La Vérité, 1 mars 1901, samedi 23 mars 1901
I N t i*é toute# les tins, excepté relies qui seraient contraires à I ord-v public et aux bonnes mœurs.“ Mais, et ça été 11 l’aigu ment de 1 honorable député «lu omté de Québec, la crémation est une coutume païenne.(Via se peut, quoiqu’elle me paraisse acceptée par plusieurs secte 1 pri lestantes ; niais si cela était, i* quest A ut refoi s.on en *eig u n t que “ Christianity • common law of England tribunal de l’Empire .1 décidé que « et te maxime ne faisait plu- partie du notre droit publie ut que l« Parie nient impérial y a manifestement renoncé » r admettant dans hou sein des juif" »*t des b b ne-penseurs.Nous vivons sou - ".r égimu de liburt' «•omplètu et absolue, ut per-onne, plus que les catholiques, ne sont intéressés au maintien de ce régime dan** toute son intégrité.Ne refuson* pas aux autre-, < u que nous serions 1* - premier.-» à iv< lamer nous-mêmes.Cette Chain bru m* commettra pas l’erreur funeste d*infirmer lu vote du comité dus bills privés ; ce ocrait une décision regrettable et qui sèmerait io germes «! le c.»rps réduit en voix toute trace d'empoisonnement, o:: de ésion- caillées disparaît.Cette raison -eide devrait être suili ante pour faire ta pousser l’incinération du corps humain.Un a tâché d’obvier au danger social que présente la crémation eu faisant intervenir le coroner.Mais raient à composer félicités du Paradis.“on pus ù M, (.1 suivre.) —» •» LA CREMATION 1 ensuans uv PKVAN1 — < 4 l*uys mixte Lt IIlilSttTlM HE OlEREt ‘U Nous regrettons d'avoir à eu regis tier l’adoption par notre Assemblée législative d'un projet de loi, œuvre de quelques sectaires de Montréal, rendant légale la cérémonie païenne et répugnante de la crémation des corps humains.il y a lieu d’espérer que ce projet de loi détestai de -vi a rejeté au Conseil législatif.Le bill a été quelque peu modifié par l’Assemblée.l'es amendements le rendent peut-être moins mauvais qu'il ne- l’était tout d'abord : mais ils ne lui enlèvent ( prime otL rto a I.éon XIII nous dit que “ juge qu’il n’est pas les divers cultes sur le si l'Eglise permis de mettre légal que la vraie reügiu: condamne pas pour cela d’Etat qui,vu vue d’un A/V/i à ou d un ninl *f rmpt'chrr, u ne a ?• chefs * «;/// h| / /e/frciil h la pratique que cos divers cultes aie chacun leur place dans l’Etui Mais de ce que.dans lu pratique, il faille toUrcr certaines 4 I m ns V ill i i i : : » mamlesta de l’erreur, il ne s’en suit pas législateur chrétien doive Le meme Souverain Pontife • « i 4 croyances qui référer à un r i » « ! i\ pas son varavtvn païen et sectaire.Tel que ce bill est venu devant VAssemblée législative et tel que, malbeuvouscmunî, il a été accepté par le premier ministre et par M.Turgeon.il était tout simplement, atroce.i u projet de loi a pour titre : * % 1/ ut ,'il* • « I 1 OU 3 * % enseigne : s cvt ns hiv ktiuhs\.1 aucuns in ru t p( nui* d, ilvin.md ' C Mills liberté de la pensée, «h renseignement religion.-, eomnv autant «le «Iruii-un tare a confère." à l* homme " iJ> ‘ h cit< ~JC Ce 6 V(> SC-x 11 qu’il n lis ilfifoitlft OU (i ffvrof-#/ • - dlJil I.U= S UU‘ 1:1 i ‘JO Victoria.• Lui amendant l’acte la malgré cette intervention, le danger chapitre-2>, intitulé : Acte pour amenderI ., .existera toujours, et consolider les dilivrent' ac tes quvmeor- Donc, il ne faut pas abusa- de la tolérance du mal et de l'erreur ; il ne faut pas l'accorder sons itisecm Que notre état social, que nous n’avons pas créé, nous oblige, nous les catholiques de ce pays, à tolérer certaines choses, par exemple, ht constitution civile des congrégations juives et des loges maçonniques, cela possible ; mais il tic s’ensuit pas qu nous faille ouvrir la porte à toute-nouvelles manifestations de 1Y à toutes les innovations de l'esprit du mal.( ;tr, (•vino**, le droit i! vmir cimetière du mpagnic du p'Trent (siv !) ht Mont-Royal. • uicni.Le bill a été vigoureusement alla: c]né, à divers points de vue, par les | députés mentionnés plus haut.Ils ont pu faire accepter certaines modifications à la rédaction du bill ; mais ils ont été impuissants à en obtenir le rejet.Et VAssemblée législative de la province de Québec, sous l’inspiration malsaine de MM.Parent et Turgeon, a le triste privilège d'étre le premier corps délibérant de l’empire britannique à sanctionner l’introduction dans les mœurs publiques de la vieille coutume païenne de l'incinération des corps humains.Connue Va si bien démontré M.Flynn, la protestante Angleterre a toujours repoussé la crémation.Et la catholique province de Québec, sous prétexte de liber alisme, l’adopte! Et l’on dira, apres cela, que nous sommes le peuple le plus catholique du monde ! La réduction primitive du bill se lisait comme suit : 11.Le dit acte t >î de plus amendé en y ajoutant le* sections suivantes : XXX.La compagnie pourra disposer est personnes décédées par inhumation, incinération ou crémation, et.en vertu de loi.ériger pour « ette dernière convenables et le des • i t pa> changée.: école de droit.il Uâi i • la présente tin.une ou des bâti pourvoir des appareils et facilité- «pii peuvent être jugés nécessaires pourvue cette incinération u crémation puis.*»- >e faire suivant les principe." .-vient i tien nus.v id pare* 1 part i: 4 > 1 ,* SSI'S -X < ITOt 11 L Lar exemple, si la legislatin' rrovinee de Quebec avait le droit constitutionnel de légiférer sur le divorce, serait-il permis aux députés catholiques de voter une loi établissait le divorce, sous prétexte que les non catholiques seuls pourraient s en prévaloir Y Evidemment non.Si quelques toqués, comme i! -Vu trouve chez nos voisins, demandaient à être constitués en dab du .aridd, faudraient-ils les écouter sous prétexte de liberalism* / Poser la question, c’est y répondre.Si des mormons s’introduisaient dans la Province et demandaient, au • là u ( recon- “ XXXI.Les syndic- si cite avec eloge cette ¦i ir unique et I sentence de notre vénéré archevêque.1 gouvernées par un pouvoir _.une autorité unique, et ce pouvoir doit être eu le pouvoir de l’Angleterre ou le pouvoir des Hollandais.Il faut du deux choses l’une : la civilisation l.e Soleil, de Québec, a lieu d’être lier de son œuvre.A force de prêcher la mondanité à ses lecteurs et surtout à ses lectrices : à force de faire de la réclame bruyante et stupide en faveur de ceux et de celles qui ne songent qu’à s’amuser ; à force d’annoncer la moindre sauterie chez madame une telle, la plus insignifiante réunion chez madame une telle autre, toutes les réceptions, tous les partis possibles et impossibles ; à force d’enseigner, pratiquement,que la vie ne nous u été donnée que pour jouir, il a réussi à créer une véritable fièvre de plaisir à Québec.Aujourd'hui, dans ce que l’on appelle la haute société québecquoisc, il est impossible de distinguer la moindre différence entre le carnaval et le carême.Le scandale a été dénoncé, l’autre dimanche, du haut de la chaire de la cathédrale de Québec.Ce scandale, c’est l’œuvre du Soleil.libérale et éclairée de l’Angleterre _ aujourd'hui, ou la civilisation fanaI tique et étroite des Hollandais d’il y i a deux cents ans.” (1 ) tée.Le député de Labelle a appuyé sa proposition d’un discours énergique parfaitement loyal, anti linguiste.et courageux mais anti-impérialiste Sir Wilfrid Les Hollandais, comme tous les peu-a pris la parole après le pies protestants, du reste, ont été au-député de Labelle et a prononcé une trefoispcrsécu teurs; mais jamais, eroy-harangue qui a ré*joui tous les impéri* ong-nous, ils n’ont inventé rien de alistes, tous les jingoïstes de l’Empire.' semblable à la déclaration blasphéma-11 est vraiment étonnant de voir toire quo le peuple anglais a forcé son avec quel calme imperturbable sir, roi A souscrire, le 14 février de l’an de Wilfrid Laurier se plante en face du ! g monde civilisé et dit : Le monde civi- grâce 1901.Et M.Laurier vient tranquillement lise se trompe.Dans cette lutte de j uou- parler de la civilisation fanatique quelques milliers de paysans contre et étroite des Hollandais d'il y a deux l’immense empire britannique, ce sont1 cents ans ! les quelques millions de paysans qui H est étonnant eut homme ! sont les injustes agresseurs.Ce sont1 Le monde civilisé est le témoin eux qui ont attaqué le colosse, ce n’est consterné de la manière dont se fait pas le colosse qui a provoqué la guerre ]a guerre dans le Sud-Africain, dans le but de les écraser.Et aujour- D’un coté, les Anglais ont été obii- d’hui, si le colosse so propose de leur :- confisquer leur existence nationale, | c’est justice, et nous devons applau ce qui est mon- Dans le Xorth A m cri can Review, livraison du mois de mars,Mgr Ireland, archevêque de Saint-Paul, public un article remarquable sur la Principauté civile du Pape ” — The Pope's Civil Princedom.L’éloquent prélat fait ressortir avec force la nécessité de l’indépendance temporelle du Souvenir Pontife., (1) How.of Commons Ihbaks.„ Edition, 1404.Un revised \ LA 'LiiLTÉ 1 levait et, comme ivre d’esprit, il s’eu- es la fontaine de tout don et de toute parfum ; et Frère Jean fuyait ou par le jardin, ou par la forêt, grâce; sans toi, je suis tout A fait dé-1 consolé et illuminé ; ou par l’église, selon que lu flamme sespérô puisque et l’impétuosité de l’esprit le poussait.Rédemption, notre amour et notre 1 Ft, dorénavant, de sa bouche ahreu-Puis, par la suite du temps, la désir, le pain réconfortant et le vin vée à la fontaine de la divine sapience continuellement fit croître qui réjouit les chœurs des Auges et les | dans la sacrée poitrine du Sauveur, il cet homme angélique de vertu en chœurs vertu, en dons célestes, divines élévations et ravissements ; de sorte que, parfois,sa pensée était élevée jusqu’aux splendeurs des Chérubins, parfois jusqu’aux ardeurs des Séraphins ; quelquefois jusqu’aux joies des Bienheureux, jusqu'aux amoureux et ex- Christ béni s'éloigne sans l'exaucer et| cette odeur et voyait cette splendeur cessifs embrassements du Christ.Et singulièrement, à cause de cette aspiration excessive, il brûla son cœur à la flamme de l’amour divin et ce feu lui dura trois années.Et pendant cc temps, il recevait do merveilleuses consolations et visitations divines et souvent était ravi en Dieu ; en un mot, tout ce temps-là, il paraissait tout embrasé et réchauffé de l’amour du BIBLIOGRAPHIE on fut ravi et cotte odeur tu es Jésus notre I persista dans son âme plusieurs moi — Us Petites Pleurs tie la de Jésus- Christ Traduction s.Société 1 Fl ORHTT I » I vie du Petit Pauvre Saint François d'Assise d’Arnold Goffin, Bruxelles divine grâce de tous les Suints ; illumine- sortait des paroles merveilleuses et moi, Maître très gracieux et Pasteur i célestes lesquelles émouvaient K., très pitoyable, car je suis ta brebis, cœurs et faisaient grand fruit dans les bien qu’indigne Mais parce que le âmes de ceux qui les entendaient.Et désir des saints hommes que Dieu dans le sentier du bois où Kl l.-1 .3 ^ UCigr vie rie.> .»«¦» 1 m/l ai Nul n’ignore dans .le monde des fidèles l’admirable floraison littéraire le XI Ve siècle, qui se manifesta, dès sous l’influence de l’esprit franciscain.Sait-on assez que les Fioretti assurent une éternelle jeunesse à cette llovai-Tradiâtes avec beaucoup de se posèrent retarde d’exaucer, les excite à un I les pieds bénis du Christ et un grand amour et à des mérites supérieurs, espace alentour, Frère Jean sentait son ?sans lui rien dire, et s’en va par ledit chaque fois qu’il y allait.Et revenant sentier.Alors, Ervre Jean se relève et à lui, après ce ravissement, et dispa-court après lui et de nouveau se jette! raissant la présence corporel le du à ses pieds et, avec une sainte impor- Christ, Frère Jeun resta tellement illu-tunité, le retient ainsi et, avec de très miné dans l’âme, dans l’abîme de U ferventes larmes, le supplie et dit :|divinité, que bien qu’il “ O Jésus-Christ très doux, aie raiséri- un homme lettré corde de moi, tourmenté, exauce-moi moins par l’infinité de la miséricorde, par la vérité de ton salut ; rends-moi la bon poète belge Arnold qui a su conserver le tour naïf, la forme ingénue-, presque archaïque, de l'original, ces humbles “ Fleurs ” viennent d’être rééditées parla société belge de librairie.De telles œuvres, si suavement chrétiennes,sont une source de méditations rassérénantes.Et c’est surtout en des temps grossiers, abjects, souvent immondes, comme ceux que nous traversons.qu :t importe de se purifier j , l’esprit et le cœur au contact de pages imprégnées de poésie et de spiritualité, extrait donné ci-dessous montrera bonheur par le Goflin ne fût point par l’étude, uéan-il résolvait merveillcu semer, t hautes i et les Niinte Ko; et élucidait les plus subtiles, questions sur lu Trinité divine profonds mystères de la o turc.délection de ta face et de ton pitoyable regard, car de ta miséricorde toute la fils.| terre e-t remplie".Et Christ s’éloigne, ne lui donne j Christ ; et cela se passa sur le saint * mont do la Verna.Mais, parce que j Dieu a un soin particulier d I leur donnant, selon lis divers tvmp>.ne lui parle }*oint consolations, à présent tri- nulle consolât! » Filiations ; aujourd'hui prospérité, de la mèic avw i- Ht souvent, depuis, en en parlant devant le î'ape.les Cardinaux • • i c s o > Roi et aux Baron-, aux maitn -d oc tour-, il It-a mettait tous en g ran stupeur par les hautes très profonde- et t :! agit à ia façon l'enfant auquel elle fait convoiter h* sein, et le laisse citer- ne a present :.v i l ' 1 t.paroles et -entcnces qu’il nron niuux que t jt.5 a.o.u a.cl que-,i aujourd’hui adversité, comme iléon vaut la traduction de M.Arnold .‘ .„ ., 1 vient pour les maintenir en humilité : (îoffîn., - »! , ou bien pour alhuncr encore uavan- j tage leur désir «le.- choees célestes : plut à la divine bonté, après ces trois i ans, d’btcr au dit Frère Jean ce r .pleurant, ann qu’en-menue oins volontiers.cher après suite, il le ça:t.en Kt Ai i*iî IfKIïM VIN.Frère Jean, avec uuv [du- grande fer- désir su il le Christ ; et lorsqu'il l’eut rejoint, Christ béni se retourna vers lui et le regarda avec un visage allègre e* gracieux et ouvrant se- trè'i saints et miséricordieux bras, il Vembrassa très doucement ; et quand il ouvrit le.- bras, Frère Jean vit sortir de la très sainte poitrine du Sauveur des rayons de lumière resplendissants qui illuminaient tout le bois et lui aussi, darvs son âme et s/^n il L’Union des Ursulines veur encore cl dominent jesiis-lhrist apparut;rayonnement et .i.t!amine du divin i ».I amour,et elle le priva de toute consolaI tiou spirituelle.A la suite «le quoi.! Frère Jean resta -au- lumière et sans amour de Dieu et fut «lésolé, affligé et chagrin : et à cause de cela il h’eu saints allait ainsi angoissé par le bois, courant de ci de là, appelant à haute voix, .sont avec soupirs et larmes, l’époux choisi de son âme qui s’était caché et enfui corps.Alors, Frère Jean s’agenouilla de lui, hors de la présence duquel son aux pieds du Christ ; et Jésus béni, le le vénérable et saint Frère Jean de à me ne trouvait ni quiétude ni repos, la même fa.> -4 « % tout son cœur la vie de pénitence, la-1 continuellement à pleurer, soupirer et quelle* maintient la pureté du corps et: p de l'âme ; c’est pourquoi étant encore l’époux choisi de son âme.A bien petit enfant, il commença à por-j lorsqu’il plut à Dieu d'avoir éprouvé ter le cilice et le cercle de fer sur la ! assez sa patience et enflamme son un jour que Frère Jean s’en affligé ainsi et troublé, il s’assit par lassitude contre Ferme qui vivaient splendidement, il un hêtre, et il restait, la face toute fuyait les délices corporelles et ma.ee- baignée de larmes, regardant rail son corps avec une grande rigueur d’abstinence ; mais ayant en cela des compagnons très opposés qui lui enlevaient le cilice et empêchaient de diverses façons son abstinence, inspiré de Dieu, il pensa de laisser le monde à ses amateurs et de s’offrir soi-même la fin, c.eux, grâce de ton amour, personne ne peut l'accomplir sans ton secours.Aide-moi donc, très-aimé Fils de Dieu, en sorte que je t’aime de tout mon cœur et de toutes mes forces.” Et pendant qu'il parlait ainsi aux pieds du Christ, Frère .Jean lut exaucé par lui et recouvra sa grace première, c'est-à-dire la flamme de l’amour divin ; et il se sentit tout consolé et renouvelé.Et connaissant le don de la divine grâce être retourné en lui, il commença à remercier Christ béni et à baiser dévotement scs pieds.Et puis.se redressant pour regarder le Christ lui tendit ses mains très saintes à baiser ; et quand Frère Jean les eut baisées, il s’approcha et s’appuya à la poitrine de Jésus, l’embrassa et le baisa ; cl semblablement Christ 1 brassa et le baisa.Et en cette accolade, Frère Jcan sentit divine que si tous les charmes odoriférants et toutes les choses odorantes du monde eussent été réunis, ils auraient paru une peste en comparaison de ce ou congrégations, et les diveises maisons do chaque branche se gouvernaient jusqu’ici indépendamment les unes des autres, n’étant liées entre elles que par la charité.Le désir d’une union plus étroite entre les diverses maisons d’I'rsulines était dans bien des cœurs, depuis assez longtemps.Un grand acte de charité a été le moyen dont la divine Providence s’est servie pour permettre à ces vœux de se réaliser.Deux maisons d’Ursulines italiennes, à Rome et à Calvi, périclitaient : clics étaient même menacées, à brève échéance, d’une extinction complète.La maison de Blois, en France, est venue à leur secours, les a relevées et leur a donné des assises solides, ("était en 1802.L’union entre ces trois maisons ; elle existait chair et à faire grande abstinence, et, | désir, spécialement, quand il demeurait allait par le dit bois, avec les chanoines de Saint Pierre de vers le ciel : et voici que, subitement, Jésus-Christ apparut près de lui dans le sentier par où Frère Jean était venu, mais il ne disait rien.Et Frère Jean le voyant et reconnaissant bien que c’était le Christ, il se jeta tout à coup à scs pieds; et avec des plaintes excessives, très humblement il le priait et disait :—"Secours-moi, mon Seigneur, car sans toi, mon Sauveur très doux, je reste dans les ténèbres et dans la crainte ; sans toi, Fils du Dieu Très Haut, je reste dans la confusion et dans la honte; sans toi je suis dépouillé de tout bien et aveuglé, car tu es Jésus-Christ, vraie lumière de l’âme ; sans loi, je suis perdu et damné, car tu es la vie des âmes cl la vie des vies; sans toi, je suis stérile et aride, car tu dans les bras du Crucifié, avec l’habit du crucifié saint François ; et ainsi fit-il.Et ayant été reçu dans l’Ordre tout enfant, et commis au soin du maître des novices, il devint si dévot et vraiment spirituel que, quelquefois, entendant le dit maître parler de Dieu, son cœur se dissolvait de même que la cire auprès du feu ; et cette grande suavité de grâce l’échauffait d’un tel amour divin que, ne pouvant soutenir tranquillement tant de suavité, il se en face, Jésus VIII- de fait, existait une telle odeur avec la bénédiction, les encouragements et l’approbation même des ordinaires ; mais elle n’était pas cane- La situation niquement régulière. Samedi 23 Mars VJ01 LA VÉRITÉ O était m6me formellement contraire ù lu Bulle de Paul V.Il fallait donc la régulariser.La maison de Blois se trouvait dans l'alternative, nonccr à l’œuvre entreprise, des religieuses qui avaient répondu empressement et une parfaite simplicité au désir du Souverain Pontife et déclara que le Pape louait d’une non seulement les présentes à Rome et les maisons qu'elles représentaient ; mais aussi celles qui,dans le monde entier, empêchées par des obstacles, n'étaient pas représentées, mais désiraient Vôtre." Leurs pieds sont liés, a-t-il dit, mais leur désir n’a pas été étouffé, et ce désir grandira jusqu’à ce que les lions soient rompus.” Au chapitre, environ deux mille Vrsulinos étaient représentées ; mais depuis l’approbation formelle de l’union par le Saint-Père, plusieurs autres communautés ont adhéré aux constitutions de l’ordre uni.Le chapitre, avec l’approbation du l’ope, choisit comme supérieure générale, la Révérende Mère Saint-Julien ; comme première assistante, la Mère Ignatius, de Francfort, sur-îe-Mein ; comme deuxième Assistante, la Mère Angelo, des Etats-Unis de l'Amérique; comme Secrétaire et troisième Assistante, la Mère Stanislaus, d’Aix-cn - Province ; comme quatrième Assistante, la Mère Maria Pia, de Sa-buz/.o.en Italie : et comme Trésorière générale, la Mère S.Sacramento, de Bazas.Par ces élections le nouveau géné-ralat se trouve établi.Reste à fixer les détails de l’érection des provinces, de l’établissement des maisons d’études et des noviciats.Le Saint-Père désire tellement que toutes les maisons adhèrent à l’union qu’il a indiqué Lui-même la manière dont les nouvelles adhésions pourront être faites.LES LANGUES EN SUISSE lui qui, retrouvé très récemment, a été employé dans la métallothérapie.Enfin elle compare le mouvement des étoiles à celui du sang qui, par les veines, parcourt le corps.Et cette idée est vraiment singulière à cette époque.On trouverait, sans doute, dans l’œuvre do la sainte, qui est encore en partie inédite, nombre de théories qui sont bien plus proches des nôtres que nous n’avons coutume de le penser.Et .sans doute, l’histoire des esprits au moyen-âge fourmille de pareilles découvertes.On v trouve infiniment %* plus d’observation et de sagacité que l’on ne pense d’abord en trouver.Mais nous avons cette idée toute faite que le moyen-âge a été un temps de science purement verbale, abstraite et scolastique.Et rien n’est plus solide qu’une idée reçue ; car rien n’est plus commode et n’épargne plus de temps, avec D’après le recensement qui a eu lieu en Suisse au mois de décembre dernier, les langues française et italienne ont fait de sensibles progrès depuis 1SSS, date du précédent recensement.Eu 1888, 711 habitants sur mille parlaient allemand.En 1900, il n’v a plus que 697 sur mille.Au total il y a actuellement 2,319103 habitants suisses parlant allemand, contre 2,083,097 en 1SSS ; 733,220 parlant le français contre 634,613 en 1888 ; 222,247 parlant l’italien contre 155,130 en 1888.Le grain du français est plus fort d’une manière absolue ; le gain de l'italien l’emporte si l’on considère la proportion.manière spéciale, laisser tomber les maisons de Home et I Ursulints do Cnlvi, ou de demander à l’autorité pontificale do sanctionner canoniquement l’union de fait qui s’était établie entre les trois communautés.Le Saint-Père, officieusement consulté, répond, que la maison de Blois doit demander l’union canonique des trois maisons.Cette union s'effectue après les formalités nécessaires ; et pendant la mère Marie de Saint-Julien, fl ) supérieure de Blois et des trois maisons unies, est à Rome occupée à la rédaction des Constitutions qui doivent régir l’union, elle reçoit de Son Eminence le cardinal Satolli, nommé que protecteur des trois maisons unies, une lettre, en date du 20 décembre isp,s, où il est dit : - «- L’Eau, en train de remplacer la Houille, dans la production de la force motrice “ Par billet île la S-mi.live rie î" Bavt r, soit encore au pénitencier ?1er avril prochain, lîien entendu, l'ouvrage n'est payable que sur livraison.Il nous reste quelques exemplaires k % • érations financières mystérieuses et équivoques, pour un montant d’au delà de $$0,000, ait eu le temps de se soustraire au mandat d*arrestation qui avait été émané Contre lui ?On pourrait peut-être nous dire en même temps pourquoi ce mandat d'arrestation n’était exécutoire que dans les limites de la cité de Québec, et aussi pourquoi les autorités judiciaires n'ont décidé de faire exécuter le mandat en question qu’après la fuite de Smith ç ' 4 i (tout si l'on sc su du premier volume dont nous pouvons disposer au même prix.A propos de ces Mélanges, nous avons revu communication d’une lettre dont nous croyons pouvoir citer quelques extraits sans aller contre les intentions de son auteur.Ces extraits inîivmitvs •m Il y a des infirmités dan* cette existe tue, il est vrai, mu is ce sont de* images qui u*>u< instruisent plus qu elles ne nou> causent de ma: intéresseront nos lecteurs, nous en sommes persuadé : Nous aurons bientôt, j'espère, la série complète des Mélanges de la Vérité : c’est-à-dire que nous aurons l'histoire, dai grands traits, des vingt dernières années, la suite de toutes les questions importantes de cette période ; et.tout cela étudié consciencieusement à la lumière des principes chrétiens, puis exposé clairement, solidement et avec impartialité qui ne permet point à la passion ni aux préjugés politiques de faire dévier le jugement dans les solutions données.Les lecteurs de la Vérité, tout particulièrement, aimeront à avoir, sous une forme plus commode, et à parcourir de temps en temps toute la série des questions qui les ont jadis si vivement intéressés.Tous les esprits sérieux de l’avenir voudront étudier l'histoire de nos jours dans les Mélanges.Mais, à mon humble avis, ces Mélange» seront d'une grande utilité, mémo s'ils ne devaient pénétrer que dans quelques bibliothèques.Car ce sera le plus sûr moyen d'empêcher qu’on ne réussisse plus tard à dénaturer l’histoire d’une époque où l’esprit catholique et l'esprit libéral ont été si souvent aux prises.Selon une remarque que j'entendais faire récemment, les Mélanges de la Vérité rappelleront mieux encore, peut-être, que le marbre, les idées du grand évêque Bourget, ses luttes incessantes en faveur de la doctrine catholique intégrale, le mobile de toutes les actions de sa vie.Pendant mes années d’enseignement delà philosophie, je me suis beaucoup servi du volume des Mélanges déjà paru, afin de mieux faire comprendre à nos jeunes gens, entre autres choses, sur quel terrain doit toujours se placer et se tenir un homme politique, et comment il ne doit jamais perdre de vue les enseignements et les directions de l'Eglise dans toutes les questions qui se présentent, s’il veut travailler dans l’intérêt vrai de son pays.Rien, j'en suis convaincu, et c’est aussi la conviction de plusieurs confrères à qui j'ai pris l'occasion d'en parler, rien, ois-je, ne sera plus jjroprc que cette série des Mélanges, misa# La réponse à ces questions est aussi simple que les questions elles-mêmes : Weir, Baxter et Smith sont des Anglais protestants.La franc-maçonnerie, aussi, n’est probablement pas sans avoir fait sentir son influence, occulte mais puissante, dans l’un, au moins, des trois cas mentionnés par notre confrère.Ces choses-là sont de notoriété publique à Québec et dans toute la Province.Il est de notoriété publique que les journaux anglais de Québec ont gardé, dans l’affaire Smith, une discrétion qui serait vraiment exemplaire si elle s’appliquait à tout le monde.Mais qu’un pauvre diable de catholique ou de Canadien-français se trouve dans une position analogue, et la discrétion de ces messieurs s’évanouit ! Il est de notoriété publique qu’en ce pays il y a une justice pour les Anglais protestants et francs-maçons, et une autre pour les Canadiens-français et les catholiques.Voilà assez longtemps qu'on le dit tout bas ; il est temps, croyons-nous, do le répéter tout haut.Et co qui est amusant, c’est que ces bons messieurs qui ont une justice pour eux et une autre pour nous, feignent d’être en faveur de Y un ion des ! Nous sommes tous des C'a no- Nuire jeune partisan de l’instruction spirituelle par l'image et de la leçon de choses dans l’ordre moral développe ici sa théorie sur l'enseignement des bonnes mœurs par le tableau des mauvaises mœurs.Et cette théorie, il l’appuie, avec une gaucherie puérile, sur un vers de Boileau.Personne n’avait encore songé à invoquer l’autorité de Boileau en faveur du réalisme en littérature, parce qu’il ne s’est jamais élevé de doute sur le sens et la portée de la règle de style que l’auteur de P.-!/•( Poétique a formulée en disant que “ le vrai seul est aimable.” L’interprétation nouvelle qu’en donne Saint-Laurent montre à quels prétextes un jeune curieux peut avoir recours lorsqu’il veut lire Musset, Ecoutez ses boiteuses explications.là - D’après lui, rien de plus salutaire que l’exhibition du vice et le spectacle des dégradations : ça vaut mieux non seulement qu’un sermon ordi- n’itnporte quelles mure, mais que exhortations, n'importe quelles recommandations.” Et dès lors devient grande la puissance moralisatrice de la Confession d'vu enfant du.siècle, livre qui est justement regardé comme “ un recueil de renseignements sur la pathologie de l’amour.” Au fond, quelle différence y a-t-il entre une pareille doctrine et lit thèse des romanciers rit du leur état de s'éclairer lus uns es autres, du ' citer par exemple, par l'entraînement commun devoirs.ceux qui organisent lus congrès, les encouragent ou les président ; c’est le fruit qu'un rapportent ceux qui l'avantage d’y assister.{Suite ci jin.) s ex- cou à l'accomplissement de leurs C’est la fin qu’ont en vue ont ÇA ET LA Conférence contradictoire catho-üco-protestante Les journaux catholiques d'Italie rapportent des détails fort intéressants sur une conférence publique contradictoire entre Mgr J.IL Rosa, du séminaire catholique du Mantouo, et le pasteur vaudois < dudici, assisté de ces collègues venus de Turin et de Tune assem- ! Milan.( ut tu rontèrunce, qui a eu li I le -0 janvier dernier, avec l’autorisation du révêque de Mantouo, avait ! attiré près de cinq mille auditeuis dans la paroisse de Nuvolato.Toutes les conditions d'une discussion loyale, le sérieuse et courtoise avaient été venues.Les applaudissements, ausu bien que les murmures et les de si filets, sévèrement arbitres devaient prononcer sur la valeur des arguments.La discussion a accuser duré près de trois heures.M.le | («iudici devait présenter trois arguments.Il runom;a aux deux raiers et ne soutint Vargumentutv que sur le dernier que don Rosa futa victorieusement.recteur eu su réel a- j ultitude j des prêtres à imposer ses volontés , ils n’ont aucunement la prétention 4 donner force de loi à leurs résolutions.c-ccl vsi as t L:qU"S % % # 4 i pas.la plus prudente et la plus efficace se croire le droit de légiférer pour le bien, les prêtres, curés suite leurs con- ! res, aumôniers, ne.leront aucunement expose et d'entraîner à leur vicai- (.'OU * frères sans tenir aucun compte de la j acte de presbytérianisme en prenant soumission due aux évêques ?— Ce conseil des congrès où ces œuvres ont danger ne s'est pas encore accusé.S’il été étudiées, le plus souvent par des se produit, la vigilance épiscopale hommes compétents et expérimentés, saura le découvrir, le démasquer et le C’est une des grandes utilités des con-préveuir.Mais il ne faut pas que l’ap- grès de renseigner leurs membres sur préhension seule d’uu péril dont rien ce qui a été fait ailleurs avec succès, ne prouve l’existence, fasse condamner sur les obstacles qu’il a fallu sur mondes réunions qui n’ont jusqu’ici fourni ter, sur les moyens par lesquels les aucun motif de légitime suspicion.œuvres ont pu s’établir.On bénéficie, III.— N’y a-t-il pas un danger sans avoir à subir les déboires des es-pour la foi ?Les membres, surtout les sais, de l’expérience de ceux qui ont organisateurs et les personnages indu- réussi.cnts du congrès auront-ils toujours la Y.— Les congrès ecclésiastiques pureté et la sûreté de doctrine néces- ne sont-ils pas une irrégulière et dan-saires pour empêcher que des erreurs | gereuse contrefaçon des synodes diocésains et des conciles provinciaux : con- puisqu’ils ne sont régis par aucune règle du droit canonique ; contrefaçon dangereuse, parce qu’ils substituent à des assemblées hiérarchiquement ordonnées, des assemblées dans lesquelles la suprématie et la subordination hiérarchiques sont remplacées par une espèce de démocratie parlementaire, totalement étrangère à la divine constitution de l’Eglise ?— Comment peut-on dire que les congrès ecclésiastiques sont une contrefaçon des conciles et des synodes?Entre la chose et sa contrefaçon, il faut qu’il y ait une similitude telle qu’on puisse confondre l’une avec l’autre.Une similitude éloignée, quand la dissemblance apparaît au premier coup d’oeil, ne saurait suffire à créer une contrefaçon.Or, entre les congrès ecclésiastiques et les synodes, il n’y a que des similitudes très éloignées ; les dissemblances sautent aux Ils reconnaissent et respectent l’autorité du l’ape et des évêques, dont leurs membres ne sont que les très humbles sujets.On ne peut donc 1 d’introduire dans l’Eglise la démo tie et le parlementarisme.Quant au reproche d’être des assemblées irrégulières, si l’on entend par là que les congrès ne sont pas soumis aux règles canoniques des sy nodes, c’est puéril, puisqu’il est de la nature des congrès de n’être pas des synodes.Si l’on entend qu’ils violent les lois de l’Eglise, il faudrait citer les lois violées et comment elles le sont : ce qu’on serait fort embarrassé de faire.es Kl'- te u i % •* era pre-lon * - '( Le vénérable Benoit Cottolengo Le Souverain Pontife vient do publier solennellement le décret qui approuve l’héroïcité des vertus du Vénérable- Benoit Cottolengo, chanoine du Coq,ns Domini à Turin.Ce Yéné-rable est plus connu comme le fondateur de la Piccola ra-n delta Provider.n érigée à Turin pas scs soins et qui appelée parce qu'elle était telle maintenant elle abrite [dus personnes.Le chanoine Cottolengo, né en 17si>, mourait en ls 12.mais son (ouvre ne périssait pas avec lui.11 avait fondé, pour la soutenir, deux instituts, Pur.d’hommes, l’autre de vierges, qui, maintenant, héritiers de ses vertus, couverts manifestement de sa protection, continuent, pour l'enfance abandonnée, les grands exemples d'abnégations, de dévouement et de charité qu’il leur a donnés.soient professées, défendues, sanctionnées même, dans une assemblée su- trefaçon irrégulière, jette aux entraînements ?— Pour craindre sérieusement ce danger, il faudrait supposer dans les organisateurs des congrès ecclésiastiques, dans les inspirateurs, dans leurs présidents et dans la masse de leurs membres, ou bien l’attachement à des erreurs 051 YL — Par tout ce qui procède, il est facile de comprendre que les con-l grès ecclésiastiques ne sont pas uni-tentative d’application au gouvernement de l’Eglise des principes rnoder- : nés de démocratie, de liberté de Pire.,h; uniquement i début, rasa.(\t de 1000 pen- ; scr, d’indépendance individuelle, de souveraineté du nombre : c’est une démonstration faite.Ce n’est donc pas non plus une invasion du libéralisme dans l’Eglise.Que si des doctrines libérales ou ou américanistes s’affirmaient dans réprouvées par l'Eglise, ou bien l’ignorance de sa doctrine.Cette supposition est une absurdité.C’est d’ailleurs une injure gratuite qu'on ne peut jeter à la face de quiconque n’y a pas donné lieu.S’il y a des écarts de doctrine qui n’aient pas été relevés et réfutés dans le congrès, qu’on les combatte, en ayant soin toutefois de n’attribuer au congrès en général et aux orateurs en particulier que ce qu'ils ont réellement dit ou approuvé, et sans se départir des règles de la charité chrétienne et sacerdotale.Et s’il y a lieu, qu’on appelle sur les affirmations er-iyeux.Nous avons montré plus haut renées l’attention des évêques et du que les congrès n’ont rien de ce qui Pape, auxquels il appartient d’en ju- constitue les synodes : ni la convoca-ger : c’est bien suffisant pour assurer tion canonique, ni l’ordre canonique la sécurité de la foi.des délibérations, ni la valeur cano- IV.— Les congrès ecclésiastiques n’ouvrent-ils pas une large porte au presbytérianisme ?«Si les prêtres s’accoutument à tenir des réunions où ils traiteront ensemble de matières eeclé-eiastiuuns.n’en ve ndront ils pas faci- les congrès ecclésiastiques, rail pas la conséquence leur nature ; ce seraient uniquement le fait de ceux qui formuleraient ces doctrines ou les approuveraient ; nous avons dit plus haut quels remèdes pourraient y être apportés, soit dans les congrès eux-mêmes, soit, en dehors des congrès, par les champions de la vérité catholique, par les évêques et par le Souverain Pontife.Ces écarts peuvent faire condamner les particuliers qui en sont responsables, non les congrès ecclésiastiques mûmes.ce ne se-nécessaire de Le froid à Rome On écrit de Rome ù la Croix üc Paris, en date du IG février : Le froid est ici très vif.En unc-nuit, le Triton de la place Barborini a pris sa luxuriante barbe de glace dont les stalactites mesure plus d’un mètre de longueur, et dans tous les endroits où le soleil n’a pas donné, la glace est intacte.Les Romains sont abasourdis par ce brusque changement do température.Les aubépines commençaient A montrer leurs petites feuilles, les lilas ouvraient leurs bourgeons et mômes quelques branches d’amandier précoce étalaient déjà, chez les marchands de la place d’Espagne leurs blanches fleurs A l’effet si gracieux.Le songe s’est évanoui, les feuilles, les fleurs, comme brûlées par ce froid subit, tombent à terre et laisse la branche dépouillée et comme morte.mais eux- VII.— 11 ne reste rien des accusations résumées dans la question à laquelle nous avons répondu.Pour traiter au complet des congrès ecclésiastiques, nique des décisions.Il est de toute impossibilité qu’on s’y trompe ; et ainsi s’évanouissent les craintes motivées par une confusion qui n’est pas possible.Les congrès ecclésiastiques ne sont, ce no serait pas assez de ces réfutations, qui ont un
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