La Vérité, 1 juillet 1907, samedi 13 juillet 1907
f ^ ' ' iMtdll (iUL» h'uuy j van J^ttv IfJOs - rue st .1 NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 13 JUILLET 1907 27omoANNEE AlluNNEMI^TS No.1 AVIS IjA V i'-X V, 1 5 (amid*1 (( N As) • • flab I ni* ( I 1 Turn: demande deCHANGEMENT D’ADKEShE DOIT ÊTUK ACCOM I’AUN i.K DE l’ancienne ADKKSSE It'S h | foviiil |nmr instituteurs, •t 1rs mem Prix vtuilnitts, 1 |t j iuMitiitrin s i l»rcs de l A.C -Cuva /" (IA an)./->(/.- in is ( l> \N) • Vn fl .v-y en 11EVUE IIEBIX) MX ! >A « R!: Fondée par J.-P.Tardivel, le // juillet 1HH1 “ VEH1TAS LIBERA BIT VOS — LA VÊIllTL Bureaux : Chemin Sainte-Foy pria Qui bec.S 1.00 .i?l jr.( (*nioti postale.) .f.13.50 VOUS RENDRA LIBRES)} TELETHONK I !12 *rsjroBM*i PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant S O M M A / /»* E OMER HÉROUX, Rédacteur ruig lu poison de l’irréligion et de la dé “ moralisation qui devait préparer les générations révolutionnaires de 17SU I ih ,ie P^re de famille qui ne regarde le seul fabrics leur et fournisseur, votre livre comme le meuble le plus livres doivent nécessaire de Ces 11 par eux-mêmes, constr- uire de l’tmifornute de# livres.ht kl 11 K KOI x L< l vgi *.SCO i maison ci il servira j tuer à eux seuls renseignement, de fons ceux 7U2 8e mélwouf layon à réduire les instituteurs au seul C' ci ! u:tVUHV> vu'lU' ' • t de 1793 de layon à favoriser la conspiration des Loges.lv.A rouet dit Voltaire, et les autres KF.-.Philosophes du temps for- fait M.Henri Hello, dans V " de règle “ d'enseigner.” Voici ?* 0.11.nation juivi 1 M.vi.-t rature \|.\a H1 Ia'JVaI S.h rôle de lecteurs, de répétiteurs, de perdes extraits de l'analyse que roquets.Ces livres uniformes de l’Ecoie et J imtiee muvoimhjues l y u II !.:< îv1- dt Champlain — Erratum | , s - iv "tvcv* .t d.iltië lixv>.• ( h! Kl: H Klioc \ lewirs vn matière d'édm atiun* I i • \ I et vmiehisuins ) ouvrage d’Etat j A I’.Ecole de la (jraude Loyc d’Au* qu»* j ai cité, pp, 50 a 53) de ce pre* gîeterre à laquelle le F.% A rouet était doivent être les instruments uniformes aussi de l’Education civile.' Dr vt | « U mi* i programme dressé en France, par avaient élaboré ion- les Loges,pour déchristianiser la France | être neutres, eu apparence, c’est-à-dire ' i soumettre au joug maçonnique :i étrangers à toute Religion, surtout à Lk monopole de l’enseigne-' la Religion chrétienne.ou nationale.Nécessairement ils doivent (h iiicipr \ :iilit SFptK'iuc aiirv-v allilié, dès 1720 K U gurdv < ht »H itor \ la ipivstion scalaire du N guement eu plan en Loge.et V pde mvsur* * [ \ \\ i:t* sur N 'ni-Ouest.Lu F.\ de lu Chalotais, procureur! général du Parlement de Rennes, fut “ chargé par ses Fiw do donner à ee 11 ;-n nd la charge complète de i’édu- ces plan maçonnique une forme profane, “ cation de tous et euIa sur lu demande même du F.% “ 1 Tout au plus, Ili le l'.\ de la Chalotais admettait-il dans i i •* .NT APPARTIENT L 1LTAT.A .Omi.k Il utm x .< ).m eu !h:i:ut \ iinnij I ' .UiU" Vh- m > Irai'.r uses.lii.svùrv.r •|»M livres d’Etat “ une religion rôles enfants depuis G: duite au pur déisme ”, c’est-à-dire, que i ans jusqu’à 17 ou 18 ans.C’est n’osant pas encore jeter complètement sous- le masque, il inventait une espèce de Etat sera franc-maçon, j Religion neutre temporaire, provisoire, mené par la l'rauc ! dont le déisme serait tout ce que i on ;î 411 VU l.Viv } : itf'tuîion .I n mkmuiik m t.A.< ’ J ( '.fête l'r mc-Américains )U A rouet (lotît on connaît lu célèbre lettre du 11 décembre 1701 au F \ Darn i lavi 1 le : “ La Religion chrétienne “ est une religion infime ; une hydre “ abominable, un monstre, qu’il faut M que cent mains invisibles percent.“ (celles des FF/.MM/.) Ecrasons, Ecrasez l'infâme ! " Ce plan fut rédigé et imprimé en 1703 sou3 lu titre : Essai d'Education i» e premier priucipe.Il est “ entendu que V ou inspiré, 11 iiîüyOunerie.A1 '1 V i l.i Chez les £:t I is>.int : (Li uue>tion ouvrière .Vn ! tu tvinoigimgv .l*n hommage .No> • nnaires : Un démenti .Pour h n !a:.guv ; Singulière ment alité ; t.Tivêi lijisv: li-juru - I'elites notes.1.- •; dation catholique tie la Jeiinv.-»- • see# % t 1’ voudrait, excepté le Dieu du Christianisme, excepté Jésus-Christ, et dont 1 morale civile enseignée exclusivement par l’Etat laïque, serait tout ce que “ -a Chalotais, exige manifestement (!) l’on voudrait, excepté la morale chré-" une éducation civile.Si ou ne accula- tienne, la morale des Dix Commande meuts de Dieu, la morale du catéchisme catholique, la morale de VE vaugile ! L’ Uniform'd des livres sco- Cet enseignement sera partout exclusivement confié à des laïques.Le bieu de la société, dit le F.\ de < t O a t* t.11.LE PIEGE SCOLAIRES " i-i.'ti pas lu nôtre, nous vivrons éter-11 Bellement sous l’esclavage du pédan-“ time.” Ce dernier mot dans le NATIONALE (sic) ou plan d'études pour la jeunesse déposé au greffe du Parlement de Bretagne par Mcssire (et K.-.N.B.) Louis René de Caradeuc de la Chalotais, procureur général du Roi (Louis XV)." Le Iv.de la Chuintais était membre i de la Loge les Neuf Sœurs de Paris ! dont faisaient aussi partie les d’Holbach, Helvétius, Diderot, d’A• I lembert, Voltaire, etc.Cette loge en; 177S, célébra d’une façon anolhéotique l’entrée solennelle du F.\ A rouet en naît lui remettant le tablier du F.\ Helve tiiis.La même année le F.-.Voltaire Ï»K L Uniformité des Livres 44 langage des ** philosophes " ir.ayons “ d’alors signifie la doctrine et la morale chrétiennes .Le réformateur 41 admet un aumônier ou chapelain 44 dans chaque collège (pour servir “ d’enseigne et de (rompe l’œil, N.B.) 44 mais il n’enseignera qu'à l’église.” Qu’enseignera • t • il, puisque d’après l'auteur de l'Essai d'éducation natio-44 l'enseignement de la morale “ appartient à l'Etat.” “Cette morale “ civile, dit il, précède toutes les lois 44 divines et humaines.” Le subtil laites implique cette sécularisation au nom du 44 bien de la société u et des droits de l’Etat sur i 'éducation nationale.M ¦ tear le directeur de la Vérité, aviez bien raison de signaler d?.- votre numéro du 25 mai dernier le piège que ten 1 M ( 1 Langlois, député de Saint-Louis, directeur du journal le Canada.I/uniformité des livres scolaires a été eu vîiut un truc maçonnique dans plusieurs pays, en France particulière- Y n* L'Enseignement des dogmes et de la morale du christianisme doit être éliminé de ces livres scolaires uni for- FF.-.mes, édités par l’Etat et rédigés pour l’Etat, par des “ philosophes ” — l’a veu est flagrant — c’est-à-dire par des FF.-.été v:, effet un truc maçonnique dans plusieurs pays, ment.L' 1 11 i for mi lé des livres scolaires est un des X\ IIle siècle “ philosophes ” en Loge, parce que, disait le F.\ de la Chalotais, la Religion révélée, le Christianisme, le -.M.-.ajoute : “ Il taut réduire toute Catéchisme de la doctrine chrétienne, même Loge des, " la religion à un pur déisme ” C'était le système propagé dès lois France tout d’abord par la Grande d’Angleterre, dont le déisme se mourait de la façon que l’on sa Lorsque le noviciat des Jésuites à l’a ; ! rir fut confisqué Neuf Sa urs s’y établit et c'est là qu’eut ère e’est-à- Leu le second apothéose maçonnique eu l’Ecole.Lu F.-.Voltaire après sa mort horrible.Loge L’autre partie du noviciat, attenant à confondait du reste avec le panthéisme levin t une maison de dé et finalement avec l'athéisme, comme 1 f i ».moyens que les Loges, dès le nice, ont mis en ' l’Evangile, tout cela constitue des '• controverses futiles ” et des “ bagatelles sacrées (sic).11 faut, ajoutait le F.-, de la Chaletais, “ en dégager la Religion ” Tel est donc le fond de l’idée Fri • • • i l* en œuvre pour arriver à leurs fins : imposer la dire la “décatholicisation” de M.U.neutralité mensonge Langlois doit savoir cela parfui* puisqu'il a fait tout au moins un stage en Loge.11 n'a donc aucun ni d’originalité en faisant dans le Canada une propagande hypocritement habile en faveur de cette “ réforme ” que le maçon nia-ffle anglais, d’accord en cola avec le la Loge, i bauche.(1) Le 3 novembre 1702 le F.’.Vol- tenieut maçonnique de l’Uniformité des livres scolaires que les Loges s’efforcent d’implanter dans tous les pays et même dans la province de Québec.Qu’on se rappelle ce qui est arrivé ailleurs : Ou a substitué à l’enseignement chrétien, sous prétexte d’uniformité et d’économie, sous prétexte d'éducation nationale et de “ progrès ”, l’enseignement neutre, maçonnique, mm chrétien, antichrétien, pas à pas, par étapes successives, par une suite de manœuvres hypocrites faisant entrer peu à peu dans l’Ecole par les livres uniformes l’esprit maçonnique, l’indifférence maçonnique, la neutralité maçonnique ; puis l’hostilité maçonnique et enfin l’antichristianisme.C’est à cela que tend nécessairement l’uniformité de- livres scolaires si chère aux " bons apôtres ” de VEmancipation ou du Grand Orient national du Rile canadien ! la Franc-maçonnerie de France le pro fesse et l’applique aujourd’hui : “L’in-filme ce n’est pas le cléricalisme, l'lufàme c’est Dieu ” a dit le F.*, de Lanessan, ministre de la Rép.\ fiv, (1881 ) Arrivons maintenant à l’uuitoriuité des livres scolaires : “ Il faudrait, ajoute le F.*, de la Chalotais.que Y Instruction, en toutes “ ces choses “ vres ; qu’on n'y laissât presque rien “ a ajouter au maître et qu’il n’eut pour “ ainsi dire qu'à lire d à interroger.Ces histoires, ces recueils, mérite d'invention taire, écrivant au 1\\ de la Chalotais le féliciter de ses attaques contre pour les Jésuites, ajoutait : “ Vous donnerez, sans doute, un plan d'éducation tiré de vos excellents mémoires qui ont servi à détruire ceux qui donnaient une maçonuisme des Etats-Unis, cherche à établir dans le Canada entier et daus tout l’Empire anglais.Quand la Franc-Maçonnerie, fondée eu France (contre les Jésuites, N.13.) puis assez méchante éducation (i (sic) à notre jeunesse.' Avant d’imprimer sou it ion nationale le F.\ de la Chalotais manuscrit au F.% F VT FAITE DANS LES LD par la Grande Loge d’Angleterre en 1727, sons l’infâme Louis Xv> uvec l’aide de l’infâme Le Pompadour ™oiu3 urdtut de l’infâme F.-.Lit Voltaire, Essai d'Edu O raavquuc et le concours non fil parvenir son Voltaire qu’il pria de le revoir.La réponse du F.\ Voltaire est du 2S février 1703.“ LIVRES “ 1-0 U R ÊTRE UTILES DEVRAIENT ÊTRE ces A rouet j parvint t\ obtenir en 1764 ( u triste prédécesseur de Louis XVI.la destruction de 1 philosophes On v lit entre autres “ COMPOSÉS PAR DES “ Voilà l’idée maçonnique dans l’œuf.Il s’agit pour l'Etat, asservi â la Finuc maçonnerie, maître du mouc-de l’Education publique, maître Oévh ris- choses : u Compagnie do Jésus flln, avft*t si admirablement Dlsé l’eneoi ru mere ier de “Je ne puis trop vous " me donner un avant goût de et que \ la France.U n’v aura erga- guement dos classes diri-S^mles, les Loges avaient déjà préparé secrètement uient U; \ “ vous destine.7 poïc ,K- morale civile, sécularisât tout un plan QU-c qui, donné par leurs ad en- d'enseigne- (D Henri LlcVm.U-t : a n j 71/ SH t £Ut*.v tlv valeur.v.ês rér i :: dv Los vnfv.i;ts au Munit deniiu tile a, dans une 1.14; t .i .i 4» i ,* 4oy * » « « • q • aux ca i Î11 j • de t fut ’.t pay ?uu devoir qm tier it it que : que plus rimagi trop ealomniée cle as "FINE® ECOLES' U o» liUj n-vi^tvh com mettent Tv; J ur*." 1 j.i » ba v : M.« et 'LK HQ IP* 4 t mccssaires est u.j .• t• w c .: populaires, s’i ! qu’on ne tiv.itiv t une ingratitude urd'hui eut.Salivé.' At*., U » »» tî i lia ! plus pUcsioi irun i lVtlSOIiS ; :i I ki- it lulivh?tuent i L un; c-nvi’.x.• t loi ?| mutité ut rappeler i.ut et dont deux es ont été connue nouvelle et i \ .• V* auto ui i/ !u S uvcrain 1* '• ' ir.a lu livre de M.Lucien-1 ciui raconte l’entrée des llà'J uivitiie i « i oil- u tll lui ce î roi us un * 4 • 1 ! U‘e, après av< ir cxp .»*£ îeveudica-ci.s fondamentales ni i • il Le croirait-on " Le principal Maréchal, à Compton, ou veruviuent Lauiier, a éu du Manitoba.Voilà de s’a (.•quérir Juifd d ou trois mint* person.fcl 1 1 11 * Eglise cuth argument de M.|l: )ntre le gou-|lique eu It'S écoltS •1 fcOjpivtu lYz uknusv, leu Lorsque, le 17 avi le moins.nous 'f recoim.i ii RUCg on a; i\s avoir py its mints que nous le règlement Laurier-tout ivinainit dans cette quest-il coiikirmitv avec la justice, que Vvu y : >urvoie pleinement u droite Us câlin liques et à l'éducation units au Manitoba), c’est-à-dire «put don iiielte à couvert et tu u t té les principes immuables 11 s iv h- us avons touchés plus haut.•l ui ;'«u\ lKUT YISKli \I lleuri lJjurusîa tit à Mont- Otoyens Irui.çnis liici tie leur Î l\ reai I I • t l dans * p • * f 1 t ' , V .eu! le vUiurabk discours sur U = du Nord Outst.il vllleuru la Louis-l’lnlij out un.iu possibles par Ntt(.(d ! • 1 son ; 11 .» » H et j vc ni us u v ci ter, 1 biituii, t:on.et kà >H‘ OllStd AS ; i.i i i est en ira je; une question des droits à diminorta- i,.*.r » 11 il 4 4 v ur x.part, elle restait ouvert! ces divers ni les Ci liesl 1 i.tjii il i asiNjU( ncc - té.J ( 01 i t ; i » -‘-i Vis, 1 Ulx il; i istimulait itglvv qtiv le jour ( tït iluvumvnté fur ti lié !a l'i « i " Les t' rvr out itu battus t-u 1>VU.: ce t « i » 4 Ûl’| >uv » wlu question sur leur { rogram ie tda ;»;ss voulu de leur Ide nos i textV' oil.dels rent it rail cu i uêsestion de avec ' » V ci Y minor i il ‘I f i .» i 4 4 IUi-, le [ié111 règlement.Les libéraux - 1 sait ilt* g clama cette (Kclaratiun ‘J.its considérai /le Ue les plus ¦ .' ' 1 1 eus ) A 4 % I • » S , a- et vivanto qu’au-: UiUiic u u czxs < - • avec au* ai liai qui furent A it leste I 1.x 190-1.aux !'• nu iUS surpiissfts quistium i ISH'llt illtéfi.I 4 4 p.us I."N i'OII l'l'VKsVI VI AVI .X( .” IE “ El il y avait longtemps qu'un n va lus pari 1 s f ises M.Maréchal eu ress assaut ce v1 argument dont personne ne vint plus nu j rouvt qu’une chose : c'est que lui et res amis ne save: t plus de quel eu.* séjourner.S: l’on n a rit-n autre chose à rv ! Vtr ! grave?qui | nu : : questions de organisation SCITvV.u- V» rît I Ui* It (' était, jett tu plein milieu popu I ai re, tin coup tie sonde qui lit it I eiiir et que It raient 1 itn de ne ; as v ;! .a r it- pro: que.i ace II I 11 .Nvv.r j ouvrions discuter les prétendus verdicts | upulains de 1590 190* ' tl de 19U1, mais le peuple se tut* il pn aoucé en pleine connaissance « u cause et d’une façon spécifique, vaudraient ces verdicts ui face du ju gement tombé des levies du Souverain oui i feet qui nksl, après tout, que le pendant de L sentence prononcée j .ir le plus haut tribunal de l’Empire Y is quand le vote d’une majorité !t droit et luire L - récent congrès sioniste a rappelé qu une injustice ne -oit plus une in- /attention publique su % la situation des Israelites au Canada et sur la ques-«.in iv Canada soit Eon juive en général.L'occasion nous e* fain parait bonne de signaler à nos lecteurs l’un des livres les plus fortement do.— quelles qu’aient été les fautes de eu mentes et -es plus solides qui aient ses adversaires, — le parti libéral frau- encore été publiés sur le problème jais n’a pas à se glorifier du rôle qu’il » • % % t Social*.1U !e livre v, • expose de la tiluati x ; Cil lxulltl Ci! du !•; .ji.i Ue i v ; ouoioique* un 1 rt f i‘t * > I »*»»»!* *% • V Uâ lu ni [ » > 1 i t :• ssiuuneis 011 ou ?‘i am- ies moi I ?• jMjCialt'UÎVlit 11 j lu : U Ira lit à t v mit < i i ! ;« »t x i .lanii 1 14 %4 4 1 1 her aü f quelles le public a eu l'occasion de s*, prononcer maintes fois, cela m va ut peine d'aller ràCompt Les écoles du Manitoba ! proj dt ** députés .i* i* Tf* • %.I uianiUrte ill.Il T* 10 lie |¦ays.I -VS .1 /'(" 'i i i t > ciel il v, judaïsme !' ;\ l’ouvrage de M.Ht: une notice bibüogra;»! re[ roduisotis Sur la (uestion Juive i* tit ’ j i Et M ran vais, ont cm • • | Dèpui SA i Mur- cinii en u parlé longuement ! “ Le croirait-on '?" irv Lu iv: peu Ml suppriuiti i ai i lu a3 en vmivr : justice ?Nous laisserons M.Maréchal et le parti conservateur régler leurs comptes avec le Canada.; leurs ulfaires ue nous regardent point.Mais la feuille ministérielle devrait avoir la décence de parler sur un autre ton de telle question des écoles du Manitoba.On cci it beau eu ut depuis quel les Juifs : 1 blets, .Nous comprenons fort ennuyé du bruit qui peut ?autour de ces “ fameuses écoles sur itr * • i ; ?quvs années articles de volume- surtout ntre (I journal I am* Al i re «iv hi i • car toute la d ilia mat ion et de la calomnie.K : stock immense de crées à présenter les Israélites -plus mauvais jour, il y unes qui affectent des ques, et qui ont des apparences l'impartialité.* >h ! apparences s( aie.eut et it suffi t de tourner l< ?page: .• bouquin- à l’aspect érudit | convaincre qu’ils abritent _ucnlLi pics,de violente: Franc i > V I • publient: ons juif.le US en a que; pies al lu res hi ;a 1 a tenu en toute cette atîaire ; mais il n’txistait qu’uu moyen d’empêcher cette question “ de s’acquérir des droits à I immortalité C'était de la règle: suivant le droit uatuiei et l’esprit de | la Constitution canadienne.L i Condition l-'Hgl.-c, disait il converti, “ u couvert il ,1N * ¦“ '“iUî * c-xl'l>iv -lu I - .vft -le Frnn “8SemeUt dcS Jujf3, établis 6Ù ¦ ¦ e, esquissée par J.- “l'Cu;‘Xlie Iz,r la Couslituaiitu, règle iu rlueut rechute par Napoléon fnm i • « bornée à les arracher notre silence 1er, le ¦ 1 im- populaires, elle leur a où ils aux pri sions ouvert des asiles inviolables uc , trouvaient lu sécurité.< "t*t Koine j u (ionüé l'exemple de celte charité a concédé aux .Juifs un quartier à part, et plusieurs auti villes ont imité l'initiative des l'onlifes ( i race aux lieux de refuge, vivaient ensemble autour conformément à leurs ca nous qui 1 qui réclame avec le respect du la Constitution, protectrice ; elle lue et entière justice.vidions qui rom j es S'il a va sou t traire aux clérical, de s’é'ever jugés qui aurait prie’ 'nue n.uvrequ un lue avec intérêt.Et le Canwla ferait peut-être bien de ne pas s’imaginer que l'opinion pu j blique est défmitivemeul et à ju I romains, les -Juifs leur Synagogue, lois, tous l’autorité de lc-urs chefs spirituels, et ils avaient la j ou issu pleine et entière de leur culte.Du là les fjhdlo dont l’origine se rattache à une pensée hospitalière, trop oubliée, ftii-i i finissent l'entendement, aurait il .Cf par lu campagne du mensonge menée depuis dix ans.J./opinion, lusse d'atermoiement mensonges et de duplicité, sans doute dans une sorte de méli commune les deux partis qui ont tour à tour manié cette question et, comme ' arme électorale, let écoles du Mnui Si f to n ; qu’elle a dit que “ c’est beau coup plus que les catholiques demandent et qu’ils ont, personne n’en doute, le droit de demander ; ” qu’elle a ajoute : il n’a pourvu aux d i oils des catholiques et a étudie M.Henry Lucien-1'run a so:i .sujet avec un zèle auquel va rendre hure mage, il a compuLi « la imiticre .les innins i.doit de ! i î ' c - avec en veloppe j ance i i n' ’ les ouvrages su/ avoir eu entre édits.Il y avail duos histoire de la Juifs de Si >Iion-rKmancipution '-entée comme la conquête |,i i i France par nos coreligionnaire' ji!op, ,,iVoile n’était dans la pensée de ^ i;x r; ii l'octroyèrent, qu’un acte de ( oui notice, une réparation d’iniquités 3C vient cQp,j• t que, dans Fame de ceux , :) ! .'néi: ièrelit, il n’entra qu’un geréurmnt de reconnaissance, de satis-I () l légitime de se sentir liores *.î autre- hommes et pas wl éité .Je domination.Vt en ; ; artir1 -ir la Magistrature et la Justice 1,1 .uniques.< ’e=t dire toute FF tance qu’il lui attribue.I 1 I I 1H ue 7 firs .Juilb qtli I » ! iH «le » j : 0 II.r i < i ( ' la J I » utunme «le 1901.Leg députés étant Mûrement, élus pour cinq ans.nous livrions avoir I il » r rm ?'!’élections qu’en ]•' JO, soit dans deux ans.Or il est très poseiMe qu’on nous jette d’ici deux ou >/.li:oy le.jeal IK; ( ’ aUX IX % I ; mrnaux annoncent la mort dv 'ii L'-jeal, professeur d’antiqnit^ i i ‘aines au Collège de France, dévante: “ II ne s’agit p - de savoir si 10 ans.Tous ceux qui | j * Ii- > « q«* » i logique.* i ' etc i campagne, non point l’heuie 11 .'il e meè le qu f t avec un zèle ire hommage, ni tour h s ouvrages «ibie avoir et vimeiits inédits.a ?lu* »* i ¦ « 1 croyons- u nous, mais elle le sera -ans doute un jour prochain.Seulement, les ad ver-sui .i ma- gajre8 (je ]a Maçonnerie se trouvent > » (iiiit* It-' i i j' nans une situation extrêmement «lésa vantageuse, puisque, dans les neuf-dixièmes dis cas, les Mar 1 voulu assez bref et se créa chez, no'.s le- amitié- fidèles.11 s’v trouvait qui convient le mieux au pays mais celle qui favorise le plus ses projets et d’organiser, comme en 1904, de véri-1.1hle auquel OU son -uj )it ren i 121 * k 4 COllJ I »U !;*• r M.(I Il .4 ai- av SfJ • • H I guet-apens ?comprenons que le droit dédis- - ( .1 ft ft .« • vu Nous solution est le Souverain, teams évident i h— Il théoriquement exercé par mais il est depuis long-que ce n’est là qu’un qu’en réalité ce sont les ’ I ! leine communion de mis et dt- croyances, car ce fure-r, cet amateur de vieux bouquins et U.11.a ailleurs en 11 i smtiiim secte.u 11 i Ll simulacre et " Magistrature et Justice maçonniques Le comte de Uoiieviiie a tait, pour le nouveau livre de lîidegain, une prélace très vivante où il écrit : de gain, pour la cause sacrée que nous servons, a fait plus encore que ces héros oubliés (magistrats et officiers démissionnaires) ; il a porté, en divulguant les fiches maçonniques, un coup F mortel à l’ennemi satanique de nos crovances.à la maçonnerie auticîéri- ‘i antiques images, était un ciunonque ardent et ne songeait point à cacher s m drapeau.Plusieurs lui devront même une plus nette, une plus large ciennes compréhension de la crise religieuse française.Ajoutons que M.Lejeal était le beau-j lr ‘ re de M.Cûbviei Aubray, le critique ties telles littéraire très connu au Canada.qui décident et imposent la Le prestige ministres dissolution.royal ne seit % • “ Mi- plus qu’à draper manœuvres politi-.Il ne serait peut-être { venante, ni même possible, de mur le droit de dissolution, pourrait on «as cou- su;.[rimais ne point l’entourer de garai:- l’ancien secrétaire- J*mi) liitlvgain lu ( iiami < )rient dv France adjoint vient de i publier, sous lu titre Magi trr'r,,[ .India m(tçonni• , t \'{.sages nia ci: lents : Masques Je Grand 'trient d> France, et dont h cia le- cale et antifrançaise, et je ne veux nas (jiVua tel serviteur de mes idées soit méconnu.Quoi que cherchent à m’insinuer les trcmhleurs et les inquiets de libérale et opportuniste, à déclarer ici liante- (jW les j nirnaux qui 8 occupent s; m- lit de la question maçonnique ni aie la Haslillc de M.Copin-AlUui-c*.ni et la Franc Maçonnerie démasqua, font de grands éloges.L’ouvrage intéresse particulièrement les Français, puisqu’il traite d’une façon presqu’exclusive du (brand Orient de France, mais il offre aussi un in té.Les fêtes de Champlain co: la politique je n’hésite pas meut que Bidegam parce qu’il a suscité contre lui la haine | monument à la dirigeants et que c’ed ! de la Nouvelle France.Mir !k*üi été très solennelles.Des ) foncière de nos i pour moi le crittrium le | reconnaître mes amis.! Colleville ajoute, et il i en pleine connaissance de cause Bidegain lui-mème qui prit i lu dégoût de la betu- York, Hugo Dubuque, de Fall River, nid Orient, de: et Boire, de Rlattsburg.M.Chapman u US r i l,e cuaiii.' dv : été prononcés par plusieurs Canadiens a ili r me park-i îles Etats-Unis, notamment par MM.ur!J.-C.Hogue, ancien président de la ini-j Société Saint Jean Baptiste de New- une grande consultation D'ici deux ans, nous risquons d'être à tout moment jetés dans la “fournaise ardente.” Tous ceux qui s'intéressent élcetoiaîe.i y rît général parce qu’il soulève des quf-tions de portée universelle et que le (brand Orient a dans nombre de; .i ; 1 r, c est pays, et particulièrement au Canada, J.(les succursales actives, tout à coté des nu sort des partis doivent sous peine d’être écrasés < native, par snnp !• | gne qu’on faisait au Un la livraison* des fiches de délation; y a récité des vers inédits à la gloire ms une surprise se tenir en alerte.Le travail parlementaire lui-même est affecté de cette 4 «.puissances maçonniques autonomes avec lesquelles il entretient des relations de cordiale amitié et de frôler» le Champlain.Le matin, il v avait eu messe soleu- qu’il les confia à un ami catholique et que cet ami alla ensuite, après avoir examiné, de concert avec Bidegain, le meilleur moyen de porter ces pièces à lu public, les offrir à ( incertitude, car les députés ne sont pas sûrs du lendemain.) nelle coopération.L’auteur s’attache à établir, de façon plus spéciale, quelques points particuliers : le fait d'abord que les francs-maçons du Grand Orient ne se contentent pas de moucharder les profanes, ’nais qu’ils se mouchardent entre eux ; le fait ensuite M.l’abbé nelle, avec sermon par Rodier.Le monument a été bénit par Mgr Gabriels, évêque d’Ogdensburgh, C’est M.l’abbé Chagnon, curé de Champlain, qui a pris l’initiative de cet hommage au glorieux découvreur.Tandis que, si nous avions des élections à dates fixes, les députés travail, leraient eu paix, les électeurs s’occuperaient de leurs affaires et deux ou trois mois seulement avant l’expiration des pouvoirs du parlement, l'on songerait à organiser la bataille électorale, pays s’en trouverait mieux au point de vue de sa tranquillité, du progrès de ses affaires courantes ; il s’en trouverait mieux aussi au point de vue de la netteté et de la loyauté de?consul talion?électorales.Des guet-apem comme celui do 190-1 deviendraient impossibles ; électeurs et candidat», mis sur leurs gardes, agiraient avec le mum d’iudépenuaucc et de uiairvavance possible en temps de campagne électorale.la connaissance Cmvot de Villeneuve, en priant ce der- » / nier de les étaler i\ la tribune du par Guyot de Villeneuve lit d’a lement.bord un examen personnel des documents qu’on lui communiquait, puis les examina une seconde lois de cou- qu’ils violent impunément les lois françaises et que M.berteaux a menti en aflirinant que ses prédécesseurs au ministère du la Guerre avaient toléré la participa Le ERRATUM avec Syveton, après s’ètre muni ertuiiies pièces de comparaison ; incu de leur autbenticité cert de c Dans la dernière chronique bibliographique de M Alphonse Germain, nous avons par erreur donné comme éditeur aux clorcq, Lccètic Oudin & l ie.lire IL Oudin, *2-1, rue «le Coudé, è Paria.lion des mires au x travaux maçon niqiu un chapitre, en plus d'un nppen* is~ez considérable, est consacré à enfin, couva il les jeta d; J litai ms le public, le 28 octobre “ Les fiches n’ont pas été von- V • T-nit dice ( la récusation de» juges francs-rançons.b ii1 est pas admissible, dit Bidegain (1,f 1,(1118 puissions être jugés parties magistrats Leges, îles 190-1.dues, répète M.(le Colleville, et le sere taire juitté une situation de tout repos qui le mettait sur la route facile des houle l’honneur, pour ubtc Martyrs de Dora 11.Lofant 1 ! ) l < >rieiu n'a pas du ( Irnml t maxi- < qui ont prêté, dans les serments par lesquels ils se -» » ueurs, sinon < [)iP de notre parti une grasse prébende.ans une lettre adressée On voudra bien se rappeler que l'abonnement à la payable d’avance, A quand celte réforme ?“ Vérité " est Jean Bidegain,m à M.Judvt, le u mi,' i ' “o'T Librairie des Saints- Pères, Ml.r,,c des Saints Pùres, vjuT.Prix, 3 Ir.;-0.O.MHK II K ROUX.mût 1 DOC», précisa la rtant 4 ), (rules qui reçurent le nom les île paroimales (/.Syn Syn.de Colocsa Maynooth, an.tS?~>) ; on pria les curés de réducation et de de maîtres et de Ces exemples typiques devront mettre en garde contre — J»i/7i.de K.N MATIERE D’EDI CATION de prendre soin s’adjoindre le secours maîtresses (Syn.de .\anUs—tiyn.d .lu- UN PEU DE MESURE Principes et Conclusions nous écrit un vieux la Virilt dt Bordeaux, an.1S50) ; on Sous ce titre — vers—Syn.leur donna aussi la tâche de gouverner M.Joseph Dumaie, qui habite udu.elleuient Manchester, N.il.M.Ernest Tétrault professeur de Théologie — du G juillet 1907, publie une série de principes et de conclusions dont Vint* ces écoles et d’apporter à cette œuvre I tout le zélé possible (Nyn.dt Vienne, ; portance esprits sérieux.sous une nom.forme virulente se rencontreut hre d'observations cruellement Mais l’auteur aurait douué force à sa critique, s’il : ’ des phrases d’une injustice i les yeux.L’exagération de attaques risque de ruiner l’auturin ,1e celles qui sont le mieux fondées.ces écoles : “ il faut que tous les enfants des classes “ populaires reçoivent “ tend ri enfance, une connaissance se* tit.6—Syn.dt “ rieuse des mystères et des commande• d'Utrcdit, tit.merits de notre sainte religion » » ü U X Coloyntf an.ISGO—*sy«.0), et on juge qu’ils ont yj 11 o *1 1 »' .1 I U ltli.lv n hi • * c «n-iUMT • V W - .• c'est d’une injustice qui indu; elle ne taisait d’abord lever U • * ê •j * Pareillement, quand M.écrit : —“ 11 n’y a qu’un h chaque ville qui pourrait ; cation du peuple, lui fail que l’honneur et le patriot!;': *• a.: deux choses essentielles ; cTst Lui seul a assez d'influence sur la masse, s’il sait s'y prendre.Lui seul [)üurrait prendre Finit; gauiser des cours d'histoire da, des conférences populairt sujets divers, des cabinets etc.Il ne le fait pas ; et tri- -• ¦ ut.si quelqu’un de ses paroissien-, • .un étranger veut entreprendre vv- .:• vre, il voit cela d'un mauvais I.Louve A-vous me nommer un -vu! curé dans la province de Québec, M :w,r Tétréunit, qui ait songé a travuuier ainsi pour le développement intellectuel de ses ouailles ?Si you- en coin diitslc » r w rappelle le très grave enseignement que nous donne chef suprême de VEglise,sur les écoles de l’enfance et de la jeunesse, dans sa célèbre Constitution Romanos Pontifias du S tuai 1 SSl, où le Souverain Pontife s’attache surtout à taire ressortir le but principal et le caractère essentiellement chrétien des écoles, frappe tout d’abord en lisant le passage concernant les écoles dans la Constitution Romanos Pontifie•*, c'est que, là, le Souverain Pontife ne donne pas au monde un enseignement uou veau : il ne fait que rappeler par de nombreuses citations historiques du Cme au 10me siècle, un enseignement traditionnel constant dans l’Eglise de Dieu.Et, ce même enseignement, les derniers Papes, tels que Pie IX et Léon XIII, l’ont rappelé et proclamé avec d’autant plus d’insistance et d’énergie, que certains écrivains, certains journalistes surtout qui se réclament du nom de catholique afin de mieux tromper les fidèles, s’inspirent beau coup plus des directions des loges que des directions de l’Eglise de Dieu.Et voilà pourquoi il ne faut pas lasser de remettre sous les yeux des enfants de l’Eglise, de tous les catho •:ai 5 Léou XIII.lib.Ce comme ait*.1.1 die i.e lui —Tous cvs püVlisaiid-là ne se sont peut-être pas rendu compte que suivre M.Laurier dans sa reculade c’était fou- lumière.“ Il n’est it- : rare.u; ehet, aucune époque où ne se soit particulièrement manifesté le soin des Conciles à établir et il pou LTir 1er aux pieds le droit et la justice : mais tous les partisans catholiques au moins M V , , 1 > v :• ;U i l protéger ces écolpe, à propos desquelles C .b qui n’ont pas pu ne pas voir qu’ils met décrets qu’ils j talent de côté les enseignements et les de les af-l directions du Vicaire de Jésus-Christ ils ont pris de sages décisions.“ Ou voit dans leurs « U65 i » 9 } recommandent aux Evêques feruiir et de leur donner tant d’exteu* pour obéir A la consigne d'un chef politique aussi aveugle qu’ambitieux En un mot, leur tort principal, c’est d’avoir, au détriment de la Foi et de l'obéissance due au Chef de l’Eglise, fait de Sir Wilfrid leur yraml Mauitov.sion dans les villes et dans les bourgs (V Syn.de Cambrai, De scholis) et d’y donner aux enfants une éducation, autant que possible gratuite cri Namur, an ibOJf) lit.d).“ De l’autorité des mêmes conciles tout émanées des lois exigeant que les élèves ciouneul le meilleur de leur es- cotti' qui no so luisaora pas baiser les Lu brochure do M.Luvergue sera M.Prévost dans ieds mais lui expliquera comment il ou vente chez la plupart des libraires, i réussi A organiser depuis deux ans à dix sous 1’exemplaire.une série do conférences publiques liés suivies et dont les bénéfices servent précisément i\ maintenir un cabinet de lecture.Le cas est fort intéressant et lui donnera quelque idée d’un état de qu’il uc paraît guê sa vie privée — si lions, les quatorze millions affectés au remboursement den primes sur l’acier, aux travaux publics, etc., et qui sont imputés au compte du capital.L’excédent de recettes sur l’ensemble de nos dépenses de toute nature est d’un peu plus de deux millions, et la dette publique sera diminuée d’autant.C’est un résultat qui sonne moins haut que les seize millions que l’on affiche avec tant d’éclat, mais qui n’eu est pus moins appréciable.Ou peut discuter la qualité et l’opportunité des dépenses faites, mais il est toujours consolant de constater que nos opérations de l’année se soldent par un bénéfice net de deux millions.A Québec, ou nous annonce un excédent des recettes totales sur les dépenses totales de $500.000, mais le Canada nous dit que nous n’aurons le détail des comptes publics que dans quelques semaines.Il est bon de se réjouir du surplus qu’ou nous annonce, mais il sera intéressant aussi d’en examiner la texture.Lst il le fait d’économies ou de res- j t sources nouvelles ?Et dans ce cas, les î les autres n’auraieut-clles pu être réalisées plus tôt ?regrettable qu’ait pu être leur cou duite 1 — out au mo'ns pris la respon-sulùlité de leurs actes, taudis que le ministre n a eu le courage ni de rcti-n r ses accusations, ni d’en oll'rir lu SOIES POLITIQUES preuve.re soupçon- choses uer.11 semble bien certain maintenant 'l'v le gouvernement ne mettra point à exécution les menaces proférées par Turgeou contre M.Laflamme.Lii h que le procès Prévost-Asselin soit terminé depuis plus d’un mois, rien n’.t encore été fait eu ce sens et, d’au-trr ; art, la presse ministérielle n’ose ni' ne pas toucher à cette question.De deux choses l’une donc : ou M.Turgeou croyait réellement M.La 11.mime coupable d’uu crime, et alors unmet une forfaiture eu n'exigeant que cet avocat soit poursuivi ; ou ie croyait pas à sa culpabilité, et comment qualifier l’acte de mine qui, profitant de sa situation procureur-général intérimaire, est , en plein milieu d’uu procès , jeter sur le défenseur de 1 acme inculpation d’infamie, ris-q mut ainsi de ruiner à tout jamais eut avocat et portant il la cause de accuse, au profit de qui aurait été commise l’infamie prétendue, aussi grave que déloyal ?ue si l’un nous objectait que M.Turgeou s’est trompé ou a été trompé, nous dirions simplement qu’il lui reste au moins le devoir de reconnaître publiquement sou erreur.Il ne s’agit ici ni d’une question de prouvé, dans ie cas, que sur 2 800 pers0nnes, ni d’uue question de parti.permis de îeeherche émis par sou dé Turgeou et M.Laflamme appar-parlement, M.I ré vos t ne s est occupé tiennent du reste au même parti ; le personnellement que de celui de M.fajt est notoire.Il s’agit du respect et McKenzie et que le résultat de sou in je ja dignité de la Justice; il s’agit eu tervenlion a été de faire passer M.niême temps de la liberté des citoyens McKenzie par-dessus la n tu de M.A.- ¦ de leur égalité devant la loi.Ce h.*'Ufly, dont la demande était d une s>est fujt hier au détriment d’un dizaine de jours plus ancienne.'journaliste indépendant et de son ave- M.I ré v os t n a point parle non puis ca^ p0ur ie bénéfice d’uu ministre et du cas de M.Obalski et des services que ^tanl du cabinet, pourrait se répéter celui-ci a rendus «m syndical belge, tout|,lemain contre n’importe qui.Pense-1-en iant payé par la province de Qué JU (jUe ce sojt naturc il relever le bec.Il est certain que l’opinion ne prestige des tribunaux ?tolérera plus qu’un fonctionnaire occupe ties postes aussi évidemment incompatibles, quelle qu’ait pu être la; bonne foi de M.Obalski.M 1 rvv*>: t plaid • pn» domo smî.Ltîlamine ! 1 Vlvction do Vhfiteauguay.M Houra sa vt la polit i*pu* provinciale.Pour.Hui- vra-t-ou M.A propos do fz-i surplus.doute do flétrir 11 a raison earns notre paresse intellectuelle, l’esprit de parti, l’alcoolisme, l’absence trop fréquente de patriotisme pratique, mais nouciationa portent, vérifie l'exactitude M.M.Jean Prévost u fait dimanche, à Sainte Agathe, un discours pro domô 11 a déclaré que Ton n’avait prouvé contre lui aucun acte de malversation, et, là dessus, il a parfaitement raison.Il s’est efforcé de justifier sa conduite dans l’administration des mines, prétendant que la vente aux enchères serait désastreuse, de môme que l’imposition du droit régalien.Il affirme s’être en tout conforme à la 1/ s’il veut queues u« il faudra qu’il en it qu’il ue permette point à ceux qu’il euteml corriger d'envelopper du même d’exagéiatiou et d’injustice reproche l’eusemble de ses critiques.est eu tout chose fort La mesure ii Utile.pas il a O.MKi: Il K KOI X.loi.Ses adversaires prétendent plutôt qu’il "n'a pas tiré de la loi tous les avantages qu'elle pouvait comporter.Mais il y a là tout un ensemble de problèmes que nous nv voulons signaler aujourd'hui quitte à y revenir plus tard.alors VL Notre vingt-septième uiinét ch a.cri.w • • que U; - •.Avec te présent numéro la l'îriti commence sa vingt-septième année.A cette occasion nous tenons à of- unes cuse Prévost ne pan it essayé d’excuser le désarroi qui ré; pendant M.pas avoir frii de sincères remerciements à nos dévoilés collaborateurs, ouï îect zélés qui ont fait une généreuse pro pûgftnde en faveur de notre journal, enfin aux amis qui nous ont aidé à maintenir dans sa voie P»ouvre de Paul Tardivel.1 La Patrie a fait grand t « page en an-un coup nouçunt l’entrée prochaine, dans la politique provinciale, de M.Hecii Bourassa.L'information, donnée sous ncur très n’a pas été confirmée non plus démentie.M.Bourassa doit parler i\ Moulina-gny aujourd’hui même, samedi, mais il n’est pas probable qu'il y traite de politique provinciale.Ses idées maîtresses sont cependant connues ; il les a exposées dans un discours prononcé à Québec eu 190S.Elles comportent la réforme de notre régime de sious forestières et d’administration des forces hydrauliques, une politique de colonisation intense, le développement de l’instruction technique, etc.D'après l’information de la Patrie — et si l'on admet le bien-fondé de l’information, cette conclusion est très vraisemblable — M.Bourassa (Irait la tête d’uu parti de réforme.Et ceci donnerait à la prochaine campagne provinciale un intérêt et une allure inattendus.'ernent, la date de la prochaine campagne provinciale ne devrait point dépendre de M.Gcuin uniquement, et l’on ne voit pas bien pourquoi le lieutenant-gouverneur mettrait fin dans les circonstances actuelles, aux pou.voirs de l’Assemblée législative.gnait au ministère des une partie de l’été de 1900 et entraîné, un certains cas d’un mois dans l’émission des permis de recherche.Il ne paraît pas avoir répondu non plus à l’accusation de favoritisme portée contre lui au sujet de l’atfaire McKenzie.Il semble bien M,,.'HU'.C U n r*j » v.v« « C qui a un retard ( i • V forme de vraisemblable, ; tlle n’a pas été ru: i.j u.VÜ ;* La Vérité sur la question i scolaire du Nord-Ouest " M.Armand Lavergne vient de pu* blivr mus ce titre le discours qu’il prononça à Montmagny, le 10 septembie 1905, et qui constituait une revue d’tnsmble de la question scolaire dans l’Ouest.11 l’a fait suivre d’une co n ces- sent du pièces justificatives contenant entre autres lion faite un résumé de la situa-aux calholiques'par les or- un c lettre de M.ancien instituteur au Nord- pren- doimancvs Hauliain Payment Üue^t.sur les livres en usage dans les écoles de la région, deux articles du Canatla de février 1905 Lu date précise de l’élection belle de Chateauguay n’est pas encore déterminée.Le siège est vacant depuis la clôture de la session provinciale, mais on n’a pas réussi à mettre la paix entre les aspirants à la candidature ministérielle, et c’est pourquoi l'élection est ainsi retardée.Quand le gouvernement sera prêt, T ! l’élection se fera eu deux temps et vu*I .», 1 trois mouvements.Si l’opposition ne l'est pas, tant pis pour elle.Ne serait-il pas temps de décréter que les élections partielles devront nécessairement se faire dans un délai maximum de tant,après la déclaration de vacance du siège ?Cela couperait court A une bonne partie de?manœuvres qui se poursuivent actuellement dans Chateauguay, tout eu mettant sur le même pied les hommes de tous les partis.par Sur la question de colonisation, le ministre a rappelé que la politique des réserves, inaugurée pur M.Goulu, fut i approuvée par le congrès de Saint puis les princi- Jérôme et qu’il a fait dépenser une! quarantaine de mille piastres dans les! l’article 93 de la Constitu cinq réserves actuellement existantes ! Il n’a pus dit l’état actuel de ces — ce qui serait pourtant très Se u sur le régime scolaire de l’Ouest, un article de Mont jorçt.dans le Nationaliste, où sont discutées les principales assertions de la presse ministérielle, ptuix textes législatifs concernant lu (piesliou : bon de 1SG7 l’article 14 de la loi de lu premier ut le second article l*’ ; l’opinion fameuse de M.Fitzpa-sur la différence des deux arti-des, lus amendements Borden, Berge-r°n, Bourassa, avec le détail des di- ÜMKR ITkroux.serves intéressant.A propos des pêcheries, il s’est loué — et avec raison probablement — de ilaines réformes qu’il a opérées ut qui semblent do nature à améliorer la situation antérieure.Mais il ferait mieux de ne point parler des attaques dont il a été l’objet dans su vie privée et des larmes qu'elles ont pu faire .Cela rappelle trop que lu:- trick Dimanche dernier, à la chapelle Notre-Dame du Chemin, dans la municipalité où est publiée la Vérité, a eu lieu la bénédiction il un bel autel, d une table de communion et d'un nouvel orgue.eu V6rg scrutins, "le texte de l’amende-•j'tüt Larnont, avec un commentaire u correspondant parlementaire du utionalistc, le texte des amendements 1 ouk (A bourassa, rc la langue frau Sa‘8e, avec le détail du scrutin, icle de la Vérité débat •a lett Lü rapport de l’inspecteur de la commission des chemins de fer constate que le service du Canadian Northern est défectueux dans l'Ouest et qu'il ne répond point aux nécessités du milieu.verser môme a profité do sou immunité par lementaire pour traîner dans la boue prêtre respectable et qu’il a refusé seulement une rétrac- un ar- où nous résumions le l’usage officiel du français, re historique de Mgr Langeviu 1 ( irectcur de V Avenir du Noi'd et des notes ^ration «ada fit M.McBride, le premier ministre de la Colombie anglaise, a déclaré aux membres du club LaFontaine quo lea provinces de l’Ouest éliraient une grosse major té conservatrice aux prochaines élections fédérales.Cela a fait grand plaisir ses auditeurs conservateurs.Reste à savoir si l'événement confirmera le pronostic.sur * * Grâce à uos méthodes de comptabi lité, le gouvernement fédéral réclame, pour l’année 1906-1907, un surplus do seize millions environ.Eu réalité, il faudrait défalquer de ces seize mil- un ù ce prêtre non talion, mais même l’occasion de prou-devant les tribunaux la fausseté do l’accusatiou.Ceux qui ont attaqué au sujet d’une prétendue dé-de Mgr Legal, dont le Ce-grand bruit dans le temps.ver LA TÊRTTÉ i }> t'jciilb (ht C mlianim*, las lJliJir.'V-, /¦ .Int Ion (hr concept • h * l'iyltx s.nines vst loin cKOtr M S'HI UHKjllO “ l'n r-'alité, ft Vest lu honte- au! • ont 1 e et la campagne Mais l'indignai:'ni que •lia pùre) aurait ressentie l’.ü r dv toutes mes to:ces ! Mais ter un mis tii I 11 2 i * - - , ( ' SIMPLE HISTOIRE ien ce 4 • lion : ft cbliq et (1 e e mitant 11 V • ce .ÜK-rté Pn,i 1 ) 11 i • raison rtoccupe fort l’existence de l’horretir • • t • ( elte histoire date d’lii hier tout au plus.I tie iocict >n re :» millions Va - or * vaut.i lu tels attentai' ne cessem • • "le ¦ :uvaleurs tt t gravité (le ce ' its i les coin haït rv ’ Monar- - » ; non,tout patriote m’entendra» v;t une v< rite rationneile sa-f vivants innombrables, 11 ' iées an- h ssus lis : rêélitnt ainsi de m’animer a ; chisL • ( \ 't le cri ilvs rois qui.morceau ?1 pii est absolument iu.I ?h.La /'> | dépendante «les pouvoirs put " ignore la |>oïitiquo de parti a >, ' I sacre tout entière à l’amtii tu':." ' ! pern eiLit trl' b!e conV renee le « 4 H1CS qui on.1 .) i • J 7 ici tu 1?)' » • ' i < i * « » 1 i ] i S “i- * s ' t i .t t t x Frai uni rassemblé M.Mauri ».Barns, , mi 3 ligue *ie protestation mauvais instituteurs” et t i i.i • : on '-¦* préoccupé encore violer la Ül ertv de Ce.-t celui de quarante B.au bons îorutiui, mollis .5 ’ « 11 sort des humilies, eûlvbî annuelle.Kilt* invita Input dos vtrang nom qui lui quelque sympathie ou < pour favoriser son invites, il y avait des les laïques, et, parmi 1 deputes, anciens et nouveaux i: organiser une contre tes beauc • \ ut sa Ivtc A Clttl feu : • ) • 1 , guant k mensonge historique tt scten-1 inique opposé à leur foi.On n’a dans| '¦vs écoles qu’une i 1- e tixe, qu'un plan ; sacrilège et satani pie: arracher V finie i l’enfant à la foi de son père et, leure iégish malgré celui-ci, après en avoir revu un chrétien, lui rendre un incrédule ¦ et un blasphémateur.u'v a t ennemi .rar aineur-, :e prince reclame une mvsun de décentralisation, la I’a-sociation, une tmil-itinii du travail, etc.Mais pour nous étrangers, ses déclarations sur la question religieuse offrent un in lé ié t particulier.Nous citons textuellement : 4 t ’ 1 I l 14 le la; pies font é no à ses douloureuses clameurs, ont depuis longtemps larme et Mgr Tutinaz ne fait que répéter îles avertissements vieux le lorsqu’il adresse r.étes gens ibrain 151 de qiu j avaient dé;é t:.t t : » * ! y i n • H l.irg Les vVv JUC-S vtv .e cri d a- rti V I iihcrt i meme < 11 un pater: i de V œuvre.• • •» % mu eceVhia$ti< i i 1 • • X sieurs années utja “ aux catholiques, aux .aux vrais Français ” un appel en laveur de l’enlauce et de la tique cepeu huit eu violation de la loi, jeunesse française (F Mgr Delauiaire, mais dit l'éminent archevêque, l'éminent coadjuteur de Cambrai, traite venir l'heure où ces abominations vont ( » « ?es i > y y 9 Vvt anti .'.ériculisme agressif se pra f • y valeurs, libéraux et.hérvtiVm .certain nombre de députés même point la courtoisie i t 2 U • i ) Il et* aux g il est dans l’accaparement des jeunes générations par l’indifférence religieuse et l’impiété ; i! est tuent de nos écoles ne sont :».* ¦ ) r cians i env •i U'le ,|U,elle ““"T ?‘1,.puis 1003.Presque toutes ces ententes; M.Mackenzie king e=t le petit-fils (û^autaT^ ^ ^ 1! v a des euinuL nui frisent i’iuié- rite des cas ces augmentations ont été , / .eL fLt?: ro.Uuine t uiia obtenues comme résultat de négocia- il P0,1bque active, lions à l’amiable et sans aucune friction entre patrons et employés.11 y a eu, durant le mois, ->T ouvriers blessés dam des accidents de ' travail, 01 de ces accidents ont amené- , ,v t> mort et 106 eut eu pour résultat des: ues iert~ Lianes, blessures graves.Les accidents de ehe- l'O.tgan 1 ; et le P.El mins de le-: ont été re-spv:.le-: de- "-U i autre Ci décès et 30 cas de blessures.1 Miir et qui « réussi fi st faire nommer M p ré si lent d’une section de la Saint.v\.i> > Jean*Baptiste, qui profite du 2] juin pour saupoudrer des plus belles fleurs ui.Iran.drapeau eu is.” Monseigneur, en intervenant dan?- la oisvihsion, .x assuré les délégués n A Lro/.c, U G rue Notre Dame Est, et t- "»«¦ « - A Muni i val deu x des prix tingués durant !v cviu scolaire ; aux Si les Canadiens fiançais lo laient simplement, on aurait tôt fait vou- t I s LA VÉRITÉ de leur parler français daas les grands] Roi de la société.La pierre de touche] les trois articles du programme de magnanimité eu eu rendant A établissements financiers.'.pour faire la répartition de ces élé-1VA.V.J.C., prière, étude, action.Le sm?cette apiôs-inidi ments, utiles ou dangereux, est toute secrétaire et le trésorier lisent ensuite i sur la conduite du comité ° | trouvée dans le mot d'ordre, si précis leurs rapports.Les acclamations qui majorité va manifester de Un ) Les dépêches annoncent et si complet eu même temps, que soulignèrent les paroles du trésorier soir sa grandeur iTftuie, en accédant 1 disparu j la mort du comte Ileyden, nous a donné notre magnanime poiv ! racontant le dévouement de raunio votre demande." Devant ce geste dl.Vun des hommes qui prirent l’initia- tite et bieu-aitué Père Pie X : Inttuu* ¦ nior-directvur du «Scz/idîu, lu kc\.1.haute courtoisie et de noble soumis tive du mouvement de convocation^ T"""" Chrislo~T out restaurer H.Lalande, dû rent consoler celui ci sion qui résume ei bien lu conduit’ des Z, do* Vaboulisâeüieat f«, ^ ! % %% % * la réunion de la première Douma._ ^ de certaines feuilles depuis quelques puissante, des applaudissement* Après la dissolution de celle-ci, il fon | ünc ( Le Soleil de M.d’Hellen- mois.Vient ensuite la lecture des rap- mines éclatèrent saluant le da avec un groupe d'amis le parti de eclipse ) court \ieiu d avoir une ports des dilléreuts cercles.cercle du Lévis et la Régénération pacifique qui ne pa- « éclipse de jugement.Mardi dernier il • i;ciikuvu .D I .- — i e — — %-> .' .* « * 1 O 1 IU21CU13 :um vi u > ic \ 1 o rli*.nnn.uv^v/wt 111 “ Si la majorité persiste à vouloir imposer ses vues à la minorité, nous allons planter le clou, le dernier, dans le cercueil de l’association.” verte de M.d’IIellencourt n’est pas concluante et que les œuvres do Mgr Fèvre continueront à avoir de la valeur, valeur reconnue et louée par Pie IX et 11 vdt definitivement réglé (l; midi, samedi, M.Armand Laver.: i Montmagnv ir.t une grande rendra compte tie conduit' Ü -era accompagné du rnunt de M.Henri Hourass.t un cour>.iSdOIl ; Vnrit x ;it C’es propos n’ont pas été, que nous sachions, niés ni rectifiés depuis.Nous persistons à espérer qu’ils le seront, quelque jour, comme dans le cas du discours du même M.Perrault aux socialistes.Autrement, nous aurions le vif chagrin de trouver quelqu’un à qui alla longtemps, et tout spontané ment, notre estime, dans une position et que force nous serait de cou- plüSlVllî 1 A Léon XIIL o M.!«• juge Lafontaine énateur Béiqu dai , cttli L Association catholique de la Jeunesse ri |Uc il'- Montre il.i, s, Iiim tt'Ur Ai !.i:;il ( >r 1 ancien chef suprême des K r •• i in:- v.-t mnrt >iihitomen: r- uui damner.1er Nous résu mous pour nos lecteurs !e rapport que la Croix vient de publier de la quatrième réunion annuelle du conseil fédéral de VA.C.J.C., tenue le 30 juin dernier, à Montréal.Ce compte rendu signé par un membre de l'A.C.J.C.diffère de ceux publiés pir certains grands journaux : _ Nous aurions un président de Jtu cesse Catholique, libéral reconnu et avoué,—ce qui devrait être synonyme de libertaire, au meilleur sens du mot —et s’insurgeant, avec une minorité de 20 o/o, contre la décision formelle d’une respectable majorité, en pays constitutionnel, où la majorité fait loi !.S’insurgeant au point, lui, pré sident, d’inviter les rebelles à assassi uer brutalement l’association qui vient de lui confier ses destinées !.C'est un crime véritable de “ suicide moral ” Nous déplorerions qu’un esprit élevé j éclat et sa force, il nous a été conso-comme M.Perrault ait pu se laisser j lant de voir la fanatiser par la passion “ réactionnaire ” au point de s’eu rendre coupable.Cet incident du drapeau de l’A C.J.C.est fort regrettable, nous l’avouons de bonne grâce, surtout eu présence de la tournure que lui ont fait prendre des adversaires intransigeants, partisans indéfectibles de la liberté, aussi longtemps qu’elle ne favorise pas les aspirations de leurs émules.Mais la Providence, qui sait tirer souvent du mal relatif, un plus grand bien, fera probablement que la malencontreuse aventure du 30 juin produise d’heureux résultats.Nous en apercevons un tout de suite, qui console efficacement le chagrin que nous inspirait cette “ mutinerie ” funeste.C’est qu’il ser vira, c t incident, à faciliter la démar cation entre les vrais éléments const! tutifa de l’A.C.J.C.futurs, et ceux qui n’eu sauraient être : entre les “ar listes ”, qui renient l’emblème du Sacré-Cœur aux plis d’un drapeau patriotique descendant dans la rue, et les jeunes chevaliers chrétiens, les preux catholiques intégristes, qui se font gloire d’arborer, avec la feuille d’érable, chèfi ù leur cœur de Canadien français, les nobles couleurs du Christ, M Thomas Wallace i etc ri - audidat aux par It- conservateur* Wallace est le filé de l'ancien : grand-maitre des Orangistes.prochaines éle-Munie York r- n M.f r ( Ia Chambre dea Député* d* rejeté un projet de lui établissau: universel A l’heure actuelle, suif rage plural, qui attr pléiuentaires aux citoyen.-.l-r : .chef* de famille ou propriétaire** C II ; l ti le " A cette époque où le catholicisme d'un si grand nombre se nuance, sous prétexte de charité et de tolérance, de tant de teintes qui lui I- V.M -1 ;v Ut* (lut Vf)’ enlèvent son • • • On dit qu" Dreyfus prendre su retraite caise.II n a point poursuivi en c -ur d'.v*i.-V' les journaux qui ont persisté à l'i: trahis* «n.*nt ein va ; Iran- O Le gouvernement d'Ontario se alRrme-t-on, de faire ouvrir rj.lea cantons de colonisation, avant ceux-ci aux colons ])[¦'-pose, les chemins dans l’ouvrir que l’on vient de préliminaires du tronçon de chemin de fer qui reliera Nomi* ningue au ifrq-idc de l’Orignal- Le Pionniei annonce commencer les travaux “ Que ceux qui ont eu quelque temps des craintes reprennent donc confiance : la masse de l’A.C.J.C.est saine et unie, les doctrines fausses ou douteuses ne l’ont pas encore tamée.” " Les circonstances expliquent assez la faible majorité, surtout quand l’on sait qu’euvirou 30 délégués sur -10 s'étalent déjà prononcés ouvertement pour le Carillon Sacré-Cœur.Quelques protestations isolées eurent alors lieu.Chose étrange, la minorité avait des objections A se soumettre 1 Le président Perrault essaya un mouvement d’éloquence pour l’appuyer.C’est alors que Monseigneur demanda A la majo- d'oublier le vote et de remettre la question à l’an prochain.“ Un délégué de Lévis so leva, et s’adressant à Monseigneur : “ La majorité, Monseigneur, dit-il, a prouvé aa Les anticléricaux l’ont, parait U.cinp- r.'.aux dernières élections municipales »ich« dépêches disent qu'ils ont pi voyous à la |>orto des bureaux «le votation avec ordre d'em pécher par la force les pn K* et lus catholiques connus de déposerions bulletins de vote- des ace Les en* A prêt avoir entendu la bree par Mgr l’Archevêque de Montréal qui profita de l’occasion pour leur adresser des paroles pleines de sollicitude,lea délégués ee mettent à T Près de 300 membres sont présents.messe eélé- ctobre le cinquantenairf normale l>aval On célébrera en n du ‘fondation de 1 Quebec.re d œuvre.rite, 11 comme favour spéciale, i* Krawisco, a etc rconçus- 1,1» maire Schmitz, de San condamné à cinq ans de piiscn 1" " “ Le président, M.A.Perrault haite la bienvenue à tous les délégués so u s le toit do l’Université Lu val.* Il développe, dans sou- mon.£zuidc:$l'00 un sty,e académique, Abonnement de propag
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