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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 13 février 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1909-02, Collections de BAnQ.

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J N UttHtonguuy 1 jnuv 1000 00- rue St Jean NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 13 FEVRIER 1909 28ème ANNEE No.31 LA VÉRITÉ A BONN KM K NTS AVIS .$2.00 Canada (Un An).lüats-Uniu an).$2.25 spécial étudiants, les instituteurs, les institutrices et les membres do l'A.C.J.: Canada (Un an).$1.00 Etats-Unis (Us an).$1.25 Etranger ( Union postale.) Un an Toute demande deciian GKMKNT d’aIJREISE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNEE DI l’ancienne ADRESSE l>our les Prix REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le 14 juillet 1SH1 .VERITAS LUI ERA B IT VOS — LA VERITE PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant Bureaux : Cnemin Sainte-Foy près Quebec.VO US RENDRA LIBRES f.13.00 • >1 TELEPHONE : 1750 T»~ meut.Et Jésus lui dit : Je viendrai et je le guérirui Mais le centurion, plein de cutifu :01, lui répondit en ces 1er mes : Seigneur, je ne suis pas digne oue vous entriez sous mon toit, mais M 9 dites seulement une parole et mon ft* ^Æwiijr"!10- -des i,terr6ts.„ comme tu as cru.Et au môme moment i ar 11 l'rogrumme de la nom elle le serviteur fut guéri.SOMMAI 11F LaPïo^aniE dulew" éclore dans la pensée des autres ce qui n’aura pas éclos librement dans notre pensée Notre maître sera l’Art, notre crainte la conscience, notre culte la Patrie.Nous tâcherons d’être plus grands que nous-mêmes, de planer loin de la haine et plus haut que l’amour, quand mer ou d’applaudir.” d’Arc au Vatican.béatification de Jeanne (Discoursde I’ie X.) La du Terroir.L A.LaN'OKK Ou I.c programme Marie et Elisabeth.me demande ce que je pense des dans Fki.ix M.Jules Fournier et les erreurs de Fie X nous aurons l’occasion de bla .J.H.revue le Terroir, publiée par l’Ecole Or, nous a vous précisément besoin j Littéraire de Montréal, de la puissante intercession des saints pour que la lépreuse et paralytique société présente reconnaisse le mal qu’ello commet et qu’elle recoure à Dieu Henri Iîoisvrut A litres laïques.Ne chicanons pas l’auteur pour ce " plus haut que l’amour ” — Le ( olUgim.— Œuvre Vue dure leçon, franco-japonaise des Tracts scieuti tiques et religieux.— Catulle Mondes.La Crèche du Sauveur en bois d’érable ! — Le fouet.Je viens donc de relire l’article, signé de M.Charles Gill, qui a déjà reçu des éloges auxquels je joindrai pour qu’il la sauve de la ruine, j humblement les miens pour les belles Ingrate aux bienfaits largement ré et bonnes ( hoses, poétiquement expi> paudus sur elle, sourds aux tendres mAe,, ,,ue j’v ai trouvées.Voici un invitations de qui voudrait la voir sur lu route du bien, elle en est arrivée à ce point de méconnaître Dieu non seulement dans les giâces dont il la favorise, mais encore dans les chilli meats dont il la llugelle : châtiments regardes comme des phénomènes inexorables de lu nature.Par suite, plus de Dieu dans les assemblées et les parlements, parce qu’on a honte de le qui nous surprend sous la plume d’un poète patriote et même d’un philosophe.— Ce s ont là de beaux accents de courage .I en face des cruautés de la vie, de belles paroles d’indépendance et de fierté.- Mgr Paquet.Les Gardiens Pendre le mal |K)Ur le mal.— Souvenirs jxditiques.— Hoyaux.Comment la France nerie.Vn Pays connu (I.v Témiscaminguv.) est tombée en Maçon* i .l .V 1 e N Devrai-je, gère me ut à un poète de verser un trop dans l'hyperbole lorsqu’il dit que chez nous sciences et les arts pieds”, que “ nous deviendrons la risée du monde ” à cause de notre “ apathie générale ” à l’endroit du beau et de la “ moindre manifestation de l'idéalisme ” ?Lui après cela, reprocher lé- groupe des nôtres qui veut travailler avec enthousiasme et persévérance à faire mieux resplendir notre gloire, à exprimer li lèlemeut, si non ce que peu Ql’KHEc En l'assaut : (L’instruction laïque ; La question scolaire de Kecwatin ; Les agneaux de sainte Agnèsc — Petites notes.nous “ les lettres, les sont foulés • • • nous sommes, du moins ce que nous avons été et ce qu'ils voudraient que nous fussions à l’avenir ; nul n’applau dira plus chaleureusement que moi à uomtut r ; plus de Dieu dans l’école, si leurs succès qui doivent être les nôtres-ce n’est pour le tourner en dérision et J pour le blasphémer ; plus de Dieu dans les families laïcisées ; plus de Dieu en somme, dans la société, qui, sortie de tutelle, u’a plus besoin de JL- loue, et de tout cœur, l’auteur gui le.1m suite, une jeunesse qu avec (.uj ccrji ceye Belle profession la soi-disant liberie de pensée et de j conscience ou forme à l’athéisme, une presse sans pudeur qui multiplie ses uia ** va uous apporter le iruit de scs victimes et qui accumule les ruines ; ardentes méditations, l’écho fidèle de des beaux-arts transformés eux-mêmes ses plus chères et plus nobles aspira-en instruments de corruption.Par (j0I)S suite, les bous tournés en dérision à cause de leur fidélité aux luis divines.aux que “la matière nous domine”.; La jniveric en France, etc.) La Propagande des Bons Livres.La béatification de Jeanne d’Arc au Vatican avoue que leur entreprise mérite pluy (l’eucüuragemeut encore que d'é i; •u’il y a une part son affirmation que tl ce n’est pas la force qui mène le monde, c’est la pensée ! ” ?Lui cou- airai-je ( de belle illusion dans i loges.O u amour i et d’indépendance en tête du recueil Discours de Pic A testerai-je la vérité de cette obs :C'I ViltlOn que “ nous u'avons pas d’industriels, parce que nous n’avons pas d’artistes et pas de savants ” et de cette autre que “ les crises financières nous a Hcc• Voici le texte du discours prononcé parle Souverain Pontife à la séance de la Congrégation des rites, pour la Béatification de Jeanne d’Are : tent plus peut-être aflecteut.” qu’elles ne les Il se peut que sa noble ardeur pour le but à atteindre lui ait causé quelqu’illusion Aucune consolation n'est comparable i\ celle que j’éprouve chaque lois qu’avec l’aide du Seigneur, je puis décréter l’honneur des autels pour ceux de nos frètes qui, ayant laissé sur la terre le parfum de leurs vertus, manifestent leur puissance dans le ciel par les prodiges qu’il paît au Seigneur d'accorder i\ leur intercession.Et celte considérées désormais comme des res ! ^itillc province française : tu tes de superstition et d’ignorance ; les 311^18 11 uo*re llluoui, su Ilia a uotie ministres de Dieu eu butte aux sur a,ubilion- Si 110113 Pouvious seulement eus ni es et entravés dans leurs œuvres 10'^'1 lb811C8 uotie histoire ! Si d’humandé et de bienfaisance elle 11003 pouvions harmoniser la corde même ; la religion enfin persécutée Magique de notre Ivre avec tes san par le despotisme sectaire jusque dans 8-olsi eouie h-, n ique avec le lrisson scs derniers asiles qui lui restaient ; de tes drapeaux, et si nous pouvions joie intime m’est donnée, en ce jour, dans les églises.évoquer, dans a magie des mots, par la publication des décrets qui ran Oh ! saint Clément, oh! bien heu éblouissement> sa parole “ sincère dans ses relations, patiente et résignée dans la prospérité, elle avec le exemple du ‘l’intentions et de que celle-ci se garda bien d’i.“ miter.” C’est ainsi William Cobbett reine catholique Marie.un peu sur certaines lacunes, c est que eus voulu signaler dans l’uilicle stcrilv.'• uvenir de la Venscv.l.i Pensée qi.idemeure après l'etl'ort vers la perfection, après la disparition de l'être, après l’oubli du nom ; la Pensée dont l’envergure embrasse la suite inn >mbrable des à moi 10 ans de rei ègno glorieux, et ¦ vol re- pensé que ce signe in diquerait à leurs tils, avec la • ' soucie peu de pouvez, le garder.” paradis, mémoire de leurs pères, la route de l’idéal national suivie par eux.la Pcnsec qui ne battements de son aile a ïivilisa- et qui monte d’une nuit vers une aurore, du temporaire au définitif, de la ion a Dieu.Xou* ne périrons pas, quel* qu'aient été nos humbles balbutient ?nt', si nous avons contribué à P essor se ulaire et formidable de l'humanité.Dieu lit es mieux quo cela eue lui accorda 11 a us de règne.profoi.ï» nouvel i compte i>tis 1 mort des peuples mais a la mort des ( la i Nous ne voudrions pas appliquer à illU‘vZ"n0U= notre terroir, de c pessimisme le mot cruel de Flaubert richesses, de tout ce qu’il symbolise cité par Bruuetière, qui le trouve très lfur nous de souvenirs, d’amour et bien dit : " La désillusion est le propre d’>esPérance- Seulement, avant d’cu-des faibl' S.Méfiez-vous des dégoûtés, ^'ouvrir à nos yeux ces trésors, nous presque toujours des i lu pu is aut*0U5 aimé vous voir faire comme les Nous aimons mieux penser Utl!x laboureurs que ce pessimisme est ici uti état pas- iUlU1‘ '• oavr*r 11 eager, que nous avons pourtant dû ^ se*u *u,naut signaler comme un défaut, qui n’est lt"no‘r’ pas imaginaire.a 1 Elisabeth qui (tait attachée aux doctrines abandonner * * è ».tt i créa i • itiiblcs oetinuivemenl à l’A vance cathuii , * • terre son iiucituuecrc et forma une église prit le nom d église anglicane.Cette princesse, digne à In fois de père et dosa mère,(Henri VIII et Am de Holey u sa femme illégitime) rétablit >ar le fer et par eux, dit \V.Cul,belt particulière, n .j"1 i comme expression, si l'idée foi; i a me il ta le était un peu plus juste, un peu is > >li«.le, car on so demande tout de même « à quel ubjvt reel t**>rre>poiul le concept de cette “ Pensée.Ce L vci se » il ! .t rai c V * â v qui, au priutempe, soc de leur charrue * ‘‘‘ sauts.* L %- lu terre, le fécond se découvrent gravement de* j sous le beau ciel de tracent sur eux et sur leur travail le1 la religion protestante j le feu.Les bourre mai et' MARIE ET ELISABETH Pour s’en préserver, les écrivains du , , Terroir n’auront qu’à suivre le meilleur ?.,aud ,“-ViU‘neux S1«tje ,Je ,il croix.! ., ., Ils nous disent mouvement de leur inspiration et de leur âme, celui qu’indiquait la vraiment belle que nous r manquèrent aux victimes.Des massacres continuels ensanglantèrent toub la durée du règne d’Efi près de 45 années du despotisme cruel de la reine vierge.Les auteurs protestants ont voulu I honorer de ainsi qu’ils attendent | mais par là mi me ils ! isabetli pendant tout de Dieu nous disent aussi ce page Pendant le règne de Marie, sœur d’Edouard VI mort à lG ans, l’Angleterre revint à ses anciennes traditions, parce que le pouvoir y était lui-même revenu.Elle redevint catholique.Le règne de Marie dura 7 ans.Selon William Cobbelt, de nombreux actes de justice et de bienfaisance en signalèrent l’aurore.Marie retira de la circulation les monnaies falsifiées par son père et par son frère.Elle acquitta toutes les dettes de la Couronne et qu’ils sont dans le meilleur d’eux-mêmes et tout avons citée.ce que nous faire espérer de S’ils veulent exprimer l’âme ta nadieune, s’ils veulent travailler à la former — nous allions dire ce titre, nomme jusqu'à huit leur travail peut vraiment fécond.Mais Lingard complices du libertinage de celle pri cesse.Bien plus, W.Cobbolt apprend que, dans lu lGe année de son règne, elle lit rendre une loi rait la couronne à ses enfants naUtn , quel que fui leur père.(Statuts d'Elisabeth.) à la C’est encore là, croyons-nous, le style qui convient le mieux à la véri- créer, puisque d’aucuns pensent qu’elle n’existe pas encore — qu’ils sachent garder leur enthousiasme pour les belles qualités qu’elle a manifestées dans le passé et qu’elle garde encore là où elle n’a pas été atteim littérature énervante et factice qui déforme nos jeunes gens instruits, ou un journalisme mercantile qui dégrade l’âme du brave peuple.Qu’ils sachent voir cette âme nous table manifestation de IV une caua dienne.Eu l’adoptant, vous ennoblirez encore votre belle œuvre et la rendrez aussi plus vraiment féconde et bienfaisante.Il faut toujours nous rappeler que le meilleur et le plus sur critérium esthétique pour déterminer la hauteur et la valeur d une œuvre littéraire c’est encore, suivant le mot de Taine’ “le degré de bienfaisance du caractère”, c’est-à-dire que l’œuvre littéraire doit être jugée eu fonction de son influence sociale, selon qui as c, par une Eu 1570, le Pape saint Pie V, lauj contre cette criminelle princesse une Bulle d’excommunication semblable à i par opéra, en même temps, une forte réduction dans les impôts.Elle renonça à jouir des biens volés aux églises, aux hospices, aux ordres religieux et aux particuliers.Elle régna près de 3 sans prélever sur sou peuple, un seul deuier de taxes quelconques.Inébranlablement attachée celle que Paul contre Henri VIII : III avait fulminée mais elle n’eut pas plus d’eliet, et la persécution continua comme auparavant.Ce qui est révoltant c'est qu’elle fit trancher la tète de Marie Stuart reine d’Ecosse et elle existe encore près ans -i (1) Voici le texte de M.Gill : “ Nous venions de quitter Tadoussac.navire nous emportait entre les montagnes gigantesques du Saguenay.“ Quelle nature ! quelle nature : ni ccriai-je, û Canada ! tes fleuves te font pardonner tes hommes !” Ce cri m’échappa presque à mon insu : j’avais oublié l’étranger.Je réparais tant bien que mal l’impression qu’il en dut éprouver quand mon ami, m’interrompant : — Epargne-nous ! ne me gâte pas ma nuit de Saguenay par un discours de fête tionale.Tenez, Monsieur, ajouta-t-il tournant vers le diplomate, tout à l’heure, dessert, quand vous avez manifesté votre étonnement de n’avoir pu saisir Pâme canadienne, j’ai été tenté de vous répondre, mais je me suis tu : trop d’étrangers m’auraient entendu et aussi trop de superficiels à qui il estinutile jeu 46 de confier des vérités.J’ai été tenté de répondre : “ Vous n’avez pas saisi l'âme canadienne, parce que le Canadan’apasd’àmc.'' que l’enseigna Brune- Le comme sa mère Catherine d’Aragon, à la religion tholique, Marie la fit revivre eu A li- tière.L’hypocrisie s’unit à la su cousine, cruauté dans cette circonstance atroce.ca- Alors “ pour prix de vos veilles, " lorsque “ la mort vous couchera ” — pas avant l’heure, espérons-le,— sera pas seulement “ une muse bienfaisante qui inclinera peut-être sur fronts douloureux la rayon d’infini ”, ce sera un bel ange de Dieu, plus poétique encore et surtout plus réel que la muse, qui viendra, comme un lrèro accourant » / gleterre.Le Parlement s’y prêta vulon tiers.En 15o4, il crut même devoir fermer l’abîme des révolutions religieuses et pourvoir à la sûreté d» l’Etat Nouveau Symbole ce ne Elisabeth fit symbo'c, composer un nouveau vos .1 nans un synode tenu il Londres en 1502.Go symbole renferme 30 articles, qui sont encore aujourd’hui la règle clc foi officielle des Anglais hérétiques.L'anglicanisme so trouva dès lors constitué.C’est caresse d’un mi- en rétablissant les anciens statuts du royaume concernant la crime d’hérésie.en se au La reine Marie fut obligée du faire mettre û mort quelques-uns do ses sujets.Mais la plupart dit Cob be U •' étaient d’atroces vers sa sœur, cueillir votre âme pour la fixer dans 1 extatique et éternelle contemplation du pur Idéal, qui cet Dieu.un mélange de calvinisme, avec quelques restes de la discipline, de la hiérarchie et do la li- VOUS scélérats, continuel-“ lement occupés à machiner la mort “ du lu reine turgio do l’Eglise catholique.Le point fondamental est la suprématie spirituelle du roi on do la reine sur l'église d’Angleterre et les consciences.“ Ceci fut dit sans émotion, d’une voix glacée ; les terribles syllabes, bien scandées, frappèrent nos oreilles, et Je vent de ta nuit les emporta.” cl qui sons le spécieux do conscience, » mene r une nouvelle Cela vaut réellement mieux n’est pas la mémo chose — que votre — si ce “ prétexte de liberté " cherchaient à LA VfiRITi; 243 M.Jules Fournier et les erreurs de Pie X les trois derniers papes n’ont cessé d’a nathéaiatiser les catlioli Variations des protestants oui nous incombe et que, à la suite do l'ie X, nous signale si brillamment M.r»bbé (Juubé.Laïques ou clercs, nous 1 tues tous appelés à l’apostolat, soit p ii l’exemple, la parole P-ii les uns et les autres pour bo bre.Déjà nous devons l’exercer dans notre sphère d’influence, si limitée soit-elle.Et cette sphère nous l’élargirons eu proportion de la formation personnelle que nous saurons acquérir : formation intellectuelle et morale, formation religieuse appuyée sur des principes et des connaissances solides, qui protègent contre d’erreurs eu cours même chez les mieux intentionnés.en invitant instamment IJn des caractères do l’hérésie diviser et à varier est îques à la combattre, il y a lieu le -t: demander comment le Na d'ûtro sujette à se dans ses enseignements.Jusqu à prééchappé ù cette iusfft s-> ou les ûrits ; tiou trouve le temps et i’t Puur dauber et ridiculiser Uue fuis au moins, eu tllet, nous l’allons voir,M.Jules Fournier a publique ment condamné un acte ulliciel du Vatican.—11 vous subira, pour vous en assurer, de consulter le Xjlionalistc (au h isard).Le Pape venait d’envoyer à M.Adélard Turgeon, préû lent de la Société Siiut-Jean-Baptiste de Québec su fameuse lettre de félicitations, dont tous les journaux s’occupaient.Sans mentionner ce document, le Nationa‘ /•ate disait pis que pendre du ministre des Terres Le lecteur peut le dire comme nous, était-il possible ù un journal en n >tre pays, et sui tout à un journal catholique, de burner plus énergiquement l'acte du Souverain Pontife ?espace ceux qui setlorcem de se conformer en ce point aux instructions de Rome ?il nom* sent aucune n a commencer à Les protestant?, bililé de doctrine, d'ubord si unis dans leurs attaques l’Eglise catholique, se trouvé- contre rent impuissants A conserver entre eux la moindre unité.Ne s’accordant «pie uand il leur fallut for mu duisirent mille J.IL.pour mer q 1er un symbole, ils pro opinions diverses.Connue on permettait à chacun do s’en rapporter uni- et de baser sa APOTRES LAÏQUES une fouit* s gens li nous lait plaisir de reproduire du numéro de janvier, le reuar qui suit au sujet de Va postulat iaï jue tant de fois dénoncé chez, nous par les tenants du libéralisme : “ La presse catholique est un véritable sacerdoce.Nous quoment A sa raison Semoir propre interprétation de n’eu ferons pus les vocations sont Mais dans n’im croyance sur sa h, Bible, il y eut autant do religions C’est ce qui a fait tous profession : multiples et variées.| l'opte quelle vocation, si nous avons un peu de talent et d’instruction pouvons concourir à alimenter lea bous journaux de nos écrits au cours d’un ma- du nos quable article que d'individus dire avec vérité, qu’il serait plus aisé nous de compter tous les nuages qui passent devant le soleil dans un jour d’orage, » d’énumérer toutes les variations subies ou à les aider “ L’abbé Cuubé, guilique discours, prononcé à Châlons-sur-Marne, le 29 juillet dernier, disait : “ Si lions nous servir du bon jour “ nul.* )pposons-le au mauvais, coin “ la lumière à la nuit.Le bon journal “ est puissant, parce qu’il est le Verbe “rayonnant partout, jusque dans les “ moindres villages.Le bon journal “ c’est un catéchiste bon enfant et “ joyeux, vêtu d’un habit laïque, d’une *' rediugotte et d’une blouse, et qui “ pénètre et qui peut causer là où le “ prêtre ne seiait pas écouté : c’est “ l’apôtre des temps modernes.ressources et de notre g-iudo Nous nous ferons alors et catéchistes indirectement.propa s apôtres qtlC quo la religion protestante a Cette uinh.lité finit par causer sa ruine.Dans l'église anglicane la doctiine change peu à peu à chaque nouvelle Elle subit autant de variations Allons, soyons sérieux.Autrement lus abonnés de la Vérité taxeraient ses collaborateurs d’exagérés, d’esprits étroits ou tout au moins d’esprits légers et supeiticiels.Quelle opposition, se disent-ils déjà, y a-t-il donc entre les compliments adressés par le Pape au président d’une société patriotique et les charges à tond de train faites par le Nationaliste outre le héros de l’Abittibi ?Parce que le Chef de l’Eglise s’est acquitté d’une politesse officielle envers M.Turgeoa représentant officiel do la Saint-Jean-Baptiste sera-t-il interdit maintenant à tout journal de désabuser le gros public qui voudrait voir en l’ex-ministre un parangon de toutes les veitus ?Allons, brave collaborateur 1 vous usez là contre M.Fourni»r, d’un argument enfantin sinon perfide.Et nous commençons à croire que vous avez une dent contre le Nationaliste ; et pour mieux le mordre, vous donnez une interprétation fantaisiste à ses faits et gestes que vous tirez par les cheveux.“ Si notre zèle du moins ne va pas jusque-là, ayons assez de cœur et de admirer l’œuvre qui, au prix de mille sacrifices, Sous prétexte que, parfois, à notre humble avis, ils fout de faux douteux sens catholique pour de ceux lune.mènent lu bon combat.qu’il y a de modifications dans le cer le chaque protestant.Car chacun doctrine personnelle qui est diffé veau i pas, portent des coujs ne leur faisons | as la moue.Pratiquons la largeur d'esprit, jugeons leurs actes dans leur bel et noble semble.Ils ue seraient a sa rente de celle de son voisin.Cette étrange variété et cette éton liante inconstance de doctrine vient de la nature môme du protestantisme.Car la nature et l’essence du proies tantieme consistent tout entier, dans le libre examen, c'est-à-dire, dans l’indépendance absolue de toute autorité ; chacun se forme, d'après ce qu’il a lu dans la Bible, une doctrine à lui, uni-foi à lui, une religion à lui, et per peut l’empêcher d’en agir en- pas ce qu’ils s’ils plaisaient toujours et Il faut bien se rappeler le bon Lafontaine, tenter tout le monde et sou père, est beaucoup trop catholique et trop listes à tout faire.I)' doivent être, s' a tous.“ Si les vieux Apôtres revenaient sur terre, je crois que Saint Pierre et Saint Paul fonderaient, i’un un 1 grand journal du matin, et l’autre un arand iourual du soir (Rires).“ Ou y verrait de solides articles de “ S-tiul Mathieu et de Saint Marc, de c’est le dévouement, l’abnégation, l’a- patrie Mais 4ui guident la plume ; de l’autre c’est îque souci du pécule, — quand ce pas celui d’émauciper, avec qu’un ne peut cou- Un sévère pour la presse ptu pour les journa* un côté pourtant “ ravissants récits de Saint Luc ; des L1JUUr unique des à mes et de la “ pages émues de Saint Jean.“ Saint Jean, qui n’aimait pas la bête “ de l’Apocalypse, la reconnaîtrait *• dans la frauc-ma^onuerie, et lui cou-“ sacrerait de temps en temps quelque “ magistral leader (Hilarité et applau-“ disserneuts).1’ i un: n’est 8)imo ne — q u î anime propriétaireset rédacteurs.D'instruire le peuple de ses devoirs, de le moraliser, ils n’ont cure, à moins que cela ne fasse leur affaire.Ils offrent et duutient eu pâture la clientèle.Leurs ainsi.L’Ecriture, entre les mains des pro testants, est comme l’écho à qui chacun fait répondre ou répéter ce qui lui plaît davantage.De cette manière l’unité de la foi, si formellement recommandée dans la Bible par Jésus-Christ et parles Apô très, ne pourra jamais exister chez les protestants.Cette unité est impossible là où chacun a le droit de croire ce ce qui peut attirer aspirations sont à peu près celles du cabaratier qui sa vie et s’enrichit comme il peu sacerdoce de la presse iis “ Eu effet, que demandaient les ‘ Apôtres?Dss auditoires.Mais le jour “ mil est une chaire d’où l'on parle à " des millions d’âmes.Avec quel en “ train ils en auraient escaladé les de- gagne Du ne pratiq.’ ut que celui de vendeurs du temple.“ Eu présence de ce double tabla de la presse digue de ce nom ainsi qi e de la presse mercantile, quel membre de l’Association ne sentira surgir eu le double sentiment qu’ils u ' • grès : “ Il faut bien l'avouer : nous n’a “ vous pas toujours compris l’impor-“ tance de la presse.Si “ consacré quelques millions à Under “ une grande presse catholique, nous “ aurions eu bientôt pour nous t’opi-“ niou publique, par elle de butines “ élections et des lois sages, et la lui “ aurait gardé nos œuvres.” ni Fort bien, admis ! Tout ce que j'ai écrit plus liant est idiot.Seulement jo n’ai fait que le reproduire du Xatio nalitlc Relisez le.Mais ayez soin de substituer Its noms de l'aul Tardivel à Jules Fournier, de Ta ft futur prési dent des Etats-Unis, irréligieux et f a ne-maçon a lurgeou président de la “ Remarquons eu passant que M Saint Jean-Baptiste, câblogramme à l’abbé Cuubô assigne aux laïques le lettre, ainsi que de la Vcritc à Xatio rôle efficace de catéchistes et d’apôtres.nal sic et vous aurez, tout reconstitué, Maintes lois, dans notre province, cev- le texle qui s'étalait triompl.anl c„ [“™ journaux fortement teintés de ., libéralisme hérétique, ont accable do la quatrième page du A i/iom.istc du reprocBes Rs quelques malheureux 7 février.laïques qui assument ce rôle ; ils les Le Souverain Pontife, qui il’ignore ont qualifiés d’usurpateurs de loue- pus le protocole, u complimenté de son ''T ui’ l”rail'U' “° =™vieudraieut f 1 ., r ., ., .qu’aux prêtres, voire même qu aux heureux avènement le futur président eilcore | Ceux-ci, eu effet, des Etats-Unis.Désormais lu I énti ÿUnt-ils infaillibles pour oser s’arroger ne pourra plus rappeler que Tu ft “ esi R droit de faire la leçon aux grands un homme qui n’a aucune croyance ¦ journaux eu matière de religion ou/le religieuse, doublé d’un frauc-maçon ”J ce (luj s y rapporte ! Au l ape seul , , , ! cette besogne.Comme il est très elui- quu pur coosequout les catholiques | .,5, „ .un.parlé, on su preu doivent se garder de tout engouement l|ra [lUls ou eil |aisseta, sans que ça et ne pas voir béatement eu lui non |,auus$e trop ; on tronquera ses écrits, plus qu'eu Roosevelt un Garcia Mc- ou en extraira ce qui peut apparent- rouo.Sinon ou accusera la l'érité de ment servira la trahison des ineitleuies se montrer plus catholique que le Pape.C!lUaL6 et * 011 k0UjlllUia tutoiement C'est pauvre n'est-ce pas?Vraiment pour un journal qui, volant au plus pressé, n’a pas le temps de s’occuper |ti5 tenants* do l’héréde libérale, ne do maintes questions urgentes, qui tail nous méprenons pas, nous jeunes gens abstraction de la fraiiL-.naçouuerie que du catholicisme intégral, sur le iule qu’il veut, autant qu’il veut, et comme il le veut.C'est ce qui a fait que lesdiffé rentes sectes protestantes et leurs adhérents ont été comparés, par un auteur moderne de leur parti, à u tic collection d’oiseaux de tout genre, depuis le hibou, ami des ténèbres, jusqu’à l’ai Tous ces oiseaux nous avions t • • sou cœur appellent ?Henri Boisvert.Le Semeur, sommaire 1909 : de février Sursum Corda (poésie), Ch • El Lavergue ; Lettres aux Ministres, Sénateurs et Députés ; Il ne faut pas désespérer de la France, Y.-E.Béïque; L'Œuvre qui nous sauvera, Josepli-P.Archambault, s.j.; Les Canadiens en France ; Lisez et faites lire; Chronique des Cercles, Camille Tessier ; Notes et Commentaires.gle, ami du soleil, sont perchés sur le grand arbre de la Bible ; chacun d’eux fait entendre le l'un d’une ramage qui lui est propre, manière résulte une musique qui vous étourdit les oreilles.Celui-ci vous cric qu’un Vautre d'une autre.11 en objet est blanc, celui-là proteste que le môme objet est noir ; l'un jure qu’il est rouge, quemout encore qu’il est vert, pourtant chacun ne chante que lu Bi h le.Le Protestantisme n’estqu’une vé ritublo tour de Babel.Le symbole de 39 articles rédigé par Elisabeth ne pourra rallier aucun des adoptes du protestantisme à un seul do ces arti clés, car avec le libre examen et la Bible comme règle de foi, chacun a le droit de croire ce qu'il veut et comme il veut.Ce qui dénote la folie du celte religion bâtarde.Le Naturalisée Canadien, do janvier 1909 :—Volume XXXVie; Une addition à la faune de la province de Québec ; Le sucre de l’Erable Né-goudo ; Feu le Dr Fletcher et le Naturaliste canadien ; Feu le Dr Fletcher ; Nécrologie, \V.II.Ashmead ; l)o la locomotion chez les insectes (Suite); Oiseaux et insectes voyageurs, (Dr Charvilhat) ; Glanures d’histoire naturelle (B) ; Publications reçues.—o— sommaire l’autre affirme plus énergi- Et causes ulfrontémeut, les textes qui cotidam-j neiitexpliciltimeutde lâches abandons., " Mais quoi qu’eu 11 Le Uév.M.Pierre Beaulieu, curé de Saint- pensent et disent! ILibcrt, décédé, était membre de la société 1 d'une messe, section provinciale.Félix, LA VÉRJ Tfi 244 knr Œuvre Franco-Japonaise s’il ft îles défauts, il aussi do brillautes qualités, d’un peuple qui, fasciné lu science humaine, se détourne, par su faute et par la nôtre, de la surnaturelle révélée par Dieu.Au nom de Jésus-Christ salut des âmes et nom de lu vraie ne, soyez généreux ! an pour éclairer et peut-êtresauv peuple, est-ce trop demander llioliquts du monde ?Les bienfaiteurs de cette favorisèrent l’apothéose de Wolfe sera profitable quand de nouveau ils auront l’occasion de montrer la fierté de leur race qui pourtant n’a jama's fût défaut à nos valeureux ancêtres.UNE DORE LEÇON par Des Tracts scientifiques et religieux monco i ont si servile-l’impérialiste Lord Nos compatriotes qu ment applaudi Grey, quand il s’empara Vau dernier d’audace de la direction au nom du j’oserai ajouter, civilisation chrétien - OUU francs missionnaire de Tokio, Japon Un au prie de vouloir bien intéresser V Œuvre par un coup des fêtes du troisième centenaire de la nous LE COLLEGIEN ' J nos lecteurs à son œuvre frciico-japouahe des tracts scûnli/i'jucs cl religitux dont le but est d’éclairer, à | lumière de la foi, 1i classe intellectuelle par fondation de Québec, dans le but d y commémorer en même temps l’établis- domination anglaise sur associant Wolfe or un aux ca- I 4 Nous saluons avec joie la réappaii tiou du Oollcgiai, revue publiée par j un groupe de professeurs du séminaire ,.Lu groupe eru; xaun ie‘ ;laboreut à cette œuvre intellectuelle, Dans leur premur boujour à l'ami |,jic„tifl ac vraiIucm apostolat lecteur' lei uimvc,ulx confrère, «ou.â faitor! iuale_ ., .périodique inti-1 Q„imt à ceux, nous taie h Coltegim parut au sêmma.re de Drcüart de Uav, qui ue pour,aient Samt-llyacrutbe du mou d octobre ,.„i(ler Ji„, de vue pécuniaire, b,o au mots de tamer IS,O sons la ,eur demam|e c,lc p0umouede lortue d un journal.11 fut publié d'a ^ Ct ser„ cnmre bord mensuellement et à quatre pages be|,e „ulnùüe oarrollt lui pour s etendre plus tard à huit et de- - .,, .< y j • i• faire, venir semi-mensuel.La direction en était laissée à la responsabilité d’un groupe de professeurs.“Après trente deux années nous eu-' sement de la îa Nouvelle France, en à Champlain, uue dure leçon d Le Nationaliste dans un de ces dt-r.« couvre sont priés d’envoyer leurs aumônes i\ 8.Monseigneur Mugubure, A relieve de Tul.io, Tsukiji, Akashicho par un chèque sur Hongkong Shanghai Bank, a Yokohama ; ou à M, Compagnon, Directeur du Séminaire des Missions Etrangères, Procureur des missions du Japon, 1128, rue du Lac Paris.dirigeante du peuple japonais.de savants du Paris col viennent de recevoir eque-Japon, and c fierté de race.et uiers numéros s’est chargé de souligner vigoureusement la bonne leçon que nos compatriotes de langue anglaise donnent aujourd’hui à tous ceux des nôtres qu’enthousiasmèrent les projets de Lord Grey.apprennent qu’ “ un dit le K.V.L.Dkouakt hk Lkzkv, Missionnaire aposlolit Ivoishikawa Sekiguchi Daiinachi, 10, il Tokio (Japon.) “ Les Américains, dit le Nationaliste, doivent fêter, dans trois ans.le centenaire de la bataille du lac Erie, qui fut presque uu désastre, ou le sait, pour les Anglais du Canada.Or, ue voilà-t-il point que ces braves Yai k .es s'avisent maintenant, “ au nom de la paix et dt la tranquillité du monde ”, d’iuviter les Canadiens à cette célébration ?Le problème qui se pose aujour d’hui, pour les Canadiens anglais, est donc identique à celui qui se posait l’été dernier jour les Canadiens fiançais : doivent-ils, sous prétexte de pacifisme et d’harmonie, prendre part à une démonstration qui a pour but de rappeler la défaite de leurs ancêtres ? bord ; dans ces bienheureux bureaux tree dans le cabinet du grand chef de d’où quelques citoyens, assis sur des j ce ministère, ronds de cuir, dirigent avec énergie les faction de voir un personnage vers les ré- derrière une table chargée de lettre Je me gaud is pur do documents, et franchement il avait main sur deSj tout l’air de travailler.Je lui capotai humblement l’objet de nia visite.— Monsieur, et je salue profondé*U’fcus tout aussi bien fait do m’adres-ment, j’arrive du Témiscamiugue.Je sorau Craud Turc.—Qu’est-ce que le vou Irais compléter par la lecture de lémiseamingue à bien à voir avec les publications officielles les connaissant ! 1 erres de la Couronne ! ?h pays n'étuit pas habité et qu:il u’y Oit nullement question du Témisca-miugue.Cela importe peu.Ne suis-je pas aussi éclairé que le Gouvernement?Or le Gouvernement, lui, est éclairé.Qui osera le contester ?Je vais doue écrire des choses nouvelles, mirobolantes sur cette admirable régiou, maintenant parfaitement explorée, tièremeut arpentée, couverte de colons tout cela sous les auspices et les yeux du gouvernement, lequel n’a rien tant à cœur que l’avenir de notre race sur ce sol magnifique etc l'émigration étrangère vers si connues, si etc restre où le Gouvernement ira lui-même un jour s’établir, ù force de le connaître et de l’apprécier Conseil leurs votes en dénoncer leur conduite aux invitait lo cotant » exercer son mZÎ7'7'^K dirait le 2 octobre "^ux^'mlrcijuemcnt, Ateliers.11 j’eus la patriotique satis.assis • • • 1891 : “ 11 faudrait appeler les membres du i sont Frac es-Maçons, pial du mur, en les intérêt.” en- “ Parlement, qui “ d les mettre au etc • • • Je m'excusai de m’être fourvoyé à ce point, je vis si clairement que j’avais du commettre une grande, une lourde, une monumentale méprise, que je n’eus pas l'outrecuidance de dire pourquoi j’avais eu la naïveté de m’imaginer que je pourrais avoir des renseignements eu m’adressant à ce départe* ment ; à savoir, par exemple, qu’il y a au Téiniscamingue un agent des Terres de la Couronne, ce qui semble insinuer qu’il y a dans ce pays quelques arpents de sol que les colons n’ont pas encore “ découronué ” en s’y établissant.et quelques autres motifs tout aussi ingénus.“ tenant par leur propre Telle est donc la liberté des parle mentaires affiliés aux Loges I Inutile de multiplier des citations-Celles-ci suffisent à montrer clairement lu Maçonnerie tient le pouvoir parlementaire, gouverne- • • * ces que j’ai acquises sur ce pays.Je me propose d’écrire quelques articles.J’ose espérer que vous pourrez me mettre eu mains quelques brochures, des documents, ou m’eu désigner, car évidemment vous possédez à fond toute lu littérature du sujet Je parlai ainsi ou à peu près.Le chef de bureau leva sur moi des yeux étonnés.—Témiscamiugue.enell'et région de colonisation mais nous n’avons rien sur le Ternis caminguç.Vous savez, ou n’a presque rien publié sur cette contrée consulte avec son compagnon, qui semble aussi fort émerveillé.Cette idée aussi de leur demander des renseignements sur le Témiscamiugue .Ils tue contemplent, drôlement.—Té miscamingue.Témiscamiugue, oui, ou a dû écrire là-dessus.Ils scrutent le tréfond de leurs souvenirs, et, lentement, dans un coin bien sombre, plein «le la poussière du temps, dans un coin de leur mémoire où ils ne vont pas souvent, c’est sur, ils découvrent qu’il y a la brochure du Père Paradis; que si j’en veux un exemplaire, un pourra me le procurer.Et l’on ajoute: nous ne savons tien, mais il y a, au Département des Mines, monsieur Lamine, qui sait tout., qui attire ces régions vrai paradis ter- I • • • • • que politique, mental dans la République française et 'elle fait des parlementaires, des ministres, des fonctionnaires francs autant do domestiques, qui • • • e e e Mon livre paraîtra bientôt.Le Gouvernement m’a promis d’en acheter 500.000 exemplaires, afin de compléter par mes renseignements les connais- qil maçons lui obéissent au doigt et à l’œil.Quod crat demonstrandum.Et voilà ce que • • • Bien fâché e • • si précieuses et si vastes qu’il sur le Témiscamiugue* propose aussi de avec la brochure du sauces la Maçonnerie, à possède déjà Le Gouvernement se la laissera faire, opérera mesure qu’on partout sans Il se • e e OÙ elle travaille librement donner désormais, l'ère Paradis, mou livre aux canayens qui viendront le consulter sur le 1 obstacle, il ['emancipation des peuples qu'elle veut s’asservir.Je m’esquivai le plus vite possible, afin de ne pas déranger cet homme admirable d’activité dans les nombreux services qu'il rend à la Patrie, 11 me comprit, voulut bien me savoir gré de ma discrétion, et daigna me sourire quand je lui dis mon bonjour.^ 0 e* Lumkx.Le gouvernement se ins de joie patriotique, pour le mieux dans le ineil- miscamingue.frotte les ma Tout va UN PAYS CONNU leur et le plus cou nu des mondes meilleur des mondes, ce sont les cases par mois, quelques d’heureux mortels Le où, quelques jours heures par jour, rêvent (en dormant) aux glorieuses destinées de la Province de Québec, ce fier pays aux ancêtres illustres etc IJ: TKMISCAMXGUn Retourner à la colonisation Mais j’en arrive .Tant pis.il faut que aille prendre la brochure du Père Je fis bien d’y retourner, la Confédération et 1909.Ceci se passait sous entre les années lbG7 Je me rendis un jour quelconque de à la Biblio- i’y Paradis car je pus, cette fois, présenter ma re quête au sous-ministre eu personne, qui était absent lorsque je m’y présentai la première fois.Je n’obtins pas de nouveaux renseignements, c’est vrai, ni de nouvelles brochures, u’étais-je pas du reste assez riche ?Je pus par contre donner au sous-ministre quelques renseignements, entre autres celui-ci : que certain chemin indiqué au trait rouge sur la carte officielle de la région témiscamingoise, n’existe pas, et l'on me crut sans peine.Du reste, le ministre ne s’est jamais promené sur ce chemin, ou l’effacera de la carte.qui sera un jour etc des mondes, ce n’est pas, miseamiugue Le plus ouuu hélas ! le Té- l’une de ces 42 e i # années Législature, à Québec.Je tliùquo de lu demande à l’un des bibliothécaires s’il dans son domaine qu’il doit • • • QüKIîEC.u’u pas bien connaître, quelques ouvrages sur Je suggère un le Témiscamiugue.à la Haie d'Hudson par je ne suis qui.Ce livre lui est inconnu il rappelle un voyage d’exploration par M.J.C.Langelier dans ces para- très long- Je vois que c’est un trait de lumière pour mon homme, et qu’il vient de découvrir le monde.En effet, eu en passant Voyage L'instruction laïque à propos de la condamnation de l'instituteur Morizot." On sait que, sur la plainte d’un père de famille, la cour de Dijon vient de condamner l’instituteur Morizot pour avoir dit entre autre chose que “ les soldats français étaient des voyous “ et des lâches et que les Allemands " avaient bien fait " les enfants au berceau.” admet également comme prouvé que Morizot a tenu devant ses élèves “ des propos immoraux, antireligieux et autipatriotes.’’ “ Morizot paiera 200 francs de dommages-intérêts au père de famille dout il a voulu pervertir et démoraliser l’eufaut.“ Ou conviendra qu’il s’en tiro à bon compte et je pensais que l’excessive indulgence de la cour de Dijon lui vaudrait quelques éloges de la part des journaux socialistes.11 Aussi n’est-ce pas sans quelque surprise que j’ai lu hier matin dans l’Humanité que les conseillers dijou-nais “ avaient commis un attentat " contre l’instruction laïque.” “ Nous voilà donc fixés.L’enseignement aulipatriotique, immoral, antireligieux, tel que le donne M.Morizot à ses élèves, c’est ce que l’on appelle l’iustruction laïque.” La question 4 Due nouvelle ques-scolaire de j- lion scolaire serait sur Keewatin j le point de ce sujet nous lisons dans les Cloches de Saint Boniface, livraison du 1er janvier.“ Il paraît certain que, pendant la M.L.Desmolius écrit dans le Gaulois effet, opine l’autre, il y a monsieur Lamine se Ah c’est lui qui va vous • • • fait il y a longtemps, Mais oui renseigner, Leur satisfaction d’avoir trouvé cette mine de renseignements les fait s’ébaudir.Désormais, si pat-hasard quelqu’un a la bizarre idée de le?consulter sur le Témiscamiugue, ils ne seront plus surpris, et plus à court de connaissances.11 y a la brochure du Père Paradis J’ai rendu à ces digues fonc-j encore cinq, pas nue de plus les j donna deux, et je quittai l’Hôtel du Gouvernement le cœur rempli d’amour ges temps dû faite un rapport lu rapport eu 'méridional de la Baie d'Hudson, M.Langelier, il u • e • 11 trouve enfin • • • question sur le Bassin Je En récompense de mes bons offices feuillette, ce ne m’est d'aucune utilité.Alors le brave cherche dans le catalogue de la bibliothèque au mut Témiscamiugue.Rien.Au mot : colonisation du Nord lot do brochures éparpillées dans un tas de volumes.Je veux y recourir, c’est trop long ; il y faudrait des heures.— Revenez donc plus tard, me dit l'aiuiable bibliothécaire.Je regarde l’horloge.11 est eu effet près de quatre heures, la bibliothèque va fermer scs portes.— Tenez, au Département de l’Agriculture, vous trouverez des brochures, tout ce qu'il vous faudra.Revenez.si vous ne trouvez pas.Et cet homme a l’extrême obligeance de m’indiquer où se trouve le susdit département ainsi que le cabinet d’un monsieur Lavoine, qui est grand ou petit chef par là, je ne sais plus.Monsieur Lavoine me reçoit avec la dignité qui convient, et se déclare fort étonné de la demande que je lui adresse.— Ce u’est pas ici qu’il faut frapper, mais au Département do la Colonisation.Et il a l’extrômo obli je reçus deux exemplaires de la carte et monsieur! que je venais de raturer.11 en restait serviteur du public en 1S70, de tuer La cour ou m en Lamine.tionnnires un grand service eu consultant ; je vois cola à leur air plein de tendresse et qui me remercie avec un see pour mon pays que j’avais été mis à même de si bien connaître ; d’amour 1 our ses chefs et les employés de ses départements, tous si renseignés et si dévoués ; les bras chargés de cadeaux : Madame Sainclc Anne, Recettes d’économie domestique, La bonne ménagère, l’Elevage des moutons, les Maladies des poules etc., tous ouvrages qui jettent beaucoup de lumière sur le Témiscamiugue, et qui me furent donnés au Département de la Colonisation.-J’ai déjà ces livres, disais-je.—N’importe.pendant qu’il y eu a, voyez-vous.et puis, vous savez, c’est utile Eufm, je sortis comblé de bénédictions.effusion.Pour me récompenser, l’un d’eux a l’obligeance de gravir à mes côtés deux étages — à pied, s’il vous plaît—, ce qui le fait souiller et s’épon ger.Ob, le noble dévouement pour les chers enfants de la patrie.Eu débouchant devant la porte du cabinet de monsieur Lamine, mon cicerone pousse un cri d’horreur.Il n’y est pas ! avoir monté jusqu’ici pour voir qu’il n’y est pas.Sou air abattu ajoute : oh ! que la vie est dure.J’entends cela clairement.Aussi, m’efforcè-je de le consoler .et je l'entraîne (parce que c’est sur le chemin de son bureau, autre ment je n’aurais pas commis cette atrocité), je l’entraîne au Département des Terres de la Couronne, je les avais en effet entendu, lui et son com pu gnon, se jeter, dans leur ahurissement, ce mot : Terres de la Couronne .je me fais donc conduire A ce départe meut.• • • • Je pourrai donc maintenant parler avec abondance du Témiscamiugue, et en parfaite connaissance de cause.Il y a là un pays de mille milles carréjique je vais connaître comme ma main, grâce à la brochure du Père Paradis.Il est vrai qu’elle fut écrite alors que surgir.A gennee de me faire conduire là où je trouverai enfin tout ce qu’il me faut.Me voici donc dans les bureaux où LA VÉRITÉ 24 $ session fédérale à Ottawa, Von va lement dans la religion catholique, agrandir le Manitoba en lui aunes ant Dans le cas inverse où le père était paitie du territoire de Ketw atio.catholique et la mère protestante, les 11 Or, tout le monde sait que le ter* | ritoire de Ketwatin possède le droit àj des écoles confessionnelles.“ Nous espérons donc que ce droit acquis (vested right) sera sauvegardé.C’est le vœu et l’espoir du clergé et des fidèles du diocèse de Saint Boniface, qui sont particulièrement intéressés au maintien de ce droit sacré.” Couiproud : Exposé Eommuirede lu doctrine catholique, Lu Religion veu.fiée dey attaques de la libre-pensée cou* tomporaine, Le Devoir du bon câlin,p.que, L’apostolat laïque et chrétien Petite liturgie catholique, Vio de Jésus'.____Z.n ____ Christ, Les grands faits de l'histoire do l’Eglise, Petite Vie des Saints, DIRECTOIRE Kraudes 6t“Pes do vio, Manuel de ia Bonne Mort, Dévotions approuvées Sii Y) / A / /,rn d,é énousc fi ièle.", .lur lu poste Ce petit livre peut être distribué d tous les jeunes gens, et même fauta, sans distinction, aussi bien di les écoles et les pensionnats que dans les catéchismes.Il est d'une k É eu.K nous lui ne comme article de propagande parmi la jeunesse.N n’eu avons re119 veil- or >re nous pourrons en mai prochain livrer des centaines île co livre, gentille et î le reliure, A $10 la centaine, charges de l'acheteur.purt aux L’Univers cou firme L'Association i de Bordeaux / daus sou numéro du 23 janvier celte nouvelleauuoncée par uue récente dépêche : LE SA EXT en sa DE “ L’association diocésaine que le cardinal I^ecot avait fondée pour recueillir et administrer, daus sou dio cèse, les fonds nécessaires du clergé, ne sera pas maintenue par le cardinal Audrieu.“ Le nouvel archevêque de Bardeaux, tout eu rendant hommage au dévouement des catholiques éminents qui étaient consacrés à cette œuvre, a l’intention de donner une autre forme à l’organisation de denier du culte.” TO I L O USE Vie nu P.Ma m k Antoine, des 11".MM.Capucins (P.Ernest - Marie de Beaulieu).Grand Iu-8vo u.r tué, 680 pp.Broché.Poste en sus >• PETITES NOTES $1.73 • i r -j C’est un livre il mettre dans les bibliothèques des séminaires, des colliges, des paroisses, des coin mimant- s religieuses et des familles “ Ce livre est un bon livre et n ie bonne action.Il fallait l’écrire.“ L'historien nous lait assister à ce prodigieux apostolat qui choisit d'abord Toulouse pour sa base d’opérations, et rayonne ensuite sur la France entière et au-dehl, évangélise la Vendée, le Poitou, les bords de lu Mê liter-ranéo, les Landes, le Gers, l'Aude, l'Aveyron, le Tarn (son département d'origine), Assise, Lurette, Castelli !„r-do, Jérusalem, et surtout Lourdes ; Lourdes, sa seconde base d’opérations.Et remarquez que nous n’avons nommé que les chefs lieux do départements, les villes importantes ; si nous voulions énumérer les paroisses rurales, les petites villes qui l'ont entendu, il noua faudrait entreprendra une énumération plus longue encore.“ Ou se demande, en lisant cette vie, si l’auteur ne nous raconte point l'histoire de son couvent pendant les cinquante dernières années 1 Non, ce n’est pas l’histoire d'un couvent, c’est l’histoire d’ux homme, d'uN de ces soldats qui valent un bataillon armée ! A Toront-i, à l’occasion de rassemblée annuelle de la Toronto Suffrage Association.plusieurs centaines de suffragettes ont manifesté en faveur du vote des femmes.Les journaux étrangers ont annoncé que la Franc-maçonnerie ; rnétmu en Italie et en Sicile, la France C hritimrn sinistrés, mais relèvement «les Temples maçonniques, la charité maçonnique 1 anglaise avait envoyé des , Ces mi taux, dit ne sont pas destinés aux réservé- exclusivement au Sous ce titre, 1’ Univers Le poisson l chandelle J du 24 janvier a réédité en première page,cette blague incroyable qui fera sourire nos lecteurs.V.-lia “ Il existe, paraît-il, daus la plupart des rivières du Canada, une sorte de petit poisson, qui ue devient jamais grand, bien que Dieu lui prête vie, et dont la chair e,t si riche eu cellules huileuses que les habitants ont coutume de s’eu servir en place de chandelle pour s’éclairer.“ Voici comment ils procèdent : “ A' l’avoir fait sécher, ils enlè vent la peau et la tête et fixent l’aui-mal eu guise de bougie daus un chandelier ordinaire.“ Ou allume par la queue, et le poisson desséché brûle jusqu’au bout en donnant une flamme jaune rougeâtre, uu peu fuligineuse, il faut le recou naître, mais suffisamment éclairante.“ Beaucoup de maisons, dans le paye, ne sont pas autrement éclairées.” — O— La Cour d Appel de Naples vient de condamner a l'amende et à la prison le rédacteur et le propriétaire de ht Lucc, journal .socialiste, pour diffamation à 1 egard de Mgr De Biaisi.1.n quotidien de Quebec annonce dans ses Cette expression toujours colonnes des hardes faites.est incorrecte ; des hardes sont faites, ce sont de vieux habillements.La semaine dernière un confrère de Québec intitulait un long article de rédaction comme suit : Sous considération.C'est là un affreux anglicisme.• • • O Les journtux annoncent la mort de Coan ça is universel- quel in cadet un comédien fr lernent connu.uno M.l’abbé Vacher, sulpicien, vient de mourir à Montréal.• • • “ Partout ou t\ peu près partout, le P.Antoiue réussissait.Il enlevait les situations réputées imprenables.H était l'homme des ministères impossibles, et triomphait là où, je ne dirai pas quo tous avaient échoué, mais là où personne n’avait osé s’aventurer, C’est qu’il était apôtre avant tout.” M.le Chanoine Valentin.• • • Le fléau des mariages mixtes de profonds ravages au sein du catholi cisme.C’est eu Allemagne que ces ra- Il est admis que les mariages mixtes causent dans tous les pays On mande de Londres serait le prochain gouverneur Canada.lue Lord Sinclair général du A vages sont les plus considérâmes.En Allemagne, d'après une stulisti suffrage.$1.75 1 01 que, les mariages mixtes augment?! de 2000 tous les cinq ans.Les résul-tais de ces unions sont des plus fanes- J .20 1.35 LA l'ItUl’AGAXDI-: DES BONS LIVRES Nous rappelons qu'une demande 109 enfants dont de changement d’adresse doit toujours être accompagnée de l'ancienne adresse.tes pour le catholicisme.En 1905, sur 353 le père était protestant et la mère en tholiquc, 193,010 étaient élevés dans la religion luthérienne et 100,089 seu- LE LIVRE DU CATHOLIQUE ucy- clopédie religieuse ù l’usage de tousles Fidèles.— Magnifique iu-32 de plus de 800 page».Relié Par la poste.0.00 A l’Eglise et dans lu Famille.E Burk* ux 11 La Vérité ” Québec.Pli.-ti.Rémond, // U.S./.B.d'A.Woonsocket.Edifice Unity
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