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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 16 juin 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1894-06, Collections de BAnQ.

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I N Uastongusy 1er *^nV.^ ArthabnUviU* Quebec Samedi 16 Juin 1894 13i3me A N K EE No 46 LA VÉRITÉ AVIS ABONDEMENTS Toute demande dt changement ri’adrc»*e doit être accompagnée de I ancienne adrewMf# - «t F.lalH.UiilH.$2.00 .$1.00 (UnIOS POSTALE.), I.ri.50 4) juin du Du in» • Six moi* Ü(ru*iKcr |] h h h JOURNAL HEBDOMADAIRE Telephone : 172 * » » * • • •• • • VE R FT A S U RE HUIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA F.F R RE S.” p Xardivel, Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte Foye pres Quebec J I Co n’est que dans qn il a été question de réclamer pour les écoles paroissiales les subventions susdites, dans l'Etat de la nécessité d’une éducation religieuse et d’une atmosphère religieuse dans l’école.De là la judicieuse réflexion que faisait, à ce propos, un des plus ardents défenseurs de nos écoles paroissiales, Mgr Maes, un fils des Flandres : 11 Les écoles de l’Etat ne sont pas des écoles publiques dans le vrai sens du mot Dans le système actuellement en vigueur dans les Etats-Unis les droits du public ne sont pas respectés.il y a là une injustice faite non seulement aux catholiques, mais à toutes les dénominations religieuses, et plus spécialement aux classes pauvres, qui sont obligées de payer des taxes dont ils ne peuvent profiter eux-mêmes.” (1) Cette obligation si onéreuse n'est donc pas conforme à la liberté deconscience, elle est même en contradiction avec le principe fondamental énoncé dans la Constitution : “ Tous les hommes out un droit naturel et indestructible de rendre uu culte à Dieu Tout-Puissant, conformément aux prescriptions île leur propre conscience " .Mais je ne m’arrêterai pas plus longtemps à cette question de principes ; je n'insisterai pas non plus sur les difficultés j/ratiques, que l’application de ce système rencontrerait dans certaines communes des Etats-Unis à un plus haut degré que dans d'autres pays mixtes, vu la variété des confessions, qui y construiraient leurs écoles à côté de leurs temples.Aucune de ces considérations n’entre en ligne de compte dans la phase actuelle de notre question scolaire, Car DE FAIt les catholiques en général ne réclament nullement la modification invoquée dans la circulaire de Baltimore.*** Une preuve bien positive de cette assertion nous est fournie par VIndependent de New-York.La rédaction de cette revue hebdomadaire (dont les colonnes sont dites être ouvertes à toutes les opinions) a eu l’idée très américaine d'adresser les questions suivantes a tous les évêques catholiques des Etats-Unis : “ Votre Eglise favorise-t-elle dans les différents Etats la distribution des fonds scolaires réclamés dans la circulaire de Baltimore ?Vous-même appuyeriez-vous un mouvement de l’espèce dans votre diocèse ?Dans son numéro du 7 janvier, 1 'Independent publie les réponses que lui ont fait parvenir 5 archevêques (2) et 25 évêques (3).En voici le résumé : QUEBEC! SAMEDI 10 JUIN 1804 deux Etats j une première fois l’an passé sans être autorisé; par moi ; elle a paru de nouveau sans que j'en aie eu cou-New- York naissance et sans mon con sent ement” et dans celui de Maryland, et dans les (Lettre de S.E.adressée à Y Inde-deux cas l'initiative est partie d’un pendent de New-York, déc.93).Cette nombre fort restreint de catholiques, déclaration a heureusement mis fin n’ayant nulle mission d'agir au nom à tout ce mouvement.On s'étonnera de leurs coreligionnaires, et moins sans doute de nous entendre ap encore au nom de l’autorité ecclési- plaudir à ce résultat négatif.Car n’est-il pas dit avec raison, dans la circulaire de Baltimore, que la loi actuellement en vigueur dans tous les Etats de l’Union prive les parents, qui préfèrent et doivent préférer pour l'éducation de leurs enfants les écoles paroissiales, du bénéfice des impôts qu'ils paient ?qu'il en résulte pour eux une triple impo écoles cou- sition vraiment onéreuse, puisqu’elle comprend à la fois la part pour la-fois pour toutes une triste lutte qui quelle ils doivent contribuer à Tenuous a fait tant de tort, et de faciliter tretien des écoles gouvernementales en même temps l’éducation religieuse et la double charge que leur impose de toute la jeunesse catholique.Il a l’éducation de leurs enfants et celle mis d'autant plus d'ardeur et de can- des enfants pauvres de la paroisse 1 dear à travailler au succès de sou .Te suis parfaitement d'accord avec les auteurs de la circulaire sur ce point ; j'admets le fait qu’ils relèvent et j.h -egrette avec eux J’ajouterai même qu'à mon avis aussi la législation susdite consacre une injus-à l'Etat tice dans ce sens, qu'elle ne respecte pas la conscience des parents et ne sauvegarde pas également les droits de tous les citoyens.Je ne vois qu'un fallacieux sophisme dans le raisonnement suivant qu’on entend même répéter parfois par des catholiques : l'Etat est neutre en matière de religion, donc toutes les écoles qu'il fonde et soutient, doivent l'être éga- • 1 w 1 ement ! Si cotte conclusion suit eu bonne logique du fait affirmé, elle suppose la légitimité de cette autre : dont les citoyens doivent être également neutres en matière religieuse 1 Qu dis rex, talis grex—cujus vegio, ejus religio ! —Si l'Etat comme tel est neutre, il ne l’est et ne peut l'être dans TE- que pour sauvegarder d’autant plus impartialement le droit de chaque a atttiré davantage Tat- citoyen à la libre profession de sa religion et au libre exercice des prescriptions de leur culte respectif.S'il fait contribuer tous les citoyens indistinctement aux impositions publiques.les institutions publiques doivent Or, cette circulaire n'a pas été pu- également être telles que tous en bliée par sou Eminence, mais par le puissent profiter sans blesser leur vicaire général de Tarehidiocèse.Mgr conscience.Les écoles entretenues Colgan, dont elle porte la signature par l’Etat étant une institution pu-suivie do celle de quelques autres blique par excellence, elles doivent, ecclésiastiques et laïcs catholiques, dans la mesure du possible, être réSon Eminence, au contraire, a tenu à glées de façon à assurer à tous les faire publiquement la déclaration citoyens les avantages de Tinstruc-suivante : 44 La circulaire n’émane lion séculière sans léser leurs convie- «race [archew titulaire].do moi ol elle u’a pas clé publiée lions religieuses, c.-ù-d.il faut qu’elles avec mon approbation.Je n'ai de ne soient pas coulées dans un même niu, si joi: dre en faisceaux, peuple* de T vi.Faut-il pvrecr h - tU'int- ou rapprocher le Paladin du progrès, la France arrive encore ! rv, t mer?Assurément, il n'y a pas grand danger que M.Xavier Marinier puisse démentir ce que Marc Sauvalle dit là : le noble académicien est mort depuis trois ans.M.Fréchette a cru qu'avec une pareille blague il allait expliquer a son avantage la publication de mon livre.Le pauvre geai déplumé avait compté sans une réplique de ma part.Quoi qu'il eu soit, voici ce que je propose, pour combattre le mensonge que M Fréchette a mis dans la bouche de son truchement : Voila u’est-ce pas, de fort es pensées habilement condensées, sobrement exprimées.Eh bien, maintenant la paraphrase, l'amplification banale.Presque point d'effort pour déguiser l’emprunt.voici Marc Sauvalle n'a pas dit que M.Fréchette avait volé le dernier vers de la première strophe qu'on vient de lire, à Crémazie, oui a dit : A Peuple*, inclinez-vous ! c'oit 1* France qui p.11 a oublié cela, je suppose.Mais laissous-le continuer citer : parut.A son apparition, M.Fréchette continua d'affecter le dédain et fit le mort.Il fît le mort durant un louer mois.Mais, un jour, voyant que mou volume avait du succès en librairie, il n'y put tenir, il se décida à louer un nouveau paravent, et se mit à tirer sur moi, caché derrière Marc Sauvalle, le même Sauvalle qui a signé l’autobiographie du lauréat dans les Hommes du Jour.Durant six semaines M.Fréchette a tiré avec la même poudre qu’avait employée Roullaud, durant six semaines il a fait mentir aussi stupidement le paravent numéro deux que le paravent numéro un.Pour entrer en matière, Marc Sauvalle a aligné tous les titres que M.Fréchette s'est procurés au moyen de ses plagiats et de ses réclames de pain killer.puis il a donné la raison qui m’avait engagé à écrire Le Lauréat, et vous allez savoir incontinent ce qui m'a fait commettre une pareille infamie.Chapeau bas 1 c'est le paravent numéro deux qui parle : “ Le titre seul du volume—Le Lauréat—révèle l'intention et le sentiment qui Vont dicté.“ En effet, ce n’est pas à Louis Fréchette que l'auteur en veut surtout, c’est au lauréat de l’Académie française, parbleu ! “ Comment cela ?Voici : “ Le pauvre diable d’auteur, après avoir pondu le volume de vers que ae me Que Sauvalle ou n’importe qui de son entourage écrive au secrétaire de l’Académie française, et si quelqu'un en obtient une lettre tendant à dire que les régistres de cette illustre institution établissent que j’ai de mandé aux Quarante ou à l'un d’eux de couronner mes Feuilles d'Erable, je m'engage à déclarer dans les journaux les plus importants du pays que M.Fréchette n’est pas un plagiaire, qu’au contraire il est un très honnête écrivain, et que tout ce que j'ai écrit contre lui est faux et mensonger.Ma proposition est-elle assez raisonnable ?Elle est si raisonnable, que M.Fréchette et Marc Sauvalle se «Tarderont 1.’humanité gémit «u?dc.< j us somnns heureux de pouvoir donner un résumé, fut prononcé par M.l’abbé Cinq-Mars, curé do Povtneuf.M.l’abbé Garneau a célébré le saint sacrifice ayant pour diacre et sous-diacre M M.les abbés Gagné et Goudroau.M.ru Comprends pas ! PETITES NOTES *.* Nos félicitations et meilleurs souhaits à notre confrère de la Croix à l'occasion de sa récente entrée dans la deuxième année de si u existence.— Vendant l'année 1893, les prêtres de la société des missions étrangères do Paris ont baptisé 32,482 adultes et 178,643 enfants de païens.Les société prennent soin do 1,051,295 chrétiens dispersés dans 3800 stations.Dans les 37 séminaires indigènes il y a 1820 élèves.—Le True Witness, de Montréal, affirme qu’il n’y a pas un seul journal catholique quotidien sur le continent do l’Amérique septentrionale.“ There is not one Catholic daily paper on the North American continent.’’Certes le nombre des journaux quotidiens auxquels ou peut donner le nom de catholique n’est pas très considérable,mais il y en a.La Croix, de Mon- Cesobservations sant pleines de justesse.O — mission^ de la - 4 * * * * Voici l’esprit qui anime l'l'nion liberale Le Moniteur, de Lévis, continue à tirer à boulots rouges sur quelqu’un que la Mi-1 do Québec : nerve connaît bien.En voici doux échantillons.“ M.C ha pais sait bien que Meredith est un protestant fanatique, mais pas K m .xplus que ï)e Boucherville n'était catholi- Un mmiitro qui no travaille pas est fanatique.me miHimcf, ol celui qui donne au îou .Bans toutes les religions et dans tous jmouunis ** do't a.ux ed di es pu bli- |üs ,):lyiS les conservateurs n’ai ment pas 1 es ( o\ lent nue calamitd.|a liberté.Le conservateur catholique Je suis certain du malaise qui existe Vü„t ôcrasor lo protestant et le conserva aeuieiienient dans les rangs do la ddpula- I (0U1.protestant veut écraser lo catholi-110,1.eu h'lJ°L ot je crois rendre un réel qll0e »» soiMee à ceux que cola concerne en leur disant qu’on attend d a- Nous nous contentons de citer ces bê- eux quelque chose. LA VERITE 8 —Clarisse, dit-il A peu de distance ou se trouvaient pendant l'été, cherchant les nids ces trois hommes de sac et de corde, dans les bois ou cueillant des fleurs tout, au fond du ravin où mugissaient les flots du torrent impétueux, la bane d'un charbonnier, bâtie et recouverte de chaume se montrait vous restez seule, maintenant, avec votre père qui, usé par une longue vie (le travail, Une legende aux églantiers qui se trouvaient sur ne pourra bientôt plus supporter la besogne que le métier de Vil* "leurs pas ; ils s'étaient vus, un jour.en pise (Suite) charbonnier lui impose.Je viens me mettre à Sou service ; acceptez-vous ?La jeune fille iui tendit la main eu rougissant Depuis ce jour, Jacques ne quitta plus la chaumière, devint le fils adoptif du bûcheron et le fi-aucé de Clarisse.i(.mieux habillés que de coutume, agenouillés pour la première fois devant d’un bouquet de leutisques et d’ar- l'autel sous les regards de leurs bousiers, sauvages mais jolis arbris- mères.au pirpi.tyu l touillage do.it Vu soir, la mère de Clarisse mou-k's 'Ivurs vt lus fruits apparaissent,' .Lo aollk,„r tut grandc dmi suns ' ,sur us inèmus tiges, àjcjuu,mière et lu jeune fille pleura .ouïes les sa,sous ,1e 1 auuee Uu son-1 amireiaent.Le lendemain Jacqae, par a iac le jse trouvait devant elle son bonnet , ., , co e|daus une main et sa hache dans modeste demeure dont les alentours.j v,ui[re encombrés de branches mortes et de feuilles desséchées,eu rendait l'accès difficile.Près de là, la famée d'une charbonnière récemment allumée s'échappait, en siiilant, du monceau de bois dont elle était formée, remplissant l'air de l’odeur âcre et pénétrante qui se dégage du bois vert soumis à l’action d'uu feu violent Vu profond silence régnait dans l'in-téirenrde cette cabane qu'éclairait,; seule, la petite flamme rouge d'un brasier ardent qui se consumait dans près duquel deux hommes et fatigués, sommeillaient Richard, le troisième compagnon d’aventures du seigneur Pompé, avait toujours été attaché au service de sa noble famille.Fidèle, dévoué, comme tous les serviteurs qui sont appelés à recueillir dans le berceau de maître le premier sourire de celui qu’ils sont destinés à servir, il accompagnait le baron dans ses courses va gaboudes avec la secrète espérance de le ramener, un jour, à des sentiments plus nobles, plus humains, saisissant la moindre occasion qui se présentai' à lui pour le détourner des actes criminels dont il se rendait sous un ravon de la lune au-dessus seaux 1 on v tier tracé dans le bois du charbonnier conduisait à I (A suivre.) Id.s.rickaby Une gran e veritable Reduction — FABRICANT DE — SOMMleRS TISSES EN FIL De Fb'R (î:o:r-:t si souvent coupable et dont le vieux serviteur partageait, eu gémissant, la responsabilité.Elevé par le chapelain du château féodal, il avait gardé, comme Bargemon, le respect des principes chrétiens et la crainte qu'inspire le jugement de Dieu.Ef fravé des représailles que la conduite de son maître devait attirer sur sa i âtre tète ; mù par uu sentiment de pro- alourdis fonde pitié en présence des victimes de la brutalité du bar ou il lui arrivait Occasion exceptionnelle pour acheter un Piano de premiere classe V 000 Magnifique* pianos droit-' à venire à une immense réduction et à • iilions de paiement faciles.CV ] ianos ont été loués pendant la sai n li é té, et, en considération des nom-lu e îx montants que nous avons reçus sui instruments, nous les vendrons à une 'Irande et véritable réduction.15 — ET DE — PUPITRES | (i v > Oil «si l à côté Vuu de l’autre.Au milieu de la pièce enfumée une jeune fille déroulait sou fuseau avec la gracieuse agilité d’une main exercée à ce travr d’intérieur jadis si agréable à chaste épouse de Robert 1er.De temps eu temps Clarisse jetait furtif sur les hommes endormis en évitant de provoquer dans le mouvement qu'elle imprimait à sou fuseau le moindre bruit susceptible de troubler leur repos.souvent de faire résonner à ses oreilles le cri de l’éternelle justice et d’arrêter son bras prêt à frapper.Chaque iuwtruiuent est garanti lil I N'achetez pas sans demander nos prix oa voir nos catalogues qui vous seront expédiés sur demande.la Aussi, Richard suivait-il.aujourd’hui, son seigneur, avec un regret poignant, dans son expédition nocturne à travers les montagnes boisées qui se dressaient devant lui.Il savait, par une de ces intuitions qui se fixent, obstinément, dans la pensée, qu’il lui serait impossible d arrêter le despote dans l'exécution du projet qu'il avait conçu et que la vengeance du ciel allait éclater sur lui.impitoyable et terrible.Sous Vim pression de cette douloureuse pensée, le vieux serviteur voulut communiquer les craintes qui l’envahissaient à celui auquel il avait consacré ses forces et sa vie ; il piqua des deux ; les flancs de son cheval qui, en deux ! I bonds, se trouva côte à côte avec ce- ! lui de son maître.nu regard i LA.VIGUEUR & HUTCHISON B No 141 rue Saint-Jean, H-V QUEBEC.LIN MEILLEURE F.T I.FS MOINS* COUTEUX AU CANADA 337 Rue Saint-Jean, Quebec.Telephone 351 Telephone 891.DAIS DAIS DAIS Elle était belle ainsi avec ses veux aux prunelles veloutées, ses cils soyeux.son teint de mauresque bruni par le soleil et ses cheveux noirs retombant en mèches roulées sur un fichu de laine qui recouvrait ses epau-! les arrondis.La jeune hile paraissait être heureuse dans la pauvre condition ou il avait plu à Dieu de la faire naître ; on était tenté de le croire en j voyant le perpétuel sourire qui errait 1 sur ses lèvres entrouvertes, an vif i ; éclat qui jaillissait de ses veux.Damas soie 1 face soutache et frange or y fin doublure satinette avec 1 sujet sur chaque bande Le même sans sujet Damas tout soie, souta- Liston or 1 fin de très che et franche or 4 bonne qualité et très lin,doublure satinette brillant galon or 1 1 sujet sur chaque fin frange petits et $17.2ô bande.$20.00; gros bouillons or 1 fin doublure satinette 1 sujet sur chaque bande — 101 — $11.25 Damas simulé gros de Tours même prix.$30.00 c ES DAIS que nous faisons nous-mêmes sont d'une confection soignée et donneront certainement satisfaction.FORGUES & WISEMAN — Si votre Grâce le permettait dit-il tout bas, je la prierais de re mettre à un autre moment la réalisation du projet qu’elle médite.Un pressentiment sinistre rne dit qu’un grand malheur la menace.Maître, entendez-vous, au loin, ces grondements qui semblent sortir des irai lies de la terre, ces voix ves qui s’élèvent du sein rêt ; à cet appel le sol tremble, le |de son père, les souvenirs de son cuvent redouble de violence et les élé- jfance, l'espérance de voir, bientôt, ments se déchaînent contre vous ?, les désirs de sou cœur se réaliser de- ?I Heureuse ! Comment aurait elle ! pu ignorer le bonheur -i doux qui rè-; gne dans le cœur d’une jeune fille voué tout entier à 11 tendresse et a : l’amour ?BUREAU ET DETAIL 134 Rue St-Joseph St-ROCH Quebec.ENTREPOT 68 Rue St Pierre Basse-Ville Ne trouvait-elle passons ce toit < en- chaume où elle était venue au monde ¦ plainti- tout ce qui devait faire tressaillir de la fo- son âme pure et candide : l'amour COMPAGNIE CHINIC MA II (lit MIS (tllMAlLUKIlS — ET - vaut Dieu.Monseigneur Fabricants de clous et le moulanges QUEBEC • • e Elle aimait, la belle fille, celui qui, depuis la mort de sa mère était venu spontanément, donner à son père fa* { tigué le secours de son bras et le SPECIALITE DE MATERIELS ET D’ARTICLES De Beurre ries et de Fromageries Richard n'eut pas le temps de formuler sa dernière pensée ; le ricanement du baron lui coupa la parole.—Bargemon, s'écria-t-il, es-tu de l’avis de ce maroufle ?i ' fruit de son travail ; elle aimait Jac- ques, le solide gars que l’on appelait , partout le beau jeune homme qui, vmmant une vive émotion, s’il Y a moment où elle faisait tourner son
de

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