La Vérité, 1 août 1887, samedi 13 août 1887
t k la loi I’K 1880.LE« auxiliaires qu * *ou- 1" conti u'.e et le patronage de Vv\ Après c*1* parol s, la partie de j torité civile à Tiu-tar de ce q ii «î fait en »a déclaration, ! France, où 1 maître* d'école sont d verni-ajout' (i! faut b "n encore ménager un peu le scutim ni catholique] : cation ?JA le surintendant n'est-t! f»is un il Jj r -tvrai oppn-é à toute légi-îatioti ten* homme vraiment respectante ?i dant a mettre en danger notre i istraction re M.le Ré - ! ligieu-e.Surtout quand il .-’ajira de lé Sint* 2 ° Mais qu’a von» nous à craindre, tant Thon.\f.Mon M.G.O iim?t restera i h tête de l’édu une armée d‘anti-curit selon une expression d- G liiot, rt une énorme puissance politique entre les mains des gouvernements du jt'ir | de* log 1 que » don !n parole récente d’un \ kpt-maçonniqu s ; et jui t nd.par là, à t- — loi, permettez mo: d’aborl, d.icteur.de faire une double déclaration, dé- e-in gi-laVT sur le sujet, j«: serai toujour- bien claration rj ii n’est tas nécessaire pour vous, j contint dv r a voir les sag - coa-tils de- wem rouit re tout le p isuimvl Uï j îe eu-viginut ; v émeut ius*i néjesMiive et précieux pour bre- du ( ’ »n*eh ùv rinstuetni publique [il l’éJu ati«>o chrétienne «le la jcunes-c, quant l ?connaissez parfaitement.puisque vous m nuis qui peut n vire pas inutile pour v >s !ec «e s\tu igv [U* a le- su«vr ] t d • il cou - : v -u dignité t sa puis-antc if;fl ten-v 1 uioruV.- en restant «Uns -on tu * sou- U dé n t«r r tout leurs.Je n’ai jamais rien reçu ni rien atV ndu ( 1“ i r fit po*-il>lc «lau- iviv mat ùrv ormai* ai x m iu-«lôtii$t it'll v p«i-*i')iliiv i'il.isiou, ei': d' l’instruction publique pro) h tie toi.CEL.x I'UVVANl Ê.TRK IMPOSSIBLE A fX MOMENT donné ' {hitciiigrnti pauCii\.N .I :M it «I 1 ' " l ; - n to ir, 1 )’• xnn tic un*«pi •uiL'ut /infume pub ic hi portér n:\iur 1 * ret «1 mon as «iVsprit .pi j’ai parié ju*q l’tni m t et que ic vais p iri< r >;r-* vire rigour«*u-cm fit in tv a comuic a -es actes vo-iime n f.v, nu , m* i val •»r vt (•O'tr n apprécier i point de vu- 4 .C 4 i mi* < vtv‘ i i-v i-it i"H Je M.G.O i 1381 au- N us ison* 1 ms Y Univers .I’lllll'1 II! H2, XXIV, i Si le pha ri sal sine disparaissait s lecteurs savent q r* -ir John Pope He une-y, Vex-gouverneur le Ma iriev, a g a gnd -on procè* et qu’il va repren Ire son g m -ver ne me ut.Pour qu'il ait eu gain de cans -, il fallait qu’il eût mille fuis raison.L’inju-tiee luon-trucusf dont il avait été victime, uniquement à cau-e de" ses sympathies pour les Mauriciens et «les synuathi.s des M auriciens *tour lui, sautait à tous le* yeux.On otlrit à sir John P »pe H in 1 *s eompeusatious.It les refu-a toutes, di tfftnt qu’il voulait justice complète, c’cst-ù-di-rc la réiotégr itiou à son poste le gouverneur de Maurice o i rien.Et comme il avait •uns ArcluiiibiUi't, * le bloc cda in* a lüii ratcur du F.1> îi-son qui sut traiter ad-mirabicnimt la question d'cdiCattui suis parler du tout de religion (du) Uns une lé ronce pédagogique «humée i Pir - en vt a laquelle M.V.K.Archambault eut la bonne fortune d’as-ister ; qui voulut bien recevoir avec le* plus grand- égards les d -moi celles Couturier et LoizilVv, déléguée.-nttieielled de M.d des Fvrr y ; qui consentit a être nommé juge président dans la o uninisMun dVuquêio royal* -ur les école- le Montréal où, par la dir- cti.m «it l’appui don fié> au bureau scolaire unique, il devait né cessa ire.ment *e trouver personnellement en cause comme partie re-pmi sable des extravagances vt injustice* dont les citoyens de Mont real se plaignaient uv e tant le raison ?Kntin, pour nous borner à oos que:lions dont la liste pourrait vire allongée sans effort, «st ee qu’il est respectable l'homme qui, pro- K.ne » r « • de lui.le le- -on égard, iVgArd tout le momie : ce qui,'es j'i'lS (Mil- t mus 1» diront a *• z.ne doit pu* exe'tire, ce Et, HT?a vaut d • ;»ré*e:H r >o- une sèvn itê jn$tt nu nt »«A tV»V.|>on hint chose certaine, aucune parole céver • ne tom bera inconsidtuemcut h" nia plume, qm veut avant tout être chrétienne.Kt, M.le -urm: n tant t ) liuict de vo itinu r ,i manuymer .1 lhii-u de N N.SS.les Eve jues t du G'tiseil de l'instruction publi jue tout comme avant, ch a pic tins qu'il croit pouvoir ! Et, la loi de 1SS0 sur Ola j.n-c 1t bien cow nil*, j* me co tent** rai «le demander-implement : ic taire inpuuv.nvtn l'uniformité ii«- livre- « i do fournitures sco- ___Est ce (|tie vérihib’nmcnt Von | eut, *;m- abuser étrang m *nt des moi*, upp1 cr /ryyvr-tab/e un fmetionnaire publie violant ouv ri * ni,'lit, sy.Hmm i | Dope Heonessy.1 *s m >Vent m*roo oour .vvs pauvres Msurivieua uu aveuir orageux et pénib et du juin 1877 : je pourrais citer bien d’autre actes de ce geure dus a la seule initi ative 1 ta"0 dt> b rance ! E-t-oo qu’il est respectable l’homme qui qui puisse inspirer raisonnablement ht cou ' i ou»so A l’inspection de uo< couvents p*r , fiance ?do M.G.Ouimet : Tous les Evoques et avec eux tous les membres lai uos du Cousu il po V.e 26 LA VERITE Kn li ant de pareilles choses dans le S/jn- 1 Le Fret Kn supposant, pour un instant.Man's journal* en commentant bVi, par injustice et arbitraire, une licence a que la ! dard% le principal organe du parti tory et du le succès de Sir John Pnpe Hennessy, au- laquelle il avait dro*ty et a intenté une ac- ('orporation eût eu tort de refuser un tion par voie de Mandamus pour la faire condamner par les tribunaux .X lui accorder sa licence ; 2 0 que /< 1 municipuliti a permis à Cioutier, cela ne justifiait pas celui-ci de violer ouvertement la loi, en vendant * cabinet, on reste confondu d'étonnement, [nonce aussi la nomination de M-jr Meurin Rarement le pharisAÏsme a atteint une telle (de Bombay, à l'évêché de Maurice, perfection.Peu importe évidemment au j que les Mauriciens seront particulièrement dc.procédés pour faire condamner; Standard que toute la population maurt-j heureux et reconnaissants de ce choix.Mgr \C{\\[ hôtelier pour vente de boisson cienne, à l'exception d’une douzaine ou d'une Meurin.dont, les lecteurs de i' Univers licence : et dit déjà spirituel v sans per ni: s.Si Cloutier se vroynit t Wsé,i! pouvait poursuivre U ville par voie Je 1 mandamu* ; mais en attendant s ms que son a flaire fût jugée, il devait s* conformer u la tolérance du moi- rend : as sible de l'accusation d’avoir voulu favoriser puis jii'il 1 suffi d’un 1 autorité pour ta re cos-er le scandale.Pourquoi le solliciteur gouv rnem.nt mot de « « l'inteiipérance, etc.” Nous croyons qu'il est certain que strict -mcment et c rsfitufiomellement iant, ou doit tenir le cabinet occupé d : ce Mandamus Cioutier avant que l’affaire fût rapportée.Comment pouvait-il savoir que l'in ju’ii avait de faire un procès f Ii aurait dû que Cloutier t fit donné li preuve que son action était sérieuse.général, puisqu'il voulait absolument intervenir, c rit, le 3 juin : Q ic Cloutier ferme -a 1 n'a-fil pas >ar- r sponsnbl des actes officiels «Je chacun de ses membres- t il- dividu en question était sérieux et véritablement l’intentiou f.(j ac c» at ten Iant que son Mandamus suit jugé ?C’est aiti-i que le veut la solidarité miui-té ri elle.Mai-*, d Howard Cela eût été plus diimc e sont décidées ;'i relus du Percepteur de le faire, la première poursuite eut du qui scandale dès commencement.Toutefois,nous le répétons, constitutiuniie lenient,tout le cabinet doit être tenu responsable des actes officiels du subi- te W'e*.Cette question est réglée depuis long temps ; la loi provinciale est valide ; le vernement fédéral Va succès.gou mais s a n s son chef, attaquée Les devoirs du \\ gouvernement ne pouvait pas s’appuyer, le reepteur sont citeur-général.3 jum, sur ces procès postérieurs pour dire que Cloutier était déjà doute cette partie dû l’argumentation de notre confrère tombe donc à Veau.L’Etendard dit : donc certains : c’est de poursuivre violent la loi.Or Cloud-r violait ceux qui ou vertement la loi, puisqu’il vendait des spiritueux sans asscz poursuivi.* * L’article de Y Etendard s’adresse tout à la fois à la Vérité et au Journal des Trois Rivières.Nous ne permis, au vu et au su de toute la ville.Mai*, dit-on, Cloutier prétendait que le Conseil municipal lui avait fait eu lui refusant un permis, forcer les autorités municipale» n lui der ce p Trois qu’il C» t hôtelier ayant nous occupons que de ce qui nous regarde personnellement.perdu sa licence.” Encore une inexactitude capita Ile : Clou-licr n’a /amais eu de.licence n’a donc: pas pu la perdre.une injustice Nous croyons donner les principaux ar gumunts de Y Etendard à notre intention en faisant les citations textuelles que voici : t que c’est pour comme hôtel ter *\\ «ccor- a eu recours au Manda Nt supposez pas que le conseil municipal des Trois Rivières ait agi avec rigueur ht quelle affaire, nous vous le dennn-j ou d’une manière arbitraire ü l’égar I de Sa,t* ra'SOn Vala"! dons’ 'c gouvernement aval* il la dedans ?' Cloutier.Au contr-me .Riant donné le double fait,, i ° Qu'un hôtelier ne plaint que la municipalité j où il demeure lui a refusé Il | O mus cel homme a été SJ LA VERITE l’objet d'une irêa grande tolerance il la part des autorité».fou plus (/'ngcreux que vivant, il ,i suivi fl >n ancien principe d'avoir pour politique Since, et voulons que la dit-: ordonnance ! ba- relief, extrêmement réussi-.Il y a de la soit inerte danste* régistres de la parois-e | haleur et du la vie dans ces figures *i fine-et copie « il soit d mité: aux PP.de la [ ment modelées, et il semble que la terre Compagnie de Jésus.lurne va s’animer, tant ces traits semblent Donné en noire dtmvure ordinaire de prît asc mouvoir et à manifester les irn* pression* de l'âme.Mai-* ce qui fixe surtoat l’attention, c'e-t un buste, grandeur naturelle, de Créinazie.La bouch -, où régne une légère expression d'amertume, et tout le bas de la hgur»*, se rant facilement reconnus par e ux qui étaient liés avec le poète avant sou départ de Québec.Le front,—ce front où passa tant de regrets et aussi tant de svbürne* pensées,— le sera moins aisément, car il est devenu ch mve et dégarni M.Genest a modelé son œuvre sur le dernier portrait de Crémizle, tel que publié par M.l'abbé Casgraiu, dans l’édition des œuvres complètes du poète.La tête virile du barde qui nous & tous fait tressaillir et pleurer, est maintenant reproduite pour la po>tériU*.Dans chaque collège, dans chaque bibliothèque publique de môme que dans bon nombre de maisons privés, 01 to lira passé-1er ce buste du chantre des Morts et de Cari'Ion.Pauvre octave Créinazie, son corp repose lans cette vieille France qu'; a chantée avec de si pathétiques accents.Lais-onsu si tombe lointaine ce qu'eiie a de simple et ie touchant.Faisons-y seulement inse ire c es vers, qu'il écrivit bieu de* années avant de quitter son pays : Priez pour l’éxi é qui, loin de sa pâtre, Kxpira sans entendre une parole amie Lorsque le conseil décida de sut; min son capri et sa volonté « rbuiaire.toutes le» but'*tieCloutier, qui m tenait Kt aujourd’hui le Counter a l'audace «le une—non point un hôtel—prétextait qu'il non* «lire que le V.André est •* foncière* avait un bail de deux ans.Pour res;, uter I nient convaincu que dun- l'interOl de la na*1 Québec, sou» Notre Sc« :iu « t Seing d No ce bail, h* conseil (lui permit de tenir sa bu* tio.i met iss • comme pour le bi« n du pay , la tre Secrétaire, le quinxièm jour du janvier vette ouverte un an,pent être deux an* après mort de Louis li e était un * nécessite ” ' mil six cent soixanv*.que toute* les autres buvettes eurent été fermées ! Ce printemps, n'ayânt plus le prétexte de de son bail, il dû fermer ni buvette ; uni*, ii loua un autre local et prétendit tenii un ho* t I, bi« n que le conseil n'a pas voulu lui ne cord r une liotuc le nombre rég'ém n taire de permis étant déjà concédé.Il est donc absolument inexact de que Cloutii r, hôtelier, a perdu sa licence.Il est également inex «et de dire que Clou ta r est condamne t»*x frais d*‘ quatre four- Lc rédacteur du Courrier, aveuglé par i’c-prit du parti, ne voit donc pas le tort in* calculable uu’il fait au Père André eu lui incitant dans la boudin des p iroles u lieuses et absolument c mtvaires à ce que ce r» 1»• gieux écrivait en i S85.S.i< Conrr.er n\i pas * j respect pour la réputation du Père An-lré, qu'il en ait au dire moins un peu pour la Congrégation des ( /bail t François, hv.de Pki kKe.JIUIK ftMiltHHO Les dé pu hvs du câble nous annoncent que Mgr Pcrsico, délégué du Saint Siège « n Mande, a terminé -a mission, ou à peu prés.Voici a propos de ce prélat un renseignement qui ne manqu pas d’intérêt pour les Canadian» français et que nous trouvons dans l’Univers du 27 j tir., édition semi quotidienne : suites.Les poursuites pour amende ne -ont PREMIER MANDEME.NT DE MgT DE LAVAL I us encore jugées, grâce aux nvyer.s dilatoires auxquels le trilmnu des Trois Kivivres a permis a l'inculpé d avoir re< >urs en u On attend incessamment à Dublin Mgr Persico, le délégué apostolique que le Saint-S ège envoie en Irlande pour étudier s :r p.Lce b s diver* eu es de la question Irlandaise.Mgr Persico.entré dans l'ordre des c.i p teins en 1839,1 de de service-' rendus t l’Eglise dans le- mis 10 * s, aux In le*, «t en Chine.li s’est aussi heureuse .’icnt acquitté de di erses missions délicates dans les l aies et notamment au Caria ! i, où le Saint S eje le chargea d'une enquêt* sur lu question de l% université L • dt faire t ois processions valet , fe rôt lu clergé dans les élections S l'c^ltsc d> .< désuites Mgr II.Têtu et M l'abbé C.O.Gagnon, i l* arch vc< hé de Québec, ont eu i'heureuse idee de pumier :c* m m T ucoo, lettres pas le-évè ;acs le Québec.« .i • rage, d'un intérêt historique c >nu i n abi , « si déj < livré Eten lut accordant ces laineux brefs de pro/ubi turn qui n'avan.nl ni 1 un * ni b n »eiv*.Ega Je lient, Cloutier n e t pas encore condamné à 'amende De sorte que -on châtiment e*t en tea te beaucoup plus léger qu’il ne par vit aux yeux de notre confrère t > .i» s oi cire i.lires lui une longue vie i» * A Ta > èi t able, le prewier .1 L tva .1 v >i< N 111 ;a < r.tyo i- i >u > * hfj% m document r n v mandement «L K il terminant, nous devons rép Ter que pi ^ nous examinons cette a (Th ire, plus ou s 1 • trouvons louche.Ht lorsque nous la rapprochons des scandai* - de B.llech.sse, d-ITslei < t do Saint Ph i ru d .t K vivre du S -1, l’< n n’a pas mC me tenté de justifier nous ne pou von- nous empêcher de croire que nous avons rendu un veritable >u vie.nu gouvernement lui même en appu mt -, : eu se ment Vultention -ui eu qui >e pas- .Nous iVaccuson- { as M.Merciei de fa v r -er sy-t nmtiquumi ut a cat.e de i'intem-j érance vt du désordre.Au contraire, nous vouiuiv croire à la sincérité de s s dû la*a lions sur ce point capital.Mai* nous di*o :s au premier ministre qu'il «*s mal conseil é « t que de faux a mis lui font faire, ou fuit nu nom du gouvernement en dehors de si connaissance, dus cin.we-profonilémeiit rugixtuhlcs.C’«'st dans ou intérêt propre, comme dans celui le îa moralité publique, que nous voix.11 11 ifrK.li K .X T Tout le monde sait que Mgr Persico a M.Geue t a été bien inspire en employant son beau talent i faire connaître et aimer davantage notre poète national.Nous Ven f ici tons et non * le félicitons également sur le succès avec iequ *1 il a rca-ii-e son heureuse pensée.demeuré assez longtemps au Canada, qu'il même été curé ü : S! lerv i K.VNÇVllS I)K LAVAL Par la giàce de Dieu et «lu Saint-Siège Apostolique, Ev ' juo de I’étré , Vicaire A îostolique eu toute Vêt ndue lu Caua la et pays adjacents.A tous < ux qui les présentes ;etires verront, Salut.paroisse voisine de la ville de Québec : m iis on igno mit gé.iéralem ml croy ; i s-nous,que pendant ce temps le vénérable prélat fut chargé •i’une mission aussi importante et aussi dé h : i cat w • A pré* avoir reconnu et considéré i« s grands services rendus à D;eu par les Père-de 1 \ Compag lie de : nul entoure* trées, tant au regar l de la s luvages que d-e la eu; tu n* de la colonie française, < t spécia cmeut par ie soin < h iri-uble qu'ils ont apporté dan- l'administra-lion de la paroisse, tant pour le spirituel quOu-i! avait festoyé uv.o »v- j vojr ,jouter .lu tait trù~ grave que ce journal amis.L retournait A Bmuo, où il cvaii le* ;i{5^fl, i.i.Il y a lieu, d'.tilli ur-, toyer vqcorv l >oir vu comvaguiv de deux m jn’0lMTror que le fait , p.ir sa gravité môme htitutiicvs laïques, lorsqu’à Ve true du |K>u' ; c'ait un démci ti de o r e uffiei le t que, te Ba^e-Bouii-*, »*ui ch val effraye la \ reei- j.ui- pludeur- jour», il n'a pas été donné, .ilans lu riviùr •, » ù il -Vst t m du 1" etfi v ^ ,.Mj fa;t vraitidrc que lu Koclnishcln\Y>rlc zi ff/v/y.s ne oit trop tien rvu-v ignée.1 Vautre part, voici la dé,v.ho que puh’io le Jouruul Je s : Monsieur lo Curé, PeruictV t que j'attire votre attention *ur l les faits suivant* : L’agriculture ’ap] auvri-sent de plus I^llt !^'1 ,u On y verra, en stabu’ation couani au 7 5c pit uibr*1 j «lu 5 prochaine exposition.u Le trop fumeux n airv ’de Bonne en Sa-prochain, la meilleure d - kç *«».Uue vache- voic> Xavillc, rwcoait dimanche d.-rniet du la modèle -en dried’', d’aprèi un principe jvo„uo a’Avihaz uù .>*lcste cul’.ivatvar peut Imiter.tufi'j « 't un 1 rie meut en d'argent ; V> t- rrcs en plu».U rote pourtant à leur disposition plusieurs « n hiv t, i fiit | les vache-i canadiennes auxquelles on ; o oduir ‘ du beurre tout l'hiver, et à peu de frais.O i y verra au»*i uue remis/ à fami r tv lie ment économique que !*• cultivateur le re-source- dont let cultivateurs pourra-: t ti- piU contre un roetvr, l.i mort a v'.d instantané .-i lérabk.Aiu-i, par exunvl-.rer uu paru con deux c tits cultiva roulement P‘u* vn c« mpt.uit en moyenne t- ur- ] ar p:um -c eoii'tniire, soit *n acciJ nté.0 i qu'on évitera ainsi j f uni r.La paille, déchet» de fourrage de tou- unn ère la p u» j nlurriturc utile ut | ilo- iiè' économique fe j l'utilité de ce nouva ix Lv* phi-» mere lui s u'on.t pu s'em^chcr .n« in.iik, une qu 8- tKi< * concernant la re i- b urre u’vxistvi.t point, il e>t adtni» q'v vaches ne donnent guère plu» que 1 équiva nt Ce beum v«v o la valeur d » obtiennent «la* mm* en Le correspondant «lu fournal dt* Dtbats I îi ; arm «lu “ prochain baptême !u bis f rince Wa’tb mar ; onrr.r t bien le- va h* s du pay*.D plus, en plu?simple», on peut faire partout du beurre de pn mière qu lité, qui se C’1 st donc $40 par vache t ar armée que ch a faire, au lieu sur trois vaches,—et 1 s ra vantage, av e suivant certaines règle- d j a id , la p* rté° de tout le uiécauiqu ?en «>pér?tior>, * v> lu 1 n’vtru «Vautre qu«* le ru 1 \ -leur de la ^Vatîona/* ti nJ>.Mais oeu importe.Ce qui importa passer Vopini n du .lors tille «lu «lue do vendra ficil ment 20 c-nts la b.nous «lit on, »i «" «»î»*r '«;uv le tsar Al xai.ii procé lé.Une fromagerie sera égal- in ‘i l er» opération pour x c«*nf ctem ce î.ouvau c’« «le ne ] a* lai correspondant danois d’apiè» du mariage de la prioc Chart ru,- avec le prince Wnl letmr, il aurait le 515 ! que cultivateur peut C* tte différence, même 1 recevra < n celte cirvon*iaocc jour prou am li l'autorité o-iu il îiuim du | • etc, .r.t .i »> fille u ; oèic u Provincial" vou?prie p ùu 'ü mêmes maux peu vent se constater au regard j Id• la société, uvmcé que' e est de toute ’ | manière.Aussi ,e ; désirs formules par b j P ipe viennent de la nature même le si divine mission.Mais ceux qui croient ou 1 laissent croire que le Pape par ses paro’es ; de charité entend sanctionner les faits voyageurs Or.se plaint amèrement des n m veaux ju ges do paix que le cabinet Mer :ier i nommés aux Trois-Rivières.Ces magistrats font vé ritablement pitié, c’ st le mot.C » nomma lions ont été faite» a la demande d.M.I T rcotte qui semble avoir entre; ris de rui ner le gouv rnement dans e district de» Trois Rivières.Lors de li formation du cabin -t Mercier n ms avons trouvé plu» qu’étrange le cho x de M.Turcotte comme ministre sans por tefeuille.Aujourd’hui nous sommes con vaincu que la présence de cet homme dans le ministère ist une cran le source de faiblesse pour M.Mercier.- Les frayeurs de John Bull : Une dépêclv de Londres, à la date du 3 août mande c< qui suit : 1 On offre en vent» les six premières an nées de ia l'/rifi.S'a.lrcs- r a ce bureau.Le hill pour permet*r - la construction d'un tunnel sou* lu Manche, déoosé aux Communes par Edward Watkins, a été repoussé cette après midi par 153 voix contre .« Il y a eu de fortes gelées blanch-s pendant la nuit de dimanche a lundi dans le New-H.imdiire.1 a au m gelé un peu dan-quelques endruits élevés de la province de Québec.accomplis contre la Pu auté, sont dans l'erreur.La question romaine doit être réglée de telle sorte que le Pape puis s- jouir de son indépendance et de sa liberté complète et qu'il ne soit pas au pouvoir de l'Italie de changer ces conditions.u C’e*t dans ce sens que le- explications ! 07 / • 11 n’y a plus une entrepris importante «à N'W York, dans laquelle les juifs ne soient directement intéressées dit, un journal.La raçe sémite a $ 9.000.000 de placés dans le Cotton Exchange à New York, On signale de désastreux incendies «le prairie et de foret dans le Michigan ci ies les Illinois.Dame Marie Marguerite Ouellet, Veuve Maurice Bo sé, mère de Mgr le Préfet apostolique du golfe St Laurent, décédée à la Pointe aux Esquimaux, Labrador, le 8 juil let, a l’âge de 73 an-, a été inhumée dans l’église du lieu îe 11.Corn ue elle s'était dévouée à l’exil pour encourager les missionnaires et leur rendre service, on requiert pour elle les prières des membres de la Pro pagation de la Foi.de Votre Excellence doivent être présentées an gouvernement auprès duquel vous êtes et elle possède ilatu la ville des proprié Nous regrettons d'apprendre la mort de M.l’abbé F.X.Limoges, vicaire à Sainte Geneviève de Berthier.tés que Von peut estimer a $1,000,000,000.accrédité, tandis qu'en même temps vous chercherez a connaître son opinion et a obtenir son appui conformément aux vues du Saht Siège.' Les transactions les plus considérables opérésti par les juif* de New York b sont surtout dans le commerce de gro Km'.M .losvph NI Roeli G'&H JL US'/ \ a bas prix 2 rou s d'air en bois, une grande et une petite.S adress r au bureau de la Vintè.WORLOG% ' ^QUEBEC 4 Tir, chargeraient de d'orphelins et des -aile* d’asile.;.l Y û JOS.DONATI, S B lIOULOUUi vf IfiJOLTI H Cloutier et les writs dr prohibition dont il est question ailleurs ont été écarté-par M.le juge Bourgeois, de* res.19 Sb|5 III Ee fameux Mivulnnus nun moins fameux $ 1 No.1,11 KlUSUM-JOSEPH, SA IN T- KOCH (Forte voisine «le MM.Brunet il Laurent) aeJtiâawj A>' X 7 > i • Tr ns Kivié k .m K PS Z> ' • ,* a k ^ '••m."3: / •W ' -•S 3 ! INVITE RESPECTUEUSEMENT LE | public a visiter son nouveau magasin qui est ^ | l'un des mieux assorti^ s T >n>f 'A •*«-K sa i x W6â /T B LOTERIE /¦ -, lie » • ''u ii x me.2 1 W’ / mw m On y trouver i toujours I ch ix de montres dor v; d" : .%tas ! de toutes sortes, pendules liants et boucla «Toreilies.magnifique ni, chaînes , Cj/iagiette-, peu-’«nut.-x, bagues.i)i utons, médaillon*, pinc nez.lunettes et un assortiment gênerai d’argenterie de a plus com; lot, vtc.a i V * National .‘l-TîV-' m Vf C >7< a V '3 r i Wâ c •^SFr-^a :.£T ?:o '-SffisSlMB VJ ,w r-v5*®?- .I-.es i rix s • t d'au Mut j las bas que Us achats sont fait au comptant.ui'uliltks, soûle double rapport du lini rxtrrirur et de la rirlivssr îmisiralv : ce sont de véritables bijoux.Quant à nos VlAXOfr nommer qu’ils n’ont pis d’égaux.mercredi -, -, Troi sic me llv vllliqil- ni o is - JOB! ! OB’jOB! La valeur des prix qui seroi.t tirés le Vvtv ma iso ooo san vv MKRCilUDl 17 AOUT 1887 SERA DE- Nous avons du ces F.X.LEPAGE & Cie.150 boz.CAM ISOLES et CALHCONS, 4s cts, pour 30 cts.165 l)oz.CAMISOLES et CALECOXS en LAINE Je 65 cts, pour 45 et-.125 Do/.Je beaux CORSETS du pour 3 s cts.1500 Vgs/de ( O TON OVATE, ne coupons, de 15 ms.pour S rts.1400 Vgs.COTON OUATÉ, de iS cts.pour 9 cts.Un grand lot de Cachemire noir à de réduction.Un grand lot do Serge noire à 250/0 do réduction.Uu grand lot de TWEEDS i\ 250/0 de réduction.Un grand lot du VALISES à 25^0 de réduction.âdT Nus CHAPEAUX à 500/0 de réduction.de ces instruments pour la paroisse de St François, de Beau ce, dont $ 6 0.0 0 0 5° COUT l>U BIIJiET Premiere sérié Deuxieme sérié - $1,00 0-25 le CtlIt’KClUXtJ A t o.c'est dm oy/o A! SSI Demandez le catalogue des prix.Le Secretaire H.».LEFIIIIVIIE, 19, R a e ST.JACQUES MOMltEAI VICTOR MARIER Agent pour la vente des billets 83 rue d'Aiguillon.À % IN à entrainement vertical.Une visi e est sollicitée de la part de IHiWwivurw lew Tl.iubrew «lu Cierge et «lu jnihlie eu general.S steelj, elle est garantie pour dix ans, 4.F.X.LEPAGE & Gis, 33V RUE ST-JOSËPH, ST-ROCH, QUEBEC.53 Rue de la couronne, .A VEKJ.Ti: nf) O- « WAV Urt tram i Habillez-Vous I A ( AX AIM MXX »¦;.Ccmj'njjnic (l’Assurance sur la Vie I LA VLItSTL - *.- ''w Journal hebdomadaire ¦ÿî# premiers Steamers !«• plus 1 ;iu I.e Syndicat de Québec vient de r« c voir par le* choix de Serge et Tweed Ecossais pour Habillement.Et n’oeb ici pas que le S\ N DICA ! t Q ¦ c emploie aussi une d < première?» modistes venant de Mon*re.il, pour e déport m I Manteaux pour Dames, et aussi leux modtstis pour la garniture < * ¦ x i 200 Ho/.4!v Cliupratix I vtil vu potn En un mot tons nos départements sont au complet CACHKM1HK, V1ŒVK et PA RAMA I TA a % • le meilleur dç< Vu V cure, r eut des Robes et ; H1IH.I11V 11 lMll.I’KMHM V % ¦ i / A V , IF Mh.i I • M 3 (Mil UK'S vl ï .iiliin Is.-> î PRIX PI'.l.'ARONXEMEXT « < surtout le départ •ment., d taisons une Spéd bit»' .».\ et Soutane dont nous » V 3 44 i rideau:' P val ;e «Va va ne».U* Syndical de Quebec 207 Rue St-Joseph, Capital sovial Depot an gouvernement - 25.000 Bureau :1.*l < ote SI.Lambert.Mwitival US** Bons a g ms ur intérieur «les egi ses.A pi ire ils de ( h.iufiage d’après les nu U leurs systèmes.X! RC R 1 1 1)1 • : A J VI Li,L B' SERA DE 20 SWN7 V-V- f.ti V LIBRA I IMF Si- ( > 00.! *» X* t t ¦ a I l 'A • r* i; j / ¦;D ' Id: v v / $ 60.0 0 0 /• ».sir * V V V fl* 1 99.tfc- 15 -' Vt ,> '4- c ^ i.V K' t-N> i rovï i>5' sisrMe.a Première .série Deuxieme sérié • ;> -rP> î t k î Tannage a la façon 1 4 - I S1,00 A- , I I » »> t iw os I ¦ r '• S-»'.r .V/>y.v I 0-0 » I TAN Mil! IK DVCAL Q U /; l: E c.I I G périt adicalemcnt • t prompt ment viXTi:it pkk ami; le déracina tout désir de- liqueurs alcool qtics.En vente chez t us le.- pharmacien .Agent pour la Puissance, S.uni AM E 646 rue hfo-f ’alliorlur | Jï onlrval ! t* V Demandez le catalogue des prix.• Le Secretaire S.FL I.MFjKÜSYiti:.] 9, R u e S T.J A C Q U E S MONTREAL.VICTOR MARIER.Agent pour la vente des billets 83 rue c’Aiguillon.I I : Hi.-¦ .* - S Z" Deux qui out des peaux i faire tanner sont priés de les faire parvenir a l’établisse* Assort 2ini‘ist m*lierai .¦ Je me chargerai d’enseigner le métier de jeunes gens de la campagne e la ville.Conditions avantageuses.A reluire en gros cl en detail par | plus court déliai.t.i it.in vu ix.i.ais «v t ie < Ha i Li«:r aux i N.Cingras, 9 et Agent» pour le Dominion,rue Port Dauphin-' QUEBEC H.H.SEWELL.Agent.32, Rue Kl.Paul.(fneliee.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.