Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 14 décembre 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La Vérité, 1889-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
QUEBEC SAME f 14 DECEMBRE 1889 Qieme ANNEE No 21 h abonnements AVIS LA VERT TÉ Toutes les lettres qui regardent l'administration du journal — abonnements, changements d'adresses annonces, etc — doivent être adressées aux administrateurs.Canada et Etats-Unis.$2.00 .$1.00 $0.60 Un an.Six mois .Trois mois Pour cesser du recevoir le jour-faut donner avis au nal, moins quinze jours avant l'expiration «le son abonnement et payer tous les arrérages.il JOURNAL HEBDOMADAIRE L'alionnement v elle est indispcn-lumière et de la force.pablo pour maintenir la l.SS'.i di! Lattre de Mgr Fevre ¦ I au nom de Dieu, nous sommes i lions très, ment de “ lu.légitime, dès le comnn parmi les infidèles.“ Jo.Cette souveraineté, même parmi les infidèles, vient de Dieu.sur 1 s peuples et les rois d’Israël et de Juda les arrêts de su toute puissance, constitution La quatrième proposition de Bossuet est Louzv, eu 1 «S now mine 18«SV.Monsieur ft honorabl*' ami.HI L’été dri ll ivv, j’ni mbattu, dims I’A'- co La Mm Vf minuté tf mporelle est | chrétienne dus Etats, constitution contre ncement, môme [laquelle tout donc en contradiction avec Vhistoire.t,,iil'ii''!, ! absurde qui su 1 urmule tru ne doit | comptais voulez bit*il If et lune sic prejug en ce> termes ce qui se fait est nul de .|«oi, comme dit Bossuet.Qu’en cas d’attentat, il y ait lieu à châtiment, je ne vois pas au nom de quelle logique on y pourrait contredire.Et que le ministre de ce châtiment des rliquu vie Catholique et de grand danger loyal citoyen de lu république, nous ' paraissait peu nécessaire, puisque c’est la une chose évidente pour tous.Là-de sus Ki il 0 K I » K LA CONSTITUTION QUI vu s K loi T dans cK l*AYs.ils ne Vendront au < Je- Y Dll* aveux/» VîIlvgOÎ l ' 111 * • 11 H.-11 * les I.'ri t a i nai l i v.»n*crvateiir glu- I pa*, jv le *ai*, leu i - droit.* pour un plat le lent i lies." Mille- 'i aviur de faire «lu Ctiptfai po/i(nj mvul de la question ue leur* bien-.\ oilà, (iai - votre hmg an .nation prévise.( )a lie P n te pa* ptlbiiqu 11 ' m' nvve u*.: e j le jeune Turpin s’écrie : Ou comprend qu’une telle proposition puisse sembler indigeste a il.Tardivel qui u a ‘le courbettes que pour rois, prince*, m m.ir pie>,dauphins et dauphines grands chambellans, maréchaux, vizirs et toute la ribambelle de messieurs galonnés, placés de droit divin à la tête de.* peuples; aussi, pourquoi le congrès a-t-il été assez mal avisé de formuler une semblable proposition qui déplaît au sieur Tardivel.i OqtlMloiIV.Mai* pi >vUle o lm*vz done ! la Le style est lourd, mai* c’e*t ainsi que pai .eut no* gran is homines, me.ne nos professeurs universitaires.Toutefois, la lourdeur de l expression est amplement compensée par l'extrême légèreté «le la peinée.Non* n'avon* pas à nous occuper «le co que M.Mercier e*pèrc gagner par 1 $f)U,OO0 données aux protestants.Nous avons fait voir, plus d'une foi*, que nos iières séparés n’avaient droit à rien «lu tout, quisqu il s'agissait de remettre à l'Kg lise catholique une faible partie de ses biens.Mai*, encore une t’ois, il n’est pas question de cela.Dam le passage emprunté à la conférence «le M.Flynn nous avons souligné certaines paroles sur lesquelles nous appelons sérieusement I attention de nos lec-Remarquez, bien que le Canada, organe tours.Si ces parole* entortillées ont un officieux de M.< haplvau, déchu e que le quelconque, elles signifient, tout u.mmmndum tloSitinUirégoi.e lu Urni.d ^ |vmenl_ uc |tis |irote>t:mts uni par-uc reconnaissait, dans l alun t e dos biens .1 iu’tme autorité avec la- butemout rai*m, de condamner la le Québec.' •iilo matière, 11 est » k « •- Vos pl'rllVl mont do telles accusations c«mlre tout un ¦ n ordre i eligidux salis le* >i clive* i r1 appuyer aussitôt ,-vlniable*.Lt vous vous par des | conteniez datîirmcr ! vous donner pour tlvt • ir convenablement votre lâcheté et votre malice?L'article du Canada c*t un scandale pu est un scandale v e*t l impunité avec «le pareilles abu-ipi’on s’intitule Si une feuille Quel nom taut—11 M.Dans cette instruction aux fidèles N autel non* dit v penser de l’orangisme.D'après lustre écrivain, l'orangisine est un anachronisme qui “chez noua,n'a de force que ce que no* déclamations lui donnent.Un ne discute pa* de pareilles insanités.C’est ce même >1.G.le I'd novembre journal le Xord.lade d j Kiel pendu | urangisles ! " M.Nantel, vous êtes un génie ! es gaiement ce qu'il lnut cet il- énoi me ; lu- viioi me envoi e mai* ce I L’ai niable Turpin n’ ignore pas que M.Tardivel tait si peu de courbettes qu'il ne consacre pas, par année, dix lignes de son journal à enregistrer les allées et venues des grands de la terre, contrairement à ce que font beaucoup de journalistes qui se proclament démocrates.Mais le jeune Turpin a voulu placer une phrase ronflante ; et pourvu que sa phrase ronfle, le reste lui importe peu.S'en tenir à la vérité des faits et de l’histoire, c'est la dernière préoccupation de ce charmant béjaune.laquelle on peut écrire minutions du moment joui nalistv cotiserrateur.libérale oa nationale avait commis cette faille, il y aurait vu un toile général dans conservai rive.Mais le mot tionde faveurs qui leur sont chères, le tour de les priver légalement et """ ' |^t malade.' Un part, qui compte Ces sortes de Jésuites qui divisent pour râlement de ces propriétés terrestres.| 8CS uVg,ulus ollicioux un journal régner ne sont pas les vrais Jésuites que Comme .1 fallait don«er> propriétaire UUJJ11Jlü ]c Canada est un paru »ungréuô nos mères nous ont appris à vénérer et à ces biens, il fut sagement décidé de ^ pourri jusqu'à la moelle des os.Car.dont nos premiers maîtres d’école nous | les consacrer à l’éducation.Enlevés rcmarqucz-lc bien, le Canada comme Vurgaue officieux de M.Chu- A tas les masques ! Dans notre dernier numéro nous avons signalé l'article incroyable que le Canada, à la date du 30 novembre, a publié contre la compagnie de Jésus.Nous avons, en même temps, promis d'en reproduire les principaux passages.Nous allons faire mieux.Nous alh ns mettre sous les yeux du nos lecteurs cet écrit tout entier, afin que l'on voie où la presse soi-disant conservatrice en est rendue.Voici cette élucubration.C'est intitulé : “ Cartes sur table." ' » do ! de ce •cuvent écrive infamies est uu “ Oui, confrères de VEtendard et de la Vérité, jouons cartes sur table ; définissons les positions sans nous attarder à fendre des cheveux.Notre franchise sur les manigances jésuitiques vous offusque.Vous feignez même d'en être scandalisés.Ne vous attendez cependant pas à ce que nous nous attachions une meule au cou pour nous lancer dans la Chaudière parce que le fard de Tartufe vous monte au vi- se pose out fait lu portrait.aux enfants dus ténèbres, iis étaient des- u Ils se servent d'un nom respectable I tinés à des tins du civilisation, du pour mettre tout un pays en feu et mous science.C'était grand, c'était sublime.nous servons de nos titres de citoyen 14 Mais les Jésuites ont la poigne soucieux, d'écrivain sincère et de eatho-1 dure et le regard long.lique vrai pour leur crier : halte là ! 4" Et ils arrêteront, sachez le M.Tar- pleau, et lus autres journaux consul va.leurs n'osent pas lattaquer hardiment.Voilà d us mois ut dus mois que la feuille d'Ottawa lève, chaque jour de plus plus haut, l'étendard du libéralisme du radicalisme,sans que nos buns conservateurs fassent le noindre effort sérieux Ils n'ont pas cessé de rêver à une solution qui leur fût favorable.Il fallait attendre long- n'était rien.Ils s'v eu et divel vous eu avez, d'ailleurs, le [temps, mais ce pressentiment quand vous dites : sont habitués quand, supprimés et tenus clairement, il |l>ar obéissance à Home de cesser d'etre, ils ont attendu, intrigué, travaillé à sage.pour mettre tin au scandale.M.Chapais avait pourtant décidé que ces incartade# devaient cesser 44 Nous allons, au contraire, répéter aujourd'hui en quatre mots, ce que nous avons ait, l’autre jour, en deux.44 Lisez-bien ; Nous tenons les Je- 44 Car, nous le voyons 44 y a une vaste conspiration, en ce pays, 44 pour rendre odieuse la Compagnie do|*vur rétablissement, continuant en lait 44 Jésus, a ou bien Les incartade* n'ont point cessé ; elles sont accrues et se sont Iran formées en les abominations se force de calomnies (sic).Le | une existance défendue.“ 11 leur fallait une circonstance et suites responsables de la plupart des querelles religieuses ou semi-religieuses qui sont venues périodiquement bouleverser nos diocèses d’abord, et le Canada entier, enfin de compte.“ Noua ajoutons encore : Vous êtes du parti des Jésuites et nous, nous nous sommes du côté du clergé national, avec ces évêques que vous voulez régenter et que nous voulons suivre.44 Nous sommes de francs catholi-114 ques ; vous u'êles que des sectaires qui donnerez dans le schisme quand vous y trouverez votre compte, vous avez eu gieuses des allures si différentes des nôtres que vous vivez il l’ombre d’un petit schisme sans le crier sur les toits, et peut-être, c’est ce qui vous sauve, sans le savoir.14 procède a si bien réussi en d'autres | -44 pays qu’on espère, non sans vraisem 44 blance, qu’il sera couronné de succès pie vous voyez ; et M.Chapais devient solidaire de ces cris de rage contre les jésuites en restant inféodé au parti qui les tolère et .un homme, j»our remettre la main sur es J des biens qui ne leur appartenaient que de nom.44 ici.Déjà ou ose faire directement ap-“ pel aux 44 lières Us ont courtisé le parti conserva-11 44 autorités religieuses réglieu nt ru la Compagnie de Jésus.I *e,ir P°ur l amener à régler la question devrait|derrière le dos de nos évêques.parti n'a jamais voulu, bien que les Jésuites offrissent d’en faire du es encourage ! Jamais, croyons-nous, les journaux impies de France, jamais le Mail et le Witness, jamais VA venir n’ont publié des écrits plus que cet article du journal conservateur d’Ottawa.Ce 11 C’est un signe des temps qui “ instruire ceux qui ont des yeux pour et le 1*1 lys détestables capital politique à son avantage.L’hon.M.Chapleau, comprenant la situation, re- “ voir, des ureides pour entendre.“ et le pouvoir d’agir pendant qu’il en J est encore temps.” fusa net et prit à cet égard l’attitude “ Tuus cea pleura et ces trépignements d-llu vériubie homme d’état Et de fait, j ne nous feront rien, M.Tardivel.Dites certaines matières reli-1 qUu uuus calomnions, reprochez-uous de | eorde dans nous adresser a nos “ autorités reli- Nous n’insistons pas ici sur les insanités à l'adresse des Jésuites, sur la tentative du semer la zizanie entre ces religieux et le clergé national, sur l'affirmation que ceux qui défendent compagnie de Jésus sont des schismatiques,tout cela est aussi he te que méchant.Mais ce qui est vraiment dangereux dans cet écrit, cVst la doctrine abominable que l’Etat, advenanr la disparation d'un ordre religieux, pour une autre, peut et doit s’emparer des biens de cet ordre et en disposer à son gré.“ Comme il fallait donner un propriétaire à ces biens,’Mit l’organe cou-survaleur, “il fut sagement décidé,(malgré les protestations des évêques ) de les consacrer à 1 education.” Faites entrer cette doctrine dans nos mœurs politiques et gouvernementales, et il n’y a pas un ordre religieux, pas une communauté religieuse dont les biens ne puissent, un jour ou l’autre, tomber entre les mains de l’Etat.Car par cette doctrine on nie virtuellement a l’Eglise le droit de propriété.Les corporations religieuses possèdent,non comme parties intégrantes de l’Eglise, mais à titre de créations do l’Etat.Si olios viennent à disparaître, c’est l’Etat, non l'Eglise, qui doit entrer eu possession de leurs biens.Voilà renseignement scandaleux qui découle do l’article du Canada.Dans les pays où cette doctrine s est acclimatée, non seu-emeut les jésuites, mais tous les ordres religieux, toutes les communautés religieuses ont été spoliés par l’Etat, su us prétexte d’intérêt public.Voilà où nous allons.prévoyant tout ce qu’il y avait «le brandon de dis- ce aac de malheur.Il ne reconnaissait qu'une autorité avec la- givuses ” et menacez nous de l’excommunication du Pape cela vous plaira, vous rien.quelle traiter : l'archevêque de Québec, noir, autant que j jjn face de cette intelligente obstin ne gagnerez ia a- liun, les Jésuites firent un demi-mouve- ment de conversion, car il ne fallait pas “ Nous défendrons notre clergé à nous, nos institutions à nous, notre “ Voire persistance à ne voir Dieu et l’Eglise que par les lunettes de Loyola, à critiquer tout ce qui ne de son ordre ou n’y va pas, nous prouve que dans notre pays, comme dans plusieurs autres, les Jésuites grâce à des laïques comme vous, c’est-à-dire jjar biais dans l’ombre, be-1 dans le dos.hind the throne, ce rôle qui a toujours campagne ; ceux qui ne sont pas sol-et fatalement eu le double résultat de dabs et qui sont pris les armes à la les faire éconduire avec des gants plus main sont mis sur le pied des espions moins blancs et de diminuer le près-1 et au mur on les colle.“ Nous avons enduré les tribulations penser aux libéraux d'alors geaeint du jésuite ut comme nombre—ut ils qui manne valaient lien vient pas pays à nous contre ces transientes aux- pottr une cause ou s occupèrent a quels nous posons 1 alternative d être, | grouper sous le nom de castors alias ou uniquement Jésuites, ou franche- ultramontains quelques exaltés tinrent le fer chaud et essayèrent pression périodique sur les divers cabinets conservateurs du Québec, qui jouent, meut politiciens.“ Nous ne nous laisserons pas tirer En politique connue en une mais sans succès.“ l/homme manquait toujours et l’occasion ne venait pas.“ L’affaire Kiel éclata enfin, souhait.“ Là se dévoile dans toute ou comme à tige de cette grande et sublime Eglise dont la Compagnie de Jésus a, à certaines époques, réduit le rôle à celui de I de Montréal sous Mgr Bourget, l’affaire marchepied pour arriver à un but au- du Programme quel n’avait assurément pas pensé le | ruinaient Christ, lui qui 11e possédait pas seulement une pierre où poser sa tête.y “ Entendons-nous sur les Jésuites.Laval, les guerres religieuses du diocèse sa force et sa duplicité la stratégie des Jésuites en question " les sourdes menées qui De Boucherville, Angers Ross et autres, mais la mesure est corn- Naturellement, le Canadien (numéro en l’approuvant, cet article du Canada.Il lu fait suivre de la réflexion que voici : “ L’Etendard est scandalisé de ce langage franc et énergique, qui devrait pourtant être pris en bonne C’est peut-être un coup de clairon formidable, mais propre à faire rentrer soi-même tous ceux qui, leurs cadres, exposent la paix des • sciences et jettent le désarroi dans les diocèses.” blc.du o décembre) reproduit, “Jésuites ou politiciens ! Religieux Nous vénérons ceux qui vont aux qua-1 ou marchands du temple ! 1 Soldats du tre coins de l’univers faire œuvre d’a- Chriat ou Castors ! ! ! Et le choix ne doit nation n’étant avoir une pu- “ C’est à choisir.postolut ou de charité.Il y a eu des Jésuites qui ont fuit de grandes choses, I pas être tardif, ear une les plus grandes étant assurément celles pas éternelle ne peut pas qui se bornaient à l’étude, à la prédicu-1 tien ce sans limite, tion ou à la propagation de la foi.part.“ Patiens quia aeternus ne se peut “ Mais les autres, ceux qui se font | dire que de Dieu, spécialité de la politique, de la ca- en sortant de * cou- * * “ Est-il besoin de refaire l’historique une baie, des intrigues et de tout ce qui amenait le Pape Clément XIV à les Ide cette Question des Biens des Jésui- supprimer, ceux-là nous n’eu voulons tes ?Allons y.Nous n’en voulons pas comme | “ Le» Jésuites—ceux-là de la cuté- Note de la rédaction Do longs pas. LA VERITE 188 La creeatlei et lâ llbre«peesee (jurent sortant de rotto fournaise, un Niklas Horn, dont les jambes chance laient y resta seul ; seul en face de son ennemi, seul dans le parc éclairé de reflets sinistres, sur la rive de la mare boueuse.entrepris de fuir, avaient entendu le cri de détresse de la victime.Leurs regards, se retournant, entrevirent la lutte du squelette et du magnat.spectre au corps uu plus lumineux que le fur arrache à un foyer «le forge.11 courait, il mugissait.11 traversa le dans ht mare Nous lisons dans X U Hivers : “ Le Rappel publie sur la crémation des morts un article où se révèle la pensée intime des propagateurs de ce mode parc, il alla se précipiter marécageuse qui confinait —Le damné a volé un chrétien, cria-t-on à l’envi ; il veut 1 emporter chez le I diable ! Et les moins timorés, là-dessus, s’armant de l’inséparable hache pendue à leur hanche, volèrent à la poursuite du ravisseur.—A moi ! gémissait toujours Niklas.—Vengeance ! répondait le possédé.Et comme si son dessein eût été de jeter Niklas au cloaque grouillant, il l’emportait vers les bords.—Sus à la bête de chez le démon Sus ! sus ! vociféraient les poursuivants.Béelsébuth vient d’apparaître de ce côté ! clamait-on de proche en proche sur la place.Le burg allumé lançait jusque sur l’Eglise des volées de flammèches.Nabucho étreignait sa victime, à étouffer cri et souffle.Il bondissait, bondissait, rapace chacal.La meute le pressait.C’était une délirante chasse.Or, inopinément, comme pour faire perdre sa piste, le ravisseur changea de direction.1 A la berge de l’étang, venait aboutir une ruf lie bordée de cabanes et de jar-L’enfer, en vérité, servait à souhait dins, son séide Nabucho.—Vengeance ! s’écrie tout à coup lu ! fils de Satan dans les joncs humides.Et sa voix de tombe fit vibrer les roches vertes.Ses yeux de faucon avaient aperçu Niklas abandonné et essayant de fuir Les flamboiements du buig empourpraient la nuit L’étang miroitait sous les ardents reflets et devenait pareil a un lac de géhenne.aux fossés du domaine.de sépulture.paten “Lus premiers se bornaient à alléguer des considérations d'hygiène ; ils affir- Sous les lenlisquos, il disparut L'eau crépita et vit fumer ses vases.Les jeunes gens sui /irent la traie du les morts f*tisuieut mourir niaient que spectre, et se penchèrent sur la nappe ! verte essayant d’en souder le mystère.—Qu'entrevirent-ils ?Qu'apprirent- Cependant comme les sta- les vivants.Listis^ihle de louder en Amérique I un état catholique oi français.Voilà quel La Patrie, le CiUiada, le Canadien.la j doit être le p ogramtne de tout véritable I l anadien Irane.ii".Plu* Fetes du jour de l'An i iO v> :o: ACCORDEONS, LUNETTES et LORGNONS, DE B.LAWRENCE LUNETTES D’OPERA HOR LOGES.BIJOUTERIES.Prc-sey lv SmiZ, Cnion • t/ feuilles vneuve, étant en réalité uni" par la haine aveugle qu i ls ont vouée à Vubscuranti$niCy à la r< i hv/i à ['u/irmnm tanisine, et au Cil OS l slUVlü, •Ml L*t milieu Vis-à-vis la gun du Chemin de /«Vr du Paei/ii/ue.1 "v:mue > c>t ni : ud ¦ iv> >rdre.Noil" accusons ré-option da p vimvr [ numéro d une nouvelle feuille hebdomadaire publiée à M ml féal et intitulée : Clairon.Ce journal a pour directeur» MM.J.G.Du van lave.G.H.L;mglui>.lî.Tail- • • ^ letvr.et K.Tvilivr.Vo Cf air on "C déclare entièrement soumis PRIME AUX ABONNES 3 ' ! Gkkvks :—Toil" IV' jours, le» dépêche" du vâüiv h »U" signaient du nouvelles grèves,en Angleterre et on Allemagne.Les au lorilé» se proposent le wntoi ccr la police.a pv.a vliv une mesure do précaution aux ordre» et i nécessaire, mais vc n est p.i" un reine le au mal.Pour le vrtii remède, voirie discour de Léon Xl 11 aux ouvriers français.Là où la charité chrétienne unit le patron et l’ouvrier, il n’y a pas de grèves.10 I none payer, sans retard, w qu'ils Uur abonnement d’avance, ou à nous nous lotir faisons la proposition premier janvier prochain, mois d’abonnement, $1, soit pour ac- Pour engager nos abonnés à nous doivent, à acquitter 1 trouver de nouveaux souscripteurs, suivante: A tout abonné qui, d'ici au nous enverra le prix de six quitter ce qui est dû, soit pour payer d’avant vol abonnement, nous ferons parvenir, un des évêques de Québec, à son jusqu a Son Eminence le cardinal Taschereau.M.amie- u.con>ei:s uv VEglise, vi indépendant vu politique.Il donnera sou appui au mouvement national.Le nouveau journal se déclare aussi un faveur du la “récip ociUi v.soit pour un non-outre le reçu, le portrait choix, depuis Mgr de Laval Contre le prix d'une illimitée ” prônée par M.Laurier.Xuua 11e partageons pas l admiration du Cï:{ rue de lu Chapelle, SAINT-KOCH —:ooo: — rue iluii Sœurs BASSE-VIL L pied de la Côte de la MON fl v\vniMahle avantage ne ao nrétente pas une seconde fois pendant ia vio d'une personne.EK FEU DE SIRETF De B.Lau rance Les seuls articles iveil* ment anglais sur le marché canadien.VALANT VOIR $1.50 — At>Sl — Montra.Veiidules, Bljoaieries Argenteries, rtc.A des prix tout a fait réduits T’alliasses a Ressorts Vitrines de Comptoir MACHINE a Tordre :ooo: DIANOS * Droits et Carres MATELAS en Laine, -: AINSI QUE LES HARMONIUMS SUIVANTS WM.BELL & CIE • ï -:oo:- Nos pianos sont spécialement recommandés pour leur pûruté incompnrablo ot (légalité du son sur toute» I étendue du la gamme, la t miche est p rom plu et élastique vt 1rs « vales.chus à caille «le leur son DOMINION & CIE., — Cil Ré — THOMAS & CIE., SCHEIDMAYER & OIE., ETC.G.Lamontagne l ne visite à notre établissement pourra convaincre le< plus incrédules qu’il est inutile d’aller à Montréal ou ailleurs, au detriment de la prospérité commerciale de notre ville, pour faire l'acquisition d’un VIA NO, ou d’un HARMONIUM de PREMIERE CLASSE.Nos pianos HE INT/MAN c- Vie.juaiitu'* chantantes sont «ans rills sunt aussi puissants, et recher- moelleux riche - BIJOUTIER -112-114 HT K KT JOSI 1*11.ST KIM'Il ne sont vuppas^és par aucun antre instrument, léi maison HEINTZMAN c-* Cie.a ;S aunt*:r Stxpéritn, edans la fabrication des pianos sur ce continent* Le chef de cette importante :na:." et >-'iihiv.N’Ui.v pouvons en toute sûreté et continuée les recommander au public awc la terme conviction qu’ils dnmioront vu livrer >ati>fnctioit aux critiques les plus Fous ces pianos sont garanties es.i Vmime il patt ecov- 1* EN DA NT 1*1.1* SI EU RS ANNÉES des instrument" en ALL! M Ali NE.avant de venir tenter fortune en Amérique où il vint se fixer en 1850 à iîuflï.lo, .V \ .puis en i860 à Tor:mb-, uù MM.Ileintzinan Cie possèdent d'immenses arelliers munis de tout ce qu’il y 1 de plus amélioré en fait le machines, etc.M.11 vint/.man.père, aind que ses t< -L fils >ont tons des ouvriers prati pies.Ils surveilent personnellement leurs nteiliers.Tousles DESSINS, VI \ NS.MOI d .LES.etc., iont faits par eux.Les AC 1 IONS en usage dans les Pianos HeintzmandsCie, sortent des ateliers de la célèbre m oison \Y ESSE LL, NK KEL d- GROSS, d, MW-YORK.UNE AMELIORATION IMPORTANTE, au moyen de laquelle TROIS JOINTURES ou < IIARNIi.RES ont été SUVRIM,.ES.a été introduite dans cette action par MM.Heintzman l ie.Cette amelioration, pour laquelle MM Heintzman or* Cie.ont obtenu des LETTRES PATENTES, et leur PROPRIÉTÉ EXCLUSIVE.Elle ne se trouve donc dans aucune autre instruments.Notices Biographiques - v V* ù i V ".]'.ane>, ¦ M IX B G-ervaLs H-u.d.oaa.' • • LOUIS BEAUBIEN >out Ferme Cutemcnt, piè* Montréal., Bureau à Montréal ; HO Rue St, J a roues 50 l AU VEN JT 219 Hue Sv-Joseph, St-ltoeh, Quebec.Telephone Ho.*2711 :no->: Machines a Coudre AGENTS DEMANDES PARTOUT ¦ ta 95 i U*' L—« V*J o W i rit'.-ir'?'tre • vrn*l - < hq^l4'' — aVV/1r i -1 ‘ «J*M \.*t non*.VOUS #*n ! vi-rr> n; la montr* t O.D.itijr' \ n.hi t .t r e< Nouveau Certificat pour cotte célèbre a* t« urs >'.mt invités à lire le X ' eau.suivant : l’OTAL FA Eli l U VE 18,000 11,s l'Ali .ioVli 8 TON NFS et DEMIE N t IHvMîN DK I KM tirai.Sci: inair N.K.1 „-f«rw.! c t ht r M )iwnir.i.vi c.ig Ni .iSS •• MUl UN 11K l.u|; V.TTK.— Feutre jiour toit à lambris et tapie papier ( t r ) < à 7.50 A.>1.et 6 h.30 V, >1 : Anne } oui 1 ledit)ville, a 5 h, I5 A.M., V.M.1 Horloger et Bijoutier K.Lachance, GERANT fo.E.LAFORCE Trains du Dimanche GERANT, No.:i Hue ft’ort D:ingslilu.5 h.A.M.cl 4 h.P.M .el 6 h.P.M.Quitteront Sic Anne .?Quebec, à 7 h.45 A.M Les trains spécinuxdes dimanches continueront à circuler comme suit : I »épnrt de Hedleyville À l :o V, M.Départ de Ste Anne à nvdi.billets île retour fie Iledleyxillc à Ste.Anne ; 1ère cla,-xc 85c:- ; 2eme classe ôovts.Pour les taux spéciaux onsd'Europe et des autres grands centres américains, a l’occasion «les FETES.Nous donnons ci-joint une liste «les prix do quelques articles, atin «le donner une idée du Um marché auquel ces bijouteries seront détaillées.M.S.(.RESSMAN.Gérant.Dr.G.GIROUX Surintendant.I Médecin, Chirurgien et Pharmacien 16!, RUE ST-JOSEPH, 161 Porte voisine de Z.Paquet Dépôt général fit* mèihnnmnts ]>aU nté$t Parfumeries françaises, a a g! a lues *t a nié rira in es.Grf ruJe variété d'artirhs de tnihttr, etc 7 < î< ! Iiorr 151.- La Compagnie du Haras National ! Lisez et jugez ! •i L * * 7> » * Y> A LUNETTES, 5 cert' en montant, pour toutes le> vues < irnnd chc ix de VIVES en bois depuis lo cents en montant.MONTRES en nickel de $2 50 en montant.MON‘1RES tn or (dix quarats garantis) à remontoir, depute $ I4 en I ¦i "1 F 9 :ooo: montant.\ I a liste «les article" serait trop longue pour en énumérer t"U> lc< prix ; _ pi il suffise de dire que le coût des antres articles est en proportion de ceux 11 mentionnés plus haut.1 «• plus gjawl assortiment d* At u f R DE O N.S de la célèbre manufacture ».Im|»énale.1 JUN< S.HA GU ES, VENDANT- 1)'Q R E1 IJ.ES, etc.etc, 3 sans précédent.Vrotitez «b?la réduction de 25 ^ur cent pour un rnoin seulement.Une visite vous en couvai tient.30, RUE ST JACQUES, MONTREAL, 30 j Percherons cl en ross irrs norm un fis ! Splendides Percherons (étalon < jument^) ( 'îiro-sier Normands tous avec du> généalogies irréprochable^ Importa • ion directe k»u> le> an s du France.«»s associations vu France n ms incitent d'im p m ter meihuur marché n iinporte qui «lus repr «duelions ligne.P usieurs ont rumpoi lé mici s pvix aux dernières Canada.Pour les conditions du vente ul «le paiement.et pair i cecvolr franco le caLa'ogiiu s'adrc-stT à Louis Bk.vi hikn.pi ésident, 30 üue St Jacques ; .i Cl à des prix I • LE REMEDE DU PERE MATHIEU! N • ' ! IMPRIMERIE VERITE 96 RUE ST-JOSEPH, 96 y • • pre- (exhii>itioiis «lu es fi OE LA 99 ¦J K vf r # A.Al'ZI.XS Tl HENNE f )i : cctcili'.On execute V" a cet Etablissement, sous le plus court delà ! A Mi S I» il I V M 0l> K B li S VTî' X._] A u/£c*/0+£S ^ G^uLzdf L’antidote de l'Alcool Enfin Trouve I EUCORE UXE DECOUVERTE 1 LE REMEDE DU PERE MATHIEU ppSHSSSS lists 4 S Le grand mue de pour la Dyspepsie ! TOUTES SORTES 1 T est inutile >lVC2av* r ü nier Te fît eucirV5 «!
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.