La Vérité, 1 janvier 1909, samedi 9 janvier 1909
9 y C I N (in.stoiiguity I j iii v I îlOîi ÜUV riiv St Jean NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 9 JANVIER 1909 No.26 28ômc ANNEI AVIS AHONNKMKNTS LAV ryr rr 1 Toute DRftim* dk ( man UEMENff DOIT fcTKK ACCOM RAGNÉK DH l’anuenne A DKKSSK .$2.00 .Ç2.2.r> Cnnada (l N An)• • • KUth-1 h w (In an).spécial pour étudiants, les instituteurs, les institutrices et les membres do VA.U.Canada (l rN an)-81*00 Et*itu-l'ilia (l N an).81*-,r> fZrmiyrr ( Vmmi postale.) Un an les Prix REVUE IIEBI )()MAI)AIRE Fondée par J.-1\ Tard ire/, le 14 juillet 1881 “ VERITAS IJ HER AB IT VOS — LA Y FAUTE VOLE RENDRA LIBRES Bureaux : Ctiemin Sainte-Fcy pris Québec.1.: * y I TELEPHONE : 1750 I.13.60 PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant ! travaillant pas, n’ayant aucun emploi, ils volent, pour aller voir danser «le misérables filles tt entendre chanter .leagrivoiaeri, L- l’apc et .leimiiv -igiif-ur toujours à la lumière du qu’elle ne tient n-us compte de la »!eil, sans nuage ni bourrasque.Mais parole de Lieu, Ham beau qui guide levons adorer les nos pas et lumière qui éclaire nos de la divine Providence sentiers : Lucerna pedibus mcis verlnn tuum tl lumen semilis me/sfPs.IIS).Vont re l'mmiuvalité La question juive ( 1-e Le libéralisme t l'ordre ccoimumpie .IL h K Pascal ! ries.Les idées et les S( v«'Us »t moi nous ( ians lft chrysalide.Avant qu’ils en , '*: ’l" ., .* ., .r ., qui, apres avoir établi son Eglise ici il cuuv,,.,l de les lawyer etde ^ ,,u'eHe sur so„ les dévier.A la mimique et a la pan-j el,e,nin des obstacles de tout genre et ! tomine naturelles, on substitue les; de- résistanees formidables.conventionnelles et les gestes en est d’ailleurs évidente : l’Eglise est : militante et par conséquent dans une lutte continuelle.Cette lutte fait du Kn I ’a>> tut g Use ; t 'iimnlivns et les Acadien - du Maine, etc ) I/esprit national.La Propagande du Livre.La Jeunesse Miflirino.Petites notes., Il y aura du courage quand la foi sera vive dans les cœurs, quand on pratiquera tous les préceptes imposés par la foi ; car la foi est impossible sans les œuvres comme il est impossi- , ., , , : ble d’imaginer un soleil qui ne douue- wundeuu vrai champ do bataille et ^ point de lumière et de chaleur.„ .dMoutchrel,en un soldat valeureux ^tte vérité a pour témoins les manvrs buopressedemi^detoulscrupule qm commit sous loteudard de " qopuousveuousdecélébrcr.Carilue s'enrichit à cet avilissement de leu Lrmx.Wte lutte a commence ave: la but pas croire que le martyre soit un \ n- de notre 1res Saint Ke< smptcnii et, a(qe ,je 8jmp|e enthousiasme qui cou- magistrat et ceux de la loge se réjouis- b: ^ nt' hmra qu a\eo la tm meme ces siste à mettre la tète sous la hache |sent a lu pensee qu ils préparent un Joda au retour de rouaI P»y8 uue génération de sauc-culottes I «le criminels, d’assassins.La ran on gmnuces à effet, puis un les jette air les plan chus aux applaudissements démorah- LEURS PROJETS 8 itenrs de la foule.le Montréal attn Un magistrat huait, selon le (Àmada, l'augmentation de la criminalité, surtout au manque on sait que l’éducation 1 tnce canadienne, tandis que l’éminent d’éducation ; i.V w parents ! malheureux enfants ! Mais quels noms donner à nos émancipateurs, a la presse jaune, aux exécuteurs de ses basses œuvres ?Surtout Iniques et ecclésiastiques, des pôdugo foi.hostiles à la toi, des Et, pour parler de celle qui counue plus I ucelle d Orléans — dans sou humble pays natal comme parmi la licence des armes, elle se me les anges ; fiôre vous est que tous les autres— la mies sans O émancipateurs.Leur idéal est de nous imposer pro- Nous sommes confirmés dans cette vérité par la vie môme des héros auxquels sont consacrés les décrets qui viennent d'être publiés.Ces hér.03 sont arrivés à la gloire, non seulement à travers de noirs nuages et des bourras quee passagères, mais à travers des contradictions continuelles et de dures épreuves qui sont allées jusqu’à exiger d’eux pour la foi le sang et la vie.Je ne puis nier pourtant que ma joie est, eu etlVt, bien grande eu ce moment : car en glorifiant tant de saints, Dieu manifeste ses miséricordes à une époque de grande incrédulité et d'indifférence religieuse ; car, au mi lieu de l’abaissement si général des caractères, voici que s’offrent à l’imita lion ces âmes religieuses qui, pour témoigner de leur foi, ont donné leur vie ; car enfin ces exemples viennent, en effet, pour la plus grande part, Vénérable Frère, de votre pays, où ceux qui détiennent les pouvoirs publics ont déployé ouvertement le drapeau de la rébellion et ont voulu rompre à tout prix tous les liens avec l’Eglise.:huinemenl les niées, les méthodes et les piograumies du pays de Luther où._ l’enseignement privé est au niveau de|Vrat en,lnent l’instruction publique.La déclaration est significative au conserve pure corn-1 comme un lion dans tous les périls de la bataille, elle e-t remplie de pitié pour les pauvres et pour les malheureux.Simple me un enfant dans la paix des champs et dans le tumulte de la guerre, elle demeure toujours recueillie eu D.eu et elle est tout amour Que l’on n’exagère nas nar conséquent les difficultés quand il s’agit de pratiquer tout ce que la foi nous impose pour accomplir nos devoirs, pour exercer le fructueux apostolat de 1’ emple que le Seigneur attend de chu- bnicuique mandavit de Les difficultés viennent de qui les crée et les exagère, de qui se confie eu lui-même et non sur les secours du ciel, de qui cède, lâchement intimidé parles railleries et les déu- par où il faut conque, de nos jours plus que jamais, lu force principale des mauvais c'est la lâcheté et la lai blesse des fions' et tout le nerf du règne de Satan side dans la mollesse des ¦> S L ex % A.D UK A.N II.réfuté l’allégation de “ l’émi- recteur a lient magistrat.” Restreignant sa démonstration notre confrère établit qu’il faut cher- vu n de nous : es S proximo suo.i â la jeunesse masculine, Oui, nous sommes à une époque où beaucoup rougissent de se dire callio liques, beaucoup d’autres prennent en haine Dieu, la foi, la révélation, le culte et ses ministres, mêlent à tous leurs discours une impiété railleuse, Etude, sommaire du 20 décembre 1908 : Lettre de S.Em.le cardinal Merry del Val au directeur des Eludes-, La connaissance de foi, Jules Lebre-ton ; La justice révolutionnaire, Lierre Bliard ; Saint Thomas psychologue, .Xavier Moisimt ; Deux romans, Lierre '"eut tout.et.tournent en dérision et en Sunu ; Notes italiennes, L.Cliervoi 1 lot ; sarcasmes, no respectant même pas le Publications sur l'histoiro de la Coin i sanctuaire de la conscience.Mais il est pagnie de Jésus, Joseph Brucker ; IL- imj Oisible que devant ces manifesta-vue des livres ; Notes bibliographiques- 110118 dl1 surnaturel, quelle que soit Evénements de la quinzaine ; Table leur volonté de fermer les yeux en du tome 117 ; Tables de l’a,une 190S.Iilv0 1,11 sole!1 llul le3 éclaire, un rayon Jivin ne linisse pas par pénétrer jusqu’à leur c Mibx-ivnce et, serait-ce même par la voie du remords, les ramener à H filez-vous d'acheter le livre La Foi \>\: \[{ Nos Feues, ;ï 10 et s par la poste, car le tinujc est limité.de la criminalité dans char les causes les encouragements officiels â I intempérance et la tolérance dont jouissent les boutiques théâtrales.La peinture est inoubliable que des habitués do théâtre.sums du monde : vin ro mais fait la Croix ré- chrétiens.Parmi sept à huit cents jeunes gens qui vont s’y corrompre, pas une ligure honnête.Toutes les physionomies dé cèlent l’iuterne pourriture.Plusieurs paraissaient prêts â commettre le crime qui leur rapporterait les quoi ques piastres exigées par le verseur d'alcool et le caissier du théâtre.Ne Oh ! s’il in était permis, comme le laismt en esprit le prophète Zacharie, e demander, nu divin Rédempteur ; Que sont (es pluies un milieu de vos i u ni il s ! Quid sunt istic plugu in nicdio ma nu m tuai uni ; La réponse ne serai 11 pus douteuse : “ Elles m’ont été iuflw Ce qui fait encore ma joie, c'est que K^es dans lu maison de u i t l,ti Propni/unde du Livre.ceux qui m'ai* t .c'e$t l'enseigne tion qui se porte tans reserve des lois divines et des pres riptions do P Eglise, ouverte d hardie de la religion, A l'exer cicu delà charité sous toutes ses for mes, confondent la pieté, la foi, avec la su-' Nos remerciements ù perdition.vous et à eux.serval ion A vous, cher Fils, à tous ceux qui ut t participé à ces clous, à tous les lec-I leurs de la Semaine religieuse.Nous accordons à la pwfcxHÎon Pa superstition est une pratique ou H juin 1Ü05), S.! une crainte religieuse mal fondée qui exprimant la même préoccu j inspire contraires ft e avec l'affection la p us grande, la Bénédiction Apostolique, gage des dons célestes que Nous implo ions pour vous.des actions et des croyances V I sans nul retour sur soi et sur ses avantage s tei rtbtreh.la religion ou à la raison.In cotjutT les minii et implorer ta c'est faire un acte de Un programme d action sociale ch ré- t donne ex professe dès rogne par un acte s péri u 1«S décembre l’enchaînement, ! ï" rie,rdc divine " Ei Ions la ligne «le co vie l'ai lion nillinllq lie vous di"-mm 1er, Vénérables l^rères, le! sérieux péril auquel la condition de-1 temps expose aujourd'hui le cierge : c'f lih donner nne t xo s.in imporletnc auc interets materials du peuple cil né gli giant 1rs intérêts bien pins graves de son viinistlrc sacré “ Le prêtre élevé au-dessus des autres homines pour remplir la mission ejuil tout de Jjicut doit s* mainteir également a u el< ss a s de tous 1rs intérêts humains, I de tous les conflits, de toutes les classes de la soriété Son proper champ a action **t iéglise, où, ambassadeur de Dieu, il prêche la vérité r{ incu lègue, avec le rcs pccl des droits de Lieu, le respe t d droits (A toutes les créatures.pendant que nous montrons a Donné à Ko me, piété, du lui, du religion ; il u y a que :f* H novembre 1JOS, la e notre pontificat.près Saint-Bien e, dixième année tienne, Vie X I’ lu début (le 8011 nduile que doit sui Nous ne pou- pii appellent cela du la a - J impies cia 1.le Mot u l'mpno 1903.La netteté, l'application des principes qui la (loi t la ferme volonté qui en l'observation, font de cet au véritable cp le, au Pip: X.mu bunue preuve du danger pèches de l'étranger, la plupart M.l'abbé Barbier rappelle en quel- vent régler, et j (pies mots dans du libéralisme l’état de service de Mgr I I Delassus qui revue, la Critique sa n resent (lu protestante, juive ou maçon- -ou rce gusto document un • | duquel les réticences du libéra- paraissent pa- nique.Nos journaux c les publient trù (1 i dur u rations tendantieuses ou iin | riue d'écrivain “ ed un de ceux (pii ont pour résister s me.Sa car- regai Jisme rai bol n pic ne îatholiques à nouvel- le plus s souvent de ces sortes jx progier s fait eu France, lu liberal! moins surprenantes (pie par rapport a la mu du lie politique.catholique, déjà très hhlm, s’il s’agit du rôle du cierge dans miction sociale, sur lequel ou en* tend tout le mou le disserter u perte de vue, comme si le prog anime du Pape ne donnait pas, en ce point aussi, pleine lumière et direction, il n’y au rail qu'à relire, dans la première dises Et cycliques, la page où, parlant de l’isprit de nouveauté, il rappelle suivant quelle loi doivent se hieraivhi ser les sollicitudes du piètre : est remplie d’œuvres fécondes, serait grandement temps pour | L i région du Nord, uugue II eu particulier, lui confrères de songer à contiôler | est redevable .aeement tout ce que leur apporte n égraphe.Li note du Soleil accusant de su 1 O en bonne partie de la conservation de ses traditions de loi.La fermeté et la i , i patience avec lesquel-supporté pendant longtemps les contradictions et ' 8 :es il a s U ^r-iition les malheureux Messiuiens les attaques n’a- ni i n plurent la miséricorde divine et I valent d'égales que ?icmc de i.heure présente.danger et d’une évidente utilité.” Il y a déjà quelques jours la presse canadienne a publié une dépêche de ! Rome annonçant que S.S.Pie X avait eu une vision, ce qui causait beaucoup d’émoi à Rome.d’une 5 F ! it1,!! sine?, auteur u mug ouvrage, ai ! - • WA AA Eu effet,c’est, on s’eu souvient, daus les colonnes de la revue de Mgr De* u’est veuu encore confirmer la Même au point de vue de la cou jaiSU3 que uous avons surtout puisé nouvelle lancée par Its journaux.noùFl’l'vons'poiu't Treg"eüer',TaCff " mettre Gette dépêche n’étant pasteudautieuse don nu à notre exposé celte ampleur, nos lecteurs eu garde contre le Sillon, uous la publions sous toutes reserves ; L’action sociale en particulier s’y mêle contre certains écrivains catholiques car uous ne sommes pas de ceux qui nécessairement.Nous aurons donc à libéraux ou modernistes, contre la s empressent d ajouter foi à tout ce qui eu dire aussi quelque chose.D aulie Justice Sociale 11 autres orgaues piqués se fabrique dans les agences à nou-le catholicisme saisil l'homme | d modenlisme el Je ilbéra|islue.«elles, tout entier ; la foi doit être manifeste 1 ment l’âme de son activité dans tous les ordres.L’erreur du libéralisme est de l’oublier.Comme preuve que nous puisions à bonne source nous sommes heureux de reproduire ici la teneur du bref que S.S.Pie X a adressé tout récemment à Mgr Délassas : “ Le Vatican vient d’être mis tn émoi par la nouvelle que le pape avait eu récemment une vision daus laquelle Jeauue d’Arc lui était apparue et lui politique serait avant longtemps couronnée de succès.Cette nouvelle a pioduit daus les milieux ecclésiastiques un émoi peu avait promis que sa A Notre cher Fils Henri Delassus, pré tic, prélat de la Maison pontificale Cambrai.ordinaire.Emm.Bakiiiku, plie.On dit que la sainte, dont la béatification a eu lieu dernièrement, courage le pontife à continuer daus la voie qu’il suivait et lui a le plus merveilleux triomphe uerait ses efforts.PIE X, PAPE, a eu Cher Fils, salut et bénédiction apostolique.Nous avons une pleine connaissance du zèle industrieux avec lequel vous combattez dans vos écrits pour l'honneur et les droite du Siège Apostolique: ce que vous faites depuis longtemps comme directeur de la Semaine rcli-(jiiuse de ce diocèse.Vous i ouvez juger par là de quelle bienveillance Nous sommes animés envers vous.Et voici que vous Nous donnez uu nouveau motif de vous la témoigner, maintenant que vous nous offrez, par les mains de Notre Vénérable Frère Prau(;ois, archevêque de Métymue, la beile offrande que vous avez recueillie avec taut do soin, pour que dans ces solennités de notre jubilé Nous soyons largement aidé par les générosités de Nos fils.Cette pieuse munificenc; de tant de bons chrétiens, venant s’ajouter à votre; dévouement envers Nous, Nous rem | plll de joie.Aussi, de tout iceur, Nous otfr Le danger des dépêches promis que couroa C’est pendant que le pape était c_ prière daus sou oratoire privé, iuimé diatemeut après lu cérémonie de la lecture du décret de béatification, la sainte est apparue au pontife.Uu a remarqué que le pape, tant de son oratoire, était ttès eu Bon nombre des lecteurs du Soleil ont lu, sans aucun doute, avec étonnement les lignes suivantes, en première page, dans les dépêches qui racontent le désastre de Messine : “ La catastrophe n excité la superstition de la population toute entière qui parcourt la campagne, invoquant les saints ci implorant la miséricorde divine.La superstition a été encore augmentée par lu rumeur que dans la destruction générale de Messine, la statue de Sainte Rose est demeurée intacte ” Cette dépêche de Rome a été évidemment rédigée par nue plume impie ; et il est fort regrettable qu'au Soleil ou l’ait publiée sans aucun cor-recti I.Seuls les ignorants et les sectaires “ C’est pour Notre cœur uuo grande tristesse et une continuelle douleur de constater qu’on peut appliquer ù nos jours cette plainte de Jérémie : “ Les entants ont demandé du pain et il n’y avait personne pour le leur rompre.Il n'cu manque pan, en effet, dans le clergé, qui, cedant à des goûts personnels,* dépcnscid leur activité en des choses d une utilité plus opparente que réelle ; lundis que moins nombreux peut-être sont ceux qui, à l’exemple du Christ, pren tient pour eux-mêmes les paroles du prophète : " L'esprit du Seigneur m’a donné l’onction, il m’a envoyé évangéliser les pauvres, guérir ceux qui oui le cœur brisé, annoncer aux captifs la délivrance et la lumière aux aveugles ” Et pourtant, il n’échappe ù personne, puisque l’homme a pour gui te la raisou et lu liberté, que le princijal moyen de rendre A Dieu sou que eu sor-pàle et que pendant plusieurs jours ii a gardé un silence significatif.” » i Une chose qui ne fait pas de doute, c'est que la politique suivie, lu direction donnée par Pie X est la bonne ou mieux qu’elle est inspirée par le Saint-Esprit et que déjà elle est couronnée île succès.Les portes de l’eufer ne prévaudront point.Ihitez-vuus .1 nus l'k Kins cat limite.(l’acheter le livre La Fui dk à 40 cts par la poste, Lti Propagande du Li car le tirage ure. 201 LA VÉRITt.les fuie les libres d’accepter certaines vieil) ment ou non font l'allai re des lo.subventions olFertes par cette société, ges.Mais nous sommes persuade qu’il n’y révoqué au sujet de l’es* caractère de l’Alliance dehors de la France.Les autres v % trouvaient une de ces nombreuses so vii tvs spéciales, créées et dirigées par la franc-maçonnerie pour un but particulier, subordonne au but généra ivr xmv auquel vise cette société secrète uni verse lie.L'Alliance Française C‘ert lit l’œuvre du libéralisme.a rien eu de IV ni vin v ;\ui les cath doivent ; retirer lv> Vit:.' : v u vs.UHe> : prit et du Française.I V LETTRE MORTE Mit.) N Nous aurions rappelé aussi à notre M.lierre Foncin, se- I “ Tour Nous-même il n'a jamais été! douteux, que la propagation de la la a ] j gue française u'était pour l'Alliance qu’un but avoué, et qtu idi rêa’ité Ou ne semble guère de cet avis au [ Rationaliste, s'il faut eu juger par l’ar-j tide du 3 janvier, intitulé : Tardivel et l'A v: J‘:\:’i'V.isv.a 1 versaire que crétaiie général de l’Alliance, a ! mémo établi le caractère neutre Lettre morte est t]ej jiiviimant in ligne du Vrand-T : était bien mon celle loi fédérale lui* M.Paul tx1 *'• I •« * t Il V I «• • • vente îles buissons sur U roue-Pacifique.Telle opinion depuis long, temps : jeu ai aujourd'hui la certitude.que le œuvre ) »« 11 V J V au un moyen pour arriver : • au dernier but îles chefs de cette ciété.Ve dernier but, tout secret la t ropagatiou des idées maçonniques iautiehrvtiennes.Celle vérité résulte dis révélations faites par les membres h s plus iutluuiits de 1 Alliance Fro n- un livre intituléI 1SS9, ù i ! cette société dans VAlliance Frimeuse, publié en le n plé trage de M.Mai U de l’Alliance Fraiv oublier les M.Langlois, c’est Après tieau, l’apologie gaine, et nous ailious applaudissements à so i v:t Vans.Ainsi ou trouve à la page U le [as suivant qui est très Comme j'ai toujours pensé caractérisa meilleur moyen de travailler à V I sociale est tie procéder sage que : complet.Ce qui a dû plaire paiticulièrement raise." au Rationaliste c’est que son collabora leur tout eu faisant de la réclame en Mgr Meurin, laite par l’enquête, je me suis renseigné par moi-même et sur les lieux Mon Lu guerre à outrance, continue par la franc-maçon.uerie à la religion chrétienne, sévit jvw partout.Déchristianiser la France et | rItalie, voilà son programme.Four atteindre ce but, tous les moyens lui sont bous, et tous les instincts, bons et mauvais doivent lui servir de leviers ou de points d'appui.Le patriotisme et l'amour de la langue maternelle sont des sentiments naturels et louables ; l’éducation et | l’avancement de leurs enfants sont des œuvre maçonnique, comment se fait-il désirs justes de tous les parents.que le Lore jésuite Joseph-Marie Le Ligue de l’Enseignement, cette tille de s attitrés! franc-maçonnerie, exploite» de l’Alliance Française?” jtimeuts et ces désirs au profit de la ,, • liane maçonnerie en r rance; 1 AUianc*.Uo corn,.rendra pour quelle «.son ,a iœur_ esi dekinée f, eu nous ue nous sommes pas occupe de re ; faire autant au dehors.poudre à pareille question.“ L’esprit qui anime F Alliance est | -té le même et son action eu Tunisie enquête s'est limitée à la région du haut Saint-Maurice uf ; re= comme partout ailleurs, n’a pas changé aractère.Elle encourage, avec une égale sollicitude, les écoles congrega nistts fondées ou protegees par le car diual Lavigerie, les écoles Israélites entretenues par l'Alliance Israélite universelle, les écoles laïques indigenes organisées par l’administration de M.Marchuel.” faveur de l’Alliance Française, nous donne une leçon de cûirilé et de doc-tiiue comme sait eu donner tout libé ral bien piqué.Notre adversaire a ré-olu de nous grande partie du m, ;s parmi les travailleurs que j’ai fait causer et qui m’ont !.; J ai passe une de décembre.c voir comment, en c/s parages, ploite le travail, la misère, lu faible.-, et aussi lu vice des on ex- cou foudre à tout jamais eu nous posant la question suivante, dans trois lettres privées et une publique.“ Si l’Alliance Française est uue .t pauvres gens, vérité, c'est ceci : le trafic de la t>< ; 4 J % à La Tu que et aux différents posit “ A la page suivante nous lisons ce s qui suit : “ Le comité de Tunis comptait à cette époque 221 adhérents s’était recruté parmi les ^Français, les ces seu Israélites, les Maltais, les Italiens 11 parmi les Musulmans qui avaient fourni à eux seuls les deux tiers des l « ¦ * campements de la ligue, V Cou cache, Moutachône, d’une manière éhontée par tout bande de fraudeurs.eriii.La 11 • • • • : .M naud toit un de?conférenciers U ut‘ A Lu Tuque, où il n’y y avoir du licence, trafiquants vendent un glus,c’est à la caisse de douze bouteilles, et - » juarts des recel* membres et les trois pas moins Les ' u l’ersuadé de la justice de Notre t.e n’est pas à nous, mais au Rev.F.jugement sur le caractère antichrétien ' notre correspondant doit j de cette société, Nous avons adressé, le : pour obtenir une réponse i octobre 1SSS, une Circulaire aux j Directeurs des écoles catholiques, leur j défendant de présenter leurs élèves au | concours de VAlliance Française.” lire Enfin nous aurions signalé au colla borateur du XationaliMc la circulaiie de S t b Mgr l’archevé pie de Québec, eu date du 10 octobre 1900, dans la-j quelle Mgr Bégin rappelle les enseignements du Saint-Siège au sujet des diverses sociétés de fraternité.autres et môme plus vendent à lu I • teille et au verre.Renaud que s’adresser Je connais leur noms et certes je ne suis pas le seul satisfaisante.Nous ignorons complète- T"Vt »¦» * • • ' 1.1 tLfv au cou in ni Ut) i eu r négoce, d’entre eux, et ce n’est grand exploiteur, detriment de faire L’u; » w-,1 i rej i> 9 •• * s» o • i concours à une institution du genre de l’Alliance Française ; comme il ne peut pas être ici question d’iguorauce, j pastorale par ces graves paroles : il faut supposer que le Père Renaud pas le plus s’est vanté i L’évêque de Port Louis termine sa trnpu- au moins par jour, vingt piastres de bénéfice “ Outre les sociétés formellement condamnées par l’Eglise, dit Mgr l’Archevêque, il y en a d’autres qui se rapprochent des précédentes, qui sont sous la direction des francs-maçons et ; qui ont toujours été considérées — et avec grande raison — comme suspectes.” Mgr engageait ensuite ses prêtres t\ répéter aux ti lèles ces paroles de Léon XIII : “ Fuyez non seulement les associations qui ont été ouvertement coudam-Daus la Session générale du Saint- nées par le jugement de l’Eglise, tuais .Office, qui a eu lieu le mercredi, 18 aussi celles qui, de l’avis des hommes par Rome, mais simplement comme mars de l’annéecouraule l’Exposé de intelligents et particulièrement des uu€ société neutre, très suspecte que lez \ otre Grandeur sur la Société nommée évéques, sont regardées comme suspec catholiques pour obéir aux comeils du ; l'Alliance Française a été considéré, tes et dangereuses.De même aussi les Pape doivent fuir s’ils ne veulent pas' Emmentissimes Seigneurs Cardi- catholiques doivent préféra' s associer faire l’affaire des ennemis de l’Eglise.?,a“x rdu S.amt'Ofl!C0 ar,rôlé fîue avec /es catholiques.” ° \ otre Grandeur mente des louanges Pour sa manière d’agir contre ladite Maintenant un tait parfaitement deuiaudé pourquoi no», non.nef.Société et qn'elle doit être exhortée à éubli C'M, quc Alliance Fn.nc.iee eons pas partie de 1 Alliance r rançaise, i perseverer avec constance daus ses ., .nous lui aurions donné nos raisons Ie(lorte P°ur éloigner les fidèles de la est uue socicte neutre, puisque e dite Société de la manière qu’elle l’a compte daus ses rangs des catholiques, fait jusqu’ici.” des protestants, des francs-maçons, des juifs, des musulmans.Ce qui est iudis cutable aussi, c’est que l'Eglise a toujours engagé les catholiques à s’associer avec des catholiques.Nous le savons, ou peut tout en restant catholique ne pas tenir compte de ce conseil du Saint-Siège et se moquer môme de ceux qui le répètent ; le li béralisme en a fait bien d’autres parmi nous.Nous savons qu’il y a aussi dus ca iholiijues très sincères enrôlés dans les sociétés neutres et suspectes, particulièrement dans l’Alliance Française.Nous savons enfin que si la franc-pour maçonnerie est déjà puissante chez mr nous, c’est grâce surtout au grand , laissé nom ' e de nus (.uiliuhq ms qui iucous- par ce coin, merce illicite.El je sais encore qu’il dit vrai ; car eu une seule journée il est sorti de soi.magaeiuet cinq gallons de whisky, une caisse de scotch caisse de ci “ Nous défendons positivement et formellement à tous les catholiques de prendre part à VAlliante Française, sequent suspecte.soit comme membres, soit comme can Qu’on le remarque bien l'AllianceM1(^,lts aux l,rlx aux bourses que cette société a l’habitude d'offrir.” croit, en agissant ainsi, tirer quelque bien de cette société neutre et par cou- U:.Française n’étant pas nommément condamnée par l'Eglise,il est donc per gin, puis il y a les pet it.-Il se fait donc En même temps Mgr Meurin commis non seulement aux catholiques! muniquait à ses fidèles le document laïques, mais même aux ecclésiastiques suivant : verres.une rente .- nuelle de $9000.00.l'lua loin sur la ligue, dans les j rents campements, je connais encore commerçants.Des provisions leur arrivent à peu près tous jours.1 rois charretiers sont consi.ni -meut occupés à transporter cette b vingt décembre dur-une voilure J if lé d’en faire partie ou de lui prêter leur “ Rome, le 22 avril 1891.Illustrissime et Révérendissime Seigneur, üéUi iîe ces appui.Pour notre part,nous a’&vong jamais! combattu l’Alliance Française comme une institution défendue expressément , I,: .c: sou.Ainsi le • » u 1er, > ai vu passer cou tenu U dix-huit cuisses, le leu-Je* tuai u deux autres charges de vingt-six caisses ; le vingt trois un trafiquant de La Tuque transportait ù Moutachèue Si notre correspondant nous avait une quantité de boisson do la valeur de six cents piastres.Voilà les exploits de quelques jours et je n'ai pu tout voir, loua ces vendeurs vivent exclusivement do i avec empressement.Nous lui aurions dit que ce n’est pas nous qui avons écrit que l’Alliance Française fait une œuvre maçonnique, mais bien un évêque, Mgr Meurin de Vile Maurice, dans une lettre pastorale reproduite tout dernièrement dans la Vérilc.Voici quelques passages très significatifs de la dénonciation de Mgr Léon Meurin, S.J.Évêque de Port Louis.a commerce, qui est si actif en cette région des postes d’où-que je l’estime à au moins “ (Signé) Jean Cardinal Sim boni, Préfet.t Dominique Archevêque de Tyr, Secrétaire.” v riers mille piastres par semaine.Cela représente duiic $52.000 par année enlevées aux exploités pauvres.Et encore j’ex* cius de ce calcul les opérations de La Tuque, le centre do distribution, parce que je u’ai pas de données suffisantes pour risquer un chiffre.Seulement /affirmerai ceci, c'est qu’un marchand de liqueurs de Montreal, u expédié à un seul de ses clients de La Tuque pour $2.800 de boissons eu novembre dernier.Les noms me sont connus.Comme nous l’avons fait remarquer quand nous avons publié le texte coin plet de la lettre pastorale de l’évéque de Port Louis, ou a prétendu que Rome avait, dans la suite, changé sa manière de voir au sujet de l'Alliance Française ; pour notre part nous ne connaissons aucun document qui ûta blit cette prétention ; la vérité croyons-nous est que Rome a simplement, à cause de certaines circonstances, éviter le scandale causé sans doute | des catholiques insubordonnés 11 Vous n'ignorez pas qu’une diver eité d’opinion sur le caractère de lu société appelée l’Alliance Française », depuis quelque temps, divisé Not richer troupeau.Lee uns ne voyaient dans cette association qu’un moyen patriotique et louable de propager • t de protéger la langue française, pm elle, les intérêts de la mère putiie Les profits réalisés sont énormes et pour eu avoir une idée', il suffit do savoir que du scotch McNeil, qui se au SAMEDI !) JANVIER 1909 LA VÉRITÉ 205 1,0 121 fous, dix furieux ; des assam’/m, dex cri- vend il Montréal §1.00 la cuisse bouteilles ou 38 sous la bouteille par \ mincis de lonle csjikc cl de tout calibre ; est vendu §10 00 il ! le tout, avec une abondance que personne n'a pu égaler jusqu’ici, et.ra infailliblement.ou soutirent de la faim.Oui, au lieu do leur donner les vêtements, la riture et le nécessaire, vous viendrez Contre l’immoralité nour lot de cent caisses, Coucachc.Le veire de ce même liquide IOUS à La Tuque et vingt.! concours.D ailleurs, pour donner a tous le plus de facilite possible, et presque bans vous déranger, d’obtenir les im- remplir mes coffres et boire do ceux que vous tut z en buvant leurs larmes, Oui, D’un ' !.saint 1 li o in u s a suite UC Vis dectiva mediorum une puissance do uivers, l'ordre à lu Si du choix parmi U es moyens lin étant sauvegardé." intérieur nous nous transportons dans le monde extérieur, religieux,politiq social, la liberté doit être momie ave chrétiens.uv “ Sans doute, comme le disait L.Yen il lot, il ne faut pas haïr ces dé bris de Jérusalem iutilèle sur les- encadi La thèse de cet éminent professeur! de théologie celle des scribes du Canada qui nous j « jJ0 commerce juif, ont attaqué chaque fois que nous avons vv Ians \'ordi et l’ordre est la plusjuMe expression du rapport û la lin a.gigm'r aociaie • ,1 ms être pro liibé, se trouvait cependant, pour qu'il ne légénéiàt pas eu une exploitation odieuse des chrétiens, assujetti à une règlementation particulière.11 fallait prévenir les fraudes de toute espèce auxquelles les Juifs se livrent si facile- “ quels pleura Jésus-Christ.” “Mais il ne faut pas non plus, par une charité mal ordonné, livrer sans défiance à des mains perfides et i a puces le corps social auquel nous appartenons et le trésor de nos traditions religieuses et nationales.Le juif pour nous, est un ennemi.Soit qu'il nourrisse encore des me; ties du Talmud la haine séculaire qui n'a cessé de l’animer contre Ici disciples du Nazaréen, soit que subissant l’action corrosive de la libre pensée, il place ses espérances messiani ques non plus dans la restauration prise au sens littéral du royaume vl’ls-raC, mais dans l’avènement d'un Dieu humanité gorgé d’or et du plaisirs, son influence sociale est une menace pour tout peuple où elle pénètre, elle est une ; r(ni[iaer calamité pour toute société où elle !u si religieuse, pratique, et économique.L; libéralisme des mesures diverses, la négation cet ordre.mis nos compatriotes en garde contre la juiverie.Après avoir examiné le côté théologique de la question juive, Mgr L A.Paquet écrit : est
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