La Vérité, 1 mai 1919, samedi 3 mai 1919
w **¦* ©.- • i .Y "':- : ' : ,K,mm 1 : i I r mm '•fp, ft m |AiKaÛL:>!tU*.M apr Siti VfViJ HSFv I fcjHI T III 'fill L~ $ ' aW m — ¦ ÏT.J'V W ' — — I • » mm r/i hep v 4* ¦ r* : it hi rrk T7- W.-tt (4 » (T 4 ' ¦m ‘ TM '.I ÎV m vm VJ wmmm "S'lP k ' La Vérité 187 i.(Pitt ' imm* caeca**», j uz'XM?ut • jv.r "yfxxr wt» cratr*xvrrr s"T:xrT.yr*iz* ~ vitfxiKTrzMatts 4M bbm pour demain ; 1 f e ü un genre supérieur.ix reiig;On est une v.e, clone ur.eaction, donc un teu ¦ i-5 Le raiiëge qui manque Là Pologne renaît ,x Le * **•.i A.» /'r"' vivre, v ça oriiier.JUi n’agit pas n 1 V,V«| •r>T UNE NATION CATHOLIQUE La toi < sincère.La F tendues .aux cit pas une foi En France • • i_*o; »• ¦i.v,Al 1»*» *» I • • “ W,IIV3 ICO plus âmes les plus fortes, à ccu;; rjui ne lui marchanderont ni leur temps, ni leurs repos, Agir rance sera auA ce porjsiu.c ue cner un crédit agn- i ccie et industriel de petite ou moyenne Xt y 1 1 c n • • 1 , .i Nous lisons dans la semaine ileugieu- importance qui puisse empêcher les trus- s J O 'b tards" de nous mettre le pied sur la gor- t.X/ - , -L , , , „ , ] .* .° Varsovie, la capitale de la Pologne, ge et de mener nos classes laborieuses aux , , ,, a .» .a célébré solennellement et d une maniéré pires exces ?».», ., ,, , ., .„ .digne de la nation catholique qui u tant Je ,, liesjtc pas a «ponce: *- souffert pour la foi sous la botte des bar- < sa *"u -3 oratej.r a.,a , r0lx i bares luthériens et schismatiques de Ber- de 1 am, M.Pegat.je dis: Ce „ est pas # dc St-Pétersbourg, l'ouverture du la une Chose impossible.On peut conte- prcmier lement |onais.voa parfaitement une solution qu, per- a eu deux cérémonies, l'une à la mette a un groupement financer de favo- cathédra|e Saint-Jean et l'autre au panser la creation d un capital pour les af- ,ai< de$ lances-, et toutes deux or.t eu fanes de minime importance et pour I a- j |jeu |e 9 février dernier.Déjà, bien avant gricu leur, ça \a e soi.j n€uf heures du matin, les rues voisines de D autres pays que le notre ont su trou- ,a calhédra|e daient remplies de monde \er cette so ution.^ #% A dix heures arrivèrent les treunes char- Chacun tonnait quelle était la manie- gées du servjcc d'ordre.peu à' peu, |es re d opérer des Allemands.etsanssor-; dépmés vinrent occuper les places qui tir de France, on peut citer d ingénieux , |eur avaient été réservées dans la premiè- (S?*1S' .re moitié de la grande nef et derrière eux Je me souviens .la quelque dix ans, s.as$;rent |es fonctionnaires de l'Etat.De avoir eu 1 occasion de m aboucher avec un groupement, grâce auquel plusieurs affaires de moyenne importance avaient été mises debout et admirablement lancées.i •• t v/.La terre dc France est labourée com-e|lc ne le fut jamais.Les poilus reviennent, heureux.Mais parlez avec eux.Leur mentalité est flottante; ils ne savent pas., ils ne sa- sont refait des â- »t ' « H me ni leur argent.Agir!,.Agir.Agir par la prière, par l'cxmplc d’une foi IranquHcment lorte ne s'affiche.• # S # i qui ne se cache ni nt plus U plupart se neuves, et ces âme:, déshabituées de la vie civile, interrogent avec une certaine “Qu’avez-vous à nous offrir la grande époque qui commence?Devant eux, se dressent alors trois catégories de citoyens.Ceux d’hier, c’est-à-dire les radicaux, plus ou moins maçonnisés, qui arrivent à une espèce de décrépitude, charges qu’il; de la responsabilité de la plupart des souffrances actuelles.C’est qu’en effet, comme le taureau ne •.oh que le rouge ils n'ont vu que l'anticléricalisme.” Toute leur politique a mot négatif donc infécond et antifrançais.Tout a été subordonné à lui.même la VC i mes I Agir par les oeuvres, par les patrona- jour, dc la ges qui deviennent, chaque " i plus criante nécessité.anxiété: i,! , i pour Agir par la plume, par la conférence, presse, par le thé- *• par le bulletin, par la âtre.par le cinéma.Et ici, nouf- avons tout à faire.1 Far exemple, comme on a le coeur ser- : ».1 I I : .I ’ l.ié quand on voit des milliers d'enfants grelotter en faisant la I i * ! sont queue à la porte des innombrables cinémas de faubourgs.Pauvres petits!.Leurs familles viennent chercher un peu de distraction à la tenu dans ce prosc ^ vic quotidienne.Je ne pose pas la question si elles ont tort ou raison, je comtale seulement un fait, l'-t des "sahsseurs” d’âmes, exploitant ce besoin qui, au fond, est un besoin d’idéal, ?i! 1 1 » .part et d’autre de la nef, on avait placé les bannières des corps et métiers et des sociétés patriotiques; le public occupait les bas-côtés.Dans le choeur se tenaient .les représentants alliés, les consuls, les l “,al"“ ma,5°:,£ de ,cre 1 - * ne-maçonnerie en sera luvqu'à la fin des temps.la ik) a i F.t si nous ne prenons pas la piace a laquelle le devoir nous appelle la révolution la prendra.Car la nature a horreur du Vide.df cr’.tc haine est .cl d'a- Ma * entier nouvelles plupart.On a m grand silence.unie pays en a la r, il la vomit.' v aye 1 rtc 1 r nau !r la terre ncu%c < \r 1’ del; f • S f % naître une op-peine dé-onaise ' 1 I c lires u plante maudite t en î rameaux Venin i-i * s M ) 1 • I les pieds lourds et a revolution, nous ne pourrons meme murmurer la phrase qui, sans i c % aincu, l'auréole pourtant " fout est perdu lit.la te jes de I r v -1 Va » * k • ' •ivc - .L ¦hW; I .'L i i ; •ùf.'.sK* •u r a Vérit é 1S8 târ'i I XQ Eli laag f #' Kiwca hwv$l 4 I f ZJmli I l’ttkJXtil • % trouver el qui ressemble a un "sacerdoce: "Si vous ne faites pas de vos fils des prêtres, tâchez d'en faire des agriculteurs",disait naguère S.E.le cardinal Bêgin.Cctte vocation, tout fils de cultivateur Vapporte j en naissant, puis la développe ou la perd voici quelques passages d .selon 1 education et l'espoir qu'il a de la icncc sur les origines d réaliser.Que les petit; paysans soient donc élevés dans la certitude qu'ils auront chacun leur ferme et que c’est le seul a' i venir digne d'eux.Et pour qu'en effet cet avenir soit alléchant il faut à la faibles-humaine, outre les arguments cthni-| que; et moraux, le gros argument sonie-: avantages pécuniaires : d'abord, que l'agriculture paye”, puis "qu’on trouve facilement des terres’, peut les I quatre eu cinq fils à établir.Ce sera l’oeuvre de la "Coopération" et de la ' * La naissance d’n La Sentine de Toronto : Notre vocàîiÉ agricole rès dix ans de tra\a:i .:i sur des lois de terre neuve, les i « • i, * » * d cconoitii()tiv ¦ti .ers • * i Ici i .i i , t't ILS 14 V » vvv :o r r tés, villes et villages incorporés détiennent 1,320,107 âmes, et les 5 CL- j cun < ions sont chez eux, tous voisins, a\cc la- campagnes restent avec 989,320; il a suffi de quarante-cinq ans pour mettre la population rurale en minorité.Et nous ne parlons pas des centaines de mille devenu, citadins » | venir assuré pour leurs enfant, et ! paternelle s’est multipliée par le des lils.Et cette multiplicatio mes, d’une génération à l’autre e t le procédé normal dans un pays jeune ccmmc le nôtre,, avec une race paysanne comme la nôtre: l’agriculture québécoise k précipite à un fisco si elle continue à dédaigner la colonisation.Qu’on nc se rabatte pas sur le5 questions de tarif, sur les ga- allèchent les .C :hre 1 * non.> fer- T 1 QvS Mensonge partout, mensonge toujours.Encore un.Riel aurait tué Scott de sa propre main.Pourquoi travestir l’histoire i et fausser l’esprit des lecteurs?N’y a-t-il pas un homme véridique aux bureaux de la Sentinel?aux Etats-Unis!.En vérité, cet arra- chôment, cet écartèlement de notre peu- .T* dc lcrres' Lc îUrl,!u= vieilles pa- i pie campagnard est le phénomène 1 plus ! poisses montera vers ces surplus de sol fer- i hideux oui soit d'insouciance des chefs.ent e Temncamingue, de manque d'orientation, de gaspillage Ab,l:b'' la , a'apedla el: 51 1 0:1 «« un : des familles.“ autre gcnre.le Manitoba français.Lctcn- *** " Nous avons au plus haut point l'a- ' due de nos terres cultivées devrait se mui- La Sentinel insisté à pleines colonnes de la terre, cette «Wim, W | eur le fait que les ministres protestants ont V “ ' .c " ! gions colonisables nous permet nou or- défrichement du sol.Au contraire, ce doit en meme temps travaille pour la conscrip- .donne de nous dilater, de pousser la cou- ctre wie raison de plus de venir en don et le gouvernement unioniste.La cons :- quête, en face de, immigrants étrangers au* pionniers qui jaillissent malgré tout: *“ qUi eXP'0ilC k PayS' A,re5' °n Verm' gieux parccque religieux son."ho s la'ti ^ T"*.mais de multiplier le, ft ht surtout du Témi,earning à A*** Hocken sai.-il ce qu'est une pétUioa de ''T ¦ TT * C°m'”4 ^ * T*.principc?-Le seul fai, que les prêtres ont le:: “clpagn'ards - médiat, loin d'être une trahison, assure (lu’’,s Vivent faire de leurs enfants, a la perpétuation dc la vocation agricole, canaliser intelligemment lcs forces vives Qu'un mouvement général s'organise vers ^ nolre race comme de simples compa- ces terres neuves si fertiles, qu’on paye $60, qui donnent ; mille piastres dc bois et qui seront en q,ue1-annees de, fermes très prospères que les beaux et vaillants fils de cultivateurs-—et les fille-, donc!— nir à la ville balayeurs ou de charretiers, de ou de cordonniers, de chauffeurs d’autos ou de bcui’lrvtNv.fT-.t„ 1 -« - - *— \~.l\ f.Çi plu, dur le aide « Les parents n’ont aucuns dreits en matière scolaire.Telle est la sentence de la montré de I héroïsme dais la guerre n’est Sentinel.Un évêque défend-il aux en- \ Pas un argument.Car s ils n’avaient pas fants catholiques de fréquenter les écoles marché, ajoute-t-elle, ‘on les aurait fusil-protestantes, la Sentinel dc s’écrier; "Que Jés .faites-vous des droits des parents?” Voilà icier gnics de chemins dc fer ont su d'un continent à l'autie, les co.om c l’Ouest.Que nos cultivateurs restent cl p, tivatcuvs, que notre race continue 11 C‘rc i agricole et que dès 1921.le rec.cn: - T-* affirme à nouveau la prédominance -J a rurale sur la pçp1 ’al'n •ne * .» cowrie la Scnlincl dérai .Même l’heroistne ne désarme haine farouche.Enfin, îscrxie.pas sa un dernier menA propos, de 1’Alsace-Lorraine, la onge: Les protestants alsaciens paient Sentinel accumule faussetés et insani- ! les taxes pour les écoles cahotiques.Est-tés.Lfls moines et les nonnes, dit-ele, elle renseignée la vieille?ont préféré quitter la France plutôt que ; d’ouvrir leurs portes aux représentants de la lai.Voilà une question lestement exptt- peur trois ou quatre *** ques -cessent de s place, dc i population commi1, " f)a*nc* VP- quémander les Le Gaulois e ! ni JCP»- «» Alexandre T.-ère, la tri •« ms » A » A v.> u K ; v, i K !*l I.tm.LL: / awoRfc •.i______ — — m ' ¦ ", W'-'- P» r fTy -jh^X'A!.AI-;! ' - Vï i .I ,1 Mi xJ I m .** garnacH S mal 101» La Vérité 189 ivUi*r«ro«jM; * s • « nstcricurc.» k plupart des premiers immigrants '-rpennent à la jeunesse; peu d’at-U retiennent donc au passe ; plus ils sont assimilables et redui- noblesse aura conquis tous las hauts plois de la colonie.G est un Canadien qui est gouverneur général ; ce sont des canadiens qui gouvernent à Montréal et I rois-Rivièrcs;des Canadien long distance officers lui rendit hommage.* * * On a proteste contre l’abstention des statistiques.Il y a une chose sur laquelle on n'inskte a i prouver qu i! ne influence heureuse et décesive." Dans i cm reste.le domaine de l’hypothèse tout est poss:- que toujours Jun homme de guerre.Tant d'influences réunies ont bientôt fait de diversifier l’ha- ; sur une proposition d’un envoyé bitant canadien du paysan de France Nouvelle-Angleterre, les premiers îran-qui, lui.va rester le même, continuant la , çais établis acceptent !e principe d’une ' J même existence monotone, au fond des j ’’alliance éternelle entre les deux colonies, indépendamment de toutes les ruptures qui pourraient survenir entre les deux Couronne?.” Pendant longtemps ce v* l projet reste à l'affiche.A.l’époque de la guerre de Succession d’Espagne nadiens renouvellent leurs mal- vieilles provinces de là-bas fermées depuis trois siècles à l’invasion.Le nouveau particularisme s’affirme n-bcaucoup de relief et les Canadiens, les tout premiers, en prennent conscience."L’instant où une nationalité est formée, dit fort bien M.Etienne Lamy est Vins- garder la tant où elic prend conscience d’ellc-même C'est d’ordinaire le sujet d'un conflit entre cette force jusque-là méconnue, impatiente d'indépendance, et les forces an-[ ciennes.obstinées à l’hégémonie." Pour nos pères, le conflit ne se présente b pas encore à un état si aigu.1 out de mc-f1 me ils commencent à découvrir qu’ils sont | d’un autre pays et d’une autre histoire et, j au besoin, ils ne manquent pas d en faire calm, puis, au dernier moment, état.L’un des documents les plus significatifs est bien cette protestation des négociants du pays contre la concurrence des forains presque tous venus d’outre mer; le document est de quarante ans avant la la fin chi régime: "Remarquez, s’il vous plaît, nos seigneurs, écrivent les marchands canadiens aux membres Conseil de marine, que les domiciliés ont eu dans cette colonie : trisayem.bisayeux, ayeux, leurs pères., ils y ont leurs familles, dont la plupart sont nombreuses, qu’ils ont contribué les premiers à qu’ils y ont ouvert et c-ultivé les terres, basti les égli nu la religion, fait maisons, contribue à fortifier les viHcs, Le 16 septembre 1918, à Paris, le R.P.Doyon, aumônier du 22e a célébré une messe pour les braves tombés au champ d'honneur.L'Action française du 19 septembre 1918.Paris, rapporte que courageux aumônier a dit au cours ce son allocution : “Si ce bataillon est seul au front de sa formation,- c'est n’en a pas autorisé d'autres." Les Canadiens français dispersés dans les autres unités ont travaillé incognito.C parti Les discours ce Poincaré ; C: discours prononcés pendant la guerre et après l’armistice sent publiés en r volume.Les paroles eu Président leu; élévation, la force d’espérance qui en rayonne et aussi à cause de leur belle simplicité classique ont maintenu la tra-,j_ ' dition de l’éloquence française.Au milieu o événements tragiques, angoissants, ce n'est pas un mince éloge de dire que Poincaré a gardé le bel équilibre intel-lëctueî qui est une qualité bien française.A propos de ces discours, Lavedar.a é- Deux POINTS crit: "Plus on sacrifie à la sonorité, moins on a de chance de retentir’, et i! a- vec .r A ' par eff" le r o’ « l'°- ¦* i neutralité.De Por.tchartrain ce sens accorde l’autorisation ! négociations sont de venu entamées avec les colonies aine sollicité en eu en voulue et ; ce non- • * ; % • cames, Voici la guerre de la conquête qui s’achève, avec les antagonismes et les conflits malheureux qu’elle a provoqués.Qu’y a-t-il en somme au fond de toutes les querelles de de Vaudreuil et de Moray fond des malentendus entre de de Vaudreuil et de Lévis?Voyons-y non seulement une rivalité bien naturelle entre coloniaux et ~ i*- A .w un i a ce :os ignorer j a deux choses qu ne nous causent aucun chagrin.Le vote de la province s de Québes aux dernières élections et le vote récent sur la prohibition, tous deux à l’encontre des autres provinces.C’est une réponse à ceux qui soutiennent que le suffrage des Canadiens français n’est pas libre, mais conditionné par celui de majorité."Pas d : d’é- joutc: carts, pas de longueurs, pas littéraires.NuSc prétention e vainc ornements «J T de transports person belle.Voilà ; pcurouci faut-soit absente?Aucun souci du succès es un bel éloge O ’1 nue la note religieuse On la retrouve pourtant, même c naiens comme Dé most hé ne et Cic i > eratoi métropolitains mais un désaccord profond entre le point de vue français et le point de vue canadien: entre les Français disposés à songer tout d’abord à la nv.’trope-du le, à opiner pour la lutte à outrance, pour t réserver l’avenir, pour maintenir en Amérique une importante diversion, et les C nadiens qui pensent avant tout à eux memes, qui, surs d’une défaite inévitable, l’établir, d'un abandon déjà consommé, veulent sauver le peu qui leur reste, se refusent à d’inutiles dévastations?Dans la retraite vive i i l I 1 G65 e * « 1, eron.- k.* n La neige a Quebec x AjE5 JEUNES VEAUX Nous avons eu dans la semaine de Pâ- li y a de quoi verser des larmes de pi tic.Des firmes commerciales immolent i" ques une nouvelle l‘bordée’' de neige.Les enfants ont dit: "Elle vient chercher l'autre.Et c’était vrai.Comment nos bons cchevins Vont-ils ainsi laissé partir?Par qUe ce5 profiteurs bonheur , ils vont l’avoir bientôt le balai les veaux à la fleur de l'âge pour en fabriquer des saucisse».Des naïfs croient sans vergogne vont ê- W W «es.arbore des croix, mainte- | • construire de belles h01 i suivit la bataille des Plaines cl’A-| braham, "la plus grande partie des Canadiens de Québec, écrit non sans amertume le continuateur du journal de Montcalm.profita du désordre et regagna ses .foyers, peu inquiète du maître auquel elle appartiendrait désormais.,, Le traité de Paris consomma bientôt la séparation définitive.Les circontances vexatoircs qui l'accompagnent du côté français enve- camadiens loppent d’amertume le souvenir de la coeur de nos pères."A ce roi lequel ils avaient tant souffert les tre punis.i soutenu la guerre tant contre les nations sauvages que contre les autres ennemis de Et les négociants ne sont pas les seuls a manifester cet esprit de corps, toujours I Etat même avec sueccs." I une des forces de l’esprit d’independan-cc.Les mêmes tendances s’affirment au ton du clergé.Ce soat bien des prêtres MM.de Vare mécanique,—la bête de l’Apocalypse— qui avec un bruit infernal de vieilles ferraille; va parcourir nos vues et troubler le sommeil paisible des bourgeo-s bedon- : Z A lire nants.: 1 .L’instruction obligatoire, Principes et i conséquences, par le R.P.Hermas La- Eviparons -nous bu sol ' i ¦ , Bouttcvillc et Ha- : France au meJ- (|*i sc plaigpoHt vers 1720 que "les Pour piètres venus de France montrent de la prevention contre dans les charges aucun des natifs du Canada” .* mcme ombrage de Snificatl La Société Saint.jean-Baptiste de Québec an once qu’elle va s'occuper de la Canadiens ont pu reprocher de leur avoir culture des lots vacants.Heureuse Socié-fait les adieux d’un banqueroutier , nro-M.Emile Salone.D’autre part aucune attirai ce ne les entraîne bien fc lande, S.J.i nncs 1 1 Nous conseillons fortement la lecture de cet ouvrage à tous ceux qui veulent se renseigner à fond sur cette importante question.Le travail du R.P.H.Lalande est clair, solide, précis et complet.C’est la these catholique expliquée et commentée.On y trouve aussi une magistrale réfutation des objections adverses.Prix: 40 sous, franco.A l’Imprimeur du Messager, 1 300, rueBovdeaux.Mont-réal i i té champêtre qui a de tels loisirs! Les Canadiens français jouissent dans leur pays d’une situation si enviable que les patrio-oimc:v: tes ent le loisir de regarder pousser des eux, en ne voulant ad- ronce ».r! .1 Mgr Dosquet prenait ces manifestations si- .la nouvelle métropole.1* C foyer redouté du protesta”» * Les Canadiens se replient donc, aidés de la poussée de leurs malheurs, ve êmcs.vers le Canada leur seul r a ; ment vers cprnlnMT • * w X* # • ‘ | tisme.i navet:, et des carottes tvnc U • ‘ »•» | IV 1 S coadjuteur préférait faire ^B Van,r scs Pïctrcs de France "pour inspirer ^B 3JX PcuPles la fidélité, l’amour et le zèle, ¦ ^Uc suj°ts doivent à leur roi” et avait ¦ >c^c Uc mettre un curé français en- ¦ rc.cux paroisses gouvernées par des ¦ Metres canadiens.” ' ¦ • ^rc c%i?é n*obtiendra point de chefs ¦ l'8Cn?' cc mouvement pour la ¦ Satlon notre pcrsennel admi- ¦ se 5 B 22 o Le > -s t rç * O eux-meme?r-ntenl vigoureusement fixés dans l’irrédentisme de leur jeune nationalité-et chez, le périt roupie ce iern plus.il f.SC ?On avait annoncé dans les journaux que le 22 e, lors de la grande parade dc5 Alliés aurait l'honneur de passer sar.s l'Arc de Triomphe à Paris.C’était trop beau pour être vrai.Le 22 e a déployé trop de vaêlance peur que Vt»$ sentiment ne 1 1 LionelGvo’jlx, pt*o.La Vérité journal heddomadaire blié par Paul Tardivel, directeur proprié-, taire, 37 Chemin Ste Foy, Québec.{XI- de* • ~,%e et vers lafin notre ?• y.ti \ mi fi rti’ ififiMMSasSiii "> |~ 1 'il?1 I BM — —:— —¦ \u mm f.v «y * 6m#W*winnnT^ "" B» *-.>v ' U *v 16# >:.r m: • f a Vérité 4 ‘ V.Y Samedi 3 HI mai 1919 itiîe UH2M roc « :: V SOI I .;>• < X vons fait d’elie la seconde petite mere dc nos enfants ! *# l'* .qui çnt d’aide ou tic compagne à l'institutrice : à même le $20.001 3— L’institutrice n’a pas de loisirs.Le jour, elle parie, elle explique, elle enset- : gne; le soir, elle corrige les exercices des fant de la Providence n’aime pas nos en-élèves et prépare sa classe pour le lende- ! fants, qu’elle ne se dévoue pas?qu’elle main.Elle a le samedi qui la trouve peut- ne se dépense pas?| être chez ses parents.Il est tout naturel qu’elle donne un peu d’aide à la maman, i donner de la valeur; n’allons pas la ra- Permettez-moi de me servir de votre Le dimanche, elle prépare sa classe pour baisser à ses yeux et aux nôtres ; sachons, feuille, pour faire parvenir à Baptiste la i ]e lundi.En tout cas, elle n’a pas de loi- en un mot, reconnaître les services rendus, lettre ci-jointe.j sirs.Elle n’a donc pas le temps de faire et, ne soyons pas des débiteurs insolva- sa couture.Tout au plus a-t-elle le temps j blés ! de se rafraîchir un peu pour la classe de l’après-midi.Il lui faut donc acheter ceci, acheter cela, faire faire ses robes, son trousseau, j ' etc, etc, etc.Elle aura donc recours à des mains étrangères.Ces mains, il faudra les payer et payer les tissus dans les grands prix.Il faudra payer à même le $20.00! ^ justice.4— Au point de vue de la toilette tons-le, l’institutrice doit être Justice à Mgr Langevin tine lettre à Bapîisîe - Rnfig rsyf Quelle mission ! Quelles fonctions! Dirons-nous, maintenant, que cette en- t « I POUR ups 1NST1TUTR1CFS / «STS: - rc.Nous taisons donc nôtre l'an,,! '' vaut des Cloches de S-Boniface; ' i 1 ! Puisqu'il en est ainsi, sachons donc lui Monsieur le rédacteur.Au cours d'un Laurier, en date du 1er mars demi,, "Catholic Record" de London, % fait une revue de la question scolaire m ' mtobaine.11 rappelle comment clic est ! tree dans la politique fédérale U , aux tribunaux, la loi réparatrice de' Charles Tupper et le prétendu règ|em par voie de conciliation et de de sir Wilfrid Laurier.Sans si cette politique de conciliation compromis était la plus sage ou non il pense que sir Wilfrid Laurier était côn‘ vaincu qu’elle était la seule les principes et l'histoire du articl c SU1' sir Wilf ntnd le i I Tout obligé, F.-A.B., pire, curé.Verchères, 18 avril 1919.Mon cher Baptiste, L’époque du renouvellement des engagements d'institutrices approche.N’est-ce pas un nous examiner et voir si notre est bien ce qu’elle doit être dans les campagnes ce la province de Québec, à l’égard df cette fleur de notre jeunesse, l'institutrice! Disons-le tout de suite : Notre mentalité ici laisse à désirer.• * * * *** Assez.Après la religion, après le respect de l’autorité, il y a le juste salaire, élément nécessaire de tout ordre social solide.ont, compromis, vouloir dire t Nous voulons avoir la paix, observons et de bon moment pour mentalité Nous voulons un travail fécond, obser- .no- tons la justice.Nous voulons l'aisance, observons la justice; car il est dit au Psalmiste:*'On a jamais vu quêter le fils d'un homme jus- proprette: c'est un des éléments coûteux qui engendrent pour elle le respect de l'élève.C’est au $20,00 à y voir ! 5—Si ! intitutrice enseigne, loin de sa | famille, et, si elle veut la revoir, de temps ! en temps, partant le vendredi soir pour de notre charité, de notre bienveillance, revenir le lundi matin, elle aura un quatre tous les services, y compris ceux de nos ou cinq piastres à prendre sur son $20.- jeunes institutrices.Sur ce.trois hourra pour Baptiste! compatible , , t d • i • , P#ti li- beral.Puis, il ajoute: Mais conciliation et compromis étaient des mots introuvables dans le vocabulaire de Mgr Lange-vin quand il s’agissait de la langue française.Et c'est la langue française plutôt que la religion catholique qui fut la de toute la difficulté des ' toba.” avec Nous couvrirons donc de notre justice.cause L'ordre exige qu’il y ait convenance et harmonie entre l'offre et ta demande.Nous avo la demande.écoles du Mai 00! 6—Nos institutrices, filles d'exempi Quatre fois le 1» ' 1 * 1 eghse: • • • • e.besoin d’institutrices ; c'est “Cette dernière » « assertion .dit “La Liberté’’ de Winnipeg, est fa us- i -mine l'a X Fréd.-A.Baillairgé, pire, curé de Vcrchèrcs.ne manquent pas la messe mois, elles se font conduire à A A I sc et de la part d’un journal scandaleuse.Que vienne: langue française et la reliv Les c est présentent : ‘•tutrices se catholique ! f nnr.i “Ceux qui savent question et qui ne sont pa un parti pris difficilement explicable vent que ce n était pas le français qui était en jeu dans la fameuse écoles confessionnelles, langue qu’on y parlât.Le Conseil Prive ne laisse pas doute sur ce sujet.“Et c'est parce que l'école confessionnelle était attaquée, c'est parce que l’âme des enfants étaient au jeu, qu’ils fussent français, anglais irlandais.! allemands, que Mgr L leur faire un rempart de son corps.“Et c’est parce que l’école confessionnelle était au jeu que l’épiscopat delà province de Québec intervint pour soutenir un évêque qui engageait la lutte pour le respect de la Constitution de son ntholique." 1 mots ce la - glés par deux •• j-.,, p-,,,1 nir à la bonne enfant: un cordial, .Voilà notre mentalité! ae.boe.uf.: un fortifiant que conque.$200.00.c'est quelque chose: vingt , ®~L m*l.uln>¦.I «'•! «ÎÏ ! 1 :y ¦LZ fi > t E i "V mm v.m npwr-mm El^*3©a-4i^ 4 / : « I i,r \ » m a Kti'-yt!?.f IT mai 1919 La Vérité gamed»3 idl Vf P Hr :> W,.T: 1 hf^ .Mil >^4 verat x.y m r.xaxriïpevt •n ¦ZZTl irrémédiablement perdue.Les "Leblanc" à la deuxième génération.Ces “White" favoriseront aisément des mariages mixtes, et la troisième génération offrira le triste exemple de petits-fils de Canadiens français, tantiscs, et reniant leur origine.Or, quoi de plus apte à LaCaisse d’Economie de Notre-D de Québec Un voeu A PROPOS DE PRIX deviennent des “White ame *1 I B proies- i BANQUE D’EPARGNES Une note brève, cueillie parmi les relies locales de Sudbury dans le “Droit du 5 avril, mérite d’être relevée, téc et mise en pleine lumière pour lui donner la plus grande diffusion Sous la rubrique “une idée”, voici ce qu -on y lisait: "Dan nou- diminuer le nombre de ces tristes épaves de la religion et de la race, qu'une presse franchement catholique et française.i HAUTE-VILLE, Oure.iu-Chef, 21 Run St-Jean, >n fare (loi In Côte du Paltu ST-ROCH.ST-SAUVEUR;.ST-JEAN-BAPTISTE SASSE-V1LLE.V.UMOILOU.LEVIS.LEVIS.ccmmen- coin des ruestSt-Joseph et du Font.801 rue St-Vallor, coin des rues CUire-Fontuine tel St-Jcnn.coin Côte dc In Montagne et rue St-Pierre, .coin Sème rue et 4éme .avenue.103 rur Commerciale.qui vient périodi-.quement rappeler à ces familles en péril, leurs droits et leurs devoirs?possible.t L’auteur de 1 Les anciens dans la a note terminait ainsi : “ carrière "sauront une de3 dernières séances du Cercle Landry de J’A.C.J.C, Yau de Sudbury), les à la presque unanimité, ont e-suivant: “Que les maisons canadiennes françaises donnent à leurs élèves,comme prix de fin d’an nce, quelques abonnements à nos meilleurs remues canadiennes.” 20 run Edcn.• % râa|e» de St-Roch, St-Sauvcur, St-Jea-i-Baptistc,* I Jmoil samedis et lundis, le soir de 7.00 à fl.30 heures et! 1 ou •«vif.r *- .i' n.sont Les seccu tous J es La Caisse dépoianUdes «arantiea exceptionnelle*.apprécier à sa juste valeur ce par nos jeunes de ‘TA.C.J.C.; et les autorités de ce collège se promettent bien d encourager l’idée discrètement et à bon escient.” L’idée collège du Sacré-Coeur membre- voeu émis #ofcrtcs d'Economie, en raison même de sa charte et de •a (nature de •es op?rations cf rc 'b mis le voeu d'éducation àscs Contre l'Instruction obligatoire TELBELL-.4343.mérite en effet la diffusion la plus grande et la nu se immédiate en pratique.Choisissons parmi nos revues les mieux rédigées et les plus militantes .Je trouve, au hasard de la memoir S.BEDARD LA SITUATION SCOLAIRE CHEZ NOUS "Il est remarquable, continue le chroniqueur.Je voir des jeunes “émettre, après sérieuse discussion et sans pression d'aucune sorte, un “ pareil voeu.Suivent ensuite les trois motif terminé ce voeu.Les voici : PEINTRE-DECORATEUR IH DES STIGMATES.: Décoratioiliid’Efilise e, la vaillante “Action Française”, le “Canada Français Québec.t « , la Revue Canadienne, Vie Nouvelle , la “Revue Française , et d autre» encore qui m’cchappent.Il y a ensuite des journaux, quotidiens ou hebdomadaires, qui feraient tant de bien à quantité de jeune; é à l’instar des revues haut, ils pour la défense de no1 institutions et de nos droits.Ici le “Devoi la “Liberté”, le » I !a • * LI IS (\U1 it CO 4 1 Le travail si au point de M.C.J.Ma gnan sur l'Instruction obligatoire vient d' premic: molif: comprennent "rc m;5 cn u" ioh voume d= 1 j4,Wcs- l'action d-, la revue est plus "puissant Celte forte etude est suivie de plusieurs quc cc||, du ,,vrc que la, ^ appendices lormant avec le sujet prmci ^ pal un tout complet sur la situation scolai c dans notre province.Ln tête du volu me se trouve l’importante lettre adressée ! à l'auteur par Son Eminence !c Cardinal | Bégin.L’ouvrage est en vente à Québec à 1’ Action Catholique” et chez J.P.Car ncau.libraire; rue Buade.et à Montréal au bureau du Dcvojr.Prix: 50 sous, franco $15.00 la dou zaine et $35 du cent, frais de transport en plus.• 9 féciiiün* a: 1 âne *.VENDRE : tores en Gros et en Détail • * etudiants parce que mentionnées plus également bien la lutte effet, que de livres reçus en prix, mer, ' "ils sont bien choisis, ne sont l (• ” f-" , LETTRAGE, imitation, tapissage.POLISSAGE, Etc., etc.r lus qu c e fois, deux fois.puis remises sur rayons, poussiéreux de quelque armoin i il?finiront par moisir! Tandis que revue, reçue chaque semaine ou tou1- mois, s'impose discrètement à la curi ' du lecteur.Les idée1 doreur de VERRES de toute» marte».sur demande.encore, je cite au hasard .le ‘‘Droit Importateur ren*e»*aements donnés * # "Défense*.Patriote de l'Ouest.et d autre- De tei?abonnements, donnés en prix a des jeunes étudiants capables d'en profiter, feraient inf bien que les meilleure livres.Il est à souhaiter vivement eue nos maisons d'éducation « « « la QIC 4 4 « • Tel.1664 1 qu'elle ap- OSCAR BEAU LÉ ARCHITECTE i propaç’ • répètent, renouvellent le; pel à 1 ‘flligence du jeune abonné, et le proion r ment de son action achève de j, rendre -ur une âme son ascendant absolu i triomphe définitif.Telle la gcut-qui finit pa- percer le roc le plus »r Ul rr- * mi il» i l -O Jv » • A.a.r.q.1 QUÉBEC •fl D’AIGUILLON es.collect Diversités, {lèsent la valeur de cette idée, en réalisent toute la portée, et lui don - icncement .e u- •*t ?ield I 'Ancien bure au K.P.LcMa T*.di it nent cî cette e 1 r» Fx l'X r- Le bon journal V» Tel.2713 Le jour*' 1 * XIII a dt: .al catholi-u.uellc dans ie\u-' n’est-elle % % de ,4 i X f c ERNEST BEDARD que t une missio:-pare -e.” La bonne ceüi uissi un peu?, ment à bien meilleur titre cl • .I Ul; : nn: vcond motif: “L'on \ i jirfimiers musicii ms VJ - - Québec 1 • «*.i • V .*!nsi eu bien î défendre les libe.l-C'est celai Nos « m % % ü' a - eux qui.par une j .T-.v pée.s'efforcent de qui noiij sont encres jeunes l’ont compris: s’il y a un apostolat nécessaire, urgent même de travailler à la diffusion de la bonne presse, u existe aussi une obligation urgente de la soutenir.“La presse: ça presse! " clamait Lierre l’Hcrmitc il y a quelque^ années.Plus que jamais c’est là.à l’époque où nous vivons, un des principaux devoirs des catholiques.Vous vous rappellerez, sans doute, avoir entendu le R.P.Manon ii 1 • » Tel.4256 l SIMEON BERGERON ARCHITECTE- -Membre A.A.P.Q.103, Rue ST.-JLAN - - Québec.u; Dans la Musique, M.N.rappelle d’après le journal des Jésuites, les noms des premiers musiciens canadiens de la Nouvelle-France et qui furent spécialement remarqués et protégés par Mgr de Laval : C’était Germain Morin.le premier prêtre canadien ordonne par Monseigneur de Laval, Charles-Amador Martin, le deuxième prêtre canadien dans l’ordre chronologique, braham Martin dit l’Ecossais, qui donna son nom aux plaines d’Abraham, et le premier compositeur de musique dont il soit fait mention dans les annales histo T ! JS | « M x ur "i l’IDEAL catholique lui.“Le journal est donc tout puissant On dit qu’il est le quatrième pouvoir on peut dire plutôt qu’il est le premier pouvoir, car il gouverne tout, los gouvernements, eux-mêmes.Il est le maître de l’opinion publique, et par conséquent le maître des majorités parlementaires.Il savait donc ’il demandait, le juif Grcmieux qui amis en 1842 : “Emparez-vous de la presse, et vous aurez tout le reste".“Emparez-vous de la presse, et vous aurez, tout le reste! Et nous, mes frères.canndiens-français de Vendrons-nous cette vérité ?ftevue Calholique illustrée mensuelle u ta jeunesse.Un ai u- $2.00 fils du “pilote royal".A- rt'affirmer une fois de plus de façon si éloquente et si persuasive au der-nie Congres de l’Education à Ottawa ?11 y a opéré plu5 d’une conversion, parait-il.et pas des moindres.Il est consolant d’entendre un groupe de jeunes, c-pris d’idéal chrétien, appuyer de toute la force de leur voix cet appel à la gené- envers les ¦ eux dans de choix, des revues éprises, i, d’idéal catholique et patriot!- ' , 25 rue St Gabriel Montréal t iques canadiennes, le sympathique Pierre de Rcpcntigny de Francheville, né à Trois-Rivières en 1649, ordonné prêtre ch 1676 et décédé en 1713, et enfin Louis Jolliet, qui, après avoir porté pendant quelques mois l’habit ecclésiastique, se fit voyageur, explorateur et hydrographe.ce qu disait à ses UNE NOUVELLE EDITION W CATECHISME DES CAIS- jp populaires vient de araitre rosité et à la reconnaissance écrivains qui se dévouent pour des revues elles aussi f.• 4 catholiques et gratuitement que.Ontario, compi C’était de plus un liât fut le premier de diens.Né à Québec tr>ut dor Martin, il était ri** que celui-ci.Amador Martin pour avo'r écrit la m " Sacrac Familae vùtuosc.Louis Jol-^ganistes c comme Am a-•rms ans plus âgé Troisième motif: ’’C’est enseigner aux jeunes à fe servir de la ’’plus grande puissance moderne : la presse, et à faire bon journal qui voulons être les apôtres de la catholique et de notre nationalité Nous qui religion les deux, chez nous, vont toujours eii-compvcndrons-nous qu’il y a d’apostolat indispensable et e sur tous les autres, c journal.Mettre de cô,A le db.ut enverrons gratuitement la Vérité, Want trois semaines à tous ceux qui *Cn ^°ns la demande, ou encore à y68 Personnes dont * fnursir les adresses.V8ü5 avcz des amis ou des parents à ‘VeU6 Muiez faire lire la Vérité ne ^UCz présente occasion.44 .:i r revue, a un nt périodiquement rappeler leurs de catholiques cl de Can ad; a une i semble > ' v?;me; devoirs on voudra bien «¦v't un moyen qui l’cmport CO"W3U en s ''est la uc -de Va n“vc Si 1 ’est le » V.presse, c de semblable?moyens, Am point où le* choses cn sont, et clan-, fanai!- comme hnn de centres populeux, une .-'DOthcnne française qui ne reçoit m al qui défend la cause de et de la langue, est une famV’e Qvrl .cc en n avoir nu-com- cque de condamner à l’Arehcv Pie X à .907, c’est se u ne action sur le peuple et ne via prendre au caractère de soo temps”.I r c: AIDEZ-NOUS A LA ”v nr‘*^PAGhR i c.viv'.ni lourn rcl'gion t ¦U*z E.T FAITES LIRE m^VERITE * • TTr i&i 1 i a si m i .V • r:ivvL i I VvVi] ¦ ifcafe - 'if| f.,vw ¦ ' v : ¦’ • "r,»yv Ay* Awï F > r V 6 ¦st ns * & V XT’ V»: * •V: ¦ s&&&K f > S1 gW ' I 1' la, Vérité Samedi 3 mai 1919 i r.fiif tes vMiXiviwüiw-’ % » • mm ; t ! d„‘t sS« ! Bénédictions et malédictioas Adrien falardeaiv sauvegarde la meraie, il se dégage ue l’ensemble de la représentation une impression rien moins qu'édifiante.Quels effets déplorables ne doivent i Les hommes obtient trop tellement « pareils spectacles sur VI- ; trop tôt que tout événement t adieux ou heureux n arrive que par la permission - Enquête sur j§ cinéma ! D I p % I Vs * 4 ».I AVOCAT 1 P nictri?•—» »"*• ,»%i »4 Onrnr/' D X W *-»M 4.-.V.I %• iwuuwAY L'.-iciioji Catholique a publié dernièrement le rapport de l’enquête déjà and- j pas exercer cnne, faite par 1’A.C.J.C.de Québec, ’ pagination vive et impressionnable de no- rappcit qui dort malheureusement dans j tre jeunesse surtout chez les jeunes en- j de Dieu, maître souverain et absolu uv quelque tiroir à l’hôtel de ville, tandkque : fants, qui fréquentent en grand nombre ; toutes choses.le mal du cinéma continue ses ravages à ces lieux de perdition ! C est impose les lois, et les sanc- Québec.Voici quelques passages de ”De plus, la cour de police nous ren- lionne par ses bénédictions ou *c6 malt- seigne sur les dangers que comportent ces dictions.Les hommes sont devenus si lie»s L’enquête a révélé que la plupart rassemblements promisçues * nos sco- de leur science qu il ne sont pas loin de des pellicules sont produites sur l’écran a- j Et comment s’en étonner! Quelle àreçomme le Roi de Babylone.Nabu- ¦ surveillance exerce-t-on dans ces salles chdHonwor : c est nous qui sommes les artisans de notre grandeur.” Cet oubli est là cause de» maux qui affligent le , Se chargent Je tout genre d'arpenta?.monde.Dans toutes les pages de This- j en ville et en dehors de la ville.toire du peuple juif, Dieu ne cesse de répéter à tout instant ces paroles viens toi que je suis le Seigneur ton Dieu ; observe ma loi ; porte la écrite sur tes mains ; écris la sur les poteaux des portes • de ta maison, qu’elle soit, présente à ton 4 % TELEPHONE 2307 ' Gastonguay, Gastonguav & Girou x i Arpenteurs, Geometres INGENIEURS Bureaux: Edifice Morin 111 Côte dc la Mont ce rapport : 1 i lo.vec mention de l'approbation du bureau de Censure provincial : de même les plongées dans l’obscurité oa faiblement placards.Il appert aussi suivant les té- éclairées, doit la clientèle se rccrate sor-moignages publics, ainsi que ceux de Sa tout pariai tant de désoeuvrée ?Seigneurie le Juge en chef, Sir François “C’est afin de prémunir notre popula-Lemieux et du Juge de la Cour de Po- lion et surtout nos pères et mères de fa-lice, l'hor Charles Langelier, cités plus mille contre l’attrait insidieux des scopes haut, que nombre de vues sont immorales, | c e$* P°ur Que lcs autorités municipales et suggestives, malsaines.Etant donné l'ho- provinciales se décident enfin à servir que norabilité des membres du Bureau de nous répondons sans hésitation à la deCensure, la conclusion à tirer, c’est que i mande qui nous a été faite (Texprimer esprit le jour, et la nuit quand tu t’e-ccs derniers n ont pas le temps de contrô- ' sentiment sur ce sujet .veilles à cette condition tu seras béni,sinon 1er les vues.Des calculs ont été faits qui L Honorable Juge de la Cour de Po- tu seras maudit., le prouvent abondamment.D’ailleurs, lice, 1 Honorable Chs.Langelier: H n est pas possible de lire dans le l’enquête du Comité Régional Québécois "D’après ce que j’ai constaté très de l’A.C.J.C.contient la confirmation souvent par des causes qui sont venues de ce fait par un membre du bureau de devant moi.ces sortes de spectacles sont de Dieu prévaricateur sans trembler pour ,Q une source de grands dangers peur les nos sociétés modernes apostates, qui font aussi pour les jeunes la guerre à la Royauté de Jésus-Christ.Pour se faire attendre lc$ châtiments t agoe ! Telephone 3897 "Sou- ! * • • # Après vingt siècle, de christiania quand les lumières de l’Evangile, ont bril.lé partout sur le monde, tourner , |e ^ à cette lumière et chercher a l’éteinde est un crime beaucoup plus I grave que l’idolâtrie des juifs.Aussi le bouleverse, ment de la société, le désarroi qui c"5 dont ^ religion, les moeurs, les i-“Nos scopes laissent grandement à ! decs h ont rien que de contraire l désirer.Il semble y avoir toute une cons- I piration pour éluder les décrets de l’Index et imposer ies “vues” les plus pernicieuses sous le nez de la censure qui, évidemment, sommeille.Ce sont les drames à thème de divorce, d’infidélité, de désordre, de vol, etc., le tout agrémenté d’une mise en scène fort suggestive.n VI— I Simple, Facile et Economique.a ce qui est nôtre et que notre population ne peut que souffrir d’un tel état de chose.Î1 apparait clairement que souvent même peur des vues évidemment coupées,ce qui reste de l’intrigue est mauvais.Que conclure de tout cela: C’est qu’à leur base, les vues qui nous sont données à Québep - Donne de 50 à 500 lumières, garantie pour cclaircr un Villag-* Eglises, Presbytères, Collèges.Couvents, Marchands, Cultivât^; etc., etc.Pour tout renseignement, s adresser C.-J LoCKWELL, Agent-Général, 6 rue de la Fabrique, QUEBi:C' ! I » «Ont mauvaises.ü a *% » l J M t T V-yv wf > r?•« saeù**.".*xv iji i t •* i B™SB83kSShF USAx'j# 1/ • -i ji/.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.