La Vérité, 1 octobre 1913, samedi 4 octobre 1913
rr HOTBB-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 4 OCTOBRE 1913 No.11 33àme ANNEE ^ABONNEMENTS AVIS V.H4 L& VERIT S Toute demande de CHANGEMENT D’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNEE DE l’ancienne ADRESSE Canada (Un , V Prix spê étudiants, Jc^nwzrm !fjr, In^tifcutric^B' oKiiSh do PA.C.J., ir r.**4 REVUE HEBDOMADAIRE ¦pw» >.»,!par J.-P.Tardivel, le 14 juillet 1881 fMUTAS Lie-ERABIT VOS - LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES " Bureaux : Ctiemin Sainte-Foy près Quebec.bros Canada (Un an).FAuts-Unis (Un an)*»* $1*25 Etranger ( Union postale.f.13.60 ' *.$1.00 / k .• ¦ TELEPHONE : 176' U< AN PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant Le bill Fiiino-Liiiiglois citées par l’Exposition de Québec ne àUltewa pendant la session fédérale.manqueront pas d’observer que plu- Après avoir débuté comme jourua siei ., .o I ^^vAut reuevvr- dangereuses d'au b icu nh SOMMAIRE es comme i*te, M.Desjardins remplit d’impor-, _ i.dî«den.j (antes fonctions dans les principaux J.I.LmtA.NcJtes sont pourtant moins condamnables journaux de Québec.Longtemps il fut 1 * 1 • \ 1 A redoute aussi les ju’ttu Canada on \iilours M.le Dr Finnic, député de la divi-fliou St Laurent, a déclaré à la Goztlle qu'il déposerait de nouveau cette année sou fameux projet de loi en faveur de l’instruction obligatoire pour les enfants protestants.Da son côté M, Godfioy Langlois annonce dans le Poy-i qu’il est probable qu’il élargira le débat et réclamera l’instructio i obligatoire pour les catholiques.Que M Finme réclame l’instruction obligatoire pour les protestants, cela peut se comprendre, mais A quel titre M.Godfrey Lauglois va-'.-il, lui, réclamer cette réforme au nom des eaibanques qui d’ailleurs n’eu veulent du tout ! |*x positions.Pastorale de Mgi KHe A.Latulii-,e.que certains désordres tolérés aux l’un des collaborateurs de feu Isrr ü’ .Limkn Ex positions de Q lèbtc, Trois-R/vières Ta île, l’un des plus grands journals Sa Grandeur ^t^lg^g^brocke, Ottawa et Toronto.Lettre Voua vtes ilea dieux !.! t» /Vi#/< interdit pur l'Archevêque de Montréal.; les qu’ait produit Québec è 9 • Au Canada ou ne peut pas uiô ; Il y a plus de vingt ans, il entreprit me invoquer, dans l’occuveuce, comme d'étudier l’organisation du “ Crédit parfois eu Europe, la “question d'art",, populaire.” circonstance atténuante # » # # • » Fj» IJ » itnudicnno (Résumé d’uno inté-inférence donnée] par M.H.Contre le “ Midway ’* — Les sociales cnilwliqucs.11assid î.4 4 0 F, 4 • 4 • l.i r;iroi8«e c rt séante et Magnan )— (Havres yeux I 11" ! aux 11 ne ee contenta pas de se mettre ., I au courant de ee qu’avaient publié sur cyniquement est indéniable.C est la t .n .A .T* ,• r ., #, |ce sujet, Français, Anglais et Italiens, pauvre fange humaine que “ les éduca-\ ., ._ ., , , 1 , mais voulut connaître tout ce qu'a tnca de Meyerbol et console: danseu* i , ., f J ., ., I valent écrit les meilleurs économistes ee?, femmes qui luttent daus le catch as you can, plongeuses etc.s’attachent à remuer.d’aucun?.L’iutentiou qui de Rie X (suite) — La première Visse Populaire du Manitoba.pit iphe de Luther.de Ver chères — En (Vieux compte ; beau régime.) V, 1/ livre .L.Hacault l/c Passant : Madeleine de l’Europe.Dès qu’il fut convaincu qu’il possé dait parfaitement la théorie des iusti tutions coopératives, il invita quelques voisins à tenter avec lui une expérience pratique.La Caisse Populaire de Lévis était fondée eu décembre 1901.” tilieurs qu'au Canada l'on redoute aussi les Expositions pag POOR L’ONTARIO! De plus n(H législateurs se sont pro* ooucés pie:que à Ruu*>nimité contre ce projet, lors de la duuière session.Et, voilà un exemple qui fait voir comment les Anglais d’Ontario s’intéressent à l’œuvre de M.Desjardins.Nous avons droit d’en être fiers.Chez nous il y a encore des esprits s’étonnent de voir La semaine prochaine, M.le Commandeur A.Desjardins partira pour 1 Qjtario.Chacun sait que cette pro viuce u'a encore aucune législation Nous lisons dans le Guide Général des Lectures : " S.E.le cardinal Mercier et les d’adresser L’abbé Lemire serait candidat encore évû jues belges viennent familles de leurs diocèses des avis très opportuns auxquels beaucoup de catholiques prendront intérêt, Apiès avoir signalé le péril des attractions des fêtes et des licences do la sur le Crédit Coopératif Cependant, nombreuses sont les paroisses qui, & courte vue qui déjà, requièrent les set vices de M.par exemple Desjardins pour y foûiler des Caisse?aux le clergé seconder les ( (Parte de notre grand économiste ee-nadieu A ceux-là nous conseillons : fortement de méditer ces paroles de Au cours d'un discours Ufiz bromk, M.l'abbé Lemire, dire de l’Hye/tce //aras,aurait demandé aux membres de 1’ L/iio?i Républicaine de ne peint laisser accréditer dans le pays le Irait qu’aux élections législatives prochaines, il ue sera plus à leur Il leur a demandé de voter prononce à Lt fait est de bon augure.S aucune protection pas à installer des Caisses, quand le parlement fédéral aura doté le Canada tout entier d’uue loi fav< r;-j non seulement de soulager les misères sans au légale, ou u'ht s: te mode qui rendent si pernicieux veut le séjour des villes cosmopolites et les stations balnéaires, et après avoir les mauvais cinémas, les sou- .:e Léon XIII : que sein “ Une des gloires de la t hanté, c’est insisté sur éminents prélats s'expriment ainsi : “ Beaucoup Teutre vous coud vint cette année leurs enfants à l’Ex sant Its Coopératives d’épargne et de g par des secours passagers, ensemble d’iustitut’ous mets sur- service.pour lui parce quM trouve qu’il n’y a pas de plus bille paroissse, eu France, que la Chambre des députés, et qu’il veut iester fidèle aux six cents patoissieus du Palais-Bourbou.Il a rappelé tufiu qu’il forte, depuis plus de vingt eus, le drapt au républicain eu Flan ire.Les paroles de l'abbé Lemire ont été chaleureusement app’au» dies.tout par nu crédit, Et puisque nous parlous d O Mar o, j 1 il uujorte de bien un uirer vucore ce! De celte façon en effet, Ls nécessi-e pouvons que peuse la presse anglaise du mou-, (eux y trouveront une garantie plus A coopératif canadien-français.si/re et plus efficace.C’est pourquoi nous citerons eucotv l’article du Globe sur les Caisses Des ! dessein de former à | prévoyance donné les gravies !:-] et d’obtenir, permanentes.ro C’est une belle et position de Gaud, grande entreprise,.et nous que nous réjouir de l’essor nouveau qu'elle est appelée à donner ù uolie industrie nationale.u veniei; Aussi est-il digne de tous éloges le Véconomie et à la les artisans et les ouvriers jardins dans Québec.Après avoir du fouetionuemeut du Crédit “ Il vtt d’autaut plus regrettable qu'il s’y rencontre, eu divers endroits des exhibitions qui blessent la pudeur.Aussi,Monseigneur l'Evêque de Gaud a l-il déjà signalé à son clergé le péril auquel s'exposeraient les v.siteurs qui s’aventureraient saus discernement à l'Exposition." Nous nous joignons à notre vêné ré collègue pour rappeler aux prêtres et aux fidèles les Joie de la modcc- qu'avec le temps, ils au moins en assurent eux-mêmes partie, leur avenir.” N'est-ce pas là l’œuvre îles Caisse^ de former à l’économie il à la prévoyance artieaus et ouvriers ?N'est-ce pas sou œuvre d’assurer l’aveuirdulpeuple travailleur Ab 1 si nos dirigeants de toutes les classesscomprenaient mieux vérités, la question sociale ne serait pas loin d’être réglée ! gués coopératif québécois, il ajoute : “ tl y a 105 Caisses dans Québec ; bou uombie dans Ontario et Rien n’est encore veuu démentir ces étranges et malheureux propos.un dans les Etats de Mas que'ques unes sachusitt et de Ntw-Yotk ; eu tout Pas oublier 150.Cette année encore, ces sociétés vont collecter, eu pièces de cinq et dix sous, des sommes considérables ; elles prêteront probablement A leurs membres, i petits mentants, la somme énorme' de dix millions de piastres.” Puis le grand organe anglais fait, portrait, excusez du peu (!).la biographie de M.Alphonse Desjar dins.ces Nous sommes dans l’obligation d’envoyer notre note A un certain nombre d’abonnés.Tous nous l’eepê» rous s’empresseront de se mettre en règle avec notre administration.Inutile de rappeler que nous avons absolument besoin des revenus des abon-uemeuts pour faire vivre notre journal.lie.11 Les prêtres, les directeurs et di lectrices des maisons d’éducation, les J.P.Lkfhanc.par parente chrétiens ne visiteront pas, no laminent, et se garderont de faire voir à leur élèves et à leurs enfants, le pa I avec lais des Beaux Arts, le ealounet dit Frédéric Ozanam Vie populaire de Frédéric Ozamun par Claude Peyroux que nous recommandons à tous les amis de cet apôtre ,!v la Société Saint-Vincent de Paul.1U fo.is l’uuité, franco.§1.00 la donz dur.REMIS Faute d'espace, noua devons remet, tre à la semaine prochaine plusieurs articles de grand intérêt, de nos collaborateurs.§7.00 le cent.lions qui sont inconvenantes ” Ceux qui ont euivi les critiques su;-j Lévis où il a toujours vécu, il demeure rn Samedi 4 Octobre htu LA VÉRITÉ S2 (lue la langue cat !a aauvvgnr foi.Et je faillirais >\ ma UXvlu ctel .m’en protège 1 I Dieu I Pendant que !a mère veille et* prétentio n, en lui appliquant a P» ee dépense au ft y.-r, le père redouble j du Sauveur ; “ Celui qui n est pas de travail au de bore, tt le gain de ses pour moi est contre moi V a -* • labeurs assure le bonheur commun de 30) Nier Dieu et son culte, nier cette triuité de la terre, imago de 1«! gliso et ses prérogatives ce n est pas trmité célts'.c : lo père la mère et1 être neutre seulement, cestetro ms 1 tüe De plus c’est être insensé.L est moment où la | prétendre se passer du j hare ptudai t tâche se fait trop lourde et quelquefois j la nuit et du port pendant la tempête, impossible.La famille augmente, les c'est se condamner è P|irir mitirn c enfants grandissent, il leur faut uue | meut, instruction plus complète.Beaucoup de parents manquent de loisir-».Plu sieurs u’out pas les connaissances ou les aptitudes nécessaires pour continuer et parfaire l’éducatiou de leuis enfants.C'est alors que l'école vient ro:e '•'o de la -I Le LETTRE PASTORALE De Mér Elle ! Latiilipe (/I su ivre ) 5 CaTK.NXA HT VlCAllîK Evêque dr APOSTOLIQUE DU TÊMISCA- vous ms Des dieu i l’enfant, Mais il vient uu Ml NOUE Le Problème de l'Education Chrétienne dans l’Ontario Tula août Us mots, traduit# de l‘Lé-breu, qui figurent .en hvhre; u’est pas sans s'appelle dans " Dira des Scieu- D ailleurs , | raison que le S.igneur • j U Sainte Eniture le ce=”(l, Iteg., II, 3) l! serait aussi I déraisonnable de vouloir ense.guer les 9 -tibslrac ue i en tète d’un document capital provenu11 archives sociétés du " Masque du fuma ço unique, 11 Vvy u es les (Suite ) c en pile galt '| le marquis, inconnu alors, qui fui i’m\ des porte-{lambeaux "illuminatem V :f( immortelle encyclique Léon XLU, d’accord Dans sou sciences profanes ,eucr * lion de Dieu, que d'expliquer le mou-i veinent des astres eu ne tenant ; as llerum novamm, saint Thome.3, nous dit que “ le avec tils est eu quelque sorte une extension de la personne du père et que l’autorité des parents sur leurs enfants a sa source là où la vie prend la sienne ", eu d’autres Itruics, que e’tst la nature elle-même qui demande aux parents de développer la vie débile et impar-laite qu’ils out communiquée à leur enfant, et de kabbalistes, des Loges fond* France par les F F.impériaux de Londres, successeurs, eux inGu ! 1 Kabbalistes Rose ¦ Ci 'j- t s (U au secours des parents.L'école c’est donc le prolongement delà famille.B:eu loin d’être le lit de compte îles luis de la pesanteur.disons de la religion es, des du XVlie siècle, dont était F.Bacon, chancelier concussionnaire d’Angleterre mu?Jacques 1er, le " Salomon du Nord selon F.’.Volt rire, initié à Luidr Ce que nous l’affirmous aussi de tout ce qui noble et grand dans le cœur bu après l’amour de Dieu, il autant le Procuste, cù il faille nécessairement coucher tous les enfants d’un même pays pour leur donner la même taille intellectuelle et morale, l’école est ! n’y a rien qui passionne cuinme une annexe du foyer paternel, cœur de l’homme ici-bas que l’amour v .,, où se devra continuer et perfectionner de sa patrie, et le lieu le plus fort qui ,, , , , ., ., • .ves livrées a la publicité de IVis 1 œuvre commencée par les parents, j uous unisse i\ la patrie c est celui de Une école c'eU U résultante dts vc- I» langue e, de la nationalité.O ^ \ , T : ,re „ a , m,e qua Dieu confie l’édutaliou de la famille.Meut leur, enfante soue au même toi, ne .peuple : « langue, >« n.t.o preuve matérielle .i'aùt,,, ' zz:*—- - essentiel de leur charge ! En le négli-j de l’Eglise et sous la protection vigi- vous vous attec lisiez pour toujours oeant, ils désobéiraient à une loi j laute de l’Ktat.Pour qu’il y ait unité des sujets dévoués ; en les froissant, en gravée au plus intime de leur être par d’action, les pères de famille coufic- les lacérant, vous auriez peut-être des l’auteur même de la nature.rout l'administration de cet établisse- esclaves soumis, jamais un peuple qui Ctst leur devoir, mais c’est leur meut û quelques hommes decouliauce vous aime.nous (:St Or main.te.l’ébauche parachever l’éducation, qui en est commencée par le moyen essentiel, et euüu de colt juire ainsi à terme le iruit informe de mar- Ue U U • Or le dit Equts, “ illuminé fou lé d’une façon superlative t;.occulte, ce qu'il appelait avec c - u.Kabbalah en main : le Rite / des free and accepted matons, » corpn, qui Vaine.) mû * Piôle une oreille atkolive aux neutre tuurbe un loyal oflici r tram v.ü ! u Considérant donc que b Pays est de nature à nuire gravement aux intérêts religieux, et à cause r u siu tout au sein de la jeune eu i ! myttère lui fut confié par son père, exigea de lui le serment de ne jamais le dévoiler, même à ses frê-" les (Juifs).Mais ayant reçu le Suint Baptême, Acoplute crut impossible de se taire sur ce point ” lion de Prtt mît is, licencié “ qui const ils salutaires qui ne t’ubnndou- çu-, i1 eu jadt'isaut kibbahsie, descend mit d’illustres preux cm h VU I mal rte » « 11 uent jamais.11 Image et lieutenant de l'Eteruel, | qms ?" > ans te vaste Univers, manifeste en j Réponse tout temps autant qu'il est en to:, ; a r uismv.vous tes œ ivres 11 p,.r tes paroles, que tu es l'mslrumt ut 11 l'organe de la divi-l_____ ni lé, jusqu'à ce quVyant accompli ta loi (cm; o elle, rétabli dans ta voie Am-rican première tt tes droits Primitifs, lu puisses de nouveau te dire Fi 's de Dieu pu ri lié.pur et partait et te confondre, tuns obstacle, dans le sein imitable d’où tu es émané.” .I « j, en ver- ; Lu des pouvoirs inhérents à noire tlu:-' ge episcopal le cl de ceux qt | nous du Siège Apostolique ; n'ayant eu vue que le bien de la nligiou et ; U su lut des âmes ; le saint nom de nous interdisons for- : le J ai*'.Cirait, z le Maçon nouvel', z lv Kahhni-uu nous te- i “ i «( (Déposi-tn théolo-' gic, prêtre catholique, professeur.Acte PP.2S74-2S76 ) Noyant aucune mission d • « • Ll'M i: x d’accusation : (2) Voir, là-dessus, I’uevss : “ .1 > 7 in DitU invoqué, Maiotiiif Cli.VIII et IX.Le uiel!cm”ut la lecture do ce Jéhovah kabl.u- ’eudaguer moins ou contre journal à.tous le< catholiques do noire diocèse.Sera le présent man iement lu au piôue des églises et i Impedes publiques i ù sc fait l'vffice divin, le premier di- ni d’mstru're le cas de Kief, dieu de la Maçonneiie.I.e citations de Pi ko et autres KF.encore celle de plaider pour l’accusé, je me bornerai à rapprocher le premier passage du second.11 Ee I pourrait que lique, avec en kabbale.i ce rapprochement mit sur la voie juste les magistrats jury chargés de se ! culpabilité ou l'innocence de l’accusé, j Partisan du vieux principe chrétien ; maintenu par la loi anglaise, cusé doit être censé i manche "après sa réception.Donné à Montréal sous nuire seing et sceau, it le contre-seing de notre .hancelitr, le vingt cinq septembre mil neuf ceut treize.Ne pas oublier et le A prononcer sur la (1) Vaaumos.81.Asaph, VL Deusstvtit i Ego dixi : l« qui contribue le plue à inculquer dans l’esprit d pie l’amour de l'instruction et A faire ou- en ;i peu* tms- uue lui- éclore daus tou sein les initiatives personnelles ies plus diverse» les plus belles, que ce soit du us le domaiue des sciences et des arts, me daus celui de i’ugriculimo et de l'industrie.Sir Lomer Gouiu, Premier Ministre de la Province de Québec, A la tier* mère Session de la Législature, exprimant la même pensée, disait avec justesse : “L’amour do l’élu.le, le désir de s’instruire ee développent A tel point daus nos paroisses que je ue crains pas de dire qu’il n’y a pus un Etat dans toute l’Amérique du Nord où la population soit plus assoiEe d'instruction que la nôtre." Et le Premier Ministre, comme pont : urn me Durant le quart de siècle qui a’ c -cjultt après l’arrivée de Mgr de B -Va-lier, le développement du corn- pays suivit sa marche pémble à travers les obsta des de toutes aorte?, et le nombre des paroisses s’accrut daus les mêmes portion*.Le re-ensemeot de 17J9 j qu'il y a à c tte époque 152 dans la Nouvelle Franc* : 36 venu.Frau e, 28 Jtsuiies, 23 Sulpicieu , R c diets et 34 pré rts canadien.-.La iminislratiou de Monsieur d laire (trdre i os ira lit ions nationales Vau Irtuil nous fojr.ut de préi-ieu » et religieuses, «o I paisa, et I « paroisse rien *.igoenaenls tur le dévtl q.pem m sans pro- rout ou rndiqi.e ce prétris ¦ e 31 paye devra être peuplé car U race canadienne, lequel e a déjà prie rat i ue et atteint un si haut chiffre % t _ ¦ rym _ iG4S KjBHj •vif* s *v5V\ï' SS»?SM 1 Octobre 1013 i tt 2 ‘ ) '• t v m : née qin* i-uur leur bien spiritoei progrès plus ivjCdiituu religieuses tout motif humain étant I u mois auparavant, ;.v»i titulion Ei semper fuit, ja statut légal à l'Eglise g formée de- immigrants iim Uj objecte : je ma suis jeté sans Etats-Unis et au (.ma réserve dans ie tourbillon du tuiuD-j si touffues, si 1ère pour rendre de multiples servi- L’utméc 1910 .-.e signait p,r .nuits en s-:- ces au prochain.Erreur lamentable, i clique aux évêques U'Uric.t .laut renoncer à N’ayant pas l’habitude do converser uiou des Egihes.Ce que is.va de soi que si vous avez été jusqu’à i les placer toutes dans notre bouquet, avec Dieu, lorsqu’ils parlent do lui j rédi'cts.-eur* uni essayé sai.- cs jour des maîtres et des éducateuia Lai sous tant de prières, de prati- aux hommes ou leur dorment des cou-j le désire à sou tour, remarquables de la jeunesse, à ce point ques, de sanctuaires et de médailles sells pour la pratique de la vie ch ré | réussir dans celte couvre d: qu’ou vous a décerné môme publique- enrichies d’indulgences nouvelle?: ne tienne, ns prêtres sans oraison man-j lui semble pa; prochainement ivalisa- meru de mafcuia .-s éloges, c'est ud irait i -, .t un
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