Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 21 octobre 1905
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La Vérité, 1905-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
J N (Canton m rue 8t 1 janv 1900 iKuay Jean NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 21 OCTOBRE 1905 25ème ANNEE No.15 LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Canada, ci États-Unis Ux an.Six mois Étranger (Union postale.) Un an AVIS Toute demande de i CHANGEMENT D’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.$2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le lé juillet 1881 “ VERITAS LIBERA Ml VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES f.13.50 Bureaux : Chemin Sainte-Foy prh Québec.Téléphone : 1412 * >> OMER HÉROUX, Rédacteur PAUL TARDIVEL, Rédacteur-Gérant N.-I).J)E QUEBEC SAMEDI 21 OCTOBRE 1005 C’est la première fois, croyons-nous, téressent il la (jucstion forestière au ; gesse.Enfin le fait seul de faire voir qu’un premier ministre du Canada Canada.Tous, nous devrons tenir àjâ prend une position aussi tranchée sur l’avoir.Voilà pourquoi nous ne crai-j a une question forestière et qu’elle est ce point particulier d’économie poli-j gnons pas d'être accusé de faire de la | souverainement importante, serait déjà tique intérieure.Certes, dans le cas! réclame en informant les lecteurs de la un résultat des plus précieux.Ajou présent, la chose en vaut bien la peine, l'crilc qu’il sulfit pour cela d’envoyer tons que tout cela prendrait beaucoup puisque la question forestière est l’une une piastre à M.R.II.Campbell, j moins de temps qu’on serait porté à le des premières qui doivent intéresser ' Ministère de l’Intérieur, Ottawa.Ajou- croire A première vue.Quelques coules autorités constituées, et que, de sa tons que cette cotisation minime per-! férunces bien préparées, complétées solution, dépend, dans une large me- mettra en même temps d’inscrire nos par dus conversations bien conduites, sure, l’avenir économique du Canada, noms sur les listes des membres de et ce serait à peu près tout.Nous devons donc en savoir gré à l’Association forestière canadienne et Un grand mouvement d’opinion — notre premier ministre.Sa voix puis- nous donnera le droit de recevoir car c’est bien de cela qu’il s’agit dans saute sera comme un coup de clairon toutes ses publications.ce moment, — u’esi presque jamais le En parcourant ces listes, telles que résultat d’une violente commotion, pub.iées par les annales de l’Associa- surtout s’il est question du toucher les lion, on est étonné d’y rencontrer si masses.Une impulsion lente, mais peu de noms canadiens-frauçais.Ou continue, per-évéraute, secondée de temps en temps par une démonstration plus générale, plus bruyante, voila, nous croyons, le meilleur moyen d’atteindre la fin désirée.Sir Wilfrid, cette année, parle au nom des hautes sphères officielles.A nous de le seconder en lui assurant le concours de toutes les bonnes volontés, et alors, petits et grands, nous pourrons nous rendre le témoignage que nous aurons travaillé pour le plus grand bien du pays.ces jeunes gens intelligents qu'il y - I PIE X ET LA FRANCE ' Voici, traduites de l’italien, Ica paroles quo Je Pape a mil (W-cs pèlerins français qui lui Mgr Delà ma ire, i « *• • — 4.on affirme té de crtGÎA recera est versa et donné * 44 * .• ' Sut Mon* r I : - > uva.t.à bon droit, cin même très vives entre ^ f mu i • I si trao redouter de da cod grès, dee aisp; diverses fadior I! L>n fat ric~ nr .; • * « -* V»; « » ever au » * O** 1 i r 1 ces*, et nous avons mai: des secrétaires du col grès» dut doue K- coasoier eau* de lire plus ur i ce s oi % ?^ 4 ?.e oe” V, **c » 1 » , et plus le; autres les organisateurs et moteurs ce cette réunion durent .t surpris ce l'entente s régner : congressistes sell n'est pas que .e héros de ce congrès i:.teroatio:.ai fut Dom ; „ e it-va j .ur occuper ; fut l’objet L’immense **: r aV-aïNêf d ac- ;t vénéra b lirait en oublie I certasu auraient été - LitiSU:™ 1 % w » • * — 6 1 t OQi que rapror- Mgr Foac » lire ' • .1 It* V* 1 évêque de Saint-Dié.court mémoire où ii que les finales des » • P: % V * • Ji .14 j .v ' # être agréa Die rr fcAfl alor >¦ - vint ne de aroenci •* ise q ji 4 -vize cent DB TI£j O n$F d’éu ’-fors i tous des {-aumes devraient s’iuterpré- iv la métrique.Le réfuter cette i.sut , ’ r s e â i ** » + parmi à v- w é * ^ J français.de U)i3 I'd i r.oou re • v ~~ 2 1 ter a arrv- A V .4 dire e.x / ' - oe Dr XV; prt i f ^evvii t r A tv.-.— Oi ; une vive r-f T « 2 » —* Poth>- < l’a-.eiKr ^ i montre que, — pour de nr X 1 ton istasce interest • t ft î su: v ¦* 1 i I # 0 r ?p re i .e méritent des éloges oompl .Victori qui assumait cette lourde j " u conservation < Ihonnenr.Les i11 time ment liée chez nous à zressistes furent simplement émer-J^ catholique.“ C’est •s de voir la parfaite corn plaisance !simout 11 ^ ^ élu! l'affabilité avec lesquelles il a’ac de ses nombreux devoirs.;e était d'ordre : a à ia séance de > 2 sacrée à Vexécution.i ; î Comme : ! pratique, els.t i u point eu t • k i V à - t < .uV2iti!)U u- : r I r ! il I 1 I • Ci i* l ê * 4 V U • T * T V I i a ! Kf U r «J A • « • /1 « * « » .« ee ne :*> T f— • • Clit to n t 14 V e en re vi Jl l Ci » * rn 1 11 »- - - « J* ar leur unanimité ù se rallier 1U1 U H A t > .; .iut-im > iC.1 9 tant i a ecu en normalité du 1 u est i i OU t • • J es group chapelle à la urgt conduisit la 1 4* V M ÜU* •.tori, maure i uç ia haute pc ê U k V en: ri >44 thC-irale ¦ Béuéd; de New-York et du \\r .lu qui êtuij.Ülîi a i r • ! i à ii x* c l a ;x enseignement?de Dom Pothier.Le choix du Saint Père a donc reçu itéressé* une ratification dont i 1 ) 3 • % * premiere repenti Mgr Foucauu en prit occasion pour rraor que le?finales des psaumes doivent être strictement mesurées.i > • 4 • i ' l'organisation de par française, devenus, en gra-., j’OrUiLS a leur lui au: .nationalité, se fusionnera:., grand tout américain.Auj mal est eurn\ , : t : lAiâ Ti 1 ' 1.grande avec in i ni'jii .a )15?C • • t i ie d’inter*! , rea » ni iclL > ion du chant grégorien—dont il tua ac e un qutru I LX X 4 4.1 fut le pre fier exposant et qu’on appel! “ théorie du rhvthme oratoire libre.v I ne saurait échapper aux es- *& portée • r;t- sérieux et aux artistes bien ioten i &sen«.I .2 W V» e i 1 * citation des : • tout Ii apporta en preuve une Inziiluia Pair ma qui p.itui—a i d'abord favoriser ses vues, mais quand -il eut chanté pour illustrer ses idées ! * i nues.?f Ce dut être ;>o réelle satisfaction de coi décision toute récente du Saint confiant la direction suprême de lion va tienne officielle à Do ai i rencontrait les vues et comblait les sirs d’une portion si considérable i • .caiDiDiége une.vi r % ie «i t : progrès zèle du clergé canadien fr.-ir.> il la création de paroisses, d'écoles canadiennes fran a; *- t .6.* que ia n :.:s Père PWi-jP^ "" ; être que tout en accorda EN GARDE ! I # exemple, l’avis général parut ni a au tUVVl tu .;t < 'ûthier ligue est celle de l'iiistruc’ et de l’enseignement scolaire ("est à défaire celle eeuv.-.-mener les jours néfustv-qu'abontirait une campagne j lation à outrance.C'est : compatriotes ont un double irréligieux et national — à so contre toute tentative de ce ne.: du (' / î « I (.A " « t**.i «* Xi il .J ' a .' » an i ’quoique valeur, la realisation impraticable.Pareil accueil attendait! !e P.Fleury, gui vint exécuter un i Chru;in* jad.tu eut d’après l’interpréta clamer tion mensuraliste du P.Decheverens.en était I Ou nous affirme que certains députés à la législature, rnis en appétit par ce gui s’est passé ù Ottawa, songent à ré-une augmentation de traitement.11 s agirait de porter de $500 à $1.200 l’indemnité actuelle.Tout le monde sait que la somme de $S0G est amplement suffisante, dans les circonstances présentes.Les sessions sont très courtes, et l’on y fait peu de y 1 ' k » de i .partisans du chaut grégorien.\m nombre des assistants dépas toutes les prévisions.On s’attendait i voir environ trois cents fervents — et, par suite, — on s’assura une salle ca-i 'V ^ ictori exposa alors les principes pable de contenir cinq cents personnes.1 d’exécution suivis à la Schola Canlorum Mais dès le premier soir le local CR la cathédrale de Strasbourg, et basés trop étroit fut bondé et la circulation iur l’enseignement de Dom Pothier.Il absolument impossible.Par bonheur | invita les membres présents à prendre j besogne.“hall” immense venait d’ôtre élevé ! PaiL séance tenante, à une exécution j Si les députés qui en vue du prochain congrès des cat ho i d’un morceau grégorien.On fut étonnéj pareilles ambitions liques allemands dont Strasbourg était de 1% rapidité et de la correction avec du devoir social, aussi le siège.On réussit à le retenir! lesquelles presque tous purent donner, plement au rang pour la première réunion publique, le i & première vue, une interprétation fort 17 août.Dès neuf heures du matin, les i satisfaisante Mais les leçons les plus congressistes commencèrent à affluer, intéressantes peut-être furent celles de et l’on en compta dès lors plus de treize L)°m Andoyer, de Ligugé.cents, dont un grand nombre de laï- excisé très clair et n,on ques en particulier de l’Allemagne.Ou de ^ théorie du rhythme libre, le R.y voyait deux Capucins venus de Cous- Père pria les assistants de se former eu tantinople, un congressiste de la Po- chœur pour exécuter quelques-unes des logne russe, et plusieurs de l’Amérique cantilènes les plus ornées du répertoire septentrionale dout un parti de l’ex- grégorien.Quelques corrections suffi-trème Californie.Nombre de dames et rcilt à cette chorale improvisée chanter avec une aisance et un fini marquables les cantilènes les plus élaborées.Après avoir entendu tant déclamer sur la difficulté d’exécution des Graduels et des Alleluia, ce fut tout une révélation que de voir la promptitude et la facilité avec lesquelles put, en se basant sur les principes du rhythme libre, exécuter de façon satis, faisante ces chants traditionnels.Sans doute la plupart des chanteurs étaient déjà plus ou moins au courant de ce Ce beau témoignage peut consoler genre de musique, mais il n’en reste M.Magnan des sottes injures que lui pas moins acquis par là une expérience adressait récemment le Canada.I ici % # .voix ne s’éleva en sa faveur.i Aucune li i' c r* !!'!re ».1 * S ils s’estiment lésés dans leur- i: i entretiennent de! flu!ils en aPI>elleul & l’autorité astique compétente ; mais nous : I » I VI un u’ont plus le sens s’ils se mettenl sim g de fonctionnaires!‘ûsP‘r® Pûr uotre profonde sympathie, qu’il faut payer tant par jour, nous les j (tu’ils mettent dans leurs réclamations autant de calme et de respectueuse modération que de ferme cons tan et d'inlassable énergie.Ils le doivent aux hommes avec qui ils auront A négocier ils se le doivent à eux-mêmes.Qu'ils J permettrons de leur donner un conseil avertissons que l’heure serait mal choisie pour réclamer une augmentation de salaire.) Après un moins solide Nous venons «l’être saignés à blanc par la députation fédérale ; le peuple ne tolérerait point une seconde opération de ce genre.• • I se rappellent que tout excès de langage serait immédiatement tourné contre eux et que c’est leur propre cause qu’ils blesseraient en croyant atteindre l’adversaire.Un beau tcnwiymifje pour de religieuses assistèrent ponctuellement à toutes les séances.Les Bénédictins y étaient naturellement en nombre, des différents pays d’Europe et de l’Amérique, et se firent remarquer par leur unanimité.Le Dr.Pierre Wagner, professeur de chant grégorien à Fribourg, et nommé par le T.S.Père directeur du congrès y prononça le discours d’ouverture en latin, en allemand et en franCe fut un splendide régal d’élo- re- P.S.Depuis que ceci est écrit, la Tribune de Woonsocket nous a appris que l’incident do Water ville vient d’etre réglé à la satisfaction do nos compatriotes.La division de la paroisse Snint-Fruncois do Sales est maintenue, m mais les Canadiens français ne sont point obligés de faire partie de la nouvelle paroisse.L’Association des inspecteurs d'écoles catholiques de la province de Québec a, lors de sa dernière réunion, adopté la proposition suivante : " Que VEnmrjnemcnl Primaire a rendu et rend encore des services réels A la cause de ‘ l’instruction publique.Ce journal pédagogique, bien que perfectible dans détails, est aujourd'hui d'une nécessité presque indispensable dans maires." on certains / nos écoles pri- c, vume I, 1 W : (1) Voir lu Nouvelle Fmw U langue gardienne de ht foi, pur l’aMn* L.çaifl.Lindsay.(1) Traduit du Tallet, d.i CG arôt 1905. samedi 21 OCTOBRE 190» LA VÉRITÉ 117 LES CAISSES DE CREDIT toutes nos ouailles à être, dans la pratique, fidèles à ces principes de loyauté envers l’Eglise et de foi, principes pour lesquels leurs ancêtres ont si souvent sacrifié non seulement leur position et leur avenir, mais même leur [ossibles dans les villes et les villages.Ils ne permettront point que des rivalités d’écoles favorisent, en divisant l’effort des partisans des caisses de crédit, l'inertie des législateurs.Ce qu’il faut, c’est une législation qui permette aux deux types do se développer ; l’expérience dira lequel est le plus approprié aux conditions de notre pays.Il est assez probable que des tentatives de législation seront faites à Québec et à Ottawa.Si nous avions l’honneur d’ôtre premier ministre de Québec,nous ne permettrions pas qu’on nous devance dans cette voie de réel progrès.M.Goulu peut attacher son nom il une loi bienfaisante entre toutes; nous espérons qu’il ne laissera point passer cette occasion de taire œuvre véritablement patriotique.à cri l'instruction gratuite, sans se rendre compte que ce système est le plus coûteux de tous (Voir la Gazette du 13 octobre).” Nos amis ont pu lire dans les jour-quotidiens le récit détaillé de la UttUX première réunion de la Société d'Economie sociale et politique de Québec.Ou y a discuté la question des caisses de crédit.* * Toujours d’après le Canada du 13, M.le sénateur Choquette aurait prédit, au club qui porte son nom, “ qu’avant longtemps M.Décarie sera aux côtés du premier ministre pour promulguer la nouvelle loi de l’Instruction publique.” De quelle loi s’agit-il ?En quoi altérera-t-elle la législation actuelle ?vie.L’AUTEUR ! Ce débat a lortifié chez les auditeurs leur loi dans l'utilité et la nécessité de pareilles sociétés d’études, où les hommes d’opinions différentes peuvent réunir et examiner, en dehors de toute considération politique, les questions qui intéressent réellement la prospérité nationale.Sur la valeur et l’opportunité des caisses de crédit, il n’y a qu’une sein de la société.Tout le On nous écrit de Montréal : Vraiment, mon cher ami, vous traitez avec quelque dédain le long article du Canada sur Un Centre catholique.J’avoue que la valeur intrinsèque n’en est point extrême — la pièce n’est remarquable que par cette audacieuse et cynique affirmation que les catholiques n’ont point à se plaindre de la situation qui leur est faite dans ce pays— mais vous ignorez donc le nom de son auteur ! Vous ne savez donc pas que c’est un dieu qui combat, non plus sous un nuage comme dans la fable antique, mais dans les anonymes colonnes du Canada ! Est-ce que vous n’avez pas reconnu cette allure sentencieuse et grave ?ces dations, toujours les mêmes et que tel politicien de notre connaissance trouverait moyen de fourrer dans un discours sur le budget ?Est-ce que vous n'êtes pas frappé de l’évidente parenté de cette prose avec les articles de Morse dans le Soleil, — lesquels coïncidaient toujours avec certaines visites à Spencer Wood ï Est-ce que vous ne trouvez pas étrange la fidélité avec laquelle l’honorable solliciteur général— resté journaliste eu dépit de ses grandeurs présentes—reproduisait, dans son discours du banquet P ré fontaine, certaines pensées du Canada'/ Tout cela ne vous dit-il rien ?percevez-vous pas déjà, transparaissant à travers l’anonymat conventionnel, la physionomie heureuse et si connue de l’éloquent tribun, du puissant orateur, de l’homme d’avenir.de l’auteur, enfin ?El si cela ne vous en dit point assez, demandez donc à M.Rodolphe Lemieux quel est l’homme politique qui, dans la soirée du mercredi 4 octobre 1905—un peu après l’heure du souper —disait à M.le sénateur Clorau, (rue Sainte-Catherine, près Saint - Dominique) : “ Lisez donc le Canada de demain ; j’y ai un article sur le Centre catholique.” se ElV PASSANT VA VA VA VA VA VA Le fameux 1 Le Manitoba Free Press Goggin / du G octobre nous dit que la succession de M.Millar, le sous-ministre de l’Instruction publique dans l’Ontario, écherra probablement à M.Goggin, l’ancien surintendant de l’Instruction publique dans les Territoires.M.Goggin, franc - maçon de haute marque, est précisément l’homme qui s’est chargé d’enlever à nos coreligionnaires du Nord-Ouest la presque totalité des privilèges auxquels leur donnait droit la loi fédérale de 1875.malheur qu’il prît la direction du système scolaire de l’Ontario.voix au monde constate que, d'une part, elles favoriseraient l’épargne populaire, développeraient le go lit de l’économie et, l’accumulation des sommes les Les Evêques Catholiques Anglais pur — ET I.Es — plus minimes, créeraient aux intéressés de petits patrimoines ; et que, d’autre part, elles faciliteraient le crédit et arracheraient aux mains des usuriers trop nombreuses victime Ecoles non catholiques Le Tallet puMic cette importante déclaration ties ieize vvVques anglais : leurs W I vieilles ci Tout le monde est d’accord aussi il laut entourer l’établissement de ces caisses du maximum de garanties, — et spécialement eu limiter le champ d’action, — afin d'empêcher qu’une essentiellement bienfaisante I.— Nous désirons, disent les seize prélats, appeler l’attention sérieuse de-tous les fidèles sur le grave abandon de l’enseignement et de la tradition de l’Eglise et sur les grands dangers que courent la foi et l’esprit religieux, par ce fait que des enfants catholiques, û quelque classe de la société qu’ils appartiennent, sont placés dans les écoles non catholiques.Eu égard à la nature habituellement prochaine de ces dangers, c’est, dans les circonstances ordinaires, un péché-grave de la part des parents que d’exposer leurs enfants à de tels risques : ainsi le déclarent expressément les instructions du Saint-Siège et les nôtres.Môme il s’y joint assez fréquemment un grave péché de scandale.Lorsque, en effet, les fidèles — parmi ceux surtout qui occupent des positions éminentes — ont recours aux écoles non catholiques, ils causent préjudice à la situation catholique tout entière, en entraînant les autres en grand nombre à suivre leur exemple et en rendant de plus en plus difficile l’existence, l'entretien et l'amélioration de nos écoles et collèges.II.— Nous reconnaissons asssurû ment que dans les cas —assez rares — où l'on ne peut par d’autres moyens parvenir à une profession déterminée, les parents sont, à la rigueur, excusables d’exposer leurs enfants à de tels Encore sont-ils forcés de qu Ce serait w h œuvre tourne au détriment de ses promoteurs.Certaines divergences se sont manifestées sur types de caisses, l’abbé Lortie La langue } On sait que le gou-maternelle / vernement prussien a entrepris de germaniser la portion de l’ancien royaume de Pologne dont il s’est emparé ; et c’est par l’école qu’il espère surtout réaliser ce projet.Mgr S tab lew ski, archevêque de Posen, conscient que l’euseignemetit religieux doit être donné aux enfants dans la langue qu’ils entendent le mieux, vient d’ordonner à ses prêtres, en dépit des règlements du gouvernement prussien, de donner cet enseignement en polonais aux enfants qui se préparent à leur première communion.Ou se demande si Guillaume II sévira contre l’évêque ou s’il se décidera à manifester aux Polonais la bienveillance qu'il professe envers les Alsaciens.l’appréciation des divers Les uns, comme M.estiment que la caisse responsabilité solidaire et il- mériteruit un rurale, à limitée, type Rail ci sen, encouragement particulier.Les autres sont d’avis, avec M.Alphonse Des- !a caisse Rnffeisen est bien N’a jardins, que le type idéal, mais que, dans l’état actuel de nos mœurs, il serait impos- sible d’amener nos cultivateurs il accepter “la responsabilité solidaire et illimitée" qui est l’essence de cette caisse.Ils voient aussi une objection dans le fait que le type Rafl'eisen ne s'adresse qu’aux séquemmeut de côté les ouvriers des villes et des villages, nombre de professionnels, les membres du clergé, etc.Ils préconisent une caisse il responsabilité limitée, comme celles qui fonctionnent à Levis et en quelques autres endroits, avec un succès marqué.C’est, eu réalité, une compagnie pur actions, à capital variable.De fait, il n’existe aucun au ta go-antre les partisans de ces deux types.Rien u’empûche qu’on les propage type Desjardins seront très heureux de voir démontrer le mal-fondé de leurs craintes et les caisses Rafl'eisen réaliser propriétaires, qu’il laisse cou- les monographies de paroisses Nous constatons avec plaisir que plusieurs journaux, notamment le Courrier de Saint-Hyacinthe, V Union des Cantons de l'Est, le Courrier de Montmagny, publient de fort intéressantes monographies des paroisses de leurs régions.Certaines donnent non seulement les faits historiques, mais encore de très curieuses études de risques.prendre toutes les précautions possibles pour en atténuer la gravité.Mais nous déclarons que ces cas exceptionnels ne sauraient nullement excuser une semblable manière d’agir, lorsque l’accès carrière peut être obtenu, sans nécessairement par les maisons catholiques.11 est msrae ?m ü une ù la fois.Ceux qui favorisent le passer d’éducation non manifeste que les avantages sociaux que peuvent offrir certaines écoles n constituent pas une suffisante nécessité.111.— Aucun prêtre ou confesseur n’est autorisé à nécessité de cette nature ; le cas est de il faut référer il l’ordinaire du à son conseil et mœurs.C’est le temps de recueillir les traditions et les récits d’autrefois avant que se dispersent les documents at que disparaissent les témoins du passé.D’après le Canada du vendredi 13 octobre, M.Godfrey Langlois, député de Saint-Louis, aurait brièvement traité, au Laurier Club politique et littéraire “ de la nécessité de l'instruction publique et gratuite pour former un peuple fort.’’ M.Langlois pourrait-il nous dire ù son jugement.combien coûterait à la province —au moyens qui sontTn ïeur'tioiiYol'r nos ’’"IT »ir' directeur du II y a déclaré d’après notre confrère, écoles existantes do tout degré, et qu’ils Canada faisait ce discours au club, qu0 Ie Jlul est auJould {lul le suprême ne négligent rien en vue de leur ne- LftUrieV| M.Parmalee, secrétaire de la' dictateur de toutes les nations eurocroisement, de leur amélioration, et galion protestante du Conseil de l’Ins-' Pannes, et que le succès de la race EE5=F -s sMSttïtr V.— Nous engageons vivement " Beaucoup de gens réclament à cor et d uue puissance plus grande qu’au un plein succès.L’important, c’est d’obtenir uue législation, locale ou fédérale, qui donne aux caisses du type Desjardins personnalité juridique, et eu délimite les conditions générales d’existence et do fonctionnement.Les caisses Raffeisen peuvent s’établir sous l’empire des^d«positions générales du Code civil.Leur situation est donc assurée de ce côté, et leurs plus ardents défenseurs seront prêts, nous n'en doutons point, ù demander qu’un sort égal soit fait aux caisses Desjardins.Car ils admettent qu’elles seules sont ! décider s'il existe une Le Juif 1 Jeudi de la semaine der-roi J nière, M.Bickerdicke, député fédéral de Saint-Laurent, assistait, dit le Witness, à uue réunion d’un club littéraire et politique juif à Montréal.ceux qu diocèse et soumettre une LA VÉRITÉ 11S M I Une partie de “ loot-ball contrôle Absolu do scs écoles ?p lout.Le contrôle exclusif JoTéduea mm nouvelles provinces mot pour m , n fait, s’il réussissait .lovant v,° "aux, le résultat serait f insertion .1 l’Acte de la Saskatchewan do lu d Wil“- - %* “ province, des lois relatives à IV,iu ‘ " lion, A condition que rien dans “ lois lie prive la minorité cathoùo des privilèges dont elle jouissait1 vertu de la loi dans la province “ moment de î’tmion.” temps de Salomon, et elle devient mai- j autour duquel se rallieront les divers tresse de l’univers, en matière finan- groupes oppositioimistes.Il est franc-cière.maçon connue Bourgeois et Combes, mais il n'estime point, parait-il, que l'anticléricalisme doive être l'unique Les affirmations du député de Saint-Laurent sont malheureusement trop exactes.Nous prions nos lecteurs d'excuser l'ultra-modernisrae de ce titre, mais objectif d’un gouvernement.L'élection aura lieu A Versailles par-c les deux chambres siégeant eu congrès.-’est le seul qui traduise exactement 'ce qui sc passe aujourd’hui dans les nouvelles provinces — et un peu chez nous — au sujet de la minorité catho Les partis politiques sont A au “ foot hall " avec les droits et Les “ Fleurs de la Charité ” petite revue publiée au Patronage de Québec, viennent d’entrer dans leur dixième année.Elles sont plus vivantes que jamais.L’abonnement n’est que de cinquante sous.Encourager les Fleurs de la Charité, c’est à la fois aider une œuvre digne de toutes les sympathies et s’assurer de la lecture saine et substantielle.Envoyer les abonnements A M.l’abbé A.Nunesvais, G2, Côte d'Abraham, à Québec.Les Fleurs de la ans Charité, la très jolie mise Jhdiite, l’un des: ,î(lue< j collaborateurs du jouer Labellej privilèges de nos compatriotes.Le Soleil essaie ne poser MM.Scott Tu ne seras pas \ ministre ! Temps, avertit le député de qu’il ne sera point ministre.Nous nous' eu doutions, et d’autres aussi, qu’esLco que cela peut bien faire à M.j lice ; Y Evénement, qui se ressent de la Bourassa d’être ou de n’être point rai - vague «l’indépendance qui passe adu- u nistrable ?Iœ portefeuille n’est pas Ic i elluinent Sllr ,e parti conservateur tout de la vie publique.français, est plus juste : il traite de la même façon bleus et rouges.En réalité, tous se valent ou à peu près, et nous l’allons prouver.ceci : en ¦ mais et Rutherford en champions de la jus.' es ue eu nu “ Comparez ceci avec la clnusv tenue maintenant dans l’Act Saskatchewan, laquelle est : précise.Vous ne pouvez pas «in-, M.llaultain lui-même ne pvut dire quelle espèce d’écoles mms poserait la clause 03 ! Les mot- 1 vertu de la loi dans la provint-, moment de l’union ” nécessitera;'ut 1 en tkii, l’on- i < uv ia et Les projets de M.Langlois L'Instruction obligatoire tobre : I Nous lisons dans j le Canada nu 1-1 oc- MM.Bennett et llaultain n’iuspi-ivut aucune contiauce.C’est M.llaultain qui a présidé à l’étranglement continu de nos coreligionnaires ; c’est lui qui a fait adopter les néfastes or- 'le nouveaux procès pour don nances de 1892 et de 1901.M.^rminer |c vrai sens et il , ., hahle que, I,cm,Ml, ilauy sa campagne il UxIonl-L obligé nord ci de London, dénonçaient les permettre l’existence d écoles >ép \ écoles confessionnelles à bouche que mais encore de donner veux-tu.Leurs noms suivent encore religieuses diverses le coutrûle si: de cri de ralliement à ceux qui dé- 'Ni M.llaultain, ni nueu uoncent Mgr Sbnrietti et l’épiscopat ' *x a‘!1 11 0at ‘l*10 4ut‘ c« la ;a ° ‘ pas le résultat qu on ohtieivir catholique, mats eux-mvmcs ont «Pi substituant la section 93 à la , : paremment mis un peu d’eau dans actuelle.La question A laquelle \ leur vin.Ils demandent simplement A avez à répondre se résume donc A u faire décider par les tribunaux la lé lu piûvince do la Saskatchewan galitédes clauses scolaires des lois d’au- cuu.nr ^ risque de détruire L m r 4 s v national actuel, le système nou- lonomie ; ils so refusent â dira cc qu île ,k„„el_ Jo r6u,'Mir ,c ,, icronl uaiia le cas où le Conseil Privé tème confessionnel qui a été aboli déclarerait ces clauses milles ; ils ne 1892 ?Je défie M.llaultain veulent point declarer s’ils aboliraient les quelques vestiges d’écoles cath'di ques qui restent dans i’Ouest.nas i » i UU’ en M.Langlois a au moins le mérite de la ténacité.Il veut bien ce qu’il veut.Aussi le 1-1 octobre, au Club de la Réforme, à Montréal, a-t-il de nouveau réclamé la création d’un ministère de l’Instruction publique.Nous citons le compte rendu de son propre journal (Canada du IG octobre) : UU *• Vue dépêche de Winnipeg annonce que le Bureau d’éducation de la irovince de Manitoba s’occupe actuel-emeut de la question de l’instruction obligatoire e-t que son avocat prépare uu projet de loi qui sera discuté d’abord en comité et qui, après avoir été approuvé par le Bureau, sera soumis à la Législature Provinciale.” 1 i sera intéressant d’étudier la répercussion, sur la situation de nos frères mauitobains, de ce projet de loi.Ou sait que les écoles gouvernementales sont officiellement neutres.Quel sort fera aux écoles libres la loi projetée ?A Winnipeg, à Brandon et dans quelques autres endroits, les catholiques s’imposent double taxe pour maintenir des écoles libres ; ailleurs ils s’efforcent de tirer le meilleur parti possible du règlement Luurier-i Ireen- WaV.u t'- est tnV pro à la tin, la Snskatclicw.,; non seulcnivi le :iu x cou “Le députe de l:i division St-Louis appuie les déclarations de M.Stephens en faveur de la création d'un ministère de ^instruction n • < « t idUCt publique et de l'institution d'une commission d’enquête.Il croit que le parti libéral peut reprendre aujourd’hui la mesure proposée par le gouvernement Marchand, en 1SÜ7 et il exprime l’opinion que c’est par unie i c enquête complète que nous pourrons arriver à la vérité sur .a oub! h — aide Linstruction publique dans notre province, sur la condition du personnel enseignant, sur l'insuffisance du service d'inspection, sur le délabrement d«* nos maisons d'école, etc., etc.i /- ît r (Il que son procès, s'il réussit, n* pour effet d'obliger la rétablir les écoles séparées confess: nelles.A tous les points de Quelques jours plus tôt, dans une Or que répond aux conservateurs il pas plus sûr et meilleur d réunion tenue au Club politique et lit- M.Walter Scott, le premier ministre une clause d’éducation qui sain tendre Laurier, il réclamait lu gratuité| de la Saskatchewan, dont io manifeste n°Lv système actuel non-conlv.siionn, de renseignement.Au Club de la : doit indiquer le ton général do la cam- vl, ^hsfiiisant pour tout L-, neloune, il a reçu I appui de deux de- pagne liberale dans les deux provinces' [fc ri,quv (lc vojr ,n vjn putés protestants, MM.Stephens et Tout simplement ceci : Lu proposition de permettre l’établissement MacKeuzie.llaultain ne pourra jamais donner aux confessionnelles du C'est en présence de M.Turgeon, catholiques moins que leur accordent d'Ontario ?” qui était l’hôte d'honneur du Club de les lois d’autonomie ; elle îisque de a préco- leur donner beaucoup plus, ministère de Voici le texte même de ses déclara- vue, n e const v "* »• i i » 1 vegan a Dans une j Certains francs maçons église! J se sont jadis vantés de transformer les églises françaises en loges maçonniques ou en salles de bal.Cela viendra peut-être plus tôt qu’on ne le croit.Le dimanche 1er octobre, M.Bienvenu-Martin, ministre de Vins truction publique, visitait la ville d’Avrauches.C’est dans la chapelle des Ursulines, désaffectée, qu’a eu lieu le banquet de rigueur.month, section U.*>, obligée i’vcolea ce genre
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.