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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 16 novembre 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1912-11, Collections de BAnQ.

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NOTRE-DAME DI QUEBEC, SAMEDI 16 NOVEMBRE 1912 No.17 88ème ANNEE |*^y AVIS abonnements A Toute demande de cbas» OSMENT d'adresse DOR ÊTRE ACCOMPAGNÉE DR.L'ANCIENNE ADRESSE $8.00 Canada (Un An) Etat*-Uni» (Un an).$2.26 » • « • Prix spécial pour les étudiants, les instituteurs, les institutrices ot les membres do l'À.C.J.: Canada (Un an) Etats-Unis (Un an).$1.26 Branger ( Union postale.Un an JIEVUE HEBDOMADAIRE îf J.-P.Tardivel, le lé juillet 1881 ABIT VOS—LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES Bureaux : Chemin Sainte-Foy prêt Québec.TELEPHONE : 17»^ $1.00 • • • t Fi “ VERIT AC i y » f.13.60 ifAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant Un discours qui est rempli de tristes consiste à revenir purement et simple- M.Tessier nous parle de statistiques présages, c’est bieu celui de M.Tessier, meut au système qui donnait le réeul- décourageantes.Je ne sais si nous I le jeune d épaté de Iiimouski.SOMMAIRE tnt désiré.puisons à la même source, mais j’en L t haine sectaire, la passion aveugle, ' connais qui sont bieu encourageantes.Antonio Plante .l'anglais.L.Hacault .Amiukiisk ; Tristes présages .Pour apprendre à prononcer La République dite française.“ Toile, lege ".Mesdames, à qui la présidence I Joseph Dks Ekahle.s Quatorze nouvelles Caisses Populaires, documentation catholique.— Pas de noir D après M.Tessier, la fréquentation des écoles n’est pas ce qu’elle devrait interdisent ce retour aux saines tradi- C’est le rapport du surintendant de I être, et les statistiques révèlent uu état lions, au véritable progrès de l’eneei l’instruction publique pour notre pro* de choses qu’il serait coupable de cher gnemeut populaire, cher à cacher.” viuce.Aie ••#••••••* Nous catholiques, nous devons cher.J'ai déjà donné ces statistiques mais-cher le véritable progrès, celui qui ! répétons-les pour donner du cœur au respecte les enseignements de l’Eglise j député de Rimouski et les droits des parents.• e • t Où M.Teasier pris ces statisti.ques et que diseut-elles.Il me semble que c’est assez important de le savoir.Est-ce que le jeune député de Ri-mouski aurait pris au sérieux les cri-ailleries et les attaques des trancs-ma-çous qui affirment les plus graudeg laussetés sans jamais se mettre eu peiue d'apporter un mot de preuve à l’appui de ce qu’ils avancent.Eu France, l'a-t-ou assez crié que le peuple était iguoraut qu’il u’y avait pas d'assistance A l'école, qu’il fallait l’iuelvuction gratuite et obligatoire.Ilélas! pour le malheur de ta France ou ne les a que trop écouté, ces faux amis de Instruction publique et ils ont pu appliquer leurs prétendues ré Ormes.Quel eu a été le résultat ?Tout le monde doit le connaître, ou en a tant parlé dans les journaux.Voici un petit tableau sur 1; coût, de la gratuité scolaire eu France.— Ijîi Eu 1911 sur 450,619 enfants d’ùge Ou trouvera peut-être curieux que, à fréquenter les écoles c’est-à-dire de 5 l’on parle si souvent de la France.:à 16 ans, 389,123 sont inscrits dans iee Mais c’est justement parce que l’expé- régistres, soit : 86 pour cent.lieuce de toutes ces mesures sur l'ius- Mais comme les absences sont n us * tructiou y a été faite.Soyons doue nombreuses chez les plus jeunes, si assez intelligents pour en profiter 1 nous prenons ceux de 7 à 14 ans, sur Un homme qufverrait sou ami mou 138,842—,130,418 sont inscrits,soit 94 rir sous ses yeux parce qu'il a mangé; pour cent.(elle herbe, voulant savoir si c’était poi Ce n’est pas la perfection mais peu, aou ou non, ne passera oas pour uu s’eu faut ! Et le clergé n’a qu’à eonti génie transcendant parce qu’il n’eu nuer à faire comprendre aux purent* la veau programme.Mieux que ça ! En Terre Promise.Ce sempiternel délégué.— Hochelaga.— Translation des restes du II.P.Pampa Ion.— Le bill Finnu-Langlois —Encore Nathan.En Passant : (Les “ Boy Scouts " ; Le fléau des mauvais livres, etc ) Le centenaire de Louis \ caillot (Suite.) L’ignorance de Jeanne d’Arc.cée.-—Les travailleurs s’organisent catholiquement.Canalejas astassiné.— La Tuiquie demande 1 a pai x._____________ .J.P.Lkfuanc .Pierre Mante »•••••••• « • • • — Cette pana- mange pas ; il suit que c’est poison et gravité de leurs devoirs à ce propos: pi otite de la triste txpeiieiice de sou pour voir le résultat s'améliorer de plus eujplt’p.Nous ne voyous donc pas la necessity de faire des mauvaises lois qui vien.tiraient tout gâter, parce que notre peuple .«’est pas habitué à marcher à c iups de lois.TRISTES PRESAGES ! ami.Djü8 le cours du début sur le dis.du Trône, citons cette phrase de Les faits ont beau être happante, éclatants, un dirait qu’ils aveuglent certaines gens au lieu de les eclairer.Si l’ou tient absolument à faire des lois d'obligation, ce qui est une manie él-auge, chez des libéraux, ces grande amis de la liberté, qu’on fasse une loi pour rendre obligatoire l’assistance aux séances de la Chambre pour nos dépu- cours Sir LO'.utr Gouiu : " Ou prétend depuis longtemps que l’abolition du Conseil législatif est un article du programme libéral.Som mes-nous allés devant le peuple dans les dernières consultations populaires le projet d’abolir le conseil ?C’est 1) la question.” Il nous fait plaisir de souligner cette déclaration.Puisque le gouvernement n'entent pas discuter l’abolition du Conseil législatif parce qu’aux derniè.res élections il n’a pas obtenu le con.seulement du peuple sur cette question ; il doit en Être de môme au sujet des réformes radies 1er eu matière d'instruction publique que certains députés réclament.Inutile d'ajouter que la question d’éducation est autrement plus icupor tante et plus grave que celle de l’abolition ou du maintien du Conseil Lé gitlatif.Surtout la première question relève tout à fait du peuple, des électeurs, c’est-à-dire des pères de familles il s'agit des droits naturels des pa rents et de l'instruction de leurs enfante.Et l'on eait que les pères do familles n’ont pas délégué leurs droits à nos législateurs eu matière (l’instruction publique.Sir Lomer Gouiu dans son discoure a donc admis devant les Chambres un principe d’une importance capitale n l’heure actuelle, et qui doit enlever tout espoir à nos réformateurs de faire adopter un nouveau programme sco.laite au gouvernement sans obtenir au préalable le consentement des électeurs.M.Gouiu qui est un homme logique ne peut passe contredire aussi grossièrement.Et il a eruore assez le sens de la jus tice pour savoir qu’une loi u’obirge qu’eu autant qu’elle est juste et ne vient pas à l’encontre de droits imprescriptibles Qu’on respecte ces droits si l’ou veut être respecté ! Eu 1872 (avant la gratuité).Eu 1882 (avec la gratuité).Eu 1892 (avec la gratuité).Eu 1902 (avec la gratuité).L’année prochaine le budget s’élèvera à 240 millions environ.La proportion des illettrés augmente eu proportion de l'obligation scolaire Briand disait qu’en 1882 cette proportion était de 14 pour cent.Eu 1900 elle était de 25 à 30 pour ceut, et elle continue à augmenter.Et la loi rendant l'instruction obli gatoire était en vigueur.Cette loi devait sauver la Franco, ou au moins porter remède au défaut d’assistance à l'école.Résultat : Il n’y a jamais eu autant d'abstention que depuis ce temps.| A tel point que les miuistres fraucs.quelque paît que maçons eux-mômes ont avoué letirjqu'i' n a pa.- I- iio t par exemple de échec, tout eu l’excusant par dilf-nm | sou tenir que 2 plus 2 tout 5.tes raisons aussi sottes les unes que les *8 >r lu question scolaire, il y a leg enseigne.news de l’Eglise que tes ca- doiveut connaître et suivre.33,784,000 francs avtc tés Mais revenons au discours de M.Tessi.r.Le député de Rimouski a pronoucé des paroles qui demanderaient des ex plications.“ Toutes ces questions, parlant de l’assistance à l’école et de la gratuité) méritent d’être mises sérieusement à l'étude et loyalement discutées.“ Elles doivent être abordées ferme meut avtc, de part et d'autre, le respect le plus profond pour toutes Its convictions loyales même les plus éloignées des siennes ; car ctlui-là ne sait pas b eu toutes les raisous qu’il a de défendre ses propres idées qui ne comprend pas et ne respecte pas celles de ses contradicteurs.” M.T Siier a t il déjà étudié la phi lusophie ?Si oui, il a dû y trouver vérité est uue.105,820,000 francs Antonio Plante.108,503,000 francs 208,602,781 francs dit-il (eu Pour apprendre à prononcer l'anglais English accentuation est un livre que nous recommandons à tous ceux qui veulent apprendre à bien prononcer l’anglais, c’est-à-dire à le bien pailer.L’auteur est le Rév.Père Barré, G.S.C, du Collège Saint-Laurent.Au moyen de quelques règles simples et claires, on apprend à résoudre la plupart des cas.La méthode employée est très ingénieuse et paraît être pratique.Comme le disait un confrère, Pau.leur donne une règle infaillible pour la double prononciation du th comme dans that et dans think qui va sauver du désespoir rnaiut professeur.Le livre du R.P.Barré est destiné « rendre de précieux services à ceux qui apprennent la langue, anglaise et léeireut la parler correctement.Ce livre est en vente à nos bureaux^ Franco 60 sous.VA autres., lh veulent y rémédier et font lorrv thon |v.s projets de loi, mais ils ne réus h qu’à s’enfoncer de plus eu plus le ridicule.La solution, elle est très eiuipk Puisque avant 1832, dit M.Fénelon t r Gibou, la fréquentation croissait eht- li-ui pas avoir peur de consul îturiiès dans cette matière.: " al G est pourquoi le livre de Mgr Pals» droits de l'Eglise et de Nous prions tous les retardaires de- que mars, et la laïcité, die ne cesse de décroître, p le bon sens l’indique— “ua députés.j le remède — i Samedi 16 Novembre 1912 LA VÉS1TÉ 130 99 ! deux eoue-enteodui LA REPUBLIQUE DITE ,able' écrasaut' Je P°arrais eutaxer colonne* eur colonnes, volume* eur vo- FRANÇAISE ilutn« • TOLLE, LEGE A plug lad, eaue doute, le fouet de l'histoire inté grale eur certaines épaules.#### L'avouerai-je ?C est la main der.Il suffirait de parcourir la collection des mandements épiscopaux de France rièrv le dos que j'acceptai le volume Je coupe ceci dans le bâtir (Mon:-'e; deî encycliques pontificales de Léon {J.ic croUadt (TadcUxent*, qu’uu ré al 2S oct.) rendant compte d'une jusqu en ces derniers me tendait, assemblée tenue le 27, par l’Union]'*™?*- Ceci au point de vue exclusive-j — Toile, /ege, fit-il gravement nationale française de la métropole, ment religieux, catholique, ecclésiasti- n’as jamais rien lu de pareil, colonie sub-idiée par la République —Non, sans doute, remarquai-je eu dite franr-aise : Au point de vue politique national l’ouvrant ci et là, au hasard.Des let | proprement dit, il suffirait de parcou* très d’élèves, des mémoires, des procia-rir le recueil officiel des lois, actes, dé- mitions, des extraits de journaux in crets de la République dite française, j times.Je ne connais pas ça, hein ?acharnée sr sa proie ", comme le Et les mille et une copies d’humanistes, un 1 de rhétoriciens, d'académiciens, qui me ! tout passées sous le pouce, épigrammes.1 Qu’un prêtre français puisse, à la ri- épitaphes, épithalames, lettres, descrip gueur, se soumettre—comme citoyen—1 tious, narrations, homélies, allocutions’ crainte de pis, faute de mieux, à cette : discours pro domo et contre tous les Ferres du Dominion.ce n’est rien lues tout grand prosateur ** “d'f ud grand Lpoete.turn L'auteur de ta Croisade ° y fait pag Tu|exceptiou.Sa prose révèle une âme de 1 poète.Ou a dit de l’oieeau qui marche : ou sent qu'il a dee ailes.La prose de M.V.roulx est ailée.Peut-être même est-elle trop portée aux coups d’ailes daus l'azur, vers les étoile.S’il existe’ , c’est un beau défaut, facile à “ Aujourd’hui, me shears, quel Us que soient Uï choses superficielles qui nous ' séparent pour un temps, et pour bien l( peu de temps, il n'en est pas un pcrnu nous qui n'acclame une formule de le, disait naguère :e Comte de Muu, révolution : Honneur, soumission, amour parlementaire.à la République française— (applaudis sements).Je n'ai pas dit la formule.A la République française, une et i risible.(A ce moment, M.le consul serre la main de; République de fait, détentrice du pou coniger.Puisque j’eu suis au cattifrando.— y a plusieurs oublis, ;i H une demi-dou-j Mine, de ne employé seul, quand il deuiaudeiait pas ; ainsi p.105 ; “ il uc faudrait, mes cbers * uns, reculer." pages, qui relève les inuombral les déparent.Va défaut de ces j » t*, du proie, ce soul taules d'impression qui i 14 générai se lève et l'orateur aux applaudissement: frêne ! voir et de l’autorité, rien à dire peut tiques de toute la salle ) ” * w w — Voyous, voyous, mon ami, tu n’y es pas du tout.Il ue s’agit point de persécu- ; phrases, de gymnastiques littéraires, de lions, dès ses origines, a toujours su cadence?poétiques ou oratoire-.C'est distinguer eutre les Persécuteurs et j de l’histoire, compreuds-tu?Histoire ; l'Autorité, dont ils sont les détenteurs de jeunes, si tu veux, mais histoire vraie et belle et pure et forte.Un livre i être au point de vue actuel.sous toutes les L’Eglise, Ce livre aura pour lecteurs les élèves profanes.eu Seront leurs délices, même ceux que la piété u’étoulle pas, Il réveillera les lièdes, haut les justes.P,us d'un lui devra sa c inversion.Ces parc; d’après 1= compte renduf ; les éducateurs et les ont été prononcées par un prêtre frsn- Les élèves vivant au Canada.car Je respecte trop le caractère sacer., , , , dotai pour me permettre la moindre; k™^°/a!re' e a Part ‘-*e *eu-critique persoünelle.Je respecte même ° » K™"» élê’ « pHncipe.donc qui non seulement ressuscite te U liberté de celte opinion.Je la res- rtbelle â 1 Autor,lé' mi:De é6arée auI ; P“=sé.mai! faf°“”e le Pr“eut tl P«' pecte.mais pas eu point d’applaudir, a“P«tnee degrés.Elle n’a jamais étéj pare l'avenir.Est es que tout livre comme calbtlique à l’une des ' forma- '^'A^onmire.Elle n’e jamais inven-,d'bistoire n’est pas un livre d'action i , j i r>- , i.té de formule de Révolution.Elle n’en —Mais je m’attarde.Lis, et tu m’eu les de la Revolution.a jamais adoptee m acclamée, i Elle a toujours été 11 conservatrice ” de l’Autorité.L’Eglise est, par excel! lence, l’adversaire séculaire de la poussera plus Les éducateurs sont de deux les ardents et les mous.Ceux-’.' sortes : a, voua pensez à quelle fête ils seront, et comme ils y puiseront des lumières, des industries, et surtout du ci, l’exception heureusement, ne liront pas la préface, feuilletteront distraitement le volume, et se diront ; des apôtres au collège, ah bah ! — convertira-t-il ?Oui diras des nouvelles.Je lus, lus, lus ; et arrivé au dernier mot, je fermai le livre, et me dis : c'est un tour de force ! C’est un tour de force de soutenir Le Prêtre catholique, plus que per- l’intérêt, tout le long de 264 pages, eu Avec une douleur catholique, j’ai \ assez étudié la Troisième Republique ! dite française, dès 1S77, ses hommes, ses actes, ses lois, ses gouvernement,: jusqu’aujourd’hui — pour oser affirmer hautement, d'accord complet avec l'immense majorité des catholiques de'eonne> doit, nécessairement, surtout de compagnie d’élèves, de leurs idées, respecter l’autorité divine leurs projets, de leurs succès ou revers, qui pensent, qui écrivent, qui agis- répartie, sur terre, par délégation, en* de leurs écrits — de leurs écrits sur- ___qUfc la République dite fran-,tre l’Eglise, légataire de ’’autorité spi toul, lesquels d’ordinaire (ailleurs) sont çaise est, depuis 35 ans, la République ^ rituelh et éternelle du Christ, et l’Etat e> bibles de pensée et de style.judéo-maçonnique imposée à la France tno terne, quel qu il soit, légataire de L’auteur se défend d’avoir touché.analogues 'l’autorité temporelle, temporaire : [•publique ' R-^de qux sunt Cx taris, Cxtari ; et qvic sv.nl Dei, Deo.courage.Ceux- Révolution, de l'Anarchie.préface .et tout le reste, poiut final.J'entends sent par proianes ceux qui ne sont pas ou ne sont plus du métier.Il y a les prêtres et les laïques.Les premiers se diviseront en deux ou si peu que rien, aux textes cités C est qu’alors le directeur des jeunes de camps, Valleyfield avait su les élever jusqu’à verrez les Cette attitude de l’Eglise les catboli-|80n niveau — ou presque.Et pour le dire tout de suite, tout est là : le directeur.Directeur non pas quelconque ; mais un homme de sa- chrétienne par des moyens à ceux qui ont imposé la ré maçonnique au Portugal et à la Tur comme les éducateurs.Vous uns intéressés, les autres baillants quie e # * Comme gouvernement de fait la Ré ques français, clergé en tête, peuvent, publique dite française,est la règne d’n doivent l'imiter, même à l’égard de la ne infime minorité,d’une société secrète République, dite française.C’est la anti-chrétienne n’ayant jamais reculé signification du geste de Pie X baisant, devant aucun moyen pour s’emparer au Vatican, les couleurs modernes de du pouvoir et jour e’y maintenir.Toute son histoire est U pour l'at t ;eter.Au moment même où l'ecclésiastique français prononçait à Montréal c a paroles, la République, dite française, eerrait encore d’un tour de vis, la ga rot te mise au cou de la France ch ri -tienne ligottée Il ne s’agit pas de retracer ici tous les épisodes successifs de ce supplice dont le premier bourreau fut le raétè que Juif, Gambetta, exécutant le pre mier un plan de guerre fameux, gra due par séries habilement calculées à Londres, — d’où il le rapporta, lors de l'imposition de la République judéo maçonnique, dite française.Les 35 ans qui ee sont écoulés de.puis montrent le développement de Cp plan de démolition, de destruction de la vraie France, de la France catholi Les laïques formeront trois catégo-: amie, indifférents, hostiles.Hostiles, c’est-à-di ries re ceux que tout voir, au cœur chaud et pur, à l’esprit ce qui est catholique militant irrite, délié et terme, aux manières avenantes, comme fait le voile rouge du avec dans le caractère de l’élévation et taureau, ils n’ont de la distinction.Un trésor, n’est-ce 8a|$ir au pas ?Sius lui, ce sera chez les élèves la fade routine d’autrefois : parmi les meilleurs, de bons garçons pour eux-mêmes, sans plus.Avec lui, vous aurez des sérieuses, leur des apôtres.Donc, dans ce livre, l’intérêt ne languit pas.Il va plutôt crescendo.Cela tient d’abord au fond même des événements, qui prennent, à me sure qu’ils marchent, de l’importauce.Mais cela tient encore plus à l'art vaut et délicat, avec lequel les pensées, les impressions, les aperçus, Iss doctes, les écrits, sont choisis, colla tionués, classés, ordre de bataille, puis finalement jetés dans le champ clos où se meut la petite armée collégiale.Ajoutez — et sans cela, beau étaler aux regards les rétiexio: les plus solides, les apophtegmes les plus indiscutables, les actes les plus méritants, vous lassez, et l’on quitte,—ajoutez, dis-je, le ety 1 ° un style agréable, varié, sûr de lui-même, capable des plus grande effets comme des plus délicates nuances.Il a parfois de déli- chu lu sur l’autorité actuelle, couleurs imposées à la France depuis la Révolution, “ foulant aux pieds les Lys ” séculaires, conformément à la devise judéo-maçonnique, importée de Londres, comme le plan de la Révolution de 1789 et le plan de la République de 1877.qu'une manière : passage deux, trois, quatre phrases, en faire des gorges chaudes, et crier : est-ce assez folichou tout Et c’est .Leur légèreté, leur manque d'vtu- scepticisme goguenard, leurs poses de fantoches, les bais* sent jusque là.Iis ont le nez à terre.“ Animalis homo I • • • Mais entre le respect de soumission, plutôt passive, et les acclamations de formules révolutionnaires, les manifestations d’honneur et d’amour, il existe ce me semble, à moi humble laïc, nuauce assez sensible.Peut-être aura-t-elle échappé au prêtre français, oublieux un instant des faits modernes qui montrent la République dite française, souffletant, sa ne cesse, sans répit, judaïquemeut, maçouniquement, à la fois, l’Egüsa du Christ et la France du Christ C’est tout ce que j’avais à due.Punctum.non percipil ca quiz suni bp i rit us Dci.— \ ous les verrez à propos de la " Croisade d'adolescents ”, où ces purs enfants se les beautés idéales, bes au milieu des lis et des roses, vous les verrez gambader comme des singes, sautiller de-ci de-là, faire force grimaces, et regrimper sur les arbres eu poussant de petits cris polisson?.Laissez-les sur leurs arbres, la tour de la branche.• et meuvent parmi comme des colorn* une sa.aoec agencés, disposés en queue au- vous aurez • I I Je fais uu vœu.L’Association catholique de la jeu.netse cauadieunc-française aura bientôt ses dix ans.Elle n’apparalt dans le ciel de la “ Croisade " que comme uu grand trait de lumière.Et c'est juste, pour ne pas jeter dans l’ombre par son ampleur et aoa é< lat 1' “ Action Catholique ".De plus, ce n'élait ni ls temps j- que.N'importe quel catholique n'a qu’à jeter un simple coup d’œil eur les rui nés accumulées par la République, dite française pour en juger.S’il fallait invoquer les documente historiques contemporains, pour établir un jugement décisif, acquis, irréfula L.Hacault.voue M l’abbé Groulx a Nous prions tous les retardaires dt vouloir bien se mettre en règle avec Voa ministration. Samedi 16 Novembre 1912 131 .LA VÊTU Te Allons, uu peu plu» de patriotieme I Desjardins Teutz, le vent est aux ligues, on ee Président, Philippe Hamelin.Vice-ligue pour ci, on ee ligue pour ça, inê Président, Adélard Bordeleau.Secré* me pour lesufifroge féminin.La peste! || tairr-Géiaut, Rév.Alphonse L'ssard.Prur juoi ne pas vous liguer contie Président de la Commissiou de Crédit, l'envahissement de ces nom?uuglo- Alphonse Champagne, houes ?La Caisse Populaire de Maniwaki.Je propose doue, secondé par le bon Patron, Rév.G.S.Gervaie, O.M.I.sens catholique et le plus pur patrio Président d’honneur, Alphonse Deejar.lisrae.que les femmes canadiennes- dins, françaises forment une ligue dont les membre?s’engageront à combattre cette anglomanie.Aie, Mesdames ! à qui la présidence- Joskmi Des Ehabi.es franco-canadiennes, qui ont tant besoin de serrer leurs rangs pour ee fortifier et ee protéger 1 oi le lieu de tout dire.L'histoire de V “ Action Catholique " méritait de trouver un historien digne d’elle.Le directeur, selon foute vrai, eemblance, devint l’auteur.Pour la môme raison, je voudrais que le R P- Samuel Bellavance, S.J., l'âme du premier Congrès de l’A.C.J.C., dit M Groulx, s'offrit quelques loisirs pour nous retracer la genèse et les étapes de cette œuvre dont il fut le père.Nous aurions là encore un de ces livres de suprême distinction et de force qu1 sont des actes, qui donnent à l’esprit et au cœur les clartés et les énergies dont le faisceau puissant peut béroï i-eer tout un peuple.* catholique k Le Bulletin de l'Association eatholi # que électorale de Belgique noua en.nonce de Bruxelles la création de “l’Ine.titut de Documentation Catholique Belge ”, œuvre nationale fondée sur l’initiative de V “ Action Catholique Il s’est ouvert le 1er novembre.L’Institut possède déjà, environ cent mille documents au point de vue politique, religieux et social.Il a adopté comme les grandes institutions documentaires et bibliographiques belges et étrangères le système de classement le plus perfectionné : la méthode déci* male adoptée par l’Institut Iuteruatio.nale de Bibliographie, dirigé par Ma.sure.Président, Adolphe Naud.Vice Pré sident et G;rant, E.S.Gauthier.Se efétaire, Alonzo Cadieux.Préaident de la Commission de Crédit, Emile Jouuis.La Caisse Populaire de Bois Franc-Patron, Rév.U.Robert, 0.M.I-Président d’honneur, Alphonse Desjardins.Am liiiois k Quatorze nouvelles Caisses Populaires P.ésident, André Charron.Vica-Pré-aident, Norbert Cerée.Secrétaire Ué rant, Joseph Branchaud.Président de la Commission de Crédit, Antoine Brauchand.La Cuisse Populaire de Montcerf.Patron, Alphonse Desjardins.Prési dent d’honneur, Rév.I.Eugène Limoge-, curé.Président, Joseph Martineau.Vice Président, Alexandre Côté.Secrétaire Gérant, Abraham Mathieu.Présideu1 de la Commission de Crédit, Jean-Baptiste Carrière.La Caisse Populaire de Sainte-Jus tine, Dorchester.Patron, S G.Mgr L.N.Bégin.Président d'honneur, Alphonse Desjardins.Président, Révd.J.A.Kirouac, curé.Vice-Présideut, Floreut Fortier Secrétaire-Gérant, Edmond Fauchon Président de la Commission de Créditt Edmond Bédard.Alt ! MESDAMES, A #1 LA PRESIDENCE ?Depuis quelque temps les nouve'les Caisses Populaires se sont multipliées avec une rapidité encore plus grande que par le passé.Il suffit de lire la liste qui suit pour s’en convaincre : La Caisse Populaire de Shut Léon de Staudon, Dorchester.Patron : Sa Grandeur Mgr L.N.Bégin.Président d’honneur : Alphonse Desjardins.Président Gérant, Joseph Métivier ; Vice-Président, Anthony Comber.Secrétaire, Achille Couture.Président de la Commission de Crédit, Louis Cou lure, A bas la langue française 1 Tel est le cri poussé par les fanatiques d O île LTustitut c impie dans sou comité les person: alitas les plus éminent* point de vue religieux, politique et citil.s au no.so- umis C’est presque avec joie que constaté cette lutte à ciel ouveit- Il dépouille plus de Jô0 journaux et revues.Il est eu relation avec toutes tes grandes bibliothèques et institutions bibliographiques.B eutôt paraîtra une série de tracts bibliographiques grandes questions qui seront discutée9 au Parlement.Une revue documen taire bi-mensuelle sera publiée.encore une institution pourrait établir aussi eu Canada français, à la suite du Congrès de Québec.avons Ehiu, ils se lève 1 eront ces partisans du “ preutz garde ” qui criaient toujours bien haut qu’il vtlait mieux endurer que se défendre sur les Vaut mieux tard que jamais ! Il ne suffit pas pour nous, Canadiens franchis de la Province de Québec, d’applaudir avec frénésie au courage des nôtres d Ontario, il faut agir, il faut nous mettre à l’œuvre, entrepren dre quelque chose de durable et non - as faire uu feu de paille qui ne servi rait qu’à encourager nos adversaires et.à les éclairer.Je veux, aujourd’hui, m’adresser à mères canadiennes-hauçaist s Si femme voulait I oui, si femme vcu- Voilà qu’un La Caisse Populaire de Sainte Germaine du Lac Etcbemin.Pali on : S G.Président d'honneur, Alphonse Desjardins.Président, Révd.V.T.Lauzé, curé.Vice -Président, Dr Eudore Dumas.Se.crétaire-gérant, Rév.J.Victor Rochette.Président de la Commission de Crédit, Joseph Bégin.La Caisse Populaire de Saint Jean* Biptiste de l’Isle Verte.Président, Rév.C.A.Carbonueau, curé.Vice-Président, Eugène Côté.Secrétaire, Johuy Leclerc.Gérant, Au guste Beaulieu.La Caisse Populaire des Trois-Pisto- Mgr L.N.Bégin.L.H.La Caisse Populaire de Saiute-Claire, Dorchester.Patron, Sa Grandeur Mgr L.N.Bégiu.Président d’honneur, Alphonse Desjardins.Président, Dr J.A.N.Chabot.Vice-Président, Joseph Chouiuard.Secrétai-ri-Géraut, Anselme Chabot.Président de la Commission de Crédit, Joseph Fournier.La Caisse Populaire de Brébeuf.Président d'honneur, Alphonse Desjardins.Président, Révd.Donat Guay, curé Vicc-Présideut, Michel Campeau.Se.crétaire-Géraut, Damase Lauzou.Pré sident de la Commission de Crédit, Joseph Renaud.La Caisse Populaire de Saiute-Cuné-goude, Montréal.Patron, S G.Mgr Georges Gauthier.Président, Révd.F.X.Eugène Ecrément, curé.Vice-Président, Dr J.U.Laloude Secrétaire • Géiaut, A.Chrétien.Président de la Coin mi s ou de Crédit, Ovila Legault.Inutile de le dire — car cela m toujours été le cas pour chacune de ces h; lies fondations — partout c'est la principale autorité paroissiale, c'est-à-dire le curé, ou le prêtre qui le représentait eu son abiouee, qu’est dûa l’initiative qui a produit ces fondations.Comme toujouis la population a corn, pris lee bienfaits de ces Caisses et s’est empressée de s’inscrire comme membre, grossissant ainsi merveilleusement le nombre des sociétaires.Puisse ce beau mouvement d’orga* uieatiou économique et social continuer à ee propager dans toutes nos paroisses Pas de nouveau programme nos L'Action Sociale proteste contre lee efforts que font certains libéraux amener le gouvernement Gouin à Adopter uu nouveau programme scolaire : Après le discours de M.Turgeou, et lui de M.Devlin et l’interview de M.Dandurand, le récent discours du jeune député de Rimoueki est avertir le peuple de cette province qu’une fraction assez bruyante du parti libéral o’apprêtait à réformer à sa façon notre système d’enseignement public.Certains partisans du gouvernement, qui u’auraieut pas osé éveiller l’oph uiou sur cette question avaut les élec lions, se croient maintenant assez forts pour exposer et imposer Durs vues, en voulant même faire croire que le peuple leur a confié un mandat à cette fin.Or chacun sait bien que la question de l’enseignement, tells qu’on la pose maintenant, n'a pas été exposée ni sou mise au peuple dans un dixième des comtés de cette province.On n'est donc nullement fondé à dire que la majorité remportée aux dernières élections par le gouvernement de Sir Lomer Goulu s’est prononcée eu faveur d’un uiement quc'c ":que de uotre régime scolaire lait I pour Qu'il est triste de voir de bous peiit-Cauadieus français affublés de noms, je devrais dire de mots anglais que les outnrieue, même Irlandais, ne vou d raient point porter.N’a-t ou pas vu pauvre petit bonhomme être obligé d’accoler à un nom de famille aussi français que celui de Boulanger, lea étrangers de Nelson et York Y Neleon-Yoïk Bculauger I Ça sonne 11 Pauvre lui, et c'est pour la vie ! Mères canadiennes, soyez plus na* triotes, plus chrétiennes ; ayrz pitié de vos enfants.Honorez la mémoire des trois Nelson qui voulurent défendre nos droits raô connus, très bien 1 Honorez sou Altesse Royale le duc d*York, très bien encore I Mais il n’est pas nécessaire pour cela de donner leurs noms à vos enfants et de priver ces derniers d’un saint pa trou.un venu l«s.Patron, S G.Mgr A A Blais.Président, Rév.Damase Morissette, curé-Vict-Président, Alexandre Gagnon.Se-crétairr-Gérant, J.A Lévesque.Prési dent de la Commission de Crédit, Elle Belzile.La Caisse Populaire de Saint IDrni de Napierville.Patron, Sa Grandeur Mgr Paul Bruchési.Président, Rév.J A.Majeau, curé.Vice Président, Ernest Soucy.Secrétaire-Gérant, Arthur Colette.Président de la Commission de Crédit, Dr L.J.Trudeau.La Caisse Populaiie de Saint Timo tbée, Champlain.Patrou, S.G Mgr F.X.Cl mtier Président d’honneur, A.Desjardins.Président, Rév.A.Lavergue, curé.Vict-Président, William Dessureau.Se crétaire-Gérant, AlphéeTrépauier.Président de la Commission de Crédit, Joseph Jacob.La Caisse Populaire de Saint Slvé-rin de Proulxville, Champlain.Patrou, S.G.Mgr F.X.Cloutier Vice-Patron, Rév.Prudent Proulx, curé.Président d'houneur, Alphonse noms L'héritier présomptif de la couronne d’Angleterre, lui-même, n'aimerait pas sans doute à porter le nom York tout court On l’appelera Georges, Arthur, Eiouard, etc.c’est plus chrê tien I Dans notre bonne province que d'Harry, de William, de Tommy, de Frank, de Maggy, û’Eddy I La catalogue des saints français contient pourtant des noms assez no blés, assez beaux et assez rares pour contenter lee plue difficiles et pour ne pae être obligé d’emprunter de# nome anglais.reina Le Semeur, sommaire de novembre 1912 : Le naufragé delà vie (poésie), Armand Choseegros ; Chronique sociale, Arthur Saint-Pierre ; Un livre qui fait penser, La Rédaction ; La Père Van Caloen, L Hacauli ; Les convictions politique», Cercle St-Tho.mas d’Aquin ; Lee disparus ; Sujets d'enquêtes, L.Arnaud ; Chronique des cercles, Gustave Mouette ; Notes et c alimentaires.4063423^ 132 Samedi 10 Novembre 1912 Translation des restes du R.P.Pampalon LA VÉRITÉ MIEUX QUE Cl ! que jamais, peut-ôtie ou est sceptique 'de travailler saus VappiU de la piastre Ou ne croit que ce que Tou voit, et eu.comme stimulant, core sociale.!••• surtout qaaud il s'agit d'œuvre • • • J.P.Lkkranc.Le veut est aux interviews.Nos nouvellistes en ratloleut.Malheur au personnage que le hasard livre à leur cupidité I .Il eu passe un mauva e quart d’heure 1 Comme le Courrier de Lyuu ne tarit pas eu éloges pour l'œuvre des Caisses,il m’a pris fantaisie d’aller intervit wtr M.Desjardins sur sou récent voyage aux Etats-Unis.Et me voilà parti.La réception a été des plus cordiales.Toutefois, M.Dssjardius m’a déclaré net que je ne le mettrais pas à la torture Mais, lui dis-je, uu peu peuaud, il me semble que vous pourriez, sans aucun inconvénient, me racouter comment ou vous a reçu là-bas.Me dire tout au moins comment ou a apprécié votre œuvre.Moi-même, me répond-Jamais !.Yos lecteurs croiraient Toute la classe des eodormeure crie bien haut que je veux jeter de la pou dre aux yeux des badauds, que je fa: de la réclame à outrance pour l'œuvre des Caisses, etc.De la réclame, oui j'eu fais, elle ne coûte rien au peuple, et c’est pour une œuvre qui ne met rien dans core plaider la cause de l’instruction dans le gousset de ceux qui eu sont le8 i gratuite et obligatoire auprès de cer- apôtres I N est-ce pas déjà beaucoup} mains membres radicaux de notre dans uu temps ou l’agiotage, l’usure, la fraude se pratiquent sur une si grande échelle ?De la réclame, oui j’eu fais 1- Mai elle n’est pas dangereuse celle-là I II u’y en aura jamais trop qui s'y laisseront prendre I De la réclame qui fait appel dévoûmeut désintéressé, de la réclame pour développer le sens social, de la réclame pour enseigner qu ils ont autre chose qu'une piastre.daus la poitrine, de la réclame pour montrer leur devoir aux dirigeants qui ue sont pas encore enlisés daus le vilain égoïsme, tout le monde peut et doit eu faire.Et c’est absolument né cessa ire, cela 1 Et puisqu il s’agit de réclame, voici une autre lettre qui montre bien tout le cas que l’on fait là-bas et de notre œuvre et de son promoteur M.Desjardins.L>8 re8te8 du R.P.Alfred Pawpri lou tnoit eu odeur de eaiuteté au monastère des Rédemptoristes de Saiute-Auue de Beaupré, le 30 sep.tambre 1800, après dix années de vie religieuse, et 14 ans de prêtrise, été exhumés et transportés de l'un des caveaux délégué •5 Le Pays nous apprend que le citoyen Fraucq, le sempiternel délégué du Parti Ouvrier, viendra cette année eu- Mais ont de la basilique de Sainte-Aune dans un tombeau construit daua la chapelle commémorative, érigée il y a plusieurs années avec des matériaux provenait de la vieille église.a été présidée par Sa Grandeur Monseigneur Bégin, Ou remarquait dans le cortège, |e-membres du tribunal ecclésiastique qui se compose de Sa Grandeur Mgr Bégin, Monseigneur Têtu Assemblée législative.Heureusement la majorité de nog députes savent parfaitement ù quoi s’eu tenir au sujet de l'importance du compère de M.Godfroy Langlois et du groupe ouvrier qu’il représente.Aussi M.Fraucq a la bonne habitude de s’eu retourner bredouille.Aux calendes grecques 1 instruction gratuite et obligatoire ! La cérémonie K # # # au Monseigneur Uaguou et M.l’abbé La berge les «leux témoins, le U.P.Pampalüü, rédemptoriste, , et Pierre frère du 1 urc Allred, et le 1\.brôre Camille.A neuf neures les invités * aux jeunes » k * « « « que je me paie leuis tètes vante que je me Cependant, je ferai mieux que Et saisissant nerveuse • • t En terre promise • • • • se son: ça pour vous meut une liasse de correspondances il • se réunis à la sacristie où le R.P.Le* provincial des Rèderaptoristes a présenté à 8a Grandeur Mgr Régi:, une supplique demandant l’exhuma-lion, la reconnaissance et !u transie-tiuu des restes dans la chapelle coin, mémorativo du R.P.Récemment la Presse rapportait ces paroles de l'écheviu Juif de Montréal.M.Blumeutlial : mieux me les présente eu disant : Apportez css lettres.Vous eu ferez ce que you8 voudrez " Nous avons véritablement trouvé au Canada la terre promise, c’est-à-dire, la terre du luit, et du miel par les libertés dont nous Et j'ai apporté ces lettres, et je le, ai lues, et.j'y ai trouvé de superbes choses que je transmets à tous me-lecteurs, il j'en recommande la lecture attentive à tous ceux qui de loin ou de p:èj s’intéressent au sort de noire peuple travailleur.Voici donc la traduction ü Jèle d’une lettre que recevait M.Desjardius à sou retour des Etats-Unis.Elle est de M.J.M G leuu directeur général de lu Russell Sage foundation.• Alfred Pampa* Nous y jouissons, sommes aujourd’hui a-t-il ajouté, 50,-OOO Israélites à Montréal et lou.L archevêque de Québec ayant donné,sou assentiment,les restes out été ex.humés,.et quatre Pères Rédemptoristes out transporté lu dépouilla dans graude salle du juvéuat où en présence des "invités eut lieu la : oüicielle.Deux médecins, les Drs Giroux uous prosperous.Lea formalités pour la naturalisation sont encore plus faciles qu’en Angleterre et aux Etats-Uuis.Je ne cesse de le dire à mes compatriotes : La Terre promise, c'est le Canada.” Elle est du Dr A.II.Ilam, directeur de la Russell Sage Foundatio lion de l’épargne et des prêts.“ Je saisis cette ri, sec- la occasion pour ex primer de nouveau ma haute appréciation de votre bienveillance en consentant de venir à New-York, et eu consentant à nous consacrer autant de votre temps si précieux.reconnaissance Ces paroles sont uu grave avertissement pour les Canadiens.Nous sommes donc menacés d’un envahissement Juif eu règle.Le Canada est la terie promise.Il serait temps de faire des lois pour nous protéger contre l’immigration juive intense.Il y eu a 50,000 à Montréal, c’est déjà énorme.Dans quelques au nées i1 y en aura 100,000.Si nous voulons prévenir au Canada ies maux dont ont soulfert les pu) lesquels s’est appesantie la domination juive, il est grand temps d’ouvrir les yeux et d’agir.Nous ne prêchons pas la persécution des Juifs ; uous demandons simplement une sage protection pour le peuple canadien.et Tremblay ont déuosé ensuite les ossements dans un cercueil eu chêne eu pré* a été corn mémo- Mou cher M.Desjardins “ Je désire vous exprimer toute ma profonde reconnaissance pour votre visite au milieu de nous.“Elle nous a été très prie euse.Vous nous avez procuré beaucoup de renseignements et de très importants.Vous avez éclairé le problème de l’épargne et du crédit coopératif d’une façon des plus saisissantes “ Votre visite a eu pour résultat de nous inspirer la pensée d’étudier à fond la possibilité d’organiser de telles asso dations aux EtaU-Unis.Aussi nou?avons été convaincus de la nécessité qu’il y a pour uous de procéder avtc beaucoup de prudence afin d’être cer laine d’orienter nos pas dans la bonne voie le jour où nous déciderons d’ouvrir une campagne active.” Et voilà une première appréciation sur le dernier voyage de notre compa triote aux Etats Unis.Que le mouvement coopératif a t prischtz nous une rapide extension ina foi, la chose n’est que normale-Mais qu’il ait si vite franchi le?frontières, mais que nos pratiques voi sins viennent chercher ici des renseï-gnements pour organiser leur “ petit peuple ”, voilà qui dépasse toute prévision.Nous avons donc raison d’être fiers de notre système coopératif qu mérite l’admiration de philaulhropi américains haut placés.Je tiens à mettre devant les yeux d.mes lecteurs des documents authemi ques afin que l’on ue puisse pas m (axer d’exagération Aujourd’hui j lus qm u été scellé immédiatement sauce des invités.1.3 cercueil Je suis certain que les conseils vous avez donnés la semaine dernière éclaireront d uu jour nouveau l’eueem ble du sujet de la coopération et du crédit.que transporté daus lu chapelle rative it déposé dans dans le chœur, uu caveau placé au pied de l’autel.Sur ce tombeau se lit l’iuseriptiou suivante: “ Ici est le lieu de sepulture légiti: du serviteur de Dieu, Alfred Paon lou.” Aussi, allons-nous travailler à assurer le vote d’une loi satisfaisante dès cette York.Ensuite, Caisse Populaire afin de faire l’expé rieuce daus uu milieu bieu choisi.Lu préparant cette loi et eu faisant le choix d un milieu d’cxpérimenta-tatiou, nulle doute core forcés de recourir de vous Hic nous >a« anuée pour l’Etat de New- D’autres inscriptions analogue?, en anglais et eu français out été placées sur les murs de lu chapelle.les pèlerins de Sainte-pourront visiter eu 'il LL- r?sur uous organiserons une Désormais Aune de Beaupré tout temps le tombeau du K p.] palon.que nous serons eu.nouveau ù Nous sommes opposé à toute violente ; c'est pour prévenir de eau-gl iuts coi.Il its outre le peuple pressuré et le juif accaparateur que uous réclamons dès maintenant une loi mesure Le kill Fiimo-LaugloLs • • • Il ressort clairement de celle I Aire et de celle de M.Glenu que ccs-Messieurs reconnaissent une connaissance êcono mique peu ordinaire à M.Desjardiur, et qu’ils mettent eu lui illimitée puisqu’ils sollicitent seila et sou appui.Et voilà I Des etrangers comprennent mieux que nous tout le bien peut faire M.Desjardins pour 1' satiou des i lasses laborieuses Allons, faisons M.le Dr Fin nie u présenté de nou.veau «levant les Chambres son projet de loi établissant Vinstruction taire pour préserver notre pays de la marée juive eu Autriche, eu Hongrie, uu aurait pu prévenir les tristes luttes outre le peuple et les Juits, si des lois sages et- justes avaient ebé ceux-ri Eu Russie, une confiance ses con- obli'ja • M.Langlois est tout radieux.Ce pauvre Dr Fiimte paraît a fl reuse, meut bourré d’illusions résultats réels et dans les empè d’ameuter les popula- au sujet des pratiques obtenus que orgttur lions.Les Juils sachions, nos bords.Et Jean-Baptiite bonté proverbiale pourrait bieu jour son robuste do?, |»iiy*3 qui sont sous le faux régime qu'on veut nous imposer province, en commençant d’abord l'élément protestant.D après lui, tous les pays progressifs jouissent de ce régime dont les résultée sont merveilleux.Cela nous lait penser a ces gens qui joliment d’une mauvaise santé.Il y aura sans doute des députés catholiques en Chambre capables de ne su sont pas, que nous assagis ou débarquant eu celte mieux que nous avous fait jusqu’à présent.Sans doute nous rie sur par pouvons tous devenir des économistes distingués que ri I Formons la mentalité de peuple, saturoiiE-le de l'idée iivi.Surtout, formons malgré sa grande Faisons mieux un se fatiguer de porter les Jails sur notre coopéra chaque j par.note uu noyau d’hommes désinté.fessé*, «lus hommes d’œuvres, u U II 113 Viisnnii Manvu:.upable?^ Samedi 10 Novembre 1912 133 Xi VERITE faire tomber lea écaillée dee yens du J Dr Fiuuie aiiu de lui faire voir claire-mmt la faillite de eon régime veilleux.L’instruction obligatoire est, en ma tiôre scolaire, ce qu’est le cbarlata niece par rapport d la médecine.Le Dr Finuie fait du charlatanisme scolaire eu Chambre.HOCUELAGA garde contre lui.“ Le serment, les grades et la neutre lité, voilà l'ensemble vraiment condam nable, vraiment dangereux 11 Prêter serment entre les mains de iée à mes frais! C’est-à-dire douze piastres de plus.La rétribution scolaire coûtait à ce bon ouvrier $2.50 par année.Aujourd’hui, le riche, le propriétaire chefs qui s’affirment éducateurs, ee ne paie plus de rétribution, au con-déclareut en même temps neutres, c’est traire, il lait de l’argent ; c’est le pau-s’abandonner à une autre autorité mo- vre, l’ouvrier qui supporte les frais, laie la seule admise par la cons- frais rendus beaucoup plus onéreux, cience catholique.” depuis la suppression de la rétribution —o— scolaire, à Montréal.Lee riches seuls, profitent de ce changement ; d’ailleurs il n’y a que ces messieurs qui ont du poids, qui comptent aux yeux de Langlois ; tous les autres ne sont que des nullités, des arriérée, des rachitiques.Pour Langlois, l’homme idéal, le seul qui mérite considération, c’est le gros industriel qui met de l’eau dans son moulin.S’il cherche la popularité, ce n’est que pour ses fins tripointus et pas le moins du monde dans l’intérêt du peuple.Payez 1 payez ! chers ouvriers, c’est votre grand patriote Godfrey qui le veut.mer A la dernière minute M.Léopold j Doyon a été choiei;par un groupe de libéraux et de nationalietee pour faire la lutte à M.Coderre dans Hoehelaga.Oa sait que Sir Wilfrid n'a pas osé présenter officiellement uu candidat dans Ilochelaga.M.Bourassa, de son côté, a refusé maudemet.t secret de M.Codfroy Lan personnellement de faire la lutte, glois s’apprête à faire dans notre As semblée législative du vrai libéralisme • • t Le petit groupe radical sous le corn* Le Semeur rappelle ce qu’écrivait récemment M, l'ab bé Bethléem dans la Croix de Parie, au sujet des mauvais livres : “ Ou se tromperait fort, ai l’on croyait que les mauvais livres sont aujourd'hui sensiblement moins lus.Depuis le 1er janvier 1912, j’ai noté l’apparition de plus de -1,000 ouvrages; et je ne note ni les horreurs, ui les insignifiances, ni les spécialités.Sur ces 4,U00 ouvrages, il y eu a certainement 3,000 qui sont mauvais, et parmi ; ces 3,000, j’en pourrais citer des centaines qui se sont vendus à 20,000 et jusqu’à 100,000 exemplaires.Voilà des cirdires qui ont leur valeur.Après avoir suivi assidûment et depuis un temps assez long, les rubriques littéraires des principaux journaux et des Nous envoyons actuellement des plus importantes revue?, je puis afhr- comptes à nos abonnés retardataires, mer sans crainte de dementi, d abord, Nous e8pérous que tous s’empresseront que la prétendue critique eu honneur de nous faire avenir notre dû-dans la presse s’inspire le plus souvent T T~ ., .spiie «gcuce qui, par a praise, hit ou (ioD de toug , arrérages, défait a euu gre les reuommees.Ce r _ , .& sont ces lois ou ces tactions qui ex ^ue t0Ua uo,s abonnes jettent donc pliquent la pluoavt des succès littéral P^tU coup d œil sur 1 inscription au res.La fortune étonnante qui a ac- has de leur adresse, et s ils nous doi-cueilli Les dieux ont soif, la cynique \e“ ’ u°1*6 es pnous de ne pas noua Jeanne Michelin, l'ennuyeux Dieudonat, 03 '8er a *eur envoyer une note, la pseude-mystique Cité des Lampes, Nous tenons aussi à rappeler qua l’abominable Intrus et cent autres cho l’abonnement est payable d avance, ses frivoles ou méprisables, n’a pas C>u comprendra facilement que ce d’autre origine.Jusqu’à présent, le u’est pas juste de nous laisser suppor-public catholique est dupe d’un état-'ter, seul, uu au d’avance, tous les frais major qui prétend régler ses destins.ll| he publication de notre jomrai prend pour de la critique ce qui est purement de la réclame payée, complaisante, intéressée, suspecte.Il prend pour des juges et des guides des courtiers qui tratiqueut.Cette mystihea lion parait organisée tant e«le est géuê raie.La presse catholique s’eu défend parfois assez mal : les journaux honnêtes qui favorisent le mauvais théâtre ne se comptent plus.Je comptera1 moins tacitement encore les journaux bons chrétiens qui, de bonne foi, soutiennent, dans leurs campagnes litté raires, les dirigeants de la plus néfaste exploitation.Je n’ai pas tout dit sur ce scandale.” Le fléau des mauvais livres Les conservateurs sont donc dans la jubilation.L'occasion était bonne, il nous semble, pour tater le pouls des électeurs sur la question de lu marine de guerre Il paraît de plus eu plus probable qu’il existe entre le premier ministre el le chef de l’opposition une certaine entente afin de sortir pratiquement la question de la marine de guerre du do maiue politique.Ou discutera lu question à Ottawa pour la galerie, mais tout parait avoir été réglé d’avance entre l'impérialiste Borden et l'homme des compromis honorables.Ce n’est pas pour rien d’ailleurs que certains impérialistes liant huppés de Londres sont venus faire la navette à Ottawa.comme eu veut le l*ai/s.Distribution de grain et de poulines de terre de semence M.J.H.Oiiusdale, directeur des fermes expérimentales du Canada nous communique la circulai te suivante : Conformément aux instructions de l'honorable ministre do l’Agriculture, il sera fait, au cours de l’hiver et du printemps prochains, des distributions de semences de grain et de pommes de terre de qualité supérieure, aux cultivateurs canadiens.La ferme expérimentale centrale d’Ottawa fournira les échantillons suivants : blé de prit) temps (5 livres), avoine blanche (4 livres), orge (5 livres) et pois de grande eul'.ure (ô livres).Les échantillons de pommes de terre (3 livres) devront être demandés, à lu ferme d’Ottawa, pour les provinces de Québec et d O i tario seulement, et, ù certaines termes annexes, pour les autres provinces.Tous ces échantillons seront envoyés gratuitement par la pu:te.Les cultivateurs sont priés de joindre à leur demande, des renseignements sur le sol de leur ferme et sur La résultats obtenue avec les espèces de graius ou de pommas de terre cuit-vées précédemment, ce qui permettra de leur envoyer les variétés les mieux adaptées à Ours condition?.Chaque demande doit être Aor te sé i parement et signée par celui qui Ta projet du Tape, faite.Cette année, eu plus d’an échantillon de grain, nous pourrions, peut-être, sur demande, envoyer un échan- £T tillou de pommes de terre à chaque propriétaire foncier, mais chacune de ces deux demandes devra nous être NOTRE DU Encore Nathan Vue dépêche de Rome mande que le juif Nathan, maire de Rome et iusul-teur de la papauté, s’est de nouveau signalé par sa haine pour le catholi- cisme.Il vient de défendre le posage à Poule Mil vio d’une tablette comme, morative de la victoire de Constantin.Nathan voudrait une inscription rédigée i\ eu façon.Le maire juif de Rome veut, parait-il,faire la guerre au PASSANT PRIX SPECIAL M.Copia Al-baucelli, lisons-nous, dans le Patriote de l’Ouest, dont l’autorité en matière de sociétés secrè tes est universellement reconnue, fait au sujet du mouvement Boy Scouts de sages considérations que Tou pourrait méditer avec profit : “ Mettons les choses au mieux, dit-il, et posons eu principe que le général Baden Powell, fondateur des Boy Scouts, et tous ceux qui cherchent à introduire cette institution dans les pays catholiques, sont animés des meilleures intentions.Ces intentions peuveut-ellesôtre trompées ?Oui, incontestablement.Ont-elles chance de Vôtre ?Nous répondrons encore : oui incontestablement.Pourquoi ?Parce que les fondateurs du Boy Scout ont, par mégarde, ouvert, toute grandes les trois portes par lesquelles les eu ne mis occultes du catholicisme ont T habitude de pénétrer dans les groupements non secrets pour s’eu emparer subrepticement : nous voulons parler du serment, des grades et do la neutralité religieuse, alors qu’il s’agit d éducation.nies dans une association quelconque, nous considérons qu’il est pratiquement impossible d'empêcher qu'elle soit envahie pur iis fauteurs des tS >cu-tôa secrètes aulicaiholiques^tl qu utlc iecrutenu nt de ces Sociétés.D.u- adiersée sous pli distinct.Par contre, il ne sera envoyé qu’au échantillon, si les deux demandes nous sont adressées sous même pli.Les demandes écrites sur des forma les imprimées seront refusée?.L'approvisionnement de semences disponibles étant limité, les cultivateurs feront bien de solliciter de bonne heure l'envoi d’un échantillon.Ces de mandes ne seront cependant pus satisfaites nécessairement dans Tordre exact où elles auront été reçues, la préférence devant, toujours être accordée à celLs qui seront rédigées le plus clairement et le plus intelligemment.Probabl -meut en retard, seront celles reçues après janvier.Les demandes d'échantillons de grain pour tout le Canada, et celles Lde pommes de terre pour l'Ontario et le Quebec feulement, devront être adressées au Cèrèaliste du Dominion, ferme expérimentale centrale, Ottawa.En ne mettant pas celte adresse exactement, eu s’expose A des retards et à des eu uuis, Ces lettres ue devront pas étie affranchies.Les demandes de pommes de tene pour les provinces autres que l’Ontario et le Québec, devront être adressées (affranchies) au régisseur de la ferme expérimentale annexe la plus rappro chêe.Les “ Boy Scouts ” Pour faciliter la propagande de la Vérité par nos amis, d’ici à quelque temps, nous accordons un prix spécial de faveur pour les ncuveaux abonnés, soit $1.00 par au.Cette réduction est accordée pour la première année seulement.Afin de nous rendre au désir de S.G.Mgr Bégin nous allons travailler à propager l’excellent Manuel des Parents Chrétiens de M.l’abbé Mailloux, édition préparée par M, l’abbé D.Gosselin.00 c.franco, relié.Voici ce que Mgr Bégin écrivait au sujet de ce livre : “ C’est mon désir formel que Messieurs les curés, vicaires et missionnaires s’emploient avec zèle à le propager dans les paroisses.et ngagent ortement les parents chrétiens à y puiser la lumière et la direction dont ils ont besoin pour se bien acquitter de leurs graves devoirs.” u Lauglois, dit U Croix, veut le livre gratuit pour sauver quelques piastres aux ouvriers.Or, il faut que les ou vriers sachent bien que le soi-disant livre gratuit leur coûtera beaucoup plus cher, indirectement, par des taxes spéciales qu'ils devront payer cette lois-ci à de vrais exploiteurs.Exemple : Il y a Montreal, 25 contins par mois.Quelquts mois plus laid, les taxer sc dunes étaient augmentées.tirent alors les propriétaires ?Ht augmentèrent le coût du loy
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