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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 5 octobre 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1901-10, Collections de BAnQ.

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m «.$£ 1 jn"v i!'0i NOTKE-DAME DE QLUZBEC, SAMEDI 5 OCTOBRE 1901 21ème ANNÉE No.ÎO AVIS LA VERITE abonnements Canada d Étala-Unis (Jn an.Six mois Étranger (Union postale.) Un an Toute demande r>s CHANGEMENT D’aDRESS» doit être accompagné» DE L'ANCIENNE ADRKSB» $2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE Téléphone : 712 f.13.50 " VERITAS LIBERA RIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Salnte-Foye prè§ Québec N.-D.DE QUEBEC SAMEDI r> OCTOBRE 1901 de Saint-Laurent-du-Pont qui ne puisse redire à sa manière la munificence des Chartreux.L’institution des sourds-muets de Currière, le superbe hôpital que leur charité a élevé pour les malades pauvres sont l’attestation que personne n’a compris plus qu’eux la misère imméritée du peuple et n’a mieux et plus royalement su y subvenir.En attendant, la nouvelle du départ îles Chartreux a fait traînée de poudre dans le canton et dans le département.Grande-Chartreuse comme étant léga- lorsque, pendant des années, il leur enrôlement autorisée, puisqu’il lui accor- bait des documents, dont la plupart étaient dait la jouissance de biens domaniaux, exacts, dans un récipient d’invaisemblabk* traitait directement avec son supé bourdes! rieur et touchait chaque année la redevance fixée.Or, les amis du gouvernement déclarent aujourd’hui que, contrairement à ce qui avait été dit tout d’abord, il ne tiendrait aucun compte| .du décret de 1810 et obligerait les Chartreux à demander une nouvelle autorisation.1 » LES CHARTREUX Nos lecteurs seront peut-être curieux de savoir ce qu’est devenu le misérable Taxil.Lors de notre récent séjour à Paris?nous avons interrogé ceux qui, croyions-nous, pouvaient nous renseigner le plus sûrement sur les faits et gestes*-actuels de cet homme étrange.Nous n’avons obtenu que peu de-données certaines sur son compte: Il n’habite plus Paris.On le dit 5 i Sceaux, petite ville située à une douzaine de kilomètres au sud de lac-api-l taie.A quoi s’v emploie-t-il ?On n’em : sait trop rien.Chose certaine, c’est qu’il ne fait plus parler de lui.On croyait qu’après la fameuse | séance du 19 avril 1897, il ferait un ' tapage d’enfer avec les lettres écrites- par tant de personnages en vue à Ira j trop célèbre Diana Vaughan, lettres ,, • , i qn’il doit certainement avoir encore ers Cette fin de non recevoir était trop .,, , , , .l sa possession.11 u en fut rien, reremptoire pour permettre aux j mis ! Pères Chartreux quelque hésitation.! Arrts avoir M ‘luelt lamentable.fétide palinodies d'un “ Dupés par les renégat, les catholiques ne soupçonnent œuvre.t i point que ce malheureux a plus menti le L’Etat a donc toujours considéré la [ juUv où il décluvn s'être moqué d'eux quo 2 LA VÉRITL Après la visite de Leurs £”Jue Altesses mais qu'il a eu la faiblesse de traduire instant dans leur campagne in fît me.par une conduite qui a profondément Après tout ce que nous avons fait blessé les Canadiens-français.Ne nous faisons pas d’illusion : La nouvelle écolo politique, l’école tory-jingo-impérialistc, veut la destruction de la langue française comme langue officielle du Canada.Voyez leurs audaces et.leurs succès passés.1 ° La proscription du français, au Nord-Ouest, décrétée par lès fanatiques et sanctionnée par la lîteheté d’un des nôtres ; 23 La proscription du français par la législature du Manitoba, malgré la loi organique, oeuvre du parlement fédéral et du parlement impérial] proscription que nir sur ce point en parlant do la conversation que nous avons eue sur le Cumbroman, et à laquelle nous faisons allusion ailleurs.Ce n’est qu’en nous tenant debout et bien droit, en nous montrant très sobres de compliments, et plus formes encore dans la revendication de nos droits que nous réussirons A imposer quelque respect à nos ennemis.en I860, il a visité notre son frère le prince Arthur, venu ici quelques années plus tard ; tous les gouverneurs généraux, les Du florin, les Lome, les Lansdowne, les Aberdeen se sont fait un devoir et un visible plaisir de parler aux Canadiens-français dans la langue diplomatique du monde civilisé.11 était réservé au duc d'York, inspiré, nous le croyons fermement, par M.Joseph Chamberlain, de rompre avec cette vieille et belle tradition.C’est souverainement fâcheux pour le prestige de la couronne anglaise au milieu de nous.pour rendre la réception du duc d’York à Québec, la plus brillante qu’il ait vue, peut-être, depuis son départ d’Angleterre, lo /[amilton >8)>cc-tator ne s’est-il pas écrié, (nous le citons d’après notre confrère M.Chapais) “ Son Altesse royale est arrivée dans la La Vérité a fait, la semaine dernière, plusieurs observations nécessaires au sujet de la visite de Leurs Altesses rovales le duc et la duchesse de Cornouailles et d’York.Mais tout n’est pas dit, et nous croyons devoir revenir sur le sujet.Remarquons d’abord que si la réception fuite à Leurs Altesses a été très somptueuse de -la part du monde officiel, elle a été plutôt froide du côté du peuple.Non pas que nos populations manquent de loyauté ; mais le gros bon sens populaire a vite compris que la visite du duc d’York était faite principalement dans l’intérêt de la nouvelle politique impérialiste inaugurée par M.Chamberlain.Or cette politique inspire à bon droit de vives inquiétudes aux hommes réfléchis, et la foule même s’en éloigne instinctivement.Puis, on ne semble pas avoir voulu permettre au duc de prendre contact avec le peuple.Craignait-on un attentat ?L’héritier présomptif de la couronne avait-il peur lui-même d’etre la victime de quelque balle anarchiste?Quelques-uns l’ont cru.Toujours est-il qu’à Québec, particulièrement, lu duc semble avoir eu grand soin de ne pas fréquenter les quartiers populaires.; Ses chevaux, lancés au galop, l’ont j entraîné aussi vite que possible citadelle.On aurait dit que boni Altesse avait hâte de se soustraire aux regards de la foule.C’est tout, juste si elle a eu le temps de faire quelques | saints à peine ébauchés.Il a été impossible pour nos gens de .• l’excuser en plaidant son ignorance de cai ne pa- taire la comparaison entre cette 1 " visile ei celle .lu prince de lialles, !,,otre Ic
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