La Vérité, 1 avril 1921, samedi 30 avril 1921
— — r.ri y.iy ¦ .é • - V 7 40 ème Année.t __________ QUEBEC 20 avril 1921 No 13 r«« » Abonnement Canada.Un an .$2.00 Etats-Unis Etranger.I an.Fr.13.50 Prix special pour les étudiants, les instituteurs les institutrices et les mem bres de VA.C.J.C.: Canada.Un an .$1.00 Etats-Unis " " .$1.25 _ Avis ^ Toute demande de changement d'adresse a doit être accompa gnée m de l’ancienne adresse."BUREAUX 37 Chemin Ste Foy Quebec Téléphone 1750 LA V TV RIT Il II $2.25 • • REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.P.Tardivel, le 14 juillet 1881 Veritas liberabit vos / La VERITE VOUS RENDRA LIBRES.PAUL TARDIVEL, Directeur Gérant Secrète non privée Paroles d’an chrétien L’assistance publique SOMMAIRE Au sujet de ia nouvelle loi de l'As- SS du l a,rouage de Quebec publie dans du dtrmèrerem„lt pa= ,a cout de Réïi t la Chame- , sion de Montréal, date la cause pour li Le rao:s ce mars nous a apporte la belle de M.T.D.Bouchard contre la surprise d une loi sur II assist an ue publi que dans la province de Québec.En une séance , celte loi a été proposée, dis cl ée et votée.Présentée dans an dis cours plus empreint de philantropie que j de véritable esprit' de charité , elle est des :née à moderniser la forme du coula Samedi 30 avril 1921 Dans le testament de feu le sénateur I Philippe Landry qui vient d'etre rendu public, on lit les mo"s suivants comme prélude : Je veux qu'on prie sur ma tombe et * non pas qu'on y dépose des fleurs.Voilà exprimée laconiquement, loquemment une belle leçon chrétienne de la part d'un homme public.Il est malheureux que tant de catholiques surtout de la classe dirigeant,® et intellectuelle aient pris l'habitude d'envoyer des fleurs au lieu des offrandes de messe Seizième anniversaire Paroles d'un chrétien Jules Romain L'assistance publique A.Calmein.Sectètc non privée Pierre Mance Principe dangereux Justin.L'Evangtte.Mes Fiches J.F.Dumontier Les Semaines sociales Nos forêts L .Hacault.Les catholique aux Etats-Unis.Un prêtre nègre Découverte à Ccthsémani Renseignez vous La Revue Nationale .Consommateurs devenus producteurs Un nouveau Chevalier Triste civilisation Les nôtres conquérants La question des langues.Plus qu'elle même Une mine de renseignements Croix Il s'agissait d'une accusation de franc maçonnrie .La conclusion de ce juge ment qui condamne notre confrère c itho lique peut $e lésumer en ces mi'» du juge Weir: la vie des gens est murée, seule la conduite publique d'un homme polit.que peut être sujette à la critique, d'un journaliste.Et la Croix est de ce fait condamnée pour avoir écrit que M.Bouchard appartenait ou avair appartenu à l'Emancipation .Ce pauvre juge confond tout simple ’ ment les mots secret et privé.La franc-maconnerie est une société" publique, secrète, ténébreuse, mais elle n'a rien de privée.Elle s'occupe de cho ses publiques , de politique, de religion, î de diplomatie, des affaires interna'ion a les, de complots, de presse ei'c .Ses membres travaillent le plus souvent en secret ; ils agissent avec dissimulation: mais leurs actes ont en vue la chose publique.Il n'y a rien de moins privée qu'une loge maçonnique.Le fait que les F.:.M.: se murent pour comploter contre l'intérêt public en faveur de leurs propres in'érêts ne doit pds les metre à l'abri de 'oui*.Len papes les plus illustres toiü pàrKyl è« rement Léon XIII e* Pie X n'ont pas ju gé eux que le titre de franc-maçon avait un caractère privé puisqu.ils ont condamné publiquement la franc maçonnerie e‘- catHoliques de démas- ! • • | mais e geinent aux malheureux en l'organisant Entendez qu'il faut multiplier les forma lies autour de l'exercice de la charité, formalités qui sont à l'homme d'oeuvres .ce qu'est le bourdonnement de la mou mventee pour combattre la belle coûta che au travailleur.Il me si chrétienne des offrandes de prières.Peur un homme qui a la foi , il n'y à j pas de comparaison à faire entre la valeur de l'offrande du Saint.Sacrifice pour témoigner leurs sympathies à l'oc casion de la mort de paren'e ou d'amis.C'est là une mode insensée et paienne ' y aura une commis ucA dos enquêtas, des cenifica’s, des comptes rendus ; et moyennant tou: ce train , les oeuvres de charité qui le déri reront recevront une allocation annuelle.de la messe pour le repos d'une âme amie et chère et l'envoi d'une couronne de et un licou.La bonne vieille charité est trahêe avec égards et remerciée pour ses servi ces anciens: mais sa simplicité d'allures c~; (.iuc jugé au goûv du temps .Si la politique avait consulté la philo sophie chrétienne , elle aurait appris que le rôle de l'Etat dans le soulagement des misères consiste d'abord à prévenir au tant que possible ces misères par des lois bien faites sur la sauvegarde de la mera le publique, par la vigilance sur les inté rets économiques du pays; qu‘ensuifc Î'E tat doit protéger les institutions charitables, en leur octroyant les exemp ions et privilèges, qui assurent leur liberté d'ac Lion, principalement là où le contrôle de l'Eglise est suffisant peur cmpêcrer tou" abus notable (Voir Mgr L.A.Paquet Droit public de l'Eglise, l'action religieu se et la loi civile, chap VIII) Ce dont souffrent les instituions chari ' fleurs même très coûteuse .Il y a des catholiques qui ont honte d'offrir des prières à l'occasion par exem pic de la mort d'une personne niche I Souvent, ce sont ces défunts niches ou de grande notoriété qui ont le plus besoin de prières car Seizième anniversaire d'un homme public Le Louis Vcuillot du Canada ils sont généralement très en biens spirituels.Les catholiques qui pour une raison suivent la mode in Dimanche le 24 avrh était le 16e anniversaire de la mort de Jules Paul T divel, fondateur de la Kcritc.pauvres ai- ! ! ou pour une au*re foncée de l'offrande de fleurs sur les torn bes des morts comme plus chic et plus sélect devraient méditer sérieusement le?.paroles du sénateur Landry.De toutes parts aujourd'hui on se plait à donner à J.P.Tardivel le litre de fondateur de la presse caholique en Canada français.C'est ainsi que le désignait M.T.O’Hagan, il y a quelques semaines , dans le Catholic World cité, par M.A.Preuss, dans une note de la Fortnighthy Revie w.Dans son article sur " Quelques pro- ! ont ordonne au * .V quer ses adeptes.Assurément les obéir aux îulf-S Romain catholiques préféreront papes plutôt qu'à ce; tain?ju se-' de Montréal.sèment sa puissance.Ce n'est pas un sateurs Canadiens-français, " le Dr , professeur qui expose , ce n'est pas un ! ., ,, .orateur qui s'anime .ce n'est pas un o- 'able.«,«' de 1 augmenta,on des rn.se racle qui parle , ce n'est pas un prophe- «s.produces non par des causes te qui vaticine; c'est un homme de bien.Pédantes de >,a vol°n'e huma,ne, telles c'est un bon chrétien qui a étudié avant ** la mort .la malad e les accdcn s._ de parler, qui -réfléchit avant d'écrire, mais par le vice et le relachcmen des , qui n'en dit pas long, mais qui marque ' moeurs: tvrognetae .débauche divorces, bien scs idées et articule nettement ses I '""me des parents.Que d enfan.s sans mots .Parfois vous croiriez qu'il cher- ; Mr Parce que les parents deserter, la che; il cherche un mot plus précis et plus ™ conjugale .ou sans ressources parce énergique; parfois il vous parait comme î 'P?cpe"ses on a .or-e ce empêché décrire, c'est qu'il! m'attelle i P« *= economise! ' article comme un coin de fer; « | .Quant a la charge pnvee qu ehccon sation , qu elle ne se laisse pas supplan 'cv ni surtout remplacer par ce fonction de paperasseries et Pierre Mance O'Hagan rappelle que J.P.Taidivcl a mérite d'être souvent appelé le Louis Veuilbt du Canada.in dé Principe dangereux A ce i-ujet, on lira avec plaisir cl in-tcict ces lignes c!c Mgr Justin Fcvve, dans lesquelles il compare les deux cham pions de la presse catholique: On a dit de lui qu'il était le Vcuillot du Canada, et il l'était en effet clans ce double sens, qu'ils avaient , tous les deux , très bien compris l'Evangile dans son application aux temps présents, et qu'ils en poursuivaient exclusivement le triomphe.Je les ai, connus intimement tous le$ deux : en notant ce qu'ils valent de commun, je puis indiquer les traits qui les distinguent .Louis Vcuil- ; lot était plus prompt, plus abordant, plus répandu,: parfois avec un peu de confusion ; Jules-Paul Tardivel avait'l'esprit plus lent, moins délaye, mais plus précis.L'un était tout en expansion, l'autre tout en concentration; celui-ci savait mieux se taire, l'autre savait mieux parler.Mais ils ont tous les deux excellé par les qualités positives.Louis avec son expansion a produit cent volumes Jules Paul grâce à sa concentration n'en a produit qu'une demi-douzaine, mais lisez bien seulement les trois volumes de ses Mélanges, vous reconnaîtrez ai- Les opinions paraissent divisées au sujet de la loi de l'Assistance publique que MM.David Taschereau et Perron ont fait adopter avec grand empressement dans les dernières heures de la session .Les intentions sont excellentes disent les législateurs .Le principe est dangereux répond la presse catholique.Il ne faut pas se laisser prendre par : ces mots: bonnes intentions.Aujourd'hui ncs politiciens peuvent en avoir d'excellentes, demain, leur successeurs pourront en avoir de très mauvaises , et son ; ; et la preuve, c'est j au lieu de lui ré- entse profondément que scs adversaires, pondre , réduits à l'impossibilité de le i faire justement, s'essaient vulgairement j à !c tourner en ridicule ou à l'accabler d'outrages.C'est l'outrage de l'esclave de la passion qui insulte la montée du Ca- a- de guicn.e’s où ' nenu.1 décoré du nom d'assistarce publique , le certificat tien' lieu de paroles encorna géantes, et d'où le froid administratif 'I bannit la tendresse du coeur pour les mem trouver, cfttas la nouvelle loi tout ce dont ils ont b croin pour laïciser - la charité.du préjugé ou Unfrnr, ,à » » * j bres souffrants de NcVe Seigneur Jésus 1,.?v:rtrrtrx Uivm 1;g:éüses et .iC .- .c.f -rrx 11 U.X V.V A VAA I tracasser ! ruiner leurs oeuvres, j Soyons donc sur nos gardes, j N'oublions pas que la presse radr-i cale, émancipée et laicisatrice a pre-Nous nous empressons, à l’occasoiirde clamé que la loi David.Taschereau*, la consécration épiscopale de S.G.Mgr pçyon, était bonne et a manifesté une Nous al- Hallé de renouveler au distingué prélat grande joie au lendemain de son adop- de l'Ontaif o Nord nos hommages respec- tion.C'est significatif J tueux d nos metUeurà vdeux.AUX» 11V3 Christ pitolc.A.Calmein.1 5'o 11 s le joug A Lévis, l’alcool vient de subir, une ; grande défaite.A Québec, la malhcu-loi de l’Etat vendeur d’alcool va être imposée sans opposition.Ions dans quelques jours tomber sous le règne de la taverne.Mgri* Hallé 1 reuse BUES i' : X gtk»r.;^i .1 •k-*i Twfc.’htii V K S.- $ >:*i t— jiii.¦¦¦ f * U ' UCT —:— T yr*«r t “i ïÿMP m X y ».K W * m Samedi S3 avril îosi La Vérité.98 # r b!cs et sans laquelle x les plus puirnan te-3 se des a grè apt Et le mal le plus grave est que le cler : gc en s'immisçant avec âpreté et des exi gences outrancièrey dans ces querelles y perd de sa dignité et compromet l'effica cité de son ministère .Comment donc doit se comporter le clei gé, nun seulement dans cette question spéciale, mais d'une façon générale d^ns toutes les circonstances où es; jugée son action ?Sa ligne de conduite lui est lu ‘ mincusemtnt tracée par saint Paul dans 1 ce.; paroles où l'apôtre esquisse les obli gâtions du sacerdoce: " Le prêtre, dit il.est retiré par.Dieu de la masse des hom 1 Ciga me,; et chargé de le représenter dahs les choses qui cunce.nent leur relation avec Dieu”.D'où il résulte à l'évidence que les devoirs du prêtre ont un caractère tout divin, qu'en conséquence Vau tonte de son ministère ne pcuh jamais ê tre mise au service d'in^érê y humains.Ef quoiqu'il r:c lui soit pas défendu d'user aime les autres ci oyens de scs droits civiques.il lui est interdit néanmoins de ja- manicrc a nuire à l'cffi Jos.COTE La ^question des langues L'EVANGILE ¦ -M.« Vtt 9 foil LE IVe DIMANCHE APRES PAQUES EN BELGIQUE klAt SB». ’l I 1 w \ : ' t a ia san Dell!) .% ; X r IK A'\|H I chrétienne emerp r>a par t O «' Ce, 1 I 14 No, wC Lv i ^S1 e! d élevé i ' I .V !« ;Pm % • ?1» nr acs ersse 1 1 w n/l l 'J l> • 1 < 4 *¦4 4 x V 1 1 • • II I • cep c ac la jeu % • t XoLU veil vous la tâche d4insti «e.Le ï 11 4 A r v* : » uir .» » * -i Qu*.; u a r.tien.rv io 1 9 ?# I V VA* 4V.à • ne rcr u« ?r>» r r il v a Ions' em 11 i * v % * Exercez v ejue j a ma # lions viguance active afin n’v i encUent des écrits quel tnt introduire uan .e c est que % 4 des V ; uni i VC.vâl cV • ' une a mission » t t .t 1 « • f fr * « - A , 4 mem t lanurl* m iuL• nou » » « i •» i «4 .dans *4 % I L11 > DK ue » cur.ijnC) qui puis4 s .link-.' maisons cîe retr aite le bruit des rtns de l't-xiéiieur, détourner 1 mmoii.'tcr du cuhc de la pieté, les dis traire de ce qui doit faire l’objet application.Noire prédécesseur Léon XIli le commandait déjà dans la lettre que Nous plus haut : ’’ Faites en s or e vo séminaristes àppren -me à s’aimer mutuelle frère; dans toute la ce uvres q • « L ui nous sc ,iô 1 V CCS !c faç sans nue î iu } X t I ' î$ g un 4 I ni r • Ÿ eût ?: ri .-vn-' i-x/i • i - ( i t 4 u V/ souv 1 .1 k -• meme c> 4 VI « x % « V k * * à au U suht d* accord f Ll •X s» 3 < 4 - nous ne '.ou , e pour autan an?i Cil % u \ A % F r 11 I » • par ex ¦ • & ; 0^' t C* fk 4 • ' ]! e U 4 ?T t G et lence de leur eiidr: ntl i» i ^ V t IV l.t •-'* • * ¦si I ! # - • > 0 4e 4V I.* • k 4 rc nu cou ov- la • « devant les > 13 rîlRlX I av » n eu com - • x cc 4 % $ V rc V IT nnat \ r .r N ir.d bien de; âm J.u « f >*r/» r 4 4 W ?mp > llèVi ?r • » 9 » » : Cl ?-, rre c i.r» ame de h : ai iiut «t con 4 # lire j T i M ran?cions la confiante cl'* t * « 1 i i a?iri i i • Vrv’r.r U n XIiT * e f-redc* 9 e .disait il, que bonne li u.# cur.X SOÎlt All V dî5Cu 1 PI I I W % ?6 f « \ » ill |[ 4 s K CUC t v 1 > A 4 A i-L 4 t ICtll , » • .' *.-• «U 4 dar's kiC 9 ncrU I err* ion la i -1 4 1 i i s / I r ml ltl> * i rn : r*;> "r A t en?, corn lïr fonc i i * , i # % « **\ ill mu .v i $ omciuidë ae k a » r.ITT c vivent elle EU DÛ t isîuc iioh ci un oix du ,f W u l • I ' t * è I X I 14 r* 1 .a une vie en en : l X I il Ci on i * è i i i « < • na i » t • A & 4 germe issu c!e 1 , moi Verbe de Dieu viv.te p lis An la 5.i le; i t f 9 l S ni « S4 V f 4 4 les a > .S'il écia l nL J di > 4 I t a lexpl : i k 1 UlM r unique » & i c acauit a'.in eux de sujets d* a git a ion qui je* cnl le trouble dans les ?ada fra h - à > f * 1U F irai cr de I la morale.Ils r/oni pa i % '2 X f r«: # c r < Vi Va 1.le mar ' quis de Gontaut malade en ce moment de Saint Sulpice e :cs profondément affecté par la pere 1 Bancel de Saint Blancard,m‘a donné, plein de tristesse lui meme, les principaux rensei ghements que l'on vient dc lire , n'a pas manque de me rappeler, , au sujet de la statue du maréchal, le détail curieux i du Mo R.Avant d'entrer au , Maurice de Gailhaid a traité plus ou moins directe ruent ce sujet clans un ouvrage intitulé: Les anciennes corporations des métiers et la lutte contre la fraude.Ce travail m n-ar VAcadémie française Sémmaht ! ?d ^ caractère auguste qu'elle ne pourrait ia mais trouver dans les inc-titvdoh; des hommes.Profitez, Mc:\:;igncur, dc cettr ccca si oh pour épurer tout ce qui pourrait al aimer votre sollicitude dans verre catcchr-mc.et peut être {H>ur reprendre celui qui était enseigné dans votre diocèse lorsque l'Etat savai; respecter également la reh •pion et les leçons de ses ministres.: y ne vanter,ai ni son architecture si élégante, ni scs sculptures ri délicates, ni les pré cicuscs collections oui ornent s salle?c.qui , comme on l'a heureus-.; dit, font en quelque sorte du tcau cîe Saint Blancard 1 Cluny de la Gascogne .r _ W drain dire un mot ties vieux ; a pi ers pic i c ment conservés dans les archives de Sain.Blancard par le* descendants du mare chai Armand de Coûtant, baron dc Bi rot; .Ces vieux papiers sont innombra 1)Ies, et la plupart des grandes famil les de Biron ont là leurs plus nobles par chemins.à été coure:: en 1914 isles 1 U.ent :v, par !c F , 4 à ; ntc, i auti aro.en termmen e j *- » & L ' Depuis quand est i faire réimprimer un livre aux Etats Unis pour y obtenir dos droits d'auteur?C'est en 1891 que cette clause absurde a été introduite dans la loi amé ncaine , et ce, à la demande des imprimeurs de New or h.Celte condition cependant, n'est imposée que pour les ouvrages publiés en langue anglaise.Un auteur français eu un auteur allemand peut obtenir des droits aux Etats Umis par simple enregistrement de son oeuvre à Washington .Q.Or, il v a v a i 'a dit ¦ i en a on ccüge tie m l'entretien ému, il y a c statue en de Biron.\ eus savez .celui q appelons le maréchal, celui qui, mier des Gontaut Biron .de France e.fidèle, le qui ait été ba; Oh ! il en interior r t •T • J ?N Heme: tut I S.I ; tj -IV.4 t ' 1 ' vou t dar •aile tin chateau Une clu maréchal nous e pro maréchal , i 3 ) R.« 1 un mar : 11 ue J‘ai Vlionncur * etc./ i»* *- L 1 L'abbé dc MüNTESQUIOU L que le ici trouva toujours premier d'ailleurs de?Gontaut, ron dc Saint Blancard.Cette lettre fiq écrite d'août 1614 au mois mais 1‘Eglise de Paris n'a v ai t pas attendu l’invitation du Couver nement pour mettre fin au culte puéril de Napoléon: dès le 1er juillet 1814 , les du chapitre métropoli mont de trésors a été aussi d'une certaine La réiie remonte jusqu'aux plu* loin tames années c, descend jusqu a du XVIlie siècle.C'est un amoncelle à éblouir le regard du plus blasé de tous les paléographes.Cor tos, j'ai bien admiré à Saint Blancard les meubles dus à la féerique main de la Rcraissahce, le* splendides objets d'art parloir., répandus, les tableaux, les aime* , les beaux vases : en un mot.toutes 11 manière, le dernier! Vous rapporterai j-"1 V.n que.pehdant toute la durée de l'inc.en die, on a cru le voir debout, vivant et agissant au millieu des flammes?Ce qui est véritable, c'est que l'on n'a cessé d'a percevoir entre les ténèbres de cet te huit malheureuse du 12 janvier, dans a lueur rouge de l'immense et sinistre cm j brasemeht, la blanche statue du mare chai.Elle a résisté jusqu'au bout à la vi clonce de l'incendie, paraissant présider inc* et les domi :1e c'y • •• U 4 * • * L'Histoire nous dit que Charles VI fut le dernier empereur, de la maison de Habsbourg.Comment va , un classer François Joseph?Q.• • vicaires generaux tain avaient ordonhc la réimpression ct l'enseignenw-n*.de l'ancien cai é'.hisi nie.François Joseph était, avant tout , duc de Lorraine.Il ne relié à la dmastie de* Habsbourg que par le mariage de son bisaieul , qui épou sa Marie Thérèse, Ce bisaieij, qui s'appelait François 'Il dc Loi-aine, devint empereur sous le nom de Francois 1er .en R.• • ] i t trouve fc Miettes d Histoire : les exquises curiosités :ngénieuiscmcnt ras semblées au prix des plus patients efforts s plus considérables Le château de.Saint Blancard, UKcii ' ce f$v‘e i a‘ ad,n‘K die , sauf le dwjvh, en janvier 1888.é a:'cluvci ou ,!c tait un monument admirable de l'archi tant de secici* c.c n:-ui a ses iv le demandeur n’est p morganatique qui ne saura en aucun r aucun des droits auxquels il s’il peut ê re fondé à se qua ainsi qu’il le fait du Le du duc qui appartient plus aux dcscen dan:s de Philippe V.d Je ne t * cas l r e pas que nous ayons inventé le lu confère Pelles sont les paroles de Jules Simon .On les t rouie à la fin d’une préface cu’il écrivit m étonné Darwi-is on y prétend .nj < lifier , , pour l'ouvrage d'Anjou.rn c% « à « v# cong & rncat Pt d" lidét adreme : c!e l’Aiguille; elle m’a répondu eue c’es* v:ic associatio" de couturières VC T erfîy* 1 > t ' T 1 C" i " ' ?^ ni y* V.«4 r «• '.»¦ •• • • * v:e raisran: - .c :n Ü ne ici Actée aucun acte d» collation At endu r mains du îe l’aud i 1.j a act 1 .1 • • i ' q refois qu'il epa / MTiVC: » * ?« j Q.?du Bo i Pasteur • York?1857.Pn 1907.A quelle dista: se ‘rouve t il de Paris?Cet hospice pour les aliénés a t il été fende par !‘Edi:e ou par l'Etat ?: hare ' é le chef de l'Eta du 3 seplembn Cent Tours V MCC & i Par 1791 ce jeune Giec 11 r 1 J li nvail ci s en - k 11 maison à N 179!.de 1e:5 ' 1330 • ' CW présenté, comme du moment, et il tomba dans l'oeil r! 1.AH C '! Y î O r 1 * P .4 nux era ti < Oui, depui à K occasion du cinquantenaire de celle institution, l'historique en a été faite par r Katherine E.Conwav, .1 f.* • ; i *r du a t ue la royauté a été abolie en b rance et c ut personne n'a plus le dro ! dire roi de France puisque cette qualification ne peut se comprendre sans l'e.xer cice effectif du pouvoir qu'elle désigne; qu'il est quelque peu puéril de demander so us le gouvernement de la République à un tribunal jugeant au nom du peuple français de reconnaître à qui qiïe ce soit .nommé Leblar c i de porter une qualification que la na’ion a, par sa volonté souveraine, abolie! Attendu qu'il en est de même des ar mordes d'azur à trois fleurs de lis d'or, j jadis at achécs ' Charité.; à la qualité du roi de France, auquel, suivant l'expression de Laroquc servaient de nom muet, c' qui on !u avec elle; Par ces motifs.Dit n'y avoir lieu de surseoi; h statuer i 'isfcment complet, lorsque, c iq ans aor s Combien de constables sur intervention de Charles de Bourbon ! ?a rctauraMcn fu’ décidée.CeP alo-s que l‘EV en prit le contrôle.r ' Robespierre.Pendant longtemps Ant pa fut le dernier survivant des ccntem porains de l'incorruptible.Il est déccd à Constantinople, en décembre 1887, à l'âge de 1 15 an".R.— Cet établissement , qui est s !ué à une lieue et demie de Paris , doi , comme presque tous les anciens asile" der souffrances humaines , son origine à la charité par'iculière.Ce rc fut dans le i principe, er 1641, qu'une modeste mai son renferma: t huit li s fondes par un .Ce nombre, success; i vement accru, fut por e à 250 par le" dors de diverses familles.lr> c A V w l- V Ir, the Footprints of ‘he Good Shepherd “rnar.dez ce volume à : Convent of Good Shepherd.New \ ork.D~.the ! Q.Les precautions que prend le Gouvernement anglais pour atténuer l'cf-i fet d'une grève possible de la Triple Alliance Ouvrière , lions prises par Wellington.1848, poun faire échec au mouvement des Char listes qui avaient songe à pénétrer de force dans la Chambre des Cou, t i i Q.— Par qui furent établis les Or dres de VAhnonciadc, de la Jarre'ière et de la Toison d‘Or?L'Ordre de l'Ainunciadc, ! rappellent les promu- en avril R.fi/ établi par Amédée VI, duc de Sa voie, celui de la Jarretière pan Edouard celui Philip- Les secours spirituels c 'cmporels é iaiert administrés par les Frères de la i d'Angleterre, et d‘Or 1 III roi.deux et une.qui étaient de la Toison pe le Bon, duc, de Bourgogne.A 1 époque de la destruction des Or- mures pour y déposer une pétition.Vous , elles drcs religieux, la maisor fut désorgani vous rappelez que le Duc de Fer avait dispa ; séc: cn 1792 on vendit me parie des bâ | dissimulé scs moyens de défense en timen's comme propriété na'ionale.et j gageant des constables spéciaux, nu • l'établrremen’ c'ait menacé d'un a?"can I lieu de mobiliser la milice ordinaire.spéciaux avaient-ils etc engages pour, la circonstan- par ! ; i en- Q.Où pourrais je trouver le comp te rendu du procès de l'abbé Combalot qui , sous le Gouvernemcn' de Juillet, a été condamné à la prison pour avoir dé fehdu la liberté d'enseignement?Je ne sais pas s'il existe un compte rendu in extenso de ce procès, , mais vous en trouverez trace .I duc de Madrid , qui est irrecevable com me tardive; Dit Marie François cîe Bourbon v i Cas'clvi irrecevable et mai fondé dans fctrc" ses demandes, fin* et conclusions; IV n déboute et le condamne en tous les dépens.ce?; R.Deux cent mille .Cette im men se garde civique a cause grand surprise chez les Char listes et a fait complètement rater l'exécution de leur plan.R.i Q.Le cadre des discours de ré ception à l'Académie française est i! fi xé par u,n règlement ou par l'usage?R.— Je nc sais pas en quels ternies les sta lits de l'Académie française ré fèren: au discours de réception.Mais vous pourrez apprendre un peu comment les choses se passent en lisant le début de la réponse qui fut faVe à Gaston Pa ris, lorsque ce dernier vint prendre son C.dans Vie dc l'abbé Combalot par Mgr Ri card,publiée il y a une trentaine d'années Q.Quelle c'ait l'occupation du père de Pas!eu: ?R Le père de Pasteur était tanneur % Q.Comment s'est terminé le proçès ihrénté à Philippe d'Orléans pour lui interdire le droit de porer les armoiries du Roi de France?Qui était au fond de cette affaire?Q.J'ai u,ne Vie de Saint Frarçois ^‘Assises par l'abbé Venger .C'est tfrt volume de 148 pages in 12 faisant par J-F Dumontier, rase postale 43, Quitte* / 11 •V -J.fl ____________________________________________________________________________!__________ \ e _____ •y• ^ ‘73W& /VH* M y /.mm MhT «y*# tw • v*f # tit! ?T vn c* 1 «-/• w.f .•f- f/ SHr1 » ÆflEn %".m\ i » Samedi 30 avril 1921 "* .T • , ' ’> « La Vérité.# 101 LT/» *¦ t % s » jeune hcinine honnel'c ne doivent pas lire La plupart des livrcis de Bourget , et plu sieurs de Bordeaux, de Barrés et même c!c Bazin sont de mauvais livres pour la jeunesse ; ils n'ont pas été écrits pour elle.Les romans de Bourget, avant 1667 sons mauvais, Un écrivain peu suspect, M.Rod, n a t il pas ditj ; “ Les romans de Bourget ne sont guère plus moraux que ceux de Zola (6) ", Règle générale il faut se défier des romans psvehoiogi ques, telle Dominique de Fromentin.On peuf' en dire autant des livres de Huys ou ! mans, après sa conversion, où l'auteur Les livres à lire Le dévouement, le sacrifice Bienfaits incompris ne se peu vent apprécier en chiffres T Essayons iement d établir ce que vaut, pour le pays le fait d’avoir des éducateurs ceux qui se dévouent au Séminaire de Québec.On a déjà dit que le pays était redevable à ce dernier de plus de six mil lions dépensés depuis seu S % comme Les instituteurs et les institutrices ont le devoir impérieux d'augmenter cha jour leur savoir, de perfectionner leur instruction par 1‘élude des meilleurs auteurs.Et cest par la lecture , par Vau dition de conférences ou de cours , par la lecture surtout , qu'un éducateur (ou une éducatrice ) peut élargir le cer clc de ses connaissances littéraires scientifiques Mais si la lecture est le mo “ n'a pas su complètement se détacher yen le plvft efficace pour l'instituteur de de sa coque d'impureté." Outre ce te littératui En général on ne connaît pas assez le dévouement de ceux qui se dévouent dans nos institutions de charité et d'en- que pour 'l’Université Laval sa fondation .Nous faisons abs traction des sommes englouties dans la i construction de bâtisses comme celle qu’ on est à eleven sur la rue Sainte Famille, par exemple , et dans Ipur entretien, nous tenir à ce que représente la différ-en ce de salaires payés.Dans les établissements laïques du même genre, chez nos concitoyens proies tants, la moyenne des salaires est au bas mot pour les présidents d’Université de : $10,000 e seignernent.C'est cette ignorance qui explique le manque de reconnaissance d'un, • trop grand nombre cm ers ces oeuvres et leur personne] .Dernièrement le Devoir et VAction Catholique ont écrit à ce sujet des articles intéressants et fort instructifs.Au coure été par exemple établi que dans le seul domaine des asiles d‘aliénés la pour de ces articles il a compléter une cultmc générale, qui non | seulement donne du prix à son enseigne ^ ment mais encore embellit la vie, elle rature vulgaire, peut devenir aussi un instrument • de dé , piété formation intellectuelle et de perversion ment chez certains libraires ou marchands épargnent morale, “ C'est à la sévère discipline du | de journaux peu s c aristocratique ! dont je viens de parler, il existe une litté r* vr>- ri .i ( • : -V 1 .V ; ce, grâce au dévouement et à l‘adm: 1 nistration économique des qui suinte le vice et, Vim et qui, cependant, se vend libre » ret gicus ‘ chaque année $630,00'’ par.année , et pour les profes S I ** S scurs de $2,000.Mais, écrit le directeur de l‘Ac- scrupuleux , à bord de» travail que je dois le calme bonheur de bateaux et sur les trains de chemins de ma vie", dit quelque part Mgr Dupan j fer.Ces livres, à couverture rouge et loup.Et celte sévère discipline doit d‘a 1 bleue bord s'exercer "suri le choix des livres à i Au Séminaire de Québec tous les prê supérieur, en même , ou les pro dont quelques une réputa reçoivent $180 par année nx que le moindre bureau paie à son saute ruisseau.Et encore, ces $180 ne sont payées que depuis une couple d'années.Auparavant le salaire était de I ! î.'on Catholiqu liénés ne sont chez des do.clergé rendent de pareils race et.aux pays.Si l’on poussait plus loin le- recherches, si on le,; poursuivait avec la minutie d'un homme d'affaires qui h-, il ur inventaire ou établit un lan.ou eh chiffres fantasticues n’arn : V très, que ce soit le temps recteur de [’Université fetseurs les plus éminents uns, comme on le sait, ont as ;cs es W cl- L nous qu4un in es oû les communautés et le services à la ou jaune, imprimés -sur vilain pa pier SA vendent à bon marché et sont lus n p i i lire.Le temps manque pour line au ha sard tout ce qui tombe sous la main.Mais ce qu'il y a de plus grave que la perte du temps, c'est la corruption du goù", la perversion de l'esprit, l'atrophie du sens moral, l'affaiblisscmeh.du sentimen re par le vu!go et même les enfants, dans lev?villes.Ajoutons à ccs bouqmns le voies américaines, presque toutes matéria : listes, tion mondiale, i- le pri s re bi l'on comprendra jusqu'à que1 point notre population canadienne fran carie ci catholique est m-nacée dans sa foi, se< moeurs et ses traditions.Cl 1 J $120! veraiî aS: i' M v-r Héroux, commentant dans : : n article de M.Foisy j '¦4 d’un livre où la question à fond afin que la leçon îigieux et même la perte de la foi.L'abbe Bethléem, qui fait aujourd'hui autorité dahs tous les pays de loligue française, dit ; ** Ce serait oublier la fai blesse huma,he que de la croire inacccs sibie, insensible aux déduisantes fiction?du vice ou de l'erreur.Or il y a une quarantaine de prêtres au Séminaire i • > le J 7 Il faut repousser sans merci la fauve théorie réaliste : C'est aux parents et aux éducateurs à monter la garde auprès de cette précieuse de Québec .A $180 par $7,200 de : do h, tout lire".tête leur sa,« u; i « / i a a ire représente % » on par i _ année.S'ils eu-epi ces emnic tât leur val I de l’E f z y eera r ( t > 1*1* t use : mci il SU1W mr pa> f>C* ( ' ! r ?* t « ' ii ; .t , h i / ait écrit i M 1 ,c> éducateurs, par d'abord donner l‘ex hr'*» :.:St rve, ! \ jeune-^e .ticulicrem- nt doive; n v ri m i 4 ( t 1 - i- 4.1 « 1 * Ce „ • r*r> z» A # 11 v KUUÜ r:a serait ignorer ï .T?• • t * 1 U 1 il *1 i 1 4 mstoire aussi que de nier les ravages un cm pie menses et.profonds produits par la !vc turc de ce,- romans trop p,cu réserves qui, selon le mot de Jules Vallès, “ font pieu e rcr les mères et travailler les, lez - Le roman immoral gâte le • .e, i Ionian impie empoisonne i*esprit : l’un et l'autre doivent c're m>; à l'ecan par les éducateurs, cr il- doivent en préserver leurs élève, c: un* d.i pire de?malheure.Aujourd'hui , malheureusement, par sui te d'une ignorance inconcevable de leurs devoirs en matière de lecture, par sui lisan.que les livres irrépro diables à tout point de vue: fond, fo; goût, exactitude.Ces livres son légion.au simple point de vue littéraire, levaient souvent mieux que le,s au res.Peut on trouver , par exemple, plus beaux !i .as (ici je ,ic cite que de mémoire) que i ¦ Etude?philosophique,: sur le Chris iajiisme -, d'Augure Nie Lettres n ce-, jeunes gci:r-, du P.Lacor daire: que L'Enfant, de Mgr Dupan loup ; que 1* Educateur apôtre de l'ai Guibcrt ; que les Let res cîe Frédéric orne et Lorette.d res de Ma.Pu -de Marie ! 1 1 l yy o» Ie i y en ne L4 v V.• • S V V r chaqt > après helinats, refi; r,.r ' cr.i 3.r .i i : L r me j i i -L ! i r( « n:v- y v i I ' A C t] toc ' i tre u capi ac ia n 1 V o pim Ha V .] inf > « TT' r* n ' ' \ l-x 'y- !)- r i i VI ^ i _ » .C > 4 % * / 1 1 A rant le Séminaire de Québec nas d’hier : il existait bien avant du navs à l’Angleterre.Cher w w peut représenter non pas a moitié seulement de cet ns tenir # Séminaire a i - û?1 quel.e es con mi 3x\rcme e< : vec .> ir y 1 % • ils « i t ?C C.i v.- I i SC 1 r\ C; j % ' L s • ferre i \ J:*.; la cessi chon $60 COE - «*»n •j h ,1 , « 1 r .• • ?i r> c U.P » * ; c» t 4 ! ai erres s % i lui doute qu* • % $ • M H nryn > i l ?n ’ » .f br> C * « >.* ' A i X • : le.P ! > msultaviS ms-nu Z 1 >nu^ 4 a com C: * # A * f Mai 1 -T-ait encore m / > I n f ,3 V n : • « .1 o a A *V.va X t J! t I L ar le?te aussi —- chez un trop grahd nombre et comme curie iatrv.en PO * R rec A $ vc c 1 z an am: que Vcuillcf; i ; : Julie L.Melle Bcrthcm nict, de Monlaui de Pierre L.‘Ermite , d'Aigucperse, le Réci x \ l 1 y gu mentis des lois de l'Egli consequence surtout d'un i on t f t I s f u re IQ k : ( c f- -, .i v v< *.» » 1 • % •• Jet n, 1 4 * n n U 1 - n ?r n f 4 | .1 **« *J 1 lent p îe prix.Prenons p Québec, le ; t ant • • :ie sa V' n :ic % $ i 4.1 t çpi ilpTrt - L Maryan de Roger D ombre; qi r CL v Mr.L 4 V te Sé ' : 6 400,000! mont:.P bien au des s cependant tel qu’il est.3 de débours ° Laval a occasionnés n !Y! ; que les let ; que les Let • i I • î > M pn Et i n p.'¦•"mes con oc ia réalité et ajouté aux n l’Université a très d'une jeune Irlandaise 1 1 •inc —, n u "¦ 1 %» i ce V ' t v A V4 v de établ des 1 ment: ¦s uct eus vaincu, c: te ôo:te • Il y en a trop peu qui se ren que dent compte de; services qu’il a rendus .p à la race Canadienne française, en lui créant de toutes pièces un clergé et une dirigeante dans des circonstances emporté tient du m: r foyer, dc, Mgr T ussier ; que 1er Por traits littéraires, dc Léon Gautier; les Eludes et causeries littéraires, du Delaporte ; que les oeuvres du chanoine Lecigne et du P.Longhaie à Rome du Marquis de Ségur ; qu'un Siècle de l'Eglise de France, de Mgr Baunard ; que les oeuvres historiques de vent ce Les femmes du inonde, parfois, don ! de la Gorce et de Thureau-Dangin; et neht le mauvais exemple en lisant des des centaines d’autres livres français autèurs qui devraient 6 re proscrits en dans notre littérature canadienne, vertu dc la morale chrétienne : tels Mar 1 j0jj choix e$c possible, lequel ne dépare ccl Prévoit, ' l'un des romanciers les | raj.pas cej„; dey, meilleurs auteurs de la plus pervers que nous ayons aujourd'hui" m£re patrie.(2) : Stendhal.“ cet homme vicieux, | es beaux et les bons livres, dans tous cet écrivain aride, " etc., (3) : Pierre ]e§ gCnvcSi ne font donc pas défaut.Il Loti, qui a dit ce blasphème; “ Il n'y a suffjt de se renseigner pas de Dieu, il n'y a pas de morale" (4) avant |c faire un choix .Ce choix importe Alexandre Dumas fils, condamné par particulièrement chez les éducateu r qui ¦ l'Eglise et " qui défendit le divorce et doivent garder inlad c.leur probité liîé prêcha l'union libre ” (5) j r0;.,e d scientifique et cohserver leur foi Ilctef,e« °e boh gout Mais il n'y a pa» que 1er livres évidejn ; catholique dans toute sa pureté et ment mauvais , qu'une jeune fille et un" ! *dc clarté Ce choix importe avi-si pour assurer une compétence professionnelle j parfaite et acquérir une culture ihtellec tuellc sans meure toujours au dessous de sa F.r l'cUide d'auteur* choisi et aimés ne au six million uv Séminaire dc le Canada.Canadienne française en par au Séminaire de de douze millions repré réalhées grâce oue le pays Y Ami du Clergé, cité par l'abbé Be-tléem.“ es* le plus mauvais des écrivains d'aujourd'hui .Chez aucun, l'impiété n'ort aussi complète , ni l'immoralité aus si animale." Québec , nous trouvons que et la race classe telles que le êuccès re ; qu‘Un hiver r.sont redevable r » > • t:cuiie racle.Mais il en est encore moins oui sa que représente l'oeuvre vue épargne.Et c est Et le très petit nombre qui comprend ccm ment tout cela a pu se faire.Québec dc plus sentes par les économies î au maintien d’une institution n’aurait pu ni créés ni faire vivre.accom plie au point de i ¦ un Pour prévenir constitue I; il pas l'une des plus nobles jouissances des instituteurs et des ms itu trices, appelés par leurs fonctions , a ivre dans la retraite et le recueillement ?• moven de i On nous écrit : On parle beaucoup chez nous ccm- de la jeunesse criminelle, de sa petite suggestion combattre cette vague menaçante i à bonne source.vivrc N‘ost elle pas aussi le plus sûr moj garder intacte au ditich littéraire de la France, fait d bon , de clarté de res • V me a u.curs Chacun y va pour Le moyen le plus pratique et le plus efficace de sauver la jeunesse est encore dc diriger le plus grand nombre possible d'enfants de la rue vers les oeuvres ru- Cahada.la vraie ?ra i lim Pect .sa Puis , il sera é cruellement vrai, c'est Cicéron qui l’a dit, “ que.les lettres sont à la fois l'instruction dc la jeunesse et le charme dc l'âge mûr, 1 Oihenicnt de la prospérité et la consolation de 1 infortune.raies.i Ecolo de Colonisation L’Orphelinat -i vient d'etre fondé est destiné à sau- < dc (1) L'abbé Louis Bethléem; Romahs à line et à proscrire Paris , 1920.(2) Romans à lire, et à proscrire, p 106 lesquelles un instituteur- tâche.qui • les plus exposés de ces jeunes gens.Cette initiative mérite d être généreux .cement encouragée.fl .Enseignement Primaire) ver (3) Ibid.p.44 (4) Ibid, p.94.(5) Ibid.p.32 .C.J.Magnan.(6; Romans à lire et.à proscrire.X * \ •» sns tfiaf Samedi 93 avril 1921 La Vérité.îM y tholiques, s'inspirant en grande majorité des doctrines du Comte de Mun , se sont fait à la Chambre une place pré pondéiante dans tous les débat» sociaux le mérite en revient, pour une large me sure , à ceie haute tant d'intelligences sont Venue* s'éclairer, tant de bonnes volontés s'initier et s'en courager à leur tâche civique.La lectu re de son organe officiel , la Chronique de France (16, rue du Plat , Lyon, 22 frs par an J , permet de suivre, de mois en mois, les incessants progrès de ce Ira vail qui se poursuit désormais, au sortir ce chaque session annuelle , dans des groupes permanents d'étude, de pro pagan de et d'action.L'expérience française a suscité des i N.B.C'est du lundi matin , 29 aoù' initiatives semblables dans la plupart des au vendredi soir , 2 septembre, qu'aura pays d'Europe: la province française de lieu à Québec , le prochaine semaine so Réunir pendant huit jours, en pleines va Québec la première en t/erre cTAmé- j ciale du Canada .On peut s'inscrire calices, des professeurs et des étudiants ri que, dans un milieu particulièrement j dès maintenant soit au Sécrétariat des déjà fatigués d'une longue année scolai ! favorable et à une heure exceptionnelle ! S.S.90 rue St Jacques Montréal, soi' re, pour ne les.occuper que de pioblèmes ’ ment décisive a suivi notre exemple! au Secrétariat de VA.S.C.101 rue sérieux, qui exigent une forte tension d'es j Une race jeune, qui sent monter en j Ste Anne , Québec .Le coût de Vins prit .an désintéressement absolu eS 1 ou elle de grandes pensée* d'avenir; des cription qui donne droit à 'ous les cours bli des passions politiques qui donnent de j industries qui , malgré une crise passage est de $1 .00 la rie à d'autres débats: n'était ce pas , uhe chimère?Plus qu'elle même toutes les relations humaines.Le coeur plein de ces grands espoirs, j'adresse à la Semaine sociale canadien ne le salut très affectueux de son aînée de France et de toutes se* soeurs cl*Euro pe.L'oeuvre qui s'accomplira par elle sur les rives du Saint Laurel^ aura sa répercussion jusqu'au millieu dey vieilles natiohs divisées ; elle contribuera à les rapprocher en élargissant et en cuhsoli dant la vaste cité de Dieu , à l'edifica lion de laquelle toutes les patries terres très sont irritée* à collaborer dans une sainte émulation fra cinelle.L'abbé Thellier de Poncheville Les Semaines sociales • » i • ¦ Voici un beau et bon rom«n canadien Il a plus d'un mérite ef nous sommes pci «uadés que personne ne regrettera de 1' voir acheté et d'avoir consacré quelques heures à en lire les 250 pages.Ce ne svht pa& des professionnels de la littérature d'imagination qui en ont élaboré la tramé, savamnient combiné 1 intrigue artistiquement cadencé les phru LC 50nl dcyx journalistes, mêlés par leur profession aux luttes scolaire* ovariennes témoins émus de ses efforts hé roique6 d'un peuple pour ses droits ,„u| se sont efforcé d'esquisser sous une forme attachante le récit d'événements désor mais insépanablcs de notre histoire nario nale.Dieu se plaît à bénir les grandes oeu vres^font le principe fut tout humble.La Semaine sociale de France est née d'une conversation entre quelques amis que préoccupait le même désir de déve lopper la formation e.l'action sociales des catholiques de France.A la fin cTun banquet de congrès diocésain, en avril, 1906 , celui qui allait devenir l'ouvrier principal de cette puissante entre prise, exposait son premier dessein à quel ques convives qui secouaient en l'écou tant la cendre de leurs cigarettes dans leur tasse de café, comme d'un geste de scepticisme.Le plan étaii si audacieux! école, où a £C$: La brève préface qui ouvre le volume exprime l'ambition des auteurs de forti coeur dos Canadiens français, l'a mour du sol natal, des traditions „nccs traies, de la krngue héritée de nos pères.I Nous croyons sincèrement que tous les lecteur éprouveront ces sentiments et, ! de plus savoureront ! plus vif intérêt.Plus qu'elle même ! lard et J.Albcr-C Poisy, un volume de pages in 12 .L'exemplaire: 90 soik La colonisation est d'impci tance vi Chez les libraires et chez les auteurs.B< '.ale au Canada français.Tout le mon te postale 211, Québec Haute Vifje car l'évidqncc frappe le» | yeux les moins observateurs.Il faut rc coudre ce problème ou se résigner à su bir l'effacement progressif, à voir i'influ erce catholique et française continuer de décroître dans notre pays .Pour rose -dre le problème .il faut le bien connaî tre et les ouvrages traitrant l'ensemble de de la question ont jusqu'ici fait defaut.L'A : C.J, C, a voulu combler cette lacune en fier au re, sont appelées à prendre un puissant essor sur un sol où abondent les riches Le succès vint biehto,A justifier l'op timisme tenace de Gofiih, notre fonda teur, en dépassant ses propres pérar.ces.La première assemblée qui tint cette même année à Lyon fut déjà ces pages avec le ses naturelles et où va affluer de nou veau la main d'oeuvre étrangère; une ; es classe ouvrière saine, fidèle à sa foi re se j iigieuse et préservée par cet attachement tr.adi ionnel à l'Eglise des désordres ! un événement national.La présidence de pensée et de moeurs dont d’autres d'Henri Lcrin.dont son eminent succès Renseignez vous • i , par Luc B 250 •ays sont menacés : heritier de plusieurs siècle, ment a sen peuple * avec de telle* ressour ces, on peut ambit’onner d'établir cher soi un c.-dre social icsplendissant de vita litc chiétienhe ec de 1 pie au monde Le syndicalisme, qui apparaît souvent un péril, '{devient .ci, ce qu'il üoit être normalement, , une fo organisation professionnelle, pro c- nos | îitablc, s an* doute, aux travailleurs dont instituant une vaste enquête en réunis j il préserve les droits et assuré la montée pacifique vers un sert plus heureux, mais uht examiné le problème sous toutes seî avantageuse aussi à la bonne marche des formes.Le ministre de la Colonisatioh affaire* et au bien commun de la cité.La Semaine sociale de Québec en fera l'objet de un clergé nombreux, de dévoue de l'admet, seur, Eugène Duthoit, à fairxrnnai re l'oeuvre au Cairada, avait gagné à la jeune institution l'appui des mai res du catholicisme social.Lés approbations publique;, des deux tiers de l‘épiscopaf et les encouragements de Rome lui assurèrent un accueil très sympathique dans laïques désireux d'étudier les questioi cuvrièi es à la lumière de leur foi.Par bonne i Les catholiques aux Ltats-liiiis c proposer en cxern —o— L îholiquc annuaire ca américain pui Kennedy et Soi wx , fournil des statistiques - •antes qui nov* font voir 1 l’Eglise H > le ck-rgé ci chez las I • » I VJ I , publiée par New ^ téres: co^me i • A .rce ut es progrc t-atholique aux Etats Un; a actuellcmcn, 20,122,659 nque:.dans les Etal* Unis ci 1 -ions américaines.De ce nombre 17.085,646 s cehtaines et par centaine* .ce .ou provinces les auditeurs affluèrent.Depuis , la Semaine sociale a fait leur de France: elle a presque fait son tour du monde .Son éclat n'a cessé de ssandir.Dès le !.Ce s an t à Chicoutimi de* spécialistes qui c i th l-’V.i : ses de Québec était présenf avec scs princi paux collaborateurs; le gouvernement du Manitoba était officiellcmen repré nt aux Etats Unis.C'est t augmentation totale de p! et uric augmentation dc 150,000 les lut aïe Unis.De tels chiffr trc-lit que l’Eglise caiholiquc c;-perdre du terrain.t i demain de la guerre, soulevés grande commotion au sein de ch a mettaient déjà en péril la Lo'rc session de venants de i- • • « ien i 30U.00' us ( c roubles alors que de: ter ?savantes études.Elle a ch è L U ses Va : gagner toute: le* sympathies à , sente; les Canadien* français ce; jeunes groupements canadiens qui tario et 1er Fr.t'teo Américains avare .r ne veulent p a* laisser des étrangers à aussi leurs délégués.En vi.cncc leur religion et à leur langue défendre auditoire qui dépassa parfois le ; seuls les intérêts ouvriers .Elle prépare personhes on discuta , en plusieurs scan va cette loyale et bienfa’oan'e union in ces, tous le* points controversés.Comme femalionale syndiquée au'-: ri ente par des résultat , on offre au public un gros volu , , -., i ' , -, • , .,, , , .'-a hierarchic catholique sus toute: les frontières, le mcmc ideal me oc trois cents page* qui est une ven jc j ^ j .catholique et gsàcc auquel l'Eglise ap table encyclopédie.Quelles régions faut ^ j » n „ -, z parait: a dans no* bouleversements soci i coloniser.dc preference et pourquoi ?.• ., ,1 , - , ^ , t, , , très soit une augmentation dc 600 aux et internationaux comme une incom Comment faut il s y prendre pour recru „ ,, } , , , , , , W , , ., cours de la dcrhicrc alincc.couvre ter de bon-, colons .J Quels obstacles y a t il à v .'none et comment peu, on ré , ussir à les surmonter ?Tout s'y trouve et les solutions proposées comportent à certains jours les conduc beaucoup de nouveau.Un Canadien devoir, e‘ Français qui aime son pays c; les sien: I que de ma j n'a pas le droit de s'abstenir, il faut qu‘ mfester cette veriu pacifique.Il* dé il sc renseigne, car il fain qu'il agisse •* J tourneront le prolétariat- de* vioiehces dan* son entourage.Renseignez vous, qui lui seraient funeste* à lui même, eh renseignez les autres, Le volume n pour ouvrant devant sa marine impatiente la j titre Le problème dc la colonisation au voie d'une action sociale et d'une organ! Canada ; franc dc por» .pour $160.1 .a de l'éd: ion étant rc’chuc d'avun ce; le reste s'cnlcve rapidement.Secrétariat dc 1‘On par la que peuple m pab: à peine rétablie Metz déployai1: devant les rc la tranchée les magnifiques promesses d'harmonie qu'apporte le catholicisme désarroi.L'an dernier, de f-cs chai ! vera es moi mi Lcscon version* dans 73 des 101 d; scs américains, fuient au nombre de 30.000 eh 1920 • Z aux sociétés cr.Caen vit s'empresser auteur res, où s'exposaient les conditions mora les d'un bon régime de productions,uh pu blic plus nombreux qu'avant même les triste* jours les seront 55562 vastes pour Toulouse , le 25 juillet prochain, les hou v elle s caravanes d ingénieurs, de patrons' d'étudiant:-, d'ouvriers, de prêtres , de cames et de jeunes filles qui s'appre tent déjà pour ce beau rendez vous dont ils apprécient dc plus ch plus le bienfait intellectuel et le réconfort apes'clique On y Taitera cette fois dc la lutte oon tre l'i 6c corn; dont 3 sont ca:di f>< ( au - de l'hécatombe.Quelles s al accueillir à parable puissance d'ordre.Sun profonde, qui ne concilie pas seulement le,3 intérêts, mais qui réuohcilic des coeurs peut encore prévenir la catastrophe doh* s'épouvantent leurs de l'humanité.C'est !e ce sera l'honneur dc ses fils , En 1920 , 182 nouvelles paroisses fu rent érigées.Il y a actuellement 10,790 paiokscs avec prêtres résidants aussi 5.790 missions ce .Il y a qui fait un l tal de 16.580 églises catholiques aux 1 tats Unis.En 1920 , 399 nouvelles cgli scs catholique» Une autre t / furent construites.signifier augmentation tivc est dahs lo> 6.048 écoles pnroissia les soutchucs par Ici-, mcht et qui sont fréquentées par 1,771, 418 enfants • Quatre bouveaux colleges catholiques seul t,- relation- écunomi rn da* ¦ s le; n i i à ques .L"s initia curs oont donc pleinement récompensés aujourd'hui de leur effort.Si millieu des systèmes empiriques, des visations sans Ic-ndemam, do; talon ration syndicale plus féconde- • i • / vrais er moi ic pour garçon* 10 académies pour jeunes filles et 2 or plie lihat* furcht construits en 1620 .Les or phelihs , dans les institutions catholiques. r T* j % ?j ' \ Samedi 23 avril 1931 La Vérité.103 ' La Caisse cTEconomie de Notre-Dame de Qyébec BANQUE D’EPARGNES La question ties langues .EN BELGIQUE Découverte à Gellisémani .~o Nous hsons dans la Revqe Franciscai ne ; ( Suite de la 2ime page ) e En 1892, les RR,PP, Franciscains avaient découvert, au midi du jardin des Oliviers, les vestiges de l’ancienne ég! de 1 Agonie de Notre-Seigneur.Les restes avaient été plus complètement mis à jour en 1906.On commençait la réédi fication du vieux monument, d'août dernier, quatid, en creusant les , fohdations de l’église nouvelle (dont la première pierre fut posée en 1919 par le e cardinal Giustihi ), on découvrit un j plus au Nord , de deux mètres, les restes d’un mohument ehcore plus ancien.L’église trouvée en 1692 était celle pastoral, ajoutent encore à leur fardeau et à leurs soucis HAUTE-VILLE, Bureau-Chef, 21 Rue IWean, 'en ’face do] U Côle dulPalau.coin de» ruetiSt-Joseph (et du .Pont.801 .‘rue SWaÜer.coin des true^fClairc-Fonlaiiiî et St-Jean.coin Côte de la.Montagne et rue St-Pierre.coin 5£mofruc*et 4ènr,e avenu*.103 rue Commerciale.20 -uc Edcn.méconnaissant le ST-ROCH.ST-SAUVEUR».ST JEAN-BAPTISTE BASSE-VILLE.UMOILOU.LEVIS.en » ï$e respect et l'obéissance qu’ils leur doivent?Au suiplus, ce que Nous Venohs de dire du clergé de vos diocèses s’adresse tout particulièrement aux religieux •• Liée ; comme ils le sont par une obligation spç ci ale de viser au sommet de la perfection, ils sont tenus de s’interdire tout ce qui les écarterait de leurs solennels « au mois I LEVIS uccur»aln* do St-Roch, St-Sauveur, .St-Jean-napum-, Umoitou uiniodis et lundi*.le soir de 7.00 'à 8.30 heures rVso i mo n 9 de si c'isrieiot He its tns.t et Levin.me Eden, Le* • uuvertc» lou*, le.roiu .Caisse d'Econaime, on SÜS deposantsdes «Aranticscxccptionnellrt.e d; % > « * s-3 oper,liions offre l a ’ i i engage -s- mente.Obéissance dcr.-c à vos directions.peu et à un niveau inférieur -JC*T tel est le devoir Dans leur uns g.des autres, union étroite avec vou; ils ci es Tel.Bell: 4343.i.9 Sevue Nationals I trouveront le moyen d'exercer au milieu apostolat frucueux 1 en re toute- les fraction,?du peuple belge j nanl, car c’es* le peuple belge tout en lier qu: a.k peudance, - que les Croisés avaient bâtie au début du Xlle siècle : A.S.BEDARD des populations an ; mairfie- on était eh présence du vénérable sanctuaire dont saine Jérôme disait en 388: “ Il y a présentement en cet endroit uhe église du monument Qualifié d‘é iégant par sainte Ethérie vers 385 et dont la construction e.-t attribuée par Eu iyehius d’Alexandrie (Xe siècle,J au temps de l’évêque saint Cyrille de Jérù salem (348 386 ) et de l’empereur Théo dore le Grand (379 382 .) La basili- « PEINTRE-DECORATEUR 118, DES STOUTES, ! lYlOM -leur Henri d ‘Arles dont la ré cur et de critique aver à solidement commence dans le numéro d‘a i ' r » i! e pou;« reconquérir son inae raffermiront cette union votre pet te patrie la gloire ic et sa prospérité.Que k- cl erré donne l’exemple, et le i pu at ion de li béra' V cH depuis longtemps déji établie, • • % Québec.• 1 1 i j i • t I qui : Décoration d’Enlise i Spécial Ht* : i Va f OUI à vril de La Revue Nationale de approfondie des romans clame Laure Conan.Les nombreux ad mirai ours du talent si délicat de Vau : de Mont brun vou •tude.ccr 4 ^ » • une étju de Ma.hh ;ui\T,a; il partagera ses ¦f oncera tout, de bon à c?,,a c f i A VENDRE : Peintures en Gros et en Détail Va fois ofrense ! a la q mgage qui a LL a prêt < voler: n » \ : .n » 1 f rj u Mngt n i L l i 11 t durui‘e par Chosrcès en 614 cl releva de se; ruine:, ou’au v r> n ! :; ?jz ta chant ter* i ¦ M ¦¦ I i i: .i i;ie ci; ccï inet Piihe des o : l «pr 'r,i* CG LC t IMITATION, TAI’I POLISSAGE, Lie., etc.ac VERITES do \OE.i IDOREUR.LETTRAGE Xlfe conc he se siccie sou; le vocable d* ' # * » de * critique il encore paru jc livre i ».Ta; c! » • ; Q • \ RClUOi X c rnmr i « 1 -N « i gu oauveur 'ans clou i i i ~i < D toutes Importât' uf f j j * r 5 n I & » n .IJ * f z f * - ne res.*¦ ; nouveaux architectes M "¦is les avr.r- ' v » t é A v è ( 4 * < *> .N i i; :r «iemandf* t nti dorme * L» ; A no ; i * fi S N fils lut de tou ft en cv5 c ' ic paev%û en \ nhu a LC us n avaient pas re; vieille ha nu i ; .4 m A rmi ier nouveau : ce numéro d’avril, un scienifique, dû > .Maheux.e lu * I 14 1 I » •/ de ! \ \ 0 nia « Cl 1 \4 ai 11 buuout .qui GOivcni e fra celui 1 que, iC PM q : A 1 * I Té!.16E4 ! r U( till; i "ancic-n, en le u Sud et en f*-: Je Nord i ./: f ’ L i ‘ - Vt trc c.ce ^ c nou i : t Je vuhzari 4 l'ioi * OSCAR BEAULE ARCHITECTE, a 1 I ; p lac 1 t 1 " % p ru us les .us pour tcvn rec-; le Jésus Christ e Saint, cardez 1 nil îeereraen : t X X 'J X : cl M G à !.plume aïo i » i a e à Dieu re Sel i • i orientant comme était l'ancien, mais.non ! c!e Québec : Pour le : » U i \ 1» X terrien, vers i egiise du ,xlie sic Vancienne peur la v* I 1 * laisserons parler le ¦ :maire.qui donne une excellente idée de l'intérêt remarquable qu'offrc.Ja der '•••• livrakon de “ I .a Revue Nationa- l’-cus vph;p i donnés.ité!\ , de sorte que 1 cie coïncidait avec ilié seulement de la superficie.du IVe siècle mesure l'Est •A ?» g:ieur • i .iîF.C ’U1LLON 21 D'AÏ > ; t 1 ave f*: VOL! ceux que rende/ les sain1 .nom ! k * i • » Ancien bureau R.I ri - ' ?I ; O' * 7, «** ! > uu.t i • » v T « basil .05 MO ; La x » point de vue illi le cède c I I • \ ration, ce* te n rien a.ses deva r ~L] JSuUiÇw dart n La R .1 LU 1 V atrium sup 20 rn \ I I 27 i 3 H, ERi JEST BEDARD Entrepreneur générai Spécialité i > f* etres , avec i i i n { j V dc r Eli L r t il tl'fMk t 'e eu vin i i ' ' c.e faire le bu t, large uï c avait 'O I 1J # ceux qui son-; ci* \>lst Cl I ki \ Cl 1 1 la n< r- deux : !.y rr a 11 v .' 2: / « 1 v i v v.1 o n,: belle 1 oeuvre >1 1" 1 ( Di i i .68 ) Le e.aient oe i 4.Dit « % 4 4 t Y 1 9 ' 60, com i /ft î : r i t-> •*> rn < % t it .| ,4 i • • » % v i\ • i i T 4 ,* 1 e I r « -» i 4 • • ' » I V Il V f 1 k ?% f 1 I f 11 'C 'ï CCI 70 R c I ¦ Ven fan % « cor i i r o ave ri * • * P i I les cle v- heureuse c n droits, demi rdiii des la feuille d'olivier ruai.I IV wj!Qiie • ¦ ' * î lu petits cubes ai harmonisée?C * V I 1 Les Oeuvre; cio ! Baptiste • La Terre (poôsicj Chez les insectes (illus ré) | Une romancière canadienne Let'rc de la Saskatchewan.Pardon (Nouvelle historique illustrée,) | Notes sur le dernier Congrès Le Jardin du Silence (roman illustré, suj te ) Gilbert K ci h Chesterton La Mère de T Enfant.— Pour qu'on aime la Géographie (extraitsJ Du Salon à la cuisine.< k Je« i H u elle \ : cl.4256 J.SIMEON BERGE HON -Membre A.A.P.Q.103, Rue ST.-JEAN - - Quebec.111 I r r - 11 Z V « .i » 1 * * particuliè”'"' % ailée*.’.' pr.i - OU »s*i - bon 1 1 1 ' T X % av i- lesveaierr a oonnt 1 NOUS VOUS unique r» , i * • c % i ' V v w \ A 1 l'effusion c dans toute fils bien aimé .à v V me ARCHITECT E- f e'.ve pou: muter, en ce ja îers, la couleur un fra ce t.ne, peu • v.T!< f f rU >-* v- Oiivi vent X* 1 ^ OVr V * < fidèle; confies a t agmeht de fresque murale re "vée so ht peints l'ange ruci forme qui ; h clique uhe r.res c'1 à tou: euh de vous .Donné à Rome 10 février 1921.en Pon'ificav.fre t • 4 Ci de.1‘Agonie trou t Pierre, née de .près Saint e '-zplie m e n et uh nimbe ci tentation du Sauveur.L’IDEAL CATHOLIQUE 1 repros Les fouilles qui mvht ont révélé la présence s'achèvent en ce mo s de nombreux v r.(v0 l f illustrée mensuelle Revue Catholique our la jeunesse.Un an: 3.00 Benoit XV 3 byzantins, les autres tombeaux .les uns i i » de i Quelques uns ceux des mem de biehfaisah.ee de de date postérieure ces derhier?paraissent être de la confrérie » 25 rue St Gabriel Ce qui sc passe.Notre Revue.gique — Courrier de La Dame qui lit • ! —A la queue de la poêle.graphic, etc.‘ ILLUSTRATIONS: Page front is • Ciiarlo; i originales CONTRE LA LIGUE bi Montréal *05 — Courrier grapholo 1‘hôpital de Notre Dame de Jôsaphat, Baudouin 1er .P?d'autres princes du roi dent firth" partie ; j de féru salera XHIe 'iècle.U dans le sol e" j de mosaïques.d‘ih h antis! eve B.blio UNE NOUVELLE EDITION DU CATECHISME DES CAISSES POPULAIRES VIENT DE PARAITRE 1 Dans son mcfcsage au congrès des I Etats Unis, le président Harding a au sujet de la / cvcxtiee rctitc cin e.I I' N I fait intérieurement ].-> n] ace recouverte •s : Portrait d'enfant, pai Compositions la déclaration suivante ; r d ouer picc i 5 • Ligue des Nations: “Dans la Société des Nations exis'an Maillard.d'Edmohd J.Massico'.te et de i Le Canada illus'rc.de modes .••— Photos, etc Abonnement cnhuel $2.00 • Mc i.Gra ——-1 gouvernant le mund nouvel |>, icett e eu ne part .Il n'est que juste de dire au monde en général et à nos associés dans la guerre en particulier, que le pacte de la société ne peut trouver de sanction e avec ses super république n*aura au i Isaac, vines te.GRAINS DE SABLE \UX PRIÈRES i - Copie r;ir reaction de 10 PAR I i Blanche Gagnon I envoyée w il 1921.Arches èche de Quebec av.specimen sous La Revue rent Mont M.l'abbé Placide T.Desrosiers, cure de Vile S Ignace, diocèse de JolieUc était uuân e (Section En vente au profit de l'Apostolat des Bons Livres dans les principales librairies de Québec et de Montreal et au Se.crétariat de l’Action Sociale.Prix : 75 sous l’exemplaire, plus 5 sous pour de poste.Prix spécial, pour une quantité.St Le.u Nationale.296 rue t chez nous" Les Etats Unis répudient dune officia publiquement la Ligue - Wilson.A ce V réal.l.-.i décédé le 18 avril cour an" .la Société d'une Mess l b , des oe VA 4 v lcmcni et, Nations imaginée pat point de vue nas été un succès.frais vovir.ciale.) Edg Fines: 1 ,n Vérité journal heddomadaire publié par Paul Tardivel, directeur propriétaire.37 Chemin Ste Foy.Québec ! t Martel ptre la m'i-si un de Vivtahi it'a Y • i # % I 1 1 I ¦ — - .— I ¦ v.tyr îflrnv'; CÛer'tiVr *1 P" 'iw
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