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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 15 février 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1902-02, Collections de BAnQ.

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I N 1iu*tonvuay I i.miv tMU wrj ruv Si .ivmi NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 16 IBVOTB 1908 Même ANNEE No.89 ?M».AVIS LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Toute demande me VU A NO EM EN T I)’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉS DE L’ancienne ADRESSE.Canada it Etal*-1'nis Un an Six mois .$2.00 $1.00 Étranger (Union postule.) f.13.00 *###*# • • • • • • • • 11EVUE HEBDOMADAIRE Téléphone : 712 Un an VERITAS IJ BER ABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." j,.p.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foyc près Québec ! N.-D.DE QUEBEC SAMEDI là FEVRIER 19u: C’est une acquisition qui se fait la suite des temps, par le travail en commun de tout un peuple, qui se consolide par Vu sage, et qui finit par si bien s’imprimer dans notre esprit qu’à l’ordinaire nous n’en avons pas conscience, et que nous éprouvons une certaine peine à en faire momentanément abstraction.Suivre pas à pas cette acquisition intellectuelle, autant j que les monumens parvenus jusqu’à nous le permettent, et en nous aidant de l'observation des autres familles de grâce (beauté) et il dira : “ Jt Mould] délicate : jusqu’à quel point l’iuten-gracc o;.life, cela embellirait notre | tion a-t-elle une part dans les faits du vie.” Ce que sent l’Anglais, sitivement un infinitif : quoique nullement exprimée, l’idée de l’infinitif se pré-sente sans équivoque à son esprit, tent ils que des accideus survenus 1-a phrase vient se placer dans un an- fatalement et sans aucune prévision cien inouïe formé à l’éj^oque de la aient été utilisés d’une façon toute flexion et qui y survit.spontanée et inconsciente.Telle est la Nous avons quelque chose de sem- doctrine de M.Hermann Paul ; encore blable en français, de la bible : ¦' Sacrifie-moi ton Isaac, avec c’est po-j langage ?I>es linguistes modernes, en | général, sont très nets pour repousser l’idée d’intention.Tout au plus admet- Chez les Travailleurs Intellectuels Dans cette phrase est-il parmi les accommodans.La plu- fils part ne veulent entendre parler d'in, tout le monde sent que moi tervention intelligente d’aucune sorte.îatériellemtnt jSi on leur cite l’action exercée sur la le datif langue par la littérature, par le droit, Miettes d’Histoire : L’histoire des mots.langues, c’est là une tache qui appar- est un datif.Quoique n tient essentiellement à la sémantique, oblitéré depuis des siècles et qui présente un intérêt d’un genre subsiste pour notre cerveau.11 a su Hi par I Lglise.ils ripostent que ce n'est : particulier, puisque le sens ici se su-I bord on ne et se soumet in matière du ar .Michel Un ai.i * : Ktudv philologique, }> professeur à la Sorbonne, du 14 1er et du > février 190*2.) (Voir la Yt rît» du 2S décembre 1901 du 21, d'un constant usage, • débris plus ou moins reconnais aidé de quelo; !.vraie langue, et que le jardi- 0 n se eu perpétuer la compréhension, rappelle le brillant paradoxe de M.diü'érentes langues s’écartent Max Muller que la linguistique doit notablement les unes des autres sur ce être rangée parmi les sciences natu-point.Lu clarté du discours dépend relies.C'est au monde de la nature du plus ou moins grand usage qui est que nous ramène aussi M.Darmes-füit de t*4»0 1 li % n r* 4 twO V bi U r.* W 14.1 #r.e * n nc*(‘ i • — J •• • • ^ • • r» * % v • % '¦x iiujuc.’)«! j 4.0 ^ 1 .Vb po 4 u r ‘•‘“{juge.i Suite cl fin.) Cq n’est d’ailleurs pas le seul problème de ce genre.En voici un autre non moins curieux.La mort matérielle d’une di-ainance n’en suspend point l'usage.Longtemps encore après qu’elle a disparu, le langage y peut faire appel et lui demander des services comme si elle existait encore.Chose remarquable, ces services, la désinence absente continue de les rendre.Bien plus, on voit la fonction grammaticale dont elle était l’exposant se propager, quoique privée de toute expression, en sorte que la portion la plue importante de son histoire est quelquefois celle où elle a perdu son représentant extérieur et tangible.Cette survenance des désinences dans, ” c’est un génitif qu’il prétend peut se constater dans toutes les lan- employer.Mais rien no l’indique au gués, lin exemple frappant eu fran- dehors.La difficulté do la langue al levais, ce sont les locutions comme la j mande tient en vartie à ces touches rue Mons»6üi-le i'rince, Vhospice Co l qui résonnent seulement pour l’oreille chin, l’Institut pasteur.Quoique le!interne, français depuis des siècles ait 1 .es Les parties du discours que distinguent nos grammaires, telles que substantif, verbe, pronom, adverbe, préposition, conjonction, n’ont pas existé de tout temps.Elles sont le résultat d’une longue évolution, dont les dernières conséquences se produisent encore sous nos yeux.Tl est vrai que, les grandes lignes de démarcation étant tracées depuis des siècles, il ne reste plus aujourd’hui qu’à remplir des cadres déjà tout prêts et à classer définitivement, dans l’une des catégories existantes, quelques exemplaires douteux.Mais en étudiant ces der-ct faibles restes d’indétermina- Un idiome teter en ses continuels rapprochemens avec les animaux et les plantes.Il est certain qu’on a singulièrement abusé autrefois des intentions prêtées au langage, et qu’on lui a attribué dans le détail toutes sortes de distinctions et ces survivances, tire son caractère de ce qu’il sous-entend aussi bien que de ce qu'il exprime.La justice proportion fait le mérite d’une langue, comme la proportion des pleins et des vides en architecture.d'arrières-pensées dont il est innocent.Mais l’idée contraire n’est nas moins à éloignée de la vérité.Il semble que la linguistique moderne confonde l’intelligence avec la réflexion.Pour n’être pas prémédités, les faits du langage n’en sont pas moins inspirés et conduits par une volonté intelligente.Entre Pacte populaire qui crée subitement un nom pour quelque idée non velle et l’acte du savant qui invente une désignation pour scientifique récemment découvert, il y I a différence quant à la promptitude-du résultat et quant à l intensité de l'effort, mais il n’y a pas différence de nature.Dos deux parts, la force raise en jeu est la même.L’exagération serait singulière, de supposer d’un côté un agent intelligent et libre, de l’autre un agent inconscient et aveugle.Toute l’histoire du langage est une série d’efforts plus ou moins réfléchis, mais partant d’une même source et tendant vers une seule et mémo fin.Rien ne le prouve mieux que des observations du genre de celles qu’a rassemblées M.Darmestcter.Ne nous montre-t-il pas constamment l’homme aménageant, exploitant, faisant fructifier le trésor amassé par ses pères ?Si l’homme se trompe quelquefois, et s'il use mal des ressources qui lui ont été léguées, son intervention n’en est que plus visible.Il n’y a point là place pour une force autre que la volonté de l’homme.La sémantique appartient donc essentiellement à l’histoire.L’allemand présente les tours d’une langue synthétique, quoique beaucoup de désinences aient disparu ou aient cessé d’être reconnaissables.Quand Goethe dit, dans sou Iphigénie : " Denfrf Kinder and Enkel, — souve nez-vous de vos enfants et deseen- mers lion, en observant les motifs qui dirigent.lu classement, on peut se faire une idée des principes qui ont présidé au développement de notre système Le même tour d’esprit >:i e grammatical.nui fait édicter aujourd’hui orthographier : Posh dix heures, — Excepté les jours (le fâte — l 'i les nrti des de loi, — Sauf les cas de dispense, ce même tour d’esprit est celui, qui, /Ml pi iciiuiBuuv U V, f •' »» * ' 4 11 liSU V perdu | l’exposant du génitif, nous employ- plier les exemples, ous ici de véritables génitifs, entendu, pour qu’un fait de ce puisse sc produire, il faut que la lan- elle est gue ait conservé un certain nombre de modèles.Des expressions comme l'Hôtel Dieu, l'église Notre-Dame, la place Dauphine ont été le type lequel le langage a continué de travailler.Qu’on veuille bien parcourir aujourd’hui une liste dos rues et places de Paris : jamais le génitif n'a été plus employé quo depuis qu'il est dépourvu do tout aigue.Il tant ajouter toutefois que, comme cet emploi se borne en général des noms propres, la conscience populaire a un peu varié en ce qui lo concerne, et aujourd’hui ello sent plutôt en ces noms une sorte de baptême qu’un cas marquant la Ce n’vst pas ici le lieu de multi- Mais cette forme Bien linguistique intérieure dont parle genre Humboldt ne borne pas là son action : pour ainsi dire, présente à tout le développement du langage, habile à réparer les pertes, à sauver par d’utiles accroissements les dési-sur nonces en péril, prête à profiter des accident, prompte à étendre les acqui sitions.C’est elle qui a donné à l’anglais son triple pronom possessif; hvs, hcr, it*, dont les langues romanes ne possèdent pas l’équivalent.C’est elle qui a enrichi la conjugaison française do temps que ne connaissait point le latin.Elle tait concourir à un seul et il y a trois mille ans, a constitué peu à peu la préposition.A première vue, on serait porté à croire que ce sont des subtilités de maîtres d’école on les scrupules de proies d’imprimerie : replacées dans la série des faits, ces près criptione se montrent comme les humbles, mais logiques continuations d’un mouvement qui a été, en son ensenr ble, d’une grande importance pour toute notre famille de langues.Guillaume do Humboldt, qui aimait a agiter dans ses écrits des problèmes de cet ordre, dit que nous portons dans notre esprit une sorte do maire qui, tôt ou tard, finit quer son empreinte sur lo langage.C est ce qu’il appelle Die mncrc spracli-form (la forme linguistiqu Heure).Rien effto expression, mais à condition do la bien comprendre.Il est bien clair quo la forme linguistique intérieure n est pas un don do la nature, puis-qu elle varie d’un idiome ù l'autre, et puisque pour un seul et môme idiome elle ee modifie dans le coan des figes.même but des phénomènes d’origine très différente : quelle mosaïque que la déclinaison allemande, quand on en examine les 61 émeus constitutifs.Elle i u fuse une signification à des syllabes primitivcmeui vides ou inditl’û rentes.Nos mots en être, de nuance si prononcée, comme marâtre, bellâtre, doivent leur formation à une simple variante phonétique de la langue grecque.Nous arrivons de la sorte à uuc gram- par mar- in tô- possessiou.Jo dirai à ce sujet qu’on doit p:eu-dre garde de confondre les langues qui ont ou une flexion et qui Vont perdue avec celles qui ne Vont jamais possédée.L’anglais, avec une facilité qu'il est permis do lui envier, transforme ses substantifs en verbes.Il prendra, par exemple, k substantif question extrêmement importante et physiologiques, lu précision des lois o n’cmpûcho d’accepter Môme cette autre partie, plus matérielle, de la linguistique qui traite des sous, la phonétique, pour laquelle ou voudrait aujourd’hui revendiquer, avec l’incouscience des phénomènes *> LA rtElTI sobre, et croire à F existence de Dieu, le créateur de.l'univers (1).Cola n'exclut, ni les Juifs, ni les Déistes libres-penseurs, ni lea Mahometans.L’ordre u’est donc pas fondé sur le -Vir/s/, alamo.mathématiques, n’est pas absolument!nous eu rendre compte, il faudrait d’un ordre différent, car c'est le ter- par un effort dout peu d'hommes sont ] veau, tout autant que la glotte et que capables, chercher à accomplir direc-le larynx, qui est la cause des change- tement, et sans le secours des mots, mens.Au moins faudrait-il faire une quelque opération mentale un peu distinction entre les phénomènes qui compliquée.On verrait alors de quel tiennent à la structure des organes et prix est le langage.Mais il y a encore à une impérieuse nécessité de pronou- un autre moyen de vérifier la force deviation, et ceux qui viennent de Vins- i cet agencement : c’est de prendre une imitation et de simples préfé-j page d’un livre et de compter com-ronces.-Sans nous étendre plus long- ; bien de mots correspondent à un ob-terups sur ces considérations qui se-1 jet réel, combien à une pure abstrac-raieut déplacées, disons que ce sont làjtion de l’esprit.On reconnaîtra que les exagérations passagères d’un prin-'¦ les mots de la seconde espece dépas-: vipc vrai et excellent, savoir la régu- sent considérablement ceux de la pre-1 aiité des phénomènes delà parole, micro.Et je ne parle pas seulement ici Mais nous ne doutons pas que la lin- de ces mots si nombreux, tels qu'ar L'Ordre canadien des Forestiers •b On nous a communiqué les Constitutions et le Rituel (en français, plus ou moins) de cet ordre, qu’il ne faut pas confondre aveu l’Ordre indépendant des Forestiers, en nous priant de dire Les objets de l'Ordre sont, eutro autres : “D'unir fraternellement toutes les personnes du sexe masculin, saines du corps et d’esprit, de bonnes mu urs.qui sont socialement acceptables.D’assister mutuellement il Yinstmr 1 • tinct u vc que nous eu pensons.tion, v SCS ait l’amusement inrmUiW' (2) Vamélioration «1 Bien dos fois, déj;\ nous avons et penser de ces sociétés plus ’il fVl lié O M 1 vv A 4 4 &4 %» v ou moins secrètes, organisées à l'étranger, dont le bureau principal se trouve eu dehors de la province de Québec, guistique.revenant de ses paradoxes» tides et conjonctions, qui sont là pour ffui 0;d un rituel, des mots de pas*-, etc, et de ses partis-pris, deviendra plus|satisfaire aux exigences spéciales du qui se composent de catholiques et de juste pour le premier moteur des lan-' discours ; mais je parle des substaiv! non catholiques, et qui recrutent des miscuité gués, c’est-à-dire pour nous-mêmes,! tifs, je parle des termes qui peignent! membres parm: les t’auadiens-trançais d’i pour l’intelligence humaine.Cette-et qui sont choisis exprès pour frap- sous prétextu d ovwra'ti'f e mystérieuse transformation quia fait1 per [imagination ou émouvoir les "svtueU.sortir le français du latin, comme le sens.Les descriptions les plus exactes persan du /end ou comme l'anglais de ' et les plus frappantes, même celles de l’anglo-saxon, et qui.à côté des ditto-; nos romanciers et de nos poètes rao-ronces de détail, présente partout sur;denies, contiennent quantité de mots les faits essentiels un ensemble frap-j qui n'ont aucune vérité objective, pant de rencontres et d’identités, C’est que le langage est, à sa manière, et nous n’est pas le simple produit de la déca-! une œuvre d’art, douce des sons et de l’usure des Hex-» qui lui sont propres et ses ions ; sous ces phénomènes oi tout métier.Il ne représente pas le monde, 1 f,t nous parle de ruine, vous sentons mais l’impression que le inonde fait l’action d’une pensée qui s< dégage de sur celui qui parle.A la différence la forme à laquelle elle est enchaînée, ! la peinture et de la sculpture, c'est un Ivus catholiques qui prétendent quo l'on a tort de reprocher aux sociétés do secours mutuels lu promiscuité de leurs membres, catholiques et non catholiques, alléguant que cette existe dans les co: mer».pro- mpagnies front une objecti assurance ordinaires, trot réponse péremptoire à leur dans les objets dv l'Or»!revenons du citer.1 t 9 * , t de wur* on 1 ' tf< nous Pour nous, de telles sociétés sont clairement des sociétés mjXYir- que l'Eglise demande à ses enfanta d’éviter avec soin.Les compagnies d’assurance ordinal res ne ?e proposent, comme objet, d*(u#u que Les sociétés d .asiM- t u Nous u’avons jamais pu comprendre rance mutuelle, comme H >rdrc V ne comprendrons jamais que dit n des les catholiques se laissent induire à frai^rr./ - f>-n - wana-Forestiers,se proposent dVv?> •nt leurs membre?» i % • ayant ses procédés secrets de entrer dans ces sociétés trer'dr ^ mixte.* a assu- rer mutuellement a leur insh >•< • Dans i v* qui offrent lêcs^aircment des dangers par cela même qu’elle?sont viirit s et icuift *.irne'liorat "ilr/ à leur t.I 'in .circoinstan es, la promiscuité de?non catholic*: mem it'crrft'* de j fl >» indique* dangers qu'aucun h -r mdra nier.ci ' 'i Les catholiques ne sauraie queuter intimement les non catholiques sans péril pour leur Foi vc?t là* une vérité élémentaire, pourtant.Dans l'espèce,nos Canadiens-français Hermann millions d’hommes ont contribué àl qui entrent dans ces sociétés sont sans Cour : »> t i.i cxcb qui travaille à la modifier et qui tire j art où tout le inonde apporte sa part souvent avantage de ce qui semble j de collaboration et travaille à perfec- }[ev*i tionuer l’instrument.Les générations sont solidaires les unes des autres : des sense ne VI Le Kituel de l’Ordre prouve qui I Société dont i! s'agit est .«rovU.sonne ne peut assister à la séance riôr(* tld mous, OU la remplacer par a l'alrr < t un A r*, au grv de la Onu Frère- posent a p«j n Quant à l'Ordre canadien ries Fores.N.» tiers en particulier, nous voyons, par’ Fendant la prière i< les documents que nous avons sous les! veux, qu’il a été fondé en 1879 ; que5 r , , , , : .1 I n in' mOrr du cUrac est vague.rMiis .bureau Pnncpa est i Brtttftod.; d^,e- i0Rql,.ull mcmbre du ,krÿ Jnuno , quel, .«ici la Haute Caursc j,)r;,el |,r£.Bgllli c'c!l lul qui M composait de douze membres dont, , El vraisemblablemont le lr.aucun no porto un nom françaisot dont , ,rateur „t.récilc „„ /W, ct „„ , les trots quarts datent do la province lo u0 tous membres do d Ontario - es trois membres de la calhoU M, province de Quebec s appelaient Horn iemb|fc M composc lk.gat|.o|lques O son, lturgess et Kcnned., UCaUS Jg U.slu„ts, POraleur doit, nom, Lxecut'f, a eetto époque, se composait ! doulo„s pus.réciter •• la prière de sept membres, dont su portent des; ^.noms anglais vt un seul un nom fran-; * - J tiroitt -U2 i‘- cvurJ M.Ilatz* ,i; - Ul A d» V .O • CM À V .11 »¦» U U i 1 ) I jO rs< j u u i »»- une base large et solide ; le joignant aux dictionnaires de nous posséderons alors le registre raisonné des qui, durant l'espace de mille la question : le langage est-il l'œuvre ans, out germé dans la tête de la na-de la nature ou de la convention ?tion française.Si l’on y ajoute le vaste Un problème pareil était agité dans lo domaine des autres langues même temps dans les écoles des brahmanes.Toutes ces longues et mémorables discussions nous en ont moins Autant que nos connaissances tiiri-i logiques nous permettent d’en juger, "n i cette prière est strictement orthodoxe ; .v,us ne ; majg ÛÙUS ne croyons pas qu’elle ut çais.l'histoire, on posait sans intermédiaire idées Pour ce qui est de l’organisait financière île cette Société, mesure de htjuger., janaats été approuvée par l’Eglise, nous occupons que ,lu cillé j ^ y ^ qewUoB du ! nom de la Sainte Vierge n'y est par mentionné, et le nom de ./mw-U/in sommes pas en Nous ne moral de la question.Nous lisons dans une sorte du y/ros-j pedvs qui accompagne les Constitu-j lions, cette phrase singulière romanes, comme l’italien et l’espagnol, et si l’on met à l’arrière-plan les mille ans de culture représentés par la langue appris qu’une série d’observations| latine, complétés eux-mémos par bien faites.Il faut donc souhaiter que dévolution des langues sœurs, telles la sémantique continue d’accroitre ses que le grec, l’allemand, lo slave, le simples, amusans et instructifs rap- saascrit,on aura le champ le plus large prochemans ; elle nous fait pénétrer et le plus fertile qu’on puisse désirer dans l’atelier, toujours en activité, où pour suivre, à travers les siècles, s’élabore la plus populaire et la plus dans une race douée comme la utile des créations de l’homme.; non plus.Supposons des Juifs ; qu'est ce que ceux-ci enten- Notxc Üédcvip- une Couv où il v aurait 9 Réfléchis-cz bien ! Cher lecteur, :‘U-m assuré dans l’Ordre Canadien don draiont par les mots : Forestiers ?Sinon, songez bien à .e-vmq.hr tnir 7 * < VÛIH 1 ft tncillntt’f* art ion l'ütr*¦ fK.% * Nous nous demandons si, dans D version anglaise de cotte prière, le mol ?Rédempteur s'y trouve ; puisque, nous vu en étudiant les Constitu-POrdre n'est pus fondé sur le \rhrifitionismr, mais sur lu déisme.observations au sujet de i < Les mots ' pie noua avons souligné attachent une importance exagérée ù une action de l’ordre race indo-européenne, la constante élaboration du lo'jos humain.' Grandis dans le maniement du lan-à chaque progrès de notre mieux appris à ' (]) Cet ouvrage a paru dépni- la j.iiblica- tion de l'écrit de M.Bréal.iavons purement t,m- ' turns porel.Pour être membre, il faut, ; atteint Page de dix-huit ; gage, dont raison nous avons mettre en jeu le mécanisme, nous ne : soupçonnons ni la puissance ni la complexité de 1'inetmment.J‘ou r : .avoir uis et ne pas dépasse t son quarante-cinquième versaire; être d’un bon caractère moral : Mvrntia * uuru- ( ij (4)UHiU'Ui')n*> page 57.(2) ( oiutihtfiQ'o^ pay?;i et t. ¦i LA VÉRITÉ 3 “ votre Divin tion cintre fidèle A nos principes et de voue engager t „ ; provin.les Canadiens-français.U ainsique la nôtre, ont été invitées PrClcr un engage,ne:,t devant un | ,]c faclurG.piMM I Q„ est-co quo cela vont du.M ^ Ju .L’étude des Constitutions et du Rituel de l'Ordre canadien des Fores-1 pas un caractère purement financier] il a aussi un caractère essentiellement religiei a’est pas chrétien déiste.Le Vice Chef F candidat : w.Mais il il est.simplement M.Laurier ne Il a ?orestier s’adresse au vous avez ôté admis dans notre ,lîur l'01 entière, tuais avant que vous n’al- lcz h*UH *°'nf h 11’est quo juste de vous apprendre que vous serez, tenu é Delanghe.curé de Saint-Charles, à Houplines.Doux, humble, charitable jusqu’à la folie, et toujours sans le sou, ce prêtre cache sous sa soutane râpée un grand et généreux coeur.Dans ce corps frêle et émacié vibre une âme ardente et simple, de la famille de celle du curé ri'Ars, et doin' on peut lire la droiture dans ses veux et sur son visage qu’illumine un sourire de douceur.I Bruxelles, 10 jAuvici.i la) correspondant parisien de V fndê-perufomet' Belge a interviewé un médecin français revenant du Transvaal, où il a servi dans les ambulances boors.Il a été obligé do revenir en Europe à cause des fièvres ; il ne veut pas que son nom soit imprimé.Ce médecin a déclaré que lord Kitchener se conduit au Cap avec dix fois plus de sauvagerie qu’en Egypte : C’est une hyène, une sorte de duc Jd’Albe furieux.” i Les lîocrs finiront peut-être par être écrasés, mais la lutte sera très longue.I/acte suprême de résistance des combattants Leers étonnera le monde par sa folie héroïque.“ Je ne puis le iv r,i révéler, a dit le médecin, mais jamais rien ne se sera produit de pareil dans les plus sinistres horreurs des guerres antiques ou modernes.Ce sera épouvantable.Vintrnnewrr ayant demandé si la Toute la prêtée curopécmit T exécution de 04 valeureux réprobation.i, t manifeste Pnrii, mi itm» U C'est vraiment un acte (jui add aux soldats de coûter aux chefs et l’armée anglaise, s'ils ont quelque chose de l'esprit chevaleresque sans lequel la guerre n'est que \x plus répugnante dos boucheries.> » conservé I.a lutte est déjà bien inégale ée de 12 entre cette l'oig" les 200.000 su a 15,000 Boers et oldflts de l’empire brita; nique, tjuv seru-vc* si la grande pi sauce s'arrvgt le droit d'exécuter.- Le Simplon abandonné Oil lu ! sous un autre, i vaincus qui tombent enli mains, tout un menaçant de met: hors la loi lus chefs t/oers qui useraient de représailles ?Or, i! semble bien quu l’on veuille systématiser ces exécutions.Aprèj lutter, Schecpers .après Scheepcrs, Kruitzinger.Celui-ci va être traduit devant une C’-our martiale.Tout annonce que Kruitzmgersuht-ta le sort de see deux camarades.C’est aussi un brave : il a rempli :•.* Cap de ses exploits ; il a été fait pri- prvtc xtv ennemis un lus / U C *u3 N*.»it- lisons dan" I.» f r^ij i I dal* du -1 janvier . r,> ‘ A la mairie d’Houpliv.es règne un! tyranneau socialiste, que M.Delanghe Cette œuvre gigantesque, à laquelle a connu petit entant, qu il a cathêcisé, j jgg milliers d’ouvriers travaillent jour i qui il a fait faire sa Première Corn-' et nuit depuis deux ans, est-elle irrémédiablement compromise ?Nous n’osons l’affirmer.Mais il est malhevreu- munion et que sa charité a fait habiller de neuf pour ce grand événement.Renégat en môme temps qu'ingrat, comme tant d’autres,le citoyen Sohier, l’été dernier, a pris un arrêté interdisant les processions qui ne gênaient personne, si ce n’est ceux qui ne peuvent supporter la liberté des autres et menace visait l’incendie des mines, le docteur a répondu : “ Non, ce n’est sement un fait incontestable, c'est que de percement ont dû être Pas c6‘a- les travaux abandonnés en présence des difficultés* insurmontables qui se dressent chaque jour devant les ouvriers.Il y a quelques semaines,nous avons qui la veulent tout entière pour eux.i annoncé que les ouvriers travaillant Mais plaçant les droits de Dieu au- côté du versant italien avaient dû dessus de ceux de Solder, M.Delangho abandonner précipitamment les rit quand même la procession, le 9 vaux à cause d’une inondation subite juin dernier, puis récidiva le 16 du qu; s’étaït produite dans la galerie même mois., souterraine.Les ingénieurs croyaient Procès-verbaux, citation devant le , à un accident passager ; aujourd'hui tribunal.Nous avons raconté ces faits temps, du reste.Conclusion : le “ petit curé de Saint-Charles ” fut condamné le 1er août et i le 3 octobre, chaque fois û ô francs d’amende avec deux jours de contrainte par corps.Mais de l'amende, des frais, avec quoi payer tout cela ?M.Delanghe n’a pas de traitement du gouvernement —son église étant simple chapelle de secours — et le reconnaissant Solder lui a depuis longtemps fait supprimer toute indemnité par la commune.Sa maison ?L-ouée.Ses meubles ?Loués aussi.Adressez-vous aux priétaires : le “ petit curé de Saint-Charles ” n’a rien, et où il n’y a rien, robins, gabêlons et huissiers perdent leur droit.La note grotesque Mi?* Hobhou^ç continue 1 frire de» révé- sonuier en revenant sur ses pas, après lation- dan* le Mn-ncksstrr l'ruardian.Il y eu avoir franchi lu ligne des blockhav.fi * qui montrent que certains officiers peut moins le ridicule que les Bovr.s pour secourir un de ses hommes blessé, i! est à croire que ces exécutions, Elle cite textuellement deux règle- bien loin do décourager les Boers, ne monts promulgués en vertu de la loi feront que les exaspérer, eux et leurs martiale.L’un est daté du 13 août et frères de race, les Afrikanders.cr.-u- tra- signê du lieutenant Wigrum, comman-i Un n’agirait pas autrement si l’on dant à -lansenville.11 y est dit que les voulait provoquer une guerre d’ex ter-résidants de la ville seront tenus à mi nation des deux côtés, et soulever l’avenir à ne conserver ils sont forcés de reconnaître que la sien leur tuation s’est aggravée considérable! ment.dans un élan passionné toute la population néerlandaise de l’Afrique nus-que font ces volatiles î Tous les chiens traie.Ces supplices doivent répugner à ce qu’il y a de généreux parmi le» soldats du roi Edouard.En Angleterre, ils hantent comme dos cauchemars les consciences de ceux que les spectres des 12,000 enfants sacrifiés sera sévère- dans les camps de concentration avaient déjà épouvantée.qu'un seul coq dans leurs poulaillers, à cause du bruit En effet, pendant le mois de décem-e, le percement de l’immense tunnel n’a été que de 2 mètres alors que les mois précédents il était d’environ 200 mètres.On dut abandonner l’emploi des machines perforatrices et recourir à la main-d’œuvre.L’inondation ¦» t •-/ * trouvés dans la rue après 6 heures du soir seront abattus.L’autre est daté de Graaf-Reinct, 11 août.Il édicte toute conversation ou communication entre les habitante de ia ville, au sujet des opérations militaires, ment punie.que persiste,le tunnel est constamment balayé par des masses d’eau qui proviennent d'un lac intérieur, lequel c-st alimenté par des infiltrations incessantes.débit de ces eaux est d’environ 900 Les horreurs des camps de concentration Ut béatification du cure d’Ars litres à la seconde et rien ne fait présager que cette inondation prendra fin.D’autre part, on s’est aperçu que la roche du Simplon est extrêmement friable.De là un danger permanent d’écroulement.A la hâte, les ingé-! nieurs ont fait étayer, au moyen de travées en fer, la partie creusée, n’c-st pas chez les ouvriers restaient sur le qui vivo et un doux l’on fut dans l’obligation de suspendre les travaux.i a Haye, 2,J janvier (A VAgence Par:h-Nouvelles)._ Une icttrc ^ femme boer détenue dans un camp de concentration du Transvaal et datée des derniers jours de novembre vient d’arriver ici.L’auteur de cotte lettre rapporte qu’en quinze jours elle : mourir ¦) de ses 5 enfants internés i pro- La cause de béatification du Vénérable Vianney, curé d’Ars, vient de faire un grand pas.La (Congrégation des Rites, réunie sous la présidence du cardinal l’aroc-r.hi, a émis un avis favorable sur trois miracles comme opérés par Dieu par du Vénérable et valables ,n béatification, que tout fait prévoir prochaine.une Les exploits plurent sur l’humble logis où M.Delanghe lui.ils furent accueillis avec- mais i vu iv ec elle V intercession et impassible sourire.Et voilà qu'aujourd’hui cet héroïque ” sans le sou ”, dont le nom est sur toutes les lèvres reconnaissantes des direction de l’entreprise, qui doit livrer Malgré les secours nature venus ou argent et de d’Europe et qui ont déjà aux intérêts de la procuré de réels soulagements, le dé est tellement grand que la pot • •• 4 4 Cette situation est très préjudiciable, cela va sans dire, nucincnt Samedi IS Février iOO» LA VÉBIl’S 5 ÇA ET LA admettent que pas une forte nourriture pour des hommes forts, mais seulement une bouillie notre doctrine n’est " ignorante ”, nous exprimer dans la langue de France.“ enfants qui ont été vaccinés, il y eu “ est 13S qui sont morts tuberculeux “ Ha sont convaincus de parler le " et 70 non tuberculeux.Au contraire, vrai parisien quand ils sortent des '¦ sur 05 enfants qui sont morts sans mains de professeurs américains ensei- 11 avoir été vaccinés, il n’y en avait gnant le français qu’ils prononcent à “ que 30 seulement qui étaient tuber-ûommes, selon miss hlder, cela vaut leur manière ; aussi faut voir leur dé- “ culeux et 65 qui ne l’étaient pas.” infiniment mieux que de s’occuper des ception quand ils vont en France.On 1; Le conférencier conclut que tous écoles et des enfants ! Si miss Elder leur rit au nez.parce que seuls leurs les tempéraments ne sont pas égaux étudiait un peu attentivement les ency- gestes sont compris.Il en est de même devant le même- virus ; qu> la vaccine cliques des Papes elle s’apercevrait quand des Français de marque vieil- n'est pas sans danger chez les scrofuleux, quo sa doctrine n’est pas conforme à nent nous donner des conférences ou ko herpétiques, les tuberculeux cl les l enseignement des Souverains Pontifes du théâtre.Les Américains préten- bnghtiqycs ; que- la dose minimum de qui ont déclaré, ù maintes reprises, que dant parler le “ real French ” sont lymphe doit être inoculée à ces sujets ; 1 école est la base même de la vie tout surpris de ne pouvoir saisir un qu'ils doivent être considérés comme seul mot : ils sont tellement désap- malades durant toute lu durée de l’in-pointés alors que leur orgueil les rend cubntion du virus ; qu’un régime presque muets et qu’ils n’osent avouer hygièuo-diététique doit être donné dès - leur déception.le moment de l’opération ; que la ré- " M.Mabilleau, un des hommes les vaccination est contre-indiquée si l’état plus distinguée do Paris donne des de santé du malade est débile ; enfin conférences en ce moment à Boston, que par la mise en pratique de ces Or le Boston Herald nous apprend quelques suggestions, jointe aux soins qu'une grande partie des personnes à prendre pour l'inoculation d'une qui se rendent à ces conférences pour vaccine fraîche et pure, on évitera de montrer qu’elles connaissent le Fran- créer une nouvelle diathèse morbide çais n'attendent pas la fin et n’hési- ainsi que les complications multiples tent pas à déranger le conférencier en obsen.¦'>:.* arlucllanent qui jettent un sortant.Les malheureux ne compren-j grand discrédit sur la vaccination.” le professeur de Paris l Le New York Freeman’s Journal, numéro du 1er février, page 1» nous apprend quo lo 22 janvier les Chevaliers de Golomb(Knights of Columlms), de New York, ont donné leur premier Madison Square au lait pour Ica enfante ”, Puis vient une longue tirade contre négligent les hommes.ceux qui S'occuper des bal de charité au Garden, vaste sallo publique.Vingt-cinq mille personnes y sont entrées dans l’espace de trois heures, de neuf heures du soir à minuit, et à aucun instant il n’y a eu moins de quinze mille personnes dans lu salle.On ne dit pas à quelle œuvre de charité nous les fonds ont été appliqués ; mais il y de singulièrement l’accouplement de deux mots : bal et charité.S’il y a quelque chose d’opposé à la vraie charité.c'est bien un de ces bals publics.j catholique.Là où l’école catholique manque, tout manque.Si let enfants n’ont pas reçu une solide formation religieuse, dès leur bas âge, beau vous occuper des hommes ensuite, vous ne ferez rien de bon, règle générale.Mais probablement, miss Elder ne se soucie guère de savoir si sa théorie est conforme à la doctrine des Pontifes romains.C’est très américain, et cela lui suffit, tans doute.a quelque chose choquant dans n n r07 T vuo UU4 vu CCS la Nto'thimt Review, du ‘25janvier, apporte un singulier exemple du de certains ministres protes- tions covrage lants.Dans une assemblée publique le Rev.Reid, du Manitoba, avait dit que dans la province de Québec “ peu de savaient lire et écrive M.Ou vieut de faire nue importante expérience qui démontre que le moyen de communication le plus rapide,entre uer>t PiLS plus est la que l'ouvrier canadien ! personnes L’honorable sénateur Bernier n’eut pas I R : .irquev bien, .«'il wus jilalt, que U , 'dicnU n’Crt r .i* un organe des anti- Mais dit le l’Extrême-Orient et l’Europe route canadienne.de peine à lui démontrer, dans les journaux, en s’appuyant sur les documents officiels, combien cette assertion Rostov fhrabi l’admettront j ns ne iuîiteury ., vm Ainsi on a expédié un ballot de mais-peaux de phoques, de Yokohama! (Japon) en destination pour Liverpool langage, chi-r-(Angleterre).Le ballot partit de Yokohama le 27 décembre dernier, à bord d’un steamer qui arriva à Vancouver, 0.B.le 9 janvier.De Vancouver, il fut aussitôt expédié à Saint-Jean, N.B.via le chemin de fer du Pacifique Canadien.Arrivé le 17 janvier à Saint-Jean, il était mis le lendemain à bord d’un transatlantique, qui le débarqua le 28 janvier à Liverpool.Ce long voyage à travers deux océans et an continent a donc duré un mois.Si le ballot avait été expédié de Yokohama à Liverpool par la route ordinaire, l’Océan Indien, le canal de oq Suez et la Méditerranée, il aurait fait ir/decin.- si-neux, s pourtant a ;.i vuee :nation, cette il* • t exige de aveu mena “ N’ayons donc pas honte de notre favorable lecteurs, nous narlons (’P^ra était fausse.Il lui prouva même que pour les enfants qui fréquentent 1rs écoles, la province de Québec l’emporte île 5.10 pour cent sur la province d’Ontario ! Que fit le Rev.Reid ?A l'assemblée du 16 janvier, dont nous avons donné un compte rendu dans notre dernier numéro, il profita de l’occasion pour dire qu’on l'avait tout à fait mal compris.Tout ce qu’il avait dit, c’est que dans la province de Québec peu de personnes savent lire et écrire l'anglais / / Ou co brave Rev.a voulu insulter la province de Québec, et a eu peur ensuite ; ou bien il ignorait que la langue française est la langue de l’immense majorité de la population do la province de Québec.Dire en parlant de notre province que relativement peu de personnes savent lire et écrire l'anglais, c’est à peu près aussi fort que si Von faisait la même observation au sujet de la population de l’Allemagne,de l’Italie,de la Russie, do la Belgique, de la Hollande ou de la France.Nous sommes persuadé que le Rev.Reid a voulu, tout d’abord, représenter les Canadiens • français comme un peuple d’ignorants ne sachant, généralement, ni lire ni écrire ; et qu’en face des chiffres de \1.Bernier, il a cru prudent do faire machine en arrière, et de se tirer d’affaire en prétendant qu'il avait dit une platitude.ion cflrc des d.i cr ; a grandes précaution^.aussi bien ie français que la majorité des habitants de France, seulement ’edi en face de semblables decUn- Et tiona que Je Conseil d'hygiviiu s'efforce de rendre h vaccination obligatoire ! nous ne sommes pas assez particuliers.: Soignons un peu notre prononciation et avant longtemps on sera bien forcé de reconnaître que nous avons conservé le vrai langage de France.* - CH08ES ET AUTRES h ! Sur la Côte d’Azur La vaccination cst-eltr sans danger ?! La “ Côte d’Az I en côte de sang, lisons-nous dans un journal français.En d’autres termes, de bleue qu’elle La Renne méditais, de Montréal, portant était, la mer est devenue rouge.tout la date du S janvier 1DOC, volume*», numéro au moins à l'endroit où ont lieu les rend compM pp 3«34« d, 1.expéricnccs de M.Santos-Dumont.déance de la société medicale de Montreal, i tenue le 7 janvier 1902.\ous v lisons, souy jeune aironaute, pour preparer essu3.l’importante déclaration son hydrogène, se sert d’acide sulfurique hydraté et de fer, ce qui donne, après dégagement de l’hydrogène, du sulfate de fer.Cette substance, rejetée à la mer, forme avec le sel ou chlorure de sodium, une réaction qui donne du sulfate de soude et de l’oxyde de fer.C’est cette dernière substance qui rougit les dots sur une grande surface, et toute la baie de Monaco, à ce que I’m assure, présente le spectacle d’une mer écarlate, qui est du plus curieux effet.—:o*.— L’assassinat de Scheepers ” est transformée ur le trajet en cinq semaines ; soit, une semaine de plus que par la route le titre ti-d canadienne.q’in voici : ‘'M.Lecavclicr dit qu’il ne s’agit pas de Québec, (je considérer les inflammations à un manuel opératoire septique, ou les infections généralisées résultant de semence bacillaire jetée sur la plaie ; il est bien entendu que l’antisepie doit écarter tous ces dangers.Mais l’introduction dans l'économie du virus vaccin de la race bovine, qui cultive si bien le bacille de Koch, estelle dépourvue de tout danger ?Telle est la question ! “ Une vaccination parfaite ne produit pas toujours la môme réaction chez, tous les sujets et le virus n’est pus semé sans danger immédiat ou éloigné sur un terrain scrofuleux, herpétique, tuberculeux, brightique, diabétique ou phosphaturique." M.Ivecavelier cite l’opinion de Billiot et Bartbv : La Semaine religieuse, a été autorisée à annoncer que, dans le ioca]es jues diocèse de Québec, il n’y a pas de raison d’apporter cette année de modifications à la loi du jeûne et de l’abstinence, telle qu'elle a été réglée par le Saint-Siège dans cette province pour le saint temps du carême.Le sénat de Washington a adopté un bill à l’effet d’augmenter do 25 p.c.le traitement des juges aux Etats-Unis.Par contre, il a refusé de porter de $8,000 à 812,000 le traitement des membres du cabinet.Le correspondant du Morning- Post k Bruxelles dit que le docteur Leyds a envoyé aux puissances une protestation contre l'exécution du commandant Scheepers, dont il dit qu'elle n’est qu’un assassinat.Il déclare en outre qu’aucune responsabilité n’incomberait à Botha ou à de Wet au cas où ik useraient de représailles.Iæ Catholic Oiiizcn de Milwaukee, numéro du 25 janvier,nous apporte un joli échantillon du catholicisme améri- cain, sous forme d’une longue lettre de Miss M.T.Elder, de la Nouvelle Orléans, sur les faolcs sans Dieu.Miss Elder est un écrivain bien connu aux Etats-1 LA NOTE JUSTE Londres, 21 janvier.Nous ne regardons nullement la Le correspondant du Standard à “ vaccine comme une cause de tuber- Bruxelles dit que l’exécution du commandant Scheepers a soulevé la plus vive indignation dans l’entourage du président K rüger.I Le président a déclaré que cet acte commis par les Anglais rend impossi-“ pour les enfants non vaccinés.Nous ble toute démarche eu vue de la paix, “ croyons que la vaccine favorise la pré- ^ Par‘ gouvernement boer.dùfiOsMon a U* tubercules.Sur 208 Nous lisons dans le Ménager de [.eiristnu, la date du I février : nis et expose souvent ses théories dans les journaux catholiques qui veulent bien lui ouvrir leurs colonnes.Sa dernière épistolc est dirigée, non contre les Ecoles sans Dieu, mais contre “ culose ; nous constatons seulement “ Les Américains qui apprennent lo français dans leurs collèges croient, parce qu'ils ne peuvent nous comprendre, que nous ne parlons pas lo vrai français.Lour fanatisme et lour vanité se refusent à penser que nous puissions, nous pauvres Canadiens “ que les enfants vaccinés meurent “ plus souvent tuberculeux que non “ tuberculeux et que le contraire a lieu ceux qui on ont pour ! Parce que Von dit que le plus grand danger du jour est l’école hnii Dieu, Miss Elder en tiro la conclusion que ceux qui disent cela' .—( Paris-Nouvelles). ! peuple irlandais aime mieux aujourd’hui q;v négativement.Il anosliü-' Inland discours „.is ses audio le projet ’.'existence stile, avant us et des ud de l’An- • I .'Vil veilee de l’Afrique ont été rares.Kitchener n'a annoncé que d’insignifiantes captures.Les forces de l'année anglaise paraissent avoir été concentrées en partie dans l’Etat d’Ûrange, où Dcwet opère; i »> mti Questions et réponses ru Il nous semble que si quelques sociétés nationales s'entendaient pour adopter et arborer hardiment semblable étendard, beau et bien fait i il serait bientôt reconnu comme le drapeau particulier des Cnnadi “ Permettez à un jeune patriote, l-n*s * en Attendant qu il de vieil qui désire éclairer son jugement, de J0111" lü drapeau vous poser les questions suivantes : dieuue fram aise.: opinion irn U U Un élève d'un de nus cuîlvgv' nou* écrit i ià.séiqueb Ce grand déploiement de force, départi entre 23 officiers supérieure, devrait être suffisant, il noua semble, pour écraser à tout jamais le général burgher devenu fameux et faire triompher définitivement le génie militaire «es generaux anglais.• 4 “ Monsieur J.-P.Tardivel..on a pendu sans ' forme de procès, chez nos voisins 13.", individus.i RKPONSK?! Et, dan» son numéro du 1er février, elle nous rapporte ce que dit P.11-.Vertu du pendant la même année 1901.les exécutions légale* aux Etats-Unis, ont été au nombre de Ils seulement ; et que, par conséquent, la véritable Cour Suprême de la République voisine, c'est le tribunal du juge Lynch.Pour achever de nous édifier sur sujet et montrer que l’année 1901 n’a pas lieu d étonner outre mesure ceux qui suivent attentivement les progrès de la civilisation «mmeat/te,la Tribune, de Chicago, qui a pris soigneusement note de toutes les exécutions sommaires pendant les 20 dernières années, nous apprend que, depuis le 1er janvier 18S0, exactement 3,130 individus ont été exécuté?sans forme de procès par la populace : et quo les seuls Etats exempts de cette tache infamante, sont le Delaware, le Massachusetts, le New Hampshire, le Rhode Island, l’Utah et le Vermont.La loi qui nous frapperait, par Ir seul fait que nous sommes religieux serait inique; elle cesserait d'être une loi en s'élevant contre la loi primordiale, éternelle, intangible.Le Souverain Pontife, c'ert-à-dirc le premier déûniteur du droit, le déùlare dans ecs paroles solennelles : Nous réprouvons hautement de teJJes lois parce qu'elles sont contraires au droit naturel et évangélique également au droit absolu que l'Eglise a de fonder des institut» religieux.< « .Nous voudrions bien savoir peuple anglais aimerait à être gouverné de cette façon-là ?:i le 1e et 2e II est incontestable qu'autre-fois ceux qu’on désigne aujourd'hui par le nom de Canadiens fraudait, s’appelaient Canadiens tout court.Mais alors il n’y avait aucune confusion, aucune ambiguité possible, attendu que les personnes habitant le Canada qui n’é-contraires taient pas de race française s’appelaient et étaient appelés Anglais, Ecossais, Irlandais, selon le cas.l’eu à peu, après la cession du Canada à l'Angleterre, survint un grand changement.Les enfants des Anglais, des Ecossais et des Irlandais habitant le Canada, nés au Canada, avaient le droit d’être appelés, eux aussi, Canadiens.Ce changement s’est accentué depuis l’union de toutes les provinces de l’Amérique anglaise du Nord — Terre-Neuve — en une seule confédération appelée le (xmade.Tous ceux qui considèrent ce pays comme leur patrie ont le droit do se dire Canadiens.Cela nous parait incontestable.Dès lors, les Candiens d’origine française, s’ils ne veulent pas être confondus avec les Canadiens de différentes, doivent s’appeler Canadiensfiançais.Nous croyons fermement qu’il est essentiel pour nous de maintenir notre autonomie nationale, de ne pas laisser absorber d’aucune façon, mémo en apparence, par le grand tout dien qu’on veut former.Nous devons rester une race distincte des races qui nous entourent.Dès lors, pour qu’il n’y ait pas de confusion ou d’ambi- 'guité possible, nous devons nécessaire- Lu effet, ici comme ai llcur-, on j ment nous appeler Canadiens fiançais.oublie trop souvent do s appuyer sur.Si jamais le mot Canadien rodevo-la loi naturelle, pour ne s’attacher i riajt synonyme do Canadien d’origine qu au texte des statuts et des codes, j française, comme il l’était jadis On remarque cette faute de tacti- nous pourrions, sans inconvénient que, surtout, lorsque les catholiques laisser'tomber lo qualificatif de fran parlent de la question scolaire.Lo droit Çais, devenu inutile.Pour le moment des parents sur l’éducation de leurs selon noue, ce serait une grave erreur.' 25 janvier, savoir : que LA GUERRE ( l i i i < Le texte officiel des notes échangées entre le gouvernement anglais et le gouvernement hollandais vient d’être rendu public.Le gouvernement de la Holland tout simplement proposé à la Grande-Bretagne d’accorder des saufs-conduits à quelques-uns des délégués boers en Europe, afin de leur permettre d’aller conférer avec les chefs qui tiennent la campagne en Afrique-Sud.L’Angleterre a refusé la demande trop personnelle de la Hollande qui a agi sans l’autorisation des délégués et des chefs boers.(if * é 9 9 Que de telles lois viennent à ôtro promulguée.*, ce ne sont plus Ica citoyens qui te révoltent en leur refusant l'obéissance, ce sont les lois elles-mêmes qui .s'insurgent contre le droit des citoyen*.On u vraiment trop oublié ce s notion», ces distinctions fondamentales, et le R.P.Burnichon a cent fois raison de le dire (Etudes, numéro du 5 septembre 1901) : « I e a « « il II ej-t heureux vraiment qu'une bouche j auguste rappelle de temps à autre, à ceux ! qui font des lois, qu’il existe un droit naturel, et que les lois contraire* au droit naturel ne sont rien autre chose que des excès de Pour enlever désormais toute idée pouvoir, des fantaisies tyranniques nana moins autorité morale d'intervention de la part des Puissances, le gouvernement anglais annonce, dans sa réponse à la Hollande, que quand l'Angleterre jugera à propos de faire la paix, elle négociera directement avec les Boers de VAfrique Sud; les chefs boers lorsqu’ils voudront la paix devront agir de môme.Lord Salisbury a fait allusion, dans un de ses discours à la demande de la Hollande, puis il a ajouté que la guerre d’Afrique ne doit pas être une affaire de sentiment : c’est une mesure de sécurité pour la Grande Bretagne.Cette mesure de sécurité dont parle lord Salisbury, j est sans doute l’extermination de la! s.R.Voilà ce qui n'a peut-être pas été dit assez, clairement ni assez énergiquement par les hommes qui ont combattu pour la liberté de» congrégations.Ils ont disserté avec beaucoup de force sur les textes et les documents juridiques ; ils ont démontré lumineusement que rien, ni dans la lettre de nos lois, ni, à plus forte raison, dans les principes dont elles s'inspirent, n'interdit la vie religieuse ; ils n’ont pas déclaré avec la même netteté qu’elle fait partie de droits qui n'ont point leur origine dans les lois humaines et que les codes ne sauraient ni ébranler ni affermir.« i A t'ItOl’OS DE LUXE races nécessairement Monsieur le rédacteur do la Vérité.Dans votre article du 1er février, intitulé : .1 qui la faute ?vous indiquez le luxe comme une des causas de cc que vous appelez la fibre urbaine.C’est là, en effet, une des causes do l’émigration des nôtres, et il suffisait dans cet article de mentionner la chose par cc simple mot.Toutefois, comme chez, nos gens, dans nos campagnes, on entend, généralement, le luxe dans un sens très restreint, il est bon je crois, de définir exactement ce que c'est que le luxe, Ce n’est pas seulement, comme on se l’imagine trop souvent, l'usage que font les femmes et les jeunes filles do parures recherchées et plus ou moins dispendieuses : ru-baus, fleurs, dentelles fines, soieries, nous CCH caria- i r Cette citation peut recevoir maintes applications, au Canada comme on! France.race hollandaise en Afrique.Le vieux Kroger demeure toujours inébranlable, malgré les pressantes tentatives faites par la reine et les ministres de la Hollande, pour lui persuader d’abandonner sa prétention à l’entière indépendance des siens.I LA VÉRITÉ 7 ; c'est aussi quelque chose do beaucoup plus ruineux pour les fti-Le luxe qui chasse nos gens c'est surtout celui qui dans les écoles publiques! Qu’est-ce que que M.le juge Landry serait élevé cela veut dire ?Nous croyions qu'on poste de lieutenant gouverneur du ne trouvait des antivaccinateurs dans les pays couverts des ténèbres de l’ignorance ! etc Ce remaniement donne un ministre de plus à la province de Québec.Ce n’est au que Nouveau-Brnnswick, en remplacement de l'honorable M.McClelan.C'est le milles.(t pas oo.t 4 des campagnes, iste dans les beaux chevaux, les belles voitures, les harnais argentés et dans l’habitude de remplacer les étoffes fabriquées à la maison par les étoffes fines des magasins, il l’usage de nos pères.Que l'on jette un coup d'œil devant lu porte d’une exemple.A voir les voitures et les ne se croirait pus dans sénateur Snowball qui est nommé.Ils avaient aussi espéré qu’un deuxième sénateur leur serait accordé pour représenter les 140,000 Acadiens que renferment les provinces maritimes et \ que M.Poirier seul représente actuellement.M.le sénateur Snowball a été remplacé par un M.Thompson.La Pairie, de Montréal, organe de M.Tarte, essaie de consoler les Acadiens, et leur dit de continuer
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