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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 12 mai 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1917-05, Collections de BAnQ.

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Gua>": 11 n’> de la démoertie et d établir partout la ré- j ^uiemeni, publique» le régime cher à la franc-ma-! rcP^!er jamais.çonneric internationale.! Arrêtons-nous à le considérer sous cet aspect.Le libéralisme est ainsi défini par M.l'abbé Vigué: ‘ du 9 mai 1916, le Comité1 adoptait la ré-olution suivante : 11 ne faut pas oublier que le général français Sarrail qui commande les trou- îst un Franc-maçon s’il le peut, ti- influent, militant et fanatique.11 ta;n qu’il a mis la main à la pâte.Ce protégé du bloc détestable école plutôt militaire e! qui a fourni à l'armée Porcin, ; celui qui a livré « nemi et quelques autres marques plus tristes et plus insignifiantes.Ce n est pas à tout le monde qu’on fera croire que les Alliés travaillent pour la civilisation en établissant un gouverne-¦ ment maçonnique en Grèce L A mam- « Quo l'in recteur général soit prié rV pes expéditionnaires c-j s assurer personnellement, .J.] .Paradk A/./), non par un officier du d parlement ce l’Instruction publique, de la proportion des enfants fréquentant les écoles de garçons et de filles de cette province qui t( minent le cours élémentaire après quatre 4 4 1 % eue \ aosten- • ! 4 4 cer- : i La cigarette .Un an de prohibition Que de grain gaspillé Crave révélation .If -AV ; ^ • a : son iUl.fans combat Lille à I’en- Dialogue dc colons .Un ami du colon' A propos du travail dominical Comment on combat pour sa langue années seulement de fréquentation scolai re, le cours modèle après six années, cours académique après huit années, i ____si cette proportion lui parait trop faible.de bien vouloir en indiquer la cause r les moyens d'y remédier.” S $ le i » *.Cette réforme b 4 Ce I Au début de son rapport, M.Magmn 1 dit: r descendit pas il y fixa sa tente et peur ne la "Afin de pouvoir enseigner votre honorable comité avec la plus grande exacti-| tude sur les points ci-dessus indiqués et lui faire des suggestions judicieuses cl pratiques.non seulement j'ai consulté les sta-1 Quelques libéraux avancés piqués de i démocratie, tentent actuellement de déformer notre sénat, sous prétexte de le réformer.Un Sénat électif, comme ils le voudraient, serait un nouveau levier démocra.| tique entre les mains de; meneurs du pcu|Wc.A cette heure où un vent de folie et de démocratie passe sur le monde, il faut, plus que jamais se faire un devoir de dé- H^s, demadé à chacun de nos inspecteurs j fendre nos institutions actuelles.^ écoles, au cours de la première visite de Le peuple en mène déjà assez large.: 1916-17, de faire une enquête dan Ce serait insensé de lui livrer notre der- ! district sur les points suivants: 11 I 't Gailus tistiqucs scolaires de notre province, compare certaines années au point de >ue des ; ! résultats obtenus, étudié t ce qui se passe j en dehors de notre province et de notre pays dans un domaine similaire, j'ai, de Le libéralisme, au sens de l'Eglise i une erreui philosophique.C’e?t 1* i de ceux qui, méconnaissant ou le droit divin de l’Eglise et de la vérité est la gardienne, veulent qu’elle ont transmis au i se contente de la liberté dans le droit : commun." 4 4 Le Pape et la France , est i erreur négligeant A la demande du Saint Siège, les cardi: dont elle naux Amettc et Luçon r .PaPc un long rapport contenant des infor- :;r drei i EHBSEîSE! k Le peuple, ne 1 oublions pas est fait fréquentation scolaire; le cours interme- plie dans la région d’où les allemands «e! n est quc * application à la société du pour être conduit et non pour diriger.j diaire (modèle) après six années et le sont retirés en France Le rapport con-i Pr‘nc*l)c naturaliste.Le naturalisme nie où tout le monde, est maître, il n'y • cours supérieur (académique) après huit tient une liste de noms de* plus de maître.' années.portées, C est le régime démocratique.Apres avoir exposé avec beaucoup de leur sexe.Ayons la clairvoyance, le courage et clarté le rapport de l’enquête, l'Inspecteur la sagesse de résister à la vague qui passe général fait connaître les causes d’i et qui cherche à renverser toutes les institutions de gouvernement qui ont quelques caractère d'autorité, de stabilité et de < son nier rempart.i ¦ .; Là personnes dé- quc église ait été instituée de Dieu avec mention de leur âge et de copduire les.hommes à la vie étemelle.Dès lors, il n'y a plus dans la société qu’ seul pouvoir, celui de l’Etat, et l’Eglise n'est, devant lui, qu’une institution humai- pour i un : La liste authentique révèle que la plus grande partie des otages sont des jeunes filles.Le gouvernement français a fourni ' ne* grande peut-être et digne de quelque lui aussi sa part de renseignements.j respect, humaine cependant et soumise.On le voit le Pape ne manque jamais i comme toutes les autres, à l'autorité d-aucune occasion de rendre service à la! l'Etat.France car sans doute le Saint Père est Elle a droit à la liberté, parce que lune déjà a I oeuvre pour secourir ces pauvres des lois fondamentales de la Baffin es et les arracher des b Ces, là la réponse de Benoit XV .V tre.Il n'a pas plus que les individus Vo! bligation d'être chrétien.j le passé, les institutions sociales avaient _ été imprégnées de christianisme, son devoir ( est de les en déharasser progressivement.gestions sont aussi contenues dans le rop- PT Purement laïques, port qui a déjà été en partie publié par1 ""^alisme radical que nous venons les jouraux quotidiens.Afin que vos lec- ^e définir est.sans contestation possible, leurs puissent juger à son mérite et dans un bu't du naturalisme.A ce titre, il doit l’esprit de l'auteur, le rapport très élaboré &re rejeté.- de l'Inspecteur général, nous le reprodui- Mais que dire du libéralisme mitigé rons en entier dans le prochain numéro de professé par Montalembert et par la brib a Kcr”e- lante pléiade groupée autour de lui?t nsuc- cès dans certains cas.puis fait des sug- gestions pour rémédier aux lacunes.Parmi ces suggestions, l'une porte sur une nouvelle répartition du programme d'études, i “qui est trop étendu pour être parcouru vec fruit en huit années.Les quatre premières années, particulièrement, dit l’Inspecteur général, renferment trop de notions pour que les enfants de 6 à 10 sent les étudier sérieusement en quatre Le rapport suggère de répartir le permanence.La démocntic est une panacée de charlatan; clic tuera plus de nations qu'elle n'en guérira.* i '»: a.JBMMML société mo- .5 ma,n$ des bar- derne veut que toutes les religions puis- Justin ans puis-ans.scs ennemis qui 1 accusent d’être contre la1 France.programme actuel sur onze années nu lieu de huit.GRANDE VICTOIRE Si même dans " —— r -4U t “Moins pressé dans la course au proLes prohibitionist es ont remporté à Hull gramme, dit l'Inspecteur général, les mai-une de leurs plus belles victoires.'< et les maîtresses enseigneront La majorité est substantielle 1100 voix.1 de hâte (permettant aux élèves de mieux Pourtant le ban et l'arrière ban des bu- digérer ce qu’ils absorbent chaque année) vetiers ont fait un travail énorme et dé- Plusieurs autres considérations i avec moins et pourront accorder plus d'attention, à pensé de grosses sommes d'argent pour renseignement agricole et à l'enseignement faire triompher la boisson .ménager.L'adaptation du programme aux Cette victoire est de bon augure pour besoins du milieu serait ainsi rendu faci-Québec.le.” mm 1 Éüüi ¦¦ T ¦ ——— vti * ' ~ m iii >ViJM - - * U \ w tmÀ UU .•• -y- x.v .• W&y IT '¦Vf®; i > KJ M'm » i ' T • " - ' >.m * IXK-i v,{!V •s M.v S?tfci -•V c ¦V i- mm KSKvî X '.'¦''.iu Il V-i! w ir1 •*vi SAMEDI.12 MAI 1917 i': La Vérité r rsiens funestes et faire naître de chimériques ; autorise la liberté des opinions Mais elle | adversaire tenace et vivace j „„ gal|0„ de bière.Cela fait "quatm/c •espérances._______ ”« prétendre a exister dans I Etat, ; Pour cela il fallait anghficr le Ju'I.Le mi||ions” dc |iï[cs rf.soustraites d Monlalembert avait dit au Congrès de îous a forme de “ltle autonome, ayant meilleur moyen était donc de lui ouvrir I ç.fem)(,5 d(.ja ;,]cc (|e Qud)CC SVlaKnes: “» chcf- » hiérarchie et ses lors.Une tel- j ccle anglaise.C est ce qu ils firent.Lt de s’c,)gjoulir da,,s k, brassrric« “Une société nouvelle s’est formée, la le conception, — avons-nous besoin dc le plus ils s empresseront de mamtester de -société démocratique, dont la loi première ^re —eit en contradictions complète avec toutes manières leurs sympathies à la jui- est la liberté de tous dans l’égalité.C’est ia Petrine de l’Eglise, maintes fois pro- ; verie.un fait inévitable.Qu’on l’apprécie com- clamfc P^r les Papes et, en dernier lieu,) me en xoudra.il en faut nécessairement Par ^ immortel Pie X.E) où le rejet de la Loi de Separation.Mais l’hypothèse! dira-l-on.—Ce fut le refuge des catholiques libéraux sur- I cs pour a! » Le boisseau d'orge pèse 48 livr se dépense pour la fabrication de la b , n.— million dc boisseaux pour Chaque fois qu il y a eu conflit chez loul |c Canada, et "trois cent mille bois nous entre Canadiens français et Juifs, les.scaux“ pour \A province de Québec.Anglo-protestants ont pris fait et cause Le “pain" est cher.U pour les Hébreux.cher.La "moulée" est cher.L'orge se .c „ , .^ous basant sur ce qui se passait aux vcnJ actuellement deux piastres le bois- pris par 1 apparition du bulabus.L leur ; £tats-Unis et ailleurs, nous avons main- $cau Le cultivateur semblait cue Pie IX avait commis uncj lcs f0js averti les Anglais qu'ils faisaient aux brasseurs plutôt , que le Juif était sans doute nuisi- l'élevage.Regardons-y # hic au canadien français, mais que son dirons peut-être pour nous convaincre qur glise avec ceux de la société moderne.Mgr gran(] ennemi serait tôt ou tard l’anglo- |a bière a sa pa.t de respomabiité d ;i Uupanloup ne fut pas le moins trouble.U protestant, lequel pourrait même bien c-! |a hausse des denrées alimentaires, t tre sa première victime.particulièrement dans la haïr Fait intéressant à noter les Anglais et de "la viande ’ escomptaient sur la nature prolifique du Juif pour causer des embarras à l'clemcnt français de ce pays, or c’est précisément par là que la lutte entre la juivcric et les protestants commence.Les Juifs qui ont de nombreuses familles envahissent les écoles protestantes.Tout en s'anglifiant, ils se rendent peu à peu maîtres des écoles.Comme à Montréal sont bien décidés à faire de ces écoles oil de judaïsme et nen 11 i es.i ere • » « i au moins un I ¦tenir compte.Ce que nous avons de mieux à faire, nous, catholiques, c'est de l’accepter franchement, totalement, sans arnere-pensée.Ainsi tomberont les préjugés accumulés depuis cent ans contre l’Eglise, dont le peuple se défie, parce qu’il la croit irré- imprudence grave en découvrant brusquement l’incompatibilité des principes de l’E- farine est « * • » l • k préfère vendre l’orge que le consacrer à de près.Nous fi erreur •parablement liée à ces puissances du pas- [ ;sé, qu’il déteste." i Qu’un orateur parlementaire engagej dans une lutte âpre et quotidienne pour brochure qu'il publia immédiatement pour arracher au gouvernement établi un peu expliquer I Encyclique en fait fo.Le de liberté et un peu de justice, à l’aide des cardinal Pie était plus calme.LeSylla-seuls moyens, presse et tribune qu’il a à fcus confirmait explicitement tout ce qu’il sa disposition, tienne un semblable bnga-l avait enseigné jusqu’alors.Il n’en triom-ge, cela se comprend; mais le pouvoir P^a Pas’ mais il continua d’exposer paisi-chargé de veiller n l’intégrité et à la pure- dément |a thèse qui lui était chère, parce té de la .doctrine a le devoir d’y regarder lcnait Pour un idéal qu’il est tou- de plus près.La plus simple attention con- J°urs bon de proposer, alors même qu’il doit à reconnaître que le langage de a est Pa^ immédiatement réalisable.Montalembert était inexact et imprudent.Pour en revenir à l’hypothèse autour de laquelle on menait un si grand bruit, voici comment on l’expliquait.C’est la reconnaissance d’un étal dc fait qui n’est pas conforme, il est vrai, à ce qui devrait être, mais que l’Eglise accepte néanmoins et dont elle peut essayer dc tirer parti, peur défendre les intérêts dent elle la garde.C’est ainsi qu’elle peut de la liberté de la presse, du droit de vote, i du droit de pétition, etc.Ne lui demandez pas d’aller plus loin, elle ne pourrait le faire sans renier son caractère d autorité enseignante et la mission qu’elle tient de son fondateur.ans * "ciu ;¦» » » »>c «1.Dr ( jarr.c • # Jets de venin maçonnique Qu’était-ce au juste que cette société moderne à laquelle les catholiques devaient se soumettre sans arrière-pensée?On omettait de le définir.Il était vaguement •question pour l’Eglise d’un certain "droit commun." lequel comportait la jouissance ¦de la liberté d’association, de la liberté d’enscignerr, de la liberté de la presse, de la liberté des cultes.Mais la liberté d’association n’était pas rentrée dans nos lois, depuis que la Convention, adoptant fa motion Le Chapelier, avait interdit aux Français de s’associer "pour leurs prétendus intérêts communs." La liberté d'enseignement n'était qu’à l’état de promesse, sans cesse dfféréc.Restait la liberté de la presse, bonne pour contrôler les actes du pouvoir, sans doute, mais bien insuffisante pour assurer aux catholiques l’exercice paisible de leurs droits.Restait, enfin, la liberté des cultes Ici plana:t une formidable équivoque.Comment fallait-il entendre cette liberté New-York, les Juifs de Le correspondant de Washington ils sont la majorité, des foyers Calholir Telegraph de Cincinnati.de christianisme.: ret La A en Age est une dent la direction est ; • A rc\ uc mcimif aux quartiers ecnr ( C’est là le point brûlant.Sur le terrain religieux, il y a déjà eu raux de la franc à Montréal conflit sérieux, l'hiver dernier.Mais l’école verra de bien plus graves combats, le jour où les Juifs entrepren- catholiques.11 renferme un article où i' drent les réformes scolaires inscrites à leur dénonce les religieux qui conduisaient lc> Franciscains chez •maçonnerie en cette ville.Son dernici numéro égale la vipère du Missouri par son acharnement cont user 1rs te en anciennes missions des programme.Actuellement, les Juifs réclament la 1rs Indiens de la Californie On ; nomination cfun des leurs comme membre sente les Indiens comme dm esc!; Malheureusement, à force d’insister sur dc la Commission scolaire protestante.Les l’hypothèse, les catholiques libéraux ris- Anglais protestent : mais on assure que les les fruits de leurs Jabeurs.Il publie d’au quaient de faire oublier la thèse.Juifs ont de grandes chances dc succès.très articles fortement anbcatholiq i„ j pourtant., les franc-maçons nous di que la maçonnerie n’est pas anticathoh que et ne s’occupe pas de religion.Qu’on j li?c cette publication éditée par Y des conseils suprêmes de la franc 11 cric et qu on tire la conclusion, 1 axiome que les actions parlent plus haut que les paroles.— T~ .f oronto.1 5 mars.1917.v remr ! for ne» cês à travailler dur et les prêtre- recollant \j UC En somme, les Canadiens français vi-| vent généralement en paix avec les Juifs.Ce sont des hôtes malencontreux que nous suDissons chrétiennement, mai; qui heureusement n’exercent aucune influence ?ont LES ÏUIFS y • autontc DE JERUSALEM •maçon d'a •.res sur nous.» Depuis deux ans nous assistons aux préliminaires de la lutte sans merci que se li- des cultes?Les Jacobins l’avaient procla., ., .D , .Terreur.Bonaparte, restaurateur de l’Or- ' fl" .qu',s nc V0!cn.;.Pats 1 e”Lrcc des Andre en France, avait compris qu’il fallait : f ais ans ce,ile ^urc.s rétablir la paix religieuse, en donnant à, cn ^as jUC/e\ /.m* sca*sistent a a l)erlc l’Eglise -un statut légal qui pût être accep-! .cDa, 1 c Sainte, té par le Pape.Il avait négocié et con-1 , J6?13.as a,,f0.uv®rneur mi lla,rc Qe clu le Concordat.Ce traité, comme tous les ‘a f ef>n.e a cecare .v .' j .; aux Juits le traites, avait comporte des concessions j _.J mutuelles.On le supportait impatiemment de part et d’autre.Des froissements se produisaient, à la suite desquels des catholiques ardents, comme les rédacteurs de VAvenir, se demandaient si, en fin de compte, le régime de la Séparation n’était pas préférable pour l’Eglise, puisque, en échange des avantages qu’elle retirait d’un demi-régime de protection, il lui procurerait une complète indépendance.Rome Dans une toute récente lettre de félici-* effrayait, à bon droit, de ces aspirations tâtions au Dr Gauvreau de Montréal, S.confuses sur un avenir mal défini et la bul- E.le cardinal Bégin encourage la campait Mirari vos vint couper court au rêve que gne contre l’usage du vin et la bière que Lamennais s’était forgé dans sa solitude de faux amis de la Tempérance voudraient de la Chesnaye et qu’il avait fait partager propager chez à ses disciples, notamment à Lacordairc et à Montaicmbert./ he Catholic Remisier, Pierre Mance PETITE EXPERIENCE ne veu- .I i "Un savant, M.Hodgc, a et des chiens du même âge; il i es uns, et a pris des chais a alcoolise laissé les autres boire de r, L i on i , .cau- Les animaux alcoolises se sont ac- Dimanche, le 29 avril, au palais car- rus avec peine, n’ont atteint que 50 pour dmal.ee M.Victor Chalcauvcrt a reçu.cnl du poids des animaux buveur, d'eau.de Sen Eminence le Cardinal Beg.n.la En oulrc.il, élaienl timides.decoration de Chevalier commandeur de gucur, cl paraissaient tristes et malades.Ordre de samt Cregoue le Grand, qui Les buveur, d'eau, au contraire, étaient lui avattete conferee en décembre dernier gais, joueurs, vif,, et rayonnants de sa,,-par Sa Sainteté Benoit XV, en reconnais- é.L’alcocl est sance de ses libéralités pour les oeuvres catholiques.Seuls les membres de sa famille et le corps des marguillicrs de St-1 Jean-Baptiste, dont il fait partie talent à la cérémonie.Un nouveau Chevalier qu’il infligerait même sort qu’aux Armé- niens.Un rapport dit qu’un nombre considérable de Juifs sont allés mourir dc misère dans les déserts de la Palestine.I sans vi- Al) SUJET DU VIN ET DE U BIERE • t un poison CONTROLE DES LIQUEURS , assis- ta Angleterre le gouvernement, dit le Tin,es, a pris à son compte le commerce des liqueurs.La nouvelle législation sera annoncée sous peu.Bientôt il n'y aura plus que le Canada où l'alcool sera libre.T- nous.“Tous les amis de la sainte cause de la tempérance, écrit Son Eminence, vent que vous être reconnaissants d’avoir si bien établi, au cours de votre étude, “la nécessité physiologique et morale dc soustraire notre peuple à l'habitude qu’il n’a pas encore prise de boire du vin et de l'arracher à celle qu’il est en train dc contracta liberté de l’Eglise, 'or de boire de la bière.” A LA RATION ne peu- • » mmtm A la distance où nous sommes placés et après l’expérience que nous avons faite de trente-six ans de République radicale, nous voyons maintenant combien Rome avait été sage et le peu de fônds qui! fallait faire sur le droit commun révolutionnaire pour assurer Si le peuple anglais refuse dc ménager les vivres, le gouvernement sc verra alors obligé de décréter le rationnement.Il n'y a pas de vivrez à gaspiller en Angleterre.Seuls les brasseurs ont cette permission Considérer en premier lieu quel est votre devoir et seulement après quel pourrait être votre avantage.' \r v y*.• > v.** .- m ¦ 'y me™ 1‘.r /; /**:V1 4."iS* f, ' '' V *.r r, i ' • Jl Vk i iV 1 9 MS il LA VERITE 279 SAMEDI.12 MAI 1917 fl LES AGRICULTEURS AU SACRE COEUR le spectacle sublime, mille fois répété, de l’homme des champs proclamant à jamais sa foi et son amour au Coeur aimant du ! Sauveur, du Divin Laboureur.LE CALVAIRE de la Belgique me L'EVANGILE i-'M i Mi ’SS / Ve Dimanche api es Pâques ________.j L’appel est général, il s’adresse au ! coeur, à l’âme même du peuple; la répon- .I.a • i o — s’annonce belle et spontanée généreuse Il (aul consacrer ! Agriculture au Sa- dc comme sorl coe,„.cre-vocur ! Les cultivateurs, les habitants lt * « .«• ., du pays, dont les moissons dorées ont A lous nos amis les valants agncul-ncurri et .omissent encore notre popula- lture.Propr.eta.rcs, fermiers, métayers en mon nom.licn, 0,„ „ne tâche immense à accomplir.af'“lcs « tous les arms de la Demandez et vous rccmc/, afin que votre 1 En dépit de la misère des temps, malgré ' u ° .a^!lC0‘c au ^ja^s’ dl’x /“V' ~r\l iuic soit parfaite, je .ai di, ce-, cho- les difficultés exceptional,es deVexpW.- lion agricole, les cultivateurs doivent as- -, , , , , ^ ~ appel est lance ! Continuez, continuez a réoendre le “Présent”! du soldat En ce tomps-là, Jésus dit â scs disciples: En vérité, en vérité, je vous le dis: tout ce que vous demanderez à mon Pcrc En réponse à l’adresse que lui avaient parvenir les évêques protecteurs de l’Institut catholique de Paris, le primat de Belgique écrit au cardinal archevêque de Pa.is cette lettre admirable et émouvante: fr.’- v- en mon nom, il vous le donner?.Jusqu’ici vous n’avez rien demandé 11 faut faire appel à toute l’énergie de nos sentiments chrétiens, à ioulc notre foi en la divine Providence pour gravir sans révolte cette dernière marche du calvaire.ses en paraboles.1 •! donne, au semeur les fruits de son labeur.emplc.I!i < < rement et que vous ne vous servez point parai tement que vous savez >csoin cjtic personne vous interroge que vou La belle marche progressive des fondations de nouvelles caisses se continue d'une ions is bien |>i«-son- de I Noui ¦ O VC • * )!< con magnifique, et nous avons le plaisir (jc aujourd'hui d’en signaler neuf autres qui viennent d'être organisées dans les conditions les plus rassurantes pour leur succès et leur plein développement.Ce sont les Caisses Populaires de Saint de Montréal, du Sacré-Coeur de nos ouailles sont abandonnées et pri- comté de vées des secours religieux auxquels i’t leur soit, humainement parlant, possible de recourir; nous sommes donc tous fidèles et i / notre cause.I pas i Malgré tout, les abus de la fo;ce se 'ps poursuivent; les ouvriers condamnés au travail en terre ennemie écrivent qu'ils souffrent de la faim et du froid ; les âmes 1 CJXOUJ etc< Mjrti dr 1 ):cu.?' CCii\ CiUC h la gravité de en appllent au pour te consacrer à Lui.«¦ux, leurs famille.leurs terres et leurs troupeaux, leurs birs et leurs fruits, leurs grands bât-mcnls.en un mot toute leur ,i Agriculture.L heureuse idée suggérée par le * Archambault, puis adoptée et développée par le Comptoir Cooperatif de Montréal, a prr son vol à travers nos campagnes.iCjée de l’accueil magnifique fait par Partout elle sera accueillie avec faveur h.t c est conscients i heure pu sente ind Semeur n: i rerre, d’Ottawa, de Saint Samuel, Irontenac, de Saint Benc-it Lâbrc, Beau-oc, de Saint Wenceslas de Nicolet, de Saint Laurent, comte de Jacques-Cartier, L’Enfant-Jésus du Mile-End, de ; Montréal, de Saint Antoine de la Baie ’ils Triste Compagnie qu l i I ti pasteurs, Belges et amis du dehors, réduits a une impuissance irrémédiable.C’est cette impuissance même qui met le comble a notre épreuve nationale.contre la Br.r! Ml i \ c< i » i * t ac i cent mauv;\jâcx ranom.vo * • U ) % U vous vraiment rendu compte quel sont vos compagnons d armes.L P.Du bebvre, Yamaska, et de Saint Jean L'Evangéliste, comté de Bcnaventure.\ oilà une belle moisson ! Pour donner une D'abord vous ave/ avec vou» tou» na turellrmrnt tous 1rs Inivetirrs et vendeurs de Isoisson ; les fabricants d'alcool et les brasseurs; le* amuseurs publics rt les filles de jo;r; 1rs journaux }xrrve*tissrurs.tous ceux qui cherchent à émanciper notre peuple ci qui trouvent dans l’alcool un auxiliaire puissant de démoralisation et de déchristianisai ion.Songe/y braves gens, une cause qui a de pareils défenseurs ne jk*'.Croyez bien, cependant, tminentissî-mes Seigneurs, chers et vénérés collègues.populations à cette oeuvre paroissiale, que nous ne fléchissons pas, que le peu-dans les milieux agricoles.Des adhésions qu’jj nous sufljse qc signaler en passant l)!c bel§e ne fl^chit pas.enthousiastes sont parvenues au Comptoir.» [a Caisse de Saint Je Chaque localité tiendra à honneur de répondre une des premières à l'appel si vaillamment lancé Chaque groupement social voudra être le premier à donner son adhésion à une idée dont l'origine aurait pu é'ic en chacun de ses mcmbie< dans l'âme traditionnaliste ci chrétienne d défenseurs Ne voit' égarez pas davantage la rte4 quelques petit- t - X 1 face i a < u.Il T un e victime de r alcool ‘-I IV il 4.il y a le c a pci ; en bas ¦e tin i ; a 11 -tu - au Ira- L'armée américaine 6,303 5.651 4 * X 4 va: ' V ,!• 1 entre la pcili 'Mit dit.Un 29 23 x • .o; i I 1 > 4 A VI ri 146 •h cimes a i : ’ t t » * pc oionnc: m 95 54 i 11 « '> i i X C-i:nbriotv.i • - » 1 rr c t Le fa ”•< aviateur Na\ •on e?t*maintenant accu- i v une cnçnès 'Riedi soir.( T * m m i.> L 7 " aat -L nr "hubl- i-.Vipxf 1 f • A '•> v r i 1 an ’ * p n * î • L i .I :c effraction.Mais la prohibition à Seattle, diminué seulement que le crime.F "1é le contort ou.pour le moins, une aisance réelle à plusieurs familL, gées dans la misère En effet, avv.ant l’année 1915 sion.En 1916, L.* n 254 Ail i.i r x. ancc sa souscription ; et puis c’est encore de nous envoyer à l’occasion un nouvel a- Entre les deux groupes, vous serez, M.le Ministre, l'intermédiaire ou le lien et pour vous seconder, des bataillons recrutés parmi nos sociétés, nos cercles, nos groupements sociaux et autres, se lèveront de partout.Dès maintenant nous réclamons pour notre part cet honneur et invitons les cultivateurs et tous ceux qui veulent aller por- ; I c bonheur est une coupe qu’il faut vider lentement afin de ne pas remuer la qui est au fond.i: .'0 ! #2 m lliiS «MM nlïl wFI® »n' v r i.TfivM “V- ; ,VJi #?v * V.- : : 2% .jaKiHugg m ;• ¦ ¦ « jf, WÀ HW ¦ mamÊÊÊmÈÈÈÊÊimammm *'*: ', v,• o/i'ifVr.n, ran! BP#5 % : w •V y-.v.; w-am •v-v • A aL-;: Y’iWs 1 IB» '• !*Y y.v.» I kji V/ï VI,' k » » tivéR mm W x.¥- m «via ii I '.'Ai, "Al.,, :r i la Vérité SAMEDI.12 MAI iQj; IBISlfSll 284 S96 V -,«?! * T> !, .i% £- api * , V UNE FRAUDE Grave revelation ns boivent trop ü* C’est honteux ! I t r j En somme il semble résulter de Venquê- k , .v , , , , , te militaire qui se tient.à Québec.&u sujet Nous lisons dans la Patrie: „ A propos des spectacles le dimanche L Evénement, dans son rapport sur des prétendus mauvais traitements rnfli- Un bulletin que vient de publier |, K lAchon Lathouque écrit: 1 enqueîe militaire qui nent detre tenue gés par Ces groupes de civils aux soldats: boratoire fédéral dénonce comme "‘*ut C*est une honte que, dans une ville commei à Quebec a signale une revelation des blessés, que les soldats font beaucoup trop fraude gross£re» |a misc dan$ ,c ^ Québec, un financier quelconque puisse graves: usage de boisson.mercc d’un article offert aux cult;wwvur< tenter d assimiler le dimanche à un jour M.J.-B rorgue^, a>$.$tant-percepteur Les témoignages ces magistrats et des j sous |e porn je ‘ Nature s T>lant Fo< d ' ouvrable; e' c est une honte encore plus Re\enu et ln>pecteur des Licences, a autorités policières surtout, ont été aica- J cr* fabricants de ce grande de voir des catholiques assez ou-j dit d'après l'Evénement que les buveUers plants contre nos buvetiers et les soldats Meux de leurs devoirs poor l'encourager ««Mol de la mauvaise boisson aux mi- qui.en trop grand nombre abusent des dans sa tentative, en fréquentant son cia- !,lam?' En réponse au colonel V tg.c de- liqueurs alcooliques.I mandant pourquoi le gouvernement de la La boisson, voilà la source ou ma: • ^ province laissait faire ce commerce infâme ]a cause ces désordres qui se sent dérou- unc* .% au détriir.ent de nos braves blessés,M >'-< \ Québec -tux GUI e r™ ,* , , • • : r orgues a dit que depuis trois ans des \ou.a.î a fes.peintes ont été faites à ce suiet.ma repetition de spectacles "u and ils nA i la dé“ liment; et habitué à regarder sans horreur.> ! 1 produit g once canadienne à Chatham, O:.* .L’article en que-tion, lit le hull-ficiel, est simplement u partenan! à la variété de y,cnit- .nie il en ex un trè srrand nombre d’endr ont I 111 u- i ¦ roche brc 1 T I « .' • < anlité indêfi i- Le théâtre a commencé par n prit de famille en créant chez c fréquentent l'horreur -du chez soi: té le goût p souvent ridicule;.^ it c en Zt « 1 - • ¦ \ iw UH> , l i î* i : rAfii i p V* s/ «lié V» 1 t n:e que x true: U ons fini * » k • ert pour a autre f % • • J f ua.s 4 fois a 1 n'hcsiteront V mus ceit< 1 ; utiaires ' • * q I auvents u é « ¦ Q »1 KDcnmen 4.* & 4 i « i *tc dé 1 - :i * chers Ju M aine, SCfvajc a < eu!» CJ i 4 4 4 urc » no.y fl * t ations les plus ns- • u'à faire sa » C • tl i w L* Ve U la part de ceux qui is de nous détour-détour n sans Ce cou; : .il ne lui restait • dans Vassaut uébec est Vobjet paraissent avoir e ner de Dieu en * ••• VT % % » * a; ; c • d'en u tord oovau capabli ' dï soldats un chien.anaivse 11 % • i natvre en 191 i .Da V.u aux » * • % ta 11> \'aiL :e.Au c quees: part n:u> u duit : I 1 1» ras p a de proftiDe cans talte.* ont f I : et en du ali! at'r-' t du fs e de 4 bV .dent i # • 1 4 ici 0 A nhJ ras D .it.$ tou: ce au gouvernent nique?, pet j » ' * s t y ait \ rs < •H » » i ».1 » Ch t » I i m it • - *.• nn*T?i s *•5 > Uim'aII A-* on rrrr\c e /ve • • VV Jean-Jacques Rousseau qui n’était pas , A ia Chambre des Communes a Lon-1 dans nos parlements.scrupuleux et dévot, disait en cariant des ! °res: p,lus,eurs oraleur$ onl cerement cn-spectacles de son temps: ' uque ,e gouvernement parce qu U per- ; “La belle école que le théâtre! La belle met ei\core ?ux brasseries, de délr™re de$ instruction qu’il donne surtout aux jeunes 'T™* valeur pour produire des liqueurs gens qui y assistent! Le théâtre suscite les a , passions qu’on n’a pas et fomente celles lci\ chez n?us- ce$t !e mcme gaspilla- j ge qui se pratique.Evidemment la puissance alcoolique tient partout tête aux gouvernements., A l’heure actuelle, c’est du pain et ; de la bière que réclame le peuple.< v«« a V* t 1 O'est un crime ! .j Quand tous travaillent dans la socieU défait Dans i espace de quelques mois i 50,1 000,000 de livres de grain ont été employ- chrétienne, celui qui ne fait pas ées à la fabrication des liqueurs enivran- celui qui n’aide pas gêne.$ •• qu on a .Que dirait Rousseau s’il avait connu le : cinéma corrupteur populaire, corrupteur de j la jeunesse et de l’enfance?tes.„ .1 Peu sont capables de grandes oeuvre Oui c est un crime de gaspille- tant d'action catholique, mais tous peuvent ) de grain pour fabriquer du poison.participer.non t 4 I I & Ÿ2/+' * ± ' .r MÊ * \ _Ot I X ." L VJ àlle’lt ^mmm ¦¦¦ hnos H
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