La Vérité, 1 mai 1915, samedi 15 mai 1915
— — — sf EOTU-DAU Dl eutilo, (AUDI IS I4ème iNU MAX 1915 Mo.43 abonnements VÉRITÉ AVIS ' A in #3.00 Canada (ÜN An) glati-Onia (Un AN).|1W Prii spécial P°nr ** étudiant», lea instituteurs, ]W institutrices et les membres de VA.G.J.: Canada (ÜN an) BaU'Unit Un an).$1 30 Branger ( Union postale.f.13.60 Tout* demande de ohan DEMENT d’aDBESBE DOIT ÊTES ACCOMPAGNÉE DE l’ancienne ADRESSE • • • • fia REVUE HEBDOMADA IRE Fondée par J.-P.Tardivel, Ze lé juillet 1881 li VERITÂ8 L1BERABIT VOS — ZA VERITE VOUS RENDRA LIBRES” PAUL TABDIVEL, Directeur-Gérant Bureaux : Chemin Sainte-Foy prie Québec.TELEPHONE : 1750 $1.00 • • • e Un an ##••••••• • e tions fonctionnent convenablement.Eil-il besoin d'ajouter que, à Québec comme dans bien d'autres ville», les subsides municipaux accordés à la Crèche, aux Hôpitaux et aux Hospices sont ridiculement insurants I Il y a deux œuvres admirables en cette ville qui nous paraissent souffrir plus que les autres de cette mesquinerie de l'administration : l'Hôpital du Sicré-Cœur et la Crèche du Bon-Pasteur.A l’hôpital du Sacré-Cœur ou recueille les épileptiques et les cancé reux ; à la Crèche les nouveaux-née abandonnés par une société criminelle Que dirait-on, si ces deux maisons, fauta de ressources, jetaient un jour sur le pavé ces malades et ces infortunés ?Ce serait odieux, n’est-ce pas ?Nous crierions tous contre les pauvres religieuses qui se seraient lassées de leur dévouement 1 Eh bien, cet acte inqualifiable est pour ainsi dire perpétré tous les ans par les contribuables de Québec et par leura représentants è l'Hôtel de Ville, qui ue veulent pas comprendre que c’est uu devoir impérieux de voter les sommes suffisantes pour entretenir ces deux œuvres 1 II est bon d’y songer et d’en parler souvent.” SOMMA IR E Troisième Centenaire De l’Etablissement de la Foi au Canada plus grandioses et digne du grand événement qu’elles doivent morer.” comme- L'Œuvre de la Crèche — Troisième centenaire de l'établissement de la Foi au Canada.SUR LA PAILLE Pierre Mance Sur la paille Mandement de Son Eminence le cardinal Bégin—L’alcool à la pharmacie.Lv fondateur de la “• Vérité ”.Encore nos dévouées Communautés religieuses " k® nombre des hommes, même des familles, que l’alcool a mis sur la paille, est de beaucoup supérieur à celui des bêtes qui y sont par leur instinct.” .L’abbé Elie.-J.Auclair Le zèle de nos communautés religieuses eu faveur des fêtes du troisième centenaire de la foi au Canada est vraiment digne d’éloges.Les lettres reçues témoignent hautement en faveur d’une célébration aussi solennelle que possible de notre glorieux Tricentenaire.Puissent toutes nos communautés participer à l’érection du monument si bien dénommé l'ex-voto national.Puissent les témoignages que nous allons citer être une suggestion efficace pour tant d’autres personnes capables de concourir largement au succès des fêtes de l’important anniversaire dont la commémoration s’im- J.P.Lt.kp.anc J ustin Regardons ailleurs !.A propos d’Eugénisme.Un peuple qui revit — Lee bandits de la Cee vues animées.Introduction au chant grégorien (Conseils Grégorien • • • ê ###*### mer— Cela est bien vrai.Les législateurs qui protègent l’alcool par intérêt ou rendent pas réellement compte quelle source de ruine, de misère et de souf-franco est l’alcool.pratiques).J.-p.Tardivel et F.X.Trudel par ignorance ne se Joseph Bégin le joug de l’alceol et de la • • • Elle secoue Juiverie—Suspecte.J.V.Tardivel et l'Education C.-J.Magnan Les membres actifs de la Saint Vinrent de Paul S • qui visitent les pauvres eu savent quelque chose, Ils sont nombreux, en effet, les malheureux que l’alcool a mis sur la paille.k’Œuvre de la Crèche eux.Madame Sharpies et l’honorable U E Amyot viennent de faire chacun généreux cadeau de $10,000 à l’Œuvre de la Crèche.Ou sait que par suite d’une Sœurs du Bm Pasteur qui dirigent cette œuvre de charité publique se voient forcées de construire une nou velle Latisse qui coûtera, dit-ou, plue de $50,000 pour pouvoir loger tous les pauvres petits êtres abandonnés doul le nombre va toujours croissant.La ville de Québec après bien des sollicitations s’est décidée de son côté à voter $1500 pour venir eu aide aux bonnes religieuses.Ces généreuses souscriptions de riches particuliers et ce maigre subside municipal inspirent à notre confrère Y Evénement de très justes réflexions dont il importe de faire écho : “ Ou semble ignorer que les saintes filles qui assument la tâche de maintenir les hôpitaux et les hospices fout pratiquement ce que les gouvernements devraient et négligent de faire.Dans une ville tant soit peu importante, ou ne peut pas se passer ni d’un Hôtel-Dieu ni d’une Maternité, ni d’une Crèche, ni d'une Miséricorde.Dès lors, si le gouvernement deeviliee est bien organisé, on doit prévoir aux besoins de ces œuvres, qui sont en Quelque sorte, comme des services publics.11 n’est pas juste de laisser aux dévouements et aux aumônes des particuliers le soin de remplir ces offices bienfaisants.Ce principe est généralement reconnu et c’est pour cela que l'administration civique de Québec vote chaque nnnée une somme d'argent pour les maisons de refuge de toute espèce.Mais si Von reconnaît le principe de l'obligation de# gouvernements, on tarait logiquement voter de# Unti suffisants pour que ce#organisa- Parce que le buvetier vit grassement et fait rouler les ecus, il ne faut conclure de là que la buvette, que la boisson, sont des sources de richesses.pose.Du Comté de Kamouraska, la Supérieure d’un couvent de Sœurs de la Charité, écrit : “ Veuillez agréer avec noire humble offrande l’assurance de nos vœux bien sincères pour le succès des fêtes du troisième centenaire u a triste nécessité les Le buvetier est le profiteur, il est le privilégié dans ce marché maudit passé entre lui et le pauvre ouvrier.Allez dans les faubourgs vous trouverez ses Victimes sur la paille, Pour un qui s’enrichit, mille sont ruinés ; apparemment, mille pleurent et souffrent.Il y a des gens, même des juges, du moins un juge, qui prétendent que le trafic de l’alcool est ccmme les autres.L’épicier, le boulanger, le boucher, font-ils ainsi des victimes ?mettent-ils leurs clients sur la paille ?Non, non, le vendeur d'alcool ne fait pas un commerce autre I Il y a des millions de femmes et d’enfants sur la terre qui vous crieront cela de leur voix déchirante.de rétablissement de la foi au Canada." Des Cantines de Tempérance La Supérieure d'un couvent du Bon-Pasteur, Comté de Gaspé, écrit à Monsieur C.J.Magnan : “ Veuillez trouver sous ce pli la somme de cinq piastres pour aider quelque peu à l’érectiou du grandiose monument.Vous souhaitant plein succès, j’ai l’houueur d'être, Monsieur le Secrê taire, votre très humble en Notre Seigneur.Les Dames Ursulines de Robeival sont heureuses de souscrire pour “coopérer à la noble entreprise qui occupe aujourd’hui le peuple canadien.” “ Je vous prie d’agréer, écrit la Supérieure d’un couvent du Comté de Portneuf, ma bien modeste obole pour l’œuvre éminemment catholique que vous avez projetée et je prie Notre-Seigneur de vous accorder un plein succès.” Les Sœurs de la Charité du Couvent de N.-D.de Lévis envoient avec leurs souhaits leur “ modeste contribution aux solennités que voue organisez ”, écrit la Mère Supérieure à Monsieur C.J.Magnan.Le Frère Directeur du Collège St-Joseph, à St - Ferdinand, Co.Mégantic écrit.“ Je vous inclue, sous de pli, ma modeste souscription pour l’érection du monument qui doit commémorer ]le si glorieux événement de notre sainte foi au Canada.Tout le personnel de notre Collège, professeurs et élèves, se fera certes un devoir de beaucoup prier pour que les fêtes projetées obtiennent un succès des Ou mande d’Ottawa l'heureuse nouvelle suivante : Le Conseil de la Milice a décidé officiellement l’établissement de cantines de tempérance pour chaque unité des troupes expéditionnaires canadiennes, ainsi que pour chaque unité de la milice active, durant la période distinction.Ces cantines seront organisées, administrées et exploitées sous la surveillance et la direction de l’officier commandant l'unité ou d’un comité choisi par lui.Elles seront inspectées tous les jours par au officier, et chaque mois par l’officier commandant ou autre officier qu’il nommera et laquelle inspection comprendra les livres, les comptes et les pièces justificative! ainsi qu’un état vérifié de la caisse.Cas cantines seront exploitées pour le seul usage et bénéfice de l'unité, et sons aucun prétexte elles ne doivent être ni sous louées ou cédées à toute autre personne ; elles doivent être administrée! par un membre de l’unité et personne autre ne sera employé à la cantine à moins qu’il ne soit un soldat enrôlé de celte unité.Les bénéfices que rapporteront ces cantiques doivent être appliqués à l'usage et an profit dès sous-officiers et des hommes de cette unité.pour uu qui jouit, au moins un commerce comme un Pierre Mance.Le Cardinal Bégin visitera l’Ouest cet été On apprend de VArchevêché de St-Boniface que Son Eminence le cardinal Bégin viendra visiter St-Boniface durant le cours de l’été.Il n’a pas encore fixé de date définitive pour sa visite, maie elle aura lieu tout probablement avant août.On ne sait pas encore s’il ira plue loin que St Boni-faoe.Le cardinal Bégin sera le premier cardinal canadien à visiter l’Ouest.mon.ftîVM O \ mm V-.t,-.bh Samedi 15 Mal 1915 330 LA VÊRH$ culte divin.Pourquoi cens d'entre prouver en tempe opportun iee règle voue que Dieu a comblée davantage mente du Chapitre, des biens de ce monde, et qui sont an» Tous Iee Chanoine* seront tenus à xieux de s'assurer des iprièrea et dee la résidence daue notre ville, à l’ollice suffrages pour eux et pour ceux qui choral et à la mease conventuelle dèa leur sont chere, ne se donneraient ils qu'on leur aura assuré leur prébende paa un titre au bénéfice de ces prières Provisoirement ils eu eerout dispensée et de ces sacrifices qui se perpétueront jusqu’au jour de l'installation solen.jusqu'à la Sa des temps ?Pourquoi nolle du Chapitre, ceux qui repasseut leur vie se repro» A cee fine, le Saint Nom de Dieu client amèrement de u’avoir pas fait à invoqué, et eu exécution des Lettres Dieu la part qu’ils devaient, ou qui Apostoliques de Sa Sainteté le Pape gémissent de ne la pouvoir donner Pie X, érigeant, à la date du 10 iuin aussi grande qu’ile voudraient, ne 1914, le Clnpitre de l’Eglise Métro; e’assureraienl-ile pas par des offrandes litaiue de Québec, devant jouir de pendant leur vie et à leur mort, une tous les honneurs, droits, privilèges et part de ces prières et des offices de chique jour ?Nous osons espérer que prêtres et fidèles, à qui Dieu donnera les ressources suffisantes et la grâce de faire des bonnes ouvres, voudront penser quelquefois à celle-ci, dout Nous attendons pour notre chère | nous ce qui suit : Eglise de Québec dea fruits abondants de grâce et de bénédiction.V.Quoi qu’il arrive, et dussent Iee espérances que Nous avons fondées sur votre concoure ne pas se réaliser entièrement, Nous croyons l’heure venue d'exécuter le désir du Premier Concile plénier de Q lébec qui est aus si le nôtre (1).Après avoir mûrement examiné les circonstances et pris l'avis du St-S:ège et de noe conseillers, Nous avons supplié Si Sainteté la Pape Pie X, de sainte mémoire, de rétablir notre Clnpitre Métropolitain, avec les droits et privilèges de l’ancien Chapitre et tous ceux que le droit ou la coutume accorde aux Chapitres métropolitains.Par une Bulle datée du 10 juin de l’an 1914, Sa Sainteté a daigné Nous accorder cette restauration qui est aussi une création.MANDEMENT uéreuMuieut ses éghsee et ne* prêtres, sera heureux d’avoir sa part dans la fondation du Chapitre restauré pour rendre à l’Eglise-mère cet honneur et s'assurer à lui-même les bénédictions que devra faire descendre ear tout l’Acbidiocèse la célébration quotidien-ue de l’office canonial.Jusqu’ici Nous n’avons jamais de mandé aux paroisses aucune contribution fixe et obligatoire sur le revenu des églises.Les offrandes volontaires des fidèles ont suffi à soutenir toutes nos œuvres.Comme l’Apôtre, bé nissous Dieu qui nous a donné ces biens temporels et, ce qui est mieux encore, la grâce d’en faire un saint usage et de lui eu donner sa part.Mais lee frais d’administration et les chargee de l’Archidiocèse deviennent plus lourdes d’année en année.L’exercice du ministère pour le bien et le salut des âmes requiert des ressources que Noue n’avons pas.Pour assurer aux Chanoines de notre Eglise Métropolitaine les prébendes convenables à perpétuité, et aussi lee revenus corn muns nécessaires pour couvrir les frais du culte et autre dépenses du Chapitre et de l’administration diocésaine, Nous avons décidé de demander, et demandons en vertu d’un induit du Saint-Siège, accordé le 27 février 1889 aux Archevêques et Evêques de la Province civile de Québec, à toutes les églises paroissiales de verser au fonds du Chapitre annuellement cinq pour cent de leur revenu.Sur ce revenu Nous prendrons l’équivalent d’une prébende pour chacun des Chanoines et les sommes nécessaires pour couvrir les frais de culte et autres dépenses indispensables pour l’entretien et le bon fonctionnement du Chapitre.Le reste sera mie à part et capitalisé pour faire avec le temps la dotation du Chapitre.Il a Nous semblé que Nous pourrions aussi intéresser la piété et la générosité des fidèles à cette œuvre si importante pour notre Eglise et probablement la dernière et non la moins chère de notre épiscopat Ce n’est pas que Nous ayons l’intention de solliciter aucune souscription en faveur du Chapitre : Nous savons trop combien d’qulres œuvres sont déjà subventionnées largement par la charité du clergé et des fidèles, et Noue ne voudrions ni être à charge à celle-ci ni nous exposer à diminuer en rien les ressources de celle-là.Mais votre piété Nous sera reconnaissante de lui euggé-rer une bonne œuvre qui ne nuira à aucune autre et qui pourrait aider au Chapitre sans grever davantage le budget de l’aumône.Noue bénissons Dien qu’il ait donné à notre peuple une ai grande dévotion pour faire célébrer le saint Sacrifice de la messe et pour assurer à ses défunts en grand nombre des suffrages et dee prières.Nous le prions de vous continuer cette salutaire dévotion et cette piété vraiment catholique.Or précisément, notre Chapitre, une fois constitué et définitivement organisé, devra célébrer tons les jours le saint Sacrifice et l’Office divin, sans doute aux intentions générales de la Sainte Eglise et de l'Archidiooèee, mais aussi aux intentions particulière# des bienfaiteurs qui auront contribué à ea subsistance et g la solennité du — DK — SON EMINENCE LE CARDINAL BEGIN Archevêque de Québec (Suite et fin.) III IV, Certes.Nos trèa chers Frères, Noue serions ingrats envers Dieu, si Noua méconnaissions la glace qu’il a faite à notre Eglise de Québec de lui donner en très giand nombre de bons prêtres, dignes par leur science et leurs vertus des plus saintes fonctions et des plus importants ministères Si Nous avions seulement à choisir ceux qui ont vraiment méritante et qui honoreraient autant la dignité de chauoinee qu’ils en seraient honorés, Nous u'au-iione d’autres difficultés quel’eœbarras du choix.Mais tout.en désirant ne pas méconnaître le mérite et Nous choisir le personnel nécessaire pour le bon fonctionnement du Chapitre et de l’administration archiépiscopale, Noue ne pouvons pas songer à désorganiser les deux grands services desquels dépend essentiellement ia prospérité de notre Eglise.fcLe bon recrutement de notre clergé par l’éducation chrétienne de notre jeunesse et la bonne direction de nos paroisses, avec leurs oeu Très de plus en plus importantes et nombreuses, exigent que ceux à qui Dieu a douné une giàce particulière poor ces ministères n’en soient pas retirés pour être appliqués à un autre, peut-être sans une aussi grande utilité pour l’Eglise.Il Nous a semblé que le moyen pratique de trouver des Chanoines en nombre suffisant pour le Chapitre sans désorganiser les autres services de l’Archidiocèse, est de compléter le personnel destiné à l’administration diocésaine et de grouper tout entier auprès de Noue, le personnel qui a pu suffire autrefois devient manifestement insuffisant avec la multiplication des paroisses,dn clergé, des communautés religieuses et des œuvres .de toutes aortes.Il faut que le fardeau soit divi-aê pour être supportable et le travail réparti entre un plus grand nombre d'ouvriers sous une seule direction.C'est naturellement dans le Chapitre qui est de par le droit et la tradition de l’Eglise, l’auxiliaire de l’Evêque, que Nous désirons les trouver.S’il est naturel aux membres d’un Chapitre de prendre use part dans l’administration diocésaine, il n’y a pas non plue de travail au service du diocèse qui es concilie mieux avec les devoirs et lee fonctions des Chanoines.Cette combinaison Nous permettra aussi de faire aux Chanoines les prébendes nécessaires sans être plus qu’il ne convient à charge à l’Archidiocèse.Ni le revenu ordinaire de la Basilique ni celui de l’Archvêché n’y suffiraient Il nous faut donc trouver ailleurs l’équivalent au moins de la dotation de l’ancien Chapitre.Il n’y a plue à comptèrent les dotations royales ni sur les riches et nombreuses fondations qui en tiendraient lieu.Nous avons, compté que notre peuple catholique, qui a toujours soutenu gé- K).prérogatives qui appartiennent d'a.près les sainte Canons aux Chapitres ou dout celui de Québec peut jouir vertu de concessions spéciales déjà faites ou qui pourront lui être déee, Nous avons ordouué et ordou- en accor- 1° Le Chapitre de l’Eglise Métropolitaine de^Québec ee composera de douze (hauoiuee titulaires, dout six représenteront l’Ordre des prêtres, quatre l’Ordre des diacres, et deux l’Ordre des sous diacres ; 2° Li Chapitre contiendra trois Dignités • celles de Doyen,d’Archidia-cre et d’Archiprêtre ; 3° Les Lettres Apostoliques du 10 juir, 1914 Noue ayant délégué le pouvoir de nommer de Noue-mêmei les premiers dignitaires et les chauoinee qui devront constituer notre Chapitre Métropolitain de Québec, sont élus et nommés par le présent mandemeut membres du Chapitre Métropolitain de Québec les dignitaires et chauoinee titulaires : 1.Le très révéreud Monseigneur Cyrille-Alfred Marois, docteur eu théologie, Protouotaire Apostolique ad instar Vicaire Général et Official de Québec, Doyen du Chapitre; 2.Le très révéreud Monseigneur Gosselin, maître ès-arte Protouotaire Apostolique “ad instar” supérieur du Séminaire et recteur de V Université Laval, membre du Conseil de Vigilance,Archidiacre du Chapitre; 3.Le très révérend Monsieur Eu gène-Charles Laflamme, docteur en théologie et eu droit canonique, eeur de l’Officialité de Québec, curé de Notre-Dame de Québec, Archiprôtre du Chapitre ; 4.Le très révéreud Monsieur Lionel St-Georges ^Lindsay, docteur eu théologie et en philosophie, assesseur de l’Officialité de Québec, membre du Conseil épiscopal et du Conseil le Vigilance, examinateur diocésain, secrétaire-archiviste de l’Archevêché : Pri-micier du Chapitre ; 5.Le très révérend Monsieur Charles Gagné, curé de Ste-Anne de la Pocatiôre : Pénitencier du Chapitre ; 6.Le très révérend Monsieur Geor-ges-P.-A.Mi ville, directeur de l’Ecole Apostolique Notre-Dame de Québec Chanoine titulaire ; 7.Le très révérend Monsieur Jules Clovis Arsenault, curé de St-Ambroise de Loretteville, membre du Conseil épiscopal, examinateur diocésain, assesseur de lt)fficialité ; Procureur du Chapitre ; 8.Le très révérend Monsieur Jo-•eph N.Gignac, docteur en théologie et en droit canonique, Vice-Promo- Avec une délicatesse à laquelle vous serez sensible comme Nous, le saint Pontife a affecté de mettre un lien intime eulre cette restauration de no- tre Chapitre Métropolitain et récente élévation à la pourpre ne ; comme si l'une et Vautre faveur de sa souveraine bienveillance devaient couvrir d’un même lnnneur Eglise métropolitaine de Québec.A la différence de l’ancien Chapitre, le Chapitre restauré se composera de douze chanoines titulaires au lieu de treize, dont trois Dignités seulement ; le Doyen, l’Archidiacre et l’Arehiprê-tre avec le droit de préséance dans le Chapitre dans l’ordre indiqué par la Bulle.A part ces Dignités, il y dans le Chapitre au moins deux offi.ces, la Théologal et le Pénitencier.C’est la volonté du St-Siège que l’Ar-chiprêtre soit toujours, an moins pour le spirituel, le curé de le cathédrale.Nous sommes autorisé pour cette fois à choisir tons les chanoines titulaires, même les Dignités dont, le droit réserve la nomination au St Siège.Si pins tard, la dotation faite an Chapitre devient suffisante pour augmenter le nombre des chanoines, cette augmen talion se fera du commun consentement de l’Ordinaire et du Chapitre.Nous noue réservons de déterminer Noue-môme avec notre Conseil le montant des prébenbee qui devront être assignées à chacun des Chanoines et aux Dignités et de tracer ou d’ap- notre Araedée-E.ro mai- nôtre aasea- aura (1) Acta et Décréta Concilii Quebeceruit num, 117. ggtnedl 15 Mai 1915 331 ¦LA VÉRm devait pas avoir l’influence heureuse n'ont jamais porté sut des points de et plus spécialement désirable dont ' doctrine et que sont-elles après tout nous parlons, la lecture de cet ouvra-'comparées au bien accompli ?_Sou ge, fortement pensé et nettement écrit, [fondateur, du reste, tous ceux qui ferait encore du bien : l’auteur y a l’ont connu intimement le savent, jeté tant d’idées nobles et généreuses, avait les convictions religieuses les tant d'aperçus nouveaux et chrétiens, plus profondes, un amour ardent de et quelques-uns des caractères qui e'y son pays, une loyauté et un déeinté— développent sont si aptes à faire ree- resemient à toute épreuve.S’il s’est eortir l'élévation des vertus sociales trompé, il s’est trompé de bonne foi.qu’inspire le christianisme I ” mère anglaise convertie au catholicisme, venu au Canada, au séminaire de Saint-Hyacinthe, à 17 ans, ne sachant pie un mot de français, mais bientôt maître de cette langue comme de celle qu’il parlait depuis l'enfance, ayant fait ses classiques en quatre ans, il débutait comme journaliste au Courrier de Saint-Hyacinthe, à 22 ans (24 avril 1873), passait bientôt à la MU nerve, paie au Canadien, que dirigeait alors M.Tarte, et enfin, après sept ans, fondait à Québec, en juillet 1881, la Vérité, qu’il rédigea, dirigea, administra et imprima lui-mème, de sis maiup.le plus souvent, pendant près d’un quart de siècle.“ Ce fils du Kentucky, écrivait-on au lendemain de sa mort, a aimé le Canada français avec une ardeur que nous voudrions rencontrer chez tous nos nationaux.L’histoire de la Nouvelle-France avait grisé son imagination d’étudiant, et, devenu homme, il voua un culte véritable à la province de Québec, héri tière des traditions héroïques que noue léguèrent les fondateurs de notre patrie et les créateurs du peuple canadien.français C’était là un bel éloge, de l’aveu de tous d’ailleurs parfaitement mérité.Qu’importe,après cela, qu’il ait pu être discuté, comme tous les combatifs intransigeants, que même des hommes d’autorité ne l’aient pas loué sans réserve.On fut unanime à saluer en lui, sur sa tombe, un fier catholique et un sincère patriote, en même temps qu’un écrivain remarquablement doué.Outre l’importante collection de la Vérité, de 1881 à 1905, il nous a laissé des Mélanges (3 volâmes) et des Notes de voyage, une étude sur La situation religieuse aux Etats-Unis, une brochure 8ur U anglicisme, une autre sur La langue française au Canada, un essai biographique de Pic IX et un roman, où il condense toutes ses vues sur l'avenir de uotre race en Amérique et qui s’appelle Pour la Patrie, Il y a vingt bus précisément (21 septembre 1895), notre Semaine religieuse, à propos du roman Pour la Patrie, portait sut le livre et sur l’œuvre—puisque le livre était la synthèse de l’œuvre—de Tardivel ce jugement mesuré que nous croyons intéressant à plue d’un titre de rappeler aujourd'hui : “ Après avoir suivi d’uu œ:l attentif les péripéties de la lutte hé rcïque, imaginée et racontée par M.Tardivel, plusieurs réserveront leur jugement et se contenteront de penser que les vues de la Providence sur le peuple canadien restent encore insondables.D’autres partageront, nou sans enthousiasme, les glorieuses aspira lions de l’ardent journaliste.Quelques-uns, par conviction, ou même par crainte d'exciter les préjugés de races., ne manqueront peut-être pas de crier au rêve, à l'utopie, à la provocation.Quoiqu’il en soit, l’important, pour l’heure actuelle du moins, c’est de noue entendre afin d’éviter, t Défenseur du lien matrimonial teur e à VOÜicialité de Québec : Théologal du Chapitre ; 9.Le trôi révérend Moneieur Joeeph Ilallé, docteur en théologie, censeur diocésain, professeur au Collège de Lévis ; Chanoine titulaire ; 10.Le très révérend Monsieur Jo-aeph Romuald Pelletier diplômé de l’Ecole Supérieure Pontificale de Chaut Sacré de Rome, professeur au Séminaire de Québec : Chanoine titu- Je ne connais pas de journaliste qui, On aperçoit nettement dans ces dans notre paye, ait reçu autant de lignes — dont nous connaissons Vau témoignages d’estime et d’admiration, teur pour être l’un des hommes au Ses adversaires hire ; 11.Le trôî révérend Monsieur J.Charles Beaulieu, docteur en théologie, licencié en philosophie, en droit et en Ecriture-Sainte : .— comme ses amie ee lUgcuieut le plus sûr qui soient au Bout plu à reconnaître sa valeur et eou Canada— l'intention manifeste de ne mérite.” heurter aucune légitime susceptibilité daus un moment cù la bataille des mieux dire, idéis était plutôt vive et âpre, quel hommage plus pondéré fut jamais rendu à la hauteur de vues et ê la sincérité d’écrivain, comme aussi à l’esprit de foi et à la vaillance du Nous ne saurions évidemment canonique Chanoine titulaire ; 12 Le très révérend Monsieur Jo-seph-Julee-Omer Laberge, secrétaire du diocèse, chancelier de l’Officialité: Secrétaire du Chapitre.Ajoutons seulement qu’il plaît singulièrement, en ce dixième anniversaire de sa mort, de rendre à Jules-Paul Tardivel, dont plusieurs de ceux qui nous étaient le p.us chers dans le monde furent des amis dévoués et fidèles, un sincère et respectueux hommage.“ Toutes les grandeurs de ce monde, disait l hilcsophe ancien, tout le bruit qui fait autour d'un homme dans sa vie aboutissent à ces deux mots : “ Hi jacel—Ci-gît ! ”— Mais uous 4° L’installation solennelle du (Jha pitre aura lieu dans l’église métropolitaine de Notre-Dame de Québec, le mercredi, neuf juin prochain, à deux heures de l’après-midi, veille du cinquantième anniversaire de notre Ordi nation Sacerdotale, et l’Office canonial commencera par le Chant solennel de Tierce qui précédera la Messe Pontificale de notre Jubilé Sacerdotal, le 10 juin 1915.Ssra le présent Mandement lu et publié au prône de toutes les églises et chapelles où se fait l’office public , et en chapitre dans les communautés religieuses, le premier dimanche après ea réception.Donné à Québec, eu la fête de la Résurrection de Notre-Seigneur Jésus Christ, le quatrième jour du mois d'avril, mil neuf cent quinze.Louis-Nazaike Card.Bégin, Archevêque de Québec, grand journaliste catholique que fui chez uous, pendant trente ans, l'auteur de Pour la Patrie ?un Il mourut à cinquante-quatre ans, ou peut le dire, la plume à la main.Ses derniers articles, médités dans uu lit de souffrance, et dictés d’une voix mourante, sont permises plus vigoureux et les plue généreux qu’il ait écrits.On éprouva partout une émotion intense à lire ces pages dictées par un homme parvenu aux portes de la mort.On pensait tout naturellement aux grande capitaines des temps héroïques — des temps qui sont revenus — qui, mortellement frappée, ee relèvent dans un dernier sursaut pour crier aux troupes qui les suivent : “ Lu avant toujours I C’est pour Dieu et pour la patrie 1 ” Uu concert unanime de regrets et de louanges s’éleva autour du cercueil de cet homme de bleu, de ce callioli que et de ce patriote, tombé, lui aussi, au champ d'honneur.Nous en lisions tout-à-l’heure avec émotion les expressions diverses qu’a recueillies Mgr Fèvre, le continuateur de Darras et de Rorhbacher, l’ami de Tardivel, dans la brochure qu'il a consacrée à sa vie et à ses œuvres.Noue n’en voulons ici retenir qu’une, la plus autorisée que uous puissions rapporter dans ces pages de la Semaine.Quelques mois après la mort du directeur de la Vérité, le 20 septembre 1905, Mgr l’archevêque écrivait à son bis et continuateur, M.Paul Tardivel, uue lettre remarquable, dont voici les passages les plus saillants " Elle (la Vérité) est uue œuvre et non pas une affaire d’argent.Avant tout, elle veut servir l’Eglise et défendre ses intérêts.Je ne sache pas que, depuis vingt-cinq ans qu’elle existe, elle ait publié uue ligne de nature à blesser la morale, et c’est là pour elle un beau titre de gloire.Elle ne recherche pas la sensation, elle ne fait aucune réclame en faveur des théâtres, elle donne peu de place aux faits divers, mais elle u’omet rien cependant de ce qui tou comme nation, tout ce qui serait de che au mouvement politique, litté-nature à uous rendre indignes des raire, scientifique et religieux.Ou desseins de Dieu, c’est de travailler à chercherait eu vain dans ses pages le découvrir les véritables ennemis de récit d'événements scabreux ou scan-notre race et de notre religion et de daleux.Elle est pleine d’idées.— leur opposer uue résistance loyale Qu’elle ait eu quelquefois ses erreurs mais vigoutsuse.En cela, le livre de et ses torts, cela n’est pas étonnant, et M.Tardivel sera utile à la plupart de vous serez, mon cher Monsieur, le ceux qui le liront.Même si elle ne premier à l’admettre.Mais ces erreurs ee " C’est un peu trop expliquait justement Mgr Fè-racontant la mort de Tardivel.Sur la croix qui marquera le modeste tombeau du vaillant chrétien que fut le.foudateur de la J Vérité, les mots conviendraient, ce sont Louis Veuillot court.vre, eu qui ceux que a voulu qu’ou inscrivît 8Ur 1® sien : J ai cru, je vois l ” Eu effet, comme Veuillot, Tardivel fut un croyant et un voyant.Devant 1 histoire, c’est son honneur et c’est gloire.sa L’abbé Ei.ie-J.Auclàir Montreal, 24 avril 1915.L’alcool, à la pharmacie Par mandement de Son E nioetce, Jules La h erg e, pire.S icrétaire.L’alcool, rappelle un confrère, fut découvert par Arnault de Villeneuve, médecin de Pierre III d’Aragon, fût, ea France, jusqu’en 1670, vendu exclusivement dans les pharmacies.Il aurait dû ne jamais en sortir.Tous les efforts des amis de la tempérance doivent tendre à reléguer complètement l’alcool dans la pharmacie.L’Etat n’aura la paix que le jour où toutes les buvettes et tous les débits quelconque de boissons alcooliques auront été abolie et que l’alcool, qui est un véritable poison, sera vendu uniquement dans les pharmacies, comme tel.Le Fondateur de la " Vérité " (I a Semaine religieuse de Montréal.) Il y a dix ans aujourd’hui—24 avril 1915 — que mourait à Québec l'intrépide et vaillant écrivain, dont on a si souvent, alors et depuis, rapproché le nom de celui de Louis Veuillot : JulevPaul Tardivel, le fondateur et pendant tant d’années le directeur du journal la Vérité.Dix ans, uue décade, et il noue semble que c’était hier 1 Et pourtant, l’oubli te fait vite d’ordinaire autour de nos disparue.Maie celui-là, il fut si per-tunnel et si droit qu’ou n’a pas pu empêcher son œuvre de lui survivre et que le temps lui-même,, ce grand fossoyeur, u’a pas su l’ensevelir tout entier dans l’ombre.Le nom de Tardivel appartient à l’histoire de notre pays et de notre race, Même ¦près dix ans, c’est encore avec é lion, autant qu'avec reaped, qu’on s’arrête et qu'on s'incline devant sa tombe ou devant ion eouveuii.M nu Keotmky (2 eepteuibit 1851), d'un père français et d’une V O Et cela viendra, si les amis de la tempérance continuent vigoureusement et inlassablement leur gne.campa- it a déjà été porté de rudes coups à l’alcool, à la buvette.La forteresse, source de tous les crimes et de tous les maux, est éhraulée.Continuons à saper la base.Ce n’est que de l’argile.Ceux qui déménagent OlO- Nous prions tous ceux qui changent de domicile de nous faire connaître •ans retard leur nouvelle adreaeo.On évitera aimi bien de# ennuie.WW f.i X 5 ' l A >3 ¦ "K* - i • .A.i L 332 SMWUis Mtt| lm.Un Peuple qui LA VÉRITÉ A propos d’Bugénisme pane ailleurs.Ce sera peut Aire plue salutaire.blés autorités autant que l'expérience dee grande catholiques eux- némae, du Comte de Mun eu particulier, ic-vite à réfléchir sur cette capitale et très pratique vérité.” revit J.P.Le pu axc Las Etats-Unis paraissent être le pays où l’eugénisme rencontre le plus de partisans.Dana plusieurs Etats des lois soi-disant eugéniques ont été introduites l’hiver dernier.Si l’on veut réellement améliorer la race humaiae, le premier pas à faire, il nous semble, est bien d’abolir l’alcool.La Russie d hier d’aujourd'hui celle Une suggestion Ua correspondant bien au des chores de Russie, écrit la suppression du vodka : Catastrophes Nationales courant sujet de Exposition antialcoolique, agricole ET INDUSTRIELLE au Cas jours derniers de grandes catastrophes, près des côtes d'Irlande et sur les plaines de Laugemarck, ont particulièrement frappé l’attention publique en notre vaste paye, qui a été remué d’une côte à l’autre par les récits de batailles ou de sinistres maritimes grâce à une presse bien informée.Ces grandes tueries d’hommes où la vie est brisée d’un seul coup foudroyant font se ressaisir les habitants du pays affecté.Mais il est des destructions de vies —de vies nationales— polonaise, alsacienne ou franco-ontarienne, font lentement, perfidement, froidement, à l’abri de textes de lois, et qui bien qu’autremeut de conséquence pour l’avenir d’une nation ou d’uue race, n'attirent pas l’attention de la presse mondiale comme des faits d’ordre purement matériel.Peut-être est- “ ® ll étalt p,ie UQ vote parmi |« peupleru.ee aujourd'hui eur le du rétablieeemeut du trafic du vodU (la liqueur forte uatiouale de la [{1 •ie), je doute ei le démou alcool rece.-vrait vingt pour cent des voix La Ru,ri,, l'un de, p,„ , .vrugn,.du monde, e,t devenu le sobre.* 3 Une grande exposition antialcoolique vient d’être tenue è Montréal.l£lle a obtenu un très heureux succès A tous points de vue.Une foule nombreuse est accourue pour visiter l’exposition et entendre 1-8 conférences.C’est l’alcool, en effet, d'après le# plus célèbres médecins qui au point de vue physique est la cause première de la plupart des maux, des tares, de* infirmités et des vices humains.Notre province catholique eu corn battant l’alcool par une vigoureuse campagne de tempérance fait plus pour le véritable Eugénisme, pour l’amélioration de la race au double Li cause de la Tempérance retirera, doute, des fruits très pré* sans aucun Nou seulement 1„8 bouti vodki sont fermées, c eux de cat événement.ques de uittia la bière, |q et autres breuvages elcooliq sont prohibée daue les clul restaurants élégants.Une investigation faite C’est maintenant au tour de Québec à avoir sou exposition antialcoolique.Pourquoi cette année, et même chaque année n’adjoindrionsmous pas une telle exposition à notre exposition agricole, commerciale et industrielle T Uu musée antialcoolique serait une attraction prenante, instructive et aussi de grande actualité.Nous eu reparlerons.vin peint de vue moral et physique que tous ces prétendus scientistes.Car il ne faut pas l’oublier, notre pauvre humanité est déchue morale vient autant et plus peut-être que physiquement ; c’est ce que feignent d’ignorer nos savants eugénistes.Pour eux, le salut du monde est dans Vhygiène, uniquement.Pauvres savants I u es ‘t les qui ee il y h que!- que, années par la Société TeclminUe Impériale montra que parmi |es ouvriers daue les fabriques nuatre-vingt-dix-neuf pour régulièrement de l'alcool.Aujourd’hui tout ceut prenaient Cxvis ce qui reste eu fait de breuvage alcoolique est la con.sommation secrète de l’eau de Cologne ou même une aorte de ” ’ quelque;-uns qui sont JU;TIN.ce parce que toute la préoccupation du siècle actuel et de Des Modèles de Patriotisme et de Foi Catholique ses organes d expression est-elle aussi purement ou impurement matérielle.Et c’est dans notre verms par Regardons ailleurs ! restés enclaves de la fuueete habitude de boire.Quant aux payq au sein de uotre race canadienne-française, se consomme sinistrement, dans odieux silence, un crime de lèse-nationalité beaucoup plue grave que la destruction violente d’un paquebot ou la décimation d'un corps de troupes.Dans l’Ontario, ou veut arracher du cœur d’une jeune génération—la gente écolière franco-ontaneone — les derniers fibres nationaux avec la langue séculaire de leurs aïeux qui n’ont eu que le tort de vouloir les premi civiliser et coloniser maeees, la vie dans |ej campagnes a complètement changé.Des provinces séparées par deux mille milles disent la histoire.que villes et les M.Alexandre Grenon, secrétaire de l’Association d’Education Canadienne-française d’Ontario salue dans le Droit l’apparition d’une brochure de M* Arthur S.-Pierre de l’Ecole Sociale Populaire, consacrée à mettre en lumière la belle figure du comte Albert de Mun.Aux jours que nous vivons, en pleine lutte pour l’idée catholique et la pensée canadien ne-française, il nous faut plus que jamais des hommes de principes vraiment chrétiens et d’in-epiratiou essentiellement nationale.Il est donc opportun de dresser au-dessus de la foule des modèles à imiter.Et à ce sujet, M.Grenon écrit : De ce tempe-ci, l'on jaee beaucoup de désertion de campagne, d’organi-latior.agricole, de colonisation.et qu» aie-je encore ?C'est très bien.Maie étudie-t-on assez la question du crédit agricole ?Il est permis d’en douter.Pourtant c’est là la plus solide, j’allais dire l’unique base de toute rénovation agricole.Elle noue manque cependant.Cette absence du crédit rural n'est pas Je lot du Canada seulement.A divers degree, tous les paye du monde en souffrent.Toutefois, il y a une différence marquée entre les autres pays et noue : par delà les mers, on se préoccupe de fooder des œuvres de crédit rural ; et ce, malgré les nombreuses et florissantes institutions financières, on se préoccupe de baser toutes les associations agricoles sur les Caisses de.crédit.Un simple coup d'œil sur la situation actuelle de l’Espagne prouve cela.Le crédit coopératif est assez récent en Espagne Les premières Caisses rurales ne furent créées qu’en 190102.Le véritable mouvement deeeiua qu’eu 1904.Dès 1910, militer de ces institutions sociales exerçaient le crédit agricole.Actuellement, il n’y a guère d’atiociatione agricoles qui n’aient pas leur Caisse de crédit.(Cf.Bul.des Ioe.E et Sociales, No.mars 1915).Que ee paeee-l il chez noue ?Notre classe agricole est loin d'étre le terrain économique.Et pourtant l’agriculture est dans notre pays la principale industrie.Il est tempe de ee réveiller et de suivre le mouvement, Si noue n’avons pas ayez de confiance en ceux qui prêchent l’orgaui action économique paroissial#, ayons lé bon eeprit de regarder ee qui ee un même Là où autrefois les querelles, les rixes et même les crimes eéneuî étaient commune à chaque jour de fête, maintenant il • te y a bonne volonté et bon ordie.Les ouvriers dans les villes et les paysans épargnent de l’argent, a’ha-billeut sont mieux mieux, et à toue égards ils -i cil dépit du fait que les charges et les impôts sont plus élevés cette année que jamais auparavant.U y a quelque temps ere ce paye.Ces compatriotes à nous luttent contre l’ostracisme scolaire qui les veut reléguer au rang de parias dau» leur propre paye.Le Canada français assistera-1 spectateur impassible, à cette lente et persécutrice érosion de forces vives de la race ?uu certain nombre de zemstvos, ou conseils de flreut une enquête approfondie parmi les paysans quant aux résultats sur les villages de la prohibition de l alcool.Ou demanda aux paysans de dire e ils croyaient que fa prohibition devrait être discontinue après la guerre ou si les choses devraient toujours rester comme elles le sont présentement.La réponse dans presque tous les cas fut que, si les débite de vodka étaient réouverts ils seraient trop faibles pour s’en écarter, bien qu'ils se rendissent parfaitement compte que c'était pratiquement un poieou pour eux et une cause de pauvreté pour eux et leurs familles.comté -il, “ Les articles du Devoir, de l’Ac- / La Collection Bleue La Freenaie—M.Aigueneree Main d’enfant «• V L’Héroïeme au paye des Neig du Canf/anc.6 Le'File de Stenio Morelli ran.Une Part de Bonheur—M.de raudie.La Pupille du Doyen—Mauri Beaumont.Sans Baptême—Jeanne de Lias Lee Hommes de Proie-Jeanue Lias.Le Plan de la Comteeee-M Marv La Fiancée Bcër—Raoul Montis J La Fortune de M.Maufroy—B, üûr.lot.Le Mystère d’Arlacq—Marie Tbierv àu But.erj* La collection 14 vol.$4.00 CROIRE IC-EST VIVRE par Mgr StaDg D D.Evêque de Fall River Broché franco 35 En vente àla“ Propagande des Bons Livres ” du général Flores tills sont tous deux très Agés Un autre de ses neveux est médecin a Goyaquil, port principal grandee difli.ullée à enlever le moi; ceau d’acier qui avait glissé plusieurs foie de la pince du chirurgien.On craignait différentes complications maie tout a été pour le mieux et le eoldat dont le cœur fonctionne norme# lement est maintenat considéré conr-me guéri.de l'Equateur.La religion y eet séparée de l'Etat et l’Etat u’eet pas en relation avec le Saint-Siège.Les prêtres ne peuvent entrer au pays sans une permission spéciale du gouvernement.Le clergé est bon, le parti catholique n'existe pas, pour ainsi dire, tant il est divisé.Le président Pleza est irréligieux, quoique moins qu'Alfari, qui a persécuté la religion.” - (: o :) - (Œuvre île Saint Raphaël Archange.) es-M.—Mary F|0.La mi.Bureaux de la “ Vérité ” ce U Les Juifs et le Travail du Dimanche Ouvrages de Pierre l’Ermite de Et Ça II Le Soc Liéez-Moi Ça II Et de Quatre Lee deux Maiue Toujours Elle I Relié : En Librairie #0.40 l'unité Ouvrages de Ernest Daudet A Montréal on commence à se plaindre publiquement des Juifs qui •e moquent des lois divines et des lois canadiennes et travaillent ou font travailler le dimanche, c’est-à-dire sept jours par semaine.Déjà, depuis huit jours deux asso-ciatione catholiques ont adressé de vigoureuses protestations aux autorités municipales.Ou se plaint que des industriels et commerçante juifs vivent et opèrent ouvertement en marge de la loi.Pour un certain nombre d'entre eux et leurs employés il n'y a ni sabbat, ni dimanche ; si les ouvriers sont eatho liquea ils se trouvent de la sorte forcée de violer la sanctification du dimau.cbe.Du fait qu'ils travaillent sept jours par semaine, ces Juifs, indue, trieia et commerçants font une concurrence illégale et déloyale aux industriels et commerçants catholiques.Dans tous les paya uu grand nom* bre de Juifs se font ainsi une spécialité de vivre en dt hors des lois de leur patrie d’adoption.C'est ce fait et bien d’autres au.—o— Le chroniqueur de l’Action Sociale parlant dee échecs euc- La décadence militaire des Turcs ceeeife des Turcs, écrit : “A considérer leurs exploits pendant des siècles et leurs défaites depuis de se demande si longues années, on leur bravoure a diminué de pair avec leurs succès militaires.11 n’en est rien.Quelles sont donc les causes de leur décadence militaire progressive?Il ne nous appartient pas de les aligner toutes.En voici certainement une, la principale, peut-être, à notre avis, quoique personne ne la ignale, parce que très simple, et les choses les plus simples passent souvent sous Dans la Tourmente Auetemps de l'Empereur En 1815 File d’Emigré.Beau Casque.Relié : Eu Librairie $0.40 l’unité LE BONHEUR DES FAMILLES VOULEZ - VOUS ETRE IIEU lvEUX EN MARIAGE, par l’abbê J.Nysteu.Conseils pratiques et intéressants aux personnes mariées, aux jeunes gens et aux jeunes filles.— lie mille.Beau volorne.50cte l’unité, GOcts franco.§5.40 la doz.LES EVANGILES commentés pour toue les dimanches de l’année.Broché, franco.,30c.Auteurs Choisis üiaque vol.in-12.Relié demi-basant En librairie 50cts.Vunité.BOSSUET.Melanges.Un vol.de 358 pages.DOM GREA.De l’Eglise et de vine constitution.Nouvelle Edition deux vol.240 et 276 pages.LEON XIII.Encycliques, Lettres apostoliques, Brefs, etc.Texte latin et traduction française en regard Sept.vol.’ t S.S.PIE X.Encycliques, Lettre® apostoliques, Brefs.Texte latin et traduction française en regard.Quatre vol.ou 11 inaperçues.Les Turcs ont toujours été et sont encore aujourd’hui de rudes sabreurs; coupant parfois deux têtes humaines d’un seul coup de yatagan, comme l’ont relaté les récits de massacres arméniens.Aussi longtemps que 1 ar me blanche a prévalu dans les bats, les Turcs ont triomphé, toutes choses égales; mais à mesure que s’est développé l’usage des armes à feu, le croissant turc a décliné : sur mer d abord, où les armes blanches ne servent qu’à l’abordage et où les Turcs n’ont guère enregistré que tes retentissantes, témoin Lépaute et Navari ; sur terre ensuite depuis que le fusil et l’atillerie prédominent dans sa di- ELEVATIONS SUR LA VIE CH RETIENNE.Tirées des Œuvres de FéuéloD.Par l’abbé X.J.Clément franco 30 cts com- encore qui constituent le péril juif, qui fait surgir ,1a question juive toujours si brûlante.Si nous voulons éviter au Canada, entre Chrétiens et Juifs les troubles qui ont agité d’une façon si profonde les vieux pays d’Europe, il faut de toute nécessité que les gouvernants prennent des mesures pour forcer tous les Juifs à se soumettre à nos lois.Les Fastes de l’Eglise des défai- Volumes a 30 contins franco Christophe Colomb PAR L.LE LEU 1 La Promesse accomplie.2 Rédemption.3 L’enfant du Tonnerre.4 Le glaive et les clefs.5 La Semence sanglante.G Lee Pieds maudits.7 L’ange du feu.8 La Voix mystérieuse.9 Lee Défenseurs du Christ.10 Récite d’un siècle.11 Le Triomphe de la Croix.12 Le Baptême de la France.14 Les Moines.15 La Terre Mérovingienne et Saints.16 L’I'e des Saints.17 L’Ermite de Nuchtel.18 Le Retour au bercail.19 Lee Image» brisées.20 Les Deux Couronnée.21 Le grand Paladin de l'Eglise.22 Loin du Coeur.23 La Couronne brisée.24 Les Rois de du nuit, 26 Par la Foi et par le Glaive.26 Pour la liberté.27 Lés Fers brisée.28 Dieu le veut.29 La Bure et la Crosse.30 La Lampe Ardente.Pour faciliter la propagande de la 31 *>our la Croix< S KS-ÎASs 1 EtSr de faveur pour lee nouveaux abonnée •oit |1.00 par an.Celte rédaction est accordée pour la première année eeulement.par C.d’Halleucourt Berryer, par Pierre Lemoyne.Montalembert (Abbé L.Bouthors) Le général Cbanzy, par Jean Laure.Jean Chouan et la Chouannerie .• par Michel de R.Amiral Courbet, (Comte de Lionval.) 0 Connell, par Emile Valeoyre les batailles.Pourquoi ?Lacause en est encore les Turcs ont de Le “ Maine ” et simple : parce que mauvais yeux et ne peuvent par conséquent bien viser et pointer.Et pour-ont ils mauvaise vue ?• En voici le “ Lusitania ” • > quoi la raison principale : les Turcs ont toujours porté une coiffure sans visiè.lè qui ne protège pas les yeux, com-le turban ou le tarbouche, contre la poussière et le soleil de feu de l’Orient.A la vue de l’attitude étrange et passive des Etats-Unis devant lee crimes commis par les Allemande depuis 8 mois, on se rappelle l’empressement qu’ils mirent à déclarer la guerre à la pauvre Espagne.Pourtant, la catastrophe du Mains, qui fut peut-être accidentelle, était rien à côté de l’acte des pirates allemands qui viennent de couler le Lusitania, noyant plus de 100 sujets américains.Evidemment, la machine de guerre allemande est plus épeurante que ne l’était celle de l’Espagne, PAILLETTES D’OR.Recueil complet en trois tomes.Edition ordinaire.Ouvrage honoré de la Bénédiction et d un Bref de Sa Sainteté Pie X.l Relié percaline, plaque spéciale $2.50.• , CAILLETTES D’OR.Quinze séries ditlérentee.Chacune de ces 15 séries forme un tout complet.Broché, couveitare illustrée, papier fort.$2.25.1 me see Uq jeune sergent fran- Chirurgie moderne gaie qui avait reçu dane le cœur un éclat de grenade dont l’extraction a été opérée avec succès par le docteur Beauseenat, dane un hôpital militaire, a été présenté à l’Académie de médecine par le professeur Armengaud, de Bordeaux.Le malade a été blessé le 1er octobre à Saint Habert quand un fragment d’acier provenant d’une grenade pénétrant le diaphragme, le péricarde et lee muscle# cardiaques, alla se loger dane le ventricule droit.L’éclat d'cier resta dans le ventricule pendant quatre moie et demi avant d’être extrait.Cette opération eat, dit on, unique dane lee annalee de la chirurgie.On a éprouvé lee plue .s LES NOMS DES SAINTS, Lee noms de Baptême# Par le P, Alf.Deechampe franco,.25c, § LOUIS HÉBERT et sa famille par l’abbé A.Couillard Dssprée, franco GOcte.PRIX SPECIAL LE PETIT APOTRE du Sacré-Cœur, par l’abbé S.Febvrs.408 pages : Broché.26 sous.36 Les douze Pilotes.36x L’ange de l’Ecole.37 La Vierge de Sienne.La Propagande des Berna Livres Bureaux delà" Vérité " orée Québec Broché.40 eons l’unité, ’-xt
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.