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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 27 mai 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1899-05, Collections de BAnQ.

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NOTRE-DAME DE QUÉBEC, SAMEDI 27 MAI 1899 l8ome ANNEE Mb.44 AVIS abonnements LA VERITE Catutda r& ,lc Montréal.Le frère Ncthclme, la foi mortel *1° l’institut des écoles chrétiennes, souffrait ü ce point d’une irdcur pour le] incurable causée par feu de la! l'épine dorsale qu’il no pouvait faire un pas ni même un seul mouvement Ainsi paralysé et tous les médecins ayant perdu l’espoir, laissa tomber devant l’image du bienheureux Jean-Baptiste, le suppliant avec force larmes de jeter sur lui un œil de pitié et de lui porter secours.Aussitôt, chose merveilleuse, il sentit que ses pieds se ranimaient et reprenaient vigueur, que le mouvement leur revenait, et celui qui naguère apparaissait comme à demi mort sembla dès lors ressuscité et bien portant.roux dimanche lu '50 avril par Sa Sainteté.En voici la traduction : effet une foi sincère, non } a-t-il des Sur lu quation suivante : miracles certains, et lesquels, dans le t pour l'effet dont il s’a y il t sans les œuvres ; il était animé d’une rare piété et d’une vive { salut de son prochain.Le charité le brûla tellement que se dépouillant de son patrimoine, des avait- W03 P^ds tages de sa famille, et de ses dignités mêmes, il adopta un genre de vie humble et austère, s’exposant A toute sorte île tracas, d’attaques et d’humiliations.Epuisé enfin par ces épreuves, il mourut le sept des ides d’avril de l’année MDCVX1X, l’institut des frères des Ecoles chrétiennes,fondé par lui,s’étant déjà répandu dans diverses régions du ! globe, et ayant rendu de grands services à la religion comme à la société.cas < Combien excellente et féconde est la vertu non abandonnée aux forces naturelles, mais fondée sur les profondes racines de la foi chrétienne et sur le secours de la grâce c’est un fait prouvé d’une appuyée divine : manière admirable par les exemples de tous ceux que l’Eglise a élevés aux honneurs des bienheureux habitants Le cardinal Maxell a, Evêque de Préncstc, préfet de la Sa crée Congrégation des Rites.du ciel.En effet, outre rt sensualité règne là oïl vie autres consultcurs apportèrent chacun humblement à Votre Sainteté, en son Reims.Ayant reçu le sacerdoce, non ^ l’amour dc Dieu”.Aussi leur suffrage ; et Notre Très Saint-Père nom et au nom de tous les frères, la seulement il* remplit, mais encore il ^ * nd-Qn facilement qu’il «oit non le Pape ajouta : “ Nous avons suivi avec très respectueuse et très filiale exprès- surpassa de beaucoup les espteancosl mais très utile, me grande attention le.jugements que Lion.intérêts, mais ceux de Jcsus-Umst .l- • „ humblement la lumière divine.NousIbrillera au front de notre bien-aimê il commença de bonne heure à remplir p< ¦ ' "• * ., souhaitons qu’un tel homme, qui a accru fondateur.Que Votre Sainteté soit à ¦BÉI les règles, à une d’abord dans la séance “ toire ” tenue, le treizième jour des ca-d’août MDCCCXCV1I, chez a.# D’autres encore, exposés dire aux Ilots de la vie quotidienne, grands services, lcndes rendirent les plus même en remplissant les devoirs les T rès Saint-Père, son qu’ 2 LA VÉRITÉ dans cette marche ténébreuse.! nonce couverte jadis do gloire par l'nv- rions au Les Anglais dans la nuit du 12 au 13 niée anglaise.Au pied de l’éminence septembre 1750, après avoir trompé un monument redit les exploits du les sentinelles françaises, dépassent général anglais, et indique l'endroit-de colon cnnmlitMi-fmiu;ai8 vaut pour vous rester dans la fiée, l’idéal que poursuivit pendant plus de quarante ans le bienheureux de la Salle.Très Saint-1 encore W K'U x province e.(U â V V VU" jamais indemnisés ; que vous ; Québec de changer une position cer-maintenant aux horreurs de («ne pour des incertitudes et d*s risquesi ces noirs nous les • d'unt ''migration lointaine.Non, ce qu’ils conseillent commet sansI bon, c’est l’envoi de quelques-uns c/csj frappe voilà tout, ht s’il est dési-j ]0i provinciale désavouée par n’existe p/us.navez j laissez : l’anarchie judiciaire; » • en ( à merveille M.N an tel sait pourtant i cpie le désaveu d’une ; cette loi de nullité absolue.L ne Borne, 17 avril.; i loi provinciale enfin sous notre protection.prenons du bien vous allez leur fournir, Mgr Ireland a quitté Rome finir dans la solitude du petit s.Bellev.son panégnrique de Jeanne d Are qu’il prononcera 1 les Green way et le dix-sept évoques et un c'est à Bellev que le '-farmer" nom* ailvr téminaire de • • ! • le gou-11 au- lé-inev, les moyens de se rapatrie r ; ou nôtres lii-has bien vous leur accorderez, une protection efficace om- * ils renferment, Léon XIII Avec son tact XX.le tenir au gouverne- 1/ Indfpt nduut cruvuns-nous, • dire le ardeur à défendre son par- même article, lui-même s'il n'avait pas me d’appoint qu a su utiliser celui que ses Dans son ti M.Nantel, dans ce commet l'énormité que voici : i nc audience de Léon NUI compatriotes ap-sacré " tant ils prisent pcllcnt “ l'ouragan son énergie, son action entraînante unies a à une sensibilité nerveuse.contraire.ont reproduit • M.1 Ion ri des lToux, d’une audience qu il XI11.C’est fort * récit du 1 mai.Mallicu- VluCicurs journaux une doue vu v et droit Mais le gouvernement avait-il le \ insiste M.Tar- ofîices, Mgr Ireland a im-\ Washington la délégation a post o- “ Grâce à ses 4 4 i/idee m: Msr lamelle constitutionnel de désavouei ' dans planté i lique, malgré les réserves de les rébellions du sentiment publie.Il est l'homme populaire.11 est le conseiller de la Maison-Blanche, un des chefs du parti républicain.l'ami et le confident des ministres et des diplomates.V épiscopat et divel.* de S.S.Lvon a etu émouvant, ce .rcusement, pas auparax dans le mémo jeu mal : C’est donc une opinion légale que veut M.Tardivel sur ce point si controversé, en dehors de la question de l'opportunité d’ap- remède absolument pré- * « i a bien connu fou Mgr ¦•lever avec ¦ ïritlnviai l n prêtre qui La belle nous écrit pour s plus de quinze jours ont, le même écrivain disait pliquer ou non un caire et insuffisant par là même.A la question légale nous répondons : le Conseil Privé, en entier, la cour Su prémajorité, ont déclaré que la loi niani- amendements ne indignation contre le attribue au grand colonisateur ce pio- Si j’avais à recoin -licu de coloni- llu Sauvons-nous à son millieu de nous, nous attacher collaboration 11 passage au cette force et cette moment où les Etats-L nis pénètrent a\cc rudesse dans le domaine des questions inter- pos incroyable : “ Vue tics plus fâcheuses conséquences de vonfmé le Saint-Père, au P isolement où est .la difficulté pour lui de recevoir des et désintéressées sur les hom- nu me en meneur ma course * dans les Lanrentides, je - les prairies de VOucst.” dit : mènerais c’est notions justes mes vt les choses de l'extérieur.De là cet extraordinaire tobaine de 1800 et ses inconstitutionnels : qu’ils sel ne I nationales ?“ Voilà le citoyen.sont pas sont pas gi sla turc du Manitoba avait le droit de les mon monde sut ultra vires, c’est-à-dire que la Lé- : f crédit accordé •1 tmi- ceux qui se présentent au Vatican avec aplomb, cette obligation où l’on est de • parole l’importance qu ils s attn- étranges méprises à des sur Notre correspondant nous “ Mgv Label le a dit à Mgv u Monscignem i • Taché en L’idée d’appeler Mgv Ireland le is est absolument renver- voter.-, la vraie S'il nous est permis d’avoir une opinion le sujet,et de la partager,comme dit no- able confrère,nous dirons simplement | gante ! hautes autorités lé- ilia présence : “ politique il laquelle nous devons le- “ nir, c’est de peupler la province de demandez de croire sui huent :i eux-mêmes, sur les personnes qui audiences privées et scandaleux.i < grand i- irais rai ces dennèrent lieu à des reportages pros- tre aim qu’en compagnie de ces gales, les plus hautes de l’Empire croyons que le gouvernement fédéral ne devait pas, et ne pouvait pas, au strict point j précisément de vue constitutionnel, désavouer ces lois.On l’a nommé, il est vrai : The couve îv était pas un compliment qu’on que “ Québec.Vous aider là-bas.Nous vous les lacs." nous facile, si Von sait faire nous de plus partie d’une habile camorra, que d’imposer •m Vatican les plus vaines apparences, d’autant mieux que Léon XI11, doue de de sciences et de mente Bien * « sccrated blizzard, mais tendrons “ vous “ la main par dessus “ .l’ai eu do fréquents rapports avec Mgv Label!c, continue notre correspondant, et jamais je no lui ai entendu exprimer uno opinion comme ci *.qu’on lui prête ” Le Trijluvicn va-t-il f donner la preuve du son assertion voulait lui faire.(tint île vertus, personnel, n'a jamais passé pour être un très perspicace connaisseur d hommes.il a placé à côté sa von- Nous avons poussé M.Nan tel vers le piège, nous l’avouons ; mais nous ne croyions pas beaucoup qu’il y tombe-Il est moins rusé que nous peu- évvque qu’il est parti politique, Enfin, dire d’un l’un des chefs d’un c’est l’injurier,ni plus ni moins.Presque toujours liance politique.que cette appréciation rait.On avouera 10 avril ôte quelque valeur à Tap- sions.date du l mai.décider à si- da i, d’après cet excellent M.Nan- Ainsi nous invraisemblable ?prédation en 4 LA VÉRITÉ W- Mongolie jusqu’il lu Vieille Muruil- plomatie lui ont-elles été 1; le ; lu voilà maîtresse de tout l'empire en notre énergie tartarc de Uvngis-Klmn ; elle attend qu'elle s'est décidée :' avec l’Angleterre.Il n’y a qu’à en prend; Quand on cousière i-1 diplomatique (.ouvre de préservation des catholiques en : de lu Confédération.Quel bien ne LUIRE DES MISSIONS • i rn • toujours réaliserait-on pas, si Von savait prend r _l /„ sur son su peril u et sur le budget de plai- l'heure favorable d'entrer A Vékin,com- me elle attend l'heure d'entrer à ('uns- i traitor ! V Lo numéro de mai Propagation Je la Foi vient de paraître, renfermant le compte rendu des recettes réalisées par la grande «ouvre des; missions, en 1808.Le e des sirs nuisibles une part même insignifiante ! Pc ce chef, les petits, tous 1 humbles, des tilles de service, des ou-1 hitl're total des ' v ri ères pourraient aisément servir là le secret de sa d'exemples à bon nombre parmi K .favorisés «le ee monde et les Intel lee- (ration presque -, tuels de belle marque.Comme elle- dans les Balkans, en Asie Mineure, en Kthiopie, en Verse; litige surtout vers la V son tantinoplv.La Russie peut et sait attendre, voi- politique.Elle pos- j A U|> roi Humbert, il n’y ; renoncer à jouer les grands Et maintenant qu'adviendra-t-il la fourmilière humaine comme un es la visite , sède une force d’expansion et de péné- irrésistible ; vovrz.-la rùl fonds encaissés est de 0,700,021 fr.oo, i sur lesquels la France a fourni 1,077, 085 fr.dans le rapport, l'Alsace-Lorraine avec oô0,732 fr.20.La Belgique a recueilli 3' De la lecture des chiffres indiqués dé- j coulent trois observations intéressai!-1 voyer i* - US.tic accumulve 59.L’Allemagne ligure ensuite avec 398.070 fr.95 et mainte-! dans la vieille Chine ?font pratiquement plus en faveur dt Syrie, en ; l'humanité eus familles généreuses qui liant elle la S99 fr.58.: prélèvent sur leurs petites épargnes «les Chine.dons relativement élevés pour les en-à leurs frères inconnus d’au delà L'i mtique et mystérieux empire voit ses murailles franchies issè- européenne, t ne ère ! menée pour lui.Sera-ce 1 h retienne ?N sv Providence ?«ision Maîtresse de lut Iiinc,la lîussio ]>< devait ve qui lui manque dans son immense territoire : une population compacte et industrieuse ; mais là elle trouve en concurrence avec une tonie nouvelle com-ere du la toi est-ce pas Vh • % les plaines, les montagnes et les V cure de 1 tes.la première que la F ranee dépasse de beaucoup les autres nations en générosité quand il s'agit de l'extension du catholicisme, que le montant des offrandes des Etats-Unis a doublé, que celui de l’Italie s'élève seulement à 28-1,682 fr.09.La raison de l’accroissement des recettes dans 1 l'Union doit être trouvée dans lu fait que les conseils ont, maintenant, à Baltimore des délégué- permanents qui travaillent à faire connaître leur rvlivre par la parole et par la presse, comme ils en ont, depuis quelques années, dans l’Amérique du 8ad.Quant à l’Italie, il est curieux de noter que.depuis 1859, les offrandes à l’œuvre par excellence, F ouvre éminemment catholique, des missions, ont été en déclinant d’une maniéré très sensible : en 1859 elles furent do 607,487 fr.05 ; en 1800, elles étaient descendues à 459.U50 fr.34 et, depuis lors, elles ne sont jamais arrivées à 500,000 francs.Les recettes, cependant, dépassaient souvent cette dernière somme avant la constitution de l’unité italienne; on avait même pu inscrire 814,447 fr.70 en l'*,\ C temps sont loin de nous.a oceans : 1 heu le veuille ! Alors de compétiteurs : d’abord le Japon, triomphe de la politique qu’elle a déjà rejeté dans ses îles, en- française, celle dont nos missionnaires suite la plupart des nations européen- \ montrent les pionniers iufat:_.il, , sans oublier les Etats-Unis.La a livre Italie cille-me me a voulu sa le Oil Vt IT.v raiment Nous devons l'avouer à notre eonfu sion, nous n avons pas, en général, nous catholiques, cette ardeur de pro-es Etats de sélvtisme qu’ont ces musulmans dont F nus rxE xovvin.u: mu.i; part du gâteau, et le ministère Pelloux- nous parlions, il y a quelques jours, de Lyon et de Paris J que manifestent les protestants de tou- Canevaro meurt de cet effort qui rappelle celui de la grenouille «lu bon La Fontaine.va ni d inventer en tes nuances : mais, au milieu de cet b indolence, réjouissons-nous, constatons cette chose consolante, que nous sommes encore, nous Français, parmi ceux qui comprennent le mieux le mouvement apostolique, et le voient dan-toute sa beauté.( 'A4 rre : de nouvelles balles dernière Mctford.(pii ont pourtant fait ne -! le contre les derviches.\ pii laissent 1 dies le,- 1 ium-1 him et U - f.>ui La Russsic rencontre deux ad ver-! sa ires autrement sérieux : l'Anglut* r- ru et VAllemagne.Si la Russie considère la Chine coin | me son fief territorial, l'Angleterre Vv.x-1 ploite comme un fief commercial.Les! commercants ut les financiers de la ( *i-• ont jeté un œil d'envie sur cette im- i 1S9S du congrès national de Paris I,nenso agglomération de 100 millions L’indifférence d’une partie du peuple ;111 '/v' 'unna’ns ! 'lUvi’iv ,n!,le ”u'lH1!' catholique, si l'on exclut la France, la; ' Belgique, et la vallée du Rhin, est! 1 hi a mi un instant (piv i Anudetvr-étonnante au point d’en être scanda- re H piévipitviait si.i la lu; leuse.Le vénérable évéïpic fai,ait cracher une telle proie.File observer qu’il y a en *• Italie, en Iv-pa- lvle n,“^oc'lM a%cc un otniemi *nsal'! gne, en Portugal, en Autriche, “ sable et in\ incible.Amérique, ailleurs encore, des diocèses régulièr nissent pas un missionnaire à la Propagation de la foi, pas un missionnaire et pas un suii ”.Mgr Le Roy mettait, en regard de cette apathie, la génvisité du seul protestantisme anglais disposant, pour les ministres et predicants qu’il sème dans le monde, d’un budget annuel de plus de 50 millions.A ce sujet, et faisant, malgré tout, un retour sur la France, il notait que nos protestants fournissent une moyenne de 0 fr.69 par personne, et que si chaque catholique français agissait de même, nous disposerions d’un budget annuel de 25 millions auxquels viendraient s’ajouter les millions du reste du monde.Ah ! si nos missionnaires avaient entre les mains de telles ressources, permettant de multiplier apôtres, établissements et stations, l’univers changerait bien de face ! veil: - • t moms, on ne ]*ourra pas faire 1er chu ‘lu f*I »r permettre au blo>-équi livra dans lu corps du continuer 1 bat.ri t* ad Files sont encore présentes à la mémoire les paroles de Mgr Le Roy, pro-! "y noncées à la séance du 29 novembn remues coi Pour lus obtenir, moule on Von coule lu piomr» mv centrale, consistant un uneîiin d'a« i- r j qui forme une fourche à trois ou quatre dents: < litre les branch— «u la f .arche est disposé et h go rem uni forcé un cone o acier.Quand I\ xt ré mi té du projectile vient à , ol >stacle, 1 • entre lus brandies, les tore»* à -V* un r U on • x i 1C, nou r î prv i » 'lit I" itivr un renco vu pvn« liant v c* nu-, ¦ni 111 a i re i La Russie, avant heroin d'argent lui octroie, contre un emprunt.Vaut risation d’exercer son inlluence VS ornent constitués qui ne four- : et la fourche déchire à h •- « ' chairs et l U» o commerciale dans toute l'immense vallée du Kiang, fleuve Bleu, la partie h plus fertile de la Chine ; l taux anglais y établiront des usines, des comptoirs, dont la Russie profitera quand, ayant concentré des forces suffisantes dans l'empire du Millieu, elle jugera le moment propice.L'Allemagne, mise eu appétit, voudrait bien s'adjuger toute la vallée du Hoang-Ho, fleuve Jaune.Quant à la France, elle se confine en Indu-Chine et tente une faible effort de pénétration par un chemin de! fer qui irait du Tonkin vers le sud de la Chine ; qu’elle se hâte, car l'Angleterre travaille avec une activité fiévreuse à son chemin de fer de la Birmanie au Yun-Nan.organe-.MS A prop ;:* de Po uvre des misions.un collaiHDratvur de V L' iiirn rapporte certaines naroles des vvenue- de îa Suisse.« n i A * le» fait suivre de commentaires -ai-i.-.-antr \ oi Cl : Vivo le >rogiv- : i i Kt inondant (U on i Liable** engins de destrm lion ! sentants des puissances se réunis.- nt gravement à La Haye pour d* ii sur le désarmement général nv 1 QOV Ct = 1 i l caj îl- es - « o s n | •I»-* icr Il est un rapprochement douloureux qu'on nous permettra de faire.D’un côté se place l’œuvre des missions intérieures, c’est-à-dire les intérêts religieux et moraux les plus graves d’un grand nombre de nos frères, et de l’autre l'alcool ! Or qu’arrive-t-il ?La Suisse catholique ne consacre pas à l’œuvre des missions intérieures la six centième partie de ce qu’elle dépense en boissons alcooliques.Si, chaque année, pendant toute une semaine seulement,vous vous absteniez de boissons alcooliques et consacriez aux missions intérieures l’économie qui en résulterait, si la Suisse catholique épargnait seulement la centième partie des dépenses qu’elle fait pour les spiritueux, et les affectait à l’œuvre que nous recommandons, il arriverait que toutes nos stations catholiques seraient bientôt convenablement pourvues La Suisse dépense annuellement plus de 175 millions de francs pour les boissons alcooliques et, sur ce chiffre, la part des catholiques peut être évaluée à 70 millions au moins.Ce que l’on peut dire d’un pays ne peut-on pas, positü ponendis, l’étendre à beaucoup d'autres et raisonner poulies œuvres d’apostolat général comme les prélats suisses l’ont fait pour leur UNE LOI DANOISE Les Chambres danoises vieille nt l'adopter un projet de loi présent»' par ' le gouvernement, autorisant la • i de l'Etat à consacrer 10 millions de 1 I couronnes en prêts aux ouvrier- agricoles pour l’acquisition d'une petite propriété rurale.Tout sujet danois, majeur de 25 ans, pouvant justifier de qualités d'économie et de moralité suffisantes et disposant de 400 couronnes, pourra acheter une propriété rurale dont la valeur ne sera pas supérieure à 4000 couronnes.L'Etat lui prêtera une somme égale aux neuf dixièmes de la valeur du la Pcn-l’em- Dans cette chasse à travers la Chine, ! la Franco a manqué de souille.Ft; pourtant que n’aurait-cllo pas pu faire avec Courbet, sans Ferry?Qu'on élève un monument A F en Tunisie, l’Angleterre y souscrit lontiers.Fn Chine, comme en Afrique, elle nous a contraints aussi A battre retraite.En même temps que la honte de Fachoda, les Anglais geai ont l’échec de Sliang-Haï.La Chine est donc perdue nous.Cependant, il semble que la Russie | a compté un instant régler cotte affaire avec la France.Nos hésitations, l’incohérence de notre di- CHINE 'erry, vo- (Dc la Croix, de Paris.) Après l'Afrique la Chine.Le Japon a donné le signal de la curée en 1894.A lui la petite part seulement ; l’ours russe et le lion anglais lui firent lâcher prise.La Russie s’avance A marches forcées.Elle a pris Port-Arthur ; elle cupe les positions qui commandent le golfe du Pctcliili et Pékin ; elle se avec activité son chemin de fer trar sibérien ; ses avant-coureurs pénétrent propriété, soit 3600 couronnes, dant les cinq premières années pruntour versera A l’Etat un intérêt.en annuel de 3 0[0 ou 108 couronnes; après ce délai, il payera, chaque année, ; outre l'intérêt A 3 o[o, une annuité ce pom'! 1 o(o de la moitié de la j pour l'amortissement do la dette.3000 couron- nons inlli- 1 no somme La oc- somme due s’élevant A nés, dont la moitié égale 1800 couronnes,le débiteur aura A payer 1.08 t plus 18, soit 126 couronnes.L'amortissement poils- reculades, lus IH- Samedi 27 Mal 1899 LA VÉRITÉ 5 ,1c; lu secondu moitié île l'emprunt, 1300 couronnes, s’effectuera ensuite • lu versement d’une annuité ou 9 couronnes.L’nmortissc- l'ied et no pouvait marcher depuis trois semaines, la quatrième avait unpana- Foujours bagatelles, îépolc le médecin du bon Dieu ; c-t au winu is s'en va.sc, entourant sa tête, éclairait là clïaüzè lire tout entière.Et avec une éloquence simple et sublime, tenant son auditoire suspendu à ses lèvres, il poursuivait toujours, toujours, communiquant à tous l’amour enflammé qui débordait de son cœur.Craignant qu’il ne fût transporté jusqu’à en mourir, par trois foi*-, on l'invita à sc reposer.Mais, comme il n’entendait rien, sans cesse il allait, allait ainsi que l’abeille butinant sur des roses de fleurs en fleurs, sans respirer un moment, et cela dura jusqu’à onze heures de la nuit.Le Père Paul mourut saintement comme il avait vécu, à l’abbaye de Termonde, le lundi 24 février 1896, vers minuit.Ses obsèques solennelles eurent lieu à l’église de l’abbaye au milieu d’un immense concours.Comme pour tous les saints, la vénération du peuple fut la gloire de scs funérailles.Sa dépouille mortelle repose dans le cimetière de l’abbaye, mais sa tombe est féconde comme sa vie, et on peut dire que le fils de saint Benoît continue du haut du ciel sa mission de consolateur, de guérisseur des corps et des âmes au nom de Notre Seigneur Jésus-Christ.— On m’a promis, si je faisais connaître sa vie, que j aurais ma part dans ses bienfaits : j’y compte bien.résurrection de “ Un son père, en 1880.jour de fête à Anvers, mon pi'i'e, alors jeune, sc rendait à cette ville -railla blessés.Mon lie doigt.pin ns au meut s'cllcctuom dans une période arnnte-cinq uns environ.eu train de plaisir ; le train dé; il y eut des morts et plusieurs père reçut à la figure un coup violent, qui lui cassa l’os du nez et y enfonça une esquille.Longtemps après, en 1SSO, mon I'èrc devint gravement malade et sentit de contact de sa main, le \ le pied blessé délivrée de son mal à grands pas en riant de bonheur.“ Vous voyez bien rien ”, dit le bon 17 emportant les bénédictions de h munauté.(lUi ‘ sc guérit, et hi sœur, Les obligations hypothécaires seront ultra tichies du droit do timbre et de toutes autres taxes.La caisse de T Liai so mot à marcher que ce n’était émettre des obligations pour pourra i une somme égale nu montant dos prêts.erc, et il s’éloigne res- à la tête un mal des plus dou-IVajuês le médecin tumeur s’était formée à i coin- loureux.une l’intérieur et (ommc il guérissait les I Via* Paul lisait dans les fîmes et dans le passe.corps, le UN THAUMATURGE était près d’atteindre le mort était imminente.“ Mon ] mouvoir dans son lit • cerveau ; la Un jeune homme de vingt ans, soutirant atrocement AU XIXe SIECLE depuis plu-icurs mois d'un rhumatisme au bras, entre chez le serviteur de Dieu i >alivre père, incapable de se qu’il ne quittait plus, ni de prendre aucune nourriture, ivec un Ainwl'.i catholique#.) camarade.avait été administré.Ce fut alors que ma mère sc rendit au monastère.Elle Puis-je vous parler votre compagnon ?IVre à brûle-pourpoint.— Oh ! c’est un ami, il peut tout entendre.— Pion.C’est avec ce bras qu’a tel jour vous avez frappé votre père, et voilà la cause de votre en présence de lui demanda le [S VIT K BT VIN.J y arriva dans la matinée, mais ne put voir le Père Paul qu’à 3 heures, tellement il y avait foule pour lui parler.A trois heures donc (notez celte heure) ma mère put s’entretenir de mon père avec Père Paul, et celui-ci répondit : “ Prions ensemble pour sa guérison Et on pria quelques instants." J’étais alors à mon atelier à Gand.A trois heures et demie, je fus tout étonné d’entendre ouvrir ma porte.lit mon père qui me dit en entrant : “ Je me sens guéri, mais je meurs.de faim ! donnez-moi de suite une bonne tasse de café et des tartines ”.— Mon père était guéri, en effet, et le docteur déclara cette guérison absolument inexplicable.11 Jusqu'ici (en 1807 i mon père ne s’est plus ressenti de son ancien mal.” En voilà assez, en voilà plus qu’il n’en faut pour justifier la réputation | de thaumaturge du Père Paul.Je En voici un exemple assez original.oui Vu Père Jésuite, passant en chemin de fer à Ter mon de, et voulant juger d'un xl ce moine dont un parlait par- rcgai tout, court au monastère dans l’inter- .1 .En avez-vous du niai va ne de deux trains, et pour ne pas perdre de temps, entre à l’église et se rend au pied de l’escalier qui mène au jubé, où le Père Paul se trouvait.Le Père Jésuite était en habits civils.regret ?— Oui.— Allez de suite vous confesser, et puis revenez Après la confession, le Père lui toucha le bras et le rhumatisme disparut.Le Père Paul fit beaucoup d'heureux en empêchant ou conseillant des ma-et il riagos.11 mettait la même insistance à 11 Au bruit de ses pas, l’homme de Pieu descend quelques marches entend le visiteur qui lui crie d'en bas :—Etes vous le Père Paul ?• • fét: ( encourager le mariage ou le cloître suivant les vocations, et il le faisait avec cette autorité qu’il pui-; sait dans ses lumières surnaturelles.Une dame et sa fille lui demandent A.DE Skour.— Etes-vous .Ivsuitc ?lui répond «lu toujours même ton le fils «le saint Benoit « pu remonte aussitôt, laissant le tils dt saint Ignace ébahi, pleinement é< et légèrement mortifié.11 v a une telle variété de ton.de PIGEONGRAMS Z üli,'.de lus entendre en confession; il répond que ce n'est pas nécessaire.La mère alors l'interroge au sujet de la vocation de sa tille.“U’vst le mariage.—Mais., reprend la dame.—Je vous dis qu'elle se mariera ”, interrompit le Père : et s'adressant à la jeune fille, il “ Ce sera bien pour l’âme et pour le corps ; je prierai pour cela.Mais ne le veilles de dites à personne lit-il encore en , souriant.I ne autiv fois, cYst un gentilhomme qui expose au P.Paul son .désir d’aller en Amérique pour chercher un parti convenable au point de vue de la fortune: mais, ajoute-t-il, ma mère s'oppose à mon projet.“ Ne faites pas ce voyage, répondit le Père, vous trouverez votre Amérique dans le pays".Peu après le jeune homme fit ! dans une ville d’eaux, la connaissance I d'une riche Américaine qui l’agréa.Je ne puis mieux couronner ces citations que par le récit de trois guérisons extraordinaires dont je crois pouvoir sans indiscrétion nommer les bénéficiaires.Un timbre nouveau vient d’être émis par le gouvernement de la Nouvelle-Zélande.A plusieurs milles en mer, au delà d'Auckland, il y a une petite ile habitée.très fertile, qui n’est reliée par courrier régulier le leçons, dans les iti- en constances, nombrablcs anecdotes où l’action de Dieu apparaît toujours avec la charité de l'homme, et qui si cette étrange vie de saint sans lasser jamais l’émotion, qu’on voudrait pouvoir les citer toutes.En les lisant et se succèdent dans s ajouta : m’arrête donc, non sans regret de laisser dans l’ombre tant d’autres mer-miséricorde et de salut, et je n’ajouterai plus qu’un mot au sujet des pénitences de ce grand serviteur de Dieu.Saint Vincent de Paul n'a-t-il pas dit : “ Tant vaut la prière, tant vaut l’homme : tant vaut la mortification, tant vaut la prière ° ” Or, quelques lignes de la biographie du Père Paul suffisent à mesurer l'abîme de sa mortification.aucun câble à l’archipel néo-zélandais.Depuis quelque temps, on a eu l'idée d’établir un service de pigeons voyageurs entre Auckland et Vile en question : < treat Barrier Island.Le gouvernement, à la suite des résultats très satisfaisants qui ont été obtenus, s'est décidé à réglementer 1 port des lettres et dépêches par ce nouveau svstème.Désormais, le service tv i on vui •' nour v faire un choix, je mt en voici une qu’il et je la mettais à part.avais relevé 111 U l disais à chacune : faut prendre, Au bout du recueil, j’en une centaine parmi trois cents autres d'un égal intérêt, que dans ces récits de se trouve parfois tout grâces célestes à respirer.Une de ces visites du 1’.Paul à une u quatre Notez - lignes un bouquet de e A toute heure de la nuit aussi bien ’ j que dans le jour, on pouvait faire appel à son dévouement, car il accordait bien peu de temps au sommeil.Couché sur un grabat, il reposait, la tête sur une planchette, ou bien, très souvent, il dormait debout, le dos appuyé au mur.11 voulut un jour enseigner à un ami ce dernier mode de passer la nuit : “ Vous verrez comme on dort bien ainsi ”, disait-il en riant.On ne peut songer sans frémir aux privations et aux pénitences dont il semblait faire ses délices.Comment sc faire à l’idée qu’un homme se ceignant les reins d’une chaînette en fil de for munie de cent pointes ?A ces prodiges d’austérité, Dieu répondit par des prodiges de grâces, tels qu’on en trouve dans la vie de saint mettant un peu de salive, François d’Assise.Un soir, comme saint François au couvent de Sainte-Claire, il s’entretenait avec quelques saintes à mes du sujet qu’il aimait le plus à traiter, l’amour de Dieu : tout à coup, il apparut comme transfiguré.Sa face était devenue blanche comme neige, tandis qu’une auréole lumincu- sera régulièrement assuré deux fois par mois.communauté d'Anvers visite de médecin est une vraie mais d’un médecin Ames des malades et Les messages, appelés “ pigeongrams ”, devront être écrits sur papier pelure ayant au maximum 0m,20 sur 0m,0S.L’adresse, au crayon comme le texte de la lettre, doit être inscrite au haut du message, auquel sera fixé un timbre spécial dont voici la description, telle que nous l’apportent les derniers journaux australiens : Sa forme est légèrement allongée dans le sens horizontal.On y voit un pigeon volant à tire d’ailes et portant en son bec une enveloppe.En haut, on lit : Great Barrier Island, en dessous : Special pod, et de chaque côté : One shilling.La première émission, faite il y a quelques semaines, n’est que de 1800 timbres seulement.qui lisait dans les fi guérissait leur corps à coup sûr.A la sœur qui l’introduit 16 leur vocation “ C’est lui gens de Bruges la Vie du Père Paul, et son frère.Il s’é- auparavant rêvé crient, toutes joyeuses : c’est le Père Paul ! ” les raconte en ces termes : Vu jeune homme de Bruges ayant is, visita le Père doigt sur le pouce malade, le Père demanda au jeune homme : ;i Sentez-vous le mal vous quitter ?—Non.—Moi, si .Le pouce était guéri.“ En v On le conduit à ntre Sœurs, gros abcès » Bagatelles ! ” dit le main sur l’ab-l'instant au pouce un panaris Paul.Appliquant son l'infirmerie occupée par qn La première souffrait d'un sous le bras.Père, en appliquant sa cès ; et la souffrance cesse à même.La deuxième, la mère supérieure, violent mal de gorge et no “ Bagatelles ! ’’ dit bonne petite moue habituelle, et il touche la gorge onllôc.Le mal disparait cl la voix devient claire et forte.La troisième malade son lirait du Père Paul guérit à Stcenbrugge un l’un autre jeune avait un pouvait parler, encore le Père avec sa anthrax au cou homme de Bruges.Quant à la troisième guérison, voici on quels termes elle est rapportée par peintre distingué de Garni, M.Arthur Michiels, racontant la quasi- rc- un 55 0 LA VÉRITÉ ' l'on nous a tant appris à déprécier les le lac Témisvouata.Ce lac dont le lit régions de l’Est que la moindre épreu-1 est creusé au scinde la chaîne des ve nous fait prendre la voie de l’exil.Alléghanics a des rives très irréguliè-Atin d’inspirer à mes concitoyens res et capricieuses.Ici, il s'arrête au une autre idée de la province de Qué- pied d'un pic géant, plus loin, il s’al- Monsieur J.-P.Tardivel, directeur de permettee-moi, monsieur le diree- longe au fond d’une grande haie.Les tour, de donner à vos lecteurs connais j pies forment des pointes très avancées, • | sauce du rapport suivant.C’est une | rapprochent tellement les deux rives pièce officielle comme toutes celles ; quo la vue ne peut guère embrasser dont je vous ai déjà donné des extraits, que la moitié de la surface du lac.Pans les baies les montagnes moins hautes et à pentes plus douces, nous donnent la vision de véritables rem- t PROPOS DK POLOMSATION la télégraphia par la liiniiwp M.Pansercim a tenu s In Prase do samedi comment les choses télégraphie par la lumière.Cette fois-ci i Saint-Alexis de Matapédiac, 19 mai 1899.sa promesse, et nous explique se passent dans la I lu lYn/é, Québec.nous n'avons guère quo compliments à faire & notre savant i.11 décrit les expériences d’une manière à peu près suffisante, et celui ('hcr monsieur.des ftnn Monsieur l’nbbv Gvrin aime mieux fare design^ sous le nom earactéristi-d ri ver que sous celui de YN h’vNV: vaktik vv VI.VTKAV IXTKKIKl'K DE» Au.k»;haniks.qui est déjà au cou run t.peut le suivre relative.Espérons nous vu inclines avw une facilité Je suis de son avis, dant que le faible pour empêcher " « paves " et *• driver ”, de se perdre dans Viimnen-| sud-ouest de la vallée de la Matapédiac.*• Vn million deux cent quativ-vingt acres de terrains agricoles, d’une • grande richesse dans les comtés de- parts de verdure ou de véritables liémi-eveles montant en amphithéâtre ;— jusqu a la ligne du laite qui se dessine sur Vazur du ciel en coupe nette vt dont se sert Marconi (et Ducrute vigoureuse.Sur la rive ouest du lac il j ltadiguet v a deux jolis villages bâtis au vers; «les coteaux : Vabatio et Notre-Dame.(lu il sera aussi limpide quand il expliquera, comme il le ment barrage • 4 Vue vaste région à coloniser au ; ^ proprement dit promet, les oscillations Hertzi * » • \ sité de l'Océan.t, ft t tout lu momie) et les ant rayons lumineux sont lu mémo eh c'est-à-dire que la lumière Ma conviction, dit monsieur (ié-rin.est qu'au moins sept à huit milie de ceux qui nous ont ainsi quittés.; (roviï la Novvki.i.k Angleterre) Témiscouata et de Rimouski.eussent donné leur préférence au Ma- Saskatchewan ou oso A Notre-Dame, il y a imv église.Lesj cité oui Ax beaux soirs d’été, quand YAtujclus que la lu mit jointe, les sons argentins de la cloche mêmes propriétés sc répercutent au loin et longtemps peu risqué ce que promettent ccs contrées au tra- Germain de Rimouski et des villages ^:llls inu!Vul^UvS- vettv heure la.plupart des cas, on < va il et à l'intelligence." voisins il y a une dépression consti-:le lllc somble ûtre un immense ruhau | lenient l’une de l’autre.Ma conviction à moi, est que la plus! tuant un plateau intérieur limité grande partie " de ceux qui nous ont | sud par une rangée ainsi quittés, eussent donné leur préfé-j suit la direction rence " à la Matapédiae, à la Risti-gouche.ou à la Raie des Chaleurs on leur eût fait connaître tout ce i nomes projtrttlcs ”.ère et l'électricité ont 1 c'est peut-être après tout, dans la En arrière de la chaîne des Allé | à rAl-;ghanies dont la ligne de faite se des-! berta, si on leur eût fait connaître tout | sine au-dessus de la ville de Saint- 1 « t s • \ \ 1 VlltAhq s .' mv'.H.'ii, « X ni 1111 car listingue assez îaci- Mais nous ne ‘ ce détail.Ht et rose, prenant au bord ; voulons pas chicaner sm ?t si M.I>ansvrcau.noir, argent la couleur sombre, nuire de la rive, v au de hauteurs qui uc la frontière de 1 ' malgré certaines «.au centre les teintes argentées et roses occupations sérieuses ce que ( lcrk-Maxwvll ; rayonne- a déjà plus d’un quart de théorie électro- • j .U lu Mil]» dill écrit, il v !.d’un ciel sans nuage, qui laisse toniberl lire vers l’Occident les derniers province.Ce plateau de niveau aveu le cours lue j supérieur des grandes rivières de cette promettent ces contrées au travail et à région, est coupé de beaux lacs, sillonné de rivières et couvert iVépaisse-torêts.11 s étend à l’ouest jusqu’aux j Céria, une bonne canadienne! montagnes qui enserrent le lac Témis 4 % • • SI monts de la lumière du jour.La rivière Vouhvhs est mit la rivejmière, est du lac rémiscouata ; elle traverse ! écrits magnétique de nous ne don lot eux-mémos n’en 4 4 1S pilS qil( le viennent n tnn hcnnut »nli nuire, déclare n’vtrv pas nu liquide.Le monsieur éducation a 6U ms h a peu près inhos-aesi pihxlière ; l’activité- humaine n’y a pas pénétré et tout est morne et silencieux.; je jette qllrlqucfub pharisiens : !«• ( /i st Les principaux lacs sont les h nos en- j Métis, le lac Rimouski, le h Notre ! diae.; Aigles, le lac St-Jean Squateck.4 4 et je crains tant là-bas pour fants ! Miiis il c-st trop tard, logement est loué.” Il y a seulement quelques semaines, deux prêtres ont donné dans quatorze paroisses de Rimouski des conférences sur les avantages qu’offrent aux colons les régions de la Matapédiac, de la Ristigouche et de la Baie des Chaleurs.Après chaque entretien, ces deux messieurs ont entendu ces déclarations : “Moi.je renonce aux Etats-Unis.Ah! si on savait tout ça, il y a longtemps que nous serions dans ce pays que vous venez de nous faire connaître ; ” et pour toujours, je l’espère, leur départ a été retardé.Monsieur l’abbé Poulin, dans le Courrier du Canada de lundi, lève encore, mais discrètement, un coin du voile qui cache aux Canadiens-français les inconvénients que l’on rencontre dans la colonisation de l’Ouest.Les habitants de l’Est doivent prendre note de tous ces aveux.C’est le moyen de s’éviter bien des déceptions.Pourquoi un si grand nombre de cultivateurs de Québec abandonnent-ils leurs terres ?La réclame n’est-elle pas en grande partie la cause de cette désertion ?N’a-t-elle pas fait croire aux habitants de cette partie du pays qu’ils étaient en possession des terres les plus ingrates du Canada ?Une réclame exagérée a été pour nous un véritable fléau ! Par ce moyen ic Patapèle lac dos Outres, le lac des ^ semble que la nature a voulu clore, de barrières difficiles, un coin de La Yirit! ai i * courant de l'air en- ‘ plaint que • négligée >ur co point « t il le plus ntnpîo explications.>a4 à son école ?et les quatre lacs SI ai I terre privilégié fit réellement la conquête.Les lacs Tou lad is afin que V horn me en leinandr Pourquoi ne n tourne-t-il | •h* lui fournirai la petite chaudière.me Dans les forêts, les bois les plus répandus sont l'érable, le bouleau, le merisier, l’orme et le tilleul ; trouve aussi le pin blanc et le pin l’épi nette grise et noire, l’épi-nette rouge, le cèdre et le sapin, bois francs y sont en tité, qu’ils ont valu nomination de “ grande lisière de bois francs.li i i auquel on a les noms de Lotit lac ! donné respectivement Grand lac Tou lad is Touladis on y N est-ce pas que c’est effrayant j Mais cette boutade est si drôle que nous n’avons pas voulu en priver ceux qui nous font l'honneur de nous lire.Nos connaissances scientifiques sont donc réduites à zéro.Tout est A recommencer et c’est M.Danseront qui nous ledit.s i * » et t * n’en sont A proprement * parler qu'un seul, dont les deux si grande quand tlons sont rcll^cs entre elles par une à cette région la|passe clu’un groupe d'ilcs partage un certain nombre «le chenaux étroits.Ces îles couvertes de feuillage,semblent être des corbeilles de verdure sur les eaux.” “ Les lacs Touladis sont au pied des dernières ramifications de la chaîne des Alléghanics.” “ Les montagnes disparaissent j grossi vcm en t et font place à de beaux coteaux boisés, rouge, Les sec- cn “ Ce plateau intérieur est fermé de tous côtés par une épaisse chaîne de montagnes qu’aucune route ne traverse, n’est accessible que par les rivières dont le lit souvent obstrué rend difficile et lente la navigation en canot.Les rivières qui se jettent dans le lac Témiscouata, offrent portées Ce sera notre excuse pour contester, cette fois encore, certaines assortions du docteur de la Presse.D'ailleurs, elles ne so rapportent pas à la télégraphie par la lumière.On les trouve dans les quelques “ paragraphes intéressants ” quo notre maître a “ faufilés ” dans son article.Nous ne conseillerions à personne, par exemple, do couvrir son piano de sable fin, sous prétexte d’y voir les sept figures géométrlrjucs de la gamme.Ces figures sont autrement délicates à produire et il étudier.—Il n’y a pas que le son des instruments do cuivre qui affecte les flammes de gaz : la parole, un simple coup de sifllct, un bruit aigu quelconque en fait tout autant, si la flamme est dans les conditions voulues.>r- U qui descendent mollement vers les rives où ondule la forêt.” une navigation relativement facile : elles servent ordinairement de routes aux coureurs de bois.C’est par elle que nous allons pénétrer clans cette partie de notre province, où les échos n’ont pas encore répété le bruit que fait la hache du défricheur.“ Dans le comté de Témiscouata, l’axe principal de la chaîne des Alléghanics fléchit au sud, il court vers la frontière américaine.“ A 30 milles du fleuve Saint-Laurent, une longue traînée bleue paraît au milieu des montagnes.C’est ¦L-E.Pelletier, Pire.(A suivre.) Le Itîvércnd Monsieur N(ip,-Honoré Leclerc, curé de Kamouraska, décédé hier soir A St-Roch de Québec, était membre de la société d’une messe, section diocésaine, de la caisse ecclésiastique St-Joseph et de la Congrégation du Petit Séminaire bec.do Qué- R.-Pb.Garnkac, J Archevêché de Québec, 00 mai 1880 pire, Secrétaire.ap- Et le microscope pour amplifier les parfums, quo faut-il en penser ?A co 7 LA VÉRITÉ ¦ TV» .i, M.Dnnsorcau suggère aux naître au puMic indiscrétion g Usait.propos banques d’incorporer A.leurs billets une solution chimique, propre à chacune d’elles.Les billots seraient mis dans lu américain, et c’est par une ‘ju’on a appris do quoi il s’a- accessible A tout le monde.PETITES NOTES Le jour de la fête de la Reine, les conservateurs ont tenu un congrès ou “ convention ” comme on dit, à Sherbrooke.Il y a eu des flots d’éloquence.Parlant de cette démonstration, la Minerve du 23 disait : “ Nous souhaitons que cette convention soit, suivant Vespoir qui en a d< départ de la réaction devrait î et une infamies commises par le parti libéral tant à Ottawa qu’a Quebec.” Les mots soulignes indiquent clairement que la réaction conservatrice n’est pas encore commencée, puisqu’il s’agit de donner un point de départ à ce mouvement.Nous ne comprenons vraiment pas la lenteur de cette réaction, avec M.Nantel A la direction de la Minerve ! Lu nègres (VObcrlin nu douter un seul instant vtrangvr l*‘s armes à la main niai< 1 application de la loi de Etats-Unis.Un dirait semblent pas que les puissances immédiatement, Nous accusons réception (l’un exemplaire du cadran généalogique, publié par le Ii.P.Blais.O.M.I.d’Ottawa.C’est un moyen fort ingénieux de faire un tableau des noms des membres d’une famille pendant plusieurs génération.Vendu au profit du juniorat du Sacré-Cœur d'Ottawa.microscope à parfums, et le caissier n’aurait qu'il en approcher le tuv.pour later l’odeur do sa maison chez h s os vont intervenir pour empêcher clésor-Lvncli cons bons billots et une odeur étrange chez les faux.Il serait peut-être plus simple d’employer dans ce but l’odorat willviix des chiens.Chaque banque n’aurait qu’A dresser ses chiens d aux pauvres diables sont quo ces •n relations avec le directeur de le (pic! été exprimé, le point , conservatrice que implement provoquer les mille la Virile, sur la loi de mer- tant leurs idées KM* Lynch, ressemblent aux siennes.Malheureusement 1 sont fausses une unes et le s autres impraticables.C'est pour-iu°i 1 appel « les nègres d'Oberlin iraura le - ; i i t c -.es onvcnahlc, et, d’un coup de ; excellents animaux auraient bien- façon < et Un pilote nous écrit pour nous dire que si le Gallia s’est échoué près de Sorti, c’est le mauvais état du gouvernail qui est la cause de l’accident.L’année dernière, les pilotes qui ont conduit ce steamer cinq fois à Montréal, sc sont plaints, selon notre correspondant, du fonctionnement du gouvernail et l’on n’a rien fait pour l’améliorer.nez pas ces : i tôt distingué les bons billets de ceux qui ne le sont pas.Mais gageons que M.Danse rca u ne croit pas plus que nous au microscope A parfums.Et puis quelle est donc cette physique qui dit que les vibrations violettes servent A la vision ?Mais ce sont elles qui ont le plus faible pouvoir éclairant et affectent le moins la rétine.—Cette toupie de M.Dansercau peinte, par parties, en blanc et en noir et qui irait tantôt ronpc et tantôt bleue sui- Naturellement, VIndépendant n’admettra pas qu’il a tort bien obligé de d'appeler l’attention des puissance européennes sur les horreurs de la loi de Lynch, commence A faire son chemin.Il va un commencement partout.: mais il est constater que l’idée La Minerve du 23 reproduit de la Presse, une dépêche qui annonce que “ sir Charles Tupper a désigné M.Milton Macdonald, député provincial de Bagot, comme organisateur français du parti conservateur dans la province de Québec On ajoute que “M.Macdonald a été appelé à Ottawa pour recevoir ses instructions du grand chef, sir Charles Tupper Cela nous est bien égal.Seulement les bleus ont tort de reprocher aux rouges de mêler les affaires fédérales aux affaires provinciales.Sous ce rapport, comme sous bien d’autres, les deux partis se valent, c’est-à-dire ne valent rien.Notre correspondant ajoute que, d’une manière générale, les compagnies de steamers s’occupent beaucoup plus d’avoir de beaux salons pour les passagers, que de tenir le gouvernail en parfait ordre.Si les compagnies font cela, elle sont vraiment tort.Notre correspondant, naturellement, ne veut pas entendre parler d’arrêter la navigation à Québec.Plus d’accidents, dit-il, arrivent en bas de Québec, qu’entre Québec c-t Montréal.PETITES NOTES POLITIQUES 1,: vaut que le noir ou le blanc “ a la '¦séance ”, est tout simplement mer- Dans son numéro du 9 mai 1S9G, la Vérité disait : près veilleuse.Quels sont donc, encore une “ A la place de sir Adolphe Caron nous nous retirerions fois, les traités de physique qui disent qu’on peut faire du rouge ou du bleu lu noir et du blanc, et cela suivant qu’on sera plus poli pour l’une dans la vie privée jusqu’à ce que la voix populaire nous en fit sortir ainsi dire de force pour .Sir Adolphe avec t que pour l’autre de ces couleurs ?Voilà S01U*!‘° Vuu!o:i’ a;iv une origine du rouge et du bleu On re notre avis.U0|dit qu’il n’a seulement pas fait acte de nous recommandons aux méditations; ll!v'' ntu ¦' Ottawa depuis le commcn-Jc ne- politiciens.Il v a là, pcm,’tro.|^""^ ^ ^ ^désintéresse l’explication de plusieurs changements j do lllus 011 Vlus dc 1:1 lytique pour Je couleurs qui jusqu'ici avaient exclusivement des affaires un mvstviv.Les l’hambres devraient! l' '* * bien voter une de ces toupies ft chacun! ' , , i* ‘ abandonne l'arène politique, devrait de nos u v pu tes.1 1 , donner frois-Rivièrcs afin que cette division électorale puisse élire un n ,i Ottawa.Qu'en pen-e le Trijluvien ?-e- A CUBA “ En bas de Quebec, " c’est pas mal long; tandis qu’entre Québec et Mont!.- journaux publient ln dépêche que j real, par le f cuve, il y a environ ISO voici qui n’a pas besoin de commentaires : milles.Arrive-t-il autant d’accidents tarait-il.Ce n’est pas un mais sir Xdolphe, puisqu’il dans les limites des premiers 180 milles en bas de Québec, que le long du parcours entre Québec et Montréal ?Voilà une comparaison qu établir pour savoir si la navigation est plus dangereuse entre Québec et Montréal, qu’en bas de Québec.La Havane, 15 mai.— La situation devient ici rapidement alarmante, car, “ selon toutes les apparences, les Cubains se préparent à résister aux Etats-Unis .'présentant J par la force des armes.Les Cubains prétendent qu’ils en, ont assez du joug américain, et ils veu- j lent Cssau-r do le secouer axant que j Qn \g sa;t) le directeur de la Véi'itâ la puigne de 1 ( ne le bava sur Cuba n’est pas plus Québecquois que Mont- sort devenue trop serree et trop forte.; llestpourlaprovincedeQué- C n «lit que le.-.Amviieams ont sur-, poc tout, entière.11 tient tout autant à tout, mot'ontente le.- habitants du pays ja prospérité de Montréal qu’à celle de eii £i\ousant des Aineiicams pour Qu',qec Par conséquent, il ne s’oppo- | îcmplii les charges publiques au detn- se pas du tout à ce que les steamers ; ment des C ubains, et en taisant par- monteut à Montréal, au lieu de rester tout un étalagé othciel de la langue,Qu£bee, tant que les armateurs vou- : anglaise, absolument comme si le pa\ s, tjronji courir les risques de la naviga- i GlV, appartenait en propre.j tion dans cette partie du fleuve., L armee cubaine est tout particulie- pie les conservateurs protestent contre j ment violente contre le général Brooke, le bill parce qu’il lour fera perdre sept j déclarant que celui-ci l’a indigne- lans Ontario, de l’aveu même del >nent trompée,et que sa proposition de : donner Sio à chaque soldat si 1 armée veut mettre bas les armes est une véri- 1 tv» i »: o n n r»Amnm < 1 /.».»» î /.1 r.v I Enfin,ou nous avertit que ia lumière j r “ emmagasinée pour ainsi direi dans chaque couleur A preuve les trois bancs jaune, rouge et noir do M.[>ansereau,dont le jaune seul se couvre, de rosée, parce (pie ces trois peintures ‘‘ iVont pas les mêmes vibrations.Depuis quand la < lions lumineuses a-t-elle un m fo n A rn 1 i A A reste : du gouvernement pour rc-i - taire la carte électorale est déposé ; devant la chambre des Communes.I/opinion générale parait être que la - ! mesure n’est pas très radicale.“ Quant levient-il, }a province de (Québec le bill nous ramène à Fêtât de choses existant litlvrencc des vibra-,,} influence sur les phénomènes de rosée 7 Et le1 rayonnement nocturne, que t si tout s’explique par un cmmagasi-j nage de lumière ?Langlchert.Canot, auteurs favoris de M.Dansereau, voilez-vous la face et partez au plus tôt f| pour le pays des vieilles lunes.(pliant à nous, nous n’avons plus qu’il retourner à notre école.C’est ce que nous ferons très volontiers, et si M.Danscrcau, comme il a la délicatesse de le dire, veut bien nous envoyer une petite chaudière, nous lui demanderons de la choisir un peu plus grande, afin qu’elle puisse servir pour; naturelles, deux.avant 1 SOI " dit la Minerve.De son côté, le Soleil, numéro de samedi, dit Mais il est d’avis, par exemple, qu’il n’est pas juste de dépenser des millions pour corriger la nature sur ce parcours de ISO milles, afin de faire de Montréal, forcement, la tête de la navigation océanique.Qu’on permette à Québec et à Montréal do lutter à armes égales pour cette situation tant convoitée.Cela, nous le dirions, quand même notre demeure serait à Montréal au lieu d’être à Québec.Qu’on dépense raisonnablement ce qu’il faut, en haut comme en bas de Québec, en vue de la sûreté de la navigation ; mais qu’on ne dépasse pas les limites du raisonnable.• \ s luges t sir Hibbert Tupper.La Minerve dit : “ Ou s'attend que le bill sera tué au Sénat ’’.Le Sénat aura tort, si réelle- table dérision qui doit faire monter le rouge de l’indignation au front de tous les patriotes.Surtout, on ne veut pas livrer ses armes aux Américains, dût cette attitude entraîner la guerre, et bien qu’on commence à se douter que les Etats-Unis aimeraient à déchaîner des colères des Cubains afin de se donner un prétexte pour intervenir et enfin déclarer plus tard que l’annexion est la seule solution possible.Les autorités américaines continuent à déclarer que si les troupes cubaines n’acceptent pas les trois millions qui leur sont offerts, cet argent va être renvoyé aux Etats-Unis et l’on n’obtiendra plus rien du gouvernement de Washington.De plus, les troupes cubaines devront être désarmées, dût-on cnployer, pour arriver à cette fin, toutes les forces de terre et de mer des Etats-Unis.Un ordre du jour du général Brooke doit être publié incessamment, qui exposera ces conditions, et prendre alors la forme d’un véritable ultimatum.ment le bill ne comporte pas d’injustice manifeste, s’il ne fait que remettre collèges électoraux leurs limites aux X.l,o Star, de Montreal, dans son numéro du 15 mai, veut que le parlement fédéral établisse un tribunal chargé de APPEL AUX PUISSANCES aîlre des demandes de divorce, ou lui-même d’en aceor- conn bien qu’il cesse dcr.Le divorce est.bon ou il est inau- Le steamer Paris, de la ligne américaine, a fait naufrage sur les côtes de l’Angleterre, près de Falmouth, à un demi mille environ de l’endroit où le Mo began a péri.Il venait de partir do Southampton, et avait fait escale à Cherbourg, se dirigeant ensuite sur New York.350 passagers—tous sauvés.Causes ordinaires : brouillards, fausse route, marche de .18 à 19 nœuds, c’est-à-dire incompétence absolue.Et dire que les dépêches ont le toupet de faire l’éloge C’e sont des Anglo- Nous lisons dans Y Indépendant, de Fall Hiver, à la date du 13 mai : vais, dit-il; s’il est bon, il est bon pour tout le monde ; s’il est mauvais, il est “ Un groupe de nègres d'Oherlin (Ohio) des nègres des ¦ tout le monde.Sous le mauvais pout régime veux qui peuvent faire voter un bill par le parlement, peuvent divorcer.Le divorce est mauvais pour tout le monde, et l'on n'aurait jamais dû l'introduire dans notre législation.Mais il vaut encore mieux maintenir le système actuel que de rendre le divorce vient de prendre, nu nom Etats-Unis, Vinibintivod'un appel aux puissances étrangères pour les prêté lus exécutions sommaires.actuel les riches seulement, contre ger “ L’idée des auteurs de cet appel est de Vadressor il tous les chefs d’Etat ut aux membres du corps diplomatique A W asliing-tûn : des exemplaires do cet appel ont dvjil été envoyés ;l des journaux d’Europe.“ Mais ils no pensaient pas A le taire cou- des officiers saxons, voyez-vous t •fl LA VÉRITÉ S - jusqu'à trois fois aujourd'hui." Cos voir no sont pas, comme \ ou-elle a!liraient le faire croire certains liisto- trop iUrotc.Mais Jeanne jamais le respect humain, i admirable de Jeanne.Et, d'abord, dan la résolution qu’elle prend d'abandonner ses parents, pour lesquels j toujours conservé une utVeetion tciulr et toute liliale, afin d'obéir à ses voi-.| c'est-à-dire à Dieu.Ce n’est pas là .-ou)) ii< t(tv inspiré pai ' exaltée et maladive.Non.Jeannc.de l'a- La liéalilieation ib la vénérable Jeanne d'.lre no connut et devant compagnes, comme on présence des v viens modernes, les inspirations pure- capitaines et des hommes d i.r.! ment subjectives d’un patriotisme exalun ié, ce sont bien des voix divines, car font entendre des prédictions 1 étranges, humainement irréalisables, faite, accomplie, admirable dt et qui pourtant se réalisent à la lettre points.et au jour lixé.La découverte de Vé- do son procès ses juges eurent la 1 de Licrbius, bnrie de lui interdire l’assistance à te sorte germent comme dans leur s. sse i .?> et Notre-Seigneur, c'est tout un, “Quant à l’Eglise, dit-elle encore un autre jour, je l’aime et la voudrais soutenir de tout mon pouvoir pour notre foi chrétienne.Quant aux bonnes œuvres que j’ai faites et à ma venue, je m’en raporte à Notre-Seigneur qui m’a envoyée, à Notre-Dame et à tous les bvnoits saints et saintes du paradis.” — “ Mais l’Eglise, c’est nous, ” objectent les ecclésiastiques prévaricateurs qui composent le tribunal.Et Jeanne leur lance cette réplique qui les fait frissonner et qu’ils refusent d’inscrire au procès-verbal : “ Menez-moi au Pape et je lui répondrai.Je tiens et je crois que nous devons obéir A notre Seigneur le Pape, qui est A Home.” Cet appel de la malheureuse prisonnière ne put être entendu qui après son supplice, car les bourreaux s’étaient bien gardés de soumettre A la cour romaine leur indigne procédure ; mais vingt ans plus tard, A la prière de la mère de Jeanne elle-même, Calixte III ordonna des enquêtes A Orléans, A Domrémy, A Paris, A Rouen, cassa enfin le premier jugement, déclara que les juges do Rouen avaient condamné à tort et que la foi de leur victime innocente était 1 t 4 4 cœur.La Princesse Henri son mari la visite d’un liant mandarin chinois.— Quel Age avez-vous ?demanda, après vingt autres questions, le mandarin nu prince Henri.— Trente-huit ans.recevait avec sans interroger ses voix Monwyncurl saint Michel,sainte Catherine et sainte-Marguerite.Voici d’ailleurs ce qu’elle dépose elle-même au sujet de ses voix avec cet inimitable accent de candeur virginal et de prudence chrétienne qui rend si attachant la lecture de ses interrogatoires : “ De tout mon pouvoir j’accomplis le commandement que Notre-Seigneur m’a transmis par mes voix.Celles-ci ne me commandent rien sans le bon plaisir de Notre-Seigneur.Quand saint Michel m’apparut, il me dit : “ Saint Catherine et sainte Marguerite vien-“ dront A toi ; suis leurs conseils ; c-1-“ les ont été choisies pour te conduire “ et te conseiller en tout ce que tu us “ A faire ; crois ce qu’elles te diront ; “ c’est l’ordre de Notre-Seigneur.” — “ Elles arrivent souvent sans que joies appelle, et, quand elles tardent A parai te, je prie Notre-Seigneur de inc les envoyer.Je n’ai jamais eu besoin d’elles sans qu’elles soient venues.” — “ Par quelles paroles les requérez-vous ?” lui demandent scs juges.— Je dis : “ Très doux Dieu , en l’hon-pour “ neur de votre sainte Passion, je vous être saint, de n’avoir pas erré dans la “ requiers, si vous m’aimez, que vous foi ; il faut y avoir excellé, et d’une " me révéliez comment je dois rvpon-manière héroïque.Cet héroïsme su ma- “ dre Aces gens d’Eglise ; ” et aussitôt turel apparaît A chaque page de la vio| elles viennent.Elles sont même venues confesse.Jo crois que l’on ne peut trop ndtoycr sa conscience.” Et, en effet, toutes les déclarations de lit ses com pu- — Vous en paraissez cinqu gnons d’armes, celle du Danois notam- j ]e Chinois ment, témoignent qu’elle était “ presque continuellement en prières, tendait la messe tous les jours, se confessait souvent et recevait fréquemment la sainte Eucharistie.” nie, • t • Etonnement général.Sourde ru-mucur protocolaire.Alors, le liant mandarin, tourné vers la princesse : — Et vous ?fait-il dire par l'interprète.— Trente-deux ans.en- Le page de la Pu ce lie, Loys de Coûtes, a rendu le témoignage suivant : “ J’ai vu Jeanne il la messe ; l’élévation du Corps du répandait des larmes très abondantes.” — “ Une de Suivent quelques mots du Chinois oreilles et, il Sauveur, elle qui font rougir jusqu’aux l’interpète tout interdit.Le prince insiste : Qu'a dit le mandarin ?ses grandes joies, rapporte Frère Pasquercl, son chapelain, était de communier en compagnie des petits enfants ; elle le faisait très souvent, même lorsqu’elle était en campagne.” Elle ne dédaignait pas, elle qui marchait l’égale des capitaines et des princes, de s'entourer de tout petits dans une église de village et de recevoir la sainte — Il prétend quo la princesse paraît bien soixante ans.comme il Stupeur bientôt dissipée, sied dans toutc'comédio bien conçue : cette apparence de grossièreté n'était que galanterie — l'eusses-tu cru ?— car le Chinois disant : sez 50 ans ou 00 ” sous entend “ pour “ Vous pamis- ées communion la sagesse ” ! Ce qui prouve qu’à force do sous-entendre, on finit quelquefois par plus s’entendre.Nous saurons désormais, si jamais invités chez un manda* avec eux.C’est une touchante de la naïveté et de la candeur do piété.Déjà, à Domrémy les jeunes gens raillaient ce qu’ils appelaient les excès de sa ferveur, et ses amies elles-mêmes, Mengette et Mauviette, lui répétaient fréquemment qu’elle était preuve au-dessus de tout soupçon Mais ce n’est pas assez no sa nous sommes rin, qu’il no faut pas rejeunir la mandarine.^
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