 13 enfant» a la maison, 15 personne* avec le père et ta mère.Les pièces sont encore plus grandes: 15' x 11 H.Chambre de bain, réservoir à eau chaude, grande cour.Le prix est aussi de $20 par mois.Je n’ai pas voulu augmenter ces locataires, bien qu il me faille peinturer souvent le» galeries, à cause de l'usure que font les pieds de toutes ces personnes.Tomme je travaille, et que je refois un bon salaire, et qu'au surplus ma famille est toute élevée, Il me faudrait verser au fisc ce que je recevrais de ces braves gens.Or, il j m'est bien permis d'aimer plus mes compatriotes que les politiciens d'Ottawa et meme ceux de Québec.J'entretiens mes propriétés en bon état.Je ne cherche pas à obtenir de ceux qui travaillent pour moi qu'ils exécutent ces réparations à réduction sur leur salaire ou leurs matériaux.Au contraire, Je profite de la seule liberté qui me reste comme proprlo pour ne paa augmenter le prix de mes loyers et pour accorder des salaires élevés aux ouvrier» que j'emploie.Je dépense tout ce que Je reçois en loyers, et c'est mon droit.Un de ce» locataires est avec mol depuis 15 ans.et l'autre depuis une douzaine d'années, ( es fait» sont absolument véritables en tout temps, et U va sans dire que ce» locataires ne veulent pas me quitter.Tant que je travaillerai, ils ne seront pas augmenté* Mes compatriotes passeront avant les étrangers dans la distribution de mes largesses.J'ai 6 grands logis, et je ne veux pas acheter des maisons de 3 pièces, bonnes pour ne loger personne.Ce oue j'ai toujours recherché, ce sont de bonnes familles, et je n’aurais fait que cela pour les ouvriers.J'en fierais content.Excusez ma longue épltre.et croyez-moi.Votre tout dévoué, UN LECTEUR ASSIDU .* • * REPONSE — Tout d'abord, il I ti eaf peut être pas tout d fait ex art de dire que non» «non» Justi-pé le» proprietaire*.Nou* nous • ommf» élevé» iefi confie 1rs pro ^ jiteurs de tout acabit qui profi-fenf de la crise du logemeut pour plumer le peuple.Mais nous avons ait aussi que les proprietaires en général ne «ont pas des profiteurs l.cs ouvriers sont les première* victimes de la crise actuelle.Les (icu.rtémex, ce .sont les petits pro-piléfoire».Comme le dit notre I correspondant, il ne leur reste d | peu près pas île liberté.Aussi, ce ] h est pas contre eux que nous demandons au gouvernement d'agir, I mois contre les crois profiteurs, dont le trafic malhonnête fait soit/ drir d la fois les locataires et les propiéfnies honnête».Nous n'en sommes que plus d J l'aise pour féliciter notre corres-| pondunt, et fui dire qu'il a raison d'etre fier rie sa façon d’agir.Si tout ce qu'il nous dit est vrai (et nous n'avons aucune raison d'en douter), il agit d'abord en homme de bon sens.Mais son bon sens est lien special' il a toutes les marques de la vraie charité chrétienne.Ce serait un peu fort, évidemment.d’en demander autant de tous les autres propriétaire».Da-bord, en général, ils ne pourraient pas Mais ceux qui le peuvent et qui agissent comme notre correspondant peuvent être sftr» qu’ils ne perdent rien au change Ce qu'ils retirent de moins en argent, leur sera versé autrement.Dieu merci, il reste encore bien du bon monde, parmi les propriétaires Ceux qui sont pris jusqu'au cou dans la malchance sont portés d en douter.C'est que, voyez-vous, tIs rencontrent surtout des proprios qui ont des logements rides.Tous les autres, ceux dont les logements sont pleins, ce sont en général de braves aen»„ De tellement braies gens qu’ils n'ont pas eu de logements d louer depuis dix ans.tellement les locataires se trouvent bien chez eux Mais ça h excuse en rien les bandits qui se bourrent de ce II mps-ci.' r b i 6,100 VETERANS A PIEDS Et encore, il l'egiê ici des vétéran» de la première grande guerre ou de» deux guerres.Quant à ceux qui n'ont fait que la deuxième guerre, et qui chôment, leur nombre est bien plus grand encore.Rien que dans les hôpitaux, il y en a actuellement 9,753 qui n'ont pas encore -fini d* guérir.Il faut qu'on règle au plus tôt l'affaire des vétérans.Ce serait une honte pour notre pays de s'être si bien occupé d'eux quand il était question jd* les envoyer se battre, et de ne rien trouver à faire quand il s'agit de les faire vivre.C'est à peu près toujours la même histoire.Pendant la guerre de 14, tout comme pendant celle de 39, les soldats étaient portés sur la main.Un vétéran de la première guerre pouvait pourtant nous parler de la réception décourageante qu'il reçut chez les employeurs au lendemain d* la victoire.L'un de ces derniers lui dit même sans ménagements qu'il n'était qu'un "gazé".Après cette dernière guerre, on pouvait encore voir des vétérans qui hésitaient, en se présentant pour un emploi, à se déclarer anciens combattants.Le gouvernement les aide è se placer, c’est un fait.Mais il ne faut pas s'attendre è ce qu'un département officiel fasse beau- coup plus que compiler dei nom, bres et des emplois, et diriger hommes vers des emplo/eurx,* C'est è chaque individu dans i« public d'accorder è ces hommes une attention personnelle qui leur est bien duc, et qu'ils sont général trop fiers pour réel, mer, POU* *l*( IVRESSE BILINGl r Cité par Mariano Dunarn utn| se» Deux Heures ae iou rire On Montreal» s, qui ne cunnsil pas un traître mot d'anglais, \» % New-York pour la première lois, et, après un soupe copieux, torotu enivre sur le troaoir.Survient uq agent de police, qui par boimrur sait parler ie Irançais et encourage I l'ivrogne: —Anons.appuyez-vous sur moi J* vous ramènerai a votre hôte! - Mon d eu, s'exclame le Monu | réalais, faut-il que je sois saoul Voilé que j» comprends i'angias maintenant.Si les gens capables d'attention sont tellement rares, c’est que l'attention est déjà un don de sol.—Abbé Gulnion.Si votre abonnement est ten miné, renouvelez-le en en» | voyant $2 50 (pour un ari| ou $1 25 (pour 20 numérosl|| au Dépt de la Circulation LE FRONT OUVRIER 1037 St Denis, Montréal U.MP t •foi u » î! LE Feuilleton du Front Ouvrier Il ATI RI ?MATIN DUN • de BERTHE BERNACE Reproduction autorisée par ia Société des gens de Lettre de France.Beau Jour RESUME DU TEXTE PARU — Il fait nuit, mais Elisabeth ne dort pat.Elle pense i son père ti énigmatique.Lai qai aime tant les livres, pourquoi allecte-t-il l'indifférence ?Quand on a parlé loat i l'heure de Romain Villanel, le grand poêle inconnu, pourquoi a-l-il répondu: “Oh ! tant de gens s'amusent à rimailler r Son père, ime sensible, cache i tout le monde un secret.Elisabeth, le petit Liseron, le découvrira-t-elle par son amour filiul ?Ne 1» Elisabeth fit un geste (le protestation.Mais gardait-elle le droit •«l'accuser un autre de paresse, elle qui.toute la matinée n'avait fait que flâner?Non.et son frère le savait bien.Seulement il n'était point secret, par nature, et il finit par corner ses mésaventures, y apportant tant de drôlerio que tout le lycée naraissait coupable excepté lui.8a mère rit, le tança du doigt, l'avertit "qu'une autre fols" elle se fâcherait: maia pour celte fols, elle l'embrassa.Une af faire réglée.Mais pas aux yeux d'Elisabeth Ce déguisement d’une faute la troublait, comme la troublait le remords de sa propre nonchalance, comme la troublait le souvenir de» regards de ces Jeunes gens •t des deux paroles l’une câline, l'autre affreuse.Et son père qui ne rentrait pas! Jeanine ne s’en inquiétait nullement.Pourtant s’il était malade?To mbé sous le métro?Mort peut-être Enfin le bruit inimitable de sa clé dans la serrure délivra Elisabeth de l'angoisse.I —Ce n'est pas trop tôt! dit Jeanine retrouvant sa voix do métal.Pourquoi rentrez vous à cette heure?—J'ai été retardé, répondit il simplement.Il s'assit k sa place, passa la main sur son front d'un geste fatigué et déjeuna silencieusement; Tous les mots semblaient passer loin de lui; les mots coupants do Jeanine, les mots gamins de Jean-Luc; les mots rapides et batailleur» échangés entre Thérèse et Stéphanette, pas du tout d'accord sur le lieu où l’on passerait le temps des vacances.•—En Normandie, aux Petites-Dalles, comme ces dernières années, disait Thérèse.Nous y trouverons nos amis.—Sur la côte d'azur, disait Phan-nette.Au moins on peut prendre des bains de soleil.Quant aux amis, on s'en fait d’autres, voilà tout.Jean m taisait, mangeant ce qu’on lui présentait, n’écou-f ait rien, ne regardait rien.—11 est ailleurs, pensait Elisabeth qui prenait l'habitude de saisir la pensée Inscrite sur ce visage.Mais ce n'est pas un mauvais ailleurs.Ses joues ont un peu de couleur, Ses yeux sont grands et clairs.A quoi sotfge-t il?—Enfin, Jean, répéta la voix de métal, m'expliquerez vous Tes raisons de ce retard?•—La main d'homme longue et fine écarta ia question.Et la voix de Jeanine retrouva ses jolies nuances chaudes pour répondre à un propos de Jean-Luc.I.e père mangeait toujours avec la mémo indifférence., —On sortit de table;il prit le journal, s'établit, comme il avait coutume de le faire, derrière cet écran dissimulant son visage.Elisabeth, qui se plaisa.t à aider Mariette, alla enlever le couvert et puis revint à pas légers auprès de son père.11 regardait toujours la même colonne de la même page.Elle s'inquiéta: —Mariette, murmura-t-elle.Papa est drôle, aujourd’hui ?—Ca ne regarde ni toi, ni moi, répondit-elle sévèrement.Va faire ia sieste dan» ta chambre.Par cette chaleur, c'est excellent.Elle avait raison comme toujours.Mais à quinze ans, on n'écoute pas la raison.Elisabeth rechercha les grandes personnes.Son père était passé sur le balcon et Jeanine parlait durement: —Je ne supporterai pas cela.Vous dites que vous m'aimez et vous me cacher tant de choses.M’aimez-vous vraiment?Qu'y a-t-il dans votre vie?Je me le demande.—Et toi répondait une voix lente, insistant sur le toi qu’on n'entendait jamais.M’aimes-tu, Jeannine?Sois sincère.—Je ne t» cache rien.—Ce que J» vois suffit.Tu me dédaignes.Tu réserves U douceur, ton esprit pour d'autres.M’as-tu Jamais aimé seulement?—Oui, maie tu es différent de ce que J espérals! A quoi t’Intéres-ses-tuï Ton petit train-train de vie au ministère, le journal, ton balcon en pantoufles, voilà qui te suffit.Dans le monde tu te tais.Tu ne semblés au courant de rien.—Pas au courant des potins mondains.Tu me crois une poupée sans cervelle.Quand j’écoute parler un homme Intelligent.—M.Germaint, par exxemple.•—SI tu veux.—Cela un homme intelligent?Un utopiste.Il parle mais il ne pense pas, ton M.Germaint.—Crise de jalousie.Je m’en doutais Et toi, comment montres-tu que tu penses?Qu'as-tu fait mon pauvre Jean?Rien.Tu es M.Mor-lainville, rond-de-cuir.—Pourquoi l'as-tu épousé cet être ridicule?—Parce que j'espère' u’il y avait quelque cho6e en lui /oudrais être fier de mon mari, jrends-tu enfin?Ah! qu’elle deception.Mais il ne répondit plus.Jeanine quitta le balcon, Jean, jetant son Journal par terre, partit à son tour.Bt Liseron passant devant la chambre des soeurs entendit Stéphanette se moquer: —Les parents se chamaillent.C'est beau, le bonheur conjugal.Tu rêves toujours de te marier, ma chère?—Oui, répondit Thérèse.Le bonheur on le fait soi-méme.—Ou bien on le défa!t.A ce soir sentimentale Jeune fille.Je t'avertis que ta robe te va très mal.Tu es trop grosse pour cette forme-là.Ca fait ressortir tes hanches d'une façon déplorable.Elle s'en alla mince, fardée, très à la mode.Elizabeth courut vers Thérèse qui, la mine triste se regardait dans la glace.—Ta robe est bien Thérèse.Ne crois pas Phanette.—Vrai?elle ne me grossit paa?Tu ne dis pac ça pour me faire plaisir?—Non.Je ne men» jamais.Le mensonge me dégoûte.Garde ta robe.Aucune ne te va aussi bien.Quel joli sourire sur les joues rondes: Et quel contentement pour Elisabeth sur qui pesaient les misères de ces dernières heures! C'était délicieux, d» rendis con- I fiance à quelqu'un.Elle l'embias| sa —Tu es fraîche.Tu ressemble! I à une pomme, dit elle.En sutvanll (enfin le conseil de Mariette, »IH| i s'endormit, Elle était délivrée de la lad'l gue de penser.Et les autres gens de la mai* I son?Les autres vivaient.Mariette I faisait ia vaisselle avec le soldi noble qu’elle apportait à tonie be* I sogne.Jeanine cousait sa robe d» I plage en songeant qu’elle lui irait I divinement.Stéphanette regardait! d’un oeil d'artiste et d’envieux ( I la fols, les modèles présentés pad V un couturier à la mode, enrageant I de composer des toilettes de hué I sans jamais les porter.Jean 1 a( faisait des boulettes de papier mb I ché.Thérèse établissait des (omp* I tes de banque, mais pensait « » r«mrquoé Mail Je l>on» |0a arm* ftlon «H# l'ftrhilrp street Arrêter—» l> m* qu'il a vo4> «a Mrtî Rte UH UH Concerts dans la cuisine «y» m * * ?(to.r'r*4 fou a.Mtr"» • im |o>ur v.M» u»-> .Mil.Mrtl» a."»»- r.< owui i*.Ce»! mu «Uuh» ,.nl Idiot., ni* Mt faiw nr ttüMItW «nml m& û * ?Rien de mieux qu’un programme de vie ! + it Qu'fui rf *iu« l*ii mir ce m»#a.J'irai ntt Tl Ho air.rfvHlIt* n»-^ * m Itrm.• • »* g- /O- 4-?Conscription .volontaire ! n e*4 cft**.liraier d« la « {•„ ,•(-.»-» K url.lonlulw» QU* J» 1 * If mr demandai* ni toi M («i ami* vtfiKlnUfiit m’aider à le uettoyerf ment.Marte, ri Un seront bien content* de le faire ! i I i M6- AT « IS Page HUIT Le FRONT OUVRIER 13 SEPTEMMf 1947 O ctdjxa racuxj O Nous fc.rsrdt Napoléon! uvouo üi la v .site! Un joli petit "sifflea*' ! [64.Z-'"* .iàr ’ mm Oh, vraiment, ee “siffleu*" te donne une leçon.Napoléon.Il ni» volé (1rs raisins rt me laisse .1rs branchages en échange.Quel honnête petite bête! C’est une leçon d’honnétetê à t»ot le règne animal! «si’i • 4^ TTCTT » '-tuAdk rat.j ÉW%, '/¦Bk: V1+-4 w^m m fK U.Hmjjj MMBj LA GOMME QUI REND GRANBY FAMEUX 3 SAVEURS: SPEARMINT ¦ PEPPERMINT ¦ WILD CHERRY en bottes ou en paquets M.^^/deII k^r$ Il B U FRONT OUVRIER NEUF 13 SEPTEMBRE 1947 •Ma» ¦Ma La Graphologie^ w/Hir Mlle Juliette Mottet AVIS l*oor la somme de $0.35, Mlle Mottet publiera en cette page, Une analyte Intéressante do votre écriture.Vous n’avem qu’à Inclure cette somme avec i ne page complète de votre propre composition, sur papier non ligné, dans une enveloppe écrite de votre main, adressé à : Mlle JULIETTE MOTTET, LE FRONT OUVRIER, 1031 rue ST-DENIS, MONTREAL 18.Ceux qui désireraient une analyse personnelle et plus détaillée, n'auront qu’à Inclure la somme d’un dollar à leur lettre.Oans ce cas, la graphologue répondra directement à l'adresse de l’envoyeur.N.H.Cette chronique remplace désormais ccUe de la signification des prénoms.Ma^qs^aPsi sa m I i I I a.*.- —•«fc—irn-11, n_ , Annonces Classifiées | MADEMOISELLE J.N.— jeune fille aérieuse et convaincue dont la volonté douce et persévérante pourra faire des merveilles dans la vie ai vous continuez de donner l’orientation présente à vos pensées, à vos désirs et à vos actions.Réfléchie, coeur sensible et aimant, vous aimez la vie réglée et soumise à la sage raison, vous tirez une certaine vanité de vos pe- tits succès, vous êtes fidèle a vos amis, vous avez du gros sens pratique, une imagination éveillée capable de vous aider dans votre travail et dans vos étudest, à donner une touche artistique à vos entreprises.* * * L.M.M.— Coeur fidèle à vos amis à qui vous pensez souvent.Dévouement sympathique, bonté naturelle et active.Un peu vani- ••iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin La iolutUm dm ci problé- me paraîtra dan» noir» prochain* édition.HORIZONTALEMENT 1-Mammifère du genre cougar — Jetée à l'entrée d'un port.I—Canal pour l’éoouleraent des eaux d’un moulin— Ville de Chaldée.S—Grasse araignée des tropiques.?—Voyelle* Jumelles.?—Massif de l’Afrique française — Post-scriptum — Toujours vert.A-Paire du tort.7— Bière anglaise — Remis restitué.8— Corps du système solaire.9— Arbuste dont on tresse des paniers.VERTICALEMENT 1— Institution où l'on admet des externes.2— Genre de myriapodes, 3— Rendre race.?—Servant à l’écoulement des eaux d’un moulin —Lettre grecque.5—Dans — Qui ont des enfants.8—De races mélangées 7— Prénom féminin.8— Compositeur italien classique.8 Epoque — Qui ont perdu la raison.MhHm dm aotri édition prMddutm NOS ANNONCEURS DE ST-JEROME MARCHAND J.W.Cyr, marchand Ifercerita et confection* pour homme* et jeunes gens 314, rue St-George* TéL: 44$, Saint-Jérôme, Qué.TAILLEUR HOIflf AGE8 A LA L.O.O.Rolland “ “ TAILLEUR Zii, rue St-Georges Tél.: 537 M-5-45 St-JérOma, P.Qué.Alphonse RANGER ENREGISTRE Vendeur Autorisé rue Service: Pièce» de rechange, Réparation d» Laveuses “Beatty”, et toutes antres marque».Entrepreneur Electricien TOUT GENRE DE SOUDURE LABELLE — Tél.960-J — St Jérôme teuse, orgueilleuse aussi mais c'est normal d’ètre ainsi satisfait de vous.Sensibilité à fleur de peau.Vous manquez de modération dans vos activités et votre sa^té pourrait en être affectée.Ame d’artiste un peu rêveuse.Goûts esthétiques.Votre âme recherchée les hauteurs, votre coeur est sincère et vous savez le tour' de vous gagner des amis et de les retenir.* * » MADELKINE G.— Culture intellectuelle, délicatesse de coeur, noblesse de sentiments.Besoin d’activité.Fidélité au passé.Ambitieuse, vous saurez j aplanir les barrières avec tact et discernement quand vous aurez décidé d'atteindre un but.Vous savez surveiller vos intérêts personnels, concentrer vos efforts pour attirer les éléments susceptibles de vous aider dans 1 la poursuite de votre idéal.Autoritaire, il vous arrive de discuter pour faire valoir vos manières de voir et de comprendre.* * * VIOLETTE — Si vous êtes bonne et dévouée, vous aimez à ce qu’on le reconnaisse, que l'on vous encourage d'une manière palpable.Active et débrouillarde, vous savez saisir un appel, un mouvement et porter secours à qui a besoin de vos services, et cela, le p'us naturellement du monde.Votre nature artistique sait goûter profondément les joies d'un beau décor.Votre gaîté est empreinte de douceur même à travers vos gestes autoritaires.Vous possé-| dez le sentiment du devoir à un I très haut point et devez faire l’impression d’être une jeune fille sérieuse.* * * GERMAINE T.D.— Profondément sensible, moralement et physiquement.Une certaine for ce d’endurance calme et patiente.Initiative guidée par un jugement droit et sûr.On peut compter sur vous, sur votre amitié, sur votre appui.Bonté vraie et sincère.Dévouement pondéré et raisonné.Tendance à discuter.Sens de vos responsabilités.Sous une apparence confiante et aisée envers ceux qui vous entourent, vous savez sagement vous défier et user d’une sage prudence avant de prendre une décision ou d’entreprendre une tâche.* * * GEORGETTE S.— Vous êtes une jeune fille qui possédez deux personnalités bien différentes: une pour vos intimes et l’autre pour les gens que vous rencontrez en dehors du cercle familial.Minutieuse dans Il y a quelque chose pour vous dans nos Annonces Classifiées mol», Î5c; Z cent» le mot additionnel.OUVRIER Dépi Publicité Montréal-18 - MA.3538 POURQUOI ne pas utiliser nos colonnes de PETITES ANNONCES?• SI vous cherche» uo emploi.• SI vous over de» article» à vendre ou à louer.• Si vou» avei perdu quelque article .Etc — Etc.— Etc.‘ BREVETS d'INVENTlON IMIUIOM DK COMMERCE Dessins II Eabrleue «a (alla paya MARION b MARION ayinMi» A.Rabin - O «U red Haute.1*l «MH.nta Sat»cre ne I est pas beaucoup?On dira que les salaires *°n* plus élevés, qu’il y a plus d’argent, etc.Nous tepetons ici que ce n’est pas uniquement une ques-•'on de salaires.Ceux qui réduisent toute la question cuvrière cher nous à des réclamations de salaire ne Voient pas plus loin que leur nez.Le jeu est beau-c°up plus compliqué que cela.On augmente les •claires, mais les prix aussi augmentent en sorte 1u°n n'est pas plus avancé.C est tout le “set up” qui demande à être amélioré.faut qu’il soit amélioré au point d’assurer à tout» famille de travailleurs le bien-être dont elle ne jouit pas aujourd'hui.aulres classes et compiendre le* problèmes les plus compliqués de la vie nationale.Ce qui sert aux uns peut servir aux autres Il ne sert à rien de chercher de midi à quatorze heures pour trouver cette formule qui procurera au travailleur les biens de la vie aussi simples que le logement, le grand air de la sécurité et de la quiétude, la possibilité d éduquer sa famille, l.a même formule qui a permis à la classe agricole d améliorer son sort qu on I applique intégralement et le plus tôt possible.Il lui faut donc à elle aussi des caisses, des coopératives, des organismes et sociétés de toute sorte.Il lui faut à elle aussi ses écoles de chefs, ses universités ouvrières, ses crédits.L ouvrier a le droit lui aussi d'appliquer cette formule.Il a le droit d'association tout autant que la classe agricole.Et non seulement on ne peut pas 1 empêcher de s associer mais on doit lui faciliter la chose.Le mouvementées! commencé, mais il est «n retard et infiniment trop lent.Autre chose que de la mauvaise humeur! On trouve encore trop d'hommes que la moniée de la classe ouvrière ennuie beaucoup.On voudrait qu elle cesse ses réclamations, à tout le moins on les trouve exagérées et inopportunes.On va même jusqu à montrer de la mauvaise humeur! Qu’on se la serre, sa mauvaise humeur! Elle n'arrangera run.Elle compliquera davantage la situation.le que la classe des travailleurs altend de tous ceux qui détiennent des postes d influence dans quelque domaine que ce soit, c’est de la coopération.Li une coopération d'égal à égal, qui seule peut assurer le bien de toute la société II n'est pas indifférend pour le bien même du prélre, de l'avocat, du médecin, de l'homme d'affaires, et de I homme politique que toute une classe de la société, la plus nombreuse par dessus le mari hé.ne trouve P** satisfaction dans un pays.Le salut des travailleurs par les travailleurs Démagogie ?Cette coopération doit être efficace Autrement elle n est pas de la cooperation.Elle doit se traduire autrement que par des discours.Elle doit «e traduire dans ces actes.La classe des travailleurs ne demande pas qu’on fasse tout pour elle.Elle n a pas besoin qu’on fasse tout pour elle.Elle possède des ressources d’énergie et d’intelligence incomparables.Elle a ses chefs, beaucoup plus nombreux qu’on ne le croit, qui seront aptes si on leur en donne la chance, à servir non seulement les intérêts de leur classe, mais le bien commun de tous.La classe ouvrière a déjà des chefs qui peuvent siéger à côté des chefs de* Il y a deux manières de faire de la démagogie.La première consiste à dénoncer les maux publics et à inviter le peuple à s en débarrasser par la violence.La deuxieme consiste à tolerer ces maux assez longtemps que le peuple n espérant plus de soulagement se sert de la violence.Les deux sont également condamnables.Qu’on se grouille! Il sera trop tard demain.Guy CORMIER l|ll< T'\**n**r sic* Page DOUZE U FRONT OUVRIER 13 SEPTEMBRE 1947 ¦Ma M JÆ COURRIER DE JOSÉ A vouloir pénétrer de force dans lame et la conscience de ses enfants, ne les expose t on pas à se refermer, à mentir, et à dissimuler leur véritable état d’âme et leurs problèmes ?Dites-nous.s'il vous plaît, qui a raison, mon mari ou moi C'est li propos île l'âme de nos petits enfants que nous aimons bien et que nous voudrions natui ellement orienter dans le bon chemin.Mon mari voudrait que Je fasse passer mes enfants devant moi un par un de temps d autre, comme au confessionnal afin de pouvoir leur poser plusieurs questions.Mon mari dit qu’ils auront ainsi asses confiance en moi pour fout me dire et que Je pourrai alors les diriger mieux.Moi, je ne trouve pas ce procédé heureux, car la conscience- c’est trop personnel pour vouloir la découvrir de cette façon.J'ai peur plutôt de leur faire dire des mensonqes.Mon mari dit qu'il en a tant vu de saletés dans le monde qu’il ne voudrait pas que ses entants manquent de direction.Un conseil pour leur jeune dme, s’il vous plaît.Le plus vieux n'a que tt ans, et nous habitons très loin de l'église.Pour leur âme R.—Tous les deux vous fixe» le même idéal de beauté et de fraudeur pour vos enfants.Ces désirs que vous partage! vous honorent car Ils sont dignes de parents honnêtes et conscients de leurs responsabilités.Vous vous entendex à merveille sur le but à atteindre, mais ce n'est pas tout.De plus il vous faut ensemble choisir avec attention des moyens communs de procéder et d'agir.Ce qui doit vous guider dans ce choix, ce ne sont pas vos goûts personnels, ni votre manière de concevoir la vie et ses dangers, mats ce qui vous orientera avec justesse, c’est la connaissance du terrain sur lequel vous avei à travailler Vous ave» entre les mains des jeunes personnalités toutes fraîches.Il vous faut les aider à se développer harmonieusement, à grandir et a atteindre leur plein épanouissement.Regarde» une fleur fragile qui se balance doucement sous la brise, qui s'ouvre au soleil.Cette même fleur se brisera au vent, se refermera à la nuit et s'étiolera si elle manque des soins dont elle a besoin.N'est-ce pas l'emblème des jeunes âmes de vos enfants?Quand on est tout petit, on a naturellement confiance aux gens et en la vie.Quand les personnes nous témoignent de l'attention, de l’affection et de la confiance on est prêt à leur ouvrir son âme toute grande et à laisser pénétrer dans son esprit les conseils et les avis.Mais, s'il y a des brusqueries, des incompréhensions, des attitudes qui peuvent avoir l'air d’un manque de confiance, l’enfant se referme, il s'isole et subit alors un refoulement qui le rend malheureux et l'expose à des dangers qui auraient pu être évités.Il ne faut pas obliger les enfants à faire malgré eux des confidences si on veut que celles-ci soient franches, mais il faut attirer ces confidences.On ne force pas la porte pour entrer cher son ami, on se la fait ouvrir tout simplement et alors on entre.-, Agisses ainsi.Soyez rompléiement maternelle et amicale pour vos petits; soyez attentive, bonne et compréhensive, profite» d'un tête à tête avec l'un d’eux.non pas tant pour lui poser des questions, comme pour répondre aux siennes, lui donner quelques explications franches et claires concernant un événement qui s’est produit dans sa vie, dans la famille ou en dehors.Que l'enfant sente bien que vous avez confiance en lui et que vous le considérez comme quelqu'un d’autre qu'un bébé.Si vous créez entre vous et vos petits une atmosphère de confiance et de compréhension, vous vous féliciterez des résultats obtenus, vous verrez.Ne cherchez pas seulement à guérir certains bobos qui atteindront l'âme de vos enfants, mais prévenez ces malaises, ce qui est beaucoup mieux.Cette prévention se fera par l'éducation positive que vous donnerez à vos enfants.Ne laissez jamais passer une occasion de leur enseigner la franchise, l'honnêteté, la pureté, la piété, etc.Que ces enseignements soient à base'd’explications que vous leur donnerez avee patience et bonté- Si tous les deux votre mari et vous, de concert, agissez dans ce sans, vous verrez vos enfants devenir ronflants, vous livrer leurs petits secrets, poser des questions, vous faire régler leurs problèmes, vous ouvrir leur âme et même leur conscience et alors vous serez à même de les orienter sûrement.Recevez, chère amie, me» voeux do surcès dans votre magnifique tâche de maman éducatrice.Trousseau (le Baptême brodé sur tulle Beaucoup de futures mamans révent d'un trousseau de baptême ; brodé sur tulle.Plusieurs y renoncent avèc un soupir parce qu'elles ! croient ce tra-j vail trop dlffl-j elle pour leur j capac'té C'est cependant très simple, avec du soin et de l'attention.Quand vous ! achetez, soit seulement 1 o patron, soit le matériel étam-pé, vmts ave* le patron de la coupe en même temps qu» celui de la broderie.JOSE D.— Suis-je trop indiscrète, de vous demander qui vous êtes.Joséf Une demoiselle.Une dame.Un prêtre, Un monsieur, Veuillez, s'il vous plaît, excuser mon indiscrétion, c'cst un pari.L’indiscret* R, — Je vous souhaite de tout coeur de gagner votre pari, ma chère amie.Procédons par éliminations, si vous le voulez.Mais non, je ne suis pas un prêtre, comme vous paraissez le croire si fortement.Ni un monsieur, pas davantage une dame.Appelez-moi mademoiselle, et vous serez dans la vérité- Si cela vous plaît de savoir, je vous dirai même que j’ai plus de 2# ans et moins de 30.Bonne chaooo, gagne»-vous votre pari?D.— Quelqu'un me disait l’autre jour que la femme en général, est sensuelle, et que l’homme lui, est sexuel.Est-ce votre avist 11 me semble que cette idée n'est pas juste! Sera satisfaite de la réponse R.—Premièrement, ma chère amie, il ne faut jamais prendre de» idées ainsi toutes conçues et en faire des principes généraux.On risque fort de se tromper en agissant de cette façon.Il faudrait d'abord pour bien se comprendre, expliquer exactement le sens des mots, sensuel et sexuel.Sensuel: signifie qui aime les jouissances venant des sens.Sexuel: qui aime les piastre venant du sexe.On peut difficilement être sensuel sans être exposé â devenir sexuel.Il ne faut pas croire que le» femmes en général ne cherchent Tf\TKONS l/ÊMAT Patrons à tracer: Man- teau 30c, bonnet 15c, châle 25c ,• robe 30c, Jupon 21c.Patrons a u fer chaud; j Manteau $100, j bonnet 20c, châle 5°c, rob» 00c.jupon 40c.Vous pouve* aussi venir fai— I r e imprimer votre matériel [chez nous, | dans co cas.c« sera lo même ! prix que le pa-I tron au fer chaud.La seu-1 e différence c'est que nous n e donnons pas les patrons.Nous pouvons aussi vous fournir le matériel, tout imprimé, dans un choix de trois tissus différents tous au même prix, avec 1« tulle faufilé: cachemire, rayonne, satin ou crêpe de soie; Manteau: $4 75, robe $3 00, jupon $2.50, châle $3.00, bonnet 75c.Sole pour la broderie, environ $1.20.Désirez-vous l'acheter tout fait?Nous l'avons aussi dans les tissus mentionnés plus haut, et brodés au cordonnet, prêts â porter.Manteau, bonnet et robe, ensemble: $15.00.Ces trois morceaux avec le jupon et le châle en plus: $20.00- Nous vous demandons 4 à 6 semaines pour ce travail, et un acompte du tiers en donnant votre commande pour le trousseau tout fait.Envoyez votre commande, avec votre argent, à Patrons Vennat, a/s Le Front Ouvrier, 1037 rue 8t-Denis, Montréal-18.N'oubliez pas de mentionner très lisiblement votre nom et votre adresse au complet.Ces patrons sont en français.! quelle oouleur me conviendrai! UI mieux pour met toilettes.Suingl niu» connaisses un rem’de pu aussi bien des choses que nous ne porterons pas.Une grande mante à capuchon, couvrant des pieds à la tête, en velours rouge feu, pour abriter une robe de soirée en satin blanc mat couvert de paillettes d’or brodées à la main, qui scintillait de mille feu.Des robes et des costumes en «afin épais .noir, platine, mordoré, gris acier, très chic, mais ne pouvant être portés que par des très minces et des très chics! Ce qui pour nous était intéressant à voir, et pratique, ce sont les petits costumes noirs, bruns, et des robes de lainage, si belles, si simples, qu’on avait envie de s’attendrir dessus.La seule garniture consiste ordinairement en une ceinture de couleur contrastante, ou de la même couleur, mais en foncé: brun sur beige, vert sur beige, noir sur sable, ou vert sur sable, bleu-marine et rouge.C’est très beau.On n'a pas montré de blouses, c’est sans doute que les petits costumes portent tout leur charme.Sur le noir, et même sur le brun, vous trouverez des boutons ou des bijoux d’or ou d’argent.Il y avait même une robe toute noire, drapée qui portait le long du panneau tombant, et montait jusqu’à l’épaule, en „n rang serré, des boutons d’or, appelés soucoupes volantes! Les bijoux se font remarquer par leur sobriété.De toutes ces observations, j’gi fait quelques petites déductions dont je voudrais que vous fassiez votre profit: la jupe fourreau est de toilette, et ne faites pas l’erreur de la porter avec une blouse sport comme je vierw de voir sur une rue commerciale.Le «oir a sa place partout et le brun aua.st, mais s’ils sont en satin, réservons-les pour les grandes occasions.On peut toutefois porter, sur une petite robe de crêpe, un beau noeud de satin, soit sur une hanche, au corsage, ou .,, sur les reins! J’allais oublier les manteaux! Ils ont au corsage une allure militaire .datant du 19ième siècle! de grandes basques et deux rangées de boutons éloignés de g ou 3 pouces dans le bas et de 6 ou 7 dans le haut.La plupart sont, au dos, d’une ampleur caractéristique.Et voilà pour le domaine de la capricieuse Dame Mode.Ses derniers-nés sont très variés et il y en a pour tous les goûts.Elsie ROBIN DAINE COURS Diction, Art Dramatique Mlle Denyae D’Urè* Elève d« Charles Dullln et du Vieux Colombier, Parle # Médaille d'Or du Bon Parler Français Boursière en 1942.Attention spéciale ans débutante.Préparation à la radio ENFANTS — ADULTES 525 est, rue Sherbrooke, App.9 LA.4309 » LIMITÉE «.*194* Nettoyage, Pressage, Réparations MAXIME MIREAULT, prop.4140 St-Denis, Montréal BEIair 1158 NOUS RÉPARONS TOUTES MARQUES ACHAT — VENTE Ouvrage Garanti 28 années d'expérience - Estimé gratuit R.H.BEAULIEU 4487 DELAROCHE Montréal FR.5524 9241 .d'aimer ce joli patron.II voua fera à ravir, et son petit péplum est Jeune et tout à fait de saison.Le patron 9241 vous est offert dan* les grandeurs de 1S à le, Inclusivement, en tailles d’adoles-c no tes.Envoyez -25 avec vo* noms et adresse à Département des Patrons, Le Front Ouvrier, 6# ouest, rue Front, Tsrsnts-2, Ont.fies timbres ne sont pas acceptés) N’oubUes pss d’indiquer U grandeur.La maison Georges St-Germain Chaussures do tontes sortes, eaostchoses.feutres, valises, articles de sports, bss de 25Z Richelieu TéL 2401 St-|eau, P.Q. ,3 SEFTIMMtl 1947 U FRONT OUVRIER P»g« DIX SEPT causons en Résumé du chapitre précédent w Suite du chapitre 2> Et Josette excédée.désaxée, éclata etl sanglots.Sanglots d'enfant de seize ans «jui veut vivre.Sanglots d’enfant à qui on prêche des formules et des défenses, mais s qui on ne fnontre pas le beau côté des choses.Sanglots d'enfant, vive et ar-denle, mais dont l'ardeur n'est pat canalisée, dirigée vers un but sain.Qui dira le désarroi de la jeune fille, qui, à travers les dédales des défenses tans nombre posées par les adultes, le pessimisme des parents, et la contradiction de leurs paroles et de leurs actes, cherche la voie vers laquelle son instinct humain la pousse) Qui dira aussi le degré de responsabilité des Parents, qui, par le fait d'une ignorance et d’une insouciance voulues, brouillent la vie de leur enfant au lieu de l’éclairer, l'entourent de défenses sans nombre au lieu d'agrandir on horizon?.* * * CHAPITRE 24 Ce soir-là, après que la visite Pour nouveautés de chapeaux pour dames, lingerie d’enfants, entrée des classes, voyex SALON JUDITH ENRG.133, De La Concorde ST-H YAC'INTHE, P.Q.Bassinettes, Lits d'Enfants, Lits Junior, toutes grandeurs Spécialité: Jouets et Meubles pour enfants.Au Confort des Bébés 7348a, St-Denis CR.9059 Montréal rnétnb n vfT»#« m rang SORTES METTOTto taa ots canadiens unumiwù n Assurés Appdcs ».IAMOTHI, mm.4M SI.VINCINf IaCu DI LAVAGE et VITREJ txcasiOR window cleaninc p - 11111 Josette, la petite soeur de Pauline, s'est disputée avec son ami, le grand Fred, à la soirée chez les Richard .,.Elle a avoué qu'elle ne l'aime pas fut partie, Roland replaça les meubles, Pauline fit un ménage sommaire, mit la vaisselle sale en piles pour être lavée le lendemain, et, très fatigués, tous les deux essayèrent de dormir.Mais ils pensaient à l'incident de la soirée.Roland échappa: —Elle est trop excitée ta petite soeur; ça tournera mal!.Pauline approuva, resta préoccupée et ne s'endormit pas.Pour un homme comme Roland, la petite était une excitée son raisonnement ne se compliquait pas de considérations sur les dispositions spéciales de l'enfant, son hérédité, le jeu de l'entourage, l’éducation reçue à la maison, etc.Pauline, qui déjà souffrait de son manque de préparation à approfondir la vie, plaignait sa petite soeur en la comprenant à demi.C’est vrai, qu’à elle-même, il n’était jamais rien arrivé; elle n’avait jamais eu l’occasion de faire des bêtises et elle espérait que Josette ne se ferait pas prendre au piège.Leur mère ne leur avait jamais rien dit; heureusement que Roland était un bon garçon: elle s'était normalement, tout simplement acheminée avec lui vers le mariage.Mais Josette trouverait-elle un bon garçon qui n’abuserait pas d’elle, car elle est affectueuse et elle a mauvaise tête, mais bon coeur.i—Il me faudra essayer de la voir demain après l’ouvrage, se dit Pauline, il faudrait lui donner un conseil.Mais quoi lui dire?Par quel mot commencer?Comment savoir au jus.e de quoi elle souffre et ce qu'il y a dans sa vie de petite fille qui fait la grande?.Pauline, dans son affection pour sa petite soeur, se heurtait désespérément à l’ignorance des moyens à prendre, cependant qu’au fond de son coeur tout lui disait qu’il fallait l’éclairer sur quelque chose, la prévenir, la mettre en garde.Josette lui avait paru bien libre avec les garçons.Elle a seize ans et déjà elle fuit la maison comme la peste, se donne des prétextes pour sortir, ment carrément pour se tirer de n'importe quelle situation et envoie promener ses parents.—C’est avec papa, songea Pauline, que ça va compter quand il va mettre le grappin dessus.iim! Histoire triste Les aventures de tante Tanta Lulu est une femme économe.Aussi, comme presque toutes les ménagères dignes de ce nom, e-t-elle entrepris le mise en conserve de fruits et légumes dés que septembre a montré le tête.s s rWv P Impatientée de perdre sa nuit, l'image du restaurant, des tables, des clients qu'il faudra servir quand même demain, malgré la fatigue, se figea un instant derrière son front, et, oubliant sa petite soeur et tout son tra la la, elle glissa dans l’ombre du sommeil.Josette, de son côté, ne dormait pas: elle pensait.Revoyant la colère de Fred, elle l’envoya à tous les diables.—Il est jaloux, se dit-elle!.Qu’avait-il à m’insulter?.On ne devient pas une bonne à rien parce qu’on aime quelqu’un!.Une image se superposa à toutes les autres, s’élargissant jusqu’aux limites de son imagination, accaparant son esprit, et enchaînant son coeur: un grand garçon à la carrure forte, aux cheveux noirs, bouclés et désordonnés, à la lèvre narquoise, lui souriait comme à toutes les filles, mais les yeux., des yeux lourds et chauds comme ceux d’un mexicain s'arrêtaient à elle un peu plus longtemps.C’en était assez!.Josette se blottit comme un petit chat et s’endormit vers le matin, envahie par l’image chérie.Léonie-V.COLANGELO Collaboration *p éclata au Front Ouvrier (é enivra) température de son tourneau .et il monte, il monte, tellement qu'ellet oublie de le feire descendre.Il en résulte une explosion qui lui fit l'effet d'une bombe atomique.Voilà toutes ses conserves gâchées! Que c'est triste n'est-ce pas?Quant é vous, mesdames, que cette aventure ne vous arrive pas! Tante Lulu vous en prévient! On peut toujours faire profiter les autres de ses expériences, n'est-ce pas?Et pour se consoler, tante Lulu entreprit les conserves à froid .en voici une: Mais voilà, elle est tellement économe.qu'elle a rempli ses belles jarres plus que la pleine capacité.D'où résultat que voici ci-contre.inutile de dire que tante Lulu est au désespoir."Les enfants veulent manger de ccs bonnes conserves de pêches au souper", se dit-elle en sortant d'autres jarres qui ont échappé au désastre."Je vais les faire refroidir." Deuxième erreur! Pauvre tante Lulu! Que lui reste-t-il?Elle est vraiment distraite aujourd'hui! Ele a fait monter la dans des boites de fer-blanc ajoutez une cuillerée à thé de sel par pinte ou par boite de 28 onces.Recouvrez de jus de tomate très chaud préparé comme suits Tranchez des tomates irrégulières, brisées ou trop grosses et filtrez-l es à travers un tamis ou un passe-purée pour enlever le* de formes irrégulières et celles graines.Faites cuire dans une cas-dont la pelure est brisée pour en serole couverte pendant 5 minu- TOMATES Choisissez des tomates mûres mais fermes.Gardez des tomates faire du jus.Ebouillantez les tomates pendant 15 à éO secondes pour que les peaux s'enlèvent facilement.Otez le pédoncule et pelez.Mettez-les dans des bocaux de verre chauds et propres ou DOCTEUR ALBERT SYLVAIN Spécialité: Maladies de femmes 1570, RUE ST DENIS Montréal (près du théâtre) Tél.: LAncaster 1926 tes.Laissez un espace de tête de l/j pouce dans chaque bocal et d un quart de pouce dans chaque boite de fer-blanc.Ajuste* les anneaux de caoutchouc sur les bocaux et les couvercles sur les bocaux et les boites.Faites stériliser dans un bain d'eau bouillante.— 25 minutes pour les cho-pines et les boîtes de 20 onces; 30 minutes pour les pintes et les boîtes de 28 oz.A cause de leur acidité, les tomates peuvent être stérilisées dans un four à thermostat.Faites stériliser les cho-pines à 275o F.pendant 35 minutes; les pintes pendant 45 minutes.Accessoires électriques Radios - Réfrigérateurs Laveuses Ameublements de bureau Trousseaux de baptême, brodés, prêts à porter, $15.en montant.Parures de lingerie et voiles de mariées, faits sur commande, modèles exclusifs, prix modérés RAOUL VENNAT ENRC.3772 rue ST DENIS Tél.: I.Auraster 1129 OUI/ MEUBLEZ VOTRE MAISON CHEZ MTTÛUpdkTiîôTB, 4010 1ST STI-CATHIXINI .AM 2111 COIN ,14**1 9 ABC - • tvD'| Il 39 ANS de service consciencieux Message à toutes les Mamans ! Tour vos enfants adopter la chaussure PEP-O-KIDr ,ul profu" Qualité Confort.Fabriquée par SAVOY SHOE CO.«211, me LAFONTAINK léLi CL.7175 P.g« DIX HUIT Nous lavions prédit L# FRONT OUVRIER II SEPTEMBRE Jersey, City a mérité la palme Nous avions toujours écrit que Jersey-C ty supplanterait les Ro, — Faible pourcentage entre les Ciants et le Montréal.— Débuts des séries éliminatoires.— Montréal vaincra Syracuse et Jersey-City fera de même contre Buffalo.— Le club de Bruno Betxel, prochain champion des mineures.(par André RUFIAXGE) | Après une des fins de saison les plus contestées depuis multiples an- Void la faible marge qui séparait le Jersey-City et le Montréal nées dans la ligue de baseball In-, .au lendemain de la fin de U cédule : ternatlonale, le, Royaux de Mont- 0 Connor |ouerait-d réal ont été victimes du travail ma- j pour le Royal 7 7 7 Jersey-City: 154 parties - 94 gains - $0 défaites - Moyenne de ,610.308 gnlfique et des efforts redoubles' Comme t0U8 ]0S autres fervents Montreal : 153 partie.- 93 gains - 60 défaites - Moyenne de .607 084 ^“Tuy^ul'on/Tmporle ^"rhlm- du, club de hoc.key c‘"“dl*n Ie ' »< y c uy qui on.rempori.ir maui | suj?encore sur ja surprise du de plonnat de la ligue, leur premier I part de Buddy o Connor.Premlè- depuU 1939, avec une avance de 4* rement comme tant d’autres éga- partie sur les gar, de la Métropole ]cmenj Buddy avait en mol un du Canada.| grand admirateur et cela depuis Le Jersey City avait connu un quelque douze saisons.O’Connor bon début de saison et des chronl- a donné réellement son ‘‘meilleur" queurs, dont le vôtre, lui avaient j pour le club Royal chez les ama-alors décerné le championnat, teurs.Tous les adeptes de notre Mats lorsque le Montréal s’est mon- j sport national appréciaient davin-tré menaçant et qu’il s'empara me- i tage Buddy O’Connor chez les purs me de la première position de la pour ainsi dire Son frêle physique ligue au milieu de la saison, cepeji- et sa graduation beaucoup trop dant que le Jersey City connaissait tardive chez les pro, ont semblé un slumn désastreux les chronl- I ^tte un très grand handicap pour Maintenant que la cédule régulière de la ligue de baseball Inter- qupur
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