La Vérité, 1 mai 1901, samedi 18 mai 1901
ANNÉE NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 18 MAI 1901 20iai3 No.42 AVIS LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Toute demande de CHANGEMENT D* ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.Canada < I Étals-Unis $2.00 $1.00 Un an.Six mois Étranger (Union postale.) f.13.50 REVUE HEBDOMADAIRE “ VERITAS LIBERA HIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." Téléphone : 712 Un an «#*«#*# • • •• • • J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire N.-D.DE QUEBEC SAMEDI 7'cn passer.Essayons d ne d*établir notre affirmation Nin» le sevoui> do ces fa m eu-es lettres.s terres sous tous les régimes, de la couronne, bleus et rouges.Cet esprit s’inspire des monstrueux doctrines que voici : ou doit fai les efforts possibles pour colons que des terrains dépouillé tout bois de quelque uisation 11 < « nre tous no livren lUX i > UÜ ?1 valeur ; la eol0.ne doit se faire que là où messieurs les marchands de bois lent bien qu'elle œuvre nationale, d’où dépend V du pays, ne doit chercher ; pui dans les revenus que 1 peuvent se créer en exploitant sur leurs lots; que tout colon qui : à vendre quelques billots pulpe ou de chauffage ment un colon o- l • • in de San Père f abstienne donc soit de la b set i s b le.i s \ uilii les idées ut le s doctrine- ont toujours dominé au dé; des terres de la couronne qualifions de îuonstnt* iisrs sont réellement.m plu- donné lecture de istant-( Vaumis-aire [M.Taché'1 lui défendant de \ endredes lot" aux colons, que s'il en vendait la vente t t‘- «!t* Vx » erait p i- confirmée par le omimi ni -t îrx* H «v : Tt 'rrcs UC- Ce sont elles qui ont chassé chassent encore des milliers île Canadiens aux Etats-Unis et ailleurs, sont elles qui retardent le progrès de la province de Québec en rendant la colonisation de nos terres une œuvre tellement pénibl dépasse les forces et le courage grand nombre.ces doctrines département des terres de 1 il faut opposer les doctrines suivantes Le colon est le véi liable bienfait du pays, et la colonisation est 1 ¦ ¦ ;vre par excellence.Elle doit avant le commerce de bois.IVlui-ci doit être entièrement subordonné à celle-là.En d'autres termes, 1 merce de bois, au lieu d'écraser la colonisation, doit se faire dans endroits où il ne nuit pas à V-Mivre nationale et de façon à prêter un appui efficace à la mise en valeur des terres publiques.Il faut modifier le système de manière à encourager, au lieu de décourager le colon.Il faut cesser de considérer la vente d’un peu de Loi?par un colon comme un crime impardonnable.Au contraire, il faut réorganiser le département de telle sorte que le colon puisse retirer de la forêt les ressources dont il a besoin, absolument, pour pouvoir convertir cette forêt en champs fertiles.Voilà les principes de saine économie politique qu’il faut, de toute nécessité, faire prévaloir sur les idées monstrueuses qui régnent au département des terres publiques.VI QUI : Voilà la preuve que fait la Defense de son accusation.Nous le répétons, elle n'est pas la meilleure possible, mais elle est très forte.Il nous parait évident qu’il y a eu des ordres déplorables donnés à l'agent des Terres, à Hébert ville, et que ces ordres sont très différents de ceux dont parle le Soleil et qui peuvent aussi exister.Ce que le Soleil a dit est probablement vrai : mais, malgré la déclaration de M.Pacaud, dans son journal en date du 22 avril, que c'est là toute la vérité, nous somme- bien persuadé qu’il y a autre eh ose, et que cet autre chose est fort louche.Le public a le droit de savoir exactement en quoi consiste ent autre elnu-e dont l’existence ne saurait être raisonnablement contestée.Car il n’est | raisonnable de supposer que huit citoyens d’Hébertville s’entendraient pour mentir aussi audacieusement, ni qu’ils auraient tous les huit aussi mal compris M.Damais.i'e nouvelles /ju'elle (7) Kplt/o-'o.Léon XIII.braeroltativ, le 22 janvier 1899.v a un (A saint.) A « iaonstrm >
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