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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 22 juillet 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1916-07, Collections de BAnQ.

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mr.r ïrfi ’ ICTÜBMI Tvv ¦ vfr rïf?•H.m Séminaire St lLyujintiu: • dec lui*1 M % im fuil \ 36ème ANNEE I QUEBEC, SAMEDI 22 JUILLET 1916 No 1 .« j, abonnements AVIS LAV Tm ¦JL À Canada (Un An) .$2.00 fitoito- 1/niH (Un an).$2.26 Prix spécial pour les Atndiants, les instltutcrra, !ob institutrices et les m *jj.brcs de l’A.C.J.: Canada (Un an") .$1.00 Biais-Unis Un an).$1.25 Elmnçrr ( Union postale.Un an Toütb demande dechan riKNfgNT n’ADREHRg nnTT ÊTKB ACCOMPAGNÉE DU u ANCIENNE ADRESSE REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le 14 juillet ISS J LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES Bureaux : O Demin Sainte-Foy près Québec.“ VERITAS LIBERABIT VOS T * I 13.60 TELEPHONE : 1750 PAUL TARDIVEL, Directeur-Géraut S O M M A I R E lui enseigner les prières et le catéchisme et passé.Je revois comme si c’était hier le mo- contrastant avec la splendeur de la renais-lui apprendre à lire, à écrire et à compter, deste toit de mes grands parents mater- sance d’un beau jour, tout me révélait les 1 -t je n’avais que quatorze ans! Ce fut un nels, où je passai les courtes années de mon beautés infinies que Dieu a répandues rude et salutaire apprentissage profession- enfance.On la nommait, cette maison, la1 dans la nature, beautés, hélas! qu i- trop Grâce aux conseils de l’inspecteur “maison jaune”, et elle était située en face peu savent admirer.Quand les cloches | d'écoles du temps, M.1 étrault, grâce à du vieux moulin, ici, à deux pas, au bord de Louiseville et de Saint-Léon sonnaient l'appui de l’institcur en chef, et grâce sur- de la Petite Rivière-du-Loup, sur la rou- les notes pieuses de l'Angclus tout à la grande bonté et à l’intérêt que le te qui conduit à Sainte Ursule.Jusqu’à vénérable curé d’alors, Monseigneur Bon- l’année dernière, alors qu’on l’a démolie, du moulin ! cher, me témoigna durant ces deux années je la revoyais toujours avec une joie ala épreuves, je donnai satisfaction et aux tendrie, chaque fois que je me rendais en tes ne pourraient en dépit de leurs hautes ! autorités scolaires et aux parents des en chemin de fer de Québec à Montréal, “haridelles”, épuiser le monumental tas de fants.En 1883, âgé de seize ans.j’entrai, C’est sous ce toit rustique, sous la garde croûte qui servait naguère à réchauffer : comme eleve-maitre à l’I .cole normale La-! d’une grand’mère incomparable, que j'ap- tant de modestes foyers à Louiseville.Et val d< Québec, où la Providence me dirt- pris de bonne heure à aimer le travail, l’é- le retour, se itude, le devoir, en un mot.L’âpre sentier qu’il me fut donné de suivre à un Age où les lourdes les autres enfants s’amusent sans aucun sou ' I Vers le passé, le Présent, ) la Conquête Je l'Avenir.C.J.Magnan Mandement Je S.C.Mgr Béliveau L'alcool et la Science Rectification Le Congrès Agricole Je St Hyacinthe Caliéni, catholique Le français et l'annon e char J I ioisième (.eut' nai; Le Cinéma.L'Epargne scolaire Je Lève II règne ; ne A • , nous étions sur le point d’arriver dans la grande cour U où l’odeur du bois fraief ornent scié nous annonçait que nos grand’charet- Lumen P ' I H abbé Lemire .l'abbé L Lia: î faisait, sous un soleil ardent, avec une sage lenteur que nous imposaient enarges.Durant le trajet, je pouvais, tout à loisir, goûter le charme du ci par les routes bordées de verdure et les paysage qui se déroulait Depuis cette date, trente-trois ans se champs parsemés de fleurs, ne fut pas sans ' Les fermes sont écoulés, un grand laps de temps aile attraits pour moi.Il m’ouvrit des horizons ' des gens, le bruit groment parcouru en dépit d’un labeur de que mes camarades ne soupçonnèrent que le chant des cigales, la tous les instant- Et ce n’est pas sans éme- ' plus tard.Obligé par une pressante néces- senteurs des trèfles blancs eu de ion que le petit sous-maîti ’ de 1881 -8z sité d’être homme avant l’âge, je pris con- en fient s, 1882-83, vous adresse aujourd’hui la pa- tact très tôt avec les réalités de la vie.C’est mon esprit rôle, me: du .enfants, dont plusieurs son ainsi que tout jeune je parcourus en voi- transportait mon âme dam cette région de les fils de ceux à qui naguère j’appris à li-Je revois au-si avec un vif bonheur, dans cet auditoire quelques-uns anciens camarades d’école Leur tirésen- - gea.1 la Loi L’! COLL D’.\LTKLFOIS ' u ¦ Roman] : sous mes veux., s en pleine activité, le va et vient joyeux des faucheuses, brise parfumée des la modi Sottmi: Ci s sarrazins tout m’enthousiasmait, élevait au-dessus du terre-à-terre et L I VERS LE PASSÉ, LE PRÉSENT turc ou à pied toutes les routes de la région, l’idéal qui double la vie.excellente leçon de géographie locale.Les à' mes beaux rangs qui longent la Grande et la Petite" rivière du Loup, la vaste commune ck- baignée par l'admirable tac Saint-Pierre.la route du Petit-Bois^ le rang de Beausé-! De tous mes souvenirs d'enfance, * alols *»- 1 mil!- Sur' ?™utc dc la Camerc' ?rang dcsIqui me rappellent la vieille église et la v! son de pierre qu, senti depuis desade pu- G,a\el, ynacuuw, ci bien d autres ^ .'paroissiale d'il va quarante ' bhque.a cote du vieuxc.mcttcrc.de 18/J droilsmetaientfamihei-spourlesavoirsou- une place spéciale en ma mémoire.Dans cette ancienne ecoi \ je vent visites a 1 epoque des semailles ou des ; .revois notre maître.M.Gariépv, é\è- foins, des récoltes ou de la mouture des1 ,.^PIS,e .e,.outsexi .e q.u , on vie ut e re, se promenant constamment avec un mar1 grains.Quand on est enfant, on n admire .enn0jU’ ^,.u 1?" t inet sous le bras; je revois aussi son a-sis- Pas assez les spectacles ordinaires et quoti- ' 5k c !" , IPP , !ueiu\ "T! ai C j 5 tant, sous-maître de la classe voisine la diens de la nature, qui offrent tant de .a , a e.etne e^ c.1 a?Ninon se nôtre.M.Variasse, c’était son nom.por- jouissances à ceux qui savent voir.Oh! ce ^U1 "f11 e ?mr^I’,.eiie,''“h'1.' î0’Jï .lit comme emblème de l’autoiitc.u: rè- beau coin du comté de Maskinonge.que CCl‘j >C URemfXS/" , Lt °".\A!'U ' - de obis franc.Chaque jour, et le mar- vous habitez, vous mes chers enfants, sa "^de-la-R,vtere -du-Loup était ta plus an tin et et la règle étaient mis au service des f'gure m’apparaît avec des traits précis, cun'K- el,UIï " c [° °- e;ia!i r‘er; élève; les plus turbulents ou les oL - r'i- comme si c’était hier que j’en avais battu """! ^eux c ochers cp, a,matent tant a cents Votre salle dc classe nànvait pas les sentiers pour aller “aux fraises, aux' ^ Providence a^it appe- vôtres aujourd’hui, chers en- framboises, au balai” ou pour “marcher a VU,e 0111 tUXe .*e ae a ^ A cette époque déjà éloignée, les au catéchisme!" Tout le charme de sa so- vwnsda-Uup contenait ces souvenu, pre- élaient dénudés, seul le bre mais délicate beauté fut goûtée par ma c,cux.Provenant du vieux temple dessem jeune âme.il v a quarante ans.na?u.erc >5ar les .Re“> els- ^ lro,u Jamais je’n'oublierai l'impression pro- i.va,‘ a .?nv".°Y mt-chem.n du village ae fonde que me laissèrent les nombreux vo> R'™re-du-Loup et du lac Sam-Ptene.aujourd'hui reprendre yages que je fis dans l'été de 1878.de.le % Ia nvc0lY de la, Grande.L scraienl bien é- petit matin, "au moulin de Stintennc".com- S'IS,C C|U’ v.'enl de tombcr soui 1 me l'on désigna,, alors ia scierie deM.T^'7'a", Standcn, située dans le haut de la Grande , c "ian e,xa CUI* Ils se- rivière du Loup.En compagnie de mon °'1" oncle Denis Béland.conduisant moi-mè- jcurcnl lc bo"1,eur Rapprendre a connaître, I aimer et a servir Dieu dans cette antique maison de la prière.En contemplant désormais d’un regard attendri la photogra-I phie de la chère vieille église, le souvenir : de la première communion et celui des cérémonies religieuses auxquelles ils furent i participants comme petits servants, reviennent— avec quel charme mêlé de tristesta l’esprit des anciens enfants de : i , .' choeur qui connurent le I Boucher.« re.LA VIE PAROISSIALE —LA.VIEILLE EGLISE ce ici évoque en mon a me tout un monc otir on i venu ^ uni conserve toute ^ .AI 1 % IV.UI Mil V.V, .mon âme ardemment éprise h.4 — îi -T>;V4) # Vf1 ?V.• \ - «Sii A> % rT.V : -m m ::-.w % SKâui1 ¦ i'î-tî V.IU wflK?* £ F u.l 1 !*¦ v\'l, i tut x '• ry }l,'i "Le 16 avril le même Ma .:::c Sun a pa: un journal dc Londres, s’est ressaisie Noir avons voulu prendre oour devise Le Ca- les mots dc l’apôtre saint Jean: In verilatc pas un pays bilingue?Bilin- et char i talc, et Nous voulons gue par les droits innés des deux grandes ! races nui l’habitent,et qui ont été pratique ment les seules à l’habiter, jusqu’au dernier quart de siècle, bilingue par sa formation historique, bilingue par l’esprit dc 1 publié une rectification faite maçonnique, le Free Mason qui dit dans le grâce à un médecin du siècle demi vers 1860, à la suite dc i mer qui, nombreuses exploses confrères fIuc ccs paro- ricnccs, attira l’attention dc les *sc-réalisent partout, mais surtout dans et du monde entier sur l'alcool, en signn- , , .T lant sa qualité distinctive qui est d’etre un dans les journaux en annonçant q .a vente est parfois dure;: ndre, poison, et en signalant l’état particulier R.le prince dc Galles, âgé de 18 ar encore puis difficile a dire.1 faut y met-,dans lequel met l’usage de l’alcool, c’est à- etc dernièrement admis dans l’Ord e ma-a cons- tre beaucoup dc chante et dc condcsccn- dire l’acoolismc.Tous vous savez ce qu’est çonnique.Mais comme l’a dit le Ber- numéro en quex'jon: “On a fait quelque bruit, i récemment, uc SA avait « "î y'ii'mr vi r* .• J K«l l ) r» » i V* > HJ }\iW SAMEDI.22 JUILLET 1916 LA VÉRITÉ 3 ni* « linDalty P°sl' on Pcut donner un qu'elles peuvent doner, il importe de rccou-j', cnti formel à la nouvelle.rir à l'organisation professionnelle sous for- “ün attribue l'origine de cette erreur à ce me syndicale, coopérative et mutualiste.’on ne savait pas au juste quel était le Ces réformes furent commentées par M.¦^unc prince de la famille royale qui est de- l’abbé O.Martin et Alphonse Charron.^ membre de l'Ordre, il y a quelque La séance solennelle de clôture a grou-vC pé une réunion d'élite.Au nom de l’Union régionale maskoutaine de l’A.C.J.C., M.J E.Faquin remercie le comité central d’avoir choisi Saint-Hyacinthe pour la tenue de son congrès.Le Dr Baril, président général de l’A.C.J.C., dans un superbe discoure déclare que l’Association s’estimerait hcuicusc de procurer aux artisans de la rénovation agricole les auxiliaires qu elle a déjà fournies à d’autres pour les oeuvres d’Edouard VII, sociales des villes, pour la cause de l’éducation et du progrès intellectuel, ainsi que pour la défense de nos droits scolaires et des prérogatives de la langue française.Notre rôle, dit-il, n’est pas de nous substituer aux compétences qui ont la direction des organisations agricoles, mais de faire connaître ces oeuvres à nos amis, et de préparer ainsi les hommes d’action dont elles ont besoin pour grandir et se répandre' [VIM MU - —Quand vas-tu finir, lui-dit-il, d’annoncer des rugs dans les journaux?Parle-donc de linoleums, de carpettes de moquettes, de descente de lit, de devants de foyer, de devants de lavabo, mais de grâce, purge donc tes annonces du mot rug.Quelques temps après, 1er deux amis se rencontrent.i • nous ET L’ANNONCE 1 I l%'r.le prince Arthur de Connaught,fils uniquc'du Gr.M.des FF anglais, était le seul auquel fois il ne serait pas avenir prochain, le Prince de Galles, suivit l'exemple donne grand père, feu Edouard VU, mais encore 8 Georges IV, alors qu’ils n’étaient cn- héritiers.” Merci, dit le tapissier, de ton bon Est-il opportun d'employer dans les annonces, le terme français peu connu, de pré se^- Je n a] u-mais vendu autant de rugs férence au terme anglais, mieux connu?que depuis que j annonce des linoléums, Il est vrai pue la publicité n’est pas une des carpettes, des moquettes, des descentes ue lit, des devants de foyer et des devants de lavabo.con- on aurait dû songer.Toute étonnant que.dans un non seulement par son oeuvre d’éducation—dans l'esprit de ceux qui la font mais cela n’empêche p^ que de fait les annonces ont un incroyable effet sur le langage populaire.Les néologismes commerciaux nécessités par les inventions et les améliorations constantes passent chez le peuple par la voie de l’annonce.S’il s’agit d’une nouveauté i pourquoi ne pas choisir un bon mot fran- ; içais, bien dans le génie de notre langue?j Pourquoi les Canadiens français ne favorisent-ils pas leur langue toutes les fois qu’ils peuvent le faire sans nuire à leur commerce?Le financier ne doit nas l’é- par Etienne Blanchard, P.S.S.core que princes Rappelons à propos ; Prince de Galles et Gr .officiel très décoratif, il écrivit, en 1984, à Léon XIII pour demander d’épar la Maçonnerie Impériale dans sa con- cléc de celle de Clément i qu étant encore # # # !! Troisième centenaire de l’établissement de la foi au Canada JOYEUSE NOUVELLE M gncr damntion.rcnou\ XII Le Saint l’ère répondit au Prince en ce les Loges anglaises, avec leur hy- sens que pochritc tranquilitc.sont plus redoutables [ IT alise nue la turbulence des FF.• • • dans d autres pays.L’analyse de la lettre du prince et de de Léon XII a • Depuis huit mois, le monument commére se été divulguée Belgique, lv 22 juillet 1894, belge I empois, menv Conscil au cours d'une la réponse entre FF à Anvers, par bre du Suprême en • • • * le h • • • secrete seance Lumen Bien des personnes se demandent si on peut ces pièces métalliques avant la fin de la guerre et n’osent répondre affirmativement malgré leur vif jouter entre parenthèses, en lettres moins désir de voir se terminer le monument de la voyantes le mot anglais: a- LE CONGRÈS AGRICOLE DE SAINT-HYACINTHE Foi et des Récollets.Aussi, grande sera On prétend que cela augmentera les ]a joie de tous en apprenant que la statue frais d annonce.Pas d une façon appré- du monument est, non seulement terminée, ciable.Si le même mot est répété plusieurs mais rendue à Québec, fois, il ne sera pas nécessaire de répéter le mot explicatif.Après quelques annonces le mot français sera devenu populaire et le mot anglais sera devenu superflu.L’imprimeur ou le peintre faisant la chose à l'entreprise, ne prendront certainement pas un sou de plus pour la typographie ou le let-h age du mot anglais.De sorte qu’il se- je?Récollets.tait difficile d’expliquer comment le bud- Nous sommes en droit d’espérer, main-•,ot d annonce d une maison serait grevé à tenant que le monument, érigé pour être un témoignage de notre reconnaissance en- des rapports et retire de la discussion toute j une série de réflexions que nous voudrions voir livrer à la publication.Mgr Gucrtn.V G.du diocèse de Samt-Hvacinthc.clôt la séance au nom de S.G.de la Jcu-étudié a St ation Catholique e-françaisc a Hvacinthe le problème de l'agriculture d’étude ont 1 La statue est en effet à Québec depuis quelques jours.Encore un peu de temps et nous aurons le plaisir de l’admirer sur son svelte et élégant piédestal, j Avec la statue, est arrivée aussi Vinscrip tion qui redira aux générations futures la reconnaissance du peuple canadien pour L'A ci nessc canadienne Mgr Bernard, qu’il représente au milieu des congressistes.Mgr Gucrtin remercie les' de l’Association de donner à ! dans le Québec.1 rois séances c congressistes d’aborder le pro- trois aspects de I cct de l’organisa- jeuncs gens la face du pays l’exemple de la foi et de la soumission à ; leur labeur permis aux blême agricole sous ses ducation, de la législation l’Eglise, il les félicite del consciencieux et du clésinlércs- tion.dont ils donnent des preuves tou- ' sèment Icnncllc d'eux c;turc a eu .otions du semi-.Mur Gucrtin, La séance soie ; I jours nouvelles.Voici le texte du message dont le Saint .;U]5C ^ ceja oumt bien nonorei le congrès, en ré- Contrairement à ce que dit îespectueux que le crojs qUe ce)a ajoutera à ar cable a Sa Sainteté .M'A.CJ.C.' " lieu dan:- la salle des proin Saint-Hyacinthe, représentait S.G.Mgr Bernard.• F.-Z.Decclles.supén- \ nairc de V.G.• * ttr.ege v ¦ Publicité.% a vers nos premiers missionnaires et un sym-ia ciartc eu bole de notre attachement à la foi de nos noi.se aux nommages anl adressa |>; XV M.le chanoine cur du Séminaire, et M.René i rc de -1 ville, souhaiterent bienvenue aux cong travail dv la soirée fut donné \ n i> nères.sera bientôt inauguré.Mann, mai-• cordiale U1 principal : ! > fvaii- au nom CH r4 i.UV« Supposons que tous les la is comprennent le met anglais ut dire de même des étrangers de lane r :ens e sera pour nos compatriotes une so, on n en lennelle occasion de se déclarer à nouveau, iim îxomc.~ juillet 1916 ’ * ) ca trcssislvs S 500 ans écoulés, catholiques et fran- M.A iC avec bienveillance tlachement et d’obeis-ien Catholique de la française réunie en âpre cais toujours.i ’cre, agi r filial d'al V Associa Canadie nne rar ant , » l * Ml trançaise qui liront ces annonces.Ils ne comprendront pas le mot anglais En mettant les deux mots, on atteint deux catégo-, ,x de succès pour ses.riei.diff"‘mes de Personnes.i • pointe orgtrm ,„xaux cl comm„ d„ faveurs cèles-j * ¦?0,1 l!" P« d =.ttrachj l'expression cordiale des sympathies de implorée.i "0UVCaUl.e de la c,hose J auss' qu °".Mg, !'7è,„e de Saint Hyacinthe à i'a-j ' (Signé) Cardin.t' Gc:parti.dresse des Congressistes.I \ .v-, i m xi.,,, ' sonnes qui ont constamment dans I esprit1 ux .mmiiccs i c u l- ; ¦ j t-• I Le congres fut suivi de ' assemblée en un point d interrogation: a prt s< .itt un rappoit i< nmiqua e ; conseil fédéral de tous les déb gués des ^ —Comment se dit cela en français?ucdtion ngricot.i • 1 a• 011 p
de

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