Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 4 novembre 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La Vérité, 1893-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
i N 13:3 ae ASMBB Quebec Samedi 4 Novembre 1893 • " .js TZl f • - Sol* • " AVIS LA VÉRITÉ abonnements Tonie demmide de eâiangemenl d’ndreuc doll cire accompagne» de l’ancienne adrcKM*.Ciu,iuln el Etats-Unis.$2.00 $1.00 till a» .Nix m»1» Etranger (Union vosta.lv:.) JOURNAL HEBDOMADAIRE " VERITAS LIBERARIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS TiEJVDRA TAURES.'’ Telephone : 172 t.12.50 (Jll HU J,P,Tardivel Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Foyeprès Quetec Coope J U Au commencement de 1818, la juridiction de l’Evêque de Québec s'étendait sur tout le Canada d'aujourd’hui, et c’est ce Prélat qui envoya vers le Nord-Ouest les premiers missionnaires qui vinrent se fixer à Saint-Bouiface.Un mois avant le départ de Messieurs Frovencher et Dumoulin, Monseigneur Plessis leur adressa une série d’instructions, aussi remarquables par l'ampleur et l’élévation des devoirs indiqués que par la précision et la sagesse des détails.C’est dans ce document, daté du 20 Avril 1818, et conservé aux archives de l'Archevêché de Québec, que l’on trouve les premières prescriptions.au sujet des écoles d’Assiniboia et du Nord-Ouest.Il y est dit à l'article sixième : “ Go.Les missionnaires s'attache-“ rout avec un soin particulier à l’é-“ ducation chrétienne des enfants, “ établiront, à cet effet, des écoles et " des catéchismes dans toutes les 'es qu’ils auront occasion “ de visiter Puis on lit plus loin : “ llo.Les missionnaires fixeront “ leur demeure près du Fort Dou-“ glas, sur la Rivière Rouge, y con-“ struirout nue Eglise, une maison, “ une école ; tireront, pour leur sub" sistauce, le meilleur parti possible “ des terres qui leur seront données.” “ Son Excellence Sir John “ Sherbrooke, C.S.B., Capitaine “ Général et Gouverneur en chef “ dans et sur les Provinces du “ Haut et du Bas-Canada et Com-“ mandant des troupes de Sa Ma-“ jesté dans icelles, etc., etc., etc.“ A tous ceux qui les présentes ver-“ rout : QTJEPEO SAMEDI 4 NOVEMBRE 1893 L établissement des écoles de ce pays a donc été décidé dans des circonstances où la meilleure entente régnait entre les autorités civiles et religieuses, par des hommes qui connaissaient à l’Eglise et à l'Etat le droit de se mouvoir librement dans leurs sphères respectives et qui avaient à ciur de faciliter, tout ce qui peut assurer le bonheur des peuples, non-seulement dans l’ordre matériel mais bien aussi dans les légitimes aspirations de l'âme et du cœur.UNE PAGE DE L’HISTOIRE ro — DES — Ecoles de Manitoba DEPUIS 75 ANS " Attendu que les Révérends Jo-“ seph Norbert Provencher, Sévère “ Nicolas Dumoulin et Guillaume Paii Monseigneur Taché Archevêque île Saint - Boni face.“ Etienne Edge ont été nommés par “ le Révérendissime Evêque Catho-“ lique de Québec, pour se rendre à “ la Rivière Rouge et aux Territoires “ Indiens y adjacents, en qualité de “ Missionnaires, pour y répandre la “ Religion chrétienne, et procurer “ aux Habitants l’avantage de ses “ Rites, sachez donc que désirant “ favoriser une œuvre si pieuse et si “ utile, et accorder aux personnes “ ci ai y sont engagées toute la pro" tection et le soutien qui sont en “ non pouvoir, j'enjoins par ces pré-“ sentes à tous les sujets de Sa Ma-11 jesté, civils et militaires, et je re-“ cuiers toutes autres personnes “ quelconques à qui ces présentes “ pourraient parvenir, non seule “ ment de permettre aux dits mis-“ sionnaires de passer sans obstacles Les écoles de Manitoba sont aujourd'hui l’objet de l’attention générale en Canada.Tous les jours, quel-des organes de la publicité Demandons à l’histoire les phases-diverses par lesquelles question de nos écoles, depuis l’époque dont je viens de parler.Les plus saillantes de ses phases sont au nombre de cinq.La première est l’établissement dess écoles d’Assiuiboia, et leur maintien sous le régime de l'honorable Compagnie de la Baie d’Hudson.La deuxième phase est celle des difficultés et des négociations qui se sont terminés par la création de la-province de Manitoba et le transfert du pays à la Puissance du Canada La troisième phase des écoles est celle pendant laquelle les autorités législatives et administratives de Manitoba ont établi et maintenu, de par la lui, des écoles en harmonie a passé la ques-uns -utretiennent leurs lecteurs.Il en i n'est pas une assemblée politique de quelque importance qui ne soit forcée d’aborder la question, et cela se langage qui trahit l'em-î, ou les espé- fait dans un barras que l'on éprouve rances que 1 on sur de pénibles incertitudes.D’un côté, l'amour delà justice et de finie l’enfance fait voudrait faire reposer b o » .1 • •• ¦ ¦ 4 * % %» «*% é • .siructioû unTeuuîine u» ursrao.solution avantageuse ; espérer une d'un autre, la haine de l’Eglise ou l'indifférence religieuse répudient les notions les plus élémentaires du droit commun et du respect pour les convictions des autres.Pendant que dans l’intimité du foyer domestique on prie, on espère, on craint ; an leurs on affirme triomphalement que pas de renié-guérir, que, la “ ou molestation, mais aussi de leur " rendre tous les bous offices, et leur avec convictions religieuses des “ prêter assistance et protection ton- sections de la population.“ tes les fois qu'ils le trouveront né-“ cessaire pour procéder dans l’exer-li cice de leurs saintes fonctions C’est donc, de Québec et d'un Evêque catholique qu’est venu l'ordre de construire la première maison d’école établie dans le pays qui forme aujourd’hui la province de Manitoba.Tous les hommes tant soit peu versés dans l’histoire du Canada, savent que Monseigneur Plessis a illustré notre patrie par la puissance de son génie comme par l’éclat de ses vertus.11 est bien connu aussi que son autorité sur les fidèles, qu’il dirigeait,- a puissamment contribué à conserver le Canada et le Nord-Ouest La quatrième phase est celle pendant laquelle on a établi un non- tout est fini, qu’il n’y de, pas même de mal à minorité dans Manitoba doit neces-Bubir la volonté de la ma- veau système scolaire, qui pent sou “ Donné sous mon seing et le sceau | rire au pins grand nombre, mais qui 44 de mes armes, au château Saint-.violence aux convictions relig;-44 Louis, dans la cité de Québec, le ' euses de la minorité.sairement jorité et renoncer à ce qu’elle 1 comme un droit certain et une obli- -egarde | La cinquième phase de nos écoles mil est celle • » /\ T.n Qniiim» I vviîiliiiLts lit» notre cki -gé, sur le terrain des partis politiques, est parfaitement correcte.Les abus, nous le répétons, si toutefois il y sont trop rares pour justifier les déclamations suivantes de VUnion libérale : ampie en a Les conservateurs dans Québec chantent ut hurlent que tous les libéraux sont des impies, des protestant?, des Anglais ! Les évêques laissent faire, quand ils n’encouragent pas, par leur silence, leurs prêtres à dénoncer r vres libéraux du haut de la chaire ! Les cœurs catholiques se déchirent en contemplant de pareilles choses, et la foi s’en va avec les larmes que versent les hommes aux convictions profondes ! “ Fasse le ciel que les incrédules dans lus paroles du prêtre discutant politique ne soient pas demain, par une conséquence triste mais probable, les incrédules du dogme prêché parun ministre convaincu d'avoir soutenu l’injustice eu matière électorale ”.ces pan- • • • • • • LE CLERGE ET LE PARTI LIBERAL Les larmes que versent les hommes aux convictions profondes et qui laissent leur foi s’en aller avec leurs larmes, parce que, par ci par là, un prêtre aurait peut-être manqué de prudence un chaire, c’est assurément un triste spectacle.Mais c’est un spectacle qui donne une bien pauvre idée de la foi de ces pleureurs.Nous avons admis l’existence de certains abus politiques de la part du clergé.Nous avons peut-être tort.Car, dans ces derniers temps, aucun abus de co genre n’a été établi d’une façon juridique devant un tribunal quelconque, soit civil, soit ecclésiastique.Nous n’avons que les accusations passionnées des journaux libéraux.Si l’on soumettait ces criailleries à une enquête rigoureuse et impartiale, peut-être trouverait-on qu’au fond il n’y a rien du tout ou si peu que rien.Voici un échantillon des violences hebdomadaires de Y Union libérale, organe des jeunes libéraux de Québec.Nous lisons dans cette feuille, à la date du 28 octobre : “ Dernièrement encore deux des hommes les plus tarés de l’administration provinciale : M.Louis Beaubien, le bénéficiaire au montant de sept mille dollars des sommes volées lors du scandale du Pacifique, pour des fi us de corruption électorale ; M.Pelletier publiquement accusé de péculat, de trafic monstrueux de son influence de député assermenté, se sont rencontrés sur le même busting avec l’évêque diocésain de Rimouski, qui a adressé la parole à côté d’eux, cachant de la blancheur immaculée du drapeau de la religion sainte, les honteuses souillures de boue qui couvre ces deux chenapans politiques ! ” C'est ainsi qu’on parle habituellement à Y Union libérale : tous les adversaires politiques de ces jeunes gens ne sont Mais quand bien même certains prê-sortiraient parfois des bornes de la très LA VERITE 3 prudence, en parlant des questions po- devoir faire remarquer au Moniteur litiques, est-ce là une raison qui, nous que M.Pelletier n’est pas le seul mine disons pas justifie ou excuse, mais metre provincial contre lequel l’Union inline explique l’abandon de la foi î libérale porte des accusations graves, de lu Confédérrtion, qu’ils le disent donc Les prêtres ot les évêques sont des infairfantes même.Cette feuille, qui se carrément.La question peut se discu- bommcs et ont des faiblesses humaines, fait une spécialité du langage violent, vro H0Uli les intitulions actuelles, il leur Mais ces faiblesses ne changent rien à la s’emploie de son mieux depuis des se-1 fait accepter la perspective de la Confé- divinité do la religion qu’ils ont mission maiues à noircir le caractère de chacun dénition, quollo des diacres ou des sous-diacres, qu’une loi impie a ravis pendant vingt-huit jours au service des autels.Il y a, eu effet, au grand séminaire de Perpignan, quarante cinq ecclésiastiques adstreiuts à ce service : ils appartiennent aux diocèses d’Albi, Perpignan, Mende, Rodez, Carca-sonue, Montpellier.“ 11 y a même des élèves du séminaire des Missions étrangères de Paris, c’est-à-dire des jeunes gens qui Ce sont là des hommes dont la laissent leur famille et qui s'expa- Compagnie Sud-Africaine veut faire trient afin d’aller civiliser les sau- ses alliés, eu leur promettant des concessions de terre.C’est là un jeu éminemment dangereux ; car la guerre une fois terminée et le par-rage fait, il est certain que les Boërs tiendront leurs concessions pour territoires trauswaalieus —et si la Com- I.—Les Français eu Indo-Chiue, P.H.PRÉLOT.II.—L’Exposition Historico - Européenne de Madrid, P.L.Castets.IIL—Lamartine et les publications récentes, P.Et.Cornut.IV.—Alaska : Le pays.Un voyage de pénétration, P.P.Tosi.V.—Les Elections, P.G-, Desjardins.VI.—Bulletin de sciences sociales : A propos de grèves et de syndicats, P.P.Fristot.VII.—Mélanges et critiques.Un appel à la concorde entre chrétiens, P.A.Dechevrens.L’argument de saint Anselme, P.L.Roure.Contribution à l’histoire de l'i ni-primerie, P.C.Sommeuvogel.VIII.— Tableau chronologique des principaux événements du mois, P.J.Br.que.Comme conclusion, l’Angleterre dut reconnaître l'indépendance du Trauswaal et du Fleuve-Orange.vagcs et implanter dans leurs cœurs l’amour de l’Eglise et de la France." Sur ces quarante-cinq ecclésiastique, il y a huit prêtres, presque tous engagés dans le ministère paroissial.Quel spectacle! et comme la franc-maçonnerie poursuit son vre de déchristianisation en s’acharnant à diminuer le prêtre ! ” Et il y a des catholiques, eu France, qui trouvent que ça va mieux, que le mal est au moins enrayé ! pagaie veut s’y opposer et les régir comme faisant partie de ses posses-elle aura la guerre avec ses aju- stons alliés actuels.Elle pourrait s'apercevoir alors qu’à jouer les Bertrands avec ces Ratons-là, tout ne sera pas profit pour elle.aux 6 LA.VERITE * ETUDE SUR LÀ LOI DES STÀ- pt6tres à gratter les chemins, etque^riîence de l’Etat est admis ; et depuis impossible, les évêques l’approuveraient, I vingt*cinq ans surtout, depuis que croit-on, dis-je, que le clergé devrait se | sommes en rapports constants avec la soumettre à cette loi TAXES TISTIQUES DE 1893 noua Tin certain nombre do négociants do Montréal s'opposent très vigoureusement à la perception des impôts votés par la législature do Québec.Ils ont eu dos pourparlers avec le gouvernement, A ce sujet, et ont soumis un projet do leur fabrique qu’ils voudraient voir substitué à la loi actuelle.Ces messieurs demandent qu’on prélève un millième sur toute la propriété foncière de la province, d’après les rôles d'évaluation dus municipalités.Ils demandent aussi l'abolition do toute exemption, c'est-à-dire qu’ils voudraient taxer les églises, les asiles, etc.Contre celle partie do leur projet nous protestons de toutes nos forces.Quant au projet d’imposer toute propriété foncière, il a le mérite do la simplicité ; mais il no faut pas oublier que la propriété foncière supporte déjà toutes les charges municipales, scolaires et religieuses.S'il était possible do taxer le capital portant intérêt, ce serait plus équitable, ce nous semble.et gratter les | France, la position du clergé a bien chemins î Eh bien, a pari ; il n'y a de I changé.Ce changement se constate, différence que du plus au moins.Une {dans tous les rangs de la société caua-fois le principe admis que le clergé peut [dienne, depuis le peuple jusqu'aux som-être forcé par les évêques à remplir des I mités, devoirs civils, il n’y a plus de borne au Le prêtre, à l’heure qu'il est, c’est un » e e sem c e^re lUtL pour créer i es désordre .]e désordre, il me semble, ciiseua: de messes, selon l’expression po-sinécures, puisqu’il est dit dans cette Troisième article.Dans les deux articles précédents, j’ai établi que la loi des statistiques est ridicule, déraisonnable et impraticable ; est rendu déjà assez loin.pulaire.S’il peut toujours dire comme Noua sommes devenus prêtres pour t^s gens, tant mieux - si.au contraire, il travailler au salut des âmes, chacun e8t obligé de contredire, de réprimander, dans notre diocèse, et non pour frotter d’enseigner des vérités qui ne plaisunt les bottes de nos gouvernants, quand Pa9> v- 8-i même la chose leur plairait.Et si, notre Mca scandales, l'obéissance, etc, oh1 ouvrage fait, il nous reste quelque ce n’est pas la même chose ! temps à nous, nos évêques seront trop commence à se plaindre, puis ou boude, heureux de nous voir l’employer à étu J P«Î9 on s'éloigne de lui ; et si ça ne suf-dier et à prier.législation, presque eu propres termes, que si ou ne peut donner de bons renseignements au bureau d’hygiène, ou lui donnera ce qu’on pourra.J’ai, de plus, signalé à l’attention du gouvernement un bon moyen de se procurer les renseignements qu'il paraît désirer, tout en laissant le clergé à sa besogne qu'il se serve des secrétaires des municipalités.Plus j’y pense et plus je trouve ce plan convenable pour obtenir le résultat désiré, autant que possible, s’entend ; car MM.les secrétaires des municipalités ne feront probablement pas plus de merveilles que nous ; mais au moins chacun sera à sa place, et le gouvernement ne sera plus exposé à subir le reproche de chercher à rendre le clergé le serviteur et même l’esclave de l’Etat.la restitution, la réparation Ou fit pas, les plus méchants se risquent à aller décrier, auprès de l’évêque, homme qui ne cherche qu'à bien conduire et à sauver ceux dont il est char- un Qu’on examine ce que sont devenus nos droits et nos immunités ! En deve- nant prêtres nous entrons dans une société à part, qui a ses droits, ses lois et ses privilèges.Nous sortons de la juridiction civile pour entrer sous la juridiction ecclésiastique.Maintenant, s’il est un pays où ces droits et ces immu- gé.Et si l'évêque cède, et fait à ce prêtre l'injustice et l’affront de lui ôter son poste, alors on voit jubiler ces gens, et dire, tout haut, que si un autre ne fait pas à leur goût, ils l'enverront encore.Cor difficultés qu'éprouve lo gouvernement à prélever les fonds nécessaires pour mettre un peu d'ordre dans nos finances prouvent que le régime financier sous lequel nous vivons est défectueux.Les impôts qu'un gouvernement peut prélever en ce pays, où l'on a profondément gâté le peuple en criant à tort et à travers contre les taxes et les taxeux, ce sont les ver, à présent, la soumission, le dévoue- impôts indirects—douanes, accise, timbres, etc.Tout impôt direct, sur lo commerce, sur l’industrie, sur la propriété, soulève et soulèvera toujours une véritable tempête.Or par suite du marché de dupe conclu en lS67,les provinces so sont dépouillé w|du droit do prélever les impôts indirects, les impôts praticables.Elles ne so sont réservé que les impôts directs contre les-accoutumé à le respecter comme un être | quoi* \\ existe une montagne de préjugés d'une classe et d’une position supérieure I qui grossit sans cesse, grâce à l'esprit à celle des laïques.Mais parce quel démagogique que trop de journaux culre-beaucoup des premier* citoyens, parmi 1 tiennent avec un soin jaloux.les laïques, ont perdu, avec leurs piin- U” tel r3 fSjBM • S A VENDRE A GRANDE REDUCTION! t: PUISSANT Des Voies Aeriennes PRIX: 50e- i-Flocon PRIX SPECIAUX Pcur I Do?, IGrss.I2Grss.O Tout en remerciant les Messieurs du clergé et autres qui ont bien voulu nous encourager pour écouler ce grand fonds do commerce,nous les prions de bien vouloir maintenant nous favot iscr de leur règlement de compte d'ici au 1er Nov.prochain.C* • E 3 E ; % LANGLOIS & PARADIS LIQUIDATEURS.V.EN VENTE G* M.ALEXIS ARMAND 9 RUE N,-DAME DE LOURDES MONTH I.AL PARTOUT DrJ.ÆGARNEAU QUEBEC.ftj yVAX.v.' 16avr 6m.) III ltne OesFosses St-ltoeh, Quebec.L.DROUIN, Gerant.GUARDIAN ASSURANCE COMPANY OF LONDON I40Ct 9.3 FIRE LIFE Capital paye.S 5,000,000 Capital souscrit $10,000,000 Fonds disponibles.$22.500.000 Bureau chef au Canada Bâtisse de la Compagnie GUARDIAN-MONTREAL.Le Diable au XIXe siée e THE LANCASHIRE INSIRANŒ CO.PAR LE Dr BATAILLE OF MANCHESTER, England CAPITAL : Quinze Millions de Piastres RESPONSABILITE DES ACTIONNAIRES ILLIMITEE.Revelations les plus completes Sur la Franc-Ma-coimerie et l’Occultisme, avec preuves a l’appui PUBLIE PAR CAHIERS MENSUELS DE 2 SERIES UNION ASSURANCE SOCIETY.OF LONDON PRIX 125 CTS LE CAHIER FRANCO EN MAINS CAHIERS DES MOIS DE DECEMBRE, JANVIER, FEVRIER MARS, AVRIL, MAI, JUIN.JU'L., AOUT, SEPT, CCT.L’ouvrage complet devra former 10 ou 12 cahiers.FORMES k WISEMAN “SK .ETABLIE en HU.S 2,250,000 .12,000,000 .1,300,000 CAPITAL.FONDS EN CAISSE.REVENU ANNUEL VIE : BRANCHE DE L’EQUITABLE Eglises, Colleges, Couvents, Maisons d’habitation et Dépendances assuré* pour 3 ans.Nous couvrons les vertus causées par le tonnerre.Polices omises A Québec.Pertes reglees et payees sans délai.J.B.MORISSETTE, Agent General.Telephone : 275.COMPAGNIE CHINIC QUEBEC lliircim S2 Hue St-lMEKllE, 4|iieliee.I5av.la Voitures do toute sorte Ancienne maison Methot fondée en 1808 Successeurs de BEAUDET & CHINIC MARCHANDS QUINCAILLIERS EN QR0B3 ET EN DETAIL Fournisseurs ordinaires tt du Cierge, des Fabriques, des Institutions religieuses et des';Maisons d’éducation Aussi Instruments aratoires de tout genre LATIMER & LEGARE 273 RUE SAINT-PAUL QUEBEC, î6 J.»mi*. EÀ VERITE Mill ckaimicu.G ERYUS & HURON V — Fabricants de Papiers 124, RUE ST-PAUL CHEMIN DE FER tS* IMPORTATEURS MUf QUEBEC D’INSTRUMENTS DE MUSIQUE et Charlevoix MOULIN A PAPIER DE LORKTTB.— Papier pour journaux, papier Manille pour envelopper, feutre à lambris, feutre i lavis, feutre il couverture,see et goudronné.MOULIN AU PONT ROUGH—Pulpe de bois,carton de bois.MOULIN A3TB ANNE.—Cartoncuir pou fabricants de chaussures, pulpe do bois, carton.Marchands de Papier, Papeterie s, Papier
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.