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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 28 mai 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1892-05, Collections de BAnQ.

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gwy» y J N (ittHiongnny lor Janv Wl AitliulnuiliièVlllv llieme ANNEE Quebec Samedi 28 Mai 1892 Ne 44 LA VÉRITÉ ABON N EM ENTS AVIS Pour cesser de recevoir le jour-faut donner avis au Unis.Canada et Etats- fjn an.Six mois.Etranger (Union postale) On an.lz- bU TëléPll0llc : 1 nal, moins quinze jours avant l'expi» ration de son abonnement et payer tous les arrérages.I 4 32.00 .31,00 Bureau de renseignement* : rue St Joseph (Ancien bureau la Vérité) JOURNAL HEBDOMADAIRE : 172 “VERITAS U BE RAH IT VOS—LA VÉRITÉ VOUE REND RA LIBRES.i » j,p,[ irdivi! Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Fove près Quebec roj/nume de Dieu et sa justice, et le reste vous sera donné par surcroît''.Cette idée-mère notre Encyclique, 11’a aux ennemis de la que.Nous pourrions dire été les clairvoyants à sens,à en mesurer la Aussi, depuis vraie messagère de paix pour tout homme de bonne volonté, qu’on en considère le fond ou la forme, ces hommes de parti ont redouble charnement impie.Divers plombles récemment arrivés, qui ont attristé les catholiques et même, nous le savons, nombre d'hommes peu suspects de partialité envers l'Eglise, sont là pour le prouver.Ou a vu clairement où veulent aboutir les organisateurs (b* ce vastt complot, comme nous l’appelions dans notre Encyclique, formé pour anéantir en Francf h Christianisait.voix ; et Nous ne cesserons de Véle- QUEDEC SAMEDI -JS MAI 1802 étaient pourtant si simples et si claires qu’elles ne pouvaient donner lieu, semblait-il, à de fausses interprétations.Qu’on veuille bien y réfléchir, si le pouvoir politique est toujours de Dieu, il ne s’ensuit pas que la désignation divine affecte toujours et immédiatement les modes de transmission de ce pouvoir, ni les formes contingentes qu'il revêt, ni les personnes qui en sont le sujet.La variété même de ces modes dans les diverses nations, montre à l'évidence le caractère humain de leur origine.Il y a plus, les institutions humaines les mieux fondées en droit et établies dans des vues aussi salutaires qu’on le voudra, pour donner à la vie sociale une assiette plus stable et lui imprimer un plus puissant essor, ne conservent pas toujours leur vigueur conformément aux courtes prévisions de la sagesse de l'homme.En politique plus qu’ailleurs, surviennent des changements inatten- «-V dus.Des monarchies colossales s’écroulent ou se démembrent, comme les antiques royautés d'Orieut et l'Empire romain ; les dynasties supplantent les dynasties, comme celles des Carlovingiens et des Capétiens en France ; aux formes politiques adoptées d'autres formes se substituent, comme notre siècle en mon.tre .de nombreux exemples.Ces changements sont loin d’être toujours légitimes à l'origine : il est même difficile qu'ils le soient.Pourtant le critérium suprême du bien commun et de la tranquillité publique, impose l’acceptation de ces nouveaux gouvernements établis en fait, à la place des gouvernements antérieurs qui, eu fait, ne sont plus.Ainsi se trouvent suspendues les règles ordinaires de la transmission des pouvoirs,et il peut se faire même qu’avec le temps elles se trouvent abolies.Quoi qu'il en soit de ces transformations extraordinaires dans la vie des peuples, dont il appartient à Dieu de calculer les lois, et à l'homme d’utiliser les conséquences, l'honneur et la conscience réclament, eu tout état de choses, une subordination sincere aux gouvernements constitués ; il la faut au nom de ce droit souverain, indiscutable, inaliénable, qui s'appelle) la raison du bien social.Qu’eu serait il, eu eli’et, de l’honneur et de la conscience, s'il était par mis au citoyen de sacrifier à ses visées personnelles et à ses attachements de parti1, les bienfaits de la tranquillité publique ?Après avoir solidement établi dans notre Encyclique cette vérité, Nous avons formulé la distinction entre le pouvoir politique et la législation; et Nous avons montré que l'acceptation de l'un n’impliquait nullement l’acceptation de Vautre ; dans les ver chaque fois que Nous le jugerons opportun, avec l’espoir que la vérité finira par se frayer un chemin jusque dans les cœurs qui lui résistent,peut-être avec un reste de bonne foi.Et comme le mal que Nous si-loin de se limiter aux ca- qui domine toute pas échappé religion catholi-qn’ils ont en saisir le portée pratique ladite Encyclique, ffib / a ».gnalo tholiques, atteint tous les hommes de sens et de droiture, c’est à eux ' -!v: ns, -.U» LETTRE DE S.S.LE PAPE LEON XIII A EX CARDINAUX FRANÇAIS >V ÇA f, y aussi que Nous avons adressé notre Encyclique, pour que tous se hâtent (l'arrêter la France sur la pente qui la meneaux abîmes.Or, ces efforts deviendraient radicalement stériles, s’il manquait aux forces conservatrices l'unité et la concorde dans la poursuite du but final, c’est-à-dire la conservation de la religion, puisque là doit tendre tout homme honnête.tout ami sincère de la société.Notre Encyclique Va .amplement dé- vw.: i • ai Li- fait s clé- N TKÈS CHIIUS VI i.s.« >." '(insolation a été grand lettre par laquelle vous Nom want la ell re< adhériez, d'un tout Képis ropat EncyeliqU'* UK et Nous rendiez bliée, protestant a via nts de Y union infime ////«' relic I (A France t1 en parti'id it t hs concert unanime, avec Notre français, milo n \ >¦)!/inlwlt >, a montre.Mais le but, une fois précisé, le Ces hommes donc, saisissant, pour besoin d'union pour l'atteindre une en venir a leurs fins, les moindres lois admis, quels seront les moyens prétextes et sachant au besoin les d’assurer cette union f faire surgir, ont proh té de certains Nous l'avons également expliqué incidents qu'en d'autres temps ils et Nous tenons à le redire, pour que auraient jugés inoffensifs, pour don- ! personne ne se méprenne sur Notre lier champ libre à leurs récrimina- enseignement : un de ces moyens est d’accepter sans arrière-pensée, avec cette loyauté parfaite qui convient au chrétien, le pouvoir civil grâces de l’avoir pu* : les plus nobles es ace* Even u Cardinaux de la Saint* EirliM e// sirs* , > de Pitri'v.Cette- Encyclique :i l'ait déjà beu tide bien et elle en fera.Nous coup l'espérons, davantage encore, malgré les attaques auxquelles elle s'est vue en butte de la part d'hommes passionnés : attaques contre lesquelles, du reste, Nous aimons à le dire, elle a trouvé aussi de vaillants défen- dons , montrant par là leur parti pris, de sacrifier à leurs passions antireligieuses l’intérêt général de la dans la forme où, de fait, il existe.Ainsi fut accepté en France le p mier Empire, au lendemain d'une elfroyable et sanglante anarchie ; ainsi furent acceptés les autres pouvoirs.soit monarchiques soit républicains, qui se succédèrent jusqu’à Nation, dans ce qu'il a déplus digue de respect.En face de ces tendances, en face re- des maux qui eu découlent, au grand préjudice de l'Eglise de France, et qui vont s’aggravant de jour eu jour, notre silence Nous eut rendu coupable devant Dieu et devant les hom- j nos jours.mes.11 eût semblé que Nous cou- ! Et la raison de cette acceptation, tempi ions d’un œil impassible souffrances de nos fils, les catholiques I ciété l’emporte surtout autre iuté-français.On eût insinué que Nous ; rét : car il est le principe créateur, il jugions dignes d'approbation, ou ! est l’élément conservateur delà so-pour le moins de tolérance, les religieuses, morales, seurs.Les attaques, nous les avions prévues.Partout où l'agitation des partis politiques remue profondément les esprits, comme il arrive maintenant en France, il est difficile que tous rendent de suite à la vérité, les I c’est que le bien commun de la so- cette pleine justice qui est pourtant son droit.Mais fallait-il pour cela Nous taire?Quoi '.la France souffre et et Nous n'aurions pas ressenti jusqu'au fond de lïune les douleurs de nos cette fille aînée de l’Eglise ?La Franco qui s’est acquis le titre de nation tris chrétienne et n'entend pour rien l'abdiquer, se débat au des angoisses, contre la ceux qui voudraient la déchistiani- ont plus que jamais besoin d être y fortifiés.Nous devions surtout des les rui- ciété humaine ; d'où il suit que tout civiles, | vrai citoyen doit le vouloir et le proamoncelées par la tyrannie des sectes curer à tout prix.Or, de cette néces-antichrétienues.On Nous eût reproché site d’assurer le bien commun dérive de laisser dépourvus de direction et comme de sa source propre et immédiate, la nécessité d'un pouvoir civil milieu d'appui tous ces Français courageux violence de qui, dans les présentes tribulations, qui , s’orientant vers le but suprême, dirige sagement et constamment volontés multiples des sujets, atxquel groupés eu faisceau dans sa main, sa Lors doue que, dans une société, il existe un pouvoir constitué et mis à scr et la rabaisser en face de tous encouragements au clergé, on voudrait, contre la nature de les peuples, et Nous aurions omis de faire appel aux catholiques, tous les Français honnêtes, pour conserver à voct leur patrie cette foi sainte qui en fit cive même de son ministère, alors 1 œuvre qu'il prêche selon l’Evaugile la fuie- lié à ce pouvoir lité aux devoirs chrétiens et sociaux.uion,imposer silence dans l’exer- l'intérèt commun se trouve et l’on doit, pour la grandeur dans l’histoire ?A Dieu ne plaise.Or, nous le constations mieux de Du reste, n est-ce pas jour en jour ; dans la poursuite de Nous une obligation pressante de que Nous avons dit ce résultat, l’action des hommes de parler, quoi qu’il en advienne, dès français : bien était nécessairement paralysée qu'il s’agit d’affirmer notre droit di-par la division de'leurs forces.De là vin d enseigner,d’exhorter, d avertir, co que Nous avons dit et redisons à eu face de ceux qui, sous prétexte tous : “ Plus de partis entre vous; de distinction entre la religion et la au contraire, union complète pour j politique, prétendraient eu circous-soutenir do concert ce qui primo criro l’universalité ?appartenant à divers partis politi- tout avantage terrestre :1a Religion, Voilà ce qui Nous a déterminé, de jques, et même sinrèrement catholi-la cause de Jésus-Christ.En ce point notre entière initiative et en pleine .quos, qui ne se sont pas exactement comme en tout, cherchez d'abord le'connaissance de cause, à élever la rendu compte de nos paroles.Elks cette raison, l'accepter tel qu’il est.toujours pour C’est pour ces motifs et dans ce sens aux catholiques Acceptez la république, c’est-à-dire le pouvoir constitué et existant parmi vous ; respectez-le ; soyez-lui soumis comme représentant le pouvoir venu de Dieu.Mais il s’est trouvé des hommes LA VERITE 2 ï dr:i pu Nous on convaincre quand vous “ Hn outre, par ordre de Sa Sainteté ; iez près de Nous, les uns après les et avec beaucoup de plaisir de ma part, autres, Nous rendre compte de je ^5 pas manquer d'informer Vo- son ministère c, contrer des iiucret» »acn» respect, d’obéissance filiale et d’adhésion j paroisse influence pour don: Nous avons la garde.Parmi tes inaltérable au Saint-Siège et à scs en- ; nous a (ait i chance: motifs de confiance qui Xoa$ réjouissent seignements, dont vous avez donné des cette unanimité es: certes Vun des plus preuves splendides, out vté très agréa- dé- laissants, ei Nous en remercions Dieu °1;5 au Souverain Pontife et à moi- meme et augmente la pleine contiance 1LfcUU*' * que le Saint-Siège reposait déjà en vo-, hest.” il nous accuse d’avoir tre sagesse et en votre piété.Enfin, je \ rie Dieu d accorder ^ otie Grant eur santé et constante protection.1 LE PLAN DE COHOES , oubli ux ce sa i:ica avec vente points eu le legislate mission, se mettrait en opposi la loi le Dieu e: de VEglise.ur ' Et, M.i abbé L.M.Dugas, de Saint-Joseph curé de la ic Cohoes, parvenir plusieurs comma, nications dans lesquelles il amèrement de tous le remarquent bien, déployer activité et user de son amener les (rouvvrnemetv.s en bien des lois iniques ou de sagesse, c’est faire jreuv vouement à la patrie au se plaint notre article du 7 mai plan de Faribault dans iéj ourvues c d’an intelligent au i’ombre U * « fond de l'im».Nous comptons > U r trompé bavoir 4 a continuation de votre empressement ude: Nos : .term, des sollicita b-s T ni** lecteurs sur son accuser que courageux, aune hostilité aux pouvoirs sans CO Lu put*, de vl mis tous un faux jourt etc.Tout cela est évidemment injuste, attendu dans notre article kî, Frêfci.de siee.es comme adversaires i eu: üinsi l #iîs romain, :u::e eu ne v ; * % ^ lOUte .tri- ns ido!'' naelôs le vos n :«:-.ses.: br X : i .i - :: .1 : A:?os:«>uoue.De nné 3 It «me.avec le van; p i-resc po,T> rc caien; a tu A .au • air !’ v * ?ques.mais s'erf-m bolition ?Ici*U pwbli.* 4 de «i» nous cent : .x I iNACE, irehevè ;uv D «> ::iai - _ .X i • ut* .e o com* • *4 2 : .o 1 n 51 ^ » • * v j ii :j #i c 0v!i ‘j< '.i.' r " ,- Saint Jo»e; h ne v-u i • iu ju.loue ?es voles au board Apres s’etre réservé iu droit 1 IA If • » l * • 4 A v I L • .< if F ;::L u;k et de SuL ."zo 1 u viz • • r% Minn., n iwa ms un : rondo oui divise avant ' .r leux :ocu:ae 1 - • .t A - ' S « k A • i t 4 1 t r t • • _ ' ment u ’ - .• ;or i ; : aux decrets des liiaore sur !-.•> , sans Uvr le *' » V.i S .i * • e T' ju- .serait - : urae x : i:j i-r' x .1 ¦ • *> •- *i V ' *.: B Vi.I • * • • i \ ; « i* a prvi u 4 *•4 ^ 4 i * C1 1 -t > p L: 0> ' .vi .V », r*• c m naître |ue ia trmsaction v : l\irchev- .iv Ireland con er- 4 ; et ib:if s 3 F ir:ba Ft : t ue re ev< ir a A * V üêLum c ' - i • ' *3 * • A « V* « 4 ffo leurs ‘i.", FV> fl % U4 A i 4 » .«le r ft f* V ïC ./ 'if 1 vl , .%.* I • i < • • I fji .3u: uu-i :: irvonai *n% L T'; 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le À • M 4 H % •^1 M ;.ux ve-iies j ri ^ti.k.vamr • .ca:Lo: LTOUvememer.: cous j encore vue sauvegarde ; religieux qui nous = »nt confiés.Or i >: J LA » i: r X que i -Ycw ftiS ." f » * ur 4 3 de I • > I .4 u r, _ X [ a » o i parois Saint-Joseph et d’accepter en ret con::Me domi/vC mais non ft : ?votre eillc ;rv maniéré j* ssio/ au - : irituel des enfants conn • narge • astorale.Cette sage résolution fbran leur .1 semblé d’autan: plus prudente que le ai; arrangeai tout en •• : ; r: /Va des c is particu- ! /
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