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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 11 janvier 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1902-01, Collections de BAnQ.

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.1 N Uttstonguny 1 i«»nV ItMH 4102 rut» Si .Iran NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 11 JANVIER 1902 2ieiue ANNEE No.24 U»-».AVIS .HONNKMKNTS 9 t Mot.*-I ni* .#00 .$1.00 Étraity/f (Union pistol»*.) Un an LA VERITE Tor r k (If ANMKMKNT dkmandi; n\\m;Ks.sH l'K Cantida DOIT ÊTRE ACCOM PA ONER DE L’ANCIENNE • * VN AN.MX MOIS ADRESSE.R E VII : IIEBDOM A DA IR E Téléphone : 712 f.13.50 ERU AS LIBERA RIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” t » J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Quéhee N,l).DE QUEBEC // JA AT/ K R 190-J I t rès n’en font pas, et qu’on vous garde !•¦ respect auquel vous avez droit ?” " Etes-vous bien sûres aussi de pouvoir vous permettre ces danses, sans I donner le mauvais exemple ?et si vous scandalisez, mêles-vous pas coupables ?” les ignominies sans nom, que les acteurs de certains théâtres faisaient profession d'exhiber aux regards de l’enfance et de la jeunesse, c’est la cou- ••IHirer le public, en flattant “ions, en excitant sa curiosité malsaine, en renchérissant sur toutes les hardiesses des entreprises rivales.De nos jours, plus que jamais, plupart des auteurs dramatiques, leur côté, n’ambitionnent ses pas- : SAM /•: 1)1 mandement science chrétienne qui doit parler et s’adresser à tous les âges ! Dans sa juste austérité, elle ne stigmatise pas seulement les abus éhontés; le gain et la vogue de leurs elle condamne tout ce qui sur la scène porte atteinte à la pureté des mœurs les personnes habituées à elle dénonce cet engouement pour les le théâtre se lassent vite de spectacles, qui s’empare aujourd’hui beau, de ce qui est grand, de de toutes les classes de la société.la DE M““ BRUCHESI de aussi que s pièces.Hommes du métier, ils savent Que dirons-nous après cela, nos ; très chers frères, des bals d’enfants dont la mode s’acclimate de plus en plus parmi nous ?Jamais nous n’a' vous pu comprendre une pareille aberration de la part des parents ! " On estimait, sans doute, écrit à ce Mais laissons parler un docteur qui, sujet un pieux évêque, (1) que les parfaite du cœur tendances toutes les lu Ecoutez le dit avec raison Archevêque de Montréal que fréquenter Sur l'esprit du sire le ce qui est ce qui Le est chaste.Et ils recherchent le succès (Suite A Un.) théâtre est, nous pouvons le dire, le dans la trivialité et dans le scandale.danger du moment pour notre ville.Leurs drames deviennent des thèses mauvaises de l’enfance Ne trouvez donc pas trop sévère cette scabreuses, ou des spectacles avaient une éclosion trop tardive, et, réprobation.Sans doute, elle n’est pas : immoralité mal voilée, pi)ur en accélérer l’épanouissement, d’accord avec les opinions courantes prime le grave Bossuet, “ dans les milieux mondains.Comment nés cou vertu r à la connaissance humain, joignait le la sainteté.1 > a une comme s ex-par de vai-es qui ne cachent rien.” D’autres écrivains, en nombre • \ mie res moraliste, dont on a “ qu’il est le plus saint, le plus aimé à la fois, le plus doux, le plus! vous voulez donc perdre irrémédiable indulgent, le plus bienveillant, celui 'ment ces innocentes créatures que le dont les arrêts font loi même parmi ciel vous a données ?on a fait cette trouvaille étrange.” Pères de famille, mères de famille le serait-elle ?Le témoignage de la j con- conscienee n’est qu’un écho de la voix j sidérable, sont corrupteurs par prin-de Dieu ; e; entre Dieu et te monde il ; cipe.Autrement, cet n’y a rien de commun.La scène se transforme corophusain- attrait de sensualité, toutes ces pro- Non, cette réprobation n’est pas ou ‘ ment pour ceux-ci en tribune de dé- pensions mauvaises que le péché ori-j trée.Elle s’autorise de toute la tradi-j moralisation et d’irréligion, ginel a déposés dans l'âme de vos en tien catholique.Elle s'appuie sur l’en-j complicité d’acteurs et d’actrices trop fants, pourquoi tant vous hâter de les geignement formel des conciles et des | habiles malheureusement dans attiser, eu jetant de l'huile sur le feu?pères de l’Eglise, sur la doctrine un a- : de la séduction, ils jettent à pleines Dieu, un jour, vous demandera compte nime des théologiens et des prédica-j mains l’outrage on le discrédit sur les de ces âmes rachetées par le sang de teurs les plus illustres par leurs ver- choses les plus sacrées et les pl son Fils, et que vous avez jetées dans tus et leur génie.Elle a reçu aussi la pectables : les vertus chrétiennes, Us laçeU du démon.(2) sanction de l’expérience.En effet, lois divines et humaines, l’austérité de bien qu’il soit loisible de prétendre en théorie que les représentations scéniques sont choses indifférentes de leur nature ; dans la réalité, les théâ- et les mondains.” Entendez saint Fran- ois de Sales.v Avec la " L’usage des bals et de la danse, tel qu’il est présent approprié, prédispose tellement au mal, dans toutes ses circonstances, qu’il porte toujours de grands dangers pour l’âme.S’i1 vous faut aller aux bals par des nécessités dont vous ne puissiez vous défendre, ayez soin que la danse y soit disposée en toutes choses pour la bonne tenue, la décence, la modestie ; et déliez-vous de peur que vous n’y pre- Ces ridicules divertisse- l % i a n us ros- ies la vie religieuse, la sainteté et l’indissolubilité du mariage, la l’autorité paternelle, ils se font les apologistes de toutes les intrigues déshonnêtes majesté de Parallèlement, Les représentations théâtrales constituent un autre genre de réunions mondaines, extrêmement ruineuses pour ies adolescents surtout.On ne peut soupçonner à quel point ces spectacles surrexitent leurs jeunes imaginations et troublent l’innocence de leurs cœurs.Même lorsque les parents sont là et qu’ils se flattent d’avoir évité tout sujet de scandale, un poison subtil descend des tréteaux sur l’âme des enfante.Il s’v infiltre profondément, grâce parfois à la connivence d’une singulière précocité, ou, tout à la complaisance naïve de regards avides de sensations inconnues et d’oreilles promptes à s’ouvrir aux parolee révélatrices.Par les entrailles de Jésus-Christ, qui n formulé des anathèmes si effroyables sur quiconque scandalist /< moindre de ces petits (3) ; au nom de vos intérêts les plus sacrés même ici-bas ; au nom de l’honneur et de l’avenir de vos familles, nous vous en adjurons, parents chrétiens ! bien loin de vous faire les complices des goûts délétères do vos enfants et de les conduire vous-mêmes aux théâtres, défendez-les cou-tro cee lieux dangereux ; faites vous-mêmes acte de législateurs en leur en interdisant absolument l’entrée.Mais après le cri d’indignation et d’alarme soulevé dans la presse pur niez goût monts offrent toujours de grands dau-à l’âme : ils affaiblissent la force très, même les meilleurs, sont des et des pires iis appellent même à leur • • champs ouverts à l’épanouissement! désordres facile de toutes les séductions du luxe) secours des tableaux licencieux le la| féeries, I ’ gers de la volonté, ils diminuent la ferveur ces et du mensonge, de l’orgueil et sensualité.ces bullets, où la légèreté vêtements, la sensualité des poses et la volupté des évolutions constituent de à! véritables aUentat- les de la dévotion, ils attiédissent la sainte charité, ils développent dans l’âme mille sortes de mauvais traitements ; et Von ne doit en user, même dans la nécessité, qu’avec de° précautions extrêmes.” quelques Malgré nos exhortations citoyens éminents s’étaient arrêtés l’avis contraire.Ils espéraient pouvoir à la pu'ivur publi- |ue.i créer un théâtre à peu près irrépro-j chable, où les nobles et les sublimes des héros et des héroïnes l'histoire ou de la fiction seraient offerts en exemple aux spectateurs ; où les travers de l’humanité seraient ridiculisés et les vices flagellés au profit des bonnes mœurs ; où l’on viendrait Et dus ces representations.i norm- â passions ! cieuses peut être que les danses, se désalles de j luxueuses, au milieu d’une atmosphère chargée de senteurs enivrantes et de molles harmonies.Un homme du monde, dont nous avons les paroles sous les yeux, se montre, à raison do son expérience personnelle, plus sévère encore que l’évèque de Genève.“ J’ai toujours cru les bals dangereux, dit-il, et ce qui m’a porté à le croire, ce n’est pas seulement ma raison, c’est aussi ma propre expérience.Ce ne sont, d’ordinaire, que des jeunes gens qui composent ces réunions-là, lesquels ont déjà assez de peines à résister aux tentations dans la solitude ; à plus forte raison leur est-il difficile d’y résister dans de semblables réunions.Je tiens donc qu’on ne doit pas aller chrétien”.En résumé, ces soirées, telles que les ont faites les usages de la société moderne, sont excessivement périlleuses toujours, et la plupart du temps coupables." Si vous n'y faites pas de mal, di sait Mgr Dnpaulenp, qui ne fut pus ** rigoriste, êtee voue *tro que d’au- dévouements roulent comme elles dans des au moins Aussi, se demande t-on, avec ce qui peut bien se âme de femme, dans le cœur d’un jeune homme ou d’une jeune fille, un pareil lieu et pendant des heures entières.Le respect de la chaire sacrée nous interdit de poursuivre jusqu’au bout cette enquête.Nous répondrons au moins avec Bossuet : “ L’empire de tous les artifices coupables qu’on y étale, sous les plus belles couleurs, flatte la vanité l'un sexe, dégrade la dignité de l’autre* et asservit l’un et l’autre au règne des sens.” Cette dégradation, ce règne dessous, dont parle le grand orateur, c’est l’asservissement de l'esprit au corps, la perte de la pudeur, la tyrannie des passions, l’affaiblissement du caractère, le dégoût du devoir, de la piété et de la vertu.Noos le savons, reus ut> «Ueuhtez effroi, passer dans une ms da li- en même, temps se recréer ger et prendre des leçons de belles ma- st en mures, de goût littéraire et de distinction dans le langage.Ces divertissements devaient en plus détourner les jeunes gens d’une foule d’occasions de pécher et de se perdre.Les faits eurent bientôt dissipé ces illusions.Les mêmes citoyens nous en ont apporté eux-mêmes la confession sincère et des preuves douloureusement irrécusables.' % au bal quand on est Cette tentative de moraliser le théâtre avait abouti à un échec coin n'.et.Il eu sera toujours ainsi.Car les administrations théâtrales finissent toujours, afin de grossir leurs recettes» pur av so proposer qu'au seul but : (1) Mgr l’évCtino do Moulin*.(8) 1, Tim.il, 0.(U) Miuib.xvm.0. &) lu1 rÉRITi s divi- Combien qui n’ignorent pas l'existence [ t elle avec une force toujours croissait tti du ciel, que le Christ a genre humain, n'ont, eu qu’une pensée : tirer de la vio présente ment, par leurs paroles rien de tout cela eu fréquentant les de vos fautes.Les bénédictions théâtres et les bals.Vous vouliez sui nés descendront sur vous et sur vos ouvert au que ceux-là .-ont les séducteurs réalité,1 ennemis du genre humai vre la mode, satisfaire votre curiosité! familles.ou votre vanité ; von?désiriez jouir, Vous comprendrez, qu’il est facile tout voir et tout v aussi vous étourdir.Mais il est écrit que < qui aimt \ tions légitimes, des plaisirs danger, y périra.(4 doux au coeur, sans fatigue comme{éternel, Nous avons ici une demande à'sans remords, des plaisirs francs et j pour adresser aux journaliste?catholiques : sains, véritables délassements et re- de ce inonde passager.1 c’est de discontinuer cette réclame pus parfait.Vous pourrez vous rendre! Ici, au Canada, le nombre do ceux faite en faveur des théâtres, quels; le qu'ils soient, par des annonces, des opposé la résistance du bon exemple invitations pressantes au public, des et d’une vie sainte, aux désordres si comptes rendus comme leurs feuilles nombreux et si graves qui envahis-eu publient presque tou?les jours.sent de toutes part?le sanctuaire de Nous en appelons à leurs sentiments la famille.C’est le vœu que nous for-chrétiens.Ils savent le mal que des nions à la veille des saintes fêtes de articles du genre do ceux auxquels j Noël, et que nous prions le divin nous faisons allusion, peuvent pro- Sauveur de bénir et de réaliser, du ire parmi notre population et sur- Sera notre présente lettre past tout au sein de la jeunesse : plusieurs lue au prône de toutes les églises oit d’entre eux nous en ont fait l’aveu et se fait l’office public, et au ou par leur nV.ndre, peut-être de trouver chez, soi, ou chez des amis, la plus grande somme de jouissances conduite, que la vie nous a été donnée les distractions et les récréa- possible ! Sans doute, ils n ont pas pour jouir, et non point pour uu'n/f,-/ utiles ctl formellement renoncé au bonheur mais ils n’ont de zèle que ' acquérir le faux bonheur toutes Encore le “ drapeau de Carillon , l » » ?témoignage réconfortant d'avoir j qui no vivent que pour joi'iv et qui ne songent pas à mériter, n’augmente-j t-i! pas rapidement ?fie grave et remarquable ment de Mgr Varchevôquc de Mont- de M.L Le ùolctlr ell dale du dU dé cwn Uiu mande-, cite un article de ht f\w$c sur le drame .O.David, Le dre peau de real, dont nous publions cette semaine ( 'milnu.Non* en extrayons le | la dernière partie, nous le fait craindre suivant : avec trop do raison.Mgr l’archevêque de Mon réal n’est orale! pus un pessimiste.11 est naturellement fi plus porté à voir le bien quo le mal.chapitre Kt, cependant, quel cri d’angoisse et de douleur son devoir de Surveillant ne UlSSügt» Crux qui • >m u«;< • i\« rt d.»n- I./#./le.i d‘établir ! tent ion.Ce dram* tend, nul lit iv rvlit t:ti: nrc- U' 41tl i.t conciliation mtr» un mérite et non un crime deux rac »•> IV' ' "t l' • de toutes les communautés religieuses.le premier dimanche qui en suivra la l ue seule objection so présente, réception.c'est- que ces annonces bien payées Donné à Montréal, sons constituent une source de profits pour et sceau et le contr les journaux.Hélas ' nous le savons ! chancelier, le H> décembre 1001.Mais, franchement, est-il permis de contribuer à l'affaiblissement de la j morale sous prétexte nue cela tap* * 4 porte un hcnéiice.quelque considérable qu'il s« »it Le.' : i • *j rit'tai res et dirocteui> < 1 e jouruav.x assument respons tbiütv sériel en tli'Lnguuni dans lul nous ont exprime leur regret sincère.* ux feignent de regretter cette bonne .u- tion lui fait-il pas pousser ! Soyons persuadé que AU ; nom d'un ùux esprit «b parti, p.j profite Mit A un homme plutôt j autrement bien petit*».lYétentlra-t-on < chargé.Le concept païen de la vie fait j tra\aillerait au bonheur «le parmi nous de- victimes de [dus en | « plus nombreuses, chaque année.* t« *• sombre IV qu'à un notre seing tableau qu'il nous trace n'vst pas sur-;, re-semg de notre kj r* nos v nip.itr; » > un le«* mettant sut 1» pied d» j contre le- autre* natioi alité* : intérêt est dVtrv resnrct».’?.\ il i A ICI* F !.t»K Mo\T K K \ ! Lai Mandement de M Km h.k R\ t VA VI Kt quelle est la cause principal* del ce retour vers les idées païennes cnez i I tivti* (!vvon.** rvsp* * ter n *lv nu < t tir logi-.notre peuple qui passait jadis, à bon | 011 pie pr- ïondément | } avifup.u ; ! cultivant uni •nous ji.t> iv ?polit irp;- il" union mutuelle', pennctti r« .\ ; t• *mt.* nom ¦ pour !» travail vtîu a< • « If V » il es nos pères et des siècles de foi.fuient, par une grâce,plus puissante, tl Donnez aux pauvres de Jésus-Utrist c0,,scrvc touj°"r= la f",ll,u * fcnncr une partie de cet or que vous ,lissé '« -™*x 6 nmables, ha i ; Sous prétexte du commencement1 i i- • » • ngi m et le patriot *me i »• c[ la discorde.• r! de me détendre, vetv j gl.US s m r i • les mettre su r un •s autres nationalités «.i un, m i.i * •outre i* C’est m.; loin : u te.• » ¦ l u s ! I i ., 4 .l'a l peut-* • r a turc, It uilOïir u ' ‘ i * en mes > i • ifantilhige, «K | r [jour dire de plus, que «le prêcher au u« rien ; peuple j u! I rtf ?' i.nlaiu- ceux qui sous u'v fait tk st s poussin*." Il réva son •eux qui | pay.- libre ù" i?esclavage romain, de î hyp-nu - crisie de*.- pr ram* tif • t .» - 1 .* pied «Je i up >1 » K i tira me, mt le croîs mai* a .r 1 : s1 » nu u.: i le ' l'âne Vamani de Diana Vaughan n'a jamais manqué Voccasion de dénigrer mes écrits, ci en i dénaturer l'esprit et la portée.L'ach ! ment qu'il mettait à me combattre nvvtur.-i I 1 ae | nait parfois, mais comme je suis toujours nous parler de concessions mutuelles ! i porté A accepter la critique sévèr-, lorsque 1 aveuglé par la Tout le monde sait que c’est nous, les |jc la croie m noire et fuite de bonne fui, je j pas clair.Français du Canada, qui faisons toutes n’osais accuser les motif-, de M.Tardive, j effet, i: affirme que nous avons , "" .i • i •' Cette fois, je n’ai pas de doute, pour avoir ; '« concessions, .lepms la pre.mure tr(mï.Jo .dM„ mm la dernivie.Ou est la inutna itt s- fr;uu.ais, il faut que l'esprit de dénigrement soit rendu chez lui à la folie.lia politique mmlieivîYnnrais mut Ut Iles ! une .i « Ci njctiri: port»'- à n r garao* ‘l’.iMV- s UI leur?(U v • • ! /J .' r»< .IC- n cessions tens.L't-r : » L # J • i .Depuis trente ans nous nous mo i rons «le celte politique-là.Quelle ironie, quelle moquerie : e O'.i n ¦ 'Ù f •.1’ lv:riuive pauvre Oolom- r;r nc- L.0 David.Ditez done au motus M.David est tellement i -milite orne ! Jamais Notre Seigneur tVa prononcé les paroles que Colombine lui prête, l'impérialisme :ai: iro s ! * , Or, nous pa* v - c i 1 • N quand les Anglais du de fait la moindre M X.première homme sense Canada nous ont-ils o )-1 1 1 !o dont il .Votjt couvert vn VU'.J- Les vêt;'ailles paroles Seigneur - nt bien diift-rentes de celles »» v* : N lire < tu rant aprè* Diana Vaughan à travers !v ' monde, aurait dit iv rendre un wu plv.- • * ; un humble, plus circonspect, mais non.il ° que le ridicult ne tue pas dans ce pay.-.» sa mission de dénigrement, il \ : riait.s nu* partout, dans comme dan» les paroles iv ai me pa« dans leur boire < t leur nrangt dans leu-s trait*, dans la manière de ranger les cheveux, jusque dans leurs îivro de prières.Sv trouvant en taeed'une ceux re que tout le monde trouve saine, morale, nationale, où la valeur de la France vt de nos ancêtres est glorifiée du commencement à la fin, ce prêcheur de morale et de patriotisme avait une belle occasion do montrer sincérité en rendant hommage aux % \ : Quand nous ont ils cédé la elle de leur droit ?ils accordé la moindre nvévr ment colic* yston ?« i ; i 1 ! « plus minime parc Quand nous ont-i t 'Tl Y • i issi peu maitr i*.Sf S i • \ lombinv met sur ses lê-aucun sens politi-C'e-t le salut éternel que .Jésus aux hommes.i » au .k r ' ne rts.Kilts iront vies.Puis, vovt z la logique de ve singulier pcr-onnage : Tout ( .t - é » ^ n » * i de VùllX i-1 1.l’oÛiil tout d’abord à ses compatriotes.' i Ceux-ci, j :.ur la plupart, le repou ssè-i reut.De ai la plainte du Sauveur.Les Juifs avaient des idées sembla- pas strict?Que disons-nous » t* « * i pu obtenir la jouissance d’un sans combat ?nous droit quelconque La réponse à toutes ers questions n’est-cllc pas : jamais ?Non seulement les Anglais du Canada ne nous concèdent rien, mais ils nous enIhcrit tout ce qu’ils peuvent nous enlever.blés à celles de Coloiubine.Ils rêvaient un Messie politique, un grand conquérant qui les délivrerait du joug des Romains : et quand ils virent que Jésus n’avait aucun dessein de ce il refusa même de leur dé- k sa sentiments si français et >i chrétiens exprimés par mes personnages.Mais non, il n'y a cherché que la bête noire, objet de sa folie, afin de pouvoir satisfaire, pour la plus grande gloire de Dieu, son levain de dénigrement.Malgré mes etlorts pour empêcher que mon drame ne fût une œuvre de haine, j’avais raison de craindre qu’un drame si à stimuler et à conserver le senti- i i genre i conseiller de payer le tribut à César— ils ne voulurent pus le reconnaître pour le Messie.Faire de Notre Seigneur un rêveur politique, un rêveur qui s’est contenté de rêver, qui n’a fait aucun effort pour délivrer son peuple de l’esclavage ro- ) Pour ne parler que des événements actuels : Nous avons droit aux écoles séparées, ù Manitoba.Ils ont détruit nos écoles séparées Manitoba et ils refusent de les rétablir.Nous avons droit A des écoles séparées dans les territoires du Nord-Ouest.Ils entravent l’exercice de ce droit d’une façon tyrannique.Nous avons droit A l’usage officiel de la langue française A Manitoba, Ils l’ont supprimé.Nous avons droit A l’usage officiel de notre langue dans los Territoires.Ils Vont supprimé.Vous avons droit «ex lois civiles croyons bien ! Et pour arriver à cette conclusion il ne fallait pas il ces bons Anglais une forte dose de perspicacité M.David invoque l’affaire Diana Vaughan pour prouver que nous avons manqué (Yhumilité en critiquant son couvre.Qu’aurait-il dit si, pour établir que c’est un acte d'orgueil pour lui d’écrire un drame, nous avions rappelé ' p0Ur eue< au souvenir du public que, de tous les ! __________ propre mont national des Canadiens-français, où le ‘ main, c'est montrer que 1 on ne comprend rien à l’œuvre de la Redemption.drapeau de Carillon flotte si fièrement, no fût do nature il blesser les Anglais.Mai< le* journalistes anglais ont été assev.intelligents pour comprendre cju’il n'y avait pas de mal ;\ mettre dans la bouche de mes personnages le langage, les sentiments des hommes du temps.Les critiques injustes, malveillantes me sont venues de mes compatriotes.J’ai toujours combattu tousles projets d’union, Si la \ au vie Columbine n’a aucun ; jugement, les directeurs des journaux j i ù elle écrit devraient en avoir j mtr i auteurs canadiens, M.David soul a un livre A l'index ?("h Voir aeini salut Lue, XIII, 84.1 l (1) M., Dftfid u’a tiuonia drwit i\ tu liste.I 4 LA DÉBITÉ A l’Hôtel-Dieu le Montréal! sources financières dont vile dispose et prière la force de se dévouer sans rolû-la position privilègiée qu'elle occupe cho ; et elles continuent de tenir de promettent le plus grand avenir.Mais ! l'Esprit Suint cette éducation de lu on oublie trop facilement de quels sa - ( charité, w- attentions délicates orifices et de quels travaux nos pères; constance dans bel fort, dont M.AoHKSSK I'K I.K C’H AXOINK V Ail 1 ANT.A Sir Louis-Amabie .Idle, iieutena la Province ue cette * gouverneur Quebec.ont affermi cette prospérité., ^0U31tl‘l K ikutenaut gvvMrueui., 1/Hôtel-Dieu pourrait en témoigner ; et qui est la raison profondre de la j ^ appartient, comme Supérieur m*eux qUC.personne, semble-t-il.parce supériorité du dévouement catholique | u clésiastique de i ot sacrifices 11 nous plairait, monsieur le li'rute" Je »! Mon «al, de vous offrir, au nom de.; wmmcto et qu'il a pris i =« charge, j ntttU gouverneur, d'insister ,ur rc igieuse» qu& dé< embvc) CO de la Pro-1 Le lieutenant gov.w O vince de Québec.Sir Louis-Amablel dette, répondant à l'invitation qu'il j avait reçue du la part des Religieuses Hospitalières de Saint-dose pli, est venu visiter, le 17 du courant.VHôtel-Pieu puni * \ l I V V* 1 I V'rl- •urs V pa\% * % lit de Montréal.Accompagné de L:\dy Jette, de quelques autre* membres de sa famille et de tout le personne! médical de l’institution, il a parcouru successivement les vastes pièces où sont hospitalisés.par catégories diverses, les deux cent cinquante malades, que L Hôtel-Dieu peut recevoir aujourd’hui simultanément.Par permission spéciale de Mgr 1 "archevêque, qui avait tenu à souhaiter lui-même la bienvenue aux distingués visiteurs, se sont ouvertes ensuite les portes du cloître des religieuses, Punique cloître papal que non- ayons au 1Annula.It Meut t 1 f nous ur
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