La Vérité, 1 novembre 1899, samedi 25 novembre 1899
• I i PWIV 1000 \ \ NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 25 NOVEMBRE 1899 19èmc ANNÉE Md, 18 AVIS LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Toute i>e$vwue œ cHAScaamEWT v’a-dhdsse DOIT È.TDE ACÜOMl'.A G NÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.C'aihkla (t hYats-Urrix Un an.Six mois Étranger (Union postale.) Un an $2.00 .$1.00 REVUE HEBDOMADAIRE Téléphone : 712 f.13.50 " VERITAS LIBERA BIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." J.-P.Tardivel, Direct vu r- Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foyc près Québec N.-D.DE QUEBEC NOVEMBRE 1S90 j catholiques, battue, un instant, en brèche par le gallicanisme et le jansé* nisme, et victorieusement rétablie, de ! nos jours, dans toute l’Eglise latine ; telle encore l’unité de la langue oiïi-! nielle, adoptée par l’Eglise dans les : actes du siège apostolique et dans les i conciles généraux.pays do missions et de l’Océanie et, reste, irsque deux prêtres latins de nationalités pourrait-il en être autrement ?La langue qui dérive le plus directe-différentes se rencontreront, ils ne j ment du latin, au point de pouvoir en être considérée, jusqu’à un certain 1 SAMEDI J~> i pourront, néanmoins, parvenir à se comprendre qu’avec beaucoup de point difficulté ! La prononciation du latin comme un dialecte vulgaire, n’est-elle pas incontestablement l’ita-o-liquc, le siège du.Pontife snprnnc, ncstf-cc pas Home / N’est-ce pas de Rome que partent les légats, les nonces, les missionnaires qui rayonnent dans l'univers entier; n’est-ce pa< vers Rome que convergent et allluent les pèlerins, les prêtres, les évêques Y Ne convient-il pas, dès lors, irest-il pas naturel, juste et souverainement utile que la langue officielle du catholicisme soit parlée partout comme elle est parlée dans la ville éternelle, auprès du trône du Pape, dans les congrégations et les conseils qui gouvernent la chrétienté?Ajoutons,en passant, qu’à l’adoption de la prononciation romaine,il importe de joindre l'adoption de Vaccentuation normale ci rationnelle du latin.Cette accentuation, au mépris du bon sens et du bon goût, est complètement négligée et ignorée surtout en France.Rome et l'Italie ont su, du moins, en conserver la pratique.Il est temps vraiment d’en finir avec une négligence et une ignorance impardonnables, qui nous rendent absolument ridicules aux yeux des étrangers quelque peu versés dans la connaissance des langues anciennes.Sur ce point, nous n’avons pas lieu d’être fiers de nos “ routines ” nationales.ni t h IKLLK DK Sit Sailli ell.1.KK L t’NITK arriver à saisir la >ensée et à suivre * •*» i I>K romains l’idiome, par Qu'il- soient appliqués avec fer- ! et runité justement désirée | excellence, de la chaire de vérité.Ce Nuu- croyons être mile à la n’est pas, toutefois, sur ce point que et intéresser un grand nombre de nos I n0U8 voulons insister reproduisant ces courte- ; an mandées par le cardinal Paroechi : pratiques.mvtv vt mesure sera faite Le latin, enfin, est la langue exclusive «le la liturgie romaine, et un prêtre français, qui suit cette liturgie, ne pourra aller célébrer la messe en Italie, en Espagne ou en Angleterre, v chanter Lattice, v administrer 1< sacrements, sans provocpier l'étonnement et choquer les oreilles des tir] au milieu desquels il se trouve ! Alors que, suivant une expression devenue banale, la vapeur et l’électricité.le progrès et la civilisation moder-nés, suppriment «le plus en plus les I distances, rapprochent «le plus en plus les peuples, de telles anomalies ne sont-clle- pas inacceptables ; et n'est-il p pas grand temps qu'elles disparaissent?; il a été aboti-,,A^t ' i dannnent et savamment traité par des : écrivains de mérite.Ce que nous voudrions signaler, aujourd’hui, à l’attention de nos lecteurs, c’est Vimportance et l’opportunité pour les catholiques de faire un nouveau pas dans cette •voie de Limité où, depuis un demi-J j siècle, ont été accomplis «le si nobles| j progrès ; c’est l'importance et ïapporta-\ 1/ unité.— Léon Mil vient «lu le ni te (V introduire l'unité dr pronunciation ranncler magnifiquement «lans sa der- dans cette langue latin* qui est le lan-nièru Encyclique,— Limité est un des gage officiel «le l’Eglise, l'instrument j caractères essentiels ut distinctifs de de communication et «le relation le! cause lecteurs en roc» I L VNITH DK I.KG LIS K ET SES « « »K« U.LA 1 K K S.M vies Krat terra lal.V.mum eorumdem.((O /v>.cap.xi.) vis vt I .a J ?>crm< i * l’Eglise.En vertu de la volonté de plus précieux entre le clergé des diver-Dur, conformément aux oracles delà ses nations, l’expression la plus répan-sainte Ecriture et aux données de la duc des formules de la prière canoni-raison, l’Eglise est nue ; une dans sa que et du saint sacrifice, doctrine qui, étant l’expression et la Que cette unité n’existe pas, c’est un synthèse de la vérité éternelle, ne sau- fait tellement évident qu'il serait abso- lu I.\ l'RuNuNVlATIuX la >\i A t N K : RAISONS rail renfermer et admettre ni contra- lament puéril de s’arrêter à en donner diction ni variation ; um dans ses des preuves.Sous le spécieux prétexte ; sacrements qui, institués dans leur que le latin est une langue morte, en forme par J ksvs-Christ, seul auteur de réalité par ignorance, par négligence la grâce, ne sauraient être livrés à et surtout par routine, la plupart des; ^a langue latine l’arbitraire des hommes et aux modi fi- nations modernes ont adapté à la lan- lraPlK‘ quiconque prend la peine d’y cations des temps ; une enfin dans le guc latine les règles de prononciation réfléchir.Nous n insisterons donc pas principe d’autorité, dans le chef su- de leurs propres langues.Sous ce rap- ; davantage sur ce point, prème qui la gouverne, dans le pasteur port, le bon goût et le bon sens sem- Mais cela admis, une question se universel, dans le juge sans appel, dans blent avoir perdu tous leurs droits et le Pose aussitôt.Pour réaliser cette unité le magistère infaillible, qui fait d’elle nombre de ceux qui comprennent désirable, quelle //renonciation connu seul corps, un seul troupeau, un combien il est choquant, irrationnel et ! vient-il d adopter / .Nous n hésitons seul royaume, un seul édifice indes- grotesque d’affubler ainsi, en quelque! Pas à le dire catégoriquement, e est, tructiblcmcnt.bâti sur Pierre (1).sorte, de vêtements français, anglais sans conteste et exclusivement, la pro-Si grand, si puissant, si fécond est ou allemands, les paroles qui réson- nonciation romaine.cet esprit d’unité qui anime et vivifie liaient jadis dans la bouche de Cicéron, Sans entrer ici dans des détails et l’Eglise, qu’on dehors de ces caractères, de Virgile et de saint Augustin, le dans un exposé qui nécessiteraient une essentiels et immuables, par lesquels il nombre de ceux-là est relativement longue étude et nous entraîneraient s’affirme éternellement et universelle- petit.(roP avan^ (^ans ^ domaine de la plu- ment, il se manifeste encore par (les Quoi qu’il en soit, pas n’est besoin lologie et de la linguistique, nous en faits contingents, qui sont comme les de beaucoup de clairvoyance pour signalerons simplement deux raisons corollaires humains, comme les reflets, apercevoir les inconvénients qui résul- péremptoires.plus ou moins vifs et plus ou moins su lient de ce défaut d’unité.Tout d abord, il est bien certain que persistants, de cette unité fondamen- Quoi ! le latin est la langue connue, cette prononciation sc rapproche, plus que talc voulue et établie par Die» lui- étudiée, parlée, tout au moins dans les toute autre, de la prononciation antique même ; telle, par exemple, l’unité discussions théologiques des séminaires du latin.liturgique, patiemment élaborée parle et dans la récitation du bréviaire, par Nul homme instruit en ces matières génie des pontifes et la piété des siècles le clergé de la majeure partie de l’Eu- ne s avisera de le niei.Comment, nu ropë, des deux Amériques, de la Chine, des Indes, du nord de l’Afrique, des L ADOPTEE DK Qivil soit opportun, qu’il soit urgent d'adopter F unité de prononciation pour , c'est une vérité qui IV MOYENS PRATIQUES POUR ARRIVER A CETTE UNITE DE PRONONCIATION DU LATIN Une dernière question reste à résoudre : Quels moyens pratiques employer pour faire triompha' ccttc unite de la prononciation latine ?Il est évident que Nos Seigneurs les évêques, en usant prudemment et à propos de leur autorité, pourraient, dans bien des cas, faire beaucoup sou ce rapport, L’initiative la plus féconde, ce nous (2) La sténographie, n° 7, 1895.— Osserenivre Romano, 2 juillet 1890.(1) Léon XIII, Encyc.Satis cognitum (du nnitatc Eeclciùc) du 29 juin 1890. 2 LA rÉBITl “ perfide Alliion ”, anime tout voisin d’origine ivlnn- Au fond, les Américains, pris dans i de la leur ensemble, détestent l’Angleterre autant que son aussi cordialement que les Français, daise.les Allemands et les Russes la dé tes- Comment voulez-vous qu’avec de prononciation romaine du collé- latin de notre prononciation française.I.— Prononciation des voyelles U se prononce OU.— Exemples : De as, prononcez D cous ; Dominas, Dominons.— Lorsque deux voyelles sc suivent, a elles sc prononcent toujours séparément et distinctement, en conservant chacune leur son propre.—Exemples : Paapcres, prononcez Pa-oa-peres ; au-torn, a-oa-tem, laadate, /«-ou-date.II.— Prononciation des consonnes.— V, suivi de E et de 1 et de la diphtongue Œ sc prononce TCI [E, TCI II et TCHE — Exemples : ( Wdderunt, prononcez 7Wmus, nonce a la romaine ?11 est pour le: ° 1 ., .i , .-v i ttwimpous ; prmcipio, prm/uciupio.moins étrange que les grands Ordres,! 1 ’ 1 1 qui ont leurs Généraux à Rome, négli- ; * Amut toinqn-.gent dv le faire.Les religieuses viles-! cé- 1 Voici pourquoi nous disons : 'avantage.11 y a cent ans, le peuple : dre Nous ne pouvons entrer ici dans des avait une affinité réelle, une réelle au I détails sur les règles de l’accentuation, parenté entre les deux peuples.11 y a chapel- Certaines éditions des livres liturgi- ; vent ans.la fameuse formule qu'on indiquent Vacccnt.En sc devant voit si souvent dans les journaux : deux pays : de ces éditions avec intelligence, on blood is thicker thon noter, avait une < c qui est certain, c’est quel pourra acquérir quelque pratique à ce { certaine signification pour eux.Le peu- Etats-l ni.- ne céderont rien de leurs , —Qu’il nous suffise de rappeler j pie américain était vraiment uni par prétentions dans cette question nice! que toute syllabe accentuée est d’un ' les liens du sang au peuple anglais.frontière- de l’Alaska, demi-ton plus élevée que les syllabes Cela n’est plus vrai aujourd'hui.On le sait, la population originaire, lia population ijankn ne s’est guère | développée, numériquement parlant.; Elle est aujourd’hui noyée dans les S flots de l'immigration des différents pays de l’Europe.Elle a réussi, sans | doute, à imprimer son cachet national % t mûmes, qui récitent un office chœur et chaulent dans leurs ¦n beaucoup de1 ques les,ne peuvent-elles pa; maisons et sans grandes difficultés,cm- ' - ployer de même laprononciation en usage dans la Mlle Eternelle ?La preuve j sujet, que cela est possible, c’est qu’en E;\ quelques communautés le font déjà, (nous nous contenterons de citer les Bénédictins et les Bénédictines de So- peuvcnt-ils| ! L'AMITIÉ DE L’ONGLE SAM (U- Le hum lus vivendi, adopte cos jolii> derniers, étant une consécration virtuelle de la théorie américaine, ne satisfait pas h- < anada cepté que pour un an.nouent demande que la question soit réglée par arbitrage, et le gouvernement anglais a repris ses instances, dans ce sens, auprès du gouvernement de Washington.Do la la mauvaise humeur du Jour- •s qui la suivent.-—-*** qui ne l'a ac-Notre les mes ) ; ces exemples ne pas se généraliser cérémonies gO 1.1 Vrl- rien perdre, y gagneront largement en > sérieux et en dignité.Quant aux publicistes catholiques, j leur action surtout peut être immense et dans une certaine mesure, décisive : i il leur appartient de créer, en ce sens, un vaste mouvement d’opinion, un de courants d’idées et de tendances, jj faibles d’abord, puis toujours grandis- j sauts, et à la fin irrésistibles, qui triomphent des abus les plus obstinément invétérés.Nous serions heureux, en ce concerne, de voir les quel-2 nous venons d’écrire, ET UE — 1 à la masse, à lui imposer sa langue ; mais il n’en est pas moins vrai que, de JOHN BULL ‘ I ’ i j nos jours, le peuple américain,dans son i ensemble,n’est pas un peuple d'origine ml qui prétend que si l’Angleterre est i] | anglaise.Quand ou parle de l'Angleterre comme de la mère-patrie du peuple américain on dit un non-sens, tout simplement.On parle souvent dans lus journaux et ailleurs de l’amitié étroite qui unit es Etats-Unis et l’Angleterre, amitié qui équivaut pratiquement à une alliance formelle entre les deux grands pays de langue anglaise.On prétend que cette amitié va permettre à l’Oncle Sam et à John Bull de marcher la main dans la main et de dicter leurs volontés à l'univers entier, pour le plus grand bien de l’humanité.Car il est entendu que l’Angleterre et les Etats-Unis ne son gent qu’à une chose : faire progresser l'humanité at large.Tout ce qu’ils font et tout ce qu’ils se proposent de faire, est une œuvre humanitaire et de pur désintéressement ! sage, si elle veut éviter une guerre, elle cessera d'appuyer les prétentions du ( 'a n ad a.ces Ht vous verrez que c’est là le parti que l’Angleterre adoptera en définitive.Dans cette affaire des frontières de l’Alaska, elle fera ce qu'elle a toujours fait en pareille circonstance : elle lâchera le Canada par crainte des Etats-Unis.Le peuple américain d'aujourd’hui tire son origine de l’Allemagne, de l’Irlande, des pays Scandinaves, de la France, du Canada, de l’Italie, de la Hollande ; d’un peu partout.L’élément d’origine vraiment anglaise constitue l'infime minorité aux Etats-Unis.qui nous quos pages que reproduites, revues l’étranger, et par journaux.Oui, que tous ceux qui le peuvent, travaillent, dans la sphère moyens, de leur influence, de leur autorité, à la réalisation de cette unité, et bientôt, nous ne craignons pas de le dire, elle sera un fait accompli.citées, propagées par les catholiques de France et de un grand nombre de Four notre part, nous n’en serons pas lâché.Ce sera une leçon de choses pour nos impérialistes.Ils verront ainsi ce que vaut au Canada, dans la pratique, la fameuse protection de l’empire britannique.Nous prévoyons mémo que le jour oit l’Angleterre nous lâchera définitivement dans cette dispute au sujet de l’Alaska il y aura un toile formidable de leurs Or les Américains d’origine irlandaise, et ils sont très nombreux, haïssent l’Angleterre d’une haine inextinguible.Les Américains d’origine allemande, hollandaise, française, norvégienne, espagnole, italienne, polonaise, etc, n’ont aucune raison de l’aimer et ! ne l’aiment pas.Et même les Américains qui portent des noms essentielle- ! contre elle dans le camp des jingoïstes • I e ment anglais sont souvent hostiles à et des impérialistes du Canada, parti.l’Angleterre.Voilà l’histoire qu’on nous rabâche mois, particulière- depuis quelques ment depuis intervenue puissances de protéger l’Espagne contre la bienveillance des Etats-Unis.Eh bien ! cette prétendue amitié est chose très fragile.Il s’agit d’étre un! observateur pour en être cun- V que l’Angleterre serait pour empêcher les autres RÈGLES GÉNÉRALES UK PRONONCIATION ADAPTÉES AUX PAYS DE LANGUE FRANÇAISE Comme complément pratique à cet article, il ne sera pas inutile, croyons-nous, d’indiquer ici brièvement les principales divergences qui eu fièrement de l’ouest.Et les Canadiens-français, qu’on aujourd’hui de déloyauté, dé., encore une fois, le lien qui Nous connaissons personnellement j plus d’un citoyen américain dont le intruse père est né en Angleterre que lu haine fondront peu distin- vaincu. IA VÉRITÉ 3 nous unit il la couronne anglaise, contre les révolutionnaires do langue anglaise.Cela s’est déjà vu.Ce sera notre meilleure vengeance.le souverain est oblige de prêter lors( de son couronnement.De plus, il est notoire que si les catholiques droits politiques n’y est pas plus persécutée qu’elle Vest en Angleterre.Elle peut être plus de bienveillance, d’hostilité sourde qu’en Angleterre, dire du Catholic Times, de Londres, I ijiiu nous avons cité dans notre numéro du 11 novembre, et de la Vïrité, de Paris, OniWS DE MS LECTEURS Est-ce une mise en demeure ?ne jouissent pas de leurs au Transvaal, l’Eglise Vn curé du diocèse de Sherbrooke écrit, à la date du 10 novembre : nous j Sous ce titre nous lisons dans le I Trifiuvien, i à la date du 17 novembre : ne Monsieur le rédacteur de la Vérité UN APPEL LIBERAL y rencontre moins ¦—Je vous inclus deux dollars 1 abonnement ù De la Gazcttr, de Montréal : < t pour t votre journal.Je vou- - AUX — au " fis ne sont pas conservateurs, ceux qui pour répandre VOS; objectent à l'envoi d'un contingent cfc s le pays.Chacun fait ce qu’il proclament que cet envoi ne doit pas être 1 “ considéré* comme un précédent.Il -ont pas conservateurs, ceux qui déclarent que lord Minto a pris une attitude inconstitutionnelle en “ gouvernement a agir.‘Irais faire plus idées dans PRÉJUGÉS RELIGIEUX r : peut.j priver du plaisir nue IJVi I 1 ., , 1 .I lecture de la VL s ne ne veux pas au moins me • > Le Soleil, le principal journal anglais de Quebec, remue ciel et terre pour soulever le sentiment des catholiques contre les Boers, en représentant j * ces hommes comme des protestants fanatiques, comme des persécuteurs do V Eglise.Faire appel aux u préjugé- religieux , voilà une jolie besogne uh journal libéral ! Les libéraux prétendent, en cllét, i avoir une grande horreur de ce procédé.i « me procure la Ceci est pour un nouveau.Un confrère que nous citons cette semaine.' Le Soleil,nous l’avons dit h {ornière, cite * i vue a vit- vol re terre fait bien 1 UC ! V * i nos ! .ere>.i I la s» eu i •• Xul En face «les travaux sérieux, raison- qui ont été publiés jUvstion, cet te simple expression pinion ne vaut rien du tout.nvirularité.- siiu- Nous ne notre con-ti-• place ministres et ms pas «V un 3S semaines, je donne 1 -0»uveriH-ur qui prenne sur lui «1 • faire u iu» i «V un «Irait théorie pie qui ti’*>t au U fiction, ce que la n même n'oserait pas faire en A me ut erre.i> ne von >n- I );l- < L’organe anglais protestante, mots en grosses lettres met ces et demande si d'un impériale de fait ire de re .» qu on octobre au milieu des circonstances et avec des cérémonies d’une particulière solennité où un commissaire impérial a, pour ainsi dire, tenu le premier rang.a peine à su faire une situation satisfaisante. dvjA pulfiiv utu- atisti*|iie verain a été reçu à deux reprises dans la cathédrale de Cologne, les chaudes allocutions qu’il a prononcées et les réponses presque enthousiastes qui lui ont été faites, les deux banquets où ont paru les autorités gouvernementales, civiles et militaires, voire des svpenn-tendenten protestants et le grand rabbin ! Nous ne nous figurons pas aisément en France un spectacle de ce genre.Quoi qu’il en soit, le nouvel élu à l’archevêché de Cologne est Mgr Simar, actuellement évêque de Paderborn.Selon toute probabilité, le choix du chapitre eût porté sur l’évêque auxiliaire, Mgr Schmitz, si la mort prématurée et inattendue de ce prélat pendant la vacance du siège n’avait plongé le diocèse de Cologne dans un nouveau deuil.Mgr Simar, quatre-vingt-treizième titulaire du siège de l’antique Colonia Agrippinu, naquit le 14 décembre 1835 à Eu pan, au district d’Aix-la-Chapelle.Sur 3,000 Cette république «l'Orange s’appelle communément.V 11 Etat aussi, assez libre ommes.» • j soin tout qui condamne le parti libéral.C’est un procédé peu i mais nous y sommes habitué, et si le bio t —! Liât du président,—il y avait trois Des chambres françaises viennent de candidats pour le poste de gouverneur: L0 réunir.Le cabinet Waldcck-Rous-Nash, républicain, qui approuvait for- seau a ôté soutenu par un vote de :U0 mellcinent la politique du president, contre *215.Ce cabinet s’appuie sur Mc Lean,démocrate, qui la condamnait l’extrême gauche et est combattu par non moins formellement, et Joncs, Méline, républicain modéré, qui indépendant, qui sur la question fédé- demande l’apaisement, raie était avec McLean.11 qualifiait Rousseau menace les congrégations la politique de McKinley aux Philip- religieuses, sous prétexte qu’elles eon-pincs do politique inlame.stituent un danger pour la république.Cette bêtise-là prend toujours.ï! M.Wahluuk- Manière intelligente et impartiale le résumer un débat.Nous lisons dans le Trijhu'icn, à la date du 14 » * bre : novem- Voilà donc trois candidats sur les rangs : un qui approuve la politique impérialiste, deux qui la condamnent.C’est celui qui l’approuve, Nash, qui est élu gouverneur de l’Etat de l’Ohio, non par lu pluralité absolue, mais par la pluralité relative des voix.Son élection ne veut donc: pas dire que la majorité des électeurs de l’Ohio approuve cotte politique.Les chiffres établissent le contraire.Les voici : Les astronomes nous avaient annoncé une pluie d’étoiles filantes entre le 13 et le 15 novembre.Ça devait être un feu d’artifice superbe que le ciel fournit gratuitement à la terre tous les 33 ans, d’après les savants.Un astrologue plus enthousiaste que les autres avait prédit la fin du monde pour le 13, à deux heures de l’après-midi.11 y a ou quelques météores, parait-il, pendant la nuit du 13 au 14, mais il n’y en avait pas assez pour satisfaire ceux qui, sur la foi des prédictions des astronomes, ont passé la nuit blanche.Les savants vont nous éblouir maintenant en nous expliquant pour quelles causes ce n’est pas arrivé." M.r.'thhv 1).( du 1:1 Srmainr rt- lifjh'itse du Québec, sort un ou moment du cibleà M.Tardivel et à M.Paeaud.Nos illicit at ions.i.La béatification du Vénérable Eudes.Ne dirait-on pas que M.Paeaud et M.Tardivel tirent sur M.P abbé Gosselin pour la meme cause ?Or nous avons critique un article de la Semaine religieuse relatif au Délégué apostolique tandis que M.Paeaud attaque M.Gosselin parce qu'il sympathise avec les Boers ! Le Trijluvien prend la peine de mettre cet entrefilet en tète de ses colonnes de rédaction ! La Semaine Religieuse de Rennes publie la note suivante : Le 1*1 novembre prochain, la S.Congrégation dus Rites prononcera une première sentence sur l’héroïcité des vertus du Vénérable P.Jean Kudos.Le procès en question a été instruit a Baveux, par les soins de Mgr 1 Jugonin.il a demandé au tribunal apostolique 172 sessions de trois heures, et scs actes forment 4 énormes volumes in-4° Nous ne saurions oublier que le diocèse de Rennes a eu Vhonneur cVêtre le premier à célébrer, grâce au zèle du saint missionnaire, la fête du Sacré-Cœur de Jésus, dans l’ancienne chapelle du séminaire, et nos lecteurs voudront s’unir par la prière â toute la famille spirituelle du Vénérable (Prêtres de la Congrégation de Jésus et Mario, Sœurs du Refuge et du Bon-Pasteur, Sœurs du Tiers-Ordre de la Mère admirable) pour hâter le succès d’une cause qui intéresse spécialement la Bretagne et la Normandie.Si tout marche comme nous pouvons l’espérer, nous aurons la joie de fêter dans trois ou quatre ans la béatification de celui qui a été le premier apôtre du culte public des Saints Cœurs de Jésus et de Marie4 • t Nash.McLean Joncs.435.000 voix 385.000 voix 100.000 voix Donc, 485,000 voix contre la politique présidentielle et 435,000 en faveur; soit une majorité contre de 50,000.Le Soleil est absolument impayable.Naguère, (25 octobre) il disait que les millions que l’Angleterre va dépenser pour la guerre “ feront plus que compenser la perte do quelques centaines de pauvres malheureux tombés sur les champs de bataille d’Afrique.” Puis, le 26, il s’extasiait devant les “ énormes commandes de beurre, On annonce que Mgr Merry del Val a été nommé par Sa Sainteté recteur do l’Académie des Nobles ecclésiastiques.Sa résidence sera, non plus au Vatican, mais à l’Académie qui se trouve sur la Piazza della Minerva.Une dépêche au Star, do Montréal, datée do Selkirk, Manitoba, 20 novem-nous apprend que sir Charles Tapper fait la campagne avec M.Hugh John Macdonald.Sir Charles, bien qu’il s’agisse d’une élection provinciale, parle des affaires fédérales.D’a- bro, b LA VÉRITÉ arrondi sur les côtés de façon que les projectiles ennemis ricochent sans pénétrer, est forme do plaques d’acier qui ont jusqu’à dix centimètres d’épaisseur.L'artillerie se composé de deux pièces, généralement de petit calibre, mais légères et à tir rapide.Elles sont placées en barbette devant un champ de tir très étendu, Derrière cette batterie roulante vient la locomotive qui la pousse.Elle est également protégé par des plaques épaisses, ce qui est nécessaire pour mettre les organes de la machine à l’abri de toute balle et do tout obus.Sur la machine se trouve une tourelle blindée destinée au commandant.11 est ainsi au centre du train.de façon à pouvoir donner des ordres tant aux combattants qu’au mécanicien.Après la machine vient un wagon blindé, quelquefois deux, rarement trois, contenant des soldats d’infanterie.Ce sont des caisses d’acier dont l épaisseur est moins grande et qui sont percées de plusieurs rangs de mcuvtièrcs, afin de permettre un tir très nourri.A l’arrière, on place quelquefois un fourgon contenant une pièce destinée à tirer dans le sens contaire A la marelle.si le train était tourné par l’ennemi.Mais comme on n’en fait pas souvent usage et qu elle alourdit inutilement le train, elle est le plus souv ut supprimée.Noth dk la Y!rit!: :—Les essais, que les Anglais ont fait de ces trains blindés contre les Boers n’ont pas été heureux.“ Rome, mon peuple, l’Eglise ?Voilà “ ce qui, nuit et jour, me tourmente ; “ en quel état vais-je les laisser ?” Non loin de l’appartement qu’il occupait se trouvait une petite chapelle où la sainte Eucharistie était eonser- LE PAPE PIE VI.co de la délivrance.Mgr Spina, dans son émotion, commence avec quelque luUe la récitation des dernières prières.Le Saint-Père lui fait signe,de la main, de les réciter plus lentement, afin de pouvoir mieux s'y associer et de ne vée : c’est là qu’il allait porter ses soi- rien perdre des sanctifiantes pensées licitudes et chercher la force et la cou-! qu’elles expriment, solation.Tant que ses forces le lui per-j mirent, il s'y fit conduire chaque ma- sur l’épaule du serviteur le plus rap-tin pour y entendre deux messes, et la proche de lui,connut pour se soulever, plus grande partie de sa journée était | serre affectueusement et fortement consacrée à la prière.Quand vinrent la main de tous ceux qui lui ont télés derniers jours de sa vie, sa prière moigné un dévouement si constam-était continuelle, et plus d’une fois, ment fidèle dans le malheur, et leur 29 août, centenaire de sa mort.(De la SenituiH relitji* tu*.de Cambrai) (Suite.) D’ailleurs les menaces et les mesures vexâtoires n’empèchaient pas les fidèles les d’aller porter au Saint-Lève Vliom-mage de leur vénération filiale et d’en rapporter de fortifiantes bénédictions.Les uns étaient introduits par des parents et des amis, officiers ou soldats de garde; les autres se glissaient furtivement et trompaient la vigilance des geôliers.Certains personnages notables obtenaient même «les permissions écrites des autorités révolutionnaires, toujours complaisantes pour les forts et inexorables pour les faibles, en vertu de la sainte égalité.Trente-deux prêtres étaient détenus dans le couvent des Cordeliers ; il leur était interdit d’entrer en communication avec le Pape et les personnes de sa suite; ils ne devaient pas même sortir de la cour de leur prison, quand le Saint-Père apparaissait sur la terrasse de l’hôtel du gouvernement.Ces bons prêtres trouvaient le moyen de lui faire parvenir 1"hommage de leur vénération en chantant des poésies qu’ils composaient en son honneur.Un jour qu’on lui faisait faire dans sa chaise roulante sa promenade sur la terrasse de la citadelle, quelques voix de femmes, toutes tremblantes de larmes,frappèrent son oreille.il s’arrêta et écouta avec émotion.C’était des religieuses du Saint-Sacrement qui,ne pouvant arriver jusqu’à lui, trouvaient le moyen de foire parvenir ainsi jusqu’à son cœur la filiale expression «le leurs vœux et de leurs prières.Cependant, l’armée austro-russe s'avançait rapidement vers la frontière française, et le directoire, craignant de voir ravir l’illustre prisonnier, décréta le transfert du Pape de Valence à Dijon.Il y avait lieu de redouter pour le Saint-Père une émotion fatale quand il apprendrait cette nouvelle.Mais sa force morale l’élevait au-dessus de cette épreuve : Il arrivera ce ce qu’il t; plaira à Dieu, répondit-il.J’espérais “ cependant, qu’ils me permettraient “ de mourir ici.Que la volonté de “ Dieu soit faite ! ” Toutefois, dans le court intervalle de temps qui s’écoula avant le jour fixé pour le départ, la maladie fit des progrès rapides ; le docteur Plein, qui soignait le Pape avec autant d’intelligence que de dévouement, déclara que l’état était grave et ordonna le complet repos.Le départ dut être ajourné, et la Providence ne permit pas qu’il pût en être question de nouveau.La santé du Saint-Père allait s’affaiblissant de jour eu jour.Il ne se faisait aucune illusion sur sa mort prochaine ; mais il l’attendait sans trouble et sans crainte, et se préparait à la bien recevoir.Si son esprit était préoccupé ce n’était point de sa personne et de sa vie ; ses pensées s’élevaient plus haut et s’étendaient plus loin.“ Mes souffrances sont grandes, sans “ doute, disait-il, mais les peines de “ mon cœur le sont bien davantage : “ les cardinaux, les évêques dispersés La cérémonie terminée, il s’appuie son confesseur dut modérer une fer- donne sa triple bénédiction.Tous foliven r à laquelle ses forces ne pouvaient daient en larmes : c’était le dernier plus suffire.Pendant la nuit même, j adieu d’un père aimé qui va quitter on l'entendait converser avec Dieu et ! ses enfants.lui adresser d’ardentes supplications.Malgré l’affaissement qui s’accentuait d’heure en heure il voulut faire, avec les prélats et les personnes de sa • suite, la neuvaine préparatoire à la fête de l'Assomption.Ce dernier effort le brisa, et, le lendemain, il fut pris ; d’un sommeil léthargique dont on eut grand’peine à le tirer.Ses facultés intellectuelles restèrent engourdies pendant quelques jours ; mais à mesure I que son corps s’affaiblissait, son âme se réveillait, et le '20 il était rentré en ! pleine possession de sa lucidité d’es-l prit et de sa sérénité.Le 27, sentant ses forces épuisées, il se confessa et se prépara à recevoir lu saint viatique.11 se fit revêtir de son rochet, de sa mozette et de son étole.et à la vue du Très-Saint-Sacrèment,il j s’inclina profondément et adora en : silence son Sauveur et son Dieu.Pendant qu’on lisait à côté de lui la pro-1 fussion de foi de Pie IV, ilia récitait! ^ g» dudit banquet, la jeune tout bas,donnantàchaquephrasedesl^^gp^^ ^ ,^i„ signes d’assentiment.Pu,s.à la tin, il ; ^ ^ ctemht sa mam sur le livre des évan- i choisissait.L'heureux élu deve « g,les et prononça distinctement lespaQ,,^^ de la princesse.roles liturgiques: " Ainsi Dieu me! \,mn était d’un naturel hospitalier.viemie en aide et les saints évangiles: „ bndta Protis à son banquet de node Dieu., , .1 r .* r c?‘ ' i .J ces, avec tous les jeunes chefs gaulois Au moment ou Mgr borna devait i v .; * .v , , ou ligures des environs, la sainte hostie sur la tele incline de .r>, ., , Protis, apparemment, notait nas i Pie \ I.on remarqua le mouvement 1 I , ,, .maltait do sa personne.Il devait mode ses lev res et on 1 entendit prier.‘ ., ,, ,, me avoir un type original oui frappa Voici sa prière, telle que nous l a con- ,, .” \ , 11 .x., ., ., -Mlle ( rvptis.Ln eflet, quand le mo- servee Nodari.un des historiens de sa ¦ , , ., 1 captivité : “ Seigneur Jésus Christ, -eut psychologie fut venu, c'est au « vous vovez devant vous le pasteur |cmlc l»n,c„ ,,„c ln pnneesse olfnt la ¦¦ du troupeau catholique, il est exilé, “ barl,e dcs,aulres Prtlc'u,nn,s .r>> .;,, ., plus ou moins vexes.l< il va mourir, rere très clement, doux .XT _ .• " Sauveur, donner, le plus ample Le r0‘ Nann rat,l,“ le cho,x 3c S!l “ pardon à tous ses ennemis et à tous “ ses persécuteurs.Rétablissez il Rome “ la chaire et le trône de S.Pierre ; “ rendez la paix à l’Europe, mais sur- “ tout la religion à la France qui rn’est “ si chère et qui a toujours si bien “ mérité de l’Eglise.” Qui pourrait dire les saintes ardeurs de cette âme si étroitement unie à Jésus crucifié, s’oubliant elle-même pour ne penser, en ce moment solennel, qu’à l’Eglise et à la France?Son confesseur, resté près de lui pour lui suggérer quelques pieuses aspirations, reste muet d’admiration et pénétré d’édification en présence de la ferveur du Saint-Père et des sentiments admirables que le Dieu de l’Eucharistie inspire à ce cœur jusqu’au dernier soupir.Ce moment solennel approche, et, le 28 août, on propose à l’auguste malade de recevoir l’Extrème-Onction.Il accueille cette nouvelle avec un doux sourire ; c’est pour lui l’annon- (.1 suivre.) ruons et g ypt/s Voici, d'après la légende— ou d’après l'histoire corsée de légende — ' l’événement dont les Marseillais ont célébré naguère un peu à l’avance le vingt cinquième centenaire.Vers l’an 599 avant Jésus-Christ.des Phocéens, sous la direction d’un chef nommé Protis, débarquèrent sur le rivage méridional de la < taule, en un lieu où régnait un certain Nairn, roi des Ségobriges.Le roi Nann.ce jour-là, mariait précisément sa fille Gyptis.L'usage voulait que tous les jeunes chefs qui prétendaient à la main d’une | princesse fussent réunis dans un ban-j quel.Ij'fi (/aidés (ht téléphone Une amusante aventure est arrivât Vautre jour au collaborateur commercial d'un grand journal parisien.Ce journaliste, qui était allé à la Vil- mar- vacliès, bien fs, s’était rou- lette prendre la mercuriale du ché aux bestiaux veaux, moutons et porcs du au téléphone pour envoyer les renseignements son journal.La demoiselle du téléphone, peu empressée, avait déjà stibi "quelques remontrances de son client.Uo dernier cependant, croyant avoir enfin la communication demandée, s’apprête à téléphoner sa liste, et commence ainsi, d’un ton un peu vif : —Voyons, y sommes-nous,enfin ?.Vaches Mais à peine ce premier article de l’énumération était prononcé, que la voix furieuse de la demoiselle du téléphone lui répondit : " Insolent ! ” Et la communication était aussitôt coupée.Le journaliste ne put la ravoir et, nu bout d’une demi-heure d’infructueux efforts, il fut obligé d’aller, en voiture, porter sa mercuriale au jour- fille et comme dot, lui donna le territoire où allait s’élever la future reine de la Méditerranée, la Phocée moderne.• • • A l’occasion de ce mémorable é nement, le Phocéen Protis quitta son nom et prit celui d’Euxèno, veut dire, accueilli ”.C’était bien le moins.évé- ce qui en grec, " étranger bien nal.Les trains blindés.“ Mercuriale.” Oui, mais la téléphoniste avait eu la sienne.ou tout au moins cru l’avoir.La guerre du Transvaal semble promettre un rôle important aux trains blindés, dit un journal français.Bien qu’il existe plusieurs modèles de ces trains, voici en substance la description du type le plus usité.A l’avant se trouve un fourgon portant l’artillerie.Le blindage, eu forme d’éperon comme lu proue d’un navire et Un Parisien, qui s’est rendu à Marseille pour les fûtes du centenaire, blague son ami Marius en lui faisant remarquer l’absence du soleil.— Té I mon bon, riposte Marius, le sœ leil y était.Seulement nos fêtes étaient si belles que les nuages de Paris ont voulu venir voir, et se soijt fourrée par devant.Voilà
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