La Vérité, 1 mars 1896, samedi 28 mars 1896
Ï8 Mars is«« 16ew AHHBB Ho 35 AVIS LA VÉRITÉ abonnements Tente demande de changement d’adrewe doit etre accompagnée de l’ancienne adre»»e Canada et Ktalfllnla.$2.00 .$1.00 (Union vostalk.) I.1.1.50 l)u an NU a*®1* Etranger tin au JOURNAL HEBDOMADAIRE Telephone : 2327 • Ml •••••• • • “ VERITAS LIBERARIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." J.V.Tardivel, Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte Foye pres Quebec de la mission Saint-Ignace, à Michi-limakinat, où j’étais pour lors.La joye que nous avions d'être choisis pour cette expédition, animait nos courages et nous rendait agréables les peines que nous avions à ramer du matin jusqu’au soir.” (1) Marquette et son compagnon descendent la baie des Puants, remontent la Rivière des Renards, et, guidés par deux sauvages Miarnis, ils franchissent les hauteurs qui s épi ; jésuites découvrirent ainsi peu rent cette rivière des Renards du le Canada tout entier dont, les fleuve Wisconsin, tributaire du Mis-premiers, ils dressèrent la carte géo- sissipi.Leur joie fut grande en eu- quelle C’est l'humble et courageux graphique.Leurs missions s’établi- trant dans le grand fleuve que les jésuite que naguère encore ils bord des grands lacs dont ils sauvages appelaient le Père des Eaux.! ils saluaient comme le découpes deux découvreurs n'ont qu'à s'a- vreur du Mississipi.C'était au pied baudonuer à son cours mystérieux d’un monument, élevé par eux, à et à admirer ses rives merveilleuses, l'endroit même où Marquette est en s’abouchant ça et là avec les peu- tombé en revenant de sa mission des p lad es qui eu occupent les bords.Ils Illinois à Michilimakinat.Les Amé-arrivèreut ainsi jusqu'au point ricains se sont honorés eux-mêmes où le Mississipi reçoit l’Arkansas par Vuuauimité des hommages qu’ils c’est-à-dire eu pleine Loui- ont rendus, dans cette circonstance, siaue.La certitude leur était acquise à la mémoire d’uu des plus hardis 1 Fleuve se déversait pionniers de la civilisation chré-totalement ignoré des dans le golfe du Mexique.Et dès tienne.lors leur but était atteint.Ils rebroussèrent chemin et rentrèrent à Michilimakinat en remontant la rivière des Illinois.L’année suivante, le Père Mar- faute.La France et l’Eglise elle-même, ce me semble, devraient leur en savoir quelgue gré.peut-être sa mort tragique, car il périt assassiné par un homme à son service, clans un voyage d’exploration qui devait le conduire du golfe du Mexique jusqu’au Canada.Si grand qu'ait été le rôle de Cavelier de la Salle, —.et le P.de Ro-chemontcix n’essaie nullement de le diminuer, — les historiens et les hommes d’Etat américains ne se sont pas laissés prendre aux réticences calculées et mensongères de certains écrivains de l'Europe, qui ont entrepris de l’exalter au détriment de Mar QUEPEO SAMEDI 28 MARS 18l)ti IV U MV8IM-RAIB Du côté septentrional, la baie d’Hudson avait été découverte ; des navigateurs y avaient pénétré.Mais les régions qui s’étendent des grands lacs à cette baie étaient inconnues.Aucun Européen ne les avait traver sées ; seuls, les missionnaires étaient allés jusqu'au lac Saint James, mais ne l’avaient point dépassé.Un jour l'intendant Talon entend dire, que d’après des sauvages venus à Tadoussac pour l’échange de leurs pelleteries,des navires anglaisavaient été vus dans l'IIudsou, et même que les marins qui les montaient avaient élevé quelques forts sur ses rives méridionales, aux embouchures des principales rivières.Vite l’intendant choisit quelques hommes décidés, et les charge d’aller arborer le drapeau national en face du drapeau anglais, sur ces terres inconnues et inoccupées.Nos possessions françaises ne pouvaient se laisser enfermer et étreindre, entre l’Etat toujours grandissant de New-York et les fortifications anglaises de la baie d’Hudson.Un jésuite devait diriger les agents du gouverneur.Le R.P.de Rouhe-mocteix nous le peint dans les lignes suivantes : " Charles Albauel, autrefois missionnaire à Tadoussac y avait connu les Kilistmons (tribu rapprochée de la baie d'Hudson) Il parlait facilement leur langue et savait comment manier leur naturel déliant.En outre, cet industrieux enfant de l’Auvergne possédait deux qualités très utiles à cette longue et périlleuse entreprise : la ténacité persévérante de ses compatriotes et nue ardeur infatigable.“ Il y avait eu lui plus du décou-i vrenr que du missionnaire ; il aimait (Pc la Revue du Monde Cn/hoUt/ue, 1er février 1806 (Suilr) III Les a peu rent au franchirent tous les détroits, et arrivèrent eu lin jusqu'à Michili maki mit, intermédiaire entre le lac station Huron, le Michigan et le lac Supérieur.Autour de ce poste central s’en élevèrent d’autres d’où les missionnaires partaivut’dans toutes les directions.Ils atteignirent vers le nord (33o4Û’) jusqu’à la haie d’Hudson, et du côté du midi, ils découvrirent le Missis- que le granu sipi, encori Européens.C'est au P.Marquette, l’uu d'entre eux.qu'est dû l’honneur de cette découverte qu’on vain on lui a disputée.Ce hardi pionnier de l’Evangile et la civilisation s‘v prépara pendant j quelle revenait fonder une mission longtemps.11 avait recueilli auprès au milieu de cette tribu illinoise ; il des trapeurs, des coureurs des bois mourrait peu après des fatigues de et auprès des sauvages eux-mêmes, son voyage d'exploration au Missis-tous les renseignements possibles sur sjpi.les pays qu’il aurait à parcourir.Il avait étudié aussi la langue des La mémoire de Marquette éveille eu nous un autre sentiment, je veux dire un regret profond.Ce prêtre était Français et bon Français.En servant son Dieu et sa foi, il n’oubliait pas sa patrie et prétendait bien la servir elle aussi.Que serait-il advenu de sa découverte si le gouvernement de la France, moins absorbé par ses guer- Des circonstances singulières, dont r*s européennes, ai ait donné une at • le li.P.de Rocheinouteix nous fait |tc,,tiou Plus.soutenue aux intérêts, une très piquante exposition, ont ; helas trop lointains .de la colonie ?permis, à des historiens prévenus, l^u on j^De un coup d œil sur une d'envelopper d'ombres cette décou- carle (le l'Amérique septentrionale, verte officiellement constatée par : °" verra que le Mississipi reliait très Frontenac lui-même, qui n’était directement nos possessions du Saint-point un ami très chaud des jésuites.Laurent a notrc ‘-olonie de la Loui- On a voulu en attribuer la gloire à justement célèbre, du reste, Cavelier de la Salle.Etrange caractère et fort complexe que ce 1 de la Salle, qui, lui-même, avait appartenu quelques années à la Cotupa- peuplades les plus rapprochées, notamment celles des Illinois.Le gotv ; verneur de Québec, le comte de [ Frontenac, lui adjoignit un Français I nommé Jolliet.Le jour de Vlnuna-cnlve-Conception de la Sainte Vierge, % écrit-il, fut justement celuy auquel s une.A l'époque de Marquette, les Etats-Unis n’étaient point encore formés (j0 Avec un peu de courageuse < sévéraute initiative, ou eut aisément établi une série sur les rives de VIllinois et Mississipi lui-même.Les Français du nord et du sud de l’Amérique septeutrio- j uale se seraient donné la main et,dans une étreinte puissante, auraient dominé tout ce pays.Le plus beau bassin de ce continent eût été nôtre Une fois bien établie dans ces vastes M.Jolliet avec les ordres de uu |K)inrae | M.de Frontenac, notre gouverneur, j et de M.Talon, notre intendant, pour faire avec mov cette découverte.Je arriva ! plus à voyager qu'à convertir, à voir et per- jes nations nouvelles qu’à les évangéliser.C’est le type du voyageur, n’est pas le modèle de l’apôtre, ui § fus d autant plus ravy de cette bonne I nouvelle, seins allaient vstre : de fortifications , , LL que je voyais que mes des- iccomplis, et que ;lV0jr prononcé ses vœux.La présence Je .ne trouvais dans une heureuse sesaucieus maîtres au Canada dut du religieux.Ses supérieurs n'eurent pas à se louer de lui, les premières années de sou séjour à la Nouvelle-France.Il finit par comprendre sa sublime mission, et le chercheur gnie dont il s’était séparé, après y a nécessité de É salut d xposer ma vie pour le juj e ces peuples, et particulière-H nient des Illinois, m avec b être peu agréable, lorsqu'il les retrouva clans cette colonie, faite de ' qui m’avaient prié jeur eaucoup d’instance lorsque1 .:;| j étais à la pointe du Saint-Esprit, de ¦ Lur porter chez ¦ Dieu Nous d’aventures devint chercheur d fîmes, • S’il n’a rien perdu eu 1070 de son Aussi sueurs et de leur sang, .’applique-t-il à servir toutes les pc-, tites rancunes de Frontenac contre | - les missionnaires, sans doute parce goût prononcé pour les voyages, il ' j et riches régious, notre race s y serait es£ du moins alors convaincu que Imultiplié comme elle 1 a fait sur les VApostolat est le premier but du bords du Saint Laurent.Le catholi- : missionnaire ” (2).eux la parole de ne fumes pas longtemps 3 preparer ncKre équipage, quoique nous qu’il trouvait là une occasion et un bon moyen de satisfaire en même j temps les siennes propres.! ^ Le H.V.de ltochemouteix nous a u’m^ eigner le français aux petits Canadiens dont les parents les payaient pour cela,ont été obligées de fer mer leur école.“ Autant que vous je désire voir cesser la révolte desCanadicns do Danielsonvillo.Mais je croira que le meilleur et peut-être le seul moyen d'y arriver serait de faire cesser la persécution dont ils sont les victimes.Si on leur rendait justice, la ié-volto cesserait d’elle-même et nous tumble quo cette lutte pourrait so faire parfois avec plus do mesure, do cir* ' conspoction et do calme.N’oublions pas quo les chefs mûmes du Après un long débat, la deuxième lecture du bill remédiateur a été votée, le vendredi -0 du courant, par 112 voix contre 04.Majorité pour le gouvernement : 18.Auparavant, la proposition de M.Laurier, tendant au rejet pur et simple du projet de loi, avait été écartée par 115 voix contre 91.Majorité contre M.Laurier : 24.La différence dans les deux épreuves vient de ce que trois députés torus, MM.Hughes, lloss (de Dundas) et Mac G il livray, qui avait nt voté contre lr renvoi à six mois proposé par M.Lauru r.ont aussi voté contre la deuxième lecture ! La conduite de ces trois députés est un véritable enfantillage, lis votent centre la proposition de M.Laurier, c’est-à dire qu’ils se prononcent contre le rejet du bill ; puis, au deuxième scrutin, ils votent contre la deuxième lecture du bill.En d'autres termes,ils ne veulent pas que le bill soit rejeté, ni qu’il soit adopte! Comprenne qui pourra ! Heureusement que ques portent des noms anglais.Sides députés canadieus-français avaient donné un pareil vote iis auraient été sitllés.C’est le 20 au matin, à six heures, que la deuxième lecture a été votée, ont dit que la lutte dans laquelle sont engagés les Canadiens do celte localité “ outrai, lunes 1101:1 probable avec elle une porto d plus ou moins forte.M Voilà a fait jeter un cri d’alarme ; car une lutte qui sora probablement la cause do la porto d u no seule ;i able à Dieu.Un no pe%t pas sortir de là.Nous avions donc raison d'inviter ce qui nous une ne saurait être agré- nos compatriotes île Danielsonvillo à réfléchir sur la manure dont ils idclamont justice.exagère- Peut-être notre correspondant t il quelque peu l'antipathie qui entre les Canadiens et les prêtres français et belges.Toutefois, il est certain que les piètres canadiens, règle générale, plu» aptes à conduire une paroisse canadienne que des prêtres d’une autre natio- oxiato toute on aurait enlevé la cause avec le mal.Tandis que s'il» se soumettent simplement, ce qui < st peu probable, l'injustice subsistera.Elle ira mémo on augmentant, jusqu'à ce qu elle ail provoqué d'autres révoltes, et la situation alors sera pire qu’elle ne l’est aujourd’hui.Car il n’est plus posable d’en douter, un grand nombre d’évêques des Etats-Unis ont formé le projet de se dé-bairasscr p u à peu de tous leurs prêtres canadien» parce qu'il» ne se prêtent pas assez à leur volonté d'américaniser.Ils 1ère m placent, pour le moment, par dos pré très français et belges on qui ils espèrent trouver de» insti umenta plus docile».Ceux-ci à leur tour seront rem; la és par d'autres quand le travail d’améneani» lion sera assez avancée pour le permettre.Nous avons donc a nous défendre un -y-'ième au-»i eiiicace qu’iuexorab c et qui fonctionne sous nos yeux dopui dvji assez longtemps.Si nous cédons a Danielsonvillo, il faudra céder juequ à ce que nous soyon- complèivment privés de r * *,» - prêtres, alors les Canadiens Mil le sait." Comme les nomination- aux "ont avait nalité.Si le 1*.S >qu.«t a réellement tenu les propos qu ou lui prêtre, propo» que nous a von» déjà vus reproduits dans la des Etats-Unis, il a certainement m: presse niqué Mais de tact, pour ne rien dire de plus, les a-t-il tenus ?Nous ne doutons pu» de la parfaite bonne foi de notre ces trois vxceuti- ministre» qui,dit-elle,no veuleut pas prendre la ponsabiüté de l'acte d • Son Excel! L’affaire n est pas sans importance, évidemment,puisque tout acte politique t gouverneur générai doit être couvert par la responsabilité des ministres.Si ré-UKi.t c'est a la demande de lord Aber i* eu que sir Donald Smith s’est rendu à Winnipeg.les ministres doivent se tenir r - com-spon-induit en Nous tiai- dant ; il a pu cependant Giro erreur par do» faux rapports, rons, sans doute, par savoir exactement à res- euce.a- quoi nous en tenir sur ce point.Le» offrandes que font les fidèles en ic-tour de» sacrements A ut ruinent, 'imunie.Mai»,d’un autr i .contre apres une seance sans interruption de 39 heures, commencée l’avant-veille, à 3 heures de l’après-midi ; Le bill a été présente à la Chambre par sir Charles Tapper le 11 février.La i : e • volontaire».ôté, il y a ia loi V i toujour», réné: ale do l‘Kgli»o qui oblige les fi J faire vivre leur» prêtres d une convenable.Il n’est que juste, que lu ministre de l'autel vive de 1 Si tuile» ut tel tes offrandes 0.(8 i manière iti rosie, Que deviendront Etat»* Uni»?Divu pensables de celte démarche, ou bien deuxième lecture a été proposée le 3mars.niLsionuer.M iis une demi-heure i Pour devenir loi, le bill doit Ue- ue» uir.tit -L a i tel.dû suffire pour régler c- tie question.L'opposition paraissait content • d’av eu: e- encore subir l'épreuve un “ comité général ” C’est en “ comité général ” qu’un bill est le plus exposé.C’est là qu'on le dissèque article par article, c’est là qu’on l’amende quelquefois,qu'on le mutile souvent au point de le rendre méconnaissable.Eu “comité général” chaque député peut parler souvent qu’i.le veut.Il y a donc lieu de craindre que le bid réparateur ne périsse en‘‘comité général,” vu surtout le peu de vie qui reste au parlement actuel.La deuxième lecture du bill est un succès pour le gouvernement ; malheureusement elle n’assure pas le triomphe définitif de la cause d: la justice.Sept partisans de M.Laurier ont.eu le courage de se séparer de leur ch-f fourvoyé et de voter la deuxième lecture du bill.Ce sont MM.Beausoleil, Yail-lanconrt, Angers, Devlin, Delisle, Eré-mont et Mclsaac.Honneur à eux 1 Ou peut dire qu’ils ont sauvé la position ; car s’ils avaient suivi M.Laurier, la deuxième lecture n'aurait été votée qu • par la majorité dérisoire de 4 voix.Dix-huit députés tories ministériels ont vote contre la deuxième lecture ; ce sont MM.Wallace, Sproule, McNeil, Cockburn, Weldon, Craig, Tyrwhitt, Maclean, Hodgins, Ben net, Wilson, Henderson, Rosamond, Carscallen, Calvin, MacGillivray,Hughes, Ross (de DuncLsj.Ont aussi voté contre la deuxième lecture du bill M.Dalton McCarthy et ses deux partisans, MM.O’Brien et Stubbs.M.Laurier a la honte d’avoir lui, sur une question catholique,ka pires éléments de la députation protestante, les orangistes les plus fanatiques, les P.P.A, les francophobes et les mis irréconciliables de l’Eglise.Ce sur sa réputation d'homme politique tache indélébile.Aussitôt la deuxième lecture votée, en paît cuti \ sont volontaires, peut-on dire q l’ur.o communauté possède le droit de sont complètement à la merci d nous es évêques.n'avons aucun moyen de le» empê chei de faire tout co qu'ils veulent, si ce n'est de serrer le cordon de nos bourse».et .1 celle de la troisième lecture.un prétexte plausible d" faire perdre un temps précieux.L’incident de sir Donald Smith étant c!os, M.McCarthy s'est opposé à ta formation du comité général, et a fut une contre-proposition demandant que le bill soit renvoyé a la cuir suprême pour savoir si la chambre a le pouvoir do légiférer dans iVsq-èje.La séance de lundi a été consacrée aux >e o a i -er et do i efuser toute offrande, tout C est ce que nous faisons de notre mieux, mai» pas a.»-vz cependant.C'est en cela que consiste toute la révolte des Canadiens de Danielson ville.Pouvez vous leur en faire un crime ?Le Concho Je Baltimore déclare que toutes ce.» offrande» qu* l’on exige de nous en échange de munis sont puiement volontaires.Si cl Iule sont nous pouvons donc les refuser être de» rebelles.Et si on nou» prive ;>ou cela des sacrements, Dieu entre nuns et nos persécuteur.».“Vous le voyez, monsieur le lédacleur, nous sommes dans une situation bien difficile, et l’avenir est sombre pour cos pauvres Canadiens des Etats-Unis.Nous sommes faible» et nos ennemis sont puis-Nou» avons donc plus besoin d conseillé» et consolé» par nos h dre» du Canada que d’être condamné» dit».” moyen du subsistance à son pusteut ?tie pou von» le croire.Enfin, notre correspondant dit que le curé actuel de Danielsonviile a été im: it aux Canadiens.I/évêque aurait peut être mieux fait de choisir un autre curé ; mais, on tin, c’est lui qui est le chef du dioeèce, et hon droit de nommer les curés exi existence des j ticulicr, à peine a-t i dié rendu à Daniel iefs dos nôtres, là-bus, et la nécessité do son ville qu'il a annoncé aux Canadiens, lutter pour obtenir justice.Cependant, il IVOC JUhillX' Car mown eu avec ot un peu- Mont cime- sera une Elle n'iuvciite Noua avons en notre possession “ The L.\ VERITE 3 Canadian Freemasons, Pocket Book, I le F.\ Robert S.Brown." Diary and Calendar for the year A.I).un haut maçon dont l’activité ne se lasse i 1887.Compiled from official sou ices jamais K lo déclare do plus que ce ! f .Pour obtenir quelque chose on faveur -ebeb e - ™ mmü sIEBE •1CUX °l,u8culc- Sl lon trouvait Ie noto de Robert S- CüS roligicux, et le gouvernement leur a jmi,„iün aux évêques ?Pour nous, c'est Or ce calendrier maçonnique, destiné Brown dans la liste officielle des hauts imposé une amende de $500.Pourtant, il uno qUcglion do tii.scipiiric> N0Us pouvons à l’usage exclusif dus Fi.maçons, cou- maçons d'Ecosse en 1837 ! Ouvrons no- Ctil constaté que les ER.PP.Trappistes t,iun uvoil.110tV0 manière de voir particu- firme singulièrement les renseignements tre précieux calendrier à la page 193 et no distillaient que des marcs de vin et que |;&, @ ll0U9 p,,UV(nis bien l'exprimer ; de Mlle Vaughan.lisons : * alcool ainsi produit n était pas destiné au mil;8 llOUS nous engageons à marcher à la Naturellement, depuis 1887, il est " Rosicrnciaii Society of Scotland.cor™'ce; mais M0rvillt cxduNIVÜinent suite des évêque-, pour no pas briser l’u- survenu de grands changements dans la Robert S.Brown Hon, 9o Sic.Gen.” a.‘l I”l0n ' v '-Ul * P"’1 Ults nion si nécessaire.Qu’est-co qu’il y a de 5E5ES5 tous U s noms que donne Mlle Vauglun, d après le calendrier officiel, exactement Le premier a paru lo 13 mars, et se lit nions personnelles pour suivre leur chef.la même position que Mlle Vaughan lui comme suit: Qu’est ce qui nous empêchera de suivre assigne en 1896 ! “ Un alambic saisi rue Ste Cecilk.nos chefs à nous, les évêqus?Assurément Plus que cela, Mlle Vaughan nous 1,450 gallons lie whiskey.—M.Edmond ce ne sont pas “ les journaux de l’Ouest " dit, à la page 251 de scs Mémoires, que Trudel, officier de douane, a opéré, cette ni l’Electeur.K”1*» S.B,„wa arcUivis.e d„ 7=»^.Grand vonseil Impérial de 1 ordre de la Trudel fut averti qu’il y avait un alambic Croix-J longe de Constantin, du Saint- ch< z Georges Vézina, ancien courtier, decs , i .1 o • ^ t i» mourant au no 10 rue Sto Cécile.M.*,u cre 1 e 1 ‘ aln * ean* Trudel choisit le temps opportun et à un A la page 105 du calendrier nous li- moment donné entra dans la maison justeI lelneut à la chambre lundi 80ll3 ; dans lu temps où sa présence était le moins désirée, Il déclina ses qualités et 1 ho Masonic & Militai y order of fit connaître le but de sa visite.Le maître [ Dickey, ministre de la justice, de lTiono- Kts of Rome and of the R-d CT.of de céans était fortement occupé à distiller Constantine.Grand Imperial Council of une centaine do gallons de whiskey dans Scotland.Robert S.Brown G.C.C.un alambic de grandes dimensions.En V.III.fi.Rec " faisant des perquisitions on découvrit dans la maison 1,450 gallons de la pré* A cette même page ou trouve le nom excuse liqueur en fermentation (sic/).Le .du Rev W.W.Tulloch que Mlle Vau g- tout 11 élé saisi et mis en lieu sûr.Aucune I 4l,e3tlon dvs ecoles* han signale également comme haut maçon.On trouve également dans le calendrier ofliciel les noms du Dr George Dickson, de£D.Murray Lyon, de lord Saltoun, de George Kenning, de William Ollicer,du Major J.Crombie.du capt Chas Hunter, de L.Mackersey.C’étaient, en 1887, les chefs de la secte en Ecosse.De son côté, Mlle Vaughan enregistre cvs mêmes noms dans sa liste des hauts maçons occultistes écossais.Détail à remarquer.Dans le calendrier de 1887, Chas Hunter a le titre de capitaine.Mlle Vauglun lui donne le titre île colonel.Quoi de plus naturel que t on avancement « n grade depuis neuf ans / Parmi les hauts maçons d’Angleterre, Mlle Vaughan signale James-Lewis Thomas, T.-W.Lemon, C.-F.Mativr.Thos-C.Walls, William Dodd.Tous ces noms se trouvent également dans le calendrier maçonnique pour l’année 1887.Par t.vmple, Mlle Vaughan nous dit que Jvlm-Le wis Thomas est le trésorier-gi'mral delà Rose-Croix d’Angleterre.C’est exactement ce que nous apprend aussi le calendrier maçonnique, p.193.Voilà, il nous semble, une preuve péremptoire de l’authenticité dis renseignements que donne Mlle Vaughan sur la liante maçonnerie écossaise et anglaise.De toute évidence elle ne parle quo d’après des pièces oflicielles.Puisque ces renseignements sur les hauts maçons anglais et écossais supportent si bien l’épreuve de la confrontation avec les documents mêmes de la secte, nous avons le.droit de supposer que ce occultistes du Canada sera non moins authentique.C’est,dit-elle, I CONTRASTE va il luire.On pourrait tout au plus la su- bir.an mais on vu trouve asst z pour convaincre les plus incrédules qu'il n’y a absolument rien de fantaisiste dans les révélations publiées dans les Mémoires oTu/ic ex-lalUidiste.Ainsi, page -49, Mile Vaughan signale le comte «le.Haddington comme haut maçon.Dans le calendrier, page 133, on Grand Lodge of Scotland, G.M.Depute, K.W.Bro The K tri uf Haddington." Mlle Va u g h * u mentionne aussi les noms du comte de Kintore et du marquis de B reniai bane.Ces noms figurent égu lenient dans lu calendrier maçonnique, pages 175, 190, 195.Ce sont de hauts maçons.Th 1 Ut Hou.The lvirl uf Kintore, G.C.C.est le “ Most III.Gr Sov du Grand Imperial Council of Scotland”, tandis que The Earl of Bread al bane en est le “ Most Em.Gr Vic y ".The Ear) of Kintore est aussi signalé dans le calendrier officiel de la franc maçonnerie comme “Sup.Magus” «lu la Kosicrucian Society of Scotland, et comme “ Piece ptor ” du “ Chapter g« neral of the Order of the Temple for Set land A la }‘l LA CONFERENCE Sir Charles Tapper a annoncé nfiiciel- qu’uue commission compo.-ée de l'honorable M.trouve : râble M.Desjardins, ministre de la milice et de sir Donald Smith, est partie pour Winnipeg afin d'y conférer avec le gouvernement Green way au sujet de la Ou le sait, cette procédure n’a été prise contre Vézina.Il | commission ne nous dit rien de bon.y a évidemment des complices.” Nous l’aimons d’autant moins que M.L’autre entrefilet de Y Evénement, tout Laurier l'approuve.C’est par là, dit-il, • I que le gouvernement aurait dû commencer.11 aurait peut-être pu commencer par là, mais ce n’est certes | as par là I qu’il devait finir.Espérons que ce singulier procède irauia pas de suites trop > lâcheuses.petit, à peine visible, a paru le 17 mars Il fait connaître le dénouement, en queue de morue, de cette saisie annoncée, quelques jours auparavant, avec tant d’emphase.Le voici dans toute sa modestie : “ Cocu de police.—Le nommé Vézinn trouvé coupable d avoir un alambic en possession, a été condamné à S100 d’a- mcmlo et les frais ou six mois do prison.” | traitant avec M.Green way, il va pousser l’étude du bill remédiateur en comité sa Le gouvernement déclaie que, tout en Voilà donc un laïque chez qui on trouve non seulement un alambic de grande capacité, mais aussi une grande quantité I donnent aucun résultat, il n’y ait pas de pag* 190 du calendrier, ou trouve encore son nom où il figure en qualité de 111.Gr Swd F>r du “ Supreme Council 33rd A & A.Scottish Rite.’’ général, afin que, si les négociations ne d’alcool destiné évidemment au com-1 temps de perdu.Ce qu’il y a de plus à craindre, c’est un compromis qui remette la wiuorité’sous la férule de Green way.degree A la page J4U, de ses Mémoires, Mlle Vaughan dit : mercc.Ce laïque, d’après l’Evénement, a évidemment des complices.Et cependant il se tire d’affaire avec une amende de 3100 ! Pourrait-on nous dire s’il v a une loi La durée du parlement “ En Ecosse ce sont les Dalrymple qui mènent tout.Sir Charles Dalrymple, de Newhniles, sir James Dalrymple Duncan, de Mickle wood, et le major Hamilton Dalrymple.C’est comme chef de la Rose-Croix d’Ecosse que James Dslrymple Duncan a dans sa main les lils directeurs de tous les lucifériens du l'ancien royaume des Stuarts : il est Suprême Mugi.Des trois Dalrymple, le plus connu est le baronnet Charles ; mais lu plus agissant, le plus infernal est Dalrymple Duncan.Voyons maintenant si nous pouvons trouver quelque chose dans le calendrier maçonnique qui confirme ce que dit Mlle Vaughan sur James Dalrymple Duncan.Voici.A la page 1G7 nous trouvons ce qui suit : pour les i eligieux et une autre pour les Lundi demi» r, au sénat, sir McKenzie laïques ?Si la faute des PP.Trap pi-tes a mérité ! Bowell a déclaré que le gouvernement une amende de SôOO, comment t*e fait-il n’entend pas faire siéger le parlement que la faute de Vézina, manifestement après le 25 avril prochain.La décision plus grave, n’ait valu à >ou auteur qu une | est sage, car si le parlement entreprenait condamnation cinq fois moins sévère ?de siéger après cet te date, il plongerait le • I pays dans une crise constitutionnelle déplorable.Le parlement actuel prend fin le 25 avril ISO G ; sur ce point il ne saurait v avoir le moindre doute.Il reste Peut être quelques-uns de nos conViôrosr qui sont initiés aux mystères du gouvernement, pourront-ils nous donner le mot de l’énigme ?Pour notre part, nous avouons n’y lien comprendre.bien peu de temps pour faire voter la Ici remédiatrice.Espérons que l’opposition aura assez de patriotisme pour ne poa profiter de la situation et faire traîner les débats en longueur.REPONSE A L’ “ELECTEUR ” On lit dans Y Electeur du 13 mars: el Les journaux de l'Ouest exploitent contre les catholiques l’article do la rité où il est démontré que la loi scolaire est mauvaise mais cù lu Vérité conclut que même la croyant si mauvaise, elle la considérera bonne si les évêques L approuvent.< On en profite pour démontrer que les citoyens catholiques n'ont pas de libre arbitre à ce sujet, qu’ils doivent déclarer une loi acceptable quand même ils la jugeraient mauvaise.” Comme toujours, lo journal libéral est inexact, pour employer un euphémisme.Nous n’avons jamais démontré que la loi scolaire est mauvaise ; nous avons éta-jbli que cette loi est incomplète, qu'elle a besoin d’être améliorée.Entre une loi mauvaise et une loi incomplète il a toute la différence du monde., Une loi incomplète, faute de mieux, peut être acceptée.Une loi mauvaise ne sau " Grand Council of Scotland.M.III.Comp.J.Dalrymple Duncan G.M.” Et voici quelque chose de plus précis A la page 193 du calendrier Vè DECES Nous regrettons d’avoir à enregistrer la mort de M.L-G.Baill&irgé, comte M.Baillairgé était une figure encore, nous lisons : 41 Rosicrucinn Society of Scotland.J, Dalrymple Duncan,Junior Sub.Magus.” En 18% Mlle Vaughan affirme que J.Dalrymple Duncan est le Supreme Mage de la Rose-Croix d’Ecosse, et dans le calendrier officiel de la franc-maçonnerie, nous trouvons qu’en 1887, il y a neuf ans, J.Dalrymple Duncan était déjà Junior Sub Magus de la Rosieru-C an Society of Scotland ! lia bien pu monter en grade depuis lors.A la page 250 de ses Mémoires, Mlle Vauglnu dénonce tout particulièrement qu’elle uuus dira sur les maçons romain.bien connue à Québec.Il était avocat, et il s’était amassé, dans la pratique de sa profession, une fortune considérable dont il dépensait le revenu en bonnes œuvres.Sagéuéiosité était proverbiale.ilest mort à Vitae de 86 aus.Ses funérailles ont eu lieu, lundi dernier, à la Basilique.Nous regrettons aussi d’apprendre la mort de M.le Dr Marmeltc, de Saint-.sommaire de Le Xatura/istc Canadien la livraison do février: — Formation du F.IL '.Dumais (Suite) ; L'vs- ; Dernières des- Snguenay clavage chez les Fourmis cri plions dojl’abbé Provunchor (Fm) : Circulaire aux entomologistes; La photo- j graphie par les rayon* Kœnlgon.l’abbd E.I Poirier ; Publications reçues ; Si vi t Thomas de Moutmagny.11 était âgé de 84 ans.do feu M.Joseph Marmotte, écrivain.Le Dr Marinette était le \ ère 1 Traité de Z loiogie.(Suite). T A VERITE 4 beaucoup plus que dans les arts, la pensée première constitue l’œu'vrn véritable.“ On peut ne pas avoir le don dn coloris ou le don des lignes, un grand artiste, mais sans la ception, sans l'étincelle sans l’idée, le poète ressemble à ouvriers tisserands qui rencontrent sous leurs doigts les Heurs les plus éclatantes d’un cachemire, douter du mystère qui les fait éclore.” “ Insistons sur ces idées essen- qu'il avait dit dans ses fameux • j tielles, déjà effleurées dans quelques- Grands Draines que l’illustre poète unes des pages qui précèdent.anglais était un honnête écrivain, ne J’ai déclaré.Vautre jour, neveu- t , !" "°” m’attarder au Pro arrive, arrive au sommet.Vous mon- 1 ri( (• 1 ^SnLS suiyiutes au com 3 -D terez après lui, aussi haut, pas plus jmencemeut de son étude sur Sha- Domo 4 M h_="'hler convamca que haa, Us, Daute.soit ; kespoarc : mou voisin Cervantes devait en avoir mais celui.ci s'appelle Homère.| .renversé toute l’argumentation.“Le progrès, but sans cesse dé- “ il est evident que le grand poete Mais le dernier plagiat de M.lej placé, étape toujours renouvelée, a anglais avait beaucoup étudié les juge m’ayant amené à relire ce ^ changements d'horizon.L’idéa, «TbT.meux plaidoyer, j ai cru devoir reve- Qr je procrlo del U arts tiiir î iplctüln.vi > vag.wnente [como lune cto, cto.“ Et chez Flaubert : “ Et les perles de sa tiare brillent doucement comme des lunes.” l'WNNUXZIO Effectivement, an-point de vue de l’esthétique religieux, Athalie est digue d'être comparée au chef-d’œuvre par excellence du culte catholique, et tous les prestiges de la forme et de la couleur qne^Paul de Saint-Victor a su % met ire au sévère tableau que nous venons de voir en font un écrivain incomparable.Et dire que M.Routhier a eu assez d’aplomb pour affirmer qu’il avait embelli l’œuvre d’un aussi grand maître ! Sommaire de lu livraison du 15 février 189tj.“ Shakespeare a le secret de ces situations dramatiques qui mettent ou mouvement toutes les libres du ., cœur, et qui font vibrer toutes les sur la tiMc quAtro colora- .> ., frange i se* défo défendaient au gié doses adversaires,c'est d'une grande simplicité ; je ne vois pa< comment ce serait un acte de Ménager les ennemis de l’Dgliso, c’est les encourager ; c'est les honorer trop que do ne pas les flétrir.“ Nous ne méprisons point la sagesse, nous conseillons le zèle.Mais tout zèle est-il amer et la timi lité *erait-olle uno Doyens du.clergé catholique de la province de Québec, par Horace Têtu.Québec 1896.Opuscule de 15 pages, contient des notes biographiques sur les Koine, 2jmars, 2 heures.use::;- ü la Ce matin, à l'occasion de l’anui- prêtres de la province de Québec qui ont versaire du couronnement et de la plus de cinquante ^années de sacerdoce | naissance de Léon’SXIII, il y a eu une réception au Vatican, à.laquelle ont pris part le Sacré-Collège, les prélats, les dignitaires de la cour et les Mat.I représentants de quelques associa-Q Q lions catholiques, l'arohevêque de Cambrai.fîlgcsso.A ffaire Shortis.Plaidoyer de Mtr» II.C.Saint-Pierre C.R.suivi du résumé des débats par l’hon.juge thieu.Montréal.Imprimerie Benuchcmin &jFils.Volume de 475 [pages.vertu ?Los œuvre-» imurudenios pourront poser dans la balance du jugement ; nous avons peine cio ire que i ion y pèse autant que l'inertie le la lui.” A midi, le Saint-Père, sorti de son appartement, s'est rendu [dans la salle du Trône, où tous les invités étaient déjà réunis.Aussitôt quejle Saint Père s’est assis, S Era.le cardinal Monaco, doyen du Sacré Collège, a lu une brève adresse, dans laquelle il a exprimé ses vœux et ceux de ses collègues pour la prospéritéjde Léon XIII, en lui souhaitant encore beaucoup d’années.“ Pour la Patrie ” A l’étranger La Fat rie p« rai*to à dire quo la Vérité o*l l’organo reconnu du clergé do la province do Québec." Nous avons déclaré à maintes reprises, et nous déclarons do nouveau que la Vérité ost l'organe do son directeur et do personne autre ; elle n'a jamais ou la prétention d'etre l’organe du clergé.Beaucoup de membres du clergé, depuis l'ile du Prince Edouard ju*qu’à la Colombie anglaise, dopais le Petit Lac des Esclaves jusqu’au Golfe du Mexique nous font l'honneur de lire notre journal; mais cela ne fait pas de la Vérité l’organe 83 rue do lionnes, du clergé.On est prié do tenir compte, | une bonne fois, de cette déclaration.Un prêtre de Québec ayant envoyé un exemplaire du roman de M.Tardivel à Son Etn.le cardinal Penaud, évêque d’Autun, a reçi^e’Vomiuent prélat une lettre dont on nous permet de reproduire le passage suivant : M Ces pages religieuses et patriotiques .sont bien dignes de cette vieille France , transatlantique dont nous regrettons très jours soutirant, avait’eu du Pape la fort la perte consommée il y a 133 ans.”| permission de rester assis pendaut la lecture.Le cardinal Monaco, qui est tou- (l) Le devoir des catholiques en France, pendant la persécution.Supplique à Sa Sainteté le Pave Léon XIIL Delhommo et Briguot Paris.P i éditeurs rix 2 francs. 8 L.AVEIUTE .i rie la République couverte.Je que cette formule u'a jamais été plu, vraie qu’en ce ce moment ; il 8nfj^ pour a'eu convaincre,
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