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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 26 juillet 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1902-07, Collections de BAnQ.

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J N Uaetoncuay 1 janv J903 1102 rue St .Jeun NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 26 JUILLET 1902 .______-«nMMW 21ème ANNÉE Ko.» • -> - - - 1f *' •> /' - ' •* •, .' ' ¦ LA VÉRITÉ AVIS A BONNEMENTS Canada et États- Uni» US AN.Six mois Étranger (Union postale.) Un an Toute demande dn CHANGEMENT d’aDRESSN DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉ* DE l’ancienne ADRESSE.$2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE " VERITAS LIBERABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” Téléphone : 712 f.13.50 J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Boréaux : Chemin Sainte-Foye près Québec N.-D.DE QUEBEC SAMEDI 20 JUILLET 1902 sommes et tout ce que nous avons de bon, en particulier ou c’est à la libéralité de Dieu hommes peuvent satisfaire complètement aux intérêts de la divine justice et aussi obtenir en abondance les bienfaits de la divine clémence.Mais cette vertu qui s’exerce soit pour l’expiation, soit pour la prière, le Christ a voulu qu’elle demeurât entière et d’une façon permanente dans l’Eucharistie ; ce sacrifice, en effet, n’est point une simple et vaine commémoration de sa mort, mais un véritable et merveilleux renouvellement de cette mort, quoique celle-ci soit maintenant non sanglante et mystique.D’ailleurs, il Nous plaît de le décla rer, Nous sommes ému d’une joie très vive en constatant que, durant ces dernières années, les âmes des fidèles ont i commencé à se renouveler dans le res- eette doctrine, les vaines craintes d’un grand nombre d’hommes, les motif» spécieux de s’abstenir de la nion.Il s’agit en effet d’une dévotion qui sera plus utile que tout autre au peuple chrétien, soit pour arrrcher les générations présentes au souci anxieux des biens périssables, soit pour ranimer et entretenir d’une façon constante les sentiments chrétiens.publiquement.que nous le devons ; en retour, il nous faut lui témoigner le plus grand respect, comme à Notre-Seigneur, et la plus vive gratitude, à cause de ses très pré* deux bienfaits.Et cependant, combien d'hommes trouve-t-on aujourd’hui qui lui rendent ces hommages avec la piété qui convient ?S’il y eut jamais un siècle qui porta devant lui l’esprit de rébellion envers Dieu, c’est bien le nôtre, dans lequel retentissent de nouveau contre le Christ cette parole impie : Nous ne voulons pas que celui-ci rlyne sur nous (31), et cette proposition criminelle : Arrachons-lc du milieu de nous (32).Un grand nombre d’hom (32) JC-r., xi.19.mes poussent la folie et la violence jusqu'il bannir Dieu de tout groupement civil et même de toute société humaine.comma* lettre encyclique — I)E — NOTRE TRES SAINT-PERE LEON XIII Assurément, les exhortations et les exemples la Divine Providence Pape par des hommes appartenant aux classes élevées, mais surtout le zèle éclairé du clergé, auront en cette matière un grand poids.Les prêtres, en effet, auxquels le Christ Rédempteur a confié la mission d’accouipliret de distribuer les mystères de son Corps et de son Sang, ne pourraient rien faire de mieux, pour reconnaître le très grand honneur qu’ils ont reçu, que de promouvoir par tous les moyens la gloire eucharistique du Christ, et, conformément aux désirs de son une piété active divin Cœur, d’inviter et d’entraîner a créé dans cet ordre d’idées des insti les âmes des hommes à se retremper tutions nombreuses, notamment des lie la très Sainte Eucharistie (Suite et foi.) L'histoire est témoin que la vie chrétienne fut surtout florissante parmi le peuple aux époques où la réception de l'Eucharistie était plus fréquente.Au contraire, il est un autre fait non moins établi, c’est qu'habituellement lorsque les hommes négligeaient le pain céleste et pour ainsi dire, s'en dégoûtaient, on vit languir d’une façon sensible la vigueur de la foi chrétienne.Pour qu’elle ne s'évanouit pas entièrement, Innocent III prit une mesure très sage, quand, dans le concile de Latran, il ordonna, sous des peines sévères, qu'au moins lors des solennités pascales, aucun chrétien ne s'abstint de la communion du corps du Seigneur.Mais il est évident que ce précepte ne fut donné qu’à regret, et comme remède extrême : il fut toujours, en effet, dans les vœux de l'Eglise, qu’à chaque fête, les fidèles pussent prendre part à ce banquet divin.“ Ive saint synode souhaiterait qu’à chaque messe les fidèles assistante ne fissent pas seulement la communion spirituelle, mais encore qu’ils vinssent recevoir saeramentellcment peut et l’amour envers lesacremeiy.de l'Eucharistie ; ce réveil Nous inspire l’espérance encourageante de voir naître des temps meilleurs et une si tuation plus florissante.Comme Nous l’avons dit au début Sans doute, on n'en arrive pas par tout à ce degré de démence scélérate ; cependant il est déplorable de voir le grand nombre d’hommes qui demeurent oublieux de la divine Majesté, de ses bienfaits, et surtout du salut qui noue a été acquis par le Christ.Mais maintenant il faut que cette perversité ou cette insouciance si graves soient réparées par un redoublement d’ardenr de la piété commune envers le sacri fi ce eucharistique ; rien ne peut honorer Dieu mieux que cette dévotion, et lui être plus agréable.Car elle est divine, la victime qui est ici immolée > par elle donc, nous attribuons à l’au guste Trinité un honneur égal à celui qu’exige sa dignité immense ; en outre, nous offrons au Père un présent d’un prix et d'une douceur infinis, son Fils unique ; de là résulte que non seulement nous rendons grâces à sa bienveillance, mais que véritablement nous nous acquittons envers Lui.Il nous est encore donné et nous avons pour devoir de recueillir un autre fruit double et précieux de ce sacrifice.On ne peut songer sans afilie lion au déluge de turpitudes qui s'est répandu de toutes parts, la puissance divine ayant été, comme Nous l’avons dit, méconnue et méprisée, ment, le genre humain semble en grande partie appeler sur lui-même la colère divine ; et d'ailleurs, la moisson de fautes qui est déjà debout est mûre elle-même pour la juste réprobation de Dieu.Il faut donc animer le zèle pieux des fidèles, les invitant à s’efforcer d’apaiser ce Dieu qui châtie les crimes, et aussi d'obtenir ses secours très opportuns en faveur d’un siècle accablé de maux.résultats doivent être demandés surtout à la vertu de ce sacrifice.En effet, c’est seulement grâce à l’efficacité de la mort subie par le Christ que les dans les sources salutaires d’un tel associations ayant pour but d’accroître l'éclat des rites eucharistiques, d’ado rer assidûment, jour et nuit, l’auguste Sacrement, de réparer les outrages et les sacrilèges dont il est l’objet.Ce pendant, Vénérables Frères, il ne Nous est pas permis, non plus qu’à vous, de nous reposer sur les résultats acquis ; en effet, il reste beaucoup de progrès à faire, beaucoup d’institutions à créer, pour que ce présent, entre tous divin, soit entouré de plus d’éclat et d’honneur parmi ceux-là mêmes qui remplissent les devoirs de la religion chrétienne, et pour qu’un si grand mystère soit honoré avec la piété dont il est digne.C’est pourquoi les œuvres déjà existantes doivent être développées de jour en jour et rendues à la vie là où elles auraient dépéri, par exemple les con fréries eucharistiques, les supplications adressées au Saint-Sacrement sacrement et d’un si grand sacrifice:.Puissent, Nous le désirons vivement,.les fruits excellents de l’Eucharistie devenir de jour en jour plus nombreux ; puissent la foi, l’espérance, la charité, chrétiennes, en un mot toutes les vertus s’accroître sans cesse, et assurer la guérison et le progrès de la société elle-même ; puissent les seins de la très prévoyante Charité de Dieu briller d’un éclat des- sans cesse grandissant, de ce Dieu qui a instituépointa vie du moud- la perpétuité d’un tel mystère.Exalté par l’espérance de ce?résultats bénis, Vénérables Frères, gage des faveurs divines, et en témoignage de Notre charité, dons très affectueusement la bénédiction apostolique à chacun de vous, à votre clergé et à votre peuple.Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 2S mai, en la veille de la solennité du Très-Saint-Sacrement, l’année 1902, de Notre Pontificat la vingt cinquième.comme Nous accor- !’Eucharistie ; ainsi les fruits de ce très saint sacrifice découleraient sur • % t eux en plus grande abondance ” (30).Ce mystère très auguste n’abonde pas seulement en fruits bénis pour chaque homme en particulier, mais encore, en tant que sacrifice, pour tout le genre humain et c'est pourquoi l’Eglise a coutume de l’offrir assidûment pour le salut du monde entier.Il convient que les pieux chrétiens unissent leurs efforts pour que ce sacrifice soit l'objet d’un respect et d'un culte sans cesse grandissants, et cela est plus que jamais nécessaire à notre époque.Aussi Nous voulons que ses vertus multiples soient mieux connues et plus attentivement méditées.Les principes suivants sont nettement établis par les lumières naturelles elles-mêmes : le pouvoir du Dieu créateur et conservateur sur les hommes, considérés soit au point de vue public soit comme particuliers, est suprême et absolu ; tout ce que nous exposé, les processions solennelles en son honneur, les pieuses génuflexions devant les divins tabernacles, et d’autres pratiques du même genre, saintes et salutaires ; en outre, il importe d'entreprendre tout ce qu’une sage piété suggérera en cette matière.LÉON XIII, PAPE Réelle Mais il faut surtout travailler à faire revivre, dans toutes les nations catholiques, la réception fréquente de l'Eucharistie.C’est ce que nous enseignent les exemples de l'Eglise naissante, que nous avons rappelées plus haut, ainsi que les décrets des conciles, l’autorité des Pères et des hommes les plus saints de toutes les époques.De même que le corps, en effet, l’Ame a besoin de prendre souvent sa nourriture ; or, h sainte Eucharistie lui fournit un aliment fortifiant entre tous.Il faut donc abolir entièrement les préjugés de ceux qui sont hostiles à Une scandaleuse nomination On annonce que le roi d’Italie vient de donner A la franc-maçonnerie des gages de sou amitié en faisant élever au sénat du royaume, le F.-.Nathan, grand maître de la franc maçonnerie italienne.On ajoute que cette honneur a été accordé à Nathan en tant que grand maître.C’est la première fuis croyons-nous, qu’un souverain soi* disant catholique donne pareil dile.Or qu’ils songent que ces sc in- ox (81) Luc, xix, 14.(80) Cons.Trid.eese., xxu, et vi. LA FtBIT* •> | REVUE POLITiaUE %'.|V*.• chef de l'exécutif en est le promoteur • cependant ils sont presque toujours suivi* de conséquences fort embarras, saut**.Les auteurs du coup d’état du lu Colonie du Cap en font aujourd'hui l'expérience.Il y a lit bas deux partis politiques : le parti progrmitte ou anglais, fülu]6 par Cecil Rhodes, comprenant environ quatre vingt membres qui appuient le gouvernement de air Cordon Sprigs.le parti hollandais (Afrikander Rond) qui constitue Uilu opposition parlementaire sérieuse et avec laquelle le gouvernement V | .“ Je conseille uux Québécois d’avoir ., » l’œil ouvert sur lord Strathcona et son projet de service rapide, avec terminus au Cap Breton " disait un jour, A un de nos amis, un ministre influent vi i x« muuun.u ügiiov- 1.• • -*X * M y» * » • « • W v • »% IS • «% % yv• s %• Une dépêche de Montréal, au Chro- - A V — x.Gouvernement de Washington plus détestable peut-être que celui quej aide, de Québec, nous apprend que ta nous avons signalé dans notre dernier Rev.F.J.Stein ministre anglican qui a numéro.C’est intitulé : La poliliqu déjà fait parler de lui par ses démêlés américain' >t le I"alican.Il va de nom avec l’évêque anglican, a prononcé, di-breuses monstruosités à relever dans manche dernier, à la cathédrale Christ cet écrit.Signalons celle-ci.par exem- Church, un sermon qui a “ fait sensation ” dans les cercles anglicans.Il a proclamé sa croyance à un “ état intermédiaire ” où vont certaines âmes DEUX REFLEXIONS DE VE VEXE MENT Nous trouvons dans The Catholic de Uleveîaml, Ohio, et dans d'autres journaux catholiques do Etats-Uni;1,ta.substance de la réponse du Vatican A la note du gouverneur 'l'a ft demandant V ex pulsion «les ordres religieux des Philippines.La réponse est conciliante quant A la C'est le Le Vatican.IJ Eut nann\t de Québec, en date «le samedi dernier, publie des réflexions.En voici une : pie : “ La papauté n’a pas d’état international, depuis la perte de sa souveraineté territoriale.M forme, mais ferme quant au fond.traditionnel.mm puwannits dit cette réponse, ne peut pas accepter la proposition do rappeler les religieux dans le temps fixé par la note de M.Ta ft.Ce rappel n’étant pas imposé par des raisons de force il serait contraire aux droits après la mort ; il croit aussi que ces à mes peu vent-être (i rachetées ?\ Cela ressemble singulièrement à la doctrine de l’Eglise sur le purgatoire : et il est assez naturel que ses auditeurs aient exprimé leur étonnement.partieu- 1 1 Lv pays du mariage a cela , que Ica étrangers ont envie de Vhabiter, et les habitants naturels voudraient en 4 être • h lier C'est pour cela, sans doute, que plusieurs Puissances ont un ambassadeur près du Vatican et reçoivent chez elles un nonce du Pape 1 II est permis d'être ignorant, mais non pas à ce point ! A propos de la Presse, nous tenons de source certaine que bien des catholiques de Montréal, prêtres et laïques, trouvent dans l’enseignement délétère que donne ce journal l’explication des choses plus qu’étranges qui se passent au conseil de ville.et ailleurs ; et ces mêmes catholiques déclarent qu’il est souverainement regrettable de voir une ville comme Montréal,plus qu’aux trois quarts catholique, sans journal de langue française vraiment catholique.xilés.majeure, garantis par le traité dv Paris (entre 1rs Etats-Unis et l’Espagne), et mettra le Saint- Celte réflexion est d’un pessimisme exagéré ; elle est fausse,par conséquent.Elle généralise trop.Qu’il y ait des mariages malheureux, c’est incontestable.Il y en aurait beaucoup moins si tous ceux qui embrassent l’état du I; mariage y entraient avec des idées plus chrétiennes et moins mondaines ; si les journaux parlaient du mariage | ner comme on doit parler d’un de l’Eglise : avec respect.Les titres déplorables qu’on voit si souvent dans nos feuilles catholiques : Siège en conflit avec l'Espagne.Quelle leçon, faite poliment, à l’Oncle ! C'est lui dire, en termes diplomati- mlé nu Vatican de l’aider VusHjffr reçue Sam j ques, qu’il a uun a violer un traité, A commettre une ' o criante Nous accusons réception, avec réméré! monts : de deux morceaux de injustice ! La réponse ajoute : Si les Etats-Unis ne peuvent pas ordon-le départ des religieux, comment le ?Surtout aujourd'hui b toute* les accusations musique.» < Messe de minuit, composée sur des airs de Xocl, par L.-E.Ces initiales sont évidemment celles d’un médecin bien connu de Montréal qui est en même temps excellent musicien.Nous n’a vous pas les connais^ sauces voulues pour apprécier son œuvre : mais tout profane que nous sommes,il nous sera permis de constater que l’idée n’est point banale et fort poétique.(Montréal.La compagnie d’imprimerie moderne, 20 rue Saint-Vincent.1° D.sacrement Pape peut-il le faux mu’il est prouvé que .I portées cou Ve les ordres religieux partie fausses, part ie inexactes.Avant ainsi défendu l'honneur des moines, calomniés par les sectes, et sauvegardé le droit de propriété et la foi des traités, le Vatican propose au gouvernement des Ktats-l tris sur les questions sont on ot en on partie exagérées, " Un joli mariage ”, “ fashionable ”, etc, sont d< faire considérer le mariage chrétien comme une simple fonction sociale.Lorsque les parties contractantes | ", •coupent un certain rang dans la société, on dit que c'est un joli mariage; mariage devient fashionable a ravolJir, les négociations auront lieu à C est une sottise.1 entre un Délégué apostolique et lés Lorsque nos journaux donneront nu 1 nutorqLê américaines, peuple une éducation chrétienne et non i,a réponse païenne, nu sujet du mariage, il y aura, Vatican est sublime : “Nousm>'°1'1”’.1'CL «an, doute, moin, d.ménage, roatheJdM.'« ro"'""ms "" ,m"‘ au ! ¦ • uno série de conccs- où une transaction sions est possible.le gouvernement les concessions o (Vertes et dire que Il va sans 2° O Canadien, chant patriotique, Paroles et musique de Vabbé G.Dugnsj Gë5 chant, dédié à M.Henri Bourassa M; pM reproduit fidèlement les idées bien connues du vaillant député de Label le.Prix 25 cts.Publie par Ed.Archambault, marchand de musique, 1686 me Sainte-Catherine, Montréal.qui reviennent bres insultés ” là-bas.La * • V « do M.T»ft i\ la note du LA VÉRITÉ 8 *ww*v,ucrw la pétition des Femmes Frau- se prononcer sur Curgatce de la pro,,0.tition et non sur la proposition elle' même.Ainsi il créa une confusion X la faveur de laquelle il enleva le vote de la Chambre, et l'urgence en faveur du projet de loi sur la fête nationale de Jeanne d’Arc fut repoussée, 209 voix contre 232.Voter contre c’était i euwre le ciel de France.Elle plane'sur eu dessus des partis, elle n'est prison- ’ çaises : i nière d’aucune secte, d'aucun groupe-, “ La 31e Commission, disait il, en ' d’aucune école.Ce serait diminuer et recevant la nouvelle pétition, dont fausser son souvenir que de le mêlera; l’exameu lui a été confié, concernant nos luttes politiques.Chacun de nous la fête de Jeanne d’Arc, ne peut s’em-Xaut «travvnt ^ -u, d’un Apf*i\a te même droit et le même devoir de pêcher de remarquer l’admirable per-ata FrfranfciM! pubhé pendant 1» ; l’&dmirer et de l’aimer, car elle incarne sévérauee avec laquelle les Femmes de têceo-e campagne riectonîe en France.Ce ; et ce qu’il v a de commun France poursuivent la réalisation de dcmœect n: .ctre durement ïtoritité de ; d*aa8 )es g^ntiments des Français de leur vœu.Elles ne cessent de deman-UFiaev .açvnct-.t ’ - • - les partis : l’inaltérable dévoue- der à la Chambre, très respectueuse- Le 30 juin 1554, a» déport prorts- ! »»t » 1= Ff rie, la purioa de Vindé- meut, de vouloir bleu ratifier le vote fam m Tnwnli Fabre dé-osait%nr 'e! peadaeœ et de la grandeur nationale, favorable émis par le Sénat (séance üu bu»“ïeTcLmtea=::Wo=; Ouïe voit, h L de Jeanne d’Arç S join ,884) eu sujet d'un, fête natio-de Ici avant pour objet’^institution •'étant la fête da patriotisme, incerné nale en 1 honneur de Jeanne d Arc, d’Lutfêk nationale eu i’honneurde-^ le nom de k pks admirais '^nomuetagranae yoeratnee, y d’Arc Jeune fille française, devait être ne- disent-elles, est egalement cher au DaDS la pensée de i’bouorable fiépa.! cueillie d'eulhousiasme et faire l’uniou cœur de tous : les étrangers eul-mémee té, i.fit, de Jeanne d'Ar: devait être entre tous !« Françaia _ nous 1 euvreut, ce# « saluant de 1„ a,.natriotieice Elle mit du ans, cependant, a eu- rapes et en présentant les armes, que Le Commission parlementaire se!‘reran Sénat.nos régiments défilent devant l'humble montrait favorable eu projet.Ellel Elle v entra avec M Joseph Fabre.: demeure qui abrita son berceau ; e vovait eu Jeanne d'Arc la personal- ! camé sénateur le 2, janvier 1894.; peuple entier s «meut quand on parle fiction la plus touchante et la plus Le sénateur protestant de l'Aveyron ! de Jean» d Arc, et son souvenir, loin pure du patriotisme populaire." : terminait ainsi sou rapport concluant d tire efiece, s offre a nous comme le t ‘ Q.„ ce projet i-'1 -a %te de Jeaune d’Arc : “ Quelle ! symbole d union.Les Femmes bran- " 5 N ?1 "te plus indiquée que la fêle de Jeanne Içaises voient une amie dans l’héroïne Arc, irait d’union entre la France; lorraine, et un modèle de patriotisme : elles vous disent aujourd’hui,Messieurs iéputés, combien elles seraient ü.itne de qui Barbés écrivait qu’elle heureuses de lui voir rendre les hom-un jour sa statue dans le plus mages publics et officiels qu’elle a si "lit hameau.Yovante.libératrice.; bien mérités.” Il flIMMUMHH CONTRE JEANNE D'ARC [>ur l'urgence de la proposition, voter son renvoi aux calendes ma» • • • çonmquee.Quatre ans ee sont écoulés depuis lors ; la fête de Jeanne d’Arc n’est point encore votée et le malentendu dure toujours.M.Briseon a pensé sans doute que, pour pacifier les esprits et travailler à la grandeur de son pavs par l’uniou de tous lee Français, "il avait mieux à faire qu’à glorifier Jeanne d’Arc, et qu’il lui suffisait d» réhabiliter Dreyfus C’est là probablement ! v .„ ce
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