La Vérité, 1 janvier 1909, samedi 2 janvier 1909
4 \07 28ôm^ ANNEE lUOtt 1 N (iûhtongiU'.y 1 j,l,lV St .Jeun 00*2 vue NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 2 JANVIER 1909 No.25 AVIS A BOX N KM K XTS LA VERT TÉ Toutk r>H»A2fi>Ki*:cfUN (j KM K N T Ij’aIMMM»*: DOIT ÊTKK ACCOM UA UNE.K DJE l’ancie.nnk ADKKSSK G(inudu (l N An).?2.0!.Vabbt t ntiqw irai art ici t : ;.*• « n t.b: s né ho* i ( i 11 X met m de ceux qui administrent la rétabli r enfin le juste entre les diverses classes de I I les 'Q1* M )• .J i ose publique ; équilibre -e/ hit tienne s.a < i îcvr loin I «lu S mil Père, ; i< t • .nthowiiibîe par : oils, a -ugL jubilé *•: céh b*- avec un r Vum se ' vrai ml L .« i - « j cl les >' - on nui i GUS » r CA îix (llclltigué 1 • 1.j i gran I 1 XIII r ci*! i Vain r.ti • i il U U 11 t' f ai » es F/c! e-., non -tenons d'une foi certaine et.nous end ni- .M u- use [>6-, po 1 " ‘ I 0 It Mil C Tell ¦ • • % i 7 • )t a* ti la (tin sont It; — me vo oini > d appliquer duranf le *rc pontificat d % & principes qne Nous No , pour • ' i r t il IS 7)77 t < x a un»* r * i ne couru ' ce ne r.nd : • 1 • ' iQSOhS Vo* r u cours rgic a< H)' •! ce • • I i 41 n nis • ( : 1 > 1 .-1 i r i Cl « i ' r * *r> s s V i 1 ) > r ! - ut 1 4 !" ! I 1 dans de telles il vine, et volonté ere attachée à la in sublime ?! i L {l i ne sent, visser le 5‘.>u î rie d ’ u : c* io vce *1.* * \ > S SOll »CVrS8K via 1 ix :i vite t i, n ! î l .Ni i ' I 1 U I corresponde it aux lumièivs s vasr I 11 j u • s ne val raient .1 t* rv< itou qu'un ho nu il» par l »i‘ r- 11 1 ( ) ( I a t t-1 cavort .i ini- ( per lcs\ ; nil rut / f ('// (.i l C.v I ne recomn.it a cct nveent une in'uranlable tout réalisation a un | r .11 / n * * reçu 1 ( V) ' J > r .• , « ) 7 T ta » » r » i.« 11 U • * I ( r i; i V 11 • * i i M i ! i a : Ut ' Dit t f I ; ! 4 4 a punit nai ' < V U i I ' I / : K 1 •is suivant, S.S.Vie X tient piemier cons o jjre.V >n t« »i-, : ' O ^ U * t Ç : î S ' “ scillr i> du ^ h u-S èj».1 1 tirait) nui-raiii vent i t.lllio 1- Jglir ou ‘ t1 ‘ * 1 1 O MJ Cl luivc.i m r «t» v « nrogi r il r « oud ui te i» ilitiqu a Ue eu -il : (,*(• i,uu< viorne r,t un lu ui- ux < {'lies il SU:' iOUlt t ; is depuis Iv it l).*«l iegme.mais moulu r at: cou SOlCll • s / US I } a - ' a r Hoi.u x, voulu en '• XClusive Ui ( .' I ¦ , M )l i MI' U Xtv du if j)I I UVt‘C WII pel) 1'iiiiiM cur, sans négliger compie i lit- dogmatique vl sociale., ru s ai: t usée prou station i : gland- acte- ; il ! ' t m i r ces devoirs n'est pas aux lois de la nature,j( c’est travailler aussi a l’a vantage du ; conçu et fermement guure humain.Qui pou mut, eu etiet, - ne pas sentir sou AC2om seulement obéir i •• -m « » (j n r 11 j»e .* « 11 re tome tentai i vu i t * l’approprier ; à des vu < lui marnes : terni t rvgut\ i ne c •il m j ! traire que ceux-ci en sortent, qndls apparaissent c mime l'exécution d'un des sem clairement arreté dès 1 oiigine.UTtl donc dans Vénérables Frères, tes premiers doiumeuts émanés du.fune saisie de Simi-Père que nous l’étudierons.Nos principales sources sont FFmcy clique E supremi apostolat us sur son avèue ment (1 octobre 1903), sa peut allocution consistoriale (!) novembre! ims contre les autres » • On constatera que le programme du ! j apc tegnanl vis-u-vis des st ciétés lui- j t manu.- a deux caractères bien marquis il ira j)pant5 : ta coniianca iné branlab'v dans la force du In vente ie-ligieuse, dans l’tllivueitv surnaturelle de son aflirmatiou i.“ Mais eu lin, crainte et ue tristesse à h,,,., I UUil, .1,1 US voir la plupart lies nommes, taudis pi'ou exalte par ailleurs et à juste titre les progrès de la civilisation, se dépremière chaîner ave • un tel acharnement les qu’on dirait un 11)03), et l’Encyclique Jucunda sam combat dr tous contre tous ?Sans pour le treizième centenaire du Pape doute, le désir de la paix est dans tous les saint Grégoire le Grand (12 mars 1901).Quiconque aura lu le texte intégral de de tous ces .documents, se rendra aisément ! sensé qui compte que nous n’en altérons aucune L)jeu ; car, chasser Dieu, c’est bannir ment la pensée en détachant les pas |,i justice ; et, la justice écartée, toute sages les plus significatifs ; et ce ne espérance de paix devient une chimère, sera pa-', non plus, forcer le sens de ces •< La paix est l'oeuvre de la justice”.— augustes paroles (pie de les souligner, Il en est, cl en grand nombre, Bous ne pour provoquer l’attention.I ignorons pas, gui, poussés par l'amour de la paix, c'est-à-dire de la tranquillité de l'ordre, s'associent d se groupent pour former ce qu'ils appel lait le parti de l'ordre.dictas ! vaines espérances, peines perdues ! De partis d'ordre capables de rétablir la tranquillité au milieu de la perturbation des choses, il n'g en a qu un: le parti de Dieu.C'est donc celai là qu il.nous faut promouvoir ; c'est à lui.qu'il nous faut amener le piusd'adhé cuts pos- puisque Dieu a jugé ses dessvius mystérieux, de Nous imposer lu charge de l’apostolat suprême, Nous la porterons, ( u nique- ment confiant dans le secours de son assistance.Autant qu’il dépendra de Nous, Nous sommes fermement résolu à faire converger tous Nos Nos pensées vers ce but : table et sacré le “ dépôt ” de ta foi et pourvoir nu salut éternel de tous ; dans ce dessein, Nous ne nous épargnerons aucun labeur, Nous ne reculerons devant aucune tribulation et l'acceptation simple, courageuse, hémique, do la lutte à laquelle l’Eglise ne se I k i soustraire.soins et (outa Or, au même point de vue, et c’est co que nous unions A montrer dans la le libéralisme catholique qui : conserver invio• cœurs et il n'est personne qui ne P appel le ses vœux.Mais cette paix, in-la cherche en dehors de 6ime depuis (i t nie uns, sous des formes nouvelles, s'est profondément iuiiltiô dans l’esprit des catholiques français, exerce parallèlement sur eux une double lu-il il eu ce contraire A ce programme : ou recule devant l’allii million de la vérité, et on ne veut pas de la lutte (2).) I ) • » J “ Nous sommes donc en droit de Nous étonner que tant de gens, poussés par celte passion des nouveautés qui est (e caractère de notre époque s'efforcait de conjecturer quelle pourra être / orientation de Notre l’ontificat.Comme s’il était besoin, à ce sujet, de se mettre l’esprit à la tor-tuio ! N'eet-ii pas évident que Nous ne voulons et ne pouvons suivre que la vu e tracée [tir nos prédécesseurs ?'/jod restaura• dans le Christ, Ici est, Nous l'avons dit, Notre [àa te ét la fane paye) S, ¦ i il « Un premier trait bien significatif, (1) Numéro du ln novembre./.?a,t*cu*lvie£ l empêchaient pour le ,, .,, 1V , moment de prendre 1 otleusive, mais espnls.Comment neutraliser 1 eQct des .,2 e,.re olclsKm Ulllt poisons distilles à jet coutiuu par les elle saurait faire sou devoir." ou affaibli par l’absorp lion d’alcool, transmet infailliblement descendants.Et un homme assimilation vite toute une nuée de sa faiblesse à ses Os faits, que vient de nous répéter le Dr Williams, sout connus de tous journalistes catholiques tomberont dessus à bras raccourcis dans des articles rent avoir une presse combative.Us sout des organes de parti, la plupart dangereux ; les bous sont rédigés A l’eau de rose.11 y aurait pourtant bien des sujets à traiter pour dissiper les ténèbres qu’épaississent continuelle meut les erreurs répandues sur notre société moderne.Un seul journal cou tinuellemeut sur la brèche ne suffirait les gouvernants.Ils encouragent cependant, surtout moment des élections, l’absorption eu masse de l’alcool.Toute l’année des licences pour le débit à Ilots de l’alcool sont octroyées [wr les autorités.Les marchands de poison se gardent bien de toucher à c’est à qui, du fabricant, du buvetier, de l’épicier, de l’hôtelier, des détail leurs de toutes sortes, noiera dans l’alcool toute une population.SVhtv au ' au profit de l’élément tous ces écrivains uiglo-sax.m et Ctilholi'j m s.qui au courant rvbtt nt « muets comme carpe.v a la quelque chose de syiuni • mntique qui ressemble accès d'anticléricalisme.leurs drogues, mais 11 i un peu a Pour cela ils peuvent compter sur grands quotidiens mauvais journaux, si ceux qui ont mission de nous défendre ont toujours peur de blesser l’ennemi quand celui- (1111 11 On Kni,J Le bulletin ojjieiel du Suint-Siège Puis l’ü.on cite l’article de la l’iritc tant déplu à certains vieux presque tous les qui, connaissant les ravages de l’alcool —puisque la Presse peut acheter aux autorités la violation du secret proies- ; * ci nous trappe sans miséricorde, ne tait pas la guerre avec des sur La canes ni avec des il curds.Le mal prend nt Li Se ' manie religieuse de Cambrai n’héiitent vas cependant, à cmnrn.!- ri, dit V Laion, un prêtre très en vue de la Nouvelle-Angle terre, qui connaît bien la mentalité des Les enfants de dix ansj Franco- Américains et celle des Qué volent leurs parents pour se payer le1 bec01*s et qui parait avoir assisté aux luxe d’une représeutatiou.Il vaquel.!^^": ^ WmuWduOa.que emps a ponce arrêtait au théâtre j reg.au{eg suivantes qui font voir coin uu enfant qui avait dérobé à son bien ou a tort de laisser partir un mou père pour aller au théâtre avec ses veinent dont on ne connaît pas le but petits amis.Ou donne à Montréal la !et combien surtout il est difficile de l’enrayer, une fois le danger connu : M f A .i A A* mmee Un instant, j'ai cru allait nous expliquer que le lu supposer, la «iis manque jamais à eu ch vie Berlitz, un 1 kmiiuus tête de cette vis e délétère V .eu censer-Ceci Mais il ne faut ' bout de réclame.paiition do certaine ‘ lettre d invita" ]‘^ris (pii, au lieu de proposer ___j ’ prétend uement clavigrapliite f • a.renn-liiiare it i’v (le flatuir .sur I» ti(J , fait reconnu.pul njj pression de !’ ruction d'uue statue à ce génial pe gogue, tlécei 11Ù2ont une médaille d’or j i l’entiepi ise de Berlitz de 1 un coup is sans lin en , Pii V riu 1 j : ~ »• t • Vz ! pa?, d’un autre côté sépare les uns des autres et «pie, surtout, ils vivent sur un pied d'hostilité.nécou naître étrangement jamais étudié.l’esprit du christianisme qui est avant C'est le cas de la plupart des anciens ^u* un esprit de concorde et de cha- La paix et l’harmonie doivent régner dans l’Eglise du Christ.'ill* ^ I armons une société, f » i direction de îlllMldlt Ut qu un mur les par lu Comité buplu.x, et reproduire lu discours que :» s M j »u valais rent environ >ô,U0U pour vire dfinit soi h miéquemein par leurs quati »• *lc légués, dont trois m parti bus.Mais non, l'intervention de la *‘S ji- pour la PreSM, qu’un truc de transition, la “ transition l'âme ; euliu la grâce de la prière au I Paiement u 1 ordre du jour.nom du Christ, gage assuié de la pro I rait-on estimé plus important de dé » * # » * % i e v et eu *•*'•*.• • • • • • • • — — - » A J V U4W 1 4 A • n • V • M.Jules Fournier s’est initié â A u l’apostolat du journalisme dans le ce: nacle du Canada (je ne lui un crime, je lo félicite eu assez de fierté et de bon On a raconté que, le jour où Pie X iut ou pape, lof'1 U(- le cardinal c.i Section eéleste.I tnolir chaque dimanche quelques bous- du siège du nouveau pontife, pour lui .souvenir de toutes ces choses, | hommes ou faiseurs politiciens que de demander quel nom il choisissait eu ' éneiaoles frères, succédant à Pierre, l’élu du conclave "^rveHieUzement.répondit : Eu souvenir des papes qui depuis uu siècle, ont lutté avec cou rage et souffert avec patience pour la défense de l’Eglise, je me nommerai Pie.Les pages qu'on vient de lire sont j • i en fais pas même d’avoir sens pour que le pu découvrir toute la pensée et l’ultime dessein de son direct Nous réconforte haut de murs du V.too.'îTra.riJ ''’""Z '""T,!' t "'T'""' S0Ut PuUi= " » ' parcoureut le moude, Nous m pouvous eu ,r“" Je Um lc"r cl,emm’ >1"' .Nous défeudre d’une crainte semblable concrètement parlant, pour notre \ à celle de Grégoire, et peut-être est-elle j viuce, nous mèneront aux cornplica-plus grande, tant s’attaquer à des idées qu’on avoue ne sortir de cette galère) ; mieux eur appert que M.Langlois moins réticent â lu salle de rédacti .de sun journal qu’au parlement défi iébec.Conséquemment M.F : « tro- car u est ___ __ ____ e v s'accumulent les] lions les plus graves et aux pires admirable commentaire de cette tempêtes qui Nous assaillent, tant sont nombreuses les phalanges -1 qui Nous pressent, tant - .aussi Nous sommes dépourvu de tout ' 5aSer *a Nous théorique, désastres ?Je dis concritancnt, pour * j noire province, car je ne veux pas envi question au point de vue un ourmer ne peut se méprendre sur les intentions du notre émuucioateur.S’il v aguerries paro.e.Ce qui suit en fera ressortir une SSSSsfe Fr.r» ^1- - .__.fester avec une admirable simplicité, “ _ ! flue (les coups d épmgle pour ceux qui devant l’Eglise universelle, l'attrait | .“\url (^ecette foi, inébranlablement la défendent bravement.E spécial et l'intime harmonie de dis pu- établi sur cette pierre, Nous einbras-sitious qui le portait à exalter ce ~0ll= (*u ^gard de Notre âme, et les grand pontife.Le premier mot mo ue bordes obligations de cette sainte pn et le titre de l’eucyclique les laissent | mau*-c et tout à la lois les forces divi-percer : jucunda sane." C’est vraiment ; liemÇut répandues daus No pour Nous, vénérables frères, un agio i paisiblement Nous attendous ble anniversaire que celui de cet lalien^ *es vo'x (^e homme illustre et incomparable, le Pontife Grégoire, premier du nom.” Mais qu’on relise cette page, dont chaque mot, à l’insu de celui qui parle, marque un rapprochement eu tre l'invincible pape du moyen âge et celui du XXe siècle, et reporte nota pensée de l’un sur l’autre : i des ennemis Cït '.v rieusement opposé, qu’il se mette < ment à la traverse.Qu’au lieu de refaire candidemeut le prétendue injustice commise juge Martineau partisan avéré de l’en- cela mènerait trop loin et que ! article.vengeur d’une envers le Loin de soutenir, même mollement ce Siège sa façon de penser en ces matières, le geignement gratuit et obligatoire ainsi que de u bibliothèque publique prétexte que celui-ci accomplit uu acte de SOU; tpourquoi ?\ i Parce que ceux-ci n’ont pas une atti ,3 tude aussi bénévole que lui eu vers lis étranger adversaires.Vraiment c’est un jour courage complètement à lu question scolaire de la pauvre] province de Québec et justes observations conséquemment qu’appelait tout naturellement sa nomination au fct comme motif et Le le comme tactique que se de combat.Tirer sur ses camarades ceux qui proclament à grand bruit que T Eg ise eu tholique a fait son temps, que ses doctrines se sont écroulées qu’elle eu sera conformer aux données d i et d’une civilisation sans Dieu, ou bien a se retirer de la société des bomi i attendant, est-il de Notre devoir de rappeler à tous, grands et petits tint Pontife 1 la nécessité absolue où nous ; de parler b m r à celte Eglise 1 4 aux s cœurs d’armée—ou d’idées — sous prétexte Conseil de 1 instruction publique; qu’au lieu de taire mousser ses adversaires et de diminuer ses quu ceux-ci 6 avancent trop et ne concèdent pas assez à l’adversaire I un article qui n’a c’est jamais fait parue partisans, M.Fournier renient et intelligemment la Qu’il dise à ses lecteurs que M.Langlois trompe le public, en voulant !.ii;e croire que seul, lui il ses a iep;- s, lie plurent le sort lait à nos mai tics et maîtresses, comme si les sana retour réduite bientôt à se Itièlit lidvg bataille.i d’aucun co le militaire.une science Bien plus, nous fie ces | bibiiulhè quand il s’est agi parmi question , comme do la pic publique, par exemp j tout dernièrement, le NiUiomilide, nts i Iv IV » ! as tomme autrefois le ni le j Grégoire, | sommes de recouîi 11 Sans doute, nous n’iguoron-ce que l’humilité du Pontife lui : notre salut éh rnel duire à terme ses entreprises, et i’ • 2 JANVIER 1V09 LA VÉliJTÉ 197 SAMEDI de salaire ù sea instituteurs totigé entre autres choses tt une édition et institutrices : (cela, voyez-vous, eût | de luxe de Marie Calumet.Si tel a été article fort curieux de la Revue prati• peut-être indisposé l’électoral contre son songe il lui u déjà fallu dire avec que d’apologétique sur la philosophie de lui.Et il ne faut pas compromettre 1er ,1a pauvrette de La fontaine “ ad it u Kant.La Critique du Libéralisme rap-1 Un lecteur nous demande notre opi- élections.) ! vcau' vacbe* cocllou» couv6e ! ” Mie ces paroles de Pie X : “ Le Kan-; uion au sujet du Journal de Françoise Que M.Fournier et M.Aseeliu, qui - En terminant, un conseil à M.l»i- tisme est l’hérésie moderne ” ; et elle qui, sans doute par distraction, a été connaissent si bien les dessous de nos, rard, auteur, qu il se souvienne donc ajoute: “si le modernisme est la honoré d’un peu de réclame dans lMo souvent ! des déboires de leu M.Louis f réchette, grande hérésie contemporaine, Kant lion Sociale?i s'y ! un écrivain autrement plus haut juché M.et qui pour avoir déclaré la guerre à ministère j certain journaliste se ht descendre bien e: Puis notre confrère note d’abord Cette Revue féminine un maximum ont signalé s ministères, qui on l'incurie et les brigandages qui carrément à ou est le père La Critique du Libéralisme relève encore d’autres passages fort caracté- avons de temps à ristiques où la doctrine n’apparuit le parcourir.pas toujours aussi pure que le Selon nous, c’est une revue rédigée avec un certain ta’eut littéraire, mais à tendances libérales, par pratique d'apologétique est conséquent guère recommandable.assez prononcée, Cela d’ailleurs ne surprendra pas montré des sympathies au ceux qui n'ignorent pas que ta directrice du Journal de Françoise a été la il s’en est même trouvé collaboratrice de la Patrie de Beau- Nous ne lisons habituellement r .1.» /IA — I .c Journal de Françoise, cependant nous autre l’occasion de pratiquent, disent “ Vous voulez un Langlois : do l'Instruction publique V Ilaite lu L’éducation primaire est une chose trop lu soumettre aux lluc- follette de M.Girard pourrait peut-être vulgaire et mesquine amuser nos lecteurs et familiariser, l’auteur de Marie Calumet et de Fia' piteusement de son piédestal, Une petite incursion dans l’œuvre ¦ • i certes criblai.En somme,notre confrère établit que la Revue d’une teinte libérale qu’elle a modernisme et surtout pour des modernistes ; parmi ses collaborateurs, et pas des moindres, tel le fameux Tunnel.Tout cela est fort intéressant.précieuse pour tuutione d’une politique, pour l’engrener dans la trop souvent malpropre machine du gou vernement.Commencez par ad min is trer décemment ce qui relève naturel- ensuite rencc avec les droits de la critique.En attendant nous entendons bien défendre contre toute convoitise notre cuisse, ou mieux notre pain quotidien, unguibus cl rosiro.lenient de votre pouvoir ; l’Eglise et les parents verront ce qu’il convient de vous grand.On y lit trop souvent des poésies d’une mentalité maladive.Notons aussi eu passant des articles fort étranges sur la religion canadienne, sur le féminisme, sur la situation religieuse eu France où le sectaire Clemenceau nous apparaît auréolé.Nous serious les derniers à recommander la lecture d’une telle revue à nos lecteurs et à nos lectrices.octroyer de ieuis droits.” TEINTE LIBERALE Le Rational üite parlera-t-il ainsi ! «le ; car encore une fois Nous croyons cependant qu'il serait inutile d’insister davantage.U Soleil et lu 1-emc out fait damé- U'ailleura s’attaquer aux adversai rement déguster à leurs lecteurs un "* du lib6ralUme' c’esl déJà dol,IOT plat fort indigeste prépare par l'abbé nIlt 1111 1res grave* - x .- - i i /, ,• A l'avenir il ne faudrait donc pas préposé a la cuisine de la Revue prati• .1 ,, , .« ?.• i trop se tier aux certificats de haute 7ne a apologtti'iuc.L article en nues ' tioo avait un charme tout particulier, «thodox.e que doaa=nt,à 1 occasion, la Mgr l'ivre y étant ,.,is à parti.* le &,cil 1 ceux 1m combal' La Vérité du M novembre (Une leut les 6mïilll,i I>=ul à bon consultation) a établi la Milité des re-1droit =>»™_ommer la terreur des catho- proches adressés à Mgr Fèvre par i ““lX" l’abbé Guiraud.Inutile aujourd’hui d'v revenir ; d’ailleurs lus commentai- ! voudrais l'espérer franc parler habituel vu dont il devrait j’estime son maintes questions, Ses rédacteurs ont élargir le champ, du désintéressement et du patriotisme.doivent encore :\ eux-mômes d’être logiques.Ils ne le seraient pas, s’ils ne défendaient à outrance les opi-ils ont avoué, le 27 décembre, Ils se mous qu leur être communes avec vous.L’Uniformité des Livres Gl'.'Tavu Richaud.Nous dans la Crix : La question de l’uniformité des U; vres est revenue sur le tapis à une sé* I ance de la commission scolaire de Montréal, tenue le 23 décembre courant.4" Ali rl 1*1 Pi orra JL IVU V 111a i V un u.u .t .t C» z « » k r n 7 » FANTAISIE «J • » • • V» » * V A V A V •.•• • » • — * w 5 « %.» de la Revue pratique a apologétique lui donnent un goût encore plus désagréable ; les marmitons de la rue j -Saint-Jacques auraient gâté une uieil-j leure sauce.Mais quel est donc l’esprit de cette revue française qui publie ainsi un article jugé digne d’être reproduit dans des feuilles de la catégorie de la j 11‘rase et du Soleil ?Le Nationaliste a publié samdi der: mer un long article, une tentative de j défense vel élu du Conseil de l’Instruction publique.Nous avons parcouru l’article du Nationaliste qu’hier seulement, alors que l’espace nous manquait pour pouvoir dire longuement ce que nous eu Vue dépêche de Montréal annonçait Girard, l’auteur de Mires Gustave Lamothe, D -R.Mur-de M.P.li.Martineau, le non- phy et Aimé Geoti'riou, consultés par la commission, ne s’accordent pas sur la portée des termes “ écoles sous con-tiôle ” du paragraphe 3e de l’article 2lue du code scolaire.lundi que M.R.Marie Caluinit avait intenté à la Vérité poursuite de ÿü.OOO, pour libelle une diffamatoire.Les amis que cette dépêche ; quüler peuvent se rassurer de la Vérité n’est pas encore en danger.1 Eu eiïet, M.Girard n’a jusqu’à aujour-l d’hui, jeudi, manifesté son intention de nous poursuivre que par des entrefilets dans les journaux ; aucune action n’a encore été prise.De plus, et c’est ce qui évidemment cause des en nuis à M.Girard, l’article de la I érité du 21 novembre qu’on veut incriminer ne peut pas raisonnablement, ni légalement être interprété comme une diffamation ; nous n’avons pas dépassé notre droit de critique.Voilà ce qui soulage notre conscience et sauve notre bourse.i pu iule trésor I Les deux premiers disent, avec raison, que les écoles subventionnées parla commission scolaire ne sont pas par ce fait sous la gouverne de celle-ci.Ils etupressons-nous de re.ajoutent que le cas particulier dont il s’agit ici, est régi par les conventions des parties et qu’une opinion ne saurait être donnée dans chaque cas ms que la teneur des contrats iuter- Trois revues très importantes, les Ktudcs, l'Ami du Clergé et la Critique du Libéralisme nous apprennent ce pensions.Cependant, les cajoleries de l’écrivain ua-dissimulent une tacti- pousser qu’il faut penser de la Revue pratique tionalLte ; elles d'apologétique qui, par ses écrits aussi étranges que ceux de la Revue du : Clergé français (ue pas cou fou Ire avec ' l’excellente revue VAmi.du Clergé) au sujet du modernisme, a inspiré certaines craintes •irectse i pleine de perfidie à noire endroit.que Ainsi nous n’avons jamais pris sur venus ait été connue ci Cl nous, connue le laisse entendre le Xa• lionalislc, de damner (agent pas nos L’autre est de l’opinion contraire, c’est-à-dire de celle de Mtre S.Beau-diu,exprimée dans un mémoire adressé il y a quelques jours à la commission scolaire.ceux qui ne par idées eu matière d’édu- cation.A propos de l’uiïaire moderniste; Quand nous écrivons que la nomi-lierzog-Oup»in-Lenain-1 urmel,parlant 1Jfl^on je m, Martineau est selon nous de l’attitude de ces doux revues à ten- Celle-ci décide alors de s'eu rapporter au tribunal qui doit juger le mé-malheuieuse, nous nous basons non | rite de la requête du notaire Saint- incident quelconque de la Denis, et elle nomme pour la représenter dans cette cause Md res Lamothe et Aimé Geoffriou.Y Ami du Clergé écrit : dances libérales pas sur un carrière sur un discours d’un tou insolite, mais publique de M.Martineau, ni Cette menace de M.Girard do nous réclamer $5,000 doit être considérée fantaisie d’écrivains en “ C'est eu tout cas, une justice à rendre à qu’elle a, ce qu’elle voulait dire, ce qu’elle pensait.Ce qu’elle pensait, elle avait tort, sans doute, de le penser ; mais «lu moins elle le disait, sans détours et sans hésitation.Avec elle, on savait à quoi s'en tenir.Et c'est pourquoi nous avons toujours préféré son attitude à celle «L la Hume pratique d’apoloffli-(que.” lu Revue du Clergé français Cl général, dit franchement ; bien sur l’sniemble de ses déclarations fer| lloll8 et cela depuis ISS-, u est-ce païjustfcs redoutons les tendances trop libérales Que M.Martineau ait prononcé eu ,}u tjernier 1905 un discours que la Vérité aurait i Autant nous avons confiance dans la comme une quête de publicité.D’ailleurs il n'est pas dans nos habitudes du faire usage d’un baume aussi dispendieux pour guérir les égm tiguures, mêmes profondes, que nous faisons à des adversaires ; c’est le fer Mais attendons la lin.même applaudi, cola n’est pas une rai- fai re perdre de vue tous son pour nous autres agissements.Dans nos articles nous avons simple- nous parais; la conduite du non- Bonne et heureuse année lecteurs ! tous nos do notre plume que toujours nous mettons dans lu plaie ; c’est moins coù toux ut plus salutaire.Malgré tout (.0 qu’ont pu dire certains confrères au sujet de notre manque complet de charité une pensée charitable pour M.Viiiavd qui aurait forme le noir projet de nous ruiner impitoyablement : nous espérons bien que M.(iirun.1 escomptant nos cinq mille dollars n’aura pas fait le lève dure de Verrelte, lu laitière de la fable, qu’il n’a pas par exemple nient signalé tout ce qui Dans une autre occasion, à propos-sait étrange dans .des sympathies manifestées par des j venu conseiller ; nous net-ions pas tenu écrivains catholiques à l’égard dis mo- j de mentionner tous lis beaux ge^te-dentistes, Y Ami du Clergé s’adressant, à que ce monsieur peut avoir è la Revue pratique d'apologétique lui di dit.“ qu’il y a dis impartialités qui rappellent terriblement la chauve-souris de La Fontaine ”.A son tour la Critique du Libéra• Usine so demande co qu’il faut penser do la Revue pratique d'apologétique ?>’est embarqué le 31 do- M.Orner llêmnx cembre pour revenir au Canada.La roi de nos -Bel in-Sv > de pages, nettement imprime.L exemplaire, vis par la poste.Eu nombre, réduction spéciale pour les séminaires et les collèges : §25 le cent, §12.50 les 50, 80.25 les 25 exemplaires.§3.00 la douaaiuo.Port aux frais de l’acheteur.a sou cus- nuus avons Tous ceux qui ont lu ht Ligue de /’Enseignement, histoire d'une conspira lion maçonnique à Montréal par Henri Bernard jugeront avec nous que lu mutation do M.Martineau n’est pu: des plus heureuses.sail no- LA VÉRITÉ lt>s -'a.— 1 1 n’avaient pu achever sur place, lu ;ÿ.moignaieut A l’égard du nos !•' Canadiens les sentiments ! leur avons connus envers le et du Transv.ul.lord Da rhum pouvait dite core : “ Les Krimcu-Cduniie: Le Miracle Canadien La cause de la béatification Ce réquisitoire du promoteur de la foi avait fortement impressionné Us juges lie la congrégation des Kites, le s consulte u rs étaient arrêtés devant ce s objections ; la cause risquait de ne plus avancer.C'est en cet état que le cardinal Fer rata eu recueillit la poneuce, après la mort du cardinal Varocchi.Avec l’a Jour et révouemeut qe'ou lui cm lui touche à la France, le' carumai Ferrata mit au servit de c-.tic cause si française son t 11 toute son activité.Avec le* postalateur, le K F.lierai et l’avocat, Mgr Martini, il reprit 1' .tade du dossier.Les défi liseurs de .Jeanne pouvait: î t opposer aux accusations les nates : I rm ico.(luo noug DK ,1 IvVNNK D’AKC -î paysans M.Maurice Barrés, de l’Académie | de I’0 ran go lin 1SÔ7 Française, le partisan de l’énergie, vient de pul> ier dans le Uaulois un article très sympatlii jue int< rvs'ints deuils suivants sujet de 1 i cause de J vanne d Are : i pas un peuple, cm il< ; témture.” ( ,% «% OU .une lit.e, pourvue ne tou- t ~ av.iiu utiquav.t k s iniracit5 aUriPut s .Ilaune d’A ve c'vt son procès de béatiti \s- La lecture nu décrit au uoui du Lape à Vinteroe^sion virtue lk un ut lion.à i ¦ * .< > k* O A • ".Ml t î .11 f « 4 • 4 V • 4 à • il 4 4 v % * es j v.O travail x sont pins.ih’vinvtit esprit vinz nous.Avant de renro luire «Se- • | * # • » y i extraits de sou article nous tenons il vv*i unionc foire les réserves nêo Maires au sujet üe lonie :, Shi1,ipt^ F'"'1 do « , fûisumble les tradition* s m œuvre littéraire.\ oici comment ! recuei„ieg daU8 aon M.l’abbé Baliivvm apprécie dans son lus3lî (!e la bouche des livre liomms à lire ti uom vis à pros- j qui a c• ôr les écrits de \L Barré- : ¦ > * de uiguay ongiuts du ia , •it ilf'i t r ;; l.pent u* •‘l?pr a avail Avant la béatification proprement dite, il n’y aura plue que la dernière phase du procès, qu'on appelle Pc Tuio.La congrégation des Kites examinera eu deux réunions la question couses : Peut-on ponses sut rreté — an de i:¦! ju’il eufitiJC- ft • vieil!» ( i 1 ‘l J u- gt‘119 uent encore connu le temps ou I la France était maîtresse iïvl>.I Lajoie, petit-fils d'un sergent qui Sou œuvre, comme celle de nom eu lu bu hreux écrivain?contemporain*, otl'reiconté 1 es luttut‘r;** faisait lire eu sa v ré?en ce le décret par l’insuccès même de la tentative : v .n .j * f, / eX M u orgnei a tauctiOQoanl k Wd« cot»liU«m« Jemme ne .'était pas préceitée sans LA» ces Po.kvms, Kr« , nier d nue partmle ftauçat.-e.cardinaux de la congregation des Rites, espoir et sans prudence, mais elle ! * / irrea, 110,1 * a un .>L lluU5-m vines, n uvotiMiotv ;.h le l’héroïtité des vertus chrétiennes!s’était aidée de moyens qui, malheu | \U‘L! ua -lt0 C t emi, sur 11 * ' ' droit d être fiers que nos coions .pratiquées par Jeanne d’Arc.j reusetneut, se trouvèrent trop courts et j’.1' î,,f''9*v'rei}~' re.userent « e !) -rivr ] aiLeurs^ si loin de la inère-natr r* Le procès sur les miracles u’a doucjse rompirent.|iïlZ défendu Jure qu un peu plus de quatre .m?.La L e moue pour la scène du cimet.e-re ! cbaa3ons de ja vieille France; les curés,| civilisation leur congrégation des Rites exige toujours , de üamt-Uuen.La rétractation qu ou prêchent leurs ouailles, leur et la nôtre * au motus eut interval,, pour unie! trouve dans les actes de kooe» est loo* il, résout fa.i daus uuvil ^ y,,,,.,;, examen.La rapidité avec laquelle; gue d une page et demie ; et elle pre- .de uotre Ouest ou de la liasse- , , 1 8 du ,Uuala axaient s’obtient le décret rend hommage au sente des passages contradictoires.Au \” i.Kt nourt-mt (>.' * i l'or.mstitn- pu se rit de ' ; .1 le bailleurs eu somme autant- t i y avec toute leur énergie, l’immoralité ou n’eu serait pas arrive; Il nous est d’avis qu’au lieu de ten-à faire du journal un medium \ chacun.dre i • il.Préférence donnée aux ache K .1 vr.11 “ C’est poutuuoi il convient nue * * 1 nous nous frappions lu poitrine et que ., .««, disions : Mou Dieu, „}•« pitié .le ,le ««Ni"11 !ecou6r *« l«>8 llto g™"*! nous, pauvres pécheurs ! j annonceurs pour eu revenir au genre) Que tous donc reconnaissent la | ^ piesse adopte notamment en L rance gravité * (’ «, valeur de rédactio s vi , 011 : L.Arm i 1 .(4 * .sa CATHOLIQUE D ACTION fil • ! i il )si (t; J.'u'., Ci |,»1.embre.du * ; v; » « i j lu moins i « 0 U » 1 *1 t 4 ; sou nuira ro ut L ' î.ii* - i i r î u G II J • > fi 11 i , n.î i i x »\ .'- « «i » iii*- AO / % l% #» 4 < X t * 1 |W 1 M.iaube i i « * » i.i * /1 i>.:i me contre te libéralisme iti que, r »:l ont par L î nie tout s; v vient (le n ;s m river mtit> î no bie iéluii i tir : 11 s or?« r * v i «i; *• î î nuque meut < u» i Le momie fûtes et (je 4 4 dans tout le : bru va t 11 » tapage t munir soi; rcügie » pour de i ?pu < • • rpy • u tes a liait Et mi ses suffit à rien.i lJ V .1 -,! vide ; il n 0.1S ce P4- en quote de q Air ons ; o le jouri crochus du mercantilism»?.lb91 L'unilé./*ar la post i.La douzaine .Par î ’ , '/•/< 3G rt" dv pi is.Les 50 ex.,.L » cent.i |i r,;;.uvre coeur humain est tu;r ;r-i ou de quoi lui Dieu seul .suffit ! Dieu suffit à .(endrc ¦.Dieu suffit à notre f.; ; Dieu s u flit à notre Fêté, Dieu su 1 I notre ambition.0.1 cia! (1).Tous U • • •• • » • • • r* vent, dit-elle, que le t *.i » iJ -.t « • 1 50 1 .u t tes 1 rtn l.o ¦ i « t , .au a/ij * UC ne se trouve i ra * : hérésies et de toutes les erreur- de notre société ; les modernist;.s ne -ont que des libéraux : ne pouvant se plier à la règle inflexible de l’Eglise, ns cherchent un système plus large, ou libéral, en religion, eu politique, en | sociologie.Modernistes et libéraux, c’est tout un.Ii était donc nécessaire qu’une revue, comme celle de M, Bar- défait de nouveau M.Leblanc par une hier, qui remonte jusqu’aux causes majorité de plus de cent voix ; dans premières et ultimes des choses, nous chateau montrât le lien qui existe entre les deux systèmes.“ La Revue de M.Barbier est destinée à être eu France ce que sont nos Harmonies de la Loi eu Italie, l’objet de la haine de tous les adversaires du bien et de tous les ennemis de la vérité.•: ; i ¦'•OU Slectioüs partielles 910 00 Voii't co qua ilâmontre, avec nue éloquence pénétrante, cette brocluiiv le 72 pages, qui nous Frai fi de poil en sus Les élections partielles ,1e lun ii ont ! été favorables au gouvernement pro viucial.Dans Laval, M.Levesque a I le Rome.fl «••• 1 t vzx i 14 1 1 1 > V < I ( A PJi O P AG Eli Prix .Par la poste 0.10 on Exposition | complète de la Doctrine Chrétienne, guav, M.11 Mercier a défait ! par le Très Révérend D.D.James M.Desrosiers, candidat conservateur Gibbons, cardinal-archevêque dp Bal-qui avait l’appui de M.Bourassn, par timoré.—L’unité 0.30.Par la poste .40.près de cent voix ; dans Québec-Cou- ^e‘ 411 PaSES- un aussi Ire M.Leclerc, minislériel, a cléfmt r,a r i d°lC,‘7a1 °“Vr“g'' •>*«*•"““ el,dc Lbo voix u.Laviguenr, liberal in do- frais de port compris, à 40 cts l'unité, cola serait inexplicable et cela no se n battu M.serait pas réalisé sans le fervent esprit de propagande d’un bout négociant de Montréal, véritable catholique d’action que le génie des affaires ne rend pas étranger à l’apostolat des œuvres, et en j particulier n celui qui est le plus important après les fondions du sacerdoce, l’apostolat des bous livres.La VOI DK N OS VKIiES .Il A propos de blasphèmes Etude de quelques locutions françaises piéteuduemeut blasphématoires.Par le P.L.Maxis K, c.ss.r.Prix.Par la poste 0.25 pendant ; dans la division Sainte-Aune de Montréal, M.Walsh | O'Camiell par 130 voix.• Mais cette haine est la meilleure marque de la valeur et de l’opportunité de l’œuvre de notre très cher collègue qui ue manque pas parmi nous (l’ami; et d’admirateurs.— (De la Semaine \ religieuse de Cambrai.) t .28 LA PRO PAG A N D E DU L1YR K I ' ' Des dépêches nous »nt annoncé que la Sicile et la Calabre venaient d’etre dévastées par une terrible secousse sismique, suivie d’un raz de marée.Dans l'espace secondes, plus de 100,000 personnes ont été annihilées.Messine, Reggio, Sila, Catanc et plusieurs autres petites truites.« Bureaux " La Vérité ” Québec.Pli.-G.llémouil, L'U.X./.B.d'A.Edifice Unity (l) Jai critique du UbiralUm* e*tigi* «./, po-litiquf, et jovial, graissant le 1er et le 1 b de chaque mois.J'rix de 1*abonnement : U i r.Editeurs : Desclée, De Brouwer et Ci*, il.rue du Metz, à Lille.de 32 Li Foi de nos Pires est un livre non seulement utile, mais que Run pourrait dire nécessaire.C’est le complément le mieux autorisé, fait par un illustre archevêque devenu Cardinal de Ui Woonsocket.villes ont été dé- ( c serait un des plus grands désastres des temps modernes.
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