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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 20 septembre 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1902-09, Collections de BAnQ.

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VOTRE-DAME DE QDÊBEO, SAMEDI 20 SEPTEMBRE 1002 îZ2ime ANNEE No.3 f* «W f AVIS LA VÉRITÉ abonnements Canada et Était- CM# Un an.Six mois Étranger (Union postale.) Un an Tom DEMANDE DI CHANGEMENT D’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉS DE L'ANCIENNE ADRESSE.$2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE " VERITAS LIBERABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” Téléphone : 712 f.13.60 J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Satnte-Foye près Québec N.-I).DE QUEBEC SAMEDI 20 SEPTEMBRE 1902 donne (3) ”.Eu entendant prêcher la paroles : “Mes fils, nous avons promis concorde et l'amour par ce messager à Dieu de grandes choses ; mais Dieu du Dieu de paix qui se faisait si belle- nous en a promis de plus grandes en* ment tout à tous, beaucoup aussi se core, si nous observons nos promesses L’inlIlHWe SBillt FriWOiS prenaient ù écouter la voix de leur et que nous attendions avec assurance conscience,et des rancunes s'apaisaient, les siennes.Court est le plaisir du d’ÀSSISO et des rancœurs se dissipaient.monde ; la peine qui le suit est éter Combattant sans merci lu passion nelle.Petite est la peine de cette vie ; SD R LA CIVILISATION (l ) de 1® richesse sous toutes ses formes, mais la gloire de l’autre est infinie saint François avait entrepris une vé On répète avec le cardinal Ugoliuo, ritable croisade contre les querelles qui ne pouvait contenir ses larmes : intestines, dont l’Italie souffrait tant “Vraiment, c’est ici le camp et l’armée alors.S’il ne désarma pas tous les bel- des chevaliers de Dieu (5) Et, ligérauts, c’est que ce n’entrait pas comme le fondateur des Frères Prê dans les desseins de Dieu.Du moins cheurs, on s’incline, attendri, devant obtint-il de très sérieux résultats, la délicate intervention delà Provi- so magnifique, fit-il, est bien loin d’acquitter à mon avis toute la somme dûe.Je suis un receveur ici, et il n'y a rien pour moi.Tous ces hommages sont à Dieu et remontent à lui, en me laissant plus petit et plus nu.Devant le culte qu’on lui rend en public, une statue ne cesse pas d’être un bois, une pierre; le culte est pour celui qu'elle a mission de rappeler.S’élever à Dieu par les créatures est un acte de religion parfaite, et quelle que soit ma misère, je suis une créature de Dieu, pour lui ramener bien des cœurs (10) L’histoire, qui, sur plus d'un point, confirme le récit poétique, nous a laissé quelques peintures non moins émouvantes de l’action pacificatrice de François.En 1210, les serfs d’Assise s’étant soulevés contre leurs seigneurs,, le bienheureux se hâte d’in te avec le clergé et ses frères ; et non seulement son éloquence empêche l’effusion de sang, mais encore elle obtient la charte d’affranchissement, cause de l’alarme(ll).Six ans plus tard,le prodigieux Père Séraphique rétablit la concorde dans la maison Baselensium, Ombrie, que décimaient des querelles domestiques.En 1220, par deux mous qui soulèvent une émotion générale, il amène les partis de Bologne, dont les luttes désolaient la ville, it conclure la paix.Peu d’années après, par un simple verset qu’il fait chanter par ses religieux, il apaise la dispute survenue entre l’évêque et les magistrats d’Assise (12).Entre temps, il avait arrêté les factions d’Arezzo, prêtes à s’entregorger, évangélisé Pa-doue, Crémone, Brescia, les cités d'As-coli, de Vamerino, de Mncerata, de Monte Casa le, d'Ancône, de Fabriano, pacifié l’Italie méridionale jusqu’à Naples.Rien n’arrêtait ve tendre, ce timide.uand le service de Dieu L'action sociale de saint François, intimement liée il son action moralisa trice et spiritualisatriee, eut très vite ,1e salutaires effets.Après ce qui précédé, on ne saurait s’en étonner.En voyant ce galant jeune homme auquel !n vie souriait élire la pauvreté pour su dame et se complaire dans le culte qu'il lui avait voué, beaucoup com prirent la vanité des richesses périssables.Le plus épais des bourgeois était forcé de constater qu’il y avait dans le cas de ce pauvre volontaire autre chose qu’une originalité de caractère, qu'une idée cCartixte.Ceux qui ne percevaient pas les beautés spirituelles du complet détachement préconisé par Notre Seigneur se rendaient compté au moins que l'on pouvait vivre heureux et digne en manquant de tout:! condition d’aimer Jésus.Il fallait bien admettre que la pauvreté constituait un état supportable, sinon enviable, qu'il n’était pas au-dessus des forces humaines d'accepter la souffrance d’un cœur allègre.Et quand on voyait ce délicat, “la fleur des jeu nés gens”, hier encore chef de corti (2), prodiguer ses toi ns aux lépreux, les plus sceptiques et les moins généreux se trouvaient bien obligés de reconnaître que la folie de la croix servait A quelque chose d’utile et poussait assez souvent aux sages résolutions.De tels actes impressionnaient fort et avaient un retentissement immense.L’antagonisme entre les classes perdit de son acuité, puis diminua sensiblement.La lèpre de l’envie cessa de ravager les pauvres ; la plupart des riches apprirent A res pccter davantage les membres de Jésus souffrant.De part et d'autre, on finit par comprendre que le chemin de l'aumône était, comme le répétait notre bienheureux, dont la dilection transfigurait tout, 11 le chemin du ciel pour qui la demande et pour qui la Comment d’ailleurs serait il resté sté- dence, on bénit l’évangélique et sainte rile, cet enseignement pratique du dé- Pauvreté (G).vouement.de l’abnégation, qu’il pré- On courait littéralement après nofre conisait par d’incessants exemples ?aimable thaumaturge, affirment les Aussi, que d’égoïsmes n’atténua-t-il biographes contemporains, on se sus-pas ! Que de bassesses u’empêcha-t-il 1 pendait A ses lèvres.A Savurniano, les et que d'heroism es il suscita ! “ C’était habitants voulaient abandonner leurs l’un des plus puissants séducteurs et demeures et le suivre; A Borgo-san-excitateurs d’âmes que le monde ait Domino, on se pressa tellement autour connus, dit M.Thureau-Dangin ; nui de lui qu’il faillit être étouffé; à Gaète, homme n’a à ce point soulevé, enflam il n’évita le même sort qu’en montant mé les cœurs et les imaginations ; nul]sur une barque.Dans Assise, certain jour qu’il prêchait l’esprit de pénitence et le désir du ciel, il y eut “ tant de larmes sur la Passion du Christ, que jamais il n’v en eut de pareilles (7) A Bologne, le sermon qu’il fit, en 1220, pour la fête de l’Assomption laissa d’ineffaçables traces sur l’assemblée (S), et la profondeur de son langage stupéfia les savants venus pour l’entendre.A cette phase de son apostolat, il a reçu de la divine Sagesse “la science des saints" (Sap.ix, 10).Deux ans plus bird, à Rome, il étonnera de-même la cour pontificale.“ Subjugués par les accents de cette éloquence inspirée, dit saint Bonaventure, ses nobles auditeurs reconnurent que ce n’était pas lui qui parlait, mais que l’Esprit Saint s'exprimait par sa bouche (9) ”.Presque partout, des admirateurs passionnés se disputaient les morceaux do son froc ; on l’acclamait, on lui faisait cortège, si bien qu’un frère d’esprit étroit finit par s’en alarmer, pensant que l’humilité de François courait quelque grave péril.Mais notre saint n’eut pas de peine A le rassurer : “ Cet honneur qui vous semble si distingué, rvenir en ii’û âêûié èv récûîté, ëii Si peü de temps, une telle moisson de sainteté, d’hé roïsmeet de poésie ; sou impulsion » remué profondément et transformé l’Eglise, la société et jusqu’au monde des lettres et des arts (4) Les Fiorctli, cet exquis florilège de vivants témoignages,nous disent quelle émotion indicible saint François sou levait dans les campagnes et les villes.A l’admirable chapitre tenu dans la plaine de Sainte-Marie des Ange3, le 2G mai 1219, le Père Séraphique édifia les personnages de toutes rouditioi attirés par ce spectacle sans précédent et saint Dominique lui-même.On ne se lasse pas de relire l’évocation dice l te assemblée unique où, devant tout un peuple, entre deux oraisons exlio lées A la fois par des milliers de cœur, le “fidèle serviteur du Christ” prêcha, tout pénétré du Saint Esprit, sur ces ser- 1C ce maladif commandait de marcher.“ Et aucune faiblesse d'âme ne lui fit baisser la paupière ”, s’écrie le grand Padre de la Divine comédie.Rien n’ébranlait sa foi parce qu'elle était tout amour ; rien ne pouvait troubler son espérance, si (3) “ Heureuse VA me, a dit V Esprit de Dieu, qui ft Vintelligence du pauvre et du mendiant î Plaignons les siècles qui ne savent plus ce qu’il y a d’amour dans l’aumône pour qui la donne et pour qui la reçoit î s’écrie le bibliophile Granger de D.Méconnaître la mendicité, la flétrir indistinctement comme un délit, c’est attaquer le trône de la miséricorde et de la charité, poser au nom de l’ordre un élément révolutionnaire dont le germe naturel doit être l’égalité socialiste ; c’est fermer une des grandes sources du bien et du beau, et ravir il l’homme une de ses plus pures joies dans l’accomplissement du plus doux de ses de-L’avare seul, le plus assassin des (10) Le Bihlioph.Granger de 1>.S: Franc, prm'ididu m.a.par ramour, p.94.(11) Cristofani, Storin d'Asstà, Lib.II.p.122-130.L’esprit, de saint François se reconnaît jusque dans les expressions de cette charte.Avant de remporter cette victoire, il Avait déjà combattu, et très activement, pour les franchises communales de sa ville natale.En 1202, il se trouvait dans les rangs de la milice assisietme, et c’est alors qu’il fut fait prisonnier.(12) Ce verset fut ajoute au fameux Cantique du Soleil Composé en vue de met tre un terme au différend signalé plus haut, il eut un effet merveilleux.Dès que les Frères Mineurs Veurent chanté devant les antagonistes, ceux-ci so réconcilièrent.Cf.Ozanam, Lee Polies franc.[tome v.des Œ.compl], p.84.(5) C’est ce cardinal qui devint le pape Grégoire IX en 1227.(6) On sait quelle pieuse amitié lia, depuis ce jour, les doux saints.Dominique, à force d’insistances, se fit donner par le Poverello la pauvre corde dont ce dernier se ceignait et il la porta désormais sous sa robe blanche.T.de Celano, Vita sccundjn, part, ni, cap.Lxxxvii.(7) I Fioretti, p.125.(S) Presque tous les Bolonais se pressaient sur la place, qui ne pouvait contenir une telle foule.Ce fait se trouve attesté dans un document conservé aux archives de la cathédrale de Spalatro par un archidiacre de cette cathédrale, alors étudiant A Bologne.I (9) S.Bonav., ch.xn.(1) Extrait de : L'influence de suint François d'Assise sur la civilisition et 1rs arts, 3 vol- à paraître en octobre chee Blond et Cio.[Collection Science et Religion].(2) On appelait ainsi les 44 compagnies ”, les cénacles d’nffînés, de dilettanti qui s'ingéniaient à reproduire la civilisation provençale, alors très admirée, en Italie, en se passionnant pour la poésie et l’art, et plus encore en s’initiant aux règles du ” gai savoir ”, A la dialectique de la galanterie.On y formait le goût tu détriment de la ¦piritualité.voire.hommes pervers, dit la Sagesse, a pu formuler un tel programme si digne du génie de la spéculation.Mais l’homme donnera toujours, parce qu’il croira toujours au Dieu du pauvre et que le pauvie ne cessera pas de demander ”.S, François d'Assise, Providence du moyen^dge par l'amour, 1876, p.28.(4) P.Thureau-D.mgin, Saint Bernardin de Sienne, p.258. LA FÉBITM •> ’ V.ivinnùt il nue toute peine luiî pratique qui fasse de nous des agronomes] sans doute, un enseignement coiûiner-, Vcnsée de IeAssociation manufacturière o*fc mt'douceur.4M rugit „!«• i respectables, certes ; mais en quoi la situation de ces excellentes gens diffère-f elle de celle du père de mademoiselle 0.G., " industriel dont la teinturerie à vapeur est en grande réputation depuis bon nombre d’années ” ?Mon Dieu ! quelles sottises tvécrit-on pas dans nos journaux lorsqu'il s’agit d’annoncer que deux chrétiens se sont unis dans les saints liens du mariage 1 A lire notre presse catholique on ne pourrait jamais s’imaginer que le Christ a élevé le mariage à la dignité de sacrement.On se croirait encore au temps de Rome païenne.Que dis je 1 les Romains païens, qui avaient de l’esprit, devaient parler moins platement du mariage que nos nouvellistes modernes en quête de copip.sur lequel les Canadiens de toute origine peuvent et doivent se rencontrer.Mais de grâce qu’on ne cherche pas à nous amener sur un autre "terrain”.Son Excellence ne semble pas vouloir sccontenter du “terrain commun".On dirait que, pour lord Miuto, ce n’est pas assez que le Canada soit prêt à défendre son territoire ; il semble LORD MINTO ET L'IMPERIALISME vouloir que nous organisions une armée sur laquelle l’Angleterre pourrait compter pour toutes scs guerres.Nous sommes d'autant plus porté à croire que c'est là la véritable pensée de Son Excellence, que le compte rendu de la Presse, allant plus loin que celui du Star, lui met sur les lèvres le "de voir nos superbes contingents coloniaux de nouveau en campagne, si avions à subir l’épreuve d’une Le 8 septembre, le Board of Trade, de Montréal, offrait un banquet à sir Edmond Barton, premier ministre de la Confédération australienne, et à son collègue sir John Forrest, ministre de la défense, do passage au Canada, en route pour leur lointain pays.Ce banquet avait réuni un nombre considérable de personnages politiques en vue, entre autres, lord Min to, gouverneur général du Canada.Naturellement, on a porté un toast gouverneur général.Dans sa réponse, celui-ci a cru^devoir 11 faire de vœu nous nouvelle guerre.” En voulant nous pousser vers l’impérialisme militaire, en tâchant de nous persuader que nous devons répé* au LA ' ÉLITE 4 t-Stège se taise ; iZÏ" •-tuent* ' * '**0' * ' pas vrai que le Sain la persécution en Rance Et l’attitude du Saint-Siège fera de préférence à ces moments et •’efforcera de rester ù genoux surtout depuis le Saneta* jusqu'il la nion et pour la bénédiction du prêtre.Mais dans le cas où Von doit s’asseoir on reste debout pendant le Credo (5) pour ne s’asseoir qu’au Lominus vobit-cam qui suit, selon un usage qu'il n'y a pas lieu de rejeter (6).basse tout entier à genoux.Uue ac-a parlé et il parle de la façon qu'il juge " tion si sainte, si précieuse et si la meilleure, sang fracas.“ courte, ne demande pas moins de " Il y a aussi beaucoup d’esprits “ leur foi, de leur humilité et de leur " condition de suppliants.D’ailleurs, “ n'est-ce pas une grande jouissance de " s’anéantir aux pieds du divin Sau-“ veur tandis qu’il renouvelle sur “ l’autel l’adorable sacrifice du cal- com mu- légers et aventureux à qui la rupture du Concordat paraît chose de peu d’importance et sans graves conséquences.Ils ne pensent pas que de l’abolition du Concordat à la prohibition du culte catholique il n'y a qu’un Ils ne voient pas quels temps s’ouvriraient pour la pauvre France quand son clergé serait réduit iX l'extrême misère, les séminaires fermés, les églises employées à des usages profanes, les :\mes à l'agonie privées des derniers secours de la religion ! Sous ce titre, Vl'niUi O'" 'Va de Florence, du 24 juillet, suivantes, qui nous paraissent il ignés d'être reproduites : a publié les réflexions J.S.“ Les journaux anticléricaux italia-triomphent doublement des exploits scélérats que commet, dans la République française, Combes le renégat.Nous disons doublement, parce que, d'uue part, ils jouissent de la persécution pour elle-même et que, d'autre part, ils exultent à la pensée de prendre en contravention le Saint-Siège.“ Quoi ! s'écrient-ils hypocritement, le Saint-Siège se tait ?l"n gouvernement jacobin disperse les Ordres religieux.confisque leurs biens, ferme les écoles privées, supprime le traitement des curés et des vicaires, promet d’aller jusqu’au bout, et du Vatican ne part pas le moindre mot de protestation ! “ En réalité, la France est au moment suprême de sa crise.Le radicalisme et le socialisme réunissent tous leurs efforts pour que la rupture vienne de Rome.La dénonciation du Concordat, la suppression du budget des Cultes, la fermeture de toutes les églises de France seraient par le ministère Combes comme une conséquence logique de la politique du Vatican à qui l’on attribuerait la responsabilité entière de tout ce qui arriverait.Pendant l’évangile seule* " vaire ?11 ment, tous sont debout afin de se “ montrer prêts à recevoir et à prati-“ quer la doctrine de Jésus-Christ Il ne faut pas, toutefois, exagérer la portée de cette prescription.Unetraison môme légère, mais réelle, dispense de • « mssimes (5) C’est sans raison que certaines personnes s’asseoient pendant le Crolo après H génuflexion que fait le prêtre aux mots » inrartutliu fit.homo faduteêt.Elles doivent attendre que le prêtre ait fini de le réciter si elles doivent s’asseoir ou bien rester à genoux depuis l’évangile, si elles n’on» *ias de raison de s’asaeeir.Il faut, si l’on ‘e«t del>out, faire cette génuflexion avec le prêtre.Pareillement pendant le dernier évangile de saint Jean, aux mots Et Vrrbum factum il faut faire la génuflexion le prêtre et non pas simplement Rouiller.(Ci) 11 serait convenable que l’on >e levïf pour l’entrée du prêtre et pour «a sortie C’est ce qui .*€ pratique dans les communautés.pas."(2).l’observer.C’est ainsi qu'une personne “ .Dans les dures épreuves que A qui les circonstances et la piété per traversent les catholiques de France, mettent d'assister à plusieurs messes il ne leur manque pas les encourage- consécutives sera obligée de prendre ments et la bénédiction du Vicaire de une posture moins fatigante.Même Jésus-Christ.Le Pape n'est jamais un ceux qui n’entendent qu’une messe défenseur timide de la vérité et du seront souvent, soit à cause d’un excès droit, parce qu’il n'est pas un esclave( de travail, si commun en ce pays, soit de l’opportunisme, mais le serviteur à cause de la faiblesse habituelle ou d’une indisposition accidentelle, dis-“Si des malheurs plus graves en- ‘ pensés de rester à genoux tout le core se déchaînent sur la France, temps de la messe basse.Dans les cou-personne n’aura le droit d'en inculper vents et collèges, un grand nombre de le Pape : à la révolution seule, l’infa-jpensionnaires ne peuvent, sans ressen-mie d’une persécution religieuse dans tir une trop grande fatigue, observer le siècle de la libre pensée.” ca ro avec s'age- LETTRES DE POLOGNE de la cause de Dieu seul.(De P Univers) R août 1902 La mort du cardinal Ledochowsk: u couvert de deuil la Pologne tout titre.Bien que les deux tiers de laborieuse existence se fussent, loin de son pays, il y tenait fibres les plus intimes de son a;.-généreuse.Rien surtout n’avait pu dénouer les lions mystiques qui l’attachaient autrefois à Parch id iocèse de Gnesne et Posen.On assure que s- chercheraient à • cette rubrique.Hors ces cas, il est malheureuse- ca- sa | ment vrai qu’un trop grand nombre fidèles, soit par ignorance du désir , de l’Eglise, soit par manque de piété, n’observent pas cette indication.On le Attitude des fidèles pendant la voit, tous ceux qui le peuvent com.mode ment, font bien de rester il go.noux pendant toute la messe.C’est la seule posture qui soit en harmonie la grandeur du mystère qui s'ac- ecoulés par les Consultation liturgique K u régentées messe basse ouailles " Qui peut imaginer l’effet que dans Pâme du peuple français, toujours si facilement inflammable, produirait l’annonce que le Pape abandonne la France pour se jeter dans les bras de l’empereur protestant ?Où sont en France les esprits capables de uger avec sérénité les actes pontificaux, sans les préjugés de l’hyperesthésie patrie tique ?De là les efforts du maçon nisme républicain pour mettre le Pape anciennes obtenir la translation de ses Nous croyons devoir reproduire, de la S- *»'”¦»* da Montreal, numéro du S septembre, la réponse suivante à une consultation liturgique, afin de contribuer, autant qu'il est en notre pouvoir.A faire disparaître la déplorable habitude qui /est introduite parmi fes fidèles de cette province de s'asseoir pendant la basse messe.a v ec resh s complit à la messe, comme avec les sentiments qui doivent animer une âme chrétienne pendant cette cérémonie.Ils ne doivent être debout que pendant la lecture des deux évangiles.Ils ne doivent pas se tenir debout pendant la récitation du Credo, lors qu’on le dit, mais s’agenouiller après l’évangile.(3).On peut avec raison se demander quelle position il convient de prendre lorsqu’on ne peut assister à genoux à la messe entière.Pourrait on observer — La rubrique du missel, h,* mêmes mouvements qu’il la vénérés en la cathédrale de Pose; Quoi qu’il advienne, il est de fait qu l’Ame de celui qui, pendant dix-huit ans, occupa la chaire de Snint-Adal.bert, continue à animer son troup au milieu de la plus rude des persécutions.Telle est la force fécondante du sacrifice.Ce n’est point en vain que le regretté cardinal a langui pendant deux années entières dans les prisons prussiennes.Son successeur actuel, Mgr de Stablewski, dans une cireu laire invitant le clergé et les fidèles à prier pour l’Ame du défunt cardinal, vient de rappeler que si la renaissance religieuse des diocèses réunis de Gnesne et Posen date de la captivité ds l’archevêque Dunin en 1S42, elle s’est accentuée et développée pendant celle, plus cruelle encore et plus longue, de l’archevêque Ledouhowski.Parmi ceux qui ont lavé leur robe dans le sang de l’Agneau, il est diverses sortes de martyrs.Il y eut des martyrs de l’Eucharistie comme le jeune Tarcisius, des martyrs du secret de la confession comme saint Jeun Népomuk, des martyrs de l’inviolabilité du mariage comme le bienheureux Fisher.Le cardinal Ledocbow.ski peut être considéré comme le martyr du catéchisme.C’est pour avoir défendu les immunités de l’enseignement religieux qu’il s’est attiré les premières rigueurs du gouvernement prussien.Il ouvre le long défilé de ceux qui, jusqu’à l’heure présente, défendent au prix do tous les sacrifices l’Ame même de la jeunesse catholique on Posnanic.Aux premiers jours du Kultuv-kampf inauguré par le prince de Bismarck ; tout comme-aujourd’hui, on eau Question.— Quelle position faut-il prendre durant la messe basse ?Est-il mieux de rester A genoux tout le temps, excepté pendant les évangiles, en mauvaise posture et en m* me ou bien de se tenir aussi debout pen- terops couvrir d’honnêtes prétextes dant le Credo et de s’asseoir A certains aux yeux des populations le coup mortel qu’on veut porter à l’Eglise moments ?A.Réponse m esse qui n’indique pas de position spéciale 1 chantée ?Assurément et quelques anaux fidèles qui assistent à la messe| teurs l’ont mentionné, chantée et qui sont, de ce chef, sensés observer les mouvements du catholique.“ Il ne nous convient pas de scruter les intentions du Souverain Pontife- Mais ce n'est pas la pratique en ce pays.L’usage c’erëG général dans la province de Québec indique clairement A ceux qui assis- est de ne s’asseoir qu'a près l’évangile tent à une messe lue ou privée qu’ils jusqu'au Sanclus et depuis les nblu doivent toujours être â genoux, mémo tions jusqu’à la bénédiction, ou le dans le temps pascal, excepté pendant| dernier évangile aux messes des dé-la lecture de l’évangile (1).Il n'est Mais il nous semble que, sans man quer au respect et à la réserve imposés en si délicate matière, on peut dire que la conduite du Saint Siège a déjoué les calculs et les plans du jacobinisme ; car il paraît bien que le jacobinisme ne désire rien tant qu’un prétexte plausible pour aller immédiatement jusqu’au bout.“ Léon XIII agira suivant les lumières de sa haute iutelligence éclairée par l’Esprit Saint ; nous notons les effets actuels de la politique pontificale sans prétendre d’ailleurs qu’elle soit immuable.Actuellement, si l’abbé Combes veut rompre complètement avec l’Eglise, il est astreint d’assumer tout l’odieux de cette rupture.Aux yeux des Français, le Pape est toujours le Père qui aime tendrement la France et qui, à cause 'de cet amour, est patient au-delà de toutes les limites de la patience humaine.¦ q) o Circumstnntes autom in Missis pri- “ Donc, les critique* que formulent | vatis stamper genua flectunt, otinm tempore à cet égard les libéraux et les réfrac.1 paschaü pi^terquam du», legitur Ev.mgo wires n’ont pas de fondement.11 n’est xvil, No 2.) funts (4).Il n’appartient qu'aux évô pas dit en cet endroit quelle attitudeIques de changer ce mode.Toute per il faut garder pendant l’évangilo, mais|gonne qui a une raison de s’asseoir le la rubrique indique ailleurs qu’il faut se tenir debout.(2) Petit rntwnfil liturgique On saisit facilement la raison de! ^Fèrin.p.G2.par l'allé (fl) Nous avons pourtant entendu des thé cille prescription.U saint sacrificed»,,^,,, „ rontnlire la messe étant le renouvellement de fidèles doivent se tenir debout pendant le celui de la croix et par conséquent le Credo ~ Xotc dc la plus grand acte d’humiliation et XjïSîf.'Sal’à'S d’anéantissement auquel Dieu puisse mais au Sanctus.Un grand nombre de fidè-se soumettre, et cela par amour pour les nommes, on ne saurait prendre, en pendant la première partie du canon do la y assistant, une posture trop humble me8®e.la consécration et sont quel- et penitente.Les assistants, de leur nerie de l’élévation.Rappelons ce qu’on dit “côté, doivent entendre la messe un P,icux auteur : “ A partir du Sanctus, tout le inonde doit être A genoux, dans le recueillement le plus profond et dans l’attente de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ sur l’autel, par la Consécration.Le silence le plus religieux doit régner dans toute l'église.” La messe, opuscule populaire par Mgr de Ségnr, eliap.XXVIII.) Samedi 30 Septembre 1903 LA VÉRITÉ * "La/ VA" ' ’ »/ M * >">ié chercha à employer l'instruction religieuse elle-même â l’œuvre de germa-uisation.Ce premier litige, suivi de bien d’autres, mit en évidence l’héroïque fermeté du cardinal archevêque.Plutôt que de céder aucun des droits imprescriptibles du magistère do l’Eglise, il s’exposa A toutes les amertumes et A toutes les rigueurs.Ce premier martyr du catéchisme traîne jusqu’ici à sa suite tous ces prêtres, tous ces humbles etjccs petits, formés par un grand exemple aux mêmes dévouements.N’a-t-on pas entendu récemment, lors des derniers procès scolaires de Wreschen humble paysanne s’écrier A la lecture de la sentence qui la condamnait A plusieurs mois de prison : “ Et qu’importe ! le cardinal Ledochowski en a n’aient jamais manqué à leurs oblige-supporté davantage ! ” tiens de fidèles sujets, bien qu’on n’y Si le deuil est général, les prières ait jamais découvert ni de conspirations, ni l'ombre d’une révolte, la visite impériale doit avoir le caractère d’une millions déjà employés à cet effet.On peut se figurer quels appétits et quelles convoitises ont été éveillés sommes fabuleuses.C'est une véritable curée, dont les malheureuses provinces polonaises sont à la fois le théâtre et les victimes.ment ennemi et étranger, tandis que vous voyez des Français porter des coups mortels à la liberté et à la patrie.Nous suivons avec douleur les • # bois-Mareuil.Le cortège s’est formé à la sortie de la messe pour aller à la gare attendre les autorités.Les sociétés de •i : par ces V secours mutuels, de vétérans, d'anciens combattants de la localité et des villes voisines, ainsi que des délégations avec des drapeaux, formaient la haie de la gare à la statue.Des brigades de gendarmerie et les sapeurs pom.la diminu-l piers étaient massés près de la statue, lion de vie qu’apporte à une nation qui représente le colonel Villeboig-l’absence d'écoles chrétiennes, d’asiles Mareuil debout, le sabre levé, de vie surnaturelle.Ah I s’il nous| chant à l’ennemi, était permis d’accueillir tous les ordres religieux chassés en ce France, avec quel enthousiasme leur] nonces, rouvririons-nous ces innombrables abbayes, ces cloîtres majestueux, dont le partage de la Pologne a éteint la vie et le rayonnement ! Comme nous inviterions tous ces nobles exilés à phases diverses de la guerre déclarée aux congrégations : que ceux qui mènent cette inique campagne, ceux qui la tolèrent,viennent voir les ruines amoncelées sur la terre polonaise par la persécution russe ou prusienne, qu’ils viennent mesurer \ ’ Et voici qu’après le discours fulminant de Marienbourg, l’empereur Guillaume Posen.en- annonce son arrivée à 11 y viendra au commencement de septembre, 'au lendemain de cet anniversaire de Sedan, passé au rang de fête nationale des Prussiens.Les grandes manœuvres, l’inauguration de la statue de Frédéric III mar- La cérémonie avait attiré une foule moment deI nombreuse.Des discours ont été pre- nne ser- vent de prétexte à la visite impériale.Bien que depuis plus d’un demi* siècle, les Polonais soumis à la Prusse 0X0 Après le moine, le prêtre C'est le titre d’un article de la Lanterne.Et en voici la conclusion : sont également unanimes.Partent dos services solennels sont offerts pour le repos de la grande âme qui vient de nous quitter.Le cardinal Pusyna a présidé lui-même les cérémonies funèbres en la cathédrale royale de Craco-vie.A Varsovie, à Léopol, les archevêques des divers rites ont tenu il honneur d'offrir le saint sacrifice pour prendre possession de tant de saintes “ Le sort des congrégations réglé, il maisons, fermées par nos oppresseurs, faudra régler le compte de l’Eglise, par les ennemis de l’Eglise catholique L’application de la loi des associations et du nom polonais, tous ces foyers do] doit nous conduire à bref délai à la vie religieuse qui étaient temps des foyers de vertu et de force] nationale.I Pour finir, voici une nouvelle consolante et imprévue : l’évêque de comme en pays ennemi.Le pre- Wilnn, Mgr Zwieroviez, déporté il y a , Le cierge séculier estavertidepui, quelques mes à Tver, au fond de a ,0 tem Mais ,a muUiplicil6 de3 l.ussie, pour le fait d avoir défendu glissements ,le t naire en ,elle aux entants catholiques la fréquenta- matj(\re tion des écoles " orthodoxes parois- „ La 'Laxltmt nous montre une fois stales sera,! rappelé de son lo,ntain de |)llJS] que ,a rause des rt digne et très loyale ù la fois, ont exil et transféré an siège episcopal de tions Mt celie de ,e c, é „ decline 1 honneur de s asseoir a la Sandomir, avec Vagrément du Saint ____Oxo____ table impériale, motivant leur absten- Siège.Cette nouvelle semblerait té- PoilV 111 l’ésistrtllCC tion par les faits décourageants et inoigner de dispositions plus bien veil récents, par le discours de Marion lantes de la Russie à l’égard de] M.Paul de Ca^agnac s’exprime comme bourg et le crédit d'un quart de mil- l’Eglise catholique.suit dans YAutorU?: Hard affecté A la colonisation aile- Il fallait laisser faire les paysans.Il ne fallait pas arrêter les bâtons ferrés qui se levaient.On ne doit pas avoir peur du sang quand on accomplit son devoir.Le sang féconde tout, et particulièrement l’héroïsme.II y auraient eu des têtes fendues, des tripes mises au vent par les fourches ?Et puis après ! Jamais morts, s’il y en avait eu, n’auraient été moins inutiles.Mais il y avait là des chefs trem-bleurs et apeurés.Il y avait aussi des traîtres.M.J.-M.Villefranehe écrit ce qui suit dans le Journal il?l’Ain : Un de nos amis nous disait hier- même : “ Si l’abbé Gayraud s’était fait casser la tête là-bas, il aurait eu une fin glorieuse.et réhabilitante.Mourir pour la foi et pour h liberté après avoir vécu en homme de parti, un brouillon plutôt qu’un lutteur, quelle bonne fortune ! Elle rappellerait celle de Mgr Darboy.On n’a pas oublié, on n’oubliera jamais cette pauvre fille de Château-villain (Isère) dont la mort arrêta net les premières opérations de crocheta» ges de couvent, en 1S80.Non fit sine sanguine redemptio, nous écrit un autre de nos amis.Et qu’est ce qu’une vie mortelle, offerte volontairement, au prix de tant de milliers il'àmes immortelles qui ss perdent par le fait des abominables lois de lu République ?” entrée dans une ville conquise, avec tout l’appareil militaire d’une nouvelle prise de possession.Au fond, cela nous fait honneur ! Après plus de cent années écoulées depuis le partage, le maître prussien se sent donc si peu sûr do sa conquête, qu’il s’avance en même] séparation des Eglises et de l’Etat.“ Il n’y a pas que les moines A combattre ; n’oublions pas les curés.” Le Journal Je VAin, fuit ce commentaire : le repos du cardinal Ledochowski au milieu d’un grand cencours de fidèles-La presse polonaise multiplie les hommages rendus à cette grande mémoire.De toutes parts, on se plaît à redire que c’est bien lu cardinal Ledo chowski qui, nu début de la lutte actuelle, n armé ses ouailles du bouclier de la foi et de l’épée du salut : si In plus cruelle des persécutions n'est point parvenue, depuis trente ans qu'elie dure, il briser la constance des persécutés, le mérite en revient en bonne partie A l'illustre champion de la foi qui, du fond de la glorieuse prison d’Ostrovo, n tracé A ses ouailles et A ses concitoyens la voie du sacrifice, voire celle du martyre.gramme de la visite impériale a été tracé d’avance.Aux banquets offerts à Sa Majesté, on a invité plusieurs Polonais, membres de la Diète provinciale.Ceux-ci, en une déclaration très mande et protestante.Cette déclaration, rédigée en termes aussi respectueux que concis, trace aux Polonais de Posnanie la ligne de conduite qu’ils doivent suivre pendant la visite impériale.Celle-ci durera A peine quatre jours, pendant lesquels les sujets polonais do Guillaume II comptent s'effacer entièrement et ne prendre aucune part A la réception officielle du souverain sur leur propre territoire, pour ne point s’exposer aux insultes que trop souvent les vainqueurs réservent aux vaincus.On assure d'ailleurs que le Kaiser prépare une sortie encore plus virulente que celle de Marien-bourg.Cette prévision seule suffirait A justifier l’attitude des Polonais,décidée après do longues et mûres considérations.ÇA ET LA Le “canayen” en France Nous dédions ces lignes, extraites de la Croix de Paris, numéro du 24-25 août, page 4, A ceux qui s’imaginent que le français du Canada n’est pas la même langue que le français de France.Le passage est tiré d’un article intitulé : “ Pauvres soldais (Echos de Bretagne) ” : " Soudain la porte a'ouvre en coup de vent.Le sergent Dixmoy s'engouffre dans la chambrée et d’une voix tonnante : “ Au " trot, les enfants ; faites vos sacs i Tenue " de campagne ! On emporte les conserves " et les petits vivres.Dans un quart d’heure, " tout le monde en has ! On distribuera les " cartouches de mobilisation sur les rangs " L'embarquement a lieu à 4 heures à la " gare des marchandises.Tâchons j Review, de Londres, M.Chamberlain prétendait extorquer au Canada la bagatelle de 20 millions de dollars annuellement pour le soutien de la marine anglaise; à l’Australie, 15 millions ; à l'Afrique, 5 millions et à la Nouvelle Zélande leur vie.pour expériences ; ,l’Italie, l’Espa-soinrne de garanties pour l’avenir roe-lgue, le Portugal et le Brésil ont des nacé do leur race.On croit générale- bataux en essai ; la Russie a cinq ment que les principaux chefs burghers sous marins en construction à Crons-ne consentiront pas à être nommés | tadt.membres du conseil d’Etat pour les colonies du sud de l’Afrique et qu’ils se joindront plutôt à l’opposition pour renforcir le parti afrikander.rin m pro De un peu moins, plus, le Canada et l’Australie devaient fournir, chacun, un corps d’armée de 20,000 hommes pour les guerres de l’Angleterre.Excusez du peu ! C’est le temps de le dire : “ qui trop embrasse mal étreint ”.avec Le R.Père Alexis et les Monseigneur l’archevêque de unions ouvrières Québec vient de nommer le R.P.Alexis, vice provin- Le dernier document! cial de l'ordre des Frères mineurs de M.Bourassa de la guerre officiel publié au su- capucins, directeur spirituel de toutes Bourassa, député de Labelle, a fait, à jet de la guerre du Transvaal,annonce les unions ouvrières du diocèse, et plus Labelle, une conférence remarquable que, durant cette guerre, depuis le particulièrement des Fraternités des sur la colonisation.Dans notre procommencement jusqu’à la fin, l'Angle- cordonniers monteurs, tailleurs et ma- (Lmn numéro nous donnerons un réterre a eu à sou service dans l’Afrique chinistc-s.Jusqu’ici, c’étaient les curés sumô de son discours frappé au coin australe, 17,550 officiers et 430,760|de Saint-Rocb, de Saint-Sauveur et de du i,lus Pur patriotisme.Quelques Saint-Malo qui remplissaient cette Jour= auparavant, M.Bourassa avait Sur ce nombre 718 officiers et| charge.Ils ont demandé à en être rele- Pris la Parole devant un nombreux vés, à cause de leurs trop nombreuses auditoire réuni à Saint-Jean d’Iberville 1,851 officiers et 20,978 soldats ont I occupations.Comme le dit Mgr dans été blessés.554 officiers et 15,615 sa lettre au Père Alexis, ce religieux, soldats ont succombé ù leurs blessures par ses études spéciales et sa longue expérience, a toutes les qualités requises pour pour travailler c-fficace ment auprès de la classe ouvrière Personne mieux que lui ne pourra aider les ouvriers à faire valoir leurs Discours Dimanche dernier, M.Henri Echo soldats.5,250 soldats ont été tués à l’occasion de l’exposition régionale.Là aussi notre ami a admirablement parlé de l’excellence de la condition du cultivateur, et des devoirs de la classe agricole.M.Bourassa possède le don de la parole à un haut degré, et il eu fait un bon usage.ou sont morts de maladie.Le Bureau de la guerre publie fréquemment les chilires des pertes subies en Afrique au cours de la dernière guerre, et il est à remarquer quo pas une fois les do _____ cuments officiels n'ont accusé le même nombre.Craint - on en Angleterre, maintenant que Von connaît les véri tables pertes des burghers, de publier les anciens rapports qui démontraient pur un chiffre énorme de pertes de vies, toute l’ignorance des officiers anglais en matière de tactiques de guerre moderne.D'ailleurs, tout le monde le sait, la leçon a été dure et bonne, et l'Angleterre se propose bien d'en profiter.Kl voilà, d'après le Journal et la Presse, les hommes qui prétendent di riger l’opinion en ce pays ! Ne sour mes-nous pas à plaindre ?• % justes réclamations, tout en les maintenant dans les bornes de la modération} et de la justice.On lésait, les RR.PP.j Capucins ont, depuis quelque temps, la desserte de la paro Charles de Limoilou.FAITS ET TEXTES PETITE REVUE Nous lisons dans le Soleil, de Québec, en date du 11 septembre 1902, sous la rubrique : Xot>.< sociale* .de Saint- isse A propos de Jeanne d'Arc Montréal, en date du 8 septembre, page 4, publiait un long article sur lu procès de canonisation de Jeanne d’Arc.Voici le com mencement de cet écrit : La /Vcsjk, de *" Un joli mariage a été célébré hier A la cathédrale anglaise de cette ville." M.Cari II.E.Point noir Les dépêches signait l'horizon lent un point noir à l’horizon diplomatique.La Russie et l’Angleterre sont menacés d’un conflit.La Russie aurait ordonné l’expulsion de la Mandchourie des Anglais que le gouvernement chinois emploie connue fonctionnaires des douanes et lhigge, consul de Norvège et de Suède à Québec, conduisait à l'autel mademoiselle Lilly Adepte, tille du regretté M.Wm.A.Schwartz, ancien consul de Suède et de Norvège à Québec." La cérémonie a été très brillante." Nous avons déjà annoncé la décision romaine de ne pas canoniser Jeanne d'Arc-.Voici quelques détail.- additionnels." Les mémoires de Kruger M.Kriiger.l’exprésident du Truns vaal,travaille depuis plus d'un an à la réduction de ses mémoires qui seront publiés, sous peu, dans toutes les langues.Vingt-sept des plus importants éditeurs du inonde se sont dis- “ Le vaste temple avait été richement décoré.“Le Dr Sehwartz.de New York, conduisit sa sœur à i’autei, et M.Kleczkowski.consul général de France, accompagna le marié.“ Les invités étaient reçus et placés par le lieutenant-colonel G.E.Allen Jones, M.Alfred Dobell et M.Errol Languedoc.“ La mariée était entourée de ses deux s.eurs, mesdemoiselles Anna et Louise Schwartz, de mademoiselle Cécile Jones et de mademoiselle Lillv Weatherlev.• • “ La ceremonie fut présidée par le révérend Lennox Smith." Suivent, en effet, des détails assez circonstanciés ; seulement nous avons des postes.Elle prétend que leur présence en Mandchourie est une vio-latidn du traité.Naturellement, l’Angleterre interprète le traité d’une façon tout opposée àla manière de voir du gouvernement moscovite, et elle proteste.La Russie, paraît-il, a cent mille soldats bien armés en Mandchourie.De son côté, John Bull compte sur le Japon en cas de conflit.C’est en vue de cette éventualité qu’il a conclu naguère un traité défensif avec le Mikado.remarqué que l’on parle de la Cour qui aurait entendu les plaidoyers et aurait décidé de ne pas canoniser Jeanne la Congrégation des! Pulé le droit de publication des mê- d’Arc.Or, c’est Rites qui s’occupe des procès do cano I nioires de Kruger.C est M.Lehmann, mention.Le compte rendu de la Presse de Munich, qui a offert de plus haut parait d’autant plus suspect que Pri-\ et qui a obtenu tous les droits, le confrère n’en indique pus lu prove- M.Krüger a l’intention de consacrer Cqlft aurait-il été puisé, par | toutes les recettes provenant de la son livre tX venir en aide nous nance.hasard, dans quelque journal jaune des | vente de s Etats-Unis ?Toujours est-il que nous n’avons vu, dans aucun dos journaux ! mémoires l'ex président fait l’histoire et revues d’EuropeJque nous recevons, complète de sa vie et celle de son pela moindre confirmation de la nouvelle M peuple ; le raid Jameson et la der-que donne la Presse.Comme cette N^re guerre anglo boer seront accom question intéresse vivement nos lec- pagnés d’une leurs, nous avons écrit A Rome afin de | politique anglaise en Afrique du Sud.Ce livre est vivement attendu et son Extrait du Décret 19, du 5e CoNcn.K de Québec.“ Quinimo prohibentuv catholic! assistere baptismo, matrimonio, cmn.v, ceterisque ritibus aut concionibus hæreticis, eo modo quo cum acatholi-cis convenire videutur ; hoc enim agere nihil aliud est quam in sacris com mu ni care.” burghers nécessiteux.Dans ses aux La sédition de sir Wilfrid proclamer qu’il est british to the core, certains journalistes anglais le dénoncent comme un séditieux ! C’est ainsi que le Speaker, de Londres, déclare que la “ haute sédition ” de M.Laurier dépasse toutes les bornes.Qu’est-ce que notre premier ministre a fait ?demanderez-vous.Qu’est ce qu’il a fait ?Il a visité la France I Et là, il a invité les Français à faire du commerce avec le Canada et même à venir s’établir dans notre pays.N’est-ce pas que c’est affreux ?Ajoutons que les journalistes anglais du Canada n’ont pas approuvé le langage insensé du Speaker ; au contraire, ils Vont condamné.Sir Wilfrid a beau forte critique de la savoir exactement A quoi nous en tenir.Aussitôt que nous aurons uni apparition fera certainement beaucoup renseignement précis et authentique] de bruit dans le monde politique.nous en ferons part à nos lecteurs.(Traduction) De plus il est défendu aux catholiques d’assister aux baptêmes, aux mariages, à la cène et aux autres rites et aux prêches des hérétiques de façon à paraître s'unir aux non catholiques ; car une telle manière d’agir n’est rien autre chose que communiquer dans les choses saintes.” On vient de publier, La conférence Les généraux boers, I sous-marins eu Angleterre, anglo-boer Botha, Dewet et De- rapport sur les bateaux construits par larey viennent de prendre part à une | les diverses marines, conférence, en Angleterre, avec M.Chamberlain.Los demandes des vail-1 torse navires en service ; vingt sous-lants défenseurs de la liberté en marins sont on construction, ainsi que Afrique du Sud ont été peu écoutées treize submergibles et trois sous-ma-P&r le n)inistre des colonies.rins d’expérience.Dans deux ans, la Lee conditions de Vcreeniging ne] France possédera cinquante sous-ma- Lee un La France arrive en tête avec qua* LATÉItlTÉ 8 car on ne parle plus français sur la terre d'Alsace ! —Ma Mère, lui dis-je, j'ai une question à vous poser : vous y répondrez bien franchement ! —Oh.Monsieur l’abbé.Depuis le Birckenfels jusqu'ici, uous avons discuté, Monsieur et moi! Par votre situation, votre expérience* vous pouvez dire celui de nous deux qui a raison Ici,la Mère Angèle se fit toute petite.— Ma Mère, vous n’y échapperez pas ! Je suppose que ce soir on vous offre, et â vos Soeurs, la possibilité de redevenir françaises, que feriez-vous.?—Qu’entendez vous par "redevenir Françaises avec des reflets de matin —La ligue.?la voici ! répéta le professeur, et c’est dans cette direction que regardent maintenant l’Alsace et la Lorraine I !.lettre 4s Man à I Kikes! .,«•" — " l’obédience rnona • • • Rien que dans tua bonne ville de Constantinople nous sommes infestés de congrégations.Ce sont des Lazaristes, des Capucins, des Assomptio-uistes, des Ob aies, des Dames de Siou, des Filles de la Charité, que sais je encore ?Soyez tranquille : nous allons fermer tout*cela.Force restera à la loi; et si, par hasard, il se trouvait, d’Au* drinople à La Mecque, des juges assez malotrus pour dire que mes pachas ont eu tort, je connais un bon moyen de justifier ceux-ci, qui est de faire empaler ceux-là.Je ne doute pas, Excellence, que cette extension à mes Etats d’une loi que vous dites si sage et si nécessaire ne comble d’une patriotique joie tous les cœurs français.Je n’ignore pas le tendre intérêt que tous les gouvernements d’Europe prennent et ont toujours pris, non seulement à l’intégrité, mais à la prospérité de l’Empire ottoman.Débarrassé de vos congrégations, vous serez charmé d’apprendre que la Turquie s’est débarrassée des siennes, et s’eu est débarrassée par l’application de vos propres lois.Cela fera seulement quelques milliers d’é coles françaises de moins ; mais que vous importent les quelques centaine?de mille petits Turcs qui n’apprendront plus votre grammaire, ni l’histoire de votre pays, puisque tant de petits Français, jetés sur le pavé par vos bons soins, ne les apprendront pas davantage?Je vais donc me mettre à l’œuvre Ah ! j’oubliais de vous le dire.Natu Tellement les biens desdites congréga lions seront confisquées au profit du Trésor turc et,quand j’aurai bien payé mes gendarmes, quand j’aurai donné à mes Kurdes des cimeterres neufs, propres à mieux couper les têtes, il se peut que cette recette extraordiuaire me mette enfiu en mesure de payer intégralement les créances Tubini-Lorando.Vous avez donc tout intérêt LE COMMANDEUR DES CROYANTS AV COMMANDEUR DES INCROYANTS, SALUT, # » # — Ne discutons plus, lui dis je.jo suis en vacances lâcherais î.je vous traiterais de — Ne me traitez de rien du tout !.comprenez seulement à quel point cette nouvelle orientation est logique : vous avez perdu l’Alsace et la Lorraine, une première fois ; Bismarck vous les n prises par la force brutale, et cela ne comptait pas !.Quand on ne possède que la matérialité d’un pays, ce n’est rien ! car le principal vous échappe.le cœur et l’amour, sans lesquels toute possession est illusoire.Aujourd'hui tout change.Ce n’est plus la terre d’Alsace que vous avez perdue, c'est aon âme’ Le premier Sedan n’était rien !.c’était l'oiseau blessé, prisonnier dans la main, mais battant éperdument des ailes pour repartir.Aujourd'hui, c'est le Sedan moral ; l'oiseau guéri, s’abritant sous l’aigle qui l’a vaincu regardant, épouvanté, ce qui se passe dans ce qui fut jadis sa patrie —Taisez-vous.—Pourquoi me taire.?— Il y a des morts qui pourraient entendre • *» et pais, je me • •• Sous ce titre, rHi/tw, son numéro du 19 août, publie U bonne charge que voici : # # e • • t Oui, ou vous i’a dit, ma caisse est à sec.Plus une piastre pour Tubini, plus une piastre pour Loramlo.Donc, j’arrête les frais.Procédé oriental, direz vous ?Pourquoi ?On dit que, même en Occident, c’est très distingué de ne dettes.On va même 9 h J’entends quo, dès demain, des camelots établiraient à votre porte un kiosque d’ordures littéraires à cinq et dix centimes.que, dès demain, des gendarmes vous réclameraient vos papier.» avec plus d'exigence qu’on n’en montre pour les trimardeurs qui assassinent sur les routes.que,dès demain un intrigant quelconque, ceint d’une écharpe déshonorée, viendrait jeter vos orphelines dehors, fermerait chapelle, disperserait vos religieuses et ameuterait le pays tout entier pour la satisfaction d'un défroqué.c’est tout cela maintenant " redevenir # * # * pas payer ses jusqu’à dire,—je ce sais si le propos est exact — que le budget ottoman n’est pas le seul qui connaisse l’ornement du déficit Hé ! sans doute, il y a une parole donnée.Mon gouvernement s’était engagé solennellement à verser l'indemnité eu question, mais le vôtre, en confisquant les biens de votre clergé, s’était bien engagé, non moins solennellement, à indemniser vos prêtres chrétiens.Or, je me suis laissé dire que vous supprimez cette indemnité! toutes les fois que la fantaisie vous en passe par la tête.Je me crois donc autorisé, par votre illustre exemple, à supprimer le traitement que je dois servir à Tubini-Loraudo et Cie.Du • •• • • e • ••• votre « • • * * * çais ” 1 ê • • • La Sœur .Angèle me regarda bien en face et, me montrant les petite?orpl lines qui chantaient toujours très nas.mais en s’approchant, comme si elle?devinaient qu'on parlait d’elles : —On m’appelle " Mère ” dit-elle, t je le suis Lmon premier devoir est de défendre mes enfants.et l’Ame de enfants Ils voient les choses du côté de 11 ut iirntlù at ils ruiii oa »»n a * *.» % I s vnmnv v» *«57 l'vuavm vjuc i ai i uiauti;., reste, un de mes espions, qui écoute parfois à la porte de mes créanciers, m’a raconté qu’ils avaient tenu des propos défavorables sur mon délicieux gouvernement.Je n’ai pas vérifié l'exactitude du rapport, mais, rien que sur ce soupçon, un homme ne mérite-t-il pas qu’on lui couj>e les vivres ?Je n’insiste pas, car je vous sais trop de mon avis.Tout de même, Excellence, je con çois que l’incident ne doit pas vous amuser.Quand je dis “incident”, c’est un abus de langage.On sait faire chez nous dignement les choses, et, lorsque nous cessons de payer nos dettes, comme lorsque nous massacrons trois cent mille Arméniens, nous tenons à honneur de veiller à ce que les choses se passent toujours “ sans incident ”, de façon à ce que “ le pays ”, jugeant de nos actes “par les résultats”, finisse toujours par les proclamer légitimes.Je disais donc que vous devez être pas mal embêté, et, comme je suis conciliant, je ne refuse pas de vous donner satisfaction d’une certaine manière.Pour vous dédommager de la décep- iir.n i n fl i rr/.o A i»a» /!/-.«* 1- ie- • • • La route finissait là; et, pour monter le raidillon qui conduit au couvent, il fallait marcher en file indienne, ce qui coupait court à tout.Auprès de nous, une scierie soli taire, blottie au foui d'un pré, chan-!a chanson du bois, celle qu’on cmcnd partout au bord des ruisseaux et ruisselets d'Alsace ; des petites filles cueillaient les dernières myrtilles entre les roches de grès rouge, et, quand les hommes nous croisaient, ils se découvraient gravement et jetaient le salut alsacien : “ Gelobt sei Jesus-Christ us, herr Pfarrer /.Loué soit Jésus-Christ.Monsieur l'abbé !.—In Evigkeit !.A jamais l.’’ Mais, en arrivant sur la plate-forme, le professeur allemand reprit : a un moyen très simple de clore la question : demandons à la supérieure!” Je la connais, la supérieure du couvent ! .une maîtresse femme, très douce et très forte, la main de fer sous trois gants de velours.Mère Angèle avnît.Pt.n miD mnniAra ai # # * nus oui.mémo au prix de h\ • • • patrie perdue ! î —Quand je vous le disais ! éclate le* docteur allemand ; et c'est l’Alsace entière que vous venez d'entendre !.Bismarck n'a rien fait eu coin de Combes.Hoch.! hoch !! pour Combes, le grand Prussien !!! * * # tait para iso n hoch!!!.Pierre l’Ermite.à l’opération que je prépare, et j’attends vos chaleureuses félicitations par retour du courrier.RECTIFICATION Ardul-IIamid.P.-S.— L'ambassade de France me fait savoir qu’elle considérerait le cro chetage des écoles congréganiste?comme un casus belli.Cela me dépasse ! On a beau me surnommer le sultan rouge, j’en suis tout bleu.Mais le?successeurs de Mahomet n’out pas per du leur antique poigne, et savent, eux aussi, aller “ jusqu’au bout ”.Si votre ambassadeur s’interpose, je le traiterai en personne interposée.Po>‘r copie conforme : Ii v Comme nous avons reproduit, mois de mai dernier, le travail du K.P.Forbes S.J.intitulé : L'Evangélisation (ici hommes cl quelques léform urgentes chez les catholiques, publié, d’abord dans les Etudes dos RR.PP.Jésuites, de Paris, en date du 5 avril, charmante de vous d.re : - Je n’a, pas nous „vons r , u„ cxtrail de chambre à vous donner !.qu’on de M.le taré de Bourges qui dêch ne peut 1m en vouloir, même une mli fondée tmc de, assertion, du ii seconde Pendant les huit .eut.que je |>.Forbes.Dans le travail que nous y,eus de passer 3 SamMdile elle a avons reproduit des A’Mc.t, I V, ,7/ du trouve le moyen de me hire deména- 17 mai ,,„gc $ u Mt dil .ger sepljois] et c était an plaisir de dilettante pour moi, de me poser à chaque fois cette question : Comment va telle s'y prendre pour m’expulser encore sans que je me fâche.” En plus, elle voit défiler chez elle l’Alsace entière, depuis le gros chaud de pâtés de foie de Strasbourg, jusqu’au pauvre schlitteur montant par vœu, un jour d’hiver, et pieds nus, à la fontaine miraculeuse.— C’est bien, dis-je à mon tortion naire, nous lui poserons la question, à Mère Angèle.au es * * trouverait pas 30 qui ne le sont pas dans toute la ville do Bourges.Non seulement les cn'a-it* sont baptisés, mais tous * peu jprîs font leur première communion.** Noua noua empressons de publier cette réclamation, ne voulant pas commettre une injustice thème par simple voie de reproduction.Mais en même temps noue devons exprimer notre surprise de voir cette réclamation adressée A la Vérité.C’est aux Etudes qu’elle devait aller, ce nous semble.• • • • rne
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