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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 28 février 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1891-02, Collections de BAnQ.

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J N OiMtottgiuty' 1er .îmiv 88 ArtluiUmknvillM ANNEE QUEBEC SAMEDI 28 FEVRIER 1891 ]Oiei:;e No 81 n* abonnements AVIS LA VERITE Pour cesser de recevoir le joui nal, il faut donner avis a% moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et payer tous les arrérages.Bureau de renseignement» : 96 rue St Joseph (Ancien bureau «W la VériUj Canada et Etats-Unis.Un an .Six mois Etranger (Union postale) Un an .f.12.50 Téléphone $2.00 .81,00 JOURNAL HEBDOMADAIRE : 17- V Eli IT AS U HE HA HIT VOS- LA VÉRITÉ VOUE RENDRA LIBRES.” S à J.P,Tardivel, Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Québec QUEBEC SAMEDI 28 FEV HIE R 1891 Mais i'll es travail lanuit pour h- Christ oiiaient pour sy gloire, u pratiqua iiih-r Dieu par-pro ham coming plu- qu i! nVn faut loir»*s ma- jiu ruiieut Mais «huis Que pensera «le nous la postérité ?trente millions d'hommes s’abaisser Nos arrière-neveux auront-ils bien le devant une infime minorité.Ce n’est •11 • ‘S v d»»Y **ij»*> menaient mandement divin : dessus tout.; « I droit d'etre tiers de Eh bien ! lours ancêtres pas en cédant toujours devant l’en-je ne le crois pas, ou s'il nemi qu’on remporte ht victoire, devait en être autrement, ils seraient Mieux vaut mille lois mourir en à plaindre qu«* nous, combattant, que de vivre au prix de la hont«* et du déshonneur.coin- ce AVIS A 1T0S ABONNES % i s encore plus h ion 1 oi-meme.l‘lusieuis de nos abolin var lottr* non 1 *• oui mandé *, lu ms loin »*s es en preserve : ‘ rapide coup d'œil jeté sur noir* situation actuelle est loin d'être rassurant sans doute ; cependant, lais** /.-moi vous l’avouer, il e>t un remise ; 1 >nniqiles-|Ul V * ", ( ’brisî et 1 i voie de la < • nr loi s Viircrvnt ai nu envoy 11 est bien entendu ! *t V ve v«‘m discipl LIBERTE S»'\ t •> Il relit JUe , ?» rsertuion on ne L.ar- resiM nous n-' sonna (•«•s pertes, I n mandat-post • e >nr de transmet! t i * V U* ?*ntvalu * un exe en i De la Ci'ni.r) fait qui me parait plus navrant cor * : c'est d millions de eutholiqm à peine s'émouvoir devant un désolant spectacle.Depuis dix ans *:i nous arrache nos libert il r*'nie n t 1 autre, 1 ! I en • moyen ie A la suite d* tholiques avaient été frappé g le terre d'une foule d litiques et même civiles, don de joyeux avènement d * du protestantisme tant 'toute l'école libérale.la Reform *, les eues en An- voir plus de trente •squi semblent sont a at faq uiqile i usque dans sa i ni es • t X* ar 5 u » * r • > S i ffeir (te lu- 1 « cat Non « i prion* un i s no VMt ordre divin, au- un < 1rs (mtr* r u t * v .ut ment Qiirlm-, il nous faut ail de la Haute*\ ill** Petit à petit, un peu de boi et de simple humanité aidant, les fers de l'esclavage se sont brisés, et les catholiques ont trouvé dans le Royamne-Uni In i sens A ton $t ra u tie nu ssi on "pair.n/fri/n htondt\ rows devrez tie In terre." A quel nul n a le droit de se soustraire re tort considerable.Un voudra bien so rappeler aussi que notre bureau n'est plus à Saint-Koch.H qu'il n est pas, non plus, sur Va venu* dr< Erables, mais sur 1 * chemin S tinte-Foya.cote sud.troisième porte à l'ouest d • 1 a\ '*uu * des Era-Quelques-uns sont portés à chercher notre établissement sur l at inutile Ci 1 une place meilleure qu’en France.L accès de tous les emplois leur est ouvert à deux lions près l te- lles où Von attaque vio-vérité, la justice, la reli-k sont celles où sont pas 1* minent la gioii, les mœurs : on ne les défend pas ?Mais qui donc former cette union recommandée par le Père commun des fidèles I Cette on répond : " L es curés à la s curés sac au dos, France, qui peut mettre sous les armes au moi n*- trois millions d'hommes, n'est pas satisfaite : il lui en faut 1,800, liques à les fournir, triante dérision.Tout ce i •' La excep: ils ne peuvent être lord-hei' de justice et vCe-roi d’Irlande.caserne.ci c • • • Cette exclusion a semblé à >1.Gladstone une injuste flétrissure : il a présenté un bill pour législation la dernière trace des honteuses violences d'autrefois.Or.il se trouve efforts, le bill a été rejeté à la chambre des Communes par 256 contre 223.s • présentera pour hl encore •*î c’est aux séminaires e.atlio- Cruelle et san-ce]a ne su Oit pas encore cependant.Les religieux, les religieuses pourraient peut-être survivre à force de dévouement, d’esprit d»1 sacrifice et prouver à leurs bourreaux que leur héroïsme pourjle bien est à la hauteur de la rage de leurs ennemis pour y mettre obstacle.La secte se ravise alors, et le droit d'accroissement, ce droit inconnu jusqu'alors, est inventé et proclamé hautement du haut de la tribune par un des coryphées dont la haine contre nous ne connaît plus de bor- ( VS eliacer de la 1‘lra Id venue d* » * ( es •s «•< union qui, eu Allemagne, au sein d'un protestantisme exalté, a forcé celui qui a osé, se croyant tout puissant, le chancelier de 1er, le vainqueur de la France dont il a voulu souiller la capitale en y faisant pénétrer.comme dernière insulte aux vaincus, ses arrogants soldats, l'a forcé, dis-je, à rendre hommage à la justice, à la vérité, en retirant les lois tyranniques contre les catholiques.T’ignore, quel sera cet élu de Dieu, j'ignore quand sonnera l'heure de la délivrance ; mais j'ai la ferme conviction qu’elle sonnera, et si on me demande sur quoi j’appuie ma foi, je répondrai que vingt siècles de combat sans trêve entre la franc-maçonnerie juive et l'Eglise du Christ, et vingt siècles de victoires me sont un sûr garant qu'il sera toujours vrai de dire : Christ us rincit, Christ h s régnât, Chrirtiis im/terat.Le Christ est vainqueur, le Christ règne, le Christ est maître souverain.Le droit du plus fort, le plus odieux des droits, ne saurait s implanter longtemps dans la noble France, et, d Vit-il nous conduire jusqu’il la prison, jusqu'à l’échafaud quo nos pères ont arrosé d’un sang généreux.nous n’en serions pas effrayés.Le sang des martyrs est une semence qui fait germer les chrétiens.Que les vatholiquesdo France donc secouent cette sorte de somnolence coupable qui seule 'fait la force de nos adversaires.Jamais on n’a vu peut-être une majorité de plus de NOUS N'OSONS PAS que, malgré.ses Dans une lettre a M.Arthur Loth, rédacteur de \’Univers.Mgr Trégnro, vêque de Sévz.nous fait un tableau saisissant de la lâcheté des eatholi-ues français.Les vérités qu'il dit peuvent s'appliquer ailleurs qu’eu France : Depuis le jour ou nous avons entendu tomber (!•• la tribune française ccs sinistres paroles Nous ou relierons lentement, mois sûrement, ihins /a voie où mois sommes entrés, lu raie dr /,/ I nie i sut ion ù outrnmc c'est-à-dire de la persécution contre lc> catholiques, il ne s’est pas écoulé sans que nous en ayons funestes etfets.Le a été arraché de no< écoles avec une sorte de mépris, comme un meuble inutile.De dignes religieux •qui ne connaissaient que l'amour de Dieu et l'amour delà France, ont "té odieusement chassés de leur domicile et jetés sur la rue comme des malfaiteurs.Des femmes d'un dévouement admirable, vouées par une charité toute céleste au soulagement des misères humaines dans les hôpitaux, dans les asiles et jusque dans les prisons, ont été brutalement arrachées à leur mission surhumaine.Toutes ces intéressantes victimes avaient-elles donc conspiré contre un gouvernement quelconque ?.Qui aurait l'audace de l'affirmer sans recevoir un éclatant démenti de tous les cœurs droits et honnêtes que renferme encore la société française.V Pratiquement c’est peu important; théoriquement c'est beaucoup.Le protestant ne veut légalité du tient à proclamer qu’elle est la vérité et que la vérité persécution n’existe plus i pas admettre catholique.L’erreur c’est l'erreur.La en fait, une réserve subsiste quant au droit.Ah! si nous traitions ainsi les proies nous ne leur lies depuis lontemps : “ Jusqu'ici, s’écrie-t-il, vous avez été traités com" me citoyens français, vous avez ¦' payé le tribut en cette qualité : " désormais il ne doit plus en être ainsi.Vous êtes des parias dans la " patrie, et vous serez traités comme tels : il ne vous sera plus permis " de descendre dans la tombe sans ‘ nous rendre un compte rigoureux des faibles ressources qui vous ont permis de vivre jusqu'à ce jour.“ Nous n'admettons pas pour le droit d’accroissement une.fortune infi rioun1 à :20 IV., et dans le vas con- tants eu France, si faisions pas la part plus large nous-mêmes, comme ils crieraient ! qu’à un jour ressenti les Christ La question sociale et Leon XIII 4 » Nous lisons dans les journaux catholiques italiens que le comité promoteur des sociétés catholiques ouvrières du Piémont, ayant présenté au Saint-Père les délibérations prises dans leur dernière assemblée générale.a eu la consolation de voir, vu réponse, la lettre adressée au comte Balbo.du comité : 4 % % • rece-sui vante président .4 » » i s traire lions nous réservons d'exiger au delà même de votre avoir." * Quelle monstruosité ! Et cela se pas-plein xi xe siècle, siècle de lumière, dit-on, au sein d’une nation considérée, aujourd’hui encore, malcruelles épreuves, comme la 4 4 il A Notrefils César Balbo, du nullité promoteur des sociétés lii/iic< en Piémont.président rat ho- ue en LEON Xlll, PAPE grc ses nation la plus civilisée du monde, et dont la capitale était naguère encore proclamée par M.Victor Hugo, dont les cendres reposent aujourd'hui temple des grands hommes, la Ville-Lumière.Cher Fils, Salut et Bénédiction Apostolique, Nous avons eu pour très agréable la lettre respectueuse que vous Nous avez adressée récemment, au (1) Les exceptions existent mais sont si rares qu’elles confirment la règle.en votre nom comme au nom des membres i t -.All-til ' .: ¦ - W" -.aw >i svfiesK klrw,*V jiv IT y» y?>.h-fy ' i,-.v- in \ I* A V.l .> LA VERITE 242 •'Qui' lit réciprocité illituiuSo nous À ilv j donne la richesse, très bien ; ,plu |'k nous do-1 réciprocité limitée ne soit pus une choi serai eut 1 s,- impossible, eu la pout.Quo nous ! avons la réciprocité illimitée ou simplement m traité admettant eu franchise nu cltan.pas nos conditions d'existence coin, no peuple.Il va iUro ilii, juitalt«il.espère-t-il arriver nous i dos sociétés catholiques unies du Daîtou McCarthy, conservateurs faiiati-; Piémont, qui se sont rassemblés ques et gallophobes.U uu faut pas avoir j ^ ^ ^ J Jcstiuces, mais sous votre présidence, la veille du ! deux poids et deux mesures, et fermer nmn(jons qUeis sont veux qui saint jour de Vlnimaeuiée Conception, j les yeux sur la solidarité qui existera contaminer uiu Nous avons agréé et approuvé, avec entre M.Martin et le parti liberal si ce avec la présence de cet homme, le respect dont vous faites profession dernier ne répudie pas sincèrement celle * M.Martin se dit libéral, il déclare envers ce Siège Apostolique, le zèle ] candidature provocatrice.»o présenter sous le drapeau dont s'inspirent vos efforts en vue ' Si M L"irk“r vt ws principaux lieu- Nous vspénms 4u .1 ne tcm^ux pas u se d’amener vos ouvriers à entrer duns u‘na,lts» sus ovaleurs 01 ^^^""lahstes ‘ ^ , ombU-' * * M ' LuirlèrTcv dos sociétés qui se fondent et pro- jue dénoncent pas sotte candHlature,c est j gressent sous lu direction et les ans- 'lu *'s 11 ont pis l intention de briser pices de la religion.i oeuvre sectaire de Martin, is ir .vr - v- qu'ils entendent laisser intacte la légis- ' les fail h a effet, Nous aussi Nous pensons 1 .° , ., lotion mamtobainu qui frappe les eeoles stcuus.au on ne saurait en notre temps coin- ., , , “ t>u'.- , , .,.catholiques et ostracise la langue frau- u battre cette peste désastreuse ou en 1 • , , , • ».• .raise.11 u y a pas à eu douter.Des lors, nomme le socialisme, si ce n est a la 7 J 1 , , « .il n v aurait absolument rien a espérer, h - ^ *.-r - *• ^ .changement de regime.Non seulement, ia„Crait la conscience publique réconfortés parles consolations qn of- J j, u.y aHnljt ri,„ à eapjrar, laaii nons'poUU énorme.fre la foi catholique, et secourus par |aurions la certitude quo M.Laurier l'aide de ceux qui leur sont supé rieurs par le rang et les richesses, « « ! administration t Us produits do lu forme, coin libéral.!StfPft .Me is si le pacte fvdunil est devu.nt fois # mi une lettre morte, si malgré les trai-déclaré lui-mêiue qu’il était un libéral tés, la foi jurée, nos compatriotes cuth Glad-1 quvs doivent i\ l’avenir être pii protègent droit de faire instruire leurs des, qui tendent 1» main aux per- j suivant leurs croyances religieuses, M .la minorité française des autres st-ee que M.Martin vient donc1 viuces n’a plus le droit de pari faire à Ottawa et pourquoi >a Candida- langue dans l’enceinte législative, si, eu ture est-elle si nécessaire i ’ un mot, la langue française et la reli- gion catholique sont pourchassées et bannies, que nous restera-t-il, à nous, le." descendants des pionniers catholiques et français qui ont les - fondé notre sol f li I ! o.anglaise, de l'école des h* l'eoole privés du de l'écol c’est stone— e : enfant* iw veux < « pro.er >a “ S’il voulait bien rester chez lui et o|| sou* d’un » premiers s t U.t avouera que ce sciait un singulier moyen pour M Laurier uvent la passion [?¦s esprits les i « n'apporterait aucun remède à la situation intolérable de nos coreligionnaires Certes, le parti tory ne nous donne aucune garantie qu'il rendra jus-a tiee aux victimes des lois Martin ; nous prouver qu’il j i t ten Ir - et i mettent leurs forces en commun pour j pouesti se prémunir contre les embûches « M 1 iue ti • lok-rer in » M -tin 1' M le u t*:l - * V* > des mauvais.Ainsi Von pourvoira z ce ini - les hommes laborieux et honnêtes ne se laissent pas prendr#» aux ruses perfides de ceux qui.faisant briller aux veux du pauvre (V* “ II, rt'ÎM* : neaii tdeclo- .* i serions des naïfs si nous espérions sèment quelque chose de lui.Mais afin il ne s'est pas lié les mains, comme val* ferait M.Laurier s'il subis politi- ;MS 1 VU 1 à l SI I ri 4 • eu st i?i I * > i ’ e i ' » i .» i U v 1 u- rai ; " L meut du Manitoba i qui frappe les Cette loi n'a e vt voila que le temps i i xpire!a bientôt.Hecti roche, avec limites ou ! Inuit -, qu'adviendra-t-il ensuite de iv u .pii n iti- est dû en justice, ( 1* go : wrnument actuel qui loan la, le désaveu, «• ir il * que le danger d’avoir a se pronoue r là-dessus a été l'une des rais ii ici pale peut-être—piur !um i-ubros ont été »>! étu v i sut en silence i verm : ! i ru aes espérait' vs.s'ellbr.-ent do lout ' : brouiller - t de boulver.ser tout For-dr - viola société humaine.i la candidat ur* de M.Mu m.L" serait Je choisir.eii"v : tui tin • 4* nln • V t I l\U X u m VIA iir- i t » » ) i .• ilfjUCf s« • s iai 1 vi le • 'll ‘ux tinux, le t‘ a « fiançais la comma u % in ; at?t i > 4 ! V l i • 4 Au moins, i • gouvernement rendre justice.M.Laurier, enchaîné |»vir lu candi-méritent et, en priant Dieu de favo- Jature Martin, ne le ^as.Vui riser bienveillamment votre entre- I I I lit inoiuurv.VYst pourquoi Nous donnons à votre de $;r Jolm pourrait not zèle et à votre hal)iletéles éloges qu'ils n IV t • 11 11 i ' us sc font imiquem jtii Il is s » l r nos imp i X 4 i 1 m vMP situs V.1 l V 11 est vu;, -1 m i.'O’V, •u le c i *:i luit*- d.* M.|)uU^ (ît( c, (K ; pv-d>.iu.ni: !r t.W l'r M « » V < 4.lie ?, par » ilil Ill ! t i ' à À I 1 .», I I iH * » 4 ; 11 • % • >:ur : i gouv -nv < leux lois i « i r > > • ! clbsou 4 î ' ¦ u>-savon Wâf - I I)’im autre oG Richard Ca twright, en i prononcé contre le désaveu, et le fameux ur-ticner.u Martin G loi .\uir ; car nous savons qu’il est inféodé de Saint- la franc-maçonnerie et qu'il est, par cou-Vannée séqtient, notre ennemi naturel et nie*»-de Notre Mais enfin i.faut due lu vérité, « I t* ,1 M mil ,î 1 * tin ¦ de Sii men es am K avec quelle dignité sérénité dans la détiv>»e, de tout, dotavt.i ?le la lettres, on aurait vu avec républicain, cabinet Gambetta, il le» a mené» à l'assaut, vt il écrit : t : • - uum Il est renchérit survol éloge; .aux journaux européen > ulier .i liexi vu v .â la S :hoi)i‘gg étudiants dv Zurich et de Bûiv venus provoquer leurs la Zaehring d'une que, Bernois se Battent chois «*î lia lois X > I • c< iKiantmoplv Lv fils aine du Bari» *r rend comte ra d aîiord a cheval Ce 4 è • ÏUO* Des sont amarades de remercie, avec* quelle cet i>ulé, privé poudre et des il U sera riionncuv de nui vie d’avoir dé de tel' homme» Jaurès, chef du 21 v leur dit dans un commun- nival.] * ri a 1 rchizondv, uir 1 vhéran.d on il i al.a "amaiknnd 11 il pills se di-ira.a ouipte vî n-V'-v» la lin nirvr on I re du jour : avec le plu» cor j hii me parant de vous profond regret, je tiens à vous > - balle».DisOüà don< I r HUi « i- Berzn-, d" Université, outre l"> Zuri- ne liid tie fois ce qu est Joubert, atm qu'on ne » y méprenne plus.Joubert c»t un fils de la terre, de la terre bretonne, et toute il plait Ivfiqun*!, vein no sus aans la intrrwmv Kilo aux étudiants d regarde qu’eux eu h est pas Cissey, un le» liai! nom (le f ivu au courant.I i va trouver !?* 1*.de dans h t Brou.4 Itavign'an; il demandv a l N K FAUSSE IDOLE CHINOISE : — i parti radii Atr «on verrai ton combien il y a d M.i ntlthorst.le chef du tholique allemand étonné en premier rang devant l’ennemi, disci ' sun c.an Le 11 sacrements : Baptême, ta Confirmation, l’Knvhu- ristie, la Punit,.Ie que par > 4 a t ro .'ipline et on excellent esprit.Nous ne citons pay 1 11 apprenant par la lettre du pasteur de Brème, uee, l'Ordre, le Mariage.l'Kxtrèmc-onction, dit le Père.—Mais Veau bénite.général de Sonic qu’on pourrait récuser ; il est de (ils d'un i % qui fie ia ruai- trouve en Chine, les idol qu'il figure Le jeune AUe- interrogi-a l'an- Louis - Philippe, n est-ce pas aussi un sacrement ?parmi son.chinoises cion ministre d Ch Avant du se décider à Congédier le» I’ Unitaires de l Ouest, qu’on appelait ton-jour» lu» Zouaves pontificaux mémo dan» les.pièces officielle», avait »ungé à lu» garder définitivement au n i - O mand s‘étant rendu dans lie située vis-à-vis une petite 4 ?i> d’Amoy.cons: aa trouvé parmi de ces divi- crée aux sept génies, i les représentations .Lk POUVOIR TEMPORE lu goavernei i L I — Le itfiîr- ' (/•' Wntphalie publie des détails nent cnn intéressants nités inférieures blement avarié, blant, de M.Windtliorst On suppose que cette œuvre d'art ailla été abandonnée par un capi* taine de navire allemand.hCrvicc on leur donnant lu cinquième méro du tanne.un buste passa- gin' une récente visile au Vatican du duc de Cambridge généralissime de 1 U’é;uit lu récorn nationale la plu y haute qu'ils purent ambitionner ; ils refusèrent eopeud voulant ni aliéner leur liberté ni di.»po er d un uniforme mais encore rossem- » f i re, armée anglaise.Le Pape reçut cordialement le duc et les officiers anglais de sa suite.Les visiteurs, bien empreinte, accentuant Je» reliefs et les creux, fonçant lu bi » r de .;n *un- diant le» yeux où avait pasé {'ophthalmic, mais l’expression est ia môrnv : bienveillance cl force.(Test uho-c •lilt, lie t qui n'appartunail pa s a On off.it alors aux officier» eux seuls, d’entrer du,» l\ que protestants, baiseront la main du Souverain Pontile] lue.ine soir, le duc déclara de-x an t do hauts fonctionnaires italiens, après avoir (ait le plus grand éloge du Saint-] rem irquablo , combien trrnée régulière avec leur» grade».La proposition était séduisante, et ceux qui ont l'honneur Le miel ;—Faut-il décidément croître le miel dans devenir journal la Croix.Nous nu combien doux acerbes le* lâche*.Sou* ce!lu enveloppe cœur d'un chouan.Joubun .»»! de sa race Le a Vv» nc- * de porter l’épée iw'.I.: comprendront cü qu’a dû leur coûter nouveau refus.nos encriers et se demande :tg;' 'Lu sucré ?un i • ere.“ que l'Italie avait commis une grande faute en dépossédant le Pape de porelie et que.si elle avait laissé subsister les Etats de l’Eglise, In chie italienne serait hi autant que de hou pays.Cependant ii> rcfUhèruut.leur* Déliés do senne ni» par Pie IX, ils aimaient â .»e considérer toujour* romme su.» soldats, et a protester ainsi contre lo coup de force qui les avait rendus libres.Pour beaucoup d’ouiio fut doublement pénible ; seulement pouvons pas redire tous les avis contradictoires question soulève.Lorsqu en 18GO Lurnorioivre mit sou épée au service du Saint-Siège, Joubert avait 18 ans.Le Papo était en danger ; il partit.Enrôlé do quelque» jour* â peine, il marche à Vcrmemi et reçoit le baptême du feu et du sung duals le combat de Castel fidardo où tout l’honneur fut pour loa vaincu».Aussitôt guéri ^do ne* b césure», Joubert rejoint son corps, il prend part au coup de main de Ponte-Corose (1861), fait l’expédition de Ûop ratio (1862) ; tombe un soir »ou» le poignard d’un ma-andrin non i que cette su souveraineté tem- C’est très bien de taire du miel ; mais il faut quelquefois piquer, et l’abeille a aussi un dard, on l’oublie trop.Nous voulons bien être cho à miel, plète, avec dard.inoiuir->ien plus solide.eux lu sacrifice ce n’était pas renoncer à une carrière dont ils aimaient tout jusqu'aux onnui-j, c’était briser lour avenir.Joubert était de là : il n’bésita pas ot reprit le chemin do son village bien résolu à y attendre le rappel du clairon.Le 18 septembre 1874, sur un mot du üu monsieur il un autre, chapeau orné d’un la vu —Mon qui a «oii une mou-mais une mouche com- ge crêpe : pauvre ami, exeuxez-moi, je ne savais rien.Et depuis quelle epoque êtes-vous donc veuf ?L autre, d’un ton pénétré : —Depuis la mort de femme ! ceux.PiMS au piege ; — Il y a quelque temps les journaux allemands sans avoir endommagé lo ma pauvre 1 an- 0 ¦J: A m .T*.' .1 Wr* -il m ‘.ill- i.Vv’A MW wns ¦ '-to 4' " U' #V •' 4 ! LA VERITE 245 a* «»»*1 — Sus au | —Bonjour, grand'mèro ! grand'- maradvs, il n’nvait jamais joué, on le mûre i ou» voici ! criaient "dus voix voyait bien, il regardait ses jeunes argentines.(Tétait René, Solange, amis d’un air de surprb ; comme s'il Marguerite h petitj Robert, accom- fut tombé tout à coup dans un mon-pagnes de leur institutrice, qui lui- de nouveau.Il y avait en lui un saient irruption.sorte d’inconscience, ou plutôt d'in- ! Avec un maternel sourire, Mme connaissance, qui n’était pas de l’idio- erive se livra à cette bande qui déroutait les obser\a- | tions de la comtesse, i —Evidement, se disait-elle, cet enfant ne sait pas parce qu'il n'a pas vu ; il n'a pas vu les choses les plus élémentaires.Où donc est-il resté jusqu’à cet âge, l'innovent ?essayait encor.- d: l'inter- vhut mulauo ! ’* 3 « » ?» ccria It* premier Sousce tou bravache, il tremblait un peu.Son tremblant y imarade, encore plus ouvre la portière, j verture.dans 1’ V /d count re deux des bail- Vau i.• I queues remuait."Allons Baptiste, il est très >¦ t- __Voilà le hi • ' tain que Monsieur de vicomte ^ ^ ^ntntm p«s do ce soir.Il nous „ _m , • , dit qu’apres six heures nous n eussions pas à l'attendre ; comme il le prévoy tcau x lama Firmiii.de Belleri « * d’assaillants qui grimpaient sur ses preste genoux H la couvraient de baisers, manchettes boudes de sans respect pour ses Alors ils virent un pauvre entant de dentelle et ses belles eteiiuu.1/épaisse couverture le suflo-, cheveux blancs.Firniin, disparu un instant, revint d un air solennel, ouvrir h-s deux battants de la porte et annoncer que: “Madame la comtesse vst servie ait, on l'aura retenu au ehâ-(lc Lahaie.J'ai fait toutes les ; q liait ci avait persist ant.•.la toux provoque ; il nous faut rentrer, Elle commissions Madame la rouit esse serait inquiète.— J’attelle, dit Baptiste le corlier valet de chambre.Si roger : —Où est la maison de ion père i —Là-haut, faisait reniant avec un —( jui os-tu voix qu'il ou p«*r « < 1 i* S • •end ai : rivv ail médaille de VefFigie de l'ange gar; )iu fame d entretien s.était noirci (_\‘ simple joyau dénotait bien la sainte coquetterie de* la larmes des- mère.Mais le joyau terni La mère | sans doute n'était plus là ! ( >n découvrit aussi dans une dc& poches de la veste, lVpingb marguerite au (-unir d'or.( : nulle* ré ente du m «rrhutid s'v ti o a vait.•haqu* g.mt soutenant une métal à pnus on uc avant : * « • • t ou ni au n le me • et dim.15 -U eft attiré lv l- T M ve.J 4 ' l sv.s • xtres- 1 vinv.'U aV pauvre dans ses bras.Il semblait étonné ei heureux.De grosses vendaient 1«* long de ses joues.Les i • » à t ce.quat * - entants i * intérêt.•v.iteniM'al *ii: aV ‘ Je la était d 1 prove*: bien plus.: ¦ chiffre Nouvel- i « ! disait < ’ i app nies i u mnn un es ne la bonne - J e >Uî> tite voix —Vomin un >';in >-11 • t ou • •« >mtecist \ qui le il nous appelle tous : papa.— (Jet ter prie*.i ! pal bijoutier de Niboue, chez qui il non.', ivs nommes '.m,.liU f.% et economique en un iu La migration des peuples a t ni-• a de 1 est à Ion Met du nord i i RUBANS.ORNEMENTS et # à il le 460 une un- | iii\, Montréal, u V' exécutée • e de ccs gra « Km.les | a- nu, Hampe lia ! SUR TO U T E S J N O S_C ÜTO N N AD ES Etc., Etc.'Etc.I • f I * AUTRES FANTAISIES I Ut « 11 I Ie • I cuples îles paya lroi L * in' émigré vois ilea .> ~ Avant que la vente soit fermes — CHEZ - 11(1.I." ' i «» v pa vs pins i.‘ • .1 U*tnjK.*ruiuent nomade ilea 1 sont fixées .sut les :>o M i P.C.X 1 i I e vu: Myrand & PoMot populations qui sc orientales de l'Aim'iiqnc, 1 pousser vers l’Ouest dû?gôue quelconque leur fait t ronde 1 » ' % Zii.:' ;ar es » eonUvvs 4 \ I » vt Fava .NV *v 1*1 >> i T.R.I\ A gnie de J i i » » porte a sv qu’une ver la terre natale moins prodigue (En face du Couvent dv Si-lioch) J •al de r0'l la com pu llu et \[.i sepulture l’un ; l'd- m .• » * * 11 M.Luc Mim .R on W OT A .LANOKVIN 215 rue saint-joseph 21= .A < j - VI No.1123 RUE ST.-JOSEPH ST.-ROCH * QUEBEC »• ; c nit • 4 ses bleus.a X uiv 1 > «tu 11- l : .M "! Ml lv N vc Du me «i ¦ de V;u iv> Près ; 1* ! l lit chu 11 Contre ces influences, la réciprocité gli-x i i illimitée aurait fort peu d’effet.Ce qu’il jsiliqu faut pour conserver les pays, pour les attache! au sol, c’est leur apprendre; a tirer parti de ce sol d’uiu manière plus intelligente, c’est améli rer leur svslèine de culture et leur mou- 7 &W.BEII) *•—\ I .» : v ; v >unlc> la I i Canadiens nu -csitliÉ irai*- do it dm< : Î ilVv;.,\ii à f » è t Fabricants de Papiers v .lu ' ¦ h aiv;Vi I i 1,1-Pi • i ¦ i: .; Ang ! thdljralo VI 1.11 124.EUE ST-PAUL Mil.( t $ vil ' il.il .UC Mit 1 la < rr:ui te < # 1 i • t H b:liu ; ,e< .o : 6 ; QUEBEC il » L t trer les moyens de sv passer, s’il est nécessaire, du marché des Etnts-Unis.Mi cnc FWflC^Cb' Cr â « 9 u 1 prix a f I • • MU l LIN A V UMEU UE U Ht El journaux, papier M mille à lambris, feutrn à tapis, t cuti.* et goudrvnnv.MOULIN AV VONT RO F O K.tîi* bot*.MvVLIN A ST K-ANN K —C;n i«.v'i- v.«•er.teatre '« enure.see t .°, lie •ir er Ou a grandement toi t, eu effet, d’exagérer l'importance soit d’un tarif pro-1 peut lecteur .suit du libre-échange.Ni l'un i»i l'autre ne .Nuirait nous donner une prospérité réelle.Ce qu'il faut, d'abord, c'est que nous 1JU il * i t; prêt I iit %ti ii >n u I I m; Iv 11 vue urez1 < ¦* Vvîttl ilr hi I cr 11i.\ i.'wm: ii 'I RATENTS Pulpe -ic i* 'i * irton r poür f.*< ricants L» ir- •->!*.Prière, encore une fois, a nos abonnes qui nous font remise par mandat sur la poste de vd .i ir ebsurviuns lu justice qui dlùve lv# na- bien faire les mandats payable?lions, que noua cherchions lu royAume au bureau du Faubourg St-Jeau de Dieu, on premier lieu, si nous you- (St John’s Suburbs) et non de StI Roch ou de Quebec seulement.Priere, aussi, de ne pas oublier que notre bureau n’est plus au ° numéro 269 rue St Joseph, mais sur le chemin Sainte-Foye, cote sud, troisième porte a l'ouest de appliquons- l'avenue des Erables.A pamphlet of Information and ab, «tract of the laws, showing How to/ ^Obtain Patents, Caveat e.Traded NLMarka, Copyright#, sent Ireu/A ¦LAidm.MUNN ÉL CO.Æ Broadway, X{W Y ark.•* ti'tei ill* Air.v.rrv'.1'*.lui* - i Ziiiniquee ct Materiel foraplet }»our l i mamifaeîn o Quoi qu’en disent et en pensent les 1 économistes modernes, c’est là la seule y y / 6.S.3 3 O - I cr.base solide de la prospérité, même matérielle, d’un peuple.Dans l’ordre temporel, a» S y v e x y y %.- c y K 7*.V c L.y -3 U ' y i y r*.3.C y y > ^ CASTLE & FILS y o 10 y c y — 7 o •§ E —- a u.c 40 RUE BLEURY MONTREAL ET NEW-YORK c y c rïi U o sè U.c/2 I "3 O C A ItTISTKS-KA HH ICA XTS D K- Tfl ; c c 3.E V JS >03 I I - «i y o y VERRES COLORES z> U o K * r 3.3 Vitraux ornes de figures et sujets, vitraux commémoratifs Dessins d'ornementation et emblématiques en verre colore C2 ce » © Y c E * ° 9 < 3 N- O 3 v SI 3 a o y 5 GG v C" > *3 «e a *» C 5 = ,c 5 = *5 L3 tC H y a La rrputot wit que nous avons acquise par nos travaux en verres coloras, *oit vitre# roulement teintée# ou vitraux ornés de sujets, est telle qu’elle offre une garantie à ceux qui veulent nous donner leurs commando?.QUELQUES EXEMPLES L’église do Notre-Dame h Saint-Johnsbury VormoaL K.V.IVEglise du trouvé aussi par Sa inn.) •iîjjl .Ilïlliiae c: - • V s m a V a 99 « i t O i; g .14 •t 4 Kcv.Léonard Dairy, V.(1.\ Milwaukee (ouvrage apvi Orandour Mgr l'éréque Otto Jarditle, do Saint'Cloutt M lw% Chapelle du Sacré-Cœur à Montréal, f/Eglise île Sainte-Brigitte, à Ottawa, Ont.CERTIFICAT m > i U i O .) st v y •35i!lf o a - «e Stx-Tiikrksk.a yv t L\ it I / > : : MM.Castle A Kill ont placé de# verrière* colorées dans toutes les fenêtres do notre église.Ce* fenêtres offrent nn magnifique coup d’oeil et augmentent beaucoup la beauté de notre temple.U serait très difficile d’être mieux servi* nue nous ue l’avons été par MM.Basile À: Fils.Los figures dos l,e.i ouvrière le* plus habiles de .MM.Castlo * Fils 3 « < cr* y a Si SU o u » a ° * £ « » f d MW 3 mi*1' I & K.m ¦i ft •ix fenêtres du tmnaoept sont parfaite*.I*Europe n’nuraiont paa pu faire un ouvrage méritent l'encouragement do tous ceux qui ont des travaux do oo genre k faire à leur# église** L.A.CHARLBBOIh, Ptbk, Curé do Sto-Thdrèse.c Attisar * X • g * ° 5 S ^ *c W P mieux tint y i iti s * • 7 Se a Ua & I j * A m CcrT.ÛoaU ot dessina envoyé# sur "demande.Nous comprenons co qu’il faut, ayant fait uno étude spéciale des vitraux d’église.Agents des cloches cylindriques pour carillons do Harrington.Ces cloches ont lo sou plus doux ot coûtent un cinquième de moins quo les cloches ordinaires.; k.s s | S.S $1 ® M eu* VU 4 *>; i MS v,\ ¦ riH n % LA VERITE 248 1 mus & HU DON Pilules Antibilieuses.1 f CHEMIN DE FER $æ» IMPORTATEURS D'INSTRUMENTS DE MUSIQUE ¦mn m *>* et dharleveh ID VL Dr NET 1 IN' I ra*##«;d'Allemugee el tlM Jlemtds par ejreeUéneé contrites AfeetimU Ihlieuscs: Torpeur du fois.E-étès débité* autres indispositions qui en déroutent : Constipation, «Pfttd d'appétit, Maun dé tcte.Ktc.Le Dr D.Mnrsolais, praticien distingué, écrit ce qui suit : Voilà plusieurs année# que je fait m#ag# dea IMulee Antibiliensre du Dr Né J el Je m# Iroif# tree bien de leur emploi.Je ne puit que faire l‘éloge de leur contpeeltise que voue ares bien voulu me faire oonnatlM.Me contenant pat de mercure, elles peuvent être administré es tant danger dans use foule de cas o# le# pilules mercurielle# seraient tout à fait awimblee.Non-seaîemeutje fais un usage considérable de ces IMulee your me# patients, mais jeles ai aussi Zijzjr - AUSSI - imSTR HUM'S «le CANAMBNNfc I Kl I APRES D1MANT1IK LEuOCTO-L» " KF 1S90 îf* (impart -t l'arrivée des tram® se feront à Jetée lxnnse, et circuleront comme suit ; LA SEMAINE Laissera ijutbec jxua Sic Anne c 7.30 A.M.et t',30 V.M.— Lai^cr.; Sic Anne pour OnéUec à 1.20 A.M.e: 2#nOP.M.T K LS yr K LUS CKLBBRIS piano* E DIM ANTI IE X i dEINTZMAN & CIE, Le favori doe Artistes.; WM.BELL & OIE.DOMINION & CIL.MSON & RISOH ' lotissent $er«l S te A .ne w tmidi) c: 4 o© P.M.>x ya-curs o A.M.i.4> r.f.• > > M • » i : uc . Sv.nnundai • ' V t même et le résultat a été des plus ( est donc avec plaisir que j'en recommande l'usage aux p*'r*'.xm»*s qui ont besoin d’an purgatif DOUX, EFFECTIF, ET INuFKKNSUT.l>r D.MAKSOLAI& •à SOHEIDMATER & CIE.Eu t SSMAN.A .X l-âvxîtne, trr mai i&ST.EN VENTE PARTOUT 5KVI 1‘KOI’ÎULTÀlRC ' tC »»• run Hill! '0 1 ».-# ~is»- I # A I L.BOBITAILLE, Chimiste L'A ME SAINTE i mm EN FER JOL1ETTE.P*Q.•raduit de l'italien par iabbe Fourot "V |A ge V x #y ./ .:5 X'it vines J& tie Comptoir MACHINE i » PRIX SEULEMENT 25 CTS LA BOITE .! baillasses a Rvs-.ort> T>.1TTTU V.-a —r.\&- Le Père G abriel Marie Fulvouis \* Mort en odeur de sainteté à la Char-1 treuse de Notre Dame des France, auteur de plusieurs autres ouvra ces sous presse, boudât* ur de CANADA.la Sainte Union dans l.s vœurs sam-s I'k-.vin.t.l-k • Ju.uk.- Dar.» fa Cour ! de Jésus vt de Marie District de ijiiébec ) Sintfricur.».««“Paris Œuvres St Paul, rue Cassette.No 2:.ni.LlBRAiRiE ST-ROCK L.Drouin »V ih'mv à % r : MATELAS en Laine.I *«**¦, ' xRMuXIUXS IV \ X t’s 1V>.en 1.HS - AINSI t;U WM.BELL 5 CIE I i 1 I B ê ! • • DOMINION & CiE.•» X THOMAS & CIE., SCHEIDMAYER & OIE.ETC.Lv dixième jour vent quatre-vingt dix.Vré'Utit.LlluiuvaMv J Mge L.I'*.l'aro Félix (iounitu.u, delà i*itv par aucun antre instrument lai maison î ÎEl NT2MA N Jr* Cie.a 3S aun/fj Se.rpïnen r dans U fabrication des j • Le chef de cette importante maison x fabriqué avec succès 1 ENDAXT PLUSIEURS ANNÉE.de* instruments en à Buffalo, N."Y , munis de tout ce qu’il y a de plus amélioré en fait de machine %, etc.M.1 Icintiman, père, ainsi que ses trois îiU sont !ou< des ouvriers pratiques.I!s r .rveilcnt personnellement leurs atcllien.Tous les DESSINS, PLANS, MODELES, etc., sont faits par eux.AC I IONS en usage dans les Piano*» HeintzmandrC ie, sortent des ateliers de la célèbre motsor; WESSE 1.1 , NICKEL à* GROSS, de NEW YORK.CNE AMELIORATION IMPORTANTE, an moyen de laquelle TROIS JOINTURES ou CHARNIERES ont été SUPRIMi.ES, a été mire (Lite da;> cette action pur MM.HcinUman Cie.Cette amelioration, Jx Cie.mit obtenu des LETTRES PATENTES, c .4 •• I V* * - —• • •' vj Jr «1 L- Bpilla^S •V ¦•r vs.Roy, de Quel» jordomtcric i Otarie-d’article^ U K.M:*n iiaiid pour laquelle MM Meintznar EXCLUSIVE i IT (* i « i ! T MI' I " - , Vu la hiotiun faite do InJp;;d i JDo-taandetir jl l'effet qu'il lui d'iwrignev la iMlvndvi cst par inféré pendant un moi* «Ian- mjournal : 'publié en la Cité de Québec ; » 1 vu l'aili-davit accompagnant ladite motion.¦ la Défenderesse n'a pas de domicile en la Province de Québec, qu’elle y a le* li en et que la créance réclamée a |u i- u sauce en la Cité de Québec ; La dite motion est accordée, partant il est penni» au Demandeur d'assigner la Défenderesse en la manié* e demandée, avec dépens, iHjriMM .vis public .N» b 1 » # I t i.L SO NO R II K nette e pure.I-a 1 OVCIIE éhutique e souple, U MAINTIENT DE 1/ 4 la Bhevelure, c’est la Santé! 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