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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 4 mars 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1916-03, Collections de BAnQ.

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35 tmeANNBE "TboNNKM ENTS NOTRE-DAME DE QUEBEC .No 32 SAMEDI 4 MARS 1916 l jniv IWW LA V ERT T ¦AVIS I N ilantiiiigu») MgBl Touts dbhaxob ds chah osmsht d'adssms nui” ÊTES ACCOMPAOHtS D» VaHCIKXNS ADSS88I |i.on A ' CeW"^ As) l ./roi* (Un an).• #% • # «i * J ,nH»l P°ur ,0* instituteur», institutrices Pt le» msn.- S,* VA O.J.: prix Stadia ts« v REVUE HEBDOMADAIRE Fondée pur ,7.- P.Tardivel, le 14 yuilh t IHHl " VERITAS L1RERARÎT VOS — LA .VERITE VOUS RENDRA LIBRES" Bureaux : Obemin Suinte-Fo?pr?$ Qnthfc.TELEPHONE : 1W* .f I.Oü 11.25 r4i,ia'/'1 (Un a.S).IN' Qranorr ( Union p 'stale.f.ia.60 .Uni* Un an) • • • y< an • e • • • • PATTT, TARDIVEL.Directenr-Gérant que d'être obligés de reculer.Et la reculade est toujours possible! Si on n’avait pas cette m.Action Catholique,— sic, ça passerait comme une lettre à la poste.Mais à cause de ce diable de journal, mieux vaut y aller prudemment.Et quelles sont ces précautions nécessaires, dans leur opinion ?liques Romaines de la ville d’Ottawa, et cette commission a depuis, par l’emploi de : *a force, pris possession des dites écoles, | a'r)s' 9ue de leurs biens et propriétés, malgré les protestations et contrairement Requête en désaveu SOMMAIRE .___- aux droits du Bureau des Commissaires des Ecoles Séparées Catholiques Romaines*, élus par les contribuables à ces écoles et cette commission a usurpé et usurpe c~_ tous les droits et privilèges du Bureau et des contribuables de ces écoles.uas 5SE?SF - et le nom on le don- ! bec, appartenant à la religion protestante jv i 7 * 1 , accepter le reglement - : mü iiflii Ontario c.nlrr l'alcool •*ur les dites écoles; de pré- ont remjs d yolr au.p i j r - -¦!—2~S: EF-5IE Queitioni et Kip.me,.Colon j »°ur nos moteurs « pou, le;dadmini,'re, les dites écoles et les argents] | Oan< Grégorien, Observations Grégorien ! personnel enseignant de la province, d a- leur appartenant, le tout par l'entremise Honte aux persécuteurs! Le Kaiser.voir à leur tête et a la haute direction de de syndics ou commissaires élus par Ai I ainqueurs ni l aincus Ils lutte- l’Education le premier Ministre en person- ^onl[i ua, es re^Pec*“s de telles écoles £écore on L'hlâmc.2 .sccU°" 93 d= A='= *1 A- Farceurs La ba- \ rx , ¦ .merique Britannique du Nord, les droits -Leur faute de tactique' ^anS piques annccs’ trois ou qUd re j et privilèges ainsi conférés dans chacune Au pied du.Tronc - Remerciement« ! au Plu$- ,e gouvernement créera alors l*j de* dites provinces respectivement, ont été j ministère en question et ce Monsieur, que, confirmes et leur existence garantie à per- l’on nommait Surintendant, deviendra en titre Ministre de l’Instruction publique.A SON ALTESSE ROYALE.LE GOUVERNEUR EN CONSEIL Qavcs iumeurs toujours.Je Sais Tout' désaveu.de Mgr La tulippe de la Révolution., , La langue et le droit naturel.Le Comité j 1 simplement que le successeur de 4 propos du Parisian French .Canadien M.dc la Bruère soit un ministre, mais sans [Jn fait intéressant Contre la pornogra- création de ministère.Ce complément vi- Sucrcrics-Ecoles.endra plus tard quand le peuple aura pris Requête cm Les Mar- Discours encore* .fvrs phie 7.S/ Laurent j ta pane de morl est-elle un meurtre?: Chemins de Colonisationjcrres colonisées .C/n le trésors séculaires et de -on ré ci il t appel vu faveur de ,< I 1 msé sur la vraie ira ter et aii> i es • CANADIEN ;,t |uu\.—%ri fljtv humaine la grandi n \ ne italienne la mérites particulie > amalgament dans un mélange dénature.vs.se combinait etj qui les ! d entre elles i mi ‘.V rvi I)ieu, et le plu honoré I Eglise, La langue qui nous a léguée la Kran pii compte plusieurs siècles de • ê Un fait intéressant es ;H„ t\0holla*" — Hennit X Y demande le lu société de de h i organisateur |< tenir compte s < s cU«icent.au a ‘•des droit* peu ple> et i M.Jean-Charles Magnan dans son intéressant rapport sur les jardins .aires, écrit : ii1*' ce.et < culture (éeoude et de littérature glori-J v'i.-e.répugne souverainement à n ' pu-j r»*il sort.Mil.în-ni n tient elle-même à SV »- U ré UIC lit, des l‘S très justes * u kt domine»'*s as] 'liai mus es ii ici lie >, par d inévi-le tenu is et < l«i lieu I a ss « » •Il K>P le plaisir do not»*r ici un tait iule t Instructi»»n J’ai i té ressaut : les Fret chrétienne ont établi, à leur Noviciat de Laprairie.un jardin botani(|Ue d’e.x-lériinentation où les futurs Frère.- ins- nii-es » mu 1*égard dv- autre** langues ni des des-tilité ni des visées dabsorp-prétond seulement vivre et grandir >« ]'m le degré d'expansion du ceux qui la parlent et selon les formes spvia I il :rnmstaiic« s • i«i légitimes situation.** langtu pports lis VI sein* « lus Mi 11- ' I (ii'ii.Kllv et no rare, dit I appun II- ! HI h ter* l institution^ ' ( ! mi pu étudier pratiquement < >n v a tait «i 'réairs I il ut ou r 'l une nation tondent a lui don-unité* dist incto Oui ou Non ?< i a •ih' ' l,ns niclm-‘ l’aeviculture.U ZiliifT vend parfaili-ment :10speu- .pays ou < « •> il eut dit , , , , , .dierine de tous les droits et de toutes les lien tés.sur la volonté particulière pervertie qui se permet de les violer.Des lors, se demander si l’autorité des chemins d»; colon les dans le gousset de municipale tement organisées pour améliorer leur voirie s et ceux qui f‘5 confect lonr.rr rn.lui faisant des lettres patentes, une investigation rn on trouvera:! facile e ont "lutteuse ment aussi qu’un bon nombr dees pour des lots etc acco prédestine s aux mar ne.chands de bois exclu moment.Soumettre Ecoutez ce que dit M.H XX olff sur I -intervention directe de l’Etat dans le crédit coopératif.C’est instructif: il est intéressant ecrit-il.de signaler la différence du sort qu’ent eu, d'un coté, les institutions de prêt véritablement coopératives.alimentées et administrées par ceux au bénéfice desquels elles sont organisées.vt, de l’autre, celui des institutions d un ca- sion ; il eut avancé là une these déjà bien ractère différent qu elles fussent etatistes contestable, et il se fut sans doute trouvé ou philanthropiques, quelques parfaites qu’! quelqu’un pour lui faire observer qu’il j en fuss Canadiens-français Nous croyions que le fiasco qui avait couronné la dernière célébration du Mardi-Gras à Québec avait mis fin pour toujours à cette manifestation ridicule, mais voici que cette année, en pleine crise, en pleine guerre.Québec va fêter de nouveau les masques, le Mardi-Gras.On espère même réunir pour la grande parade, quatre mille mardi-gras, quatre mille individus, jeunes gens et jeunes filles, libertins et innocents, indifféremment exposés sous l'anonymat des dominos à tous les dangers d’une promiscuité immorale; ch bien non ! c’est du bluff ; c'est de la réclame; nos familles québécoises sont trop bien éclairées sur les devoirs des parents chrétiens pour permettre à leurs enfants d'aller en si grand nombre, sous prétexte de réjouissances, prendre part à des manifestations aussi ridicules que dangereuses.bien là une preuve que non-seulement nous comprenons l'anglais mais encore que nous savons l’écrire et le parler.Cependant, aujourd’hui que le gou v< niemcnt et les tribunaux de votre province paraissent si bien s'entendre pour proscrire la langue française et priver les Canadiens-}* rançais de leurs droits scolaires nous serions indignes d'être les compatriotes des véritables Anglais, si nous ne proies lions de toutes nos forces et par tous les moyens légitimes à notre disposition, contre les persécutions injustes et déloyales dont les Canadiens-Français sont actuellement les victimes dans IX >ntario.prompts langues et sous ce rapport nous devrions honte de notre ignorance.L'individu \ inventé ce prétexte est sans aucun Un bon mouvement a von qui a .joui'- un drôle de la plus belle eau.On nous félicite chaudement sur la belle apparence typographique de la Vérité depuis quelques semaines.Nous en sommes très heureux.Nous croyons devoir faire part à nos lecteurs que nous avons dû, pour outiller notre atelier d’une façon moderne, encourir de foites dépenses.Seulement notre machine linotype, avec son outillage, nous coûte près de $2,000.Nous comptons donc pour parvenir à payer ces dépenses énormes pour notre modeste budget, sur l’encouragement des amis et lecteurs de la Vérité.Cependant, nous ne demandons aucun don extraordinaire.ni aucune faveur: Que tous paient leur souscription régulièrement, c’est-à dire d'avance; que les retardataires surtout se mettent sans délai en règle avec notre administration et nous pourrons faire face à toutes nos obligations, sans trop de soucis et sans aucun regret d’avoir fait subir une toilette neuve à notre pauvre petit journal.les Canadiens-français sont de leurs besoins, et Je dis que (es meilleurs juge?nu* semblent que rai-h!cs.Ils ne refusent pas d’nvprnultc Et maintenant, les cnfarls cana-rançais seraient empêchés cl'cmplo-rançais d leurs pretentions ne sonna I anglais, diens ‘r ver h e peur qu'ils ne soient élevés dans l’ignorance de 1 anglais! Quelle cette stupéfiante effronterie! Et plus impudent est le plaidoyer que • quelquefois lorsqu’on prétend que ou;; Je plus grands ' parlée par les Ga • fr est d i C’est pourquoi les soussignés s'engagent en honneur et sous leur signature, à cesser toutes relations avec tes maisons d’affaires de l’Ontario, tant que les Canadiens-Français de cette province n’auront pas obtenu justice.encore Von fai k français ne saurai1 avantages (pie la langue lirions les Ruthèncs, les Doukhobors ou Polonais et autres races mtercs- Canada, ces an- cncoi t ics Il n’y aura pas quatre mille mardi-gras dans cete parade et les enfantsqui y prendront part, et les parents qui le leur permet tront sont classés d’avance.Le respect de la morale est plus important que la variété des masques grimaçants.sam t qui ont emigre au nées dernières.C omme si les français n e-taient pas dans le pays qu'ils ont arraché à la sauvagerie et qu'ils ont habité et déve loppr pendant 30U ans et au-delà, bien avant ces nations hétérogènes qui 'ont arrivées de l'Europe orientale.nous Marqué au front Est-ce que la province d'Ontario n’a pas grandi suffisamment pour mettre de côté maintenant et pour toujours toutes ccs persécutions de races qui reviennent pé Modiquement?Qu’est-ce que cela peut bien faire à un citoyen cîu langue anglaise que l'instituteur canadicn-français dans les écoles de Guigues sc serve de la langue française pour parler à scs élèves ?Pourquoi ne pouvons-nous pas nous départir de cet esprit dr persécution à l’egard de ceux qui ne pensent pas entièrement comme nous, et consacrer plutôt nos forces réunies d'abord, à écraser 'l’ennemi qui est à nos portes, et ensuite travailler à augmenter cet héritage intellectuel et matériel que nous ont légué nos ancêtres?” L’odieuse attitude du gouvernement ma nitobain Norris contre la langue française a porte un coup à l’esprit de par-i au sein des libéraux.Plusieurs députés canadiens français sont fièrement sortis des rangs.M.P.A.Talbot, député de la Vcran-dryc, clu comme partisan du gouvernement, a renié son parti.Il a parlé avec une grande violence, désignant le premier ministre Norris comme un traître.“Cet hom-dit-il apermis aux Canadiens français d'espérer que leurs droits seraient respectes; maintenant, il est prêt à consentir à une iniquité.Quelques uns gouvernement sur le courage qu’il montrait en abordant cette question.Mais c’est plutôt quand il défend une faible minorité contre l’oppression, qu’un gouvernement montre du courage.Dans le cas présent il fait preuve de lâcheté, en s attaquant à u-nc infime minorité.” Sûrement il y a quelque chose de chan-Un magnifique réveil natio- Ontario contre l’alcool LETTRE DE MG R.LAROCQUE S.G.Mgr.Paul Larocque, évêque de Sherbrooke vient de publier une lettre circulaire à son clergé dans laquelle il décrit la situation faite à nos compatriotes d'Ontario et implore ses fidèles de venir en aide aux persécutés.Il semble décidé que l’alcool va recevoir son coup de grâce dans Ontario.La presse annonce que la question de la prohibition va primer toutes les autres lors de la session qui va s’ouvrir incessamment à Toronto.Une requête portant 800.000 signatures va être présentée au gouvernement;les requérants demandent que la question de Dans sa belle lettre au persécuteur la prohibition soit soumise au peuple.Ferguson, le Dr.Ecran, un ami de la cau- Ici.on a decide de maintenir le régime $e bilinguc souIigne cc point: alcoolique.Pour nos législateurs, la prohibition est une question tout à fait secondaire.On dirait même que l’alcool est à leurs yeux, une source de bienfaits et de richesse pour notre peuple.me, ont félicité le PLUS INSTRUITS HONNEUR A RIMOUSKI La Ville de Rimouski a officillemcnt adopté des résolutions de prostestation contre la persécution qui sévit dans Ontario # d encouragement à l'adresse des vail lants et courageux compatriotes qui defendin’ ia langue française et les écoles catho tiques.“Nous trouvons 20 Canadiens*français parlant couramment l’anglais contre un seul citoyen canari en rie langue anglaise essayant d’obtenir une conn Usance marne secondaire de langue frau-a se Comme îe ri t »e Di.Fer .a, *î>v e ri ne de persécuta c ( ma * > C* nça ; ; vue Vsforcer à apprendre a : rng e u.iylarie; ge cnez nous, nal .s’accomplit sous l’effet de la persécution.Enfin l'esprit de parti s’efface devant intérêts religieux et nationaux.Que les persécuteurs continuent et bientôt il n'y aura plus parmi les nôtres des rouges et des bleus, mais seulement des Canadien-.français unis , formant un bloc d’airain contre le quel tous les efforts des per-et des fanatiques assimilatcun les Pourtant, à moins d’être de grosses butes ou des complices des profiteurs de l'alcool, on sait parfaitement que la boisson cal un fléau et qu’elle est la source de la dans Ontario tous, plupart de nos maux.La paroisse de l'Assomption, suivant Y exemple du village, a voté la prohibition Par 90 voix à zéro.presque tous appren- i tient l’anglais et le parlent sécutcurs viendront sc briser.^ Samedi 4Mars iir, LA VÉRITÉ 240 I incontestée.Pays bien arrose, la colonisation pourra compter dans celte région sur le meilleur succès.Terres à vendre et terre* à prendre.Il y en a là pour tous les goûts et pour toutes les bourses, même celles dont les doublures se touchent.La vallée Ma-tapédia est traversée dans toute sa longu-le chemin de fer de l'Intercolonial.toutes ces légions d’hommes éminents dans toutes les professions intellectuelles et V tout ces vocations sublimes de l’apostolat religieux.C’est dans la colonisation d'?bord, dans l’agriculture ensuite ()„v met à jour ces sources intarissables d'ouvr cr» apostoliques des deux sexes qui sont i sel de la terre, l’honneur de l’humanité et la gloire de Dieu.merique du Nord, mais dans le monde entier.Il est bien certain, messieurs, que tout citoyen doit être anime du désir de se rendre utile à la société.Tous, nous devons selon ! notre position sociale, joindre la somme de I nos efforts à l’effort commun, personne ne j doit se croire affranchi de ce devoir ; C'est j ce qu'on appelle le patriotisme i Et si aucun de nous ne doit se désintéresser de nos oeuvres sociales en général, n’est-il pas clair que ceux d’entre nous qui ont reçu fortune, instruction et intelligence sont l’élite de la société, ceux qu’on désigne par cette formule consacrée de classe dirigean- La Colonisation Les Devoirs de la classe dirigeante eur par Les paroisses échelonnées sur le parcours de cette voie ferrée ne possèdent que peu de terresà prendre mais dans les de ces paroisse COLON ou pas f ( Suite et fin ) un vaste o i cessions champ est offert à l’activité des bras canadiens-français.Je pourrai mettre au quiconque veut de la bonne terre, facile h faire et facile à travailler de ne pouvoir trouver ce qui lui convient.Les pères de famille, comme les jeunes garçons qui veulent \ raiment faire oeuvre utile pour eux comme aussi pour le pays, doivent regarder dans notre province ce que la Pro-\idcncc leur a mis en réserve avant de $*- Et par ce moyen très simple nous préserverons notre nationalité de toute atteinte ; nous lui donnerons la force dont elle a besoin pour accomplir de grandes choses, les desseins de Dieu; nous ne pouvons perdre de vue que nous avons etc tirés de la France, de la France, fille ain*c de l'Eglise: que notre mission est ici.identique à celle que la France a reçue en Europe II est «~!air que nous avons répondu déjà à l'apt cl des hautes vocations.défi te.Les histoires de Grand père Si aucun citoyen ne peut s’affranchir de ses devoirs civiques, il est bien sensé de croi rc et facile à comprendre que la classe dirigeante doit envisager scs devoirs avec joie et amour.Se dépenser un peu pour !e peuple, se pencher sur sa souffrance; lui alléger le lourd fardeau de ses peines, n'-cst-ce pas donner un peu de son coeur?Et c'est en quoi consiste le devoir de la classe Grand père, monsieur le cure a prêché aujourd’hui sur le patriotisme.Celui qui aime Dieu aime son pays.voir a-t-il dit, est de défendr expatrier hors de chez nous.Que tous soient bien convaincus que nulle part on est mieux que chez nous.Remerciant les R.R.P.P.de leurs hos- Notre de- C'est la Province de Québec qui a pu e notr quand elle est menacée.Grand yez-vous qu’elle soit réellement er En danger?Menacée?Om ,-, fournir ses prêtres à nos émigrés des Etats- j ,-] Unis; à ceux des nôtres qui ont voulu tenta la fortune dans les provinces de l’ouest Nos prêtres sont déjà dans les rangs de ces chevaliers intrépides, les fée- c.e Mgr Lavigeric, les.P.P.Blancs d’Afrique au nombre de vingt-cinq; toute une légion de vaillantes filles canadiennes sont devenues parler des Soeurs Blan- îngeante.Pour cette tâche qui nous est imposée pitalité et vous, mes amis, de la bienveil-par Dieu, ia France nous fournit encore lante attention que vous avez apportée a un exemple frappant.La société française cette causerie de famille, au lieu de vous du dix-huitième siècle a négligé ce devoir dire adieu, j aime mieux me risquer à vous et par celle lachetc a favorisé Véclosion du dire, au revoir! socialisme, la Révolution.La doctrine an î da* fants.la patrie court de cela depuis longtemps.I.aura pour bon effet de nous f e grands cL.tucllr a guerre v.i m ti-sociale du socialisme s’est répandue dans le monde entier.Nous-mêmes ici.au Canada nous en receuillons les fruit< amers.Notre classe ouvrière imbue de cette doctrine néfaste est un sujet de troubles profonds qui minent la prospérité nationa réfléchir sur nos devoirs envers n Non pas que je croie que ni': nous défendre d apôtres, je veux ches d’Afrique.Un autre essaim de religieuses canadiennes françaises sont à soigner les lépreux quelque part en .l’anostolat chez nous n est qu’à son Duement de nos prêtres est une cho- • i une attaque ai probablement La Colonisation mal n’ira Asie.Et début.pas j mais la crainte d’un pareil ma inspirera la sagesse de remédia Le de Y; i • le.aturcüe et si commune qu’il passe gé- Les unions ouvrières établies sur des principes de haine pour !e patron sont un profond désordre social.Nous devons travailler au bien de la classe ouvrière et rétablir se si causés depuis longtemps par l’at la nie et sounoise de ceux qui or.; té et exécuté l’éparpillement de désertion du sol.chez nous, da vin.ee de Québec est un plan s.combiné depuis longtemps de tirer profit de nos immenses rien restières.notre domaine national l’on désigne sous le nom de Terre: delà Courronne.est vendu à des particuliers qui s’enrichissent de nos biens, au détriment de la classe agricole et par une suite logiquement voulue, nos fils n’ont plus d'accès ai sol de la Patrie, en un mot.la colonisation < ; IONS LL REPONSES neralv/ncnt mai Nous ne pouvons donc pas nous désm- ' n r • K, A eu.di- La de la Colonisation de la Province teresser de Québec.Peuple catholique, réputé le 1 équilibre entre patrons et ouvriers par Va plus catholique du monde, nous savons que noblesse oblige et dans les grands évènements qui bouleversent le monde, nous sau- Commc complément de ce qui précède, qu’est-ce donc qu’un colon?Le colon est l’ouvrier qui se dévoue à la tâche nationale.Sciemment ou non, c’est l’homme du devoir; c’est le continuateur de nos traditions, le reproducteur d’énergie physique et morale; c’est sur lui que repose l’avenir du pays, l’espoir de la race.C’est le porte drapeau de nos droits imprescriptibles au sol.C’est aussi l'héritier héroïque de l’héritage ancestral.C'est le colon qui a reçu la bénédiction et les promesses de l’Auteur de la vie.De la vie individuelle comme aussi celle de la nation.mour et l’estime les uns des autres.J'ai connu les fondateurs de l'International ,à New A ork; ceux qui ont fait germer ces rons voir la cause réelle des larmes et du [théories révolutionnaires ceux qui ont don-sang c Tondent l’Europe.Nous saurons j né comme signe de ralliement ce cri diabo-discern rx * < OU' ; I • v que vs avertissements que Dieu don- lique - Ni Dieu, Ni Maître J’ai monde entier par cc fléau terrible et pendant une dizaine d’années le travail les nations comme les indi de sape de ccs énergumênes dans le de toutes les libertés; mais je n’avais jamais pensé que de tels désordres pouvaient s’introduire aussi vite et surtout aussi facilement au sein d’une population si foncièrement religieuse qu’est celle de notre pays au dix-huitième siècle, le 1 out cela s’est fait pareeque les ouvriers gouvernement de la Convention avait de- du Père de famille dormaient.Aujour-creté le célibat des prêtres et religieux, rc- d’hui le réveil est pénible mais il ne faut fusant ainsi à Dieu la dîme humaine.La pas désespérer.Plus la tâche est ardue, raison donnée à cette loi absurde était que plus le travail doit être rude.le célibat religieux privait la nation de sol- Et cette question de socialisme peut aus-dats.La réponse de Dieu à cette sacrilège si être combattue efficacement par la co!o-profanation de la virginité religieuse fut ap nisation de nos terres.La désertion des portée par Napoléon 1er qui par ses gucr- campagnes a favorisé dans une large meres fit tuer dans moins de vingt ans, au sure l’agrandissement des villes et le péril croit en raison de la fièvre des grandes a-glomcrations urbaines.Le socialisme dans les campagnes a un caractère bénin; c’est la ville qui est la serre-chaude de ccs utopies mortelles.Par la facilité que l’on donnera à l’accès de nos terres de la couronne, nous rétablissons aussi l’équilibre rompu rions-nous compter les victimes que celte entre la ville et la campagne sans compter guerre aura faite parmi les fils de la Fran- que ladifficultc de la vie provenant du même désordre sera diminuée et enfin ramenée à l’état normal.vu ne au nou5 verrons que vidus ne peuvent pas renier impunément leur vocation.La France surtout qui a fondé la colonie française du Canada d’où nous sommes sortis, la France dis-je doit-être un exemple à méditer pour notre instruction.Déjà pays agonise.C’est pour reprendre ccs terrains perdus: c’est pour revendiquer nos droits a la terre canadiennc-françaisc que le civisme de notre peuple doit s’affirmer très haut, sans jamais se lasser.L’amour de Dieu doit se traduire chez nous par les oeuvres saciales et la première comme aussi la plus importante de ccs oeuvres, c’est la colonisation de notre Province par les Canadiens-français surtout.Cette oeuvre,poursuivie et menée a bien la prépondérance à laquelle Le colon est le soldat du front, l'éclaireur qui prépare la marche des autres bataillons.Le colon d’aujourd’hui, chez nous, fait l’oeuvre du moine au moyen-âge chant l'Europe;il en a la frugalité, l'endurance; il en pratique aussi la pauvreté.C’est celui qui souvent sème dans les larmes ce que d'autres récolteront dans la joie de la prospérité.Cest l'homme souvent ignorant les sciences, mais savant dans les oeuvres de la nation; presque toujours ignoré, il subit sans amertume les avanies et le dédain des classes plus élevées.C’est l'homme modeste dans ses goûts, trouvant un grand bonheur dans un rude labeur qui lui procure la joie du coeur, cette félicité que d’autres recherchent si avidement dans les plaisirs et les jouissances déprimantes des villes.Le colon, c’est le metteur au point qui ébauche pour l’artiste cultivateur tout ce qui serait un obstacle à ce dernier.Le colon,c’est le premier associé de Dieu pour la nourriture du genre humain.Le colon, c’est l’ouvrier de la vraie Liberté,de l'Egalité et de la Fraternité dans le sens le Vrai Dieu a donné à ces trois defri- moms deux millions de soldats français.Dans ces dernières années, un autre gouvernement français s’inspirant lui aussi des doctrines anti-chrétiennes, fait la guerre à l'Eglise et veut tarir la source des vocations ecclésiastiques et religieuses.Nous assistons actuellement à la réponse de Dieu et pour- nous assurera nous aspirons avec justice.C’est ici notre vraie et unique Patrie;c-est ici dans Québec que nous nous scnton< réellement chez nous et en parfaite securi* tc.C’cst la Providence de Québec,le joyau du Dominion, qui nous est échue en partage, n’ayons pas l’ingratitude de mépriser cet héritage; n’outrageons pas la mémoire de nos ancêtres qui ont arrosé ce sol de leurs sueurs et sanctifié de leur foi, en le motif comme des lâches.Continuons l’oeuvre providentielle de notre race en nous emparant de ce sol béni et soyons les dignes fils de la race heroi que qui a tout supporté et tout bravé a\ec foi et courage pour enfanter cette fuie c la •Tille aincc de l’Eglise” La nouve.lc ce?Par la désertion du sol.nous pouvons dire que nous empêchons le recrutement de vocations religieuses ecclésiastiques C’est au sen de la population rurale que Dieu tait à trouver la plus grande partie de pôtres.La terre produit non seulement les vocations religieuses; C’est de son sein aussi que sortent, en général, nos hommes éminents, ceux qui font leur trouée dans la société : commerçants, industriels, financiers et intellectuels de tout grade.C’est la terre qui fournit un esprit sain dans un corps sain.Donc en enrayant la désertion des campagnespar la colonisation, nous cultivons non seulement notre sol,mais nous cultivons en l’agrandissant la pépinière d’hommes illustres qui seront la gloire et le salut cb pays, qui sauront faire les grandes oeuvre: pour la gloire de Dieu.C’est par ce me; en que l'influence française et catholique rayonnera non seulement sur VA- Ainsi donc, messieurs, tout doit nous encourager à l'étude d’abord de cette question de colonisation.L’étude sera suivie de l’action.L’opinion publique éclairée, guidera le gouvernement aux réformes utiles pour ce qui concerne le colon.Quand on persévère à vouloir on a la clef du succès, parce que rien ne peut résister aux efforts persévérants de la volonté.Quelques mots maintenant au sujet de la vallée Matapédia.C’est une région magnifique des plus propre à la culture, à l’élevage donc à l’industrie laitière.On est surpris et peiné en même temps de constater que la colonisation n’ait pas été poussée avec vigueur dans cette partie de la province de Québec.Nulle crainte à entretenir de ce côté pour l’avenir du colon.Un sol profond à peu près exempt de pierre?, Terre d’une fertilité incontestable on hm • chers Ini v«*t mi - * dans tout le pays un merveilleux revci! na- Confederation, la minorité de langue an- newer le cardinal Bégin , tional canadien-fi ançais.! glaise en cette Province de Québec.Evêques, aux Ministres ftklé Il n'y a pas à dire, depuis cinquante ans j vinciaux.aux juges, aux Prêtres nous dormons un peu trop profondément.— ~ ligieux.aux avocats, médecins.L a correspondant de l'Ouest dans un t rents, enfin à ses anciens élev article intitule: Les Boches nous sauvent.fJpllïiArnt> f»ntPnailY *-c souvenir de leur grande chanté i LC UCUAICIMC LClIlCIldll C lcra à jamais ineffaçable dans du Sanctuaire national de Notre-Dame du Cap ,U1 ¦nf'Hs** Vl'oltMlt tano.eii >/ -Dili hV bllVc-ln>jt'r tin vuU- 1 lit vou- t el n i- ce $')h l lrl> i [111* VOUS chômav
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