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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 1 octobre 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1892-10, Collections de BAnQ.

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J N tiüstoiignây 1er J*nr @# ArUmb%kkt?l)U iSieme ANNEE Quebec Samedi 1er Octobre 1S92 Ko 10 ABONNEMENTS Canada et Etats-Unis.Un an.— Six mois Etranger (Union postale) Un an.12- 50 Téléphone LA VÉRITÉ AVIS Pour cesser de recevoir le journal, il faut donner avis au moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et payer tous les arrérages.$2.00 .$1.00 Bureau de renseignements : 96 rue St Joseph (Ancien bureau de la Vérité) JOURNAL HEBDOMADAIRE '^VERITAS L1BBRARIT vos-la vérité voue RENDRA LIBRES." : 172 j.P.Tardivel Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Fove près Quebec I paru, et qu’il ne restait que des stig-| mates cicatriciels, j lésions éteintes.—Mais ! QUEBEC SAMEDI 1er OCTOBRE 180*2 la guérison de Marie Lebrauchu.poi- nous réservons ce fait pour une étude trinaire, publiés dans notre dernier ultérieure.T , Da dernierc malade était atteinte -Je trouve 1 œil de cette femme de névrose "rave b,eB b,ÜI,ml' "T dit Zola; , ., mois de décembre, elle ne pouvait n est pas étonnant, lui dis-je, tenir sur ses jambes, vomissait que sa joie se reflète sur son visage ; tiuuellement.si nous avions été plongé nous-mè- C’était mes dans la piscine et si nous en sortions empreintes des X Zola au milieu des médecins de Lourdes c’est du miracle que vous Alitée depuis le me montrez ! nous dit M.Zola.—Nous ne se prononçons jamais ce ; mais nous devons mot, lui dis-je con- gous ce titre, M.le Dr Boissarie, president du bureau des médecins reconnaître que ce fait échappe à de Lourdes, adresse à V Univers la toute explication rationnelle et scien-três intéressante communication que tifmue.voici : 4 un véritable squelette, elle ne pesait pas 60 livres.Au sortir de la piscine, elle avait marché, ressenti longtemps inconnue contiendrions guéris difficilement notre émotion.n Ang AA KJ —Mais, avec un exemple pareil, je voudrais taire la lumière et imposer une faim depuis , avait mangé sans souffrance, et c’est d’une voix bien Lourdes.2U août 1892 Monsieur le rédacteur, Le journal le Temps a donné de longs détails sur la visite de M.Zola au bureau des médecins de Lourdes.Ces détails sont incomplets par quelques côtés et ne reproduisent pas exactement la physionomie de cette séance.Voulez-vous permettre au président du bureau de vous résumer le procès verbal de cette réunion ; vous connaîtrez ainsi les impressions et lus réflexions du célèbre romancier à propos de diverses guérisons qui lui ont été présentées.Le temps lui a manqué,sans doute, pour étudier complètement la méthode que nous suivons, mais il a écouté nos|discussious avec le plus vif intérêt et a bien voulu reconnaître que nous avions avant tout le désir d’arriver à la démonstration de la vérité.M.Zola est venu deux fois dans le bureau des médecins de Lourdes.La première fois,le samedi 20 août: il y avait eu ce moment quinze ou vingt médecins qui étudiaient les guérisons qui venaient de se produire.Au milieu de nous se trouvaient un membre correspondant de l’Académie, plusieurs anciens internes des hôpitaux de Paris, des médecins de nos grandes villes et de nos principales stations thermales, des représentants des facultés étrangères.La première malade interrogée fut Clementine Trouvé.Clémentine avait été guérie l’année précédente, à pareille date.Elle était atteinte depuis trois ans d’une carie des os du talon avec fistules nombreuses ; son médecin déclarait dans son certificat que cotte maladie n’était justiciable d'une opération traitement à longue échéance.Cette enfant,venue à Lourdes, le pied tout enveloppé de bandes et de charpie pour étancher la suppuration qui coulait abondamment, ses linges dans la piscine et tant de l’eau,toute trace de ses plaies, de ses fistules avait disparu ; sou talon gonflé ou déformé avait retrouvé son état normal et elle marchait sans bâton, sans douleur.Eu venant constater sa guérison, Huit jours après, son médecin reconnaissait franchement que toute trace de sou ancienne affection avait dis- —Je ne crois guère à la démonstration des miracles pour les maladies interne-.Là ou n’y voit pas clair, et les médecins eux-mêmes se trompent souvent.M.Zola nous expose sa foi eu la médecine, elle est des plus limitées, et nous n’avons pas en lui un adepte convaincu.—Avez-vous un médecin ?a tous la conviction ! Je regrette, ajoute-t-il, de voir autour de moi des de Paris.—Nous le regrettons i la porte de notre clinique est verte à tous et nous faisons appel à toutes les volontés.Nous voulons la discussion la plus I arise.Cependant, dans le fait actuel,tout le monde peut constater si une plaie existe ou si elle se ferme ; il est à peine besoin d'être médecin, il suffit de regarder, d'avoir des veux.—Aviez-vous vu la plaie avant la guérison ?—Son médecin l'avait vue ; que vaudrait mon témoignage ?Il serait suspect.Celui du médecin du lade offre toute garantie, d’autant que, dans l'espèce, son médecin n’est pas un convaincu et ne croit guère aux guérisons surnaturelles.Mais enfin, j'aurais voulu une enquête complète, ne laissant aucun doute ! Avez-vous d’autres témoignages ?—Cette enfant habite Rouillé,dans la Vienne,' commune composée en grande partie de protestants ; dans cette commune, tout le monde a été témoin de la maladie,de la guérison; on a construit une grotte sur le modèle de celle.Lourdes, les malades qui accompagnaient la malade dans le train ont vu cette plaie.Ici,à l'hôpital, la directrice de la salle qui accompagne encore cette enfant au milieu de nous peut vous dire comment était cette plaie à l’arrivée et avant la piscine ; enfin, les deux dames préposées aux piscines nous ont dit comment bandes et étaient restées au fond de l'eau et comment la guérison s’était faite sous leurs yeux.—Mais je voudrais une enquête officielle; la photographie de la plaie à l’arrivée.ne pas professeurs assurée qu’elle nous faisait le récit de ses longues souffrances et de sa longue maladie.ivec vous ; ou- Cette guérison sur laquelle nous taisions les plus grandes réserves pouvait donner lieu à aucun débat.Elle était intéressante pourtant lajnaladie ne car ne pouvait être poussée plus loin sans danger pour la vie ; l’usure organique comme le disait le médecin de 1 lade : —Non je n’en appelle que pour les membres de ma famille ; moi, je me soigne seul ; je ue prends pas de remèdes et m’en trouve bien.était complète et, pour a ma- La lampe était prête à s'éteindre —A otts nous tenez rigueur, vous nous reviendrai quand vous malade ; que ce soit le plus tard possible ! faute d'huile.” M.Zola est resté heure et demie au milieu de nous, et il avait dû être frappé de nomie particulière et bien intéressante que la clinique de Lourdes présente pendant le pèlerinage tional.C’est une clinique où il n'y a ni maître ni élève, où le désir de surprendre et de démontrer la vérité fait disparaître, pour un moment, toute autre préoccupation.—X êtes-vous ici que des convaincus ?nous dit M.Zola.—Loin de là,le plus grand nombre de nos confrères sont ici sans parti pris, sans conviction arrêtée ; ils veulent voir et ils réservent au moins leur adhésion.Je lui nomme même quelques médecins parmi nous qui sout réfractaires à toute idée de surnaturelle et.de miracle.M.Zola est venu nous seconde fois, j’étais à peu près seul à ce moment.Il revint sur le fait de Clémentine Trouvé,qui le préoccupe particulièrement.—Connaissez-vous son médecin ?—Personnellement, non.mais je sais que ce n’est pas un convaincu.Il a dit bien haut : “ Que ce soit le diable vu le bon Dieu qui ait guéri cette enfant, ça m'est égal, mais la vérité est quelle est guérie.” Je voudrais que vos enquêtes fussent plus compètcs.—A Paris, lui dis-je, nue commission de 10 médecins, présidée par un médecin des hôpitaux, qui examine tous les malades avant leur départ, délivre des certificats détaillées et les dossiers qui nous arrivent de Lourdes sont très complets.Je voudrais que tous maîtres vinssent ici pour voir comment nous procédons.—Ils ne viendront pas, nous dit M.Zola ; leur passé, leurs écrits, serez environ une la physio- Mais, tout u'est pas conjectural dans notre cas : la guérison d’une maladie de poitrine peut être appuyée par nous presque avec la même évidence que la guérison d’une plaie.Quand le poumon a la matité d’une planche, quand on a tous les signes d’une caverne, quand on voit un malade avec les yeux caves, la voix éteinte et cette physionomie si ca ractéristique des dernières périodes, il est à peine besoin d'être médecin: le premier venu lit sur la physionomie du malade le nom du sa maladie.Du reste, cette femme habite Paris, vous pouvez la revoir, la faire ausculter à son retour, faire prendre son observation dans les hôpitaux où elle a él é soignée.—Mais je n’ai pas besoin de tant de faits, nous dit M.Zola, un seul me suffit.La guérison instantanée d’une égratignure peut avoir la même force de démonstration que celle d’une plaie profonde.La troisième malade était une sourde-muette de naissance qui venait de retrouver Ponte dans la piscine : Noémie Leroux, venue de La Ferté-Macé (Orne).Elle avait été élevée dans un établissement de sourdes-muettes et lisait la parole sur les lèvres.La discussion de ce fait donne lieu à une élude des plus intéressantes entre le docteur Chaume, chirurgien de l’hôpital de Périgueux, ancien interne des hôpitaux de Paris ; le docteur Aussilloux, médecin à Narbonne, et les autres membres du bureau.Cette discussion ue peut trouver sa place ici ; quelques renseignements importants nous font défaut et ma- ua- voir nue harpie que radicale ou d’un —La photographie renseigne mal, lie donne pas les teintes, ne pénètre pas dans les profondeurs des tissus.Et je me demande quelle garantie l’écharpe du commissaire ou le chapeau du gendarme nous donneraient de plus ?—Mais ce fait est ancien ; lions ne recommencer cette informa- nous avons avait laissé eu sor- uos pouvons lion, je voudrais voir un fait récent.—,1e serai heureux de vous le montrer s'il vient t\ se produire.(Ici se placent quelques détails sur LA VERITE 2 telles calomnies dos tribunaux les causes qui les ont engages il retirer leur appui aux bleus en 18SG, produiront le même effet dans un avenir plus au moins rapproché.En 1836, les bleus n’ont point voulu tenir compte du sentiment national ; ils se sont rués sur les conservateurs na- leur situation, tout les retient loin de vous et les retiendra longtemps encore.ou castor, nous savons un peu ce que Von fait, ce que Von dit et môme coque Von pense dans ce groupe ; car c'est parmi ses chefs que nous comptons beaucoup de nos meilleurs amis.Plusieurs des principes qui animent les conservateurs nationaux ont toujours été maintenus et défendus pur laVVn’/t'; de soi te qu'il existe entre cct élément politique et notre journal des liens de sympathie et de bonne entente ; mais rien de plus.Ces liens de sympathie suffisent pour nous autoriser a intervenir dans le présent débat.Nous constatons que certains journaux bleus soi-disant conservateurs, comme la Minerve et le Monde, cherchent.depuis quelque temps, soulever leurs partisans contre l'élément conservateur nations Aussitôt que M.Angers eut donne lu coup de grâce à la clique Mercier-Lan- ne sont justiciables.r et nous espérons que M Trudel appliquera à la déesse le qui a si bien réussi que » Pinède le J njluvicn.—Reconnaissez que nous procédons avec une entière sincérité et qu'on ne peut mettre en doute notre bonne sur Daus cette lettre, M.Trudel ne nullement entendre ne don- 4» il s’était fait élire sous du faux prétextes avait promis d'appuyer tu cabinet 1 Taillon.Il n’admet null foi.% % qn h loss- —Je l'admets, nous dit-il, mais je voudrais plus de précautions.Enfin, ajoute M.Zola, vous avez dit dans votre Histoire de Lourdes que vous tiouaux, sur les castors, sur les hommes véritablement indépendants avec une fureur aveugle ; ils les ont combattus avec beaucoup plus d’acharnement que les libéraux les plus avancés.Sans l'appui de cet élément national non libéralisé, qu’ils ont délibérément repoussé en vment comme raffirnie la Minerve, qu’ii avait“leurré le clergé.u Quand on accuse de défection, c'est i quelqu’un quon prétend qu’il ne défend plus lu cause qu’il avait d,;.fendue avec nous.aviez mis quatre ans pour voir un miracle ; donnez-moi huit jours.—.Je vous en accorde quinze si vous I voulez.Un dirait Minerve ne connaît plus que la valeur 1880, ils ont été impuissants à se imun- Cette meme iiupuis- ! mots.la i dit M.—Je suis très surmené, nous Zola.Tout le jour, je vais des piscines aux processions, j'étudie, j’examine le soir, jusqu’à une heure avancée de j la nuit, je dois classer mes notes.Je vous quitte, mais je reviendrai vous voir.Je veux assister seul à une de v >> ou- tenn au pouvoir, sauce les frappera de nouveau s’ils renouvellent leurs anciennes folies.Et Nous avons pris part à cet tu élection de Champlain et nous savons ment dans quelles conditions elle sVst faite., et perti nom- paraissent déterminés à les renouveler.ils intriguent dans leurs journaux, dans leurs conciliabules.Le régime ac-tin 1 leur pèse parce que ce n est pas un ; liS 4 , M.le J .h Ross : azors pl ein Ier tro,avait pris,dès le commencement de la lUlUh- i elier-l'acaud, ceruit.s bons bleus cruy :, réussissent i\ éloigner cam/xtf/Nd, une attitude hostile à la candidature < CT quêtes et pouvoir me rendre mieux ?compte de votre façon de procéder.aiein que .Ulnu'rs et tout m>u contenu- M.Zola n’est pas revenu, le temps ^UUvl:t ^ vKa - du oux et vux lui fait défaut.Son scepticisme médical axaien.trivmpi.e, queux et e le rend très méfiant à notre endroit ; indexaient gouxernet la piovincc à leui n„;|guise et pour Tunique bénéfice de leurs |idées.Si on avait v alu lus écouter, le .î nouveau cabinet aurait été un cabinet vu, rien que uiea.Ileureusemei * )ur le pays, ils n’étaient pas alors eu position u imposer leur manière de voir.rie liter la politique du extrêmement lu I h I riulel * de Loucher ville du pouvoir ut à : rtner un cabinet à leur narfaite imairc M.seuls il lu combattue avec tout l’ncLarnu-ment qu'il sait mettre en paieillv - .î U X d v u i ! et ressemblance, ils peuvent être cor- ! tains que “ les centaines de gens houo-1 ! râbles occu- rence ; il a employé le vert ur faire battre lu candi dat s arrête a des objections sont loin d’av >ii la même vaieur.n'est vas de de u • î ?qui appuient l'administration 1 ai elle, parce quelle n’est pas étroite- ' ' Uicïit identifiée avec le parti At u-tory * » ni e: M I 'i juanu l ien inûriiv ii auuit ! nellemuut >ur lus i mus il n'a faire plus pour animer curer la défaite des < 1! et » * Ul naît * uv uO o i4 » » •% *• * t• %» i i vi • ¦ a i «u %* V : r i \ f ' à*' >ita\va, reprendront toute leur liberté vi action : et la coterie de la Mimn>t résultat, i i mats nous nous plaisons a recoi .sa courtoisie parfaite, le désir qu'il paraît avoir du connaître ou que nous faisons ici.Cependant, s il veut I que les miracles soient constatés scientifiquement, il doit ad vine, que seuls lus m - lecins s*.-nt coin pétents en la matière et que i on veut mettre en doute les dénuées les incontestées de notre ait.peut nous refuser de connaître une mamie ae poitrine a sa üermerc période et de marquer dans chaque maladie ce | oui Tairait délaisser les forces de ia na- • % ire i eu 1) ididais * t • i :a: < ' V»i ^ .i V V k - .i * 1' i t il • ’ I • 1 ).tours nationaux en guiiér.il, hr Trudel en ; articuler, c'était ;u m • ier souci des uiinistr •< contr * 1 Tils du J/oîmt, etc, tombera connu* mmbét?la cote rie du MM.M icier, T.oau i ut Luigclier.Cette coterie i>!cue : ; .'urra peut-ètn se maintenir au uou-x ir tant que durera lu pirluine tuul ; mais un parlement n’ust pas : (•x’ste «uns l'électorat un ut u un si; USl • » • \ .I > ls avaiei vu « 1 * 4 % a L v i- i » nu u vau nouvel n ni »m ur >v:n "lit * i • i i • i I in nr -pria- : r • cores ut T' lies et mes mines.us aillé » i t ru v , a v.- * lu quart lu zèle ; contre les ous, r valeurs mu.r sultat des •.•lections de 1 : avaient ttre, en .au : raux 1*4 rnue du mars iTaui lit s .pas etc • i pour la bande du jouis- 1 i U >:it maintenir,elle ne s'arrêtera que lorsqu'elle aura absorbé toutes l'univers, et aura reUun tout autres classes à la misère et au paupérisme.Avec un semblable état de choses est-il surprenant de voir la classe agricole prendre le chemin des centres industriels et même de 1 * xil 11.i^ • • V O ^ •kVVUlilU 11 n *« l ** •y 'T"'iKc.i • A % % y.il *• ; .i pourrais r IV une 4 V 4» V 1 K mise en îu.salaires nre ir: be au- spéciales que j’: tion me mettent unettre une opinion et des vues pourraient peut-être è en un mot je puis anil suffira d ajouter à un «mlIon d’huile deux onces d’acide es s que teneures.; / > naaa.i ; On a prétendu que les œuîs sont i eu pondus sur les cornes et qu- 1 ves aussitôt formées s’introduisent I pli voir i elir* del ire utiles T ¦ douane.i ' qui a votre comité ; répondre à votre " Quelles sont.' s-s générale ¦ cultivateurs a ri Vu excellent remède, facile a ajv iquer, est l'émulsion de Kerosiue.dans la corne et de là dans la têt-.1 Celle-ci s'obtient en mélangeant ave-ou bien que les oeufs sont déposés force pendant cinq minutes, au dans des trous que les insectes au- moyen d'une petite pompe ou d'une raient creusés dans la peau, et que seringue.—deux partis d'huile d les larves s’introduisent de là dans charbon avec une partie de savonnait» chairs.On a dit de plus que pin- \ g:s, qu'il fandr- additionner de fris sieurs animaux en ont été tués du la quantité d'eau.Le plus facile sera coup.Les cultivateurs apprendront de répandre le mélange sur le be sans doute avec satisfaction qu'au- tail an moyen d'un pulvcrisa- i tr- « k < bcillr question : à votre avis, les vuu-s qui poussent tant d s'éloigner des vain .y •\S !>• I % f 1 e >1 ps sus vie* * pagnes.w ?‘ : plus et plus solide te eune de cos prétentions n'est x vue.On connaît maintenant a fond l’histoire de l’insecte dans ses diver- l'on sait qu:-et les larves ne se développent point sur le bétail, mais qu’ils éclosent d'abord sur les fumiers frais dans teur des gens qui ne peuv-nt pas réussir ¦ qu’ils ne sont j j administration prévoyance et du !.peuvent travailler pour leur propre compte, ils sont de bons j.serviteurs, mais il faut qu ils -'oi-nt dirigés •litre fs les plus e tu eue- s sont ceux qui tendent a détruire les œufs et les larves dans le fumier.On Les remèdes ne s I f » 4 >ur un.* terre, paro capable?d’aucune requérant de calcul, ils il 11 -, i et ses onuses :es Al< la ; les d Ti en esses obtient ce résultat soit en répandant de la chaux, du plâtre ou des cendres sur les engrais frais,soit euéten- ¦ : .» Mi- lt s ' « champs.Cette mou ne, comme tant I daut le fumier frais tous les d.-nxjours d'autres, travers- quatre phases bien de manière a le dessécher au soleil et distinctes dans sa vie : lo L'œuf.qui de détruire ainsi l'insecte en le priest très petit et d'une couleur brune vaut de ce qui est indispensable a foncée, est pondu par la mouche fe- son existence, nielle sur la surface du fumier tout ils ne sauraient vivre qu’au jour le jour.Cette classe de personnes ne peut vivre a la campagne, sa toute marquée à la ville, où la vie d'au jour le jour est presque celle de la masse.Il ne faut don pas penser à pouvoir enrayer le déplacement de cette classe de personnes.et pas, facilement, vlan- est pour se livrer a l’industrie qui procure momentanément une ci- plus facile, une aisance temporaire plus grande, qui jouit de tant de considération, et qui est protégée d’une manière toute spéciale, en un mot qui est la favorite du siècle.Non la partie pauvre et ignorante Comme on l'a vu 1 , la plus mit i ; frais ; 2o La larve qui éclôt âpre- ponte se fait toujours sur du fumier moins de 24 heures depuis la ponte, tout frais et les larv-s se nourrissent s'enfonce aussisôt dans le fumier frais de la partie liquide de ces fumiers, et vit de sa partie liquide.Elle gros- Or en les asséchant, ou eu les répen-sit rapidement et est a sa grosseur dant au plus tôt au soleil i insecte après ô ou 6 jours.Elle est alors blanchâtre et longue d environ 3/S de pouce.C'est alors qu’elle s'enfonce à une petite distance dans le sol et atteint sa 3me phase, la crysalide.Üelle-ei est brune, de forme ovale, d’environ 1/- de pouce.Après ô ou 6 jours l'insecte atteint sa forme par- James Fletchej; faite de petite mouche noire, aux Du journal d'agriculture Illustré.yeux rouges, ayant une langue poiu- Nouveau fléau des best! xux tue qui s'avance en dessons de la Xolls auir0M spécialeœem ,.alteu.tête.C est la 1 instrument de tor- ,ion m, k,ctcurs ,.artide titre qui traverse le bétail.Il y a j, j Fletcher, l'emomoloriste dis-plusieurs générations dans nue même tie ; d„ la ferme expérimentale saison et la dernière hiverne dans la d 0u»vva.Le mal se répand dans , d’après cos i ,'-nuisent le sol sans lui donner toujours pour elle! de paralyser l'es- proportionnel à la sor du génie qui se rencontre chez qu'elle y consacre, les populations soumises à ces mo-¦ bien, c’est dans nopok-s.plus que nous avons : cette population aurait augmenté la richesse publique, d’abord en convertissant un domaine improductif en champs fer" rvi.! tils et productifs, et en second lieu rendement ¦ de labeur un sonna Qu’on le rnnarqu io de la vinsse agricole que Le cultiva- '• Qu ou prenne les moyens dv cou- cette parth recrute l'émigration.lier la direction du mouvement ugn classe agricole fai su ni de dé\ eloppaut d autant le commerce et l’industrie.se qui améliore ses cole a la malgré la las- ! tour qui progresse, le culture, l'agriculture son état de vie, mainte-liant que l'impulsion est donnée, maintenant qu il se trouve dans cette classe un nombre suffisant de culti-1 valeurs de pi ogres pour prendre la parce.direction, et la portion pauvre et 11- qui vu a le plus besoin, arriéré.1 de cette classe s associera au .iwbiKt i' .> C t 1 •« lu plus négligée.! u la législation eu faveur de utss • a avicole1 méthodes sa progéniture.N’est-il pas surprenant de voir que dans ce siècle de progrès où l’on fait tant d’efforts pour l’amélioration des races d'animaux, on soit si peu socieux de la vie et de la santé de la femme, cette Le système de vente des “limites"’ à bois a été si contraire à la colonisa-et partant au progrès et à la prospérité de la Province qu’elle a été une cause d’émigration pour un ;irpn-naiit que nous puissions coinpt« r un million des noires de J le i *un • homm t le.le êo De rem» apprenti sons i a ut or .salaire de Vapprcnti notant o >nr ainsi dire que nominal < A me.ne lui donnerait pa- .• neveu »t ?La troisième est : rc 4 4 t u a i ¦ n,-i i.pern ivour de la partit ,;ui.i la rigu-'ur.pourr •r u< \insi les ns.aux soen aux industries louables, mais et développée qui peut seul»* en tie pauvre et • t pat -r; et eu i i • | st/Sl* /// 1, ment malade et savoir : ‘‘Le mau- CANADA HOU la masse matière d’a- —La compagnie de navigation du Richelieu et d’Ontario n'est pa> chanceuse.On so rappelle que l'un de le Co/umbian s’est échoué, rapides des Cèdres.Il a t'.diu d nos d'un travail Liés c.fît eux pmir le remettre à Ilot.Ces jours-ci, un autre ses bateaux, le Corinthien, plèteinent détruit par un incendie des rapides du Coteau, personne n’a été tué ou blos-e.Enfin, le MontrLC a été obligé de >e mettre en hivernement pour subir des réparations.—\* Etendard nous apprend qu'en prépatine que la po])ulatiun ouvrière de Montréal a montrée au sujet des écoles du soir, le gouvernement in croit pas justifiable de les ouvrir de nouveau cet hiver.Notre con ft ère allume que beaucoup de ceux qui se faisaient inscrire à Vou ver turc des cia montraient plus à l’école.Il v avait demi iliers d’inscriptions et d d'élèves véritables.Un toujours d’après notre confrère m «ntréa-lais, -e servaient de l'école du soir pour svr.sans éveiller les parents ou de leur C’était fort ir.génieux.L’élection des Trois-Rivières 44 de la classe agricole, en uonvam- Ablutt e-t et l'absorption de la direc- griculture, lion dn mouvement agricole par des i agriculture < < grave- quo s'est, chez lui le cerveau qui est atteint ?Voilà tout l0 monde avec la persuasion intime nous avons pour premier ministr homme sérieusement ses vapeur-, Cet été.aux Cette élection a donné lieu à un échange d’observations aigres - douces — plutôt aigres que douces—entre la Miner U' et Y Etendard.La Minerve e-t favorable A AI.Normand , ïEtend ird u paru préférer AI.Cook.Nous partageons la préférence de ['Etendard, parce que AI.Normand est une sini) le machine a voter, tandis que Al.Cook.t;ou> le lvoyou*, du moins, fera preuve d'une saine et légitime indépendance.U V '• classes qui ne font pas de “ leur état de vie."dpai- t\> que « » o un menacé do ramol-‘uu'iiL cérébral.Belle institution la j»î v> v officieuse ! Cette portion de la classe agricole qui t s’instruire par Qlî 1-M que été coin- est ainsi arneree ne peu elle-même et d’elle-même, et cependant elle ne veut pas accepter que les autres classes lui fassent la leçon dans l’art elle est prévenue contre défie à tel point pie." Heureusement AFRIQUE — Les troupes françaises ont remporté une victoire signalée sur les Dahoméen, à Dogbn, endroit situé A une cinquantaine de kilomètres d’Abomey, capitale du roi Béhanzin.Los pertes du* Français relativement peu considérubU», quo les Dahoméens ont perdu leur armée.n qu eue exerce, * ces classes et s’en qu’elle voit des pièges dans toutes leurs ont été i Ull'l is un tiers de Un gouvernement qui veut réellement .e t îeu du pays n’a pas besoin de machi-a voter.Tout ce qu’il lui faut, ce sont de© député." qui jugent ses actes avec impartialité et intelligence.Comme nous l’avons dit dans no*re dernier numéro, nous tenons de tonne source que le cabinet de Boucherville n’vniend pas intervenir üaii" celle élection Trois-Rivières.En s'abstenait t, il sage ment.malgré les menaces de :a Minerve qui demande, avec colère, que le gouvernement endosse iilicieliement Candidature de AI.N u mand.Le* candidatures officielles ou même officie.: soi t une fort mauvaise institution I I ».I t» SC 1» c c 1 v propositions uu suggestions.Cependant il faut prendre les moyens de l’instruire et de la développer.Comment v arriver ?Voici le moyen que je suggère ut que depuis longtemps je travaille a faire adopter, et que je crois être, sinon le seul moyen de parvenir au but proposé, i je^ du moins l’un des meilleurs.Qu’on fonde une association de eu valeurs faisant de i agriculture Dm état ayant pour base de rassecution, cl es agricoles formé* dan* chaque paroisse, d’après le s v-terne de ve;ouis mutuel, pour créer un lien fort, courant, Mgr 1’: nié péremptoirement quant au passé.De plus, Mgr Taché ma emphatiquement (toujours anglicisme ! ) qu'il ne peut a.pi Oter en quoi que ment «le ce genre, ou À tout de nature a a île ter io pi mu.; re | )0*e 1 e n se ig ne mon t rapport aux école* catholique-.Dans ic mémo numéro «lu iLmitobi nous trouvons un article >ù la c mdMature de M.1.A.Bernier au poste de sénateur.laissé vacant par la mort de feu l'honorable M.Girard,*.-1 futcmeni d’ap-puyée.;; 4 .lit.1 *v catholi- dizaine* relativement a leurs comme -ait e* grand nombre ra agi pu nuque, te ut hvvuque as*ei » • .i.i - leur inscription à - >rtir, afin de s'nmu- cette * * % 4 i aîlir ùu Vie, ipçon* «le leu l’épouse, selon le v assurément .mai* ce i.e*t pas là une m lu-trie q ie i'Kta! doit encourager.Pour u*u-jamais eu la moindre confiance dans ce* fameuses école* du soir qui ont fait tant de bruit et si peu de bonne besogne.Nouveau- Brunswick, a été presque complètement détruite par un incendie.soi ce v;ia:n *us k-.ne veu* se arrange- C - A a*.soit a un vu 4 A t .1 n coin ri mm;* que.i 1 ir lequel M 11 appartient aux électeurs de ch ,:*ir librement leur* député-.Ceux-ci doivent juger le* mi ni*très, non moins librement.11 ne convient donc pa* que les députés, qui doivent juger les ministres, soient choisi* ou imposés par ce* dernier*.Voilà l'esprit véritable de notre régime parlementaire.Tâchons d v revenir.Du reste, dans ic ca* actuel, pourquoi le cabinet de Boucherville aurait-il tant .• • noU* navons M.T.E.opposition / Normand ! Et qui était le principal appui du collègue de M.de Boucherville ?t^ui s'est jeté dan* la lutte avec ardeur, tri huant puissamment La constitution ou acte d’incurpora-l Mailhot ?M.R.tion de cette association est toute faite.| alors dans la carrière politique.Je vous en inclus un exemplaire pour r.o vpn /!$ ë S-A-A S scs con- M.au succès du S.C >ok.qui débutait A.B.DUPUIS L.0.VILLENEUVE GERANT.Le même M.Normand et le mêrn M.Cook se trouvent «le nouveau en présence, aujourd’hui ; et celui qui, en 1-.7L a combattu M.de Boucherville avec avec faire partie de la présente étude, j’ai meme préparé les règlements et de l’association et des cercles dont je vous inclus un exemplaire pour compléter ma démonstration.COIN DES RUES SAINT-JOSEPH ET DE LA COURONNE acharnement, dans la collègue, prétend aujourd’hui avoir un droit exélusif au patronage du ministre et de mc* collègues ! C’est exorbitant, n est-ce pas ?P.S.Depuis que ce qui précédé piastres par cercle pendant cinq ans, I Y Etendard du 20 temps requis pour permettre aux cercles u,‘ article qui sera considéré, de s’asesoir solidement et de former un C(>ul> de personne de son SAUMT-ROCH, QUEBEC.premier ?i six heures tous les soirs, excepté le samedi.N.1 j,—Le magasin sera fermé i 1er oct—3m.Que la législature adopte la constitution de cette association, qu’elle accorde aux cercles une subvention de cent est écrit., nous est arrivé avec par beau-comme une véritable moins.En ko déclare franche- 1892-AUTUMN E-1892 NOUVELLES MARCHANDISES ! ! *vs amis reculade, nous le craignons du effet, VEtendard fonds assez important pour créer un lien fort et puissant, et nous verrons la partie arriérée de la classe agricole sortir de sa léthargie et de et contribuer largement pays parce que les cerles et l’association seront l’école de la classe agricole, en matière d’agriculture,école qui créera une émulation sans précédant ; et qui ment ministériel ” se défend de“suppor-et veut sa- ) Nouvelles Marchandise;» pour Habit», Cr&vcnctto.i, Cathciniro!1, Drap* à Mantvaux, HuMt- or|lric• V- vV .- N V 1 1 =*\ F.SIMARD, .__X' : IT.S.11 K SC- ¦ • m 111 ir jy^ = ¦ I pm iii I II , i IT j ?Hit I ; i t A .' I i ! in yj u i 11 ».! I No.137, RUESAINT-JOSîPH, SAINT-ROOH.: m L V X.i I Telephone 145 11 piit'.Gm 11 TTT h V » "f -i' O.1 : liS.X ri- r I wMf ! h T Al T IM .7.: T Ur m (’ELIMES iii .X.ktrxtfS- ", , 1 ' X/ l V ism t r‘ I- t »! * Porter LAB AT F nwi Biere e : ¦ » i 'i §m » • #& fa llMf L3 S II.V EX ' W "saga - ¦y I ' emandvz à votre épicier le> célèbre.- Bière et Porter L AB ATT, ùe Luidun.Ont., et a-suvcz-vou> qu'on v >u- ia donne.Dé liez-vous qu'on vou^domm «l’autre lé ère en -uhsutut ion.*.lé 1 ».t "mm > I:! Y' I' - f - !*'" U t i» a t • y t O • V' et l'OCOî-nini- pu: iou- T - coule pi Us ].::• "V \ ‘HS‘ vs ore- V L ; m }>« .• 1 X i " r^i £ H U O T & rp: S  El is, IÏÏ&EÏÏIEÜES-ELECTEXCIEÎÎ3 ; N.Y.MONTREUIL Seul Agent, 277-2/9, R St-Paul.UNIVERSITE LAVAL Quebec.COMBINAISON ECONOMIQUE OU CHAUFFAGE A LA VAPEUR ET DE L'ECLAIRAGE ELECTRIQUE Eievtriviiv «hms îosiîus sus applications 1 tin ai—*’m.42.VICTORIA SQUAR: Montreal.vue DI TÏWDKZ \ VOTKE PH I it.li AC IF.X LA ( FLEHKE PKEIMK.4- TIOV C'OXTKE Li FU BLESSE ANCHOR-WEAKNESS-CURE OU REMEDE “ ANCHOR ” CONTRE LA FAIBLESSE Ce nouveau rem vie u>t le Toili(]UC rVCO list it liant c ; lus complet qui ait été jusqu’ici r \ tous ceux qui sont faillies.Ainsi, ceux qui souffrent -les ;• unions (VOllSOllipt ion) de i'e tomne (dyspepsie son** tontes les formes ; A pauvreté ou impureté du sang : t ais ceux qui relevent g L IANTE 1)E LA FAMILLE, " et elle convient également aux .leunes Personnes faibles.le “ REMEDE ANCHOR i • F (Jaquette, chemise et pantalon) vu coton, S2.JU jn.-qu'à $35.00.Chemises de st».00 Assorti un r.t complut de japons blancs ontnlo.ns, "te.Aussi : G>lut-, (Matinées) deuil • a ganta l'vuin : Vite s-pécuilité*.s !•: LINGERIES POUR DAM TDO f ¦' JÙU , :‘*LA est la meilleure médecine que Ton puisse i >ns ce la sais n de- chaleurs.• * et «es aîivctions très fort :%càS2.",,.each t et garnie de fines : ts, cliemi.-vs, jiujtu les prix, lv«•(!'•- i H Miî.- AI'OUCl .- le Gfto , r%,EN VENTE PARTOUT.1, I « • > ! 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nx 1-cor.leurnature ie des Cf TT v r i t Mde N.LA FORCE *.% 9 219 Hue St-Joseph, St-Rocli, Quebec.Telephone No.278 cr Propriétaire de l’Agence t • t '2mai.6m.2/3 AXTAL Mil) Y, SIROV GRIMA U LT.SH1DLITZ CHANTRAüP 200 FLACONS CAPSULES COGNET à PEucalyptol j Créosoté, Toux Rebeliv.1 > v > ne nîtr ( ‘hioniquu’.>: MOV LIN A PA ME K LE LO RETIE.- Papier; *1 journaux, papier M
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