La Vérité, 1 juin 1916, samedi 24 juin 1916
*.: rC.',L".y A ara w BJPEÎ'?, ' A# v KT-V .¦VVvJ > I '• ¦ I 4i>, ','k n v v : rjt > J flu ' f ! *5 I Vtîwa ' i 7NaKrtei'*"771 DE QUEBEC, SAMEDI 24 JUIN 1916 No 48 35ème ANNEE mit » j 4" • - • •• «• \ ¦ ' f#"" AVIS X» auonnkmknto # 1 LA VERITE >.Tout* demande de chas «SUENT d’aüEESSE DO I* ETES ACCOMPAUXKK DE (.'ANCIENNE A DRKM8B #2.00 Canada (Un An).QJt(Uê^ünin (Un an).• #2.25 « » ¦ V 'i.pour le» Prtz spécial étudiants, les io»titutt/V8, les institutrice» ctjfes brosdePA- O.J.: * Canada (Un an).EtaU-Uni* Un an).11.25 Etranger ( Union postale.Vs AN J REVUE HEBDOMADAIRE • Fondée par J.-P.Tardivel, le lé juillet ISS J “ VERITAS LIBERABIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES Bureaux : Ce emit) Sainte-Foy pr*$ Québec.TELEPHONE : 1750 #1.00 « f • ift t r * » 13.50 PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant 1 'm # i • s • pour soutenir et secourir des oeuvres pies ou pour quelque autre fin pieuse que ce soit il est défendu à tous les clercs d'assister à ces danses, si par hasard qulques laïques en organisent.Le Souverain Pontife a ordonné que ce décret soit rendu public et qu'il soit observé religieusement par tous, nonobstant toutes choses contraires.les gens de langue française de ce pays 1 D’aucuns croiront peut-être que cette dans la position d’un condamné auquel on pérance est peu fondée.Nous lê concédons, a passé afu cou le noeud coulant.Il peut mais nous voulons espérer jusqu’au bou*.plaire ^ceux qui se sont constitués les exé- Nous n’avons pas provoqué,nous y som-cuteurs des hautes oeuvres d’une secte féro-* mes peu incliné par tempérament; nous ne ce.de retarder le moment où ils jugeront provoquerons pas, mais si on nous accule plus prudent de tirer sur le second noeud fa à la résistance, nous l’accepterons ensem-tal, mais entn3 temps, nous occupons la po- ble, avec l’invincible détermination de dé-sition humiliante du condamné à mort.fendre le terrain pied à pied.Et en cela, ndent-ils compte du frémissement serviron# non seulement les intérêts d’ d indignation qui a fait tressaillir chacune une race Î10n seulement les intérêts dune Eglise, mais les intérêts véritables et bien e rc I Donné à Rome, à la Consistoriale, le 31 e jour de mars, 1916.; iM tides* pays du miel ercier La Pologne calholi-\ de- fibres des hommes de coeurs qu’ils in-jsu!tent?Ils sont les premiers occupants l.ce pays, ces hommes.Leurs légitimer liberté^ sont protégées par de solennels traités, et cependant ils sont mis au rang des pros- s r s C.Card.De Lai revécue de Sabine.Se- r • - • >.L.n.', sretatre./ Un Bel ere Ici et Ailleurs Conflit Mexicain Importantes Résolutions G ne Grande Démon*1' Le due de Connaught à i t • t i I bornas Boggiani, Arche êque d’Edcs- cr;»s e ,Acesseui.LES DEUX RACES DU PAYS i 1 a foi ne nous fait pas un devoir de tout accepter sans rien dire.Avec saint y il.se redressant devant ceux qui vont le rader en le flagellant, et leur criant son .de citoyen romain, nous disons: Nous > des citoyens britanniques, et nous oulons pas consentir à être plus mal • ici que ne !e sent les Indous aux In- I —* » r t.» i a:: ?I i % 9 PAROLES D'EVEQUE 1 il,Lumen > ope DISC I li est indéniable que la situation actuelle des nôtres dans l’Ontario et au Manitoba, pour ne parler que des provinces qui ont ouvertement déclaré la guerre à la langue française, tend à diviser, de plus en plus, les deux races mères du Canada, ss, lonacmp, La présente peinécution remet en lumiè- .ou, tiennent a nous deader ** ^ f -a/juge le moment venu de p.oeé- ^ ""P' ^ ^ : à IVtranglcmcnl.Mais ce jour venu, %" ^4^ P=^ui,orement co eu; au iteu „:u/ le Président, qu ceux qui ^ r" ^' 7^' ^ o:,xt avoir l„ b,«ogre facile trouveront?, ^mb!edevoulesmu!t,pherel!esrerd.cen ‘r.i- .Association d education est n ,c ° uout cî elle prend des forces chaque jour.“J“ Uv j'" crK ‘ - IVJllL Los >ou.t« Saint.lean-Baptisto ran- ^ ^ ^9^^' PT ' ^ntago- lobjc, de'icur fondation et je de se manifester entre •t j» • ., les Canadiens de crois inutile d ajouter que votre archevêque ne faillira ni aux uns ni aux autres.Mots par l'image /ha Cultivateurs l n t :.et les Hollandais au Sud d’Afrique.coeurs .: V»’ mage yw^imoTn xszr-z *.rtrra vzwzsr?I • * i f-oten- u< Malgré ) I :fh JU i irr nauon V*A x.< V 4& \ \rr I » 4 A s I: Jivo ¦1 t r>\ • I v • .\J.IV l Sain i .& DÉCRET CONTRE LES BALS DE CHARITÉ • l • » pievns, nous avens su r rer c •> , P V 4 ' fît une Tl I t H .• • « crcns ca.« mes s r 51 11 uu 1 i * name a; v» p ¦ j - * « • Xe ce\ c us» t m 1 i î * ! » i 1 1 l 1 ( li t f oies fier i u t chvïi tier tigne .i -, n * ItS, I 4 * 1 1 i • T > : it *» V IS V L'X'' ‘ft.vv» 4» * SAMEDI, 24 JUIN 1916 LA VÉRITÉ 338 W.A.V • * % V- 1812, et aujourd'hui encore, nos fils et nos leurs traditions.Dans les villes, mêlés à la ne germination favorable, une abondante en abondance.Jugez-en vous-même.Un frères se battent et meurent chaque joûr population cosmopolite et flottante, occu- récolte.Et ainsi, vous tous courageux la- seule ruche lui a rapporté dans son été le pour la conservation et le maintien des me- pés aux affaires, les descendants des fre boureurs de nos campagnes, heureux se-, poids énorme de 509 livres d'un miel ex-mes principes de liberté et de justice.'res de Joseph auraient vite pci du le cachet ' meurs de blé.vous êtes les collaborateurs quîs et aromatique, je crois que cela bat Pour nous Canadiens français du Que- de leur nationalité.: ils auraient etc as ami- de Dieu.Soyez fiers de votre vocation, de beaucoup les meilleurs records et place bec.il est clair que les malheurs et les tribu- ' lés.Au contrai e, par leur vie calme et pai- Dieu vous aime et vous bénit, parce que le Nord, sans conteste, au premier lations des nôtres, d’où qu'ils soient, appel- siblc dans la terre de Gessen, occupé; à vous avez conservé pure et vigoureuse, au comme pays apicole.Quand on sait qUl.lent et méritent notre sollicitude.Nous de- l’agriculture, ils se multiplièrent et devin- ' milieu de nous la foi de nos pères.dans des pays, où il y a des milliers et des vons à leur inlassable courage et à leur gé- rent puissants au point d'inquiéter les E-| N est-ce pas à cause de cette mystéricu- milliers d apiculteurs, comme en Belgique néreux héroïsme de soutenir leurs revend!- gyp'x ns." j se relation qui existe entre la vie religieuse et en Suisse, on considère comme tout à cations et cela, jusqu’à ce qu’on y ait fait! “On l’a dit bien souvent, on ne saurait et la vie champêtre, que le Vénérable Mon fait extraordinaire un rendement de 50 |j.droit.Nous ne pouvons pas, sans déchoir, ‘ trop le répéter, c’est à l’agriculture, forti-j seigneur de Laval.|x»ur assurer notre ave-jvres et que l’Apiculteur de la Ferme Ex-méconnaitre leur fidélité et leur dévoue- j fiée par la religion, que nous sommes rede-'nir.a voulu que l’agriculture se développât pcrimcntalc à Ottawa donne comme une ment à conserver notre commun héritage vables de notre conservation comme race | e» meme temps que la religion dans la chose assez rare, ici en Canada, un rend,.Comme eux.avec eux, nous devons nous j distincte sur ce continent; c’est à elle que' Nouvelle-France.Dans ce but.il ne erni- ment de 165 Ibs., on comprend alors élever en face des assimilateurs et leur dire:1 nous sommes redevables de cettè force d’ex R™1 Pas de s imposer les plus grands sacri- quoi les apiculteurs émérites du pays pcu_ yous êtes le nombre, nous sommes le droit; 'pansion qui nous distingue; et c’est encore fiees.A son exemple, tous les évêques, ses vent mettre en doute la parole de M.Mar-pouvez tenter de nous réduire, mais sa sur elle que nous devons compter pour l’a- * successeurs dans les divers diocèses formés ( tineau, tellement le rendement obtenu d’u-chez-le bien, ce n’est que morts que vous : venir.Je ne connais rien d’aussi difficile cn notre pays, se sont intéressés à cette ne seule ruche dépasse tout ce qui a été ob-aurez raison de notre résistance; et encore.! à entamer qu’une bonne paroisse canadien1 question vitale de l’agriculture.|lenu jusqu’ici.Pourtant des hommes qui même écrasés, anéantis, tout ne serait pas ne bien organisée.” Pour faire apprécier de plus cn plus l’a- ont travaillé avec M.Martineau, et qui fini avec nous : tous nos champs, nos fieu- ' Ces paroles prononcées à la Convention griculture, faudrait-il rappeler les doit- sont dignes de foi, corroborent son assertion ves, nos maisons, nos arbres, tout ce qui est J nationale, tenue à Québec, en 1880.res- cclirs de la vie champêtre?Faudrait-il, et affirment aussi qu’ils ont vu une ruche, français sur cette terre du Canada, ou qui tent toujours vraies.Plus que jamais, elles parler de la liberté et de l’indépendance( placée sur la balance le matin, accuser le se souvient de l’avoir été.se lèveraient con- sont d’une saisissante actualité.Oui, dans ^ont jouissent les cultivateurs?Ne sont- j soir une augmentation de 30 Ibs.Voilà tre vous et, chaque chose dirait, à sa mani-: le passé, l’agriculture nous a conservés ca- ‘*5 pas des rois, à la campagne, au milieu encore qui est vraiment extraordinaire j,uN ère.que ce pays fut d’abord français, qu’il nadiens-français et catholiques.C’est cl- des plaines et des bois?Faudrait-il dire’ qu'en Belgique lorsqu’on peut obtenir une l'est encore et qu’il le sera toujours.le encore qui.dans l’avenir, nous préserve- encore que l'agriculture est la base c!e la récolte de 30 Ibs.par ruche, on se frotte j# M.Emile Girard, tréorier général de ra du péril de l’assimilation, c’est-à-dire prospérité d’un pays ! Les peuples vrai- mains d'aise et on se dit: voilà une bonne l'A.C.J.C., 10 rue Saint Jacques, Montré-j de la perte de notre nationalité et aussi delment r‘chcs sont les peuples attachés à la récolte.Ce que les Belges estiment être vrai et M.Onésime Chalifour.trésorier du notre religion.terre; car tout vieillit et passe, seule la ter- ne bonne récolte pour toute la saison d’été Comité régional québécois de l’A.C.J.C.Si à la conquête, nos pères avaient déser rc demeure.M.Martineau la obtenu dans 209.rue Saint Jean.Québec, reçoivent les té les campagnes et s’étaient enfermés dans L’agriculture rapporte des profits; elle journée.M.Martin les villes, avec la population hétérogène Pa,e • el clle Paiera toujours.Nous cn vons la preuve dans ce fait que la misère 20 Ibs., c rang pour- voie une seule ~au a eu plusieu» a- très ruches qui lui ont fait des journées de au moment de la grande récolte et < au- souscriptions au Fonds.qui nous envahit alors, que seraient deve- ÿ nues notre langue, notre religion et notre *a pauvreté n’existe pas à la campagne, lui ont rapporté 200 Ibs de miel pour leur et que les sociétés de Saint Vincent de- clé.I out cela démontre à l'évident Paul n'y sont pas nécessaires.Seules les excellent de l'apiculture.L'anncc dernière M.Jos Martine Nous devons remercier Dieu, nous Ca-! récolté trente-trois mille livres de miel qui fait si belle lui on rapporte lajolic somme de trois mille Nous n*avons rien quatre cents piastres.vvVoilà té seulement de travail! Quel est l'h de métier qui en fait autant?Quel est le cultivateur qui peut montrer d'aussi beaux profits?L’apiculture est donc une mine pro duisant l'or et l'argent et ce qu’il y a de plus beau, c'est que l’exploitation de cette mine est libre à tous les hommes de bonne Le Comité nationalité?e.quel pays est le Nord au point d • >ue Grâce à Dieu, les 60,000 Canadiens français, qui demeurèrent dans la Nouvel- ont besoin pour leurs pauvres» de ces sociétés de secours.le-France devenue possession anglaise.com prirent qu’il leur fallait se retirer dans le silence et dans l’oubi.C'est dans le calme n&dicns français, de de la vie champêtre, au milieu de rudes ^olrc Part d heritage, travaux et de durs sacrifices, qu’ils travail-' a envier aux au,lrc# Peuples du monde, et lèrent à se refaire et à se préparer au roleinous pouvons répéter avec les Hébreux: providentiel que Dieu leur avait assigné» ^a *errc nuc nous occupons est très bonne; sur cette terre d'Amérique.Kcsl unc terre de bénédictions, où coulent Après un siècle de vie humble et cachée.: véritablement des ruisseaux de mie! et de au a CONGRES AGRICOLE DE : nous avoir qui n'est pas trop ma! pour un c- L’A.C.-J.C.omrr.e lait.Voici un nouvel extrait de la belle let-lorsque nous eûmes poussé des racines pro- l'Agriculture de S.G.Mgr Ber-! fondes dans le sol du Québec, tout d'un' Comment sc fait-il que plusieurs parmi nard, évêque de Saint Hyacinthe à l'occa-| coup, nous nous sommes levés, en face de nous" dédaignent cette terre si généreuse?sion du prochain congrès "agricole de l’ACÎ nos conquérants étonnés, et nous avons ^Comment sc fait-il que nous ayons à déplo- volonté qui veulent en bénéficier.! clamé notre part dans la vie publique, po- rer ce 8rand mal.qui s r nomme la déser- Les dires de M.Martineau sont corro-i litique ou commerciale, et.à l'instant, corn- lion dc 005 campagnes?borés par les témoignages d'autre Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, me un peuple depuis longtemps habitué Pourtant, notre sol est riche, très riche ucs de la même région qui ne font que de- par la manière dont il a parlé des travaux aux affaires, nous avons pris place au pre- ^ pourrait nourrir unc population rurale j buter cn apiculture, des champs, et par les comparaisons qu'ilimier rang.double et triple de celle que nous avons| Le confrère explique comment 1! sc fait en a tirées, nous a prêché d’exemple l’a-j II ne faut pas cesser de le redire: notre aujourd’hui.Cependant les recensements que notre région des Laurent,des mour de la terre.S’il explique les résultats race est une race agricole.C’est donc vers Î10US obli8cn< d« constater que la popula- endroit d'avenir pour l’apiculture: de la prédication évangélique, il parle de l’agriculture que le peuple canadicn-fran-;,lon diminue dans plusieurs comtés dc la De bonne heure au printemps, sous les sol pierreux et de bonne terre, de ronces et^çais doit se porter, s’il veut conserver son Proxjnce- chauds rayons du soleil, les collines se cou- d’épines, de cent pour un.Quand il veut1 caractère distinctif.On ne saurait trop L’attirance des villes, voilà le malheur! vrent d’une floraison varice et mellifère.enflammer le zèle de ses disciples, il leur!l’engager à suivre les destinées que Dieu DcPuis soixantc ans.avons assisté à Les arbres et la terre sc couvrent de fleurs montre les blés mûrs qui attendent les mois-j lui a tracées.Un sociologue français a rc- unc véritable migration de la campagne qui permettent aux abeilles de commencer Ne va-t-il pas même jusqu’à marqué que partout où iëlemei* français vcrs la ^'e.11 établi un véritable drai la recolle du miel, tout cn nourrissant les appeler son Père le grand Agriculteur.Pa s’est implanté dans le monde, an Canada, na8e: chaque année, des centaines et des jeunes abeilles et fournissant à a reine des ter meus agricole est?Oui c’est bien Dieu à la Louisiane, en Afrique, il a subsisté entames dc nos jeunes gens vont s’enfer- cellules pour la ponte Mais l'cpoquc dc qui est le premier travailleur de la terre, par l’agriculture; il a reculé ou a disparu jmcr dans lcs u$ines dc nos villc5 canadien- la grande récolte c’est à la fin dc juillet.C’est lui qui a semé, par sa parole divine avec elle.Cette constatation devrait nous;ncs ct dcs villcs dcs Etats-Unis.lorsque î’épilobe commence à fleurir.L e- tt créatrice toutes les plantes, depuis les attacher pour’ toujours à la culture des' Lcs causes de cc mal na‘ionaI sont no n pilobc est une des meilleures plantes melli-plus humbles mousses jusqu’aux arbres les ' champs.breuscs et variées.Les remèdes qu'il c-v- fères qu’on connaisse et c'est cette plante plus majestueux.C’est lui qui a choisi le- .D’ailleurs, l’agriculture donnera à notre vic1t dc Prc,ldre- pour le guérir, sont peut- qui a permis dc faire les rendements extra-tat agricole pour le premier homme et lui peuple la vraie supériorité.Par elle, déjà «*re Cheats et d’application difficile.Cc ordinaires mentionnes plus haut.Cette a assigné la plus haute mission de garder nous nous sommes refaits et avons pris pla- ?Pra !a tâchc du Prochain congrès dc I As- plante, que les colons désignent sous le nom et de cultiver tout ce qu’il avait lui-même ce au premier rang.Par elle encore nous nation Catholique dc la Jeunesse dc c’ .c: d'asperge, abonde dans les Laurent,dcs.semé et plante.acquerrons cette vigueur physique et mora- cnpr f» ca,uses et d'indiquer les mcHeu.s au point qu’en certains endroits elle couvre Comme il est beau le travail de l’agri- le qui nous rangera parmi les peuples forts.rtmcd«- **.Y a une éducation rural « à la terre comme un champ dc blc On sait culteur.Loin d’être une invention et une dé Un philosophe n’a-t-il pas écrit que le meif c' ‘reprendre Que de préjugés à faire qu elle doit se trouver dans tout le nord de couverte de l'esprit humain, il semble être leur peuple est celui qui est formé d'agri- dispa-aitre! Que de travers à corriger! moins 50 milles et qu ,1 est plus probable une partie de la création, le prolongement culteurs?Ce philosophe a raison; le tra- ,ourdc tâchc demande le concerns qu elle doit sc trouver dans tout e nord de de l'oeuvre du Tout Puissant, l’union la vait de la terre fortifie le corps et donne à dp rou,PS ,cs bonncs volontés.Québec, depuis le Lac Saint Jean jusqu au plus parfaite, dans l'ordre naturel, qui puis l'âme une salutaire virilité.Il ne faut pas _____ { cmiscamingue.L cpilobc est unc p anti se exister entre l’homme et Dieu puisqu'ils hésiter à le dire,nulle part ailleurs que dans .lW" ¦+>——- — r dc tro,s a A"atre P,eds dp hauteur avec une travaillent tous deux à conserver la vie.la carrière agricole on ne trouvera plus de • 8raPPc dc fleurs de un demi pied.a o Pour nous Canadiens français, l’agricul force et de santé, plus dc sang pur et de poi ICC IA I IDPMTl ÎACÇ raison PTT"" a,la,, dc JU1.L tige a une importance toute spéciale.C’est trines puissantes.Nulle part ailleurs aussi.LCu LAUlICll 1 ll/Cj continue a donner des fleurs jusqu au com- grâce à elle* si nous avons pu conserver no- on ne rencontrera plus de garanties pour mencement dc septembre, tre caractère national distinctif.la pureté des moeurs, pour la dignité dc PAYS DU MIEL L épi lobe n a pas encore fini de donner Partout la campagne a été la plus sûre la vie.pour la fidélité à la religion.Il sem- du miel qu apparaît une autre plante me - garantie de la survivance de la langue et ble que l'agriculture soit, comme l'âme hu- - lifère qui fournit aussi beaucoup de mie c des vieilles traditions nationales.Il y a maine, naturellement chrétienne.cela pendant le mois ou les autre fleurs on bien longtemps que cette loi de conserva- En effet, l'homme des champs est près On sait, écrit le Journal d'Agriculture, fini leur floraison; c est I aster qui ticuri tion a été comprise par les hommes de gou- de Dieu ; il travaille avec lui.Il sèfne, et que le nord est un pays où coule le lait car pendant septembre.L aster tient les abei - vernetnent.Joseph, en Egypte, ne voulut c’est Dieu qui donne à son grain la fécbn- les vaches qui paissent dans les pacages les occupées jusqu à la froide saison, pas garder ses frères avec lui dans la gren- dite; Dieu fait croître, mais c’est l’agricul succulents et plantureux de ces montagnes Les Laurentidcs, voila donc unc regio de ville de Pharaon.Son dessein était de teur qui émonde et prépare la moisson, y donnent un lait riche ct abondant.qui convient plus particulièrement que ou faire un peuple grand et fort avec les des- Peur tout son travail, il sc sent dans la M.Joseph Martineau, apiculteur, à te autre à l’industrie des abeilles, cendants de Jacob.Il leur fallait, pour main dc Dieu.C’est de lui qu'il attend les Monicerf.a découvert et fait connaître que cela, garder leur langue, leur religion et fécondantes rosées, les jours ensoleillés, u- le Nord est aussi un pays où coule le miel tv Ire sur » je • • :s per son- * .> r 3 * •* est un i i •i sonneurs.tf; g v j JC m V, .,-v Î4 3 1 1 I is cy s ¦V ¦ .• Vv r v tsss •m-V- » B f.>* Sr$w - t> % % V-* * .# .1.eg V- P.A.L., O.M.I.% 1 « A}:# ,',n4 ;.; vM Si v i jgeSs HE I ysm.*¦ *.# T j lilll mm- m ii-Mmmtâ » -j t .j* r> i ; , ¦ ¦ :•« -/v.'.".h- flfihftjmJ! r. 1 zelt des élèves.vet te.vous êtes à même de faire le choix ! des plantes à cultiver, semez le blé-d inde, le sarrasin, les navets et le moha de H gr;e sur les terrains légers, et le< autres plan ’ tes sur terrains de nature différente.cV dire sur l’argile, terre franche.î .etc,mais toutes ce* n ten sur presque lou S'adrcs< .presbytère >er aux librairie Saint Jusque 1876, on- Tur UN AG R ICI! c» "Depuis un siècle, dans la plupart des guerres, la Maçonnerie a eu un rôle considérable.Et il en sera ainsi encore dans celles qui se préparent.Peu nombreux sont ceux qui connaissent*les vrais motifs des il - i noire.;CM V .L 5 ï .il U II !.CES BAUi PAROISSIAUX : < » ! a | M, J.C.Chapa j 1 ;cn connu et d’un lie nommé dodieur en : tvcrské Lavai.coni • .rrand n i j » « guerres européennes .?j.i .: i_ nn Les prélats tint sans doute des raisons de craindre quq !a Maçonnerie trangère non plus à la guerre scolaire dans défendant les l'Ontario, ainsi qu à celle réallumée en Ma suivante: nitoba.La Semaine R Ci c de Quet ne soit pas é- précéder la publication du décret romain bals de charité de la note A„ fait pas MK N.IL nir MFXiCAix Comme Ton sait.NUL'' "ELLE Ik ; ces j nions quoique d’u sévèrement défendues par le I roisièmè Concile de Baltimore, étaient devenues course dans beaucoup de diocè- , per à bonne porte.Mais la réponse de par- sts d ts Etats-L nis.Grâce à Dieu, la pro " ,,lK ':: ^ '!'0J?.Α a'ar*1 T‘u*4 nour fait gentilhomme, tout en ne laissant rien vince de Québec et en particulier notre dio- instant, I occasion d échanger des notes à désirer comme politesse bienveillante, per cèse n’auront pas à sf réfermer sur ce point axe: a tourné ses regards vers Mexi mettrait de croire que le noble Grand Mai- ?ou! de même ce décret nous sera bien u- ç°: V
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