La Vérité, 1 mars 1913, samedi 22 mars 1913
NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 22 MARS 1913 32ème ANNE No» 35 abonnements AVIS Toute demande de cbas» OBMENT D'ADRESSE ECIÏ ÊTRE ACCOMPAGNÉE DK l'ancienne ADRESSE Z Canada (Un An).Etait-Unis (Un an).$2.25 Prix spécial pour Ica étudiants, lus instituteurs, les institutrices et les membres de l’A.G.J.! Canada (Un an) Etats-Unit (Un an).$1.25 Etranger ( Union postule.Un an $2.00 # # # AS REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le lé juillet 1881 “VERITAS L1BERABIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES” Bureaux : Cbemin Sainte-Foy près Québec.OHgmiy I janv IUII .i ICr il *1.00 • • • • f.13.60 TELEPHONE : 17»U PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant S O MM A IR E pareille et des enfant?, enfin tou, lai | ) | |)|j |,\ INIQUE elements de la famille catholique, ne k sont que do la barbarie aux yeux des francs-maçons I Daus l’ouvrage que j'ai sous les yeux, il y p des citations de francs* maçons tellement itmnoiules, qu’il faut avoir perdu le sens de toute dignité pour oser penser et écrire de telles choses.C'est tout simplement le retour vers le paganisme, ou plutôt c’est un pa gauistne nouveau plus ratliué, plus corrompu que l'ancien.Vers 1830, un des membres de la Haute-Vente romaine, caché sous le nom de Piccolo Tigre, écrivait à un de ses collègues connu sous le nom de Viudice : “ J’entendais dernièrement un de nos amis rire de nos projets et nous dire : Pour détruire le catholi cisme, il faut commencer par suppri mer la femme.“ Le mot est vrai daus un sens ; a encore tant d’illettrés et d’ignorants.Et {'obligation scolaire eu France n’a pour but unique que de forcer les c-ufauts à fréquenter l’école laïque et impie.La Franc-maçonnerie et la Famille.N.lilU.aKi.KI: crise de la laïque—Procès Lemire—Un jubilé catholique universel—Le centenaire de Louis '.'caillot.La petite lampe ïYiUs dans le même sac L'assiduité scolaire.Comment on dénonce l’alcool.F ne correspondance de M.Aniaron.Justin Ap|>el aux Commissions scolaires.religieuses et l'hôpital des tuberculeux.Jules Romain Le Pays persiste à garder le silence relativement à la crise que traverse l’école laïque eu France, de l’aveu même des feuilles sectaires de là-bas.Nous nous faisons un devoir d’enregistrer chaque semaine les crises et faillites nouvelles de la laïque, afin de bien renseigner nos lecteurs et de les mettre eu état d’apprécier à leur juste valeur les discours de Godfrey Langlois sur la grandeur et les succès de l’œuvre accomplie en France par l’école de l’Etat judéo-maçonnique.Voici doue pour faire suite à la faillite des programmes scolaires rédigés eu Loge quelques nouveaux détails sur la faillite de la laïque, la crise des maîtres et celle de l’école : Nous citons la docte Semaine religieuse de Cambrai.“ L’Humanité elle-même joint sa voix à celles que nous avons déjà entendues sur l’état déplorable de l’école laïque ; d’autre part, M de Kerguézec, député radical socialiste, vient de ré diger, au nom de la commission de l’enseignement, un rapport où il traite de la “ ciise des instituteurs.” Crise de l’école, crise des maîtres : c’est uu triste bilan qu’établissent ces écrits.L'Humanité nous montre ce que sont en réalité ces “ lovers de lumière ” promis par les “ champions de la laïque.” Le rédacteur de ce journal s’est rendu à K.; il y a vu les “ 45 eu hauts enfermés daus une cuisine ”, où le jour pénètre à 9 heures 1 le matin.Voyez ! lui dit le directeur de l'école : récemment, l’administration s’est opposée à l’ouverture d’une école libre pour la raison que la citerue de cette école n’avait pas de citerneau filtrant.Ici, nous n’avons ni citerneau, ni citerne ! ” Voici maintenant uu aveu aussi édifiant que le fait précédent : “ L'intérêt que l’Etat affecte de porter â l'instruction populaire prend ainsi son véritable caractère : l’impor tant est beaucoup plus de combattre l'enseignement chrétien que d’assurer l’éducation de tous les enfants.Si l'Etat ne suffit pas à la tâche, une partie de celle-ci restera inaccomplie, mais, du moins, le laïcisme gardera sou monopole de fait.Et pourtant, si nous nous tournons daus uu prochain article les maintenant du côté des maîtres, corn bien l’Etat paraît insuffisamment équipé pour exercer le monopole auquel il aspire I Les fonctions d’instituteurs sont de moins en moins recherchées.De 1906 à 1912, dit le Bulletin des Amicales, le nombre des candidats aux écoles uor males a diminué d’un quart, fléchissant de 4,909 à 3,692.” Les sectaires en France sacrifient les intérêts de l’instruction publique à leur haine contre l'enseignement à base chrétienne.Cela explique pourquoi dans un paya où existe l’obligation scolaire il y Li .L.Il AC A U LT .LlMKN .Pierre Mante «•••••••• , • Procès Lemire • • # • • • • • La Semaine religieuse de Cambrai publie la note suivante : “ Le 13 février, M.Lemire informa l’Oflicialité diocésaine qu’il avait le dessein de soumettre sou jugement à la révision du tribunal de la Rote à Rome.Il faisait cette démarche afin de suspendre l’exécution de la sentence prononcée contre lui.L’Otïicialité lui donna jusqu’au 1er avril pour remplir l’engagement qu'il prenait, après quoi la sentence serait définitive.Le 1er mars l’Offieialité fut iuformée que M.Lemire avait effective ment interjeté appel le 26 février.Les deux affaires, Le mire-link et Lemire-Délassas, vont doue prendre un nouveau cours ; nous espérons que la solution ne se fera point attendre, vu que Rome a connaissance de cette affaire depuis dix-huit mois.” 1 jCb Décentralisation Ju Capital.J.I'.Lkfkanc Li Prtsse et le gin .Canadien •••••••#• • • • La moralité publique et les l\.ni ( lean Bo into ET L J! a ire d"l lochelaga— Irlandais < l’occasion —Les régicides sont toujours des fous— Encore une crise en France — Victoire jaivi—Cette entente cordiale— Floraison d’écoles—L’école laïcisée les a conduits là.Vne Loge envahie—Eugénisme -Un trait surprenant de Vie X— Vas d’alcool a la Maison Blanche— L’œuvre des nôtres aux Etats-Unis — A propos de loups garons— Statistique à corriger — On vole la basilique du Sacré-Cœur— En Passant : (Coin* ment meurent les nations : Radotage vrangiste ; Banquet de tempt:rance, etc.) mais puisque nous ne pou vous supprimer la femme, corrompous-la “ Le but est assez beau pour tenter des hommes tels que no\u>.Ne nous eu écartons pas pour quelques misérable?satisfactions de vengeance personnelle.“ Le meilleur poignard pour frapper l’Eglise au cœur c’est la corruption.A l'œuvre doue jusqu’à la tiu I ” Stuart Mill, Herbert Spencer, Bakounine et tous les francs-inaçuus muderuee, vont jusqu’à proposer de réglementer le nombre d’enfants que chaque couple pourra avoir, et à prescrire l’avortoment obligatoire.Quelle belle porcherie ce serait que la réunion de tous ces geus-là ! La tactique de la frauc maçonnerie daus la destruction de la famille a donc consisté à poser d’abord des principes généraux, d’où sortaient, pour quiconque voulait être logique toutes les conséquences les plus funestes pour la famille, à recommander de les méditer, d’y réfléchir, et d’attendre du temps, des conversations et des exemples surtout leurs derniers développe meuts.Méditons bien tout ceia, et tâchons de nous apercevoir que l’exécutiou de ce plan est en marche, ici même, dans la catholique province de Québec.A tiu de mieux les combattre nous di- • • • La Franc-Maçonnerie et la Famille Un Jubilé catholique universel Depuis fou origiuo la franc-maçon-i.rrie a toujours poursuivi avec acharnement la destruction de la famille telle que constituée par Jésus-Christ.Eouttz plutôt un maçon célèbre, M.Thiers, posant dans sou livre la Propriété, le préleu lu fondement des droits de l'homme : “ L'homme a dans ses facultés personnelles une première propriété tu contestable, origine de toutes les autres.La première de mes propriétés c’est mot, moi-vie me.Mes pieds, mes mains, tues bras, mon corps, mon esprit sont à moi, incontestablement à moi.” Donc, conclut le P.Deschamps dans son ouvrage sur les sociétés secrètes, le suicide, la prostitution, la polygamie, la polyandrie même sont uu droit naturel, inaliénable et que per sonne ne peut limiter.Doue, c’est l’abolition du mariage, la souveraineté des passions, l’émancipation et la liberté du plaisir.C’est le règne de la nature, descendu au dernier degré de l’animalité.Le divorce est une doctrine obère aux maçons, comme ou peut lu voir par ces paroles de Fouillé d'Orfeuil, maçon très avancé : “ Le divorce n’est que la liberté de réparer une faute irréparable sans ce moyeu.Plus ou y réfléchit plus on voit qu’il est indispensablement nécessaire en France.” La loi d’une union indissoluble dans le mariage est une loi barbare et cruelle a dit Helvétius.Donc le mariage, l'indissolubilité du lien, la subordination des époux dans l’égalité dee droits, les devoirs ré* ciproquet des uns et des autres, des Rom K, IS.—Le Pape Pie X a publie, hier, uue lettre apostolique, décrétant uu jubilé universel, du 30 mars au S décembre, fête de l’immaculée Conception, afin ne commémorer l’édit de tolérance religieuse émis par l’empereur Constantin, au quatrième siècle.Les fidèles devront venir à Rome et visiter par deux lois les églises de St-Jean de La Iran, St Pierre et St-Paul.Ils devront prier, se confesser, recevoir la communion et donner des aumônes.S’ils ne peuvent venir à Rome, ils devront visiter par six fois des églises choisies par leurs propres évêques et accomplir les mômes dévotions.Ceux qui seront fidèles aux prescriptions du jubilé obtiendront indulgence plénière.une Le centenaire de Louis feuillet C'est cette année, ou le sait, le ceu.teuaire de Louis Veuillot.Le grand écrivain catholique est né eu effet le 11 octobre 1813.Ou mande de Paris qu’avec l’assentiment de la famille de l’illustre journaliste et avec la bienveillante approbation de S.Em.le cardinal archevêque de Paris, une cérémonie sera célébrée, probablement au mois d’octobre, eu la basilique du Sacré-Cœur à Montmartre, où déjà s’élève un monument eu l’honneur de Louis Veuillot.C’est Mgr Touchet, évêque du dio.cèse où uaquit le grand écrivain, qui prononcera le discours.rous moyens dont ils se servent pour attirer les membres de la famille bots du foyer.N.Bélanger.Pie X fêté Le 19 jour consacré à Saint Joseph, S.S.Pie X a célébré sa fête patronale.Le Souverain Pontife a reçu de pai-lout des dépêches le félicitant de sou retour à la santé. 1 Samedi 22 274 Mars 1913 LA VERITE i e t au bord du lac Victoria, dé j noirs que les missiouuaires protestants, I! y eut ce qu'on appela rupture o* couvert de mon temps, j’éprouvais un?qui vivent dans l'abondance et ia il» cielle.Mais au fond des loges de de ces émotions qu’on ressent plus vi- cbf-se.action, des chapitiea, etc.ou applaudi îaveut que les Mis ¦vemeut dans une humble chapelle de “ Ave-: les sept millions de francs sait (batteries sourdu au*' t l’Afrique que dans nos somptueuses que leur assure la Church Missionary exploits du Maçonnieme kabba'o ; ¦ cathédrales.Il me semblait dans la Society les protestants, qui n’ont que dfcïque eu Europe, ji.oas un apostolat exceptionnel au solitude du sanctuaire qu’envahissait TU.GoO adeptes, ne peuvent rivaliser moment quel contribuent puissamment des oette petite llam-'avcc les IT.D anes qui, & force de Pères d’origine canadienne presque me’ grandir au point d’illuminer tout, sacriüces, subviennent aux besoins de l’Empire anglais, tou* français " le continent noir, hier encore plongé 107,000 catholiques .Le temps est Le Bulletin mensuel des Missions^*"' ^ ténèbres du plus grossier fêti passé cù la mission protestante, du d A-rique que publie la maison de .Le P Brandema est hoh;haut de la colline deNumirembébra Québec, est du plus haut intérêt.Le laudal" Sja uom 651 connu dans ' quail un canon Maxim sur la mission dernier (février) Signale un désastre au toate orientale britannique ! catholique de Poubaga ” Soudan français.Un incendie a détruit i11 eieree dePuls 10 aui £0U rude mi Les canonniers du Maxim auraient la résidence des missionnaires de Keti.en route, ües : bieu voulu éteindre la petite lam Des lettres intéressantes, éditantes, ! orné de photographies permettent ae suivre l’admirable travail d’évan et l’absolue cou ti an ce en les PP.Blancs.J un extrait d’une lettre du P.! Paradis xNyassa) à un membre de sa famille ; j damme, ' La Petite Lampe L-s Canadiens s sivns des Pint Blana d’Afrique, dont une maison existe à Québec, exercent 611 attendant le psychologique favorable aê les imiter aux Etats LV • % 015 et dan- Beaucoup d’indices permettent de croire que ce moment approche, déclaration de Londres é mot d’ordre, plus ou moins | Ou veut tâter ! les événements, La tenue du 15 novembre lut équivaut à OCCUiiÇ.préparer ^ %.# # * le terrain, ; préparer f or ; Q.ressources sont les modestes Mais le Maxim a été encloué par Its1 uvres missionnaires catholiques.Le diuer qu’il La petite lampe est devenue la pau- ’ grande, la vraie Lumière du Christ i vreté : l a mauvais poisson, des œufs, i “ qui éclaire tout homme venant eu comme boisson de ce monde *’, le noir d’Afrique, le rouge le biauc d’Europe, le , uniques dons volontaires qu'il reçoit dans ses 1 pa tournées pastorales in’otirit m'a donné une idée de sa .: quée par un I .\ anglais vénér noraire des Loges Impérial;-naut à deux loges auglo-ln.Londres : “ Entente tout bte U -• apparie- gensatron Dieu qui caractérise Voici cordiali ' et proposé qu’une mission anglaise fût chargée O ; des bananes cuites, ; l’eau de pluie et uu affreux café.Pour: d'Amérique, prétendre que les missionnaires catbo- jaune d’Asie, liques fout bonne chère en Afrique, il j Christies vincu.faut n’avoir jamais partagé leur repas \ de cénobite-.” 4 U 11ïrancc \ Il a tit out- rer avec uue commission frau.< vue d’un Concordat.nomme Bsrtholon, so e: français Vu F.\ — “ Notre district comprend unei trentaine de villages.Nous eu étions réduits ou à construire cette année ou L Havavi.t.appuya la motio Un tiuit par voter ce qui suit : “ Vue pétition • à abandonner le poste.ai onc 11 - La petite lampe, multipliée par les au bon Dieu .X oici lVÛ o ars due! missionnaires, et qu'ils alimentent au " je vous donne.A \ous de me- I'roCU‘ ; p:jx leur vie, illuminera un jour '• rer le reste, 1 Afrique comme, il y a 300 ans, la petite lampe allumée parles Jésuites,1 _ les Récollets, tant d'autres héros de l’Evaugile, illumina le Canada sauvage.N "est-ce pas l’histoire de la petite lampe dès les premiers siècles du Christianisme ! Tous dans le même sac “ Gr.\ M.\ d’Augleterre “ Connaught) avec l’agrément du “ M.(lisez : président) du Gr.“ (de France) afin qu’un nm1 I L’excellent Bulletin paroissial de 1 I mmaculée Conception de Montréal I signale avec raison, l'extrait suivant fait par la revue America (New Yoik) d’une publication maçonnique : American Free Mason reproduisant une déclaration émanant de Londres (15 uov.1912) lors de la réunion d’un Club maçonnique International, espèce de “ Convent ” de FF.*, de tous les pays, surtout anglais, américains, etc.1.Au point de vue religieux, le Graud-Urieut de France se rapproche beaucoup plus que la Grande Loge d’Angleterre du plan original de la Iranc-maçouuerie, tel qu’exposé dans les premières Constitutions." 2.Les fraucs-maçnns français sont de digues citoyens qui fout un travail étounaut pour la cause des lumières et du progrès.(1) “ o.La franc-maçonnerie française, depuis lbTS, u Lit de constants progrès eu intelligence et en science ; e.le est devenue plus unie, plus cou liante eu elle-même, plus ellicace en sou action, plus relevée dans ses aspirations.Pour toutes ces qualités, elle est au jourd’hui le modèle du rnoude entier ” > r.\ U.*.î-vadeu- “ anglais (sic) soit nommé dans le but de conférer avec un amU " fronçai*, afin de trouver les voies e; “ moyens qui aboutiraient à " ciliation (! 1) des “ maçonniques.” Et le Bulletin ajoute, en note : “ Dans une lettre subséquente ou la Providence a fait une î ! ! u yiO.dc:,: verra que première réponse à la demande.” C’est bien le cas de rappeler le a .a rtcoh' deux J Rotated accipictU de l’Evangile.artc.G- Un autre P.Blanc cite ce trait, d’une simplicité vraiment sublime : Le catéchiste Daniel est le chef d’une famille convertie, atteinte de la atadie du sommeil, dans une région où règne le fléau mortel.—“ Eh bien, lui dit le P.Maucc-au, je vais te donner un autre poste.—Non, Père.Si je quittais cette île qui baptiserait les païens t Qui assisterait les chrétiens ?Qui enseveli En Afrique, comme en Canada, la petite lampe a été l’occasion de bien des martyres.M.J.Leclercq consacre tout un chapitre à l’histoire sublime des martyrs noirs de l’Ouganda, région qui est celle du type noir supérieur à tous les autres de l’Afrique.Le régeut actuel (sous protectorat anglais; a raconté l'histoire de ce peuple et de ses rois au voyageur belge.Les Bsganda — c’est le nom du peuple — ont conservé les traditions principales de la Genèse.Ils ont gardé la notion monothéiste et celle de l’immortalité de l’âme.Ils out le culte des morts.Ils croient à la résurrection.Cependant l’un de leurs derniers rois était un cruel despote qui avait embrassé le Mahométisme.Blanc fut envoyé pour évangéliser les Baganda.Le successeur de ce roi, en 1884, voulut arrêter les progrès du Christianisme.Il lit brûler vifs des milliers de convertie.Ce fut le Néron de l’Afrique.Le récit de tes martyres remplit des pages du volume de J.Leclercq.La persécution sévit deux ans.Le Christianisme eu sortit triomphant.L’Ouganda semble appelé à jouer un rôle prépondérant en Afrique, grâce à la petite lampe que le souffle des tempêtes n’a pas eu éteindre.Aujourd’hui c’est un Etat chrétien, en dépit du mahométisme et du protestantisme.Ecoutez l’éloge qu’Emiu Pacha,— protestant passé au mahométisme,— faisait des missionnaires catlioliq (1890) : " Ce qu’il admire en eux, dans ses lettres à sa sœur, lettres publiées en Angleterre, c’est qu’ils manquent d’hommes et d’argent, qu’ils vivent pauvres et que pourtant ils ont une action bien plue considérable sur les La résolution éclaire la déclaration.Ou comprend mieux le tin mot de cette comédie de réconciliai ion.Au fond il n’y a jamais eu aucun désaccord.m La Maçonnerie est la “ tille aînée ”, de de la M/.Impériale anglaise.La mère a chargé il y a l’œuvre révolutionnaire, au XVille s'ùcle, — œuvre dont les le France prédilection, longtemps la tille de principes, le — comme le dit très jus programme temeut la declaration se rapprochent du plan original exposé, (implicitement) dans les premières lions ” du Maçonnisme impérial (17171723-1725.) rait les morts 7 — “ Tu parles bien, mais comment échapperas-tu à la maladie i.C'est la mort certaine, à bref délai.— “Oh ! la mort ! je ne la crains Un peu plus tôt, un peu plus Gjuslitu- pas.tard, qu’importe.Nous nous y prépa-depuis longtemps.Elle peut ve Après 35 ans de comédie l’uu pease dans les Loges à Londres comme à Faris, que le temps approche où l’on devrait se donner le baiser La mou-relie.rons nir.Lbiesez-moi mourir au milieu de U u P.Cette déclaration indique, aux catholiques d’Amérique tt de l’Empire, uu mouvement sur lequel ils auraient tort de fermer les yeux.Pendant longtemps, par opportunisme, non par principe, les Loges Impériales américaines, anglaises ont persisté à jouer la comédie du désaveu à l’égard des loges d’Europe, spécialement celles de France.Le true fut imaginé, en Angleterre, vers 1877, quand le Maçonuisme français jetant le masque déiste^ s’est allir mé athée.mes malades." Daniel sera le quatrième de nos catéchistes partis ainsi pour le ciel.” La maladie du sommeil—d'na autre genre—celle de l’indifférence, de la tiédeur absolue règne dans d'autres régions parmi des chrétiens, des catholiques.Voilà un exemple d’héroïsme, qui médité, guérirait ces pauvres âmes La déclaration de Londres fait uu très significatif éloge de la politique anticléricale de la Maçonnerie, toujours au pouvoir eu France, précisément depuis 1877.Cela atteste que l’ou est, au fond, parfaitement d’accord : Entente cordiale.Quand le baiser aura été donné à Londres il aura son duplicata eu Amérique, où depuis les origines de la République des Etats-Unis, la plus cordiale entente secrète, a toujours existé entre les FF.% de France et les FF.-.Yankees.* * Un voyageur belge a parcouru ré cemment les régions évangélisées par les PP.Blancs : M.J.Leclercq, magistrat éminent en son pays.Le récit de son voyage : le chemin de fer de l'Ouganda ” Vient de paraître à Paris.11 raconte en ces termes sa visite à un P.Blanc d’une mission catholique anglaise : “ Le sommet de la colline est occu pé par la P.Braudsma m’a fait les honneurs.La chapelle est bien pauvre.Une lampe y biüle nuit tt jour devant l’autel.Et de voir luire cette petite 11 fallait rassurer les milliers de du- pes enrôlés dans les Loges anglaises et plus particulièrement la Royauté Grande Protectrice.“ Avx sources du A?7 par A cette époque le F.'.Priuce de Galles était Gr.\ uowiual.La comédie Etats-Guis comme dans l’Empi glais.Pike excommunia les FF.*, de France, qui riaient sous-cape, y pris les vrais initiés anglais et yankeee.La Maçonnerie est une, cosmopolite, internationale, de même que la juive* rie kabbalique; substratum du Maçou* nierne universel.Ce que la Maçonnerie fait ou défait, contre le Christianisme, dans tel pay®» est toujours appuyé, sous main, parles FF.*, des autres paye, non seulement en vertu de principes commune, de M.*.ues se joua, aux re an- Mission de Mill-Hill dont le corn- (1) Tout le monde sait qu’en France la franc-maçonnerie est athée et persécutrice. aiiictii 22 Murs 1913 275 .LA Vtilt I '/>, Une Correspondance de M.Araaron s valeur fjui osera prétendre que notre clergé n'a pas enseigné et n’enseigne pas la superstition.Notons cependant que M Amaron avait été invité il nous conter une histoire de loup-garou et nous a servi Puis, ordre doit être donné au se* crétaire trésorier de ee mettre immédiatement à la recherche de personnes qualiüées.C’est chose grave que choisir un instituteur ou une institutrice.Ce choix ne doit pas se faire à la lé gère.mais encore en programmes communs, de la solidarité obligatoire, jurée yartu reliant entr’cux tous les FF.'.point il ue peut exister au- Notis avons reçu de M.C.E Ama-ron, pasteur de Québec, une correspondance au sujet du son discours au récent Congrès presbytérien de Mont-trénl et du commentaire paru dans la Vérité, 8 murs.D’après une traduction de la Gazette, M.Amaron avait prononcé entre autres paroles, celles ci : “ Tout s sortes d'absurdités, comme les histoires de loups-garous, étaient enseignées par les prêtres.” Et de notre côté, nous écrivions : “ Quant au pasteur Amaron il serait fort embêté si nous lui demandions de noua fournir quelques documents, par exemple, au sujet des histoires de loups-garous enseignées par les prêtres.Qu’il cite doue des faits, qu’il donne des noms.” Poussé ainsi au pied du mur, M.Amaron tente de prouver ce qu’il appelle ses “ avancés ! t ” C’est avec empressement que nous publions sou amusante preuve.Nous élaguons de sa correspondance l'entrée eu matière qui est un hors-d’œuvre sur les avantages du protestantisme et aussi quelques autres remarques étrangères au litige.Notre invitation à M.Amaron était claire et précise : devait prouver que le clergé a enseigné au peuple des hist< ires de loups garous.Voici doue, sans même y ajouter un t la reproduction de sa preuve: Sur ce doute.Par dessus tout règne une cun impulsion commune donnée toujours dans le même sens, plus forte, ici, plus fiiljls hb'stbu les circonstances et les une aventure de son père aux préteu dus pieds fourchus.Mais le recrutement d'institutrices et d’instituteurs compétents n’est possible qu’eu autant que les traitements offerts sont suffisamment élevés Le temps est passé où l’on pouvait s’assurer les services d'une bonne maîtresse d’école à raison de cent cinquante piastres par année.Les conditions de l’existence ne sont plus les mêmes qu’autrefois.La vie chère a créé des exigences auxquelles les instituteurs et les institutrices ue peuvent se soustraire.D’un autre côté, les revenus des cultivateurs et les salaires des ouvriers ont doublé depuis vingt ans, et les honoraires des hommes de profession et les traitements des etn-ployés de l’Etat augmentent dans une notable proportion.Pourquoi seul l’instituteur, surtout l’institutrice, u’auraieut-ils pas droit à uu salaire plus élevé qu’il y a quiuze ou viugt aus, alors que le coût de la vie a doublé pour tout le monde ?Il y a là une question de justice sociale et de dignité nationale auxquelles les commissions scolaires ue peuvent se dérober sans forfaire.A nos lecteurs mainteuaut de juger si nous avons en bien tort de dire dans la [ éritc que M.Amaron s'était rendu jiitingouces.Li même haine judaïque inspire secrète, la haine et eu ,1a Christianisme, du Christiu-iulégral, de l’Eglise du Christ.coupable db/bier/es, etc.notre clergé d’avoir toi res de en accusant enseigné des liis- imip.garouô.marne 1 J L'STJ N.Lumen.Appel aux Commissions Scolaires L'Assiduité Scolaire Uirs de la dernière réunion des Le traitement des Instituteurs et des Institutrices membres de la commission scolaire de Montréal, la question d’assiduité a soulevé ni.petit débat qui est bien de nature il prouver qu’une loi dobliga tion scolaire n'est pas nécessaire dans notre province, quoi qu’eu disent nos dciiigro réformalcim de la faction Lan gloif.M.C.-J.Magnan publie l’article suivant dans la dernière livraison de Y Enseignement Primaire : A plusieurs reprises, letiuriutendaut de l'Instruction publique, dans des circulaires officielles, a attiré l'attention des commissaires d’écoles sur l’importante question du recrutement des maîtres et des maîtresses.Le choix des instituteurs et des institutrices, voilà le plus grave devoir qu’aient à remplir le, commissaires d’écoles.Eu élit t, de ce choix dépend !’efficacité des classes : “ Tel maître, telle école ”, dit un judicieux proverbe.El n’est pus éducateur qui veut, métier suppose un apprentissage préalable, toute profession est piéeédée d’une sorte de noviciat, il ue saurait en être autrement de l’œuvre de l’éducation; il y faut une préparation d’autant plus grande que la profession est plus importante et plus difficile (1).” Le choix des instituteurs et des institutrices est donc chose sérieuse, qu i.ne faut pas négliger.Dès les mois de mars ou avril, le plus tard, le= commissaires doivent s’assurer si les titulaires qualities qui enseignent dans la municipalité à la satisfaction des parents et des autorités scolaires, désirent être maintenus à leur poste.Dans l’affirmative, il convient d’au g menter le traitement de ces titulaires qui méritent plus chaque année, eu raison de l’expeneuce ucqu'se." Quand une commission scolaire est satisfaite des services rendus à la municipalité par nu instituteur ou une iustitntiice, elle devrait taire des efforts pour garder le plus longtemps possible tel maître ou telle maîtresse.Le changement trop fréquent de titulaire retarde les progrès scolaires en “ déroutant les enfants.” Qui dit nouveau maître,dit nouvelle méthode, nouvelle manière de procéder ; de là, une perte de temps, un arrêt dans la marche du programme.L’expérience, qui vaut à elle seule toute la science de l'instituteur, ue s’improvise ni ne se donne : elle s’acquiert avec les au uees (2).Ce conseil de M.le Surintendant au sujet des titulaires compétents mérite d’etre médité.Et jamais les commissaires, pour des motifs d’économie mal entendue, ue devraient congédier les bous maîtres ou les bonnes maîtresses.Ce devoir rempli, il reste à remer cier de leurs services les instituteurs et les institutrices qui ne donnent pas satisfaction (3).fl) Chanoine Barrés : Directoire scolaire, p 43.(2) Extrait d’une circulaire du Surintcn-dant de l’Instruction publique de Québec aux commissaires des écoles catholiques, 1> juin 1911.(3) Voir l’article 2718 du Code scolaire.a établi à Montréal de?prix d'assiduité.Le docteur Décurie a pro On Puis, uue question d’ordre pratique se pose : “ Est-il possible, eu offrant des salaires de famine, de recruter des éducateurs laïques compétents alors que les provinces de t’O est otirent les traitements les plus alléchant-?—Nous répondons : Non Le temps est aarivé où les commissions scolaires de la province de Québec doivent rivaliser de générosité avec l’Ontario et l'Ouest, sinon nos instituteurs et nos institutrices les mieux préparés déserteront les bords du Saint-Laurent.Le problème est sérieux et il vaut la peine qu’on s’y arrête.Les municipalités scolaires devraient, sans retard, imiter le gouvernement, qui, depuis 1905, a triplé les octiois de l’Instruction publique.Ea augmentant légèrement le taux de la cotisation scolaire, les revenus des corn missions permettront d’établir uue échelle de traitement telle que les lus tituteurs t'-.les institutrices de profession resteiout dans l’enseignement chez nous, au lieu d’aller se dépenser ailleurs Pour ne parler queues institutrices, qui sont le plus misérablement rétribuées, voiei.ee que les commissaires devraient décider : ue jamais offrir uu salaire inférieur à $20 par mois aux institutrices munies d’uu diplôme élémentaire ; $30 par mois aux institutrices munies d’uu diplôme intermédiaire ou modèle ; $40 aux institutrices munies d’uu diplôme supérieur ou académique.Les municipalités qui seront asset patriotes pour offrir de pareils traitements, (qui ue sont pas exagérés, loin de là) trouveront facilement des personnes compétentes, à qui elles confieront sans crainte l’éducation des enfants confiés à leur garde.Taudis que-celles qui s’entêteront dans leur mesquine routine verront leurs écoles désertées par les titulaires habiles, et très souvent leurs classes resteront fermées, faute de titulaires.Ces municipalités, eu refusant d’avancer dans la voie du progrès, trahissent les intérêts les plus chèrs de l# province de Québec.posé que l’un n’enlève pas c ; prix aux eufauta qui sont obligés de s’absenter parce qu’il y a des maladies contactiez eux, attendu que cela gituses pousse les parents à cacher ces mala dies, au grand détriment de la santé il Tout publique.D’autres commissaires ont demandé de i.e | aj tenii compte de-’ autres absences motivée s.C.iuime on le voit il suffit d’un sim pie prix d’assiduité pour déterminer I l’œuvre missionnaire de mou père, il une course dans la paroisse de De Ramsay, à quelques milles de St-Valois.11 vit un homme “ Dans les premières aimées de fréquentation scolaire régulière faisait une même trop régulière en certains cas.Qu’avous-uous donc besoin d’une ; Felix de ! ii odieuse obligatoire quand ou se;nommé Rainville qui travaillait dans v fit obligé de prendre des mesures j çou champ de pommes de terre, pour refréner l’ardeur des élèves et! A l’approche du missionnaire, ce brave paysan fut effrayé et se cacha.Ou lui avait dit que ces nouveaux at û-!a lumière du soleil devant très étaient des émissaires du diable.des parents Quand le bill Fiunc-Lauglois reviendra à 1 Assemblée législative, on pourra eili j Mon père ne se laissa pas découcer-encement citer cet exemple, qui serait ter tt s’étant avancé, découvrit notre moi tel si le bill eu question n’était ' homme entre les rangs de patates.11 uue des plantes les plus vivaces cultivées dans le jardin de la Loge.a y .commença à lui parler amicalement température, de la ! du tempe, de la perspective des moissous, aussi bien que de la bouté de Dieu, auteur de tout don excellent et parlait.Notre brave Comment Oil (ICllOllCC l'alcool i paysan voyant qu’il avait affaire à un être humain comme lui-même, se Piëuke M Axe ic.lit fort de lui poser la question : “ Est i ce bien vrai que voue avez les pieds 'fourchus ?Le curé nous a dit cela dimanche passé, du haut de la chaire.” Mou père cru (sic) que la meilleure manière de le persuader serait de se déchausser, et c’est ce qu’il fit.M.Rainville a commencé à cher cher ; il se üt lire la Bible, apprit A lire et est devenu un bon protestant, fidèle et chrétien ainsi que sa famille." Voici d’après l'Action.Sorialc uue benne manière de dénoncer l’alcool.Sur proposition du Comité de la Ligue antialcoolique de Fontaine bltau, France, dont il est le Président, M.le Dr Lapeyre, maire de la ville, autorise, dans les bureaux de la Mairie réservés au public, eu attendant de le taire eu ville, Vappoailiou d’une affiche dénonçant les dangers de l’alcool.A côté de ce " pienez-garde ” et comme pour en justifier immédiatement l’indispensable utilité, on colle des coupures de journaux relatant lea accidents, crimes, suicides, etc.ayant pour cause 1 alcoolisme.Ces coupures sont renou velées fréquemment et, il faut malbeu reusenaent le reconnaître, les occasions ne manquent pas.Voilà I U paraît que M.Amaron n bien d’autres histoires de ce calibre A notre disposition.Nous demandons grâce.La cause est entendue.Nous n’avoue pas même besoin du témoignage de M.Raiuvillequi, par«ît-il, vit encore après pareille aventure.Il u’y a personne après l’exhuma lion d’uu document historique de cette En 1914 l’Angleterre dépensera $231,5>• 401 pages nouvelle^édition v .-inn La Mère selon lu Ce tir du Dieu.L’Etat leu.Tel est le titre d’an ouvrage caua-®,dieu fort important qui vient de parai * tre.religieux, 4 ("8 pages.Heureux les Cœurs L Art d’être heureux.La Clé du Ciel.purs.En effet le livre de M.l’abbé Magnan o est une œuvre de grand mérite et arrive 430 p.tgi's.Lu Culte et l'Imitation du la Sainte 3SO pages.CE QUE LES FIANCES OU LES EPOUX DOIVENT SAVOIR ou la \ ie a deux bien définie au point de vue moral, médical, social.(Ou vrage réservé aux fiancés et aux époux) par l’auteur du Bonheur des families.lu-12 de 125 pages.20 c.23 c.fr.§2.10 la doz.Ouvrages à 13 sous, fn mro Volumes in .Utile toile > > V - noire 20c.Où trouver le Jîonla-nr (Par le Cu I.bel).186 pages.till* COU- Volumes a 30 centins franco .naître.(Quelle est ma vocation (Par 1‘.J.I; ;: .i )L S.) 102 pages.Pour le Sanctuaire (l’abbé IMm C’est uu fort volume illustré de près , 1 pages.Il est maintenant en vente à la librairie J.P.Carneau, 17 rue Buade tt à la Propagande des Bons ier.Christophe Colomb Généial de Sonia Garcia Moreno Berryer, par Pierre Lemoyue.Montalembert (Abbé L.Bjuthors) Le général Chauzy, par Jean Laure.Jean Chouan et la Chouannerie par Michel de R Amiral Courbet, (Comte de Lionval.) 0 Connell, par Emile Valsayre.Nouvelle Série Bijou Volumes à 25 ceutiup.Reliés40 centins franco m) K- j Recherche et première culture v % (M.J.Moisan, curé).2o0 pages.par C.dTIalleucourt a Petit Catéchisme «lu not, S.J.) mariage (P.J.i} i’I ** Ado pages.Devoirs des Parents envers leurs 246 pages.La Voie douloureuse à Jérutal Jésus-Christ.(Mgr pages.its U-’A's • • • Ji O N NE NO C VE LL E LUI Livres pour bibliothèques La Propagande des Bons Livres vient de recevoir un grand nombre de livres des principaux éditeurs catholiques de français ne combattraient-ils pas côte France et de Belgique U™ .°'-' 7 excellente occasioo t'org.- races sur les autres, non point pour,ul8er ou de completer des bibliothèques imposer leur idéal aux groupes voi- paroissiales fort intéressantes et ins-sins, mais pour assurer le respect des tructives, à bon marché.Il y a des sé LH PRHTItE Is prflre tt /' lieu agile.— Lu pritr* lire paroLvriul.— L?pnlre A politique*.et h unis• rlh I.I i ut lets sont les titres des trois volumes d'une excellente collection destinée : La Maîtresse de Piano, mx prêtres.Les titres seuls leur en indiqueront iïm|>"r-tance.Les trois vol.Si.10 franco.par Florence O’Noll.Leur Péché, par Jean Vtzère.Sous les Palmes de B su a rés, par Marie Afire, Après la Iiaiue, par Edmond Coz.LIT le Bleue, par Georges Thierry.Fille de Chouans, par M.Delly.Fleurs du Foyer, Fleur de Cloître, par M.Delly.Du tournant
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