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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
novembre
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1903-11, Collections de BAnQ.

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t s \ 1 23ème ANNEE NOTRE-DAME DE QUEBEC, NOVEMBRE 190?No.4 .1* 2 ^1U', AVIS ABONNEMENTS Canada ’A DRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.¦ 4 I 82.00 81.00 • • i ! REVUE HEBDOMADAIRE y k Téléphone : 1412 f i>‘ f.13.00 V[JUTAS IJUEUAIUT VOS—J.A Vf.RITÉ VOIS JtEMiRA 1.JURES ( I • J I J.-P.Tardivel, Dirccteuv-Proprlctairo Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Québec h ' » « A4 QUEBEC NOVEMBRE iva:: protection de Notre-Dame do la Garde -!—'— -.loi n obtenu dans le “ Après tout, il passé, et, pour1 pas s’indigner, assurer toujours davantage le fruit des résultats heureux exercices si opportunément mandés par Votre C» ne faut peut-être mais voir plutôt les qui peuvent décou-recoin 1er de cette intervention maladroite.ne u, je puis vous l'affirmer, ouvert yeux à beaucoup d’indécis, qui ' n’admettaient qu’à regret qu’une j séparation avec l’Eglise pût être né- M.Loubet, président de la République française, doit aller à Rome, assez prochainement, rendre sa visite au roi d’Italie.A l’occasion de ce futur voyage, on ' a discuté la question le savoir si M.j Loubet demanderait une audience au I Saint-Père et si cette audience lui N.-P.PE Sa Sainteté Pie X et le gouvernement français n(leur,Sa Sainteté, E" a daigné accorder,avec toute l'effusion les d'une n flection paternelle 1 diction spéciale et à Votre Grandeur I elle-même, r- • l'O » u une bulle- «.et il tous ceux qui pren- j cessa ire.l'Iront paît à ces divers exercices.j “ Aujourd’hui, après cet éclat En vous faisant connaître toutes rupture apparaît si fatale, si certaine, j clergé une: c«-s choses, je remercie aussi Votre’ qu’elle ne peut plus être différée.< 1 randeur des expressions si gracieuses j “ C'est une provocation que renferme sa lettre A mou égard et : tic xemplaire de la circulaire qu’elle| a hieu voulu me destii ¦ :a V! serait acccordée, s’il la demandait., On le sait, depuis l’occupation une défia : sicriiège de Rome par les rois d’Italie, les Souverains Pontifes Pic IX et Léon la séparation ! XIII qui l'aura::.Mgr A mil ieu, évoque de Marseille, adressait naguère à son lettre au sujet de la retraite pastorale, pans ce document, le digne .allait surtout de* exercices spirituel- levaient se livrer; «.î de guerre.Tant mieux si foinplit, c’est Rome 11 11 1 < î nmd eu r «imc.le les sentiments voulu, lus distinguée, de Votre il lust rissime et révérendis- 1 4* ver, avec beaucoup de digmt.fermeté,des paroles inconvenant M.Combes, peu auparavant, avait noncées,:\ Vadrosse du clergé, dmv - n fameux discours de Marseille.»» serviteur, saurait être reçu par le chef de l'Eglise.IV,- ne ./V o h*,%ïtl'iti'i •/ Liât dt Sa Suuitctc IÎAI’HAKI.MlKKY DHL VAL ” ! > /?/! 4 • v» t v mof cm* .es w %• % • • • V * » • V % % V WVU.I intime vie M.Du may, directeur des cultes—lisez M.Dumav lui-même : afin qu’ils recon-cet attachement au “ Jamais aucune manifestation n’a donner au Nonce ses lettres de départ.On ne l’a pas fait.Je n’ai point à juger M.Del cassé, et je ne puis dire si c’est là une faute,mais il est,en tout cas, certain que )’attitude de Pie X a fait plus en quelques jours pour la cause de la séparation des Eglises et de l’Etat que plusieurs années de propagande républicaine.” (1) été, plus que cette lettre de Rome, un défi direct au gouvernement français.Léon XIII avait du moins la réserve prudente de se taire ou de ne protester qu’en termes voilés.Mais, pour la première fois, nous nous trouvons en face d’un encouragement très net à la révolte épiscopale." Supprimer les traitements, c’est une mesure non seulement inoffensive, H est manifeste que les f van usinais encore parfaitement ridicule.Ce maç0ng qUi dirigent le gouvernement 'Cost plus l'admiuislrntion des cultes le lem|ls e$l qui doit agir aujourd’hui, c est le .> 1 1 ministère des affaires étrangères.»rnvé de declarer ouvertement la C'est à Rome, c’est sur Rome qu'il guerre à l’Eghsc.Avec l’hypocrisie ., faut agir.dégoûtante qui les distingue, ils cher- veram I °ntito,anus a\ on vendu visite “ Comment landrail il donc agir ^ faire croire que c’est le Pape 11 u Iu* ^ Italie.Le journal romain lait sur Rome ?qui doit être tenu responsable de cette daiumeut enteiuhe qu on ne saurait æS = %" Hrw - que de M.Del cassé.vre grossière, à jeter de la poudre aux 1 application de cUte loi génetale ne Mais croyez-vous qu’au lieu de veux (les Français ?saurait être interprétée comme une patienter encore, il n’eût pas été plus " J- offense à l'égard de qui que ce soit.elîiçnco do renvoyer immédiatement le____ Depuis, les journaux français ont Nonce d’un Pape dont la première (j) subséquemment, M.Du nay a déclaré annoncé que M.Loubet no demande-manifestation politique est une in* n»^r0 plV8 héros de ces interviens, mais1 solenco à l’égard du gouvernement qUe c«s déclarations traduisent parfaite- j français ?• 1 ment scs idées.se fern pas ; moindre avec raison journal bien placé pour connaître la pensée du Pape,a fait cesser tout doute sur le sort qui aurait été réservé à M.Lou bets’il avait demandé à voir le Sou 1.rail pas à voir le Pape.pour n’avoir pas à essuyer u î refus ! LA VÉRITÉ 2 faut lo chercher dans le droit pour le Canada de faire lui-môme ses traités.! Maintenant, c’est autre chose.On d’une question de frontières, dit que madame Loubet, femme du Un jour, l’oncle Sam dit A John président, a figuré officiellement dans la Bull : réception faite au roi et il la reine mettre ce différend A un arbitrage.d’Italie afin d'obliger celle-ci A l’invi- John Bull risque, d’abord, le tradi» ter à accompagner M.Loubet à Rome, | tionnel We have nothing to arbitrate.lors de la visile officielle du président] L’Oncle Sam, grossissant la voix, au roi.Madame Loubet profiterait de ; reprend :—Soumettez votre différend l’occasion pour demander une audience avec la Vénézuéla à un arbitrage, au Saint Père qui ne la lui refuserait Et John Bull soumet humblement peut-être pas.On semble espérer que cette visite de madame Loubet au l'ape donnerait une certaine satisfaction aux catholiques français ! Pour nous, comme pour notre excel lent confrère de la France chrétienne, vouloir soumettre la question à une ce ne serait là qu’une fumisterie.pareille commission, l’Oncle Sam se Eu vertu de la constitution française, serait chargé de la lui faire passer, madame Loubet n’a aucun caractère' Le gouvernement canadien, lui, officiel.Elle n’est pas Présidente de la aurait eu, d’après la correspondance, République, mais simplement madame quelques velléités do résistance.Il Loubet, une dame quelconque.s’est opposé au choix des trois coin- Sa démarche auprès du Souverain missaires des Etats-Unis, trois hommes Pontife, en la supposant couronnée de politiques, trois partisans violents.II succès, ne servirait qu’à mettre davan aurait voulu des juges calmes et im-tage en relief l'irrégularité de la posi- partiaux.Mais en acceptant la forme iion de sou mari : chef d’Etat officiel- de la commission, le gouvernement lement catholique qui lauce uu défi à canadien s'était mis la corde au cou.la Papauté en reconnaissant la spolia- On ne l’a pas consulté, bien entendu, lion des Etats du Saint-Siège.La question du drapeau national — Vous feriez mieux de sou- Ce qui revient ù dire que le Canada doit cesser d'être colonie britannique.Singulier homme que air Wilfrid.Le mouvement en faveur de l'adop-Hier,british to the core, poursuivant, au lion du drapeau Carillon-Sacré-Cœur, dire du Çoleil, le même but impérialiste comme drapeau national des Can a* que poursuit lord Minto ; aujourd'hui, dions-frauçais, tant du Canada que des prêchant virtuellement la rupture du Etats-Unis, lien colonial.Car, enfin n’est pas arrêté, malgré un pays qui certaines résistances inexplicables.Et fait ses propres traités est un pays il ne faut pas s'en étonner ; car l’idée indépendant est trop belle, trop essentiellement Ce dernier propos de sir Wilfrid canadieuno-française, trop propre à est beaucoup commenté en Angle-] évoquer nos plus chers souvenirs, les plus glorieuses traditions de notre race, les plus nobles aspirations de religieux ancêtres, pour que les quelques objections que l’on a formulées contre ce drapeau aient fatales.son différend avec le Vtnézuéla à un arbitrage, à un vrai arbitrage.Il ne lui vient seulement pas à l'esprit de parler d’une commission composée de trois Anglais et de trois Vénézuéliens; et s’il avait eu l'envie folichonne de terre.Pour nous, le remède n’est pas où M.Laurier croit le voir aujourd’hui.Ce dont nous avons besoin, c'est de la fermeté, c’est du caractère chez nos hommes publics, tant à Ottawa qu’à Londres.nos pu lui être Bien peu nombreux, croyons-nous, sont les Canadiens français qui ne sentent le besoin d'un drapeau national qui nous soit propre, entièrement et absolument à nous, tiré de notre histoire, de nos traditions, de notre vie intime, proclamant notre Foi catholique et notre nationalité distincte ; un drapeau autour duquel tous les Canadiens français, quel soit le lieu qu'ils habitent, pourront se grouper, so tenir étroitement unis et bien serrés, comme les membres d'ut S * Le ton des journaux anglais, eu ce moment, est très instructif.A peu d’exceptions près, ils sont unanimes à dire que la perte de notre cause devant la commission est amplement compensée par la disparition de la scène diplomatique d’une question qui aurait pu tendre, les relations entre !" Angleterre et les Etats-Unis ! C’est que sur le choix du personnel, du moins sur le choix des trois commissaires des Etats-Unis.Le gouvernement anglais a rudement mis de côté les observations du gouvernement canadien, et avec une hâte vraiment indécente, pour faire plaisir à l’Oncle Sam, a accepté, sans broncher, le choix de MM.Root, Turner et Lodge.Du reste, la composition de la commission importait peu.En supposant que le gouvernement anglais ou canadien eût eu le choix des trois commissaires américain*, le résultat aurait été nécessairement le même.Car il est impossible de trouver uu citoyen des Etats Unis capable de donner tort à son pays.Là-bas, la formule du patriotisme, la voici : / am for my country always, right or uvong.l’égoisme p b Angleterre ira loin dans scs concessions à l’Oncle Sam, au détriment du ; et avec cet esprit-là U r le Encore la question de l'Alaska mémo race, vivant de la religieuse et nationale, parlant l.i même langue, marchant droit et ferme vers le but commun que la Providence leur montre à tous.même vie i anada.Et celte bassesse dont la nation anglaise fait preuve, dans l'espoir de rester en bons termes avec les Etats- Peu avant la prorogation du parlement fédéral, ou a produit devant les chambres la correspondance échangée entre le gouvernement anglais et le gouvernement canadien au sujet de la brûlante question de la frontière de l’Alaska.Cette correspondance nous fait voir plusieurs choses intéressantes.D’abord, le gouvernement anglais et le gouvernement canadien ont tous deux eu la faiblesse d’acquiescer aux prétentions du gouvernement de Washington qui repoussait un tribunal d’arbitrage régulier, composé de personnes indépendantes et non intéressées, et exigeait nue la question fût soumise à une commission de juristes dont trois seraient nommés par l’Angleterre et trois par les Etats-Unis.Jamais cette proposition n’aurait dû être acceptée.Au point de vue du droit international, les Etats-Unis proposaient, tout simplement, une fumisterie.Qui a jamais entendu parler d’un tribunal d’arbitrage composé de cette façon ?Il aurait fallu exiger un septième- commissaire, absolument indépendant- et désintéressé, pour donner à la commission un caractère quelque peu sérieux et impartial.En se montrant plus ferme, le gouvernement anglais aurait pu, sinon amener le gouvernement de Washington à accepter un véritable arbitrage, du moins le mettre dans une position qui l’aurait empêché à tout jamais de parler d’arbitrage, ù qui que ce soit.Mais en face do l’Oncle Sam, le lion britannique n'est qu’un lièvre.Voyez, par exemple, comment les choses se sont passées dans l’affaire du Vénézuéla.L’Angleterre se chamaillait, depuis des années, avec .e Vénézuéla, au sujet Ce projet du Carillon Sacré-Cœur Unis, est d’autant plus humiliante que les citoyens de la grande et arrogante République, si l’on excepte quelques auglomanes de New-York, de Boston et de certaines autres grandes villes, détestent, méprisent et haïssent les Anglais, et ne désirent rien tant qu’une guerre avec l’Angleterre afin de l’écraser à tout jamais ! Quand on connaît, comme nous les soyons en persuadé, ne se serait pas fait jour sur tant de joints du territoire à la fois, n’aurait pus été salué et acclamé, simultanément, ainsi dire, partout dans la Province de Québec, dans les centres canadiens des Etats-Unis, et dans les lointaines prairies de l’ouest, s'il n'émit venu à l’heure providentielle.Notre Foi pour source première de Méconnaissons, les sentiments de haine trc force comme peuple et guide né-féroce qui existent au sein du peuple cessa ire dans l’accomplissement de des Etats-Unis à l’égard du peuple notre mission civilisatrice, est mena-anglais, on se sent pris d’un invinci- cée de toute part prétendons pas avoir suffisamment Lie dégoût en lisant les stupides tirades énervant de l’hérésie ambiante étudié cette question de la frontière de l’Alaska pour pouvoir dire si les prétentions du Canada étaient fondées, ou si le droit se trouvait du coté des Qu'on le remarque bien : nous lie par le souffle par l'haleine empestée qui nous vient d l’infidélLé française, absorbants du matérialisme anglais et américain.Et par cela même que tro Foi est menacée, notre nationalité l’est également.Il s'agit donc de défendre et notre Foi et notre nationalité.Or pour les défendre, les Canadiens français doivent so rallier.Et pour se rallier, efficacement, no leur faut-il pas un drapeau qui symbolise à la fois et leurs croyances religieuses et leurs aspirations nationales ?Le tricolore ne symbolise ni les unes ni les autres.Ce drapeau, du reste, ne nous appartient pas.C’est le drapeau politique d’un autre peuple tout à fait distinct do nous, bien que nous ayons avec lui une commune origine et une de la presse anglaise au sujet de l'amitié qui existe entre les deux grande* nations sœurs, amitié qu'il faut conserver à n’importe quel prix.par les soucis no- Etats-Unis.Ce qui nous révolte, ce n'c-st pas tant la décision rendue, que la fumisterie de la commission que les Etats-Unis ont su imposer aux gouvernements anglais et canadien, et la déplorable faiblesse dont ceux ci ont fait preuve en acceptant pareille plaisanterie.Ce qui est criant, c’est que, devant une commission semblable, le Canada n’aurait pas pu avoir gain de cause, même en supposant que ses prétentions eussent été fondées au delà de toute contestation possible.Jamais un commissaire des Etats-Unis n’aurait fait ce que lord Alver-stone vient de faire.Le gouvernement anglais le savait et le gouvernement canadien aurait dû le savoir.« * Une dernière observation.Le Star, de Montréal,eu date du 3 novembre,au cours d’un article de réduction sur cette question, disait : “ En attendant, nous trouvons qu’on y va un peu rudement en besogne à Toronto.La suppression de tout emblème anglais au banquet que le Canadian Club a offert à M.Ayles worth rappelle un peu trop les insultes que la populace a faites à lord Elgin, en 1849.C'est un loyalisme d’an vais genre que celui qui recourt si facilement A des mesures extrêmes.” in a u Lingue commune.Ce qui nous différencie essentiellement du peuple français, c’est que tics n'empêchera destinées ne sont pas communes.même drapeau no saurait convenir aux deux peuples.Il nous faut un drapeau do notre passé, de notre histoire, de nos traditions, de nos croyances, comme la fleur sort de la tige qui la porte.Remarquez,s’il vous plait,que cela so passe à Toronto,et non point il Québec, ni A Montréal, ni à Saint Hyacinthe ni aux Trois-Rivières.Cc qui pus ces mômes gens de Toronto d'accuser, A lu première occasion,les Canadiens français de manquer de loyalisme R11* à l’égard do l’Angleterre ! Le * * Devant la chambre des Communes, sir Wilfrid Laurier, en parlant de la décision de la commission, a eu des paroles amères.Le remède à nos maux, a-t-il dit, il sorte I \ \ LA VÉRITÉ 3 » *¦ taire* d’Alexandre ouvrage à l’/a ’puisque tous vrages des dvux Dumas, >ont.leux, les étoiles ailes jeunes premiers se trouvent à leur aise.Là, je m’avoue battu et j’hésite.Cependant, permet-tez-moi d’y regarder de près, il me semble que l’on pourrait poursuivre la Au théâtre on cultive corps un pays ou une compte un Une "gaffe" île ff.J.B.Prévost édiles, et j'en suis fier.L’un comparaison, d’abord le mépris du costume.Les vêtements sont estimes surtout en rai- parmi nos d’eux qui, il est vrai, ne siège plus à l’Hôtel de-Ville, avait pressenti ses confrères pour obtenir et.notre faveur axes.Tout le Mercredi, le 28 octobre dernier, avait lieu, à Montréal, une réunion politique au Club libéral de la partie Est.Plusieurs discours furent prononcés devant une assemblée assez nombreuse.MM.T urge o u et Cou in, ministres, et MM.Prévost et Laeombe, députés, défendirent la politique du gouvernement Parent.D’après le Canada du 29 octobre, M« J.B.Prévost a jugé à propos de mêler la question du drapeau national à' la politique.Nous citons l’organe libéral : "M.Prévost a succédé tl Pitou.MX! ou in.Elevant la main vers le tricolore qui ornait la galerie, il «hserra arec enthousiasme que les son de ce qui manque : dans ce cas j’ose m’aventurer et vous dire que plus d’un enfant pauvre pourrait avoir la serait pas plus fier, se doute pas que d’autres une exemption totale de t monde était bien de son avis, mais co un nréfévencc.Il n’eu « car il ne que l’on ferait pour nous, pourquoi pas le faire en qui méritent, au même titre la rocou paient très cher pour en montrer autant naissance de Québec ?Pour ne pas| que lui ! U ne sait pas que des mains faire, do jaloux, le projet fut.enterréi habiles brodent des plastrons ajourés “ c tous les égards dus à une couvre dont le but est de mieux attirer les aussi sympathique que la noire.regards ; pour lui il se contente d’user La raison invoquée est très juste.| prosaïquement Savez-vous que si j'êlai- quelqu'un ou|au même résultat, avec un pea moms quoique chose dans l’administration d’art mais avec plus de naturel, d’une ville je serais fort embarrassé de Et malgré toutes ces raisons, nous faire payer Venu A une Communauté continuerons a payer comme ourle qui laverait le linge de tous les malades, pa sé.Oh I je ne réclame pas, mais je ne faveur d’autres couvres Dumas, les ou-père et fil?, ]e ave scs chemises et il arrive A la page 13 du même journal, même date, un peut lire un article su r Alexandre Dumas, rik.Cette reproduction, signée : Tout Paris, sa termine 3 LA VÉRITÉ 6 V «k M- ANI WA ! ft ejnpûpjtû dp Dpngn que toutes les Ames souffrantes médite- ( invinciblement rejeter dans Vombro la Lu, ülllVulllv uu nvlldll ront pour se fortifier et se consoler preuve des quatre ou cinq grands faits Il ne songe pas A lui reprocher les historiques qui composent lo fil do ! contrefaçons de miracles qu'il s’est l'histoire universelle, et qui A dos es.Beaucoup de ceux qui ont traité de laissé arracher : " Convaincu que l’ut- prit» comme Augustin et Bossuet désens le déploiement de fanatisme, touelieraont de sa robe, l’imposition montraient si fortement l'intervention anti religieux que M.Combes et ses ! de ses moins faisaient du bien aux d’un Agent Surnaturel dans les affaires partisans ont organisé autour de la j malades, Jésus aurait été dur s’il avait humaines (1).statue de “ l’illustre enfant de T ré- refusé A ceux qui souffraient un soûla- par les lignes qui suivent : " On lui a demandé (A Pumas, tils) pour les Trois Mousqwtiiirf* une préface.Il Vécrit — e émotion vibrante vt 1a termine avec une _ ainsi : " Tu dors, depuis prés d'un quart de siècle, sous les grands arbres du cimetière de Vilîers-Cotterets.entre ta mère qui t’a servi de modèle pour toutes les honnêtes »/1/**•*#•*/ ni » t quo , v- v?t rcàiirreciion 1Î0 .îrsus- ia car il n’en c.xi«to pas du mieux Une leçon pour lord Min to Des adversaires de M.Chamberlain ayant prétendu que le roi Edouard VII était opposé à cet homme d’Etat, un journaliste, M.Marks, du North Devon Herald, écrivit au roi pour savoir si ce bruit était fondé ou non.Il reçut la réponse suivante que notre gouverneur général, lord Minto, qui aime à afficher ses idées impérialistes, pourrait méditer avec grand profit : “ Buckingham Palace.Le secrétaire particulier du Roi a l'honneur d’accuser réception à M.Mark» de sa lettre et a reçu l’ordre de lui répondre que k roi n'exprime jamais d'opinions politiques que sur U conseil de ses ministres rttpon.tables, et que, par conséquent,!’information ù laquelle M.Marks a fait allusion est complètement inexacte.” Ce sont les paroles soulignées que lord Minto devrait transcrire et affi cher, en grosses lettres, disons dans la salle à manger de Rideau Hall, afin de ne pas lee oublier et de a’en pénétrer chaque jour davantage.AVIS DIVERS • et On offre 11.50 pour le premier volume non relié mais en bon ordre des M (lange h, do M.Tardivel.S’adresser nu bureau de la Vérité.On offre en vente : — Une collection complète de la Vérité, non relié et en bon état, un numéro transcrit il la main.S'adresser nu bureau de la Vérité où dos soumissions seront reçue#jusqu'au 15 décembre.« « .Ceux qui ne conservent pus la collection de la Vérité nous rendraient grand service en nous renvoyant les numéros suivants : 1ère année :—Nos G—12—IG.12o année : 15c année : IGo année :—No 12.On demande.plus aimable des rabbins ” le monde n’a pas pu évoluer.Aussi ne songe-t-il pas un instant à dépouiller Jésus de la gloire que ses bienfaits lui ont value dans l’humanité.Il n’a pas de peine à saluer “ le héros incomparable de la Passion, le fondateur des droits de la conscience libre, le modèle accompli ! biblique aient été capables de lui faire No -13.Nos 30—15.• • • • fora pas croire que les difficultés intrinsèques qu’il a entrevues dans le texte m LA VÉRITÉ 7 contribue A propos de la petite école au progrès intellectuel et moral, tandis que 1 autre s’exerce sur des affaires PETITES NOTES quer, l’année prochaine, le 70e anniversaire de la fondation de cette société.La Prme, du 12, dans les titres mêmes qu’elle donne au compte rendu de cette réunion, nous apprend que " la fête religieuse sera séparée de la d'!monsiration(Ymz manifestatiou)popu-laire”.En parcourant le compte rendu même, on découvre, sans surprise, que cette proposition saugrenue a été formulée par celui qui présidait la réunion, M.Joson Perrault.Un écrivain de la Ooir.de Montréal.1er novembre.* 0 è relève vivement cette sottise de M.Perrault et montre que ce ridicule personnage n’en a jamais fait d’autres.Il signale, notamment, une tentative faite par ce même M.Perrault, en 1884, en vue de faire retrancher de la constitution de la Société Saint-Jean Baptiste l'article qui exige que pour devenir membre de la Société il faut être catholique.Feu M.le juge Thomas J.J.Loranger, un catholique ferme, celui-là, était alors président de la Société, et il mit Joson promptement à sa place ! A cette époque, à Montréal, ou se moquait bien de M.Joson Perrault.Aujourd’hui, il a réussi, nous ne savons par quelles mystérieuses influences, à se faire prendre au sérieux.Quand on connaît les idées de Josou Perrault et Oie il est facile de saisir le purement matérielles." Le Soleil, 6 novembre, publie une communication de Fraserville, centre essentiellement cauadieu-français,malgré son nom écossais.On y lit ce qui suit : L’honorable député de Wolfe, du moins dans ce que le Cultivateur cite do lui Le Cultivateur, édition hebdomadaire de la Patrie, 7 novembre, nous apporte un article sur La petite école.On y lit que " nos écoles sont déplora-bloment défectueuses, non seulement le rapport du mobilier ou de se contente de poser ces questions troublantes.Il ne cherche pas à trouver l’explication de cette indifference étrange de nos l’égard de la petite école.• „ T .Pourtant,cet honorable représentant ™n„La r ‘t i"i*iii8o',t' • z: trop observe pour ne nas connaître, , , ., .1 ,.• .„ ‘ confrere Hamel et le comrere aussi bien que nous, la cause de cette , , ., .singularité dans I ait,Inde de nos po fraD k Le &(ei( iU| n0U3 dire publiions, ,„d,11,-rentes à l’egard des si le R , Arcannm de F.-aserville a ., .1 .quelque chose de commun avec le tncnl des affaires municipales, et I( , Arcanum deg Etats-Unis, dont paroissiales, pouvons.non, ajouter ,e Rev peter R
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