La Vérité, 1 juillet 1887, samedi 16 juillet 1887
J V lit '- l1.6EME A fl NEE QUEB KO SAMEDI 16 J DILL ET 188 7 IN o Û2 ujosxim* i;vrs V % N O N € F * LA VERITE ;o 1ère insertions par ligne Insertions subséquentes Les annonces A long terme seront publiées à «les condition a vintage u-es Pour pouvoir discontinuer i • recevoir le journal, il faut donne?un avisiVan mom- quinze jou*s avant l’expiration de son abonnement et avoir payé tous le^ arréragé-'.• .• • :c • • • • Kt ats- Unis Canada kt $•.00 $1.00 $0.60 Un an.Six mois.Tn>i- mois JOURNAL lli;iïl>AlllR L'abonnement est hiricumeiit ’avance.“ VERITAS LIBERAHIT VOS — LA I ÉRlTE VOUS RENDRA LUIRE,S payable U 1\ Tartlivcl, Propriétaire et Rédacteur Hnreaiix et Ateliers: Administrateurs.K Drouin 4 # Frere EN CH E b' !M> Rue St-Joskpïi St-Roc h.j “ Il est évidentajoute gravement M.le -urifit ii'! vit, 14 t*c«m uni : consilérubl p mr leM ii- ici, j,; d’un 1< etc tenté (T* in’int tpi iipn* ; cil p i ! d • ces lucument-' devint, j v rselti 111"V 11 Vn'i i 1" voj« z, M.le Rédacteur ; si les loi- de 187b et ISSU diffèrent entre elles en 111: 1 • publie a b en le droit de -avoir, it sem pie v sy-tôuic rvprvi nte une l)!e, puisqu'il s'igit d'tm de sc- fonctionnaires ses quoique nln^e, elles sont aussi, s ),%* certains -, l’un per.-o mug.- qui, aussi iocooicicnt rappors, ab-olum nt in 1 *ntiq i Ainsi, ce du Font toujours, d’aprè* Vu et Vautre Ici, les 1?I Fill* SAMEDI Hî .1UIL1ÆT 1887 ; i: (il-, < I ' .r ;spoivub >s nt grassement payé- \ mùm: s(ins «lotit : : M roi orniKT si n i/i m-Fouorn; i>i: i % \ ki;s ir-er i il Vuu ir i u m - ra;> l it, eo:n n mjt, pir ia pub kuii M.! s irint f, 1 r,t 0 iini t 1 • s r\ in corn *ét*'n * droit i; v es do f.i n 1 que peu soucieux • et les plus yulgai- fournitures choisi ?spir 1 Conseil de Viostruo- rô : lion publique [c’est-à iir^, pratiquemment, intr > luin pai M.le surintendant,] t-t ces fournitures là nitre li*ds- , ttu/rj, qu’il est prmi- aux enfants de nos | doles ! ‘ se procurer.Mai- hâtms non-j r qm par u i oxcèj «1 : "éaérouté il une I 1 trgenr d 1 vus itnonnu* à M.G5lt?ou O ii- CO 1J ï J r- • c i iv *n i v s, en *-l arrivé i h 1 r 1 î m i iim droit, l'obj :t i - U riVv mi- ’ intrigint le bis dtag», pour .1C i vil t 11 >U- Irpl U'Ml'N , Ü liU'll • un i ^1111 v -111 *1V - J4 vil li 1 « bl 1- d l ns «f 'liait •/’Vo/l'O/tô lotion volvnt ; a lii.-e p ib i jucui *ni U i g >a ' purent s." un -yvv u j n cm-ut *** R^ri-'urs i ; a » grin 1 « mii-o i> VJ lu .1 leur fair ¦ paj r Lux lo 11 b ' P “• 1 ° nmanao /.«»' :) le.li r •> VI fournitures |tC*’ ton i - - 1 i lyq 1 in- des locu u ml s 1 fs • r ir, pir eK' cm (: vr vtiqvk i-k i.y i i he 133".dV 11 {S' \f*\ Voir in Ventd 1 7 uni b P**‘ ) to ;t un !• m *Jmï REFIT ion — .1 • voit* ai parlé, m n si- ur W K/'il ivtfiir, vu vente devra rapport, r à M.le surintendant, tous les cinq ans, la jolie somme de dix piastres.A envisager le- choses au p tint de vue de M.Oaimct, qui e-t avant tout un homme pratique, la loi de 1880 nous paraît bi *n supérieure à celle de 137b.comme d 188U.1 j “ réviser ia Ihte «le* ouvrais c/ntsit/ur mirni faire -ortir un j »ur 'lu No 10 1«* a R font**.Kn «léce mbre 187b -on hVii souvient — M.M j ?m’apergii*, M le R : 1 ut * ir, qu’ci * rotant tr >p co uplai I ment au b it.S j’ai cité, t >ut à Vh Mire,le N ) de la loi de 1S7o -ur le dépôt de livres, ce n’est pa*, certes, pour le simple plaisir «l’amu scr vos lecteurs ; c’est pour mieux leur montrer.par un fait d'expéri me", par un exemple du pa*sé, ce qui ne manquera pas de sortir tût ou tard lu No 10 de la R font-*.ou OBJETS j 1' lMlu'‘ I» fatniî’e 1- - a irai nt iéj.i payé une cotis mon id 11 ti* »m i-i m û- au x me .tus U tar prix gui s /m a u raient eux mêmes piges — no is représenter, «ii-.-jo, un tel système comme un moyen ÉVIDENT ïéconomie c )NSI l)ERABLE pour Ici parents, voilà, certes, une idée, pour lu moms, ainsi c casse que nouvelle ; une i Idc, qui, à elle s *ulc, eut pu suffire amplvin-nt \ immortaliser u’un;x)i te quel surintendant, me n * un suriuten 1 vit «pii n'aurait pas, comme M.écrire s«:s rapport*, se* circulaires et ses dis .) > — I 1 li Oivui *1, pour Ouimct,aidé de M.O.Dunn vt -urtout do l’hon.M.Chaphau.réussissait a fair ' adopter la loi néfa-to du Dé pût.Ci He loi disait(No 2D) : “ Lor.-qu'uu dé^ôt de livres, publications, carte*, modèles, npécitn.ns, appareils vt autres fournitures scolaires, aura été établi dans le département de l'instruction publique, ton* les livres, carte?et fournitures ordinaire?cole a nécessaires aux entants qui fïéqucn trnt les écoles, seront fourni- par le fui inVm dant à chaque municipalité scolaire, et !«**• commissaires « t syndics d'école en paieront b* coût au su ri ntt ndant et les distribueront en suite aux enfants fréquentant h h écoles aux mûmes prix qu'ils les auront rayé*, et il devra «lire pourvu » cette dépense dans le montant à vtre cotisé par chaque municipalité sco luire." Iv, dans une circulaire de M .le surintendant aux coin mi-tiai rus d'écoU [10 mars 1877], on pouvait lire encore en toutes bures Voici quelle est la portée de la loi.Chaque année, dans b cours des mois de juillet et août, vous devrez me faire la demande des livres d des fournitures dont vous aurez besoin pour chacune do vos école*.J* vois les expédierai sans délai.Toutes les fournitures seront du meilleur modô e et les plus économiques que j’aurai pu trouver j I- s livres seront les meilleurs d’entre ceux quo lu conseil do l'instruction publique aura approuvé*, et vous seront vendu* au prix coûtant, plus les frais de magasin et de transport.Vous devrez pourvoir à cette dépense un fixant lu chiffre, du vos cotisations.Enfin, vous serez tenus de vendre cvs livres et ccs fournitures aux enfants le n Orne prix que vous lus aurez payé3.Sans plus nou* laisser di*trair • par lu fameux moyen évident d'une économie considérable, rapprochons donc, comparons et étalions un peu, en les résumant, doux chefs- le su-r intendant à choque municip ilitè scolaire." C’est pourquoi, “ chaque année ”, écrit M.Ouimet aux commissaires, “ dans le cours des mois de juillet et aoû , vous devrez me faire la demande des livres t des fournitures do.it vous aurez besoin pour eh tenue de vos écoles : telle est “ la portée de la loi." cours ou conigt r scs fautes en calcul et en o thojraphe, tout un bataclan d ; secrétaires, d’as-U'funts-secré'air s, de comptables, etc., etc.O i pouvait tu uns devenir la fable du pays.K nv ii-âgée par un de ses eô‘és la ch os n’est elle pas d’un riche comique ?Et faut-il /étonner, *i elle produis t sur le public un « ffet vraiment dé opilani, un olf t sembiab > a celui que devait pro luire plus tard l’his loin?du fameux bloc enfariné.ou, *i on l’ai me mieux, semblable à celui j f avait pro luit, longtemps auparavant, un certa’i bill, bien connu de M.O limct, lit *: b il du doi ” qu • j?nu sais quel typographe malavisé imprima tout crû cent bill DU VOL ! N an l’é on le V- rra mieux encore un peu plus loin.Mais arrêtons nous un instant pour n»us f rmer, au moin*, s’il est possible, quelque idée de.ce que la loi de 1530 pourra bien rapporter ;\ M.Ouimet en beaux écus sjc- tou-' les livre-, • • nants.La tâ:he semble difficile, dè- que l'on entend pousser ses recherches au delà des livres classiques : néanmoins il n’y a pas lieu de désespérer, la loi de 1S76 et surtout la manière dont M.O u met se mit de suite a l’œuvre pour l'appliquer, étant là pour éclairer notre marche ut résoudre bien d«*s doutes.En nous donnant une parfaite intelligence des intentions profondes de la portée et de l’esprit de la loi de ISSU, la loi de 1376 nous indiquera peut Give,assez clairement, ce qu’il est possible d’en tirer.un jour moins, pour roster dan* le -’rai, disoiv qu’aux yeux de bien Je* g uh quelque oho e, to i chant M.O limer, avait paru plus eo -ass' en core que le sii gulicr procédé économique ci » » d tssu-t : -Ve*t Vidé q *éricu*om?nt émis* un jour par quelques bon3 bleus, le Un m i iter un tel homuie sur le b vio ju liciaiv * ou le lui confiée, on qualité de * irinten 1 vit, la In u i direction de Vé lucalio i d un tout le pay *.Loi Ouimet de 1880 [substituée à celle île 1876 et reproduite intégrale ment dans la Refonte] : — “ Le conseil de l'inrtruotion pu- blique doit réviser la liste des ouvrages clos-livres, caries, globes, modèles ou OB I.Et, d’abord, au nombre des objets qu'% JETS QUELCONQUES UTILES a L*EN EIGNE d’après la loi do 1380, deviendront ta pram ment ” ; et “ tous les livres et ouvrages, Poli priété du département de P instruction pu-TÉ-: >u:< LA Li'TE, d viennent la propriété du blique et que personne n’aura le droit de ven-conscil de /'instruction pubdgue, moyennant dre, tans payer voüR chacu,n à M.le surinindemnité payée aux propriétaires ” ; nuis tendant la bagatelle de dix via très tous Jes “ toute personne a te droit d’imprimer, pu- cinq ans, il faut évidemment mettre, outre blier et vendre les ouvrages PORTÉS sur la les livres dont nous avons déjà parlé, toutes liste, en payant au surintendant, tous LKt les cartes, tous les globes U tous les modèles cinq an-, une somme de dix via très pour utiles à l'enseignement [c’est dit expressément dans la loi |.Car il en est plus d'un parmi mus qui a pu signes, constates la capacité réelle de M.O mil B, soit en science légale, soit eu arithmétique-un en tout autre genre naissances intellectuelles *, vruir • d'anciens condisciples de dvun Ouimet n’a touj mr.i été pour sa orthograph *, en le cou et, s’il faut en vu, cg-*, fié • cia'SJ qu'une sorte de qu me po.-Voh -, un • i i u: paraissant pas môme, a t’œii ne nu, s: rittaehir C’est autre brin de vétité chaque ouvrage.” au trenc, Uut *11 • on semblait dloign: la L'uecvv, en payant un T, A VE KITE S LI N IMKNIIV Pl'HUA'roïKK t uiiv quantum coiidviémUie de poudre beau dire pérance imia ils tVont rien exécuté.Serait-il 20 A vrai que le cabinet Mercier suivrait, dans pour les cette affaire, comme dan* d'autres, le p^rni carte générale deux exemple de ses prédécesseurs ?Des renseignements particuliers nous permettent d'affirmer qu'il se produit aux Trois Rivières un scandale qui jette du Ion che sur le cabinet Mercier et qui fait douter sérieusement de la sincérité d s scs déclara On a Tle la poudrière est à l'éprouve du Nous publions avec empressement Parti- feu, on n'cmpêchira pas les gens de trenv clc suivant qu'un religieux a bien voulu i 2 Cartes : Cartes de géographie (pas moins de 30—quatre sont indispensables seules écoles élémentaires : du monde aves cartes particulières du Ci nada, des Etats-Unis et de VKuropeJ ; Cartes ./< dessein[une collection de 40 a 5° serait encore assez modeste] ; Caftes d'histoire naturelle [pour botanique, géologie, zoologie, astronomie, etc disons seulement 50 A 6o].: c Globes: Globes terrestres [probablement une mi douzaine ] : Ante es globes liners, représentent le terne salaire, planétaire, etc.[soit 5 ou en tout.Modèles d’écritures [-.upj-osons 30 à 40 pour les différents genres, écriture française, anglaise, de fantaisie, etc.] Modèles «l'architecture [ di ons 5c au il0ins.>i Von veut y voir représenter les qua tic grands ordres des Grecs—le toscan, le dorique, le compos.te et le corinthien—avec Its styles roman, gothique, moresque, etc.] Modèles de figures géométriques, modèles pour leçoi-s de choses, que qu-s centaines pour commencer].Un Instituteur indépendant.A s;Arre Mer lorsqu'il" verront,dan* leur voisinage,un , , .I endroit, où se trouvent des milliers de livres Plusieurs de no?lecteurs savent déwans , ., ., do poudre, tout entouré de flammes.C'en doute, quo depuis quelques années près de _ ., milk- évoques .1 autres prélats de U T '"' Ks,i* humblcRknt k Souverain l’'“S ''"7" “ "«»- Pontife de vouloir bv*n étendre a 1 univers .^ ., .u y .ut pas de nuisons en bois dans une ci entier un privilège dont j missent quelques , ., ., , tadello.Or, non seulement la poudrière était nations catholiques, celui de voir leurs pie ., , | entourée de contractions inflammables au très, le 2 novembre de chaque anneo, pro- ., _ .I plus haut degré, mai* il y avait encore pauvres âmes du purgatoire de* près, une grande quantité de bois de chauf-multipliés, par la triple célébration ; f du Saint Sacrifice.mm* communiquer .« etc lions.11 est do notoriété publique, aux Trois Rivière*, qu’un nommé Cloutier, à qui le qe_ conseil municipal a refusé un p rmis, coni tinue tout de même vendre de* spiri tueux, ce qui constitue iv.il' violati >n il tgran tout curer aux recours luge.sys- | 6 i te de la loi.Il est également connu que ce nommé Cloutier est un ch au 1 partisan de I l est î ici le de s'imaginer quelle trophe nous aurions eu i déplorer >i la catas- poudrière avait fait explosion : une partie de h Haute Yi le virait été détruire.La ciri uiMance du jubilé acerdotal «1 notre ttès >.iint Père le Pape Léon Xlll ne semble-t-elle pas la plus favorable au miccO* de cette pieuse rvq ète ?Quel beau jour ne i serait ce pas.pour la concession du privilé-1 tant désiré, que le jour du pro Inin ju-j bile du Père universel des âmes 1 II y aura tant de joie su- la terre ; au ciel ou sera heureux d'applaudir aux canonisations non relies ! Rien ne manquerait, si, dan* le* pri >ons mêmes de la justice divine, a l'annonce des magnifiques largesses qui leur vien | d raient d - I/on Mil, le* captif-, assurés le l’acquittem ut plus prompt de leurs det- sort • pour un l’honorable M.Turcotte, député provincial des Trois-Rivières sans aucun rue Chum plain et ministre sms portefeuille dans le cub net Mercier.Un troisié doute, et les maison «le la auraient etc ensevelies.le* pertes suit très considérables, les chevaux qui se tro ivanmt dan* les des, au nombre de 23.ont été hrfi parait incroyable, ma s c'est l'exacte Personne a la cita le lie u’a va assez de présence d'esprit pour envelopper la tête des chevaux .c otait pourtant le seul moyen de les sauver, car il est bien connu qu’un cheval qui so voit entouré de flammes devient fou le t rr ur et refuse obstinément de bau- me fait indiscutible, c’est que le percept* ur I du Revenu néglige ou refuse d'instituer la moindre poursuite contre ledit Cloutier C'est pourtant son devoir de le faire, car la u; est claire et foi nielle.Elle dit : Tous édite ' ; cela v 'rite.Il est du d voir du V rcepteur du Ke* ' venu d'intenter ce- poursuite*, chaque fois | etc.(Il vu faudrait qu'il a raison de croire qu'une contravention ! a la loi a été commise et que cette pour : suite peut être m » intenue " < < I , c I tes, oubliaient, en quelque ne 1 11 jour, leur* douleurs Lej ibilé Je Léon X 111 s rail en tout»; vérité un jubilé unirersti ! Maintenant, pourquoi le percepteur j fait ù pas -on ievoir dan- le cas ict ivl ?Un j affirme que c'est ; arec qu’il a reçu ordre le la part du procureur général de ne riro I entreprendre contre le nom tué Cloutier.gvr.li sviub'e que des militaires ne devraient pas ignorer ces choses-la.Ou ignore encore l'origine du feu ; une enquête se fait, mais il est ntu probable cause Xou- *u; plions instamment nos lecteur-I de vouloir bi n prier et faire prier beaucoup pour le succès de c -ttv iiupoitmte affûte.La célébration des trois messe- du - no- : : UKIHT 1>!> SV11I1- TU Kl X < I qu - le public sache i tinais la vdritabl L’honorable M.Mercier, proc reur-gvne- ie l’incvndie.Tout indique qu’il y .:ligvncc coupable (| îelque part.A ia dernière session, le cabinet Mercier i ral, a-t-il réellement donné un ordre sem ordre Membre dans tout le monde catholique, ju i eu ne- la ' b able, ou quelqu'un a t i; donne cet %* a certainement fait un grand pas dans bonne voie : il a rendu, par un amendement j en son nom, mais en d h >rs de sa connais A la loi dite des licences [permis de ven ire sance ?qu'a la fin des siècle-, sera, -i on l'obtient dans cette circou-tance, un monument de g 01 re impérissable pour sa Sainteté Léon et nous appelons sérieusement 1 attention d i ; ’lr,c j ;r l‘)US ^es l'rt*lrvs '^ll procureur général sur ce qui se p i se à ; üucur et tous les pieux fideie-.un gage enh \ Trois Rivière*.Il importe grandement que ; l>,)Lir lCH,s ccux l'!I )’ :eurs prié es, «le l’etern .le reconnaissance de taut 1 â nés libérées.! Quoi qu’il en soit, l’affaire est très oicl.\ les spiiitueux) l’obtention des permis plus difficile et 1 * pénalités, pour infraction de la loi, beaucoup plu- fortes.1 X ItL Al) l'UHilU I I L nou- a été donne', ces jour- derniers, d'a limitr.en compagnie d’un ami connaisseur, un portrait du Rev.Pure Sache, S.J.peint par M.tiugcne Hamel, dt Québec.A notre demande, cet ami nou - ;i i communiqué quelques notes .Pour faire un beau portrait, il faut réunir bon nombre de conditions, et dans celte toile représentant ie portrait du Rev.Père S ché, ces coil 1 lions M, Hamel les a sans comr»dit toutes réunies, lin voici les prin j ci paies : I) abord le dc-sin : M.H miel en dessi-uatcur savant (je i,'exagère en rien) a construit avec une vraie science la tête du bon Père.Tout est a sa place, quant A la pose, quant au n ou vc ment, et eu a naturellement, *ar.s fatigue, ne blessant en rien l’expression du modèle, chose qui, soit dit en pas* *ant, offrait de grandes difficultés, précisément ù cause de cette finesse d'expression qui se distingue si bien d ma cette b:ll • tête de vieillard.Le sourire spirituel, un peu railleur, est d’un naturel vraiment r m arguable.Si l'on comprenait, si l'on savait combien il faut étudier et travailler pour sc rendre ainsi maître de so i fusain, M.Hamel serait acclamé.i .rom concouru par L rs de son récent discour-, prononcé à Saint, Hyacinthe, l'honorable premier ministre a prononcé de très belle- paroles sur la question de la tempérance.Voici ce qu’il disait : le scandale cesse au plu- tôt QUE V CHOIX lillC A >1.il KH- CI VH ?i\( i;.\?>ii; i Li < 11 iosn.Li: « Depuis longtemps le* autorités rcligieu ses et les sociétés de temperance se plaignaient de l'insuffisance des 1 is sur la vente des baissons enivrantes.Nos prédécesseurs promettaient tout et ne fai-aient rien ; noun avons rien promis et nous avons déjà fait beaucoup.Nous avons am ndé la loi de ma nière a rendre les p inc- plus sévères et les punition- plus faciles ; et comme l'exécution de cette nouvelle loi va nécessiter quelques dépenses additionnelles, nous nous sommes revenu ad diionel de 825,000 que j d'avoir a c nupter avec les DO-j avons demandé aux! marchands de lui proposer, eu termes fort peu voilés, uni vin- licenciés et qu’ils nou.- ont accorde sans trop *:e regrets, afin de faire protég r leur honnête négoce contre les fraudes de ceux qui vendent sans licence ou qui violent les lois de l’observation du dimanche.“ Ces amendements ont déjà produit d'excellent* résultats ; et comme la prison est U sanction inévitable de la troisième condamnation pour ceux qui vendent sans licence, nous aious l’espoir de débarrasser les viiies et villages de ces mi-érables sangsues qui débauchent nos enfants et svaudali bent les hunuêns gens." M.Tarte ch rchc évidemment un prétexte pour se déclarer ouvertement fivorabi au cabinet Mercier.Peu iant la dernière ses-ion, j il attaquait 1 go ivcr lemeut avec u 1: inau- j vaise f i si manifeste que le pr.-mier minis- | tre a parlé \ lus J une lois de l’exclure de lu ) | tribune üvs journalistes.Aujourd’hui, M Faite eu est rendu a ùUiindre M.Mercier natio îaux, et a I)ms la nuit de mercredi à j udi, d la semaine dernière, la vil e de Québec a été jette dan- une t-.ureur tmn.qn* par un inc n die qui s'csl déclaré, vers onze heur s et de mie, dan- les ecarics de la citad-dl • Ces constructions étant en bois, les îl un mes -e -o it propagées avec une rapidité effrayante t ont complètement détruit, non seulement les écuries, mais aussi deux autres édifices consi lerablvs.2SSUU.3 uu alliance avec la clique dont ie Onvuiicn es; l'organe, pour protéger le pay-tenutivcs d’hommes sans aveu." Entendr 111 d.re Tarte parler sérieusement de g ns sans aveu, c’est du sublime en fait d'audace Ce qui a causé panique dan- la ville, cTst a crainte que la loudrière, qui se trou- 1a i.contre les vait près de* écurie-, oe vînt a faire « xp'o sion.Un grand nombre d familles de la Haute Ville et de la Bus-e Ville ont quitté leurs résidences et so sont réfugiées,le- unes à Levis, le* autres sur les chemins Sainte-Foye et Saint-Louis.Ce qui augmentait la t rreur des citoyens, c’était t • bruit sinistre de l'explosion d’un certain nombre d'obu» et de cartouches qui se trouvaient dan- une des constructions incendiées.La nomination de M.Tartu au poste de commissaire de l'« xpo-ition provinciale i.clique que M.Mercier serait prêt a accepter radiance de M.Tarte.Il faut donc suppo ser que M.Mercier désire faire tomber son cabinet sous la réprobation de tout ce qu'il y a d'honnete et de respectable dans le [ ays.Car il n’y a pas a au faire illusion s ir ce point, si XI.Mercier achète l'appui de M.Tarte, il ne pourra plu< compter sur le fuir play que l'élément indépendant et vraiment conservateur lui avait prom s.Qiel choix fera M.Mercier?L'Electeur et la Patrie pourraient-ils nous le dire ?Nous a von- loue le gouvernement d’avoir modifié la loi dans le sens voulu par les autorités religieuses et les sociétés de tempérance, et nous louons M.Mercier de ses paroles énergiques prononcées à Saint Hyacin* the.Dr ns l’attache do la tête aux épaules, même naturel ; aussi quel abandon, quelle souplesse, ce quelque chose de gracieux que l'âge n’enlève pas et que la Les autorités militaires prétendent que la panique n'était pas justifiée, qu • la ville n’a couru aucun danger véritable, attendu que la poudrière est absolument à l'épreuve du feu le plus int -use.Nous voulons bien le croire ; mais il est ce*tain que des congrue, lions en bois, comme celles qui ont été i.i cendides, l’autre soir, ne sont pas à leur place dans une citadelle où il y » toujours aiênv talent peinture habilement fa to fait faire renaître.On p mrrait, pour le dess'n seul,en écrire des pages, nuis ce n’est pas la mon intention.|’ai voulu -eulenv lit rendre hommage les * i jatcui, Mais les promesses ne suffisent pas : comme le dit l’honorable premier ministre, les gouvernements précédents promettraient beauooup en faveur de la cause de la t:m au talent de M.H un 1 cou me En deuxième lieu, h* co’orb : XI.Il une 3 LA VERITE • brillant, saisit Que cette attitude n’impose pas encore le travail hypocrite, au moyen desquels on ciens.Des gouverneurs protestants Vont peintre colorist* : grande habileté la vê 11 sans être un cependant» avec aux ertholiques le devoir de l'op|x>.«ition a tenté, ce*» années dernières, d'annihiler les constaté et avoué, à différentes reprises, absolue, nous l’avons déjà admis et nous , l'admettons encore , m us elle nous com man- ' une nôtres au Nord-Oue-t.Nos droits politiques ont été méconnus et restreints petit à petit, au point que le t'on‘vil législatif était devenu une pure machine gouvernementale, mis en mouvement ou arrêtée selon le bon plaisir de nos mont,quant au fond, les continuateurs de MM.Goblet et Boulanger ?sinon conservatrice que nous voyons disparaître au profit «le l'opportunisme.La France n'y gagnera rien, ni au dedans ni au de hors.Comment croire que l’opportunisme restauré cessera d'etre ennemi «le l'Eglise ?Comment espérer qu’il pourra maintenir la paix quand l’Allemagne voudra vraiment la guerre ?Il est impossible qu’une semblable tactique soit définitivement adoptée.Le ministère, il ne faut ;.n se lasser de le répéter, a il ne pourrait vivre quinz jours sans son appui, et «lés demain il succomberait si de la neutralité elle passait à l’hostilitc.Dans cette situation, le rôle des conservateurs est n ttement indi qué ; ils doivent «lire aux ministres, avec la résolution bi«m évidente de joindre les votes “ Vous n’aurez pas notre appui pour rien, et si vous restez dans la voie où étaient ceux que nous aidés à mettre dehors, nous s« rons contre vous comme nous avons été contre eux.” C’est la politique du donnant, donnant : elle est loyale et elle pçut être fructueuse.Eugene Veuielot.besoin «le la droite ; nous an- aux déclarations : nous avoir vous a voit" Comparés aux griefs de 1SS7, griefs de 1857 ne veulent pas la peine d'être rnppor té- : nos La langue française, qui est la langue du pays, celle dont ie maintien a été solennellement promis aux habitants, a fait place à la langue anglaise, même devant les tribunaux.La religion catholique, qui est la religion du pays, celle dont le maintien a été solen nellemcnt promis aux habitants,a été maltraitée au profit de la religion protestante.Les natifs du pays ont été rigoureusement exclus des hautes fonctions publiques.Les catholiques vt lus habitants d’origine fi an çaise ont etc frappés d’ostracisme.Les efforts les plus grands ont été tentés moins d'intensité, les persécutions sourdes et pour angliei-cr et proteatautber €1 X(&& % HTK AX X KKN 1HXIX DK Nous regrettons d’apprendre la mort de M.Ferdinand Falardcau, arrivée à Saint Joseph de Levis vendredi le 8 du courant.M.Falardcau était âgé de 60 ans.Les funérailles ont eu lieu le n du coûtant, à l’église de Saint Rocb de Québec.M.Falardcau était le beau-père de M.Louis Drouin, administrateur de la Vérité.DOMINATION BRITANNIQUE Nous trouvons dans Y Etendard l’article suivant emprunté au Vrai Mauricien, de Vile Maurice.En faisant cette reproduction, notre confrère montréalais dit sous le titre : La lutte des races : “ Ce n’est pas seulement au Canada que la race française lutte pour la conservation de sa nationalité.Partout où existent de Nous demandons pour lui les prières do nos lecteurs.faibles groupe», se répètent, avec plus ou R.T.P.les matin LA VERITE 4 LE VOX4 OKI)AT EX Fil AXVE cli r ! Malheureux ! bi vos prov.no > «lu Sud sont en conflagration, la faute n’eu est pas aux Jésuite4, mais au général t )!>audot qui, favorisant les exéorabloi attentats d'une horde do brigands, a ni h les ci t tyens outra; A dans la nécessité de recourir aux armes jour défendre leur honneur, leurs biens, et même leur vie.obstrué par h?corps de ceux qui ont été rca versés les premiers.Croyant l'heure de sa unrt arrivée, Muiî NI.pousse, au fond do son cccir, ce cri de suprême recours & Mirio : “ J envoie mon dernier soupir à N >tre-Dîme des Victoires ï $ Ht elle tombe bousculée et p r i toute connu issanee.Q le se passa-t-il a ors ?E le ne sa irait le 1 dire.Mais six ou sept h .‘tires après elle ro! venait à die même et.se trouvait, avec sut s • faction, ua is nu iit d'hôpital, à la Charité.Combien grand fut -a r connais mo ‘ p *ur Notre Dim* des Victoires ! Elle la traduisit immédiatement en char géant plusieurs persona s qui vinrent la vi-i ter Je J maud r des actions de grâ les à 1’ni tel de Marie ; et, le 1er juin, elle fai-ail ré clamer a faveur d'inscrire son u>m au régis ire d s associés.Voici le >econd fait : A l’heure lu plu?lug ibre de Vio *n lie, Vat t ntion de plusieurs pompiers, réunis aupré* d • leur chef et attentant s s or 1res.était at Dan?ioh prvtuivr» jour?de juillet 1E51, mx moi?après le vote de la (ameute loi de Nuboa nyut des lettres de rappel, aou très dévoué gouverneur de Guayaquil, dans lesquelles ce maître eu dissimulation l'avertissait qu'une certaine agitation régnait toujours dans la cité Nous lisons dans les Ann île s ratho/iqueê : Les doux: membres de la commission du Concordat, qui veulent la séparation diale de l’K;li*c et de VF/at se sont mis d’ac-oorJ sur un avant-projet, dont le texte avait été préparé par M.B iysset et qu'ils vont pro chain'ment soumettre la commission.Ce pr« jet a pour objet de déterminer les régies d'après lesquelles doit s'opérer la séparation des Eglises et Je l’Etat et d’indiquer les un-sures transit dre?que devra prendre le mi* nistre des cultes.En voici les bas : L’abrogation du Concordat est prononcée et le régime institué est ce lu de la séparation des Eglises u de l'Etat.La loi sur les syndicats | rofessionn.l?c-t I étendue aux syndicats de citoyens formés en vue d'assurer dans les commune - l'exercic.* du euue, de telle s i te que ces eitoyeus peuvent se syndiquer, recevoir, posséder de4 cotisa j lion?et l’immeuble nécessaire au syndicat.Les immeubles affectés actuellement aux 1 cuit s revicnn nt a leur propriétaire, suit à i l’Etat, soit au département, soit à U com mune.Le propriétaire pourra d'ailleurs, louer ses immeubles aux syndicats pour y ex-rc r 1 culte, a condition que la location sYflectue dn- les con îitii n où est fnte aujour l’h ni Vaieetion, c’est-à-dire par décret rm lu ?ur l’avis des cons .'ils municip tux.Comme mesures tran-iuires, de< pension-viagères ou simplement temporaires seront accordées aux ministres du culte, suivant qu'ils auront atteint o 1 non l’âge de cinquante ans.immé au Sujet des dissentiments avec la Nouvelle- Grenade.Il aj mtait quo la présence du de l'Etat, ardamment désirée de tous, contri huerait singulièrement a faire renaître le val.chef L’impitoyable athlète poursuit ainsi son adversaire pendant soixante p:v;ei, l'enserre dans les liens de -a logique de f r, et finit par l’écraser sous le poi ls du ri îiculc.Sa conclusion, c’iM le cri d'indignation d’un vrai patriote : “l ) s calomoieuies11 audacieuses invectives L, Linuées contre la Compagnie d * Jé?u4, vous inférez que votre gouvernement a le droit d’exiger de n-nv le renvoi des jésuites.Or, | me dans les esprits.Pour vaincre 1 lions du bon vieillard hésita V8 une seconde amiOT.çait que 1'effervescence allait vt qu'une démarche «le sa part paraissait ur: ntr.Vrbina lui conseillait même de se missive croissant pré grand apparat, afin d’agir plus sor ter en puis.I san niant sur un peuple «pie la magnifi:ence d plu?criminel» j bruit J* U prochaine arrivée du président se répandit à Guayaquil.Ou fui-ait de t- us côtés de brillants préparatif- pour le recevoir.D> arcs de triomphe .'élevaient, d1 Urbina, le long le la par cou: ir.Or, le 17 juillet, le jour môme où 1-* président levait faire son entrée dans sa bonne le* * es tirée vers un groupe «b cinq pars ntu4,' apercevait sur un j a i le muraille prêt à *’é-croul r.Lï li-utuia it se tourne v r?se4 ho n- tion étrangère vient elle nou« mes et leur dit : que vous ne le* faite4, de q ic droit in • ua- mettra en de meure de les chasser ?Qu’ou d nnud * l'extra» par ordre route qu’on devait —Je ne puis lemaoder a aucun de vous d* porter >ecours a ces malheureux, car c'vst 1 jc9 traité-, dit ion d'un individu daus les cas prévus par d’accord ; mai?exiger l'expulsion espérance de u- avon?recueillis par un s.ntiui int is généreuse pitié, c’est un attentat contre la souverain tv d’un peuple indépendant.ad t a une mort certaine et -ans hs ?auver, Si, cepeodiut, l'un de vous veut tenter V ntreprise, voilà une éeh die.Un io-tant de silence suit la parole du ch f, et du groupe des soldat?un* voit se fait ent*.u ire, c'e.-t celle d'un Breton : ville tic Guayaquil, t roi- généraux vendus a Urbina entraient dans le?casernes et di-ui- La Nouvelle Grenada n'aurait gar le de ' braient d * réclamer de l'Angleterre ou des Etats-Uni-1’expul-iou des Jésuite-.K Le -ait trop q uhine « t Va r gmt aux troupes ; puis, aptes avoir exalté lvur amour de l'indépendance tt —J'irai, moi.P.t, faisant un grand .-une de croix en disant a haute voix : —Au nom du Père, et lu Fu-, t 1 i S vint K prit.Il prend l’échelle.—A lieu ! mes ami?, ajoute t il a ?« s camarades en y mont mt.O merveille î l’intrépide soldat parvient a sauver le- cinq p rsonnvs.A -on dernier «au vnag*, il funb; épuisé de force dans les bra-j-** spectateur-, émus et ravis de c' courage, que la religion venait d’élever a la hxnteur de l'hércï me et du sub.iiue.de la Itb'rté, ils les exhortaient à prononça | la déchéance du président Neboa, “ clave d s aristocrates, de* conservateurs et de -jésuites ", nui* a proclamer le général Urbina ch» f su| rôme de la république.Lls otfieiers, habitué- aux pronunciamientos, se laissèrent acheter, le- soldats applaudirent, Urbina con* -entit à accepter.Le traître eut le cynisme do répondre a l'adresse de s *s complices par une proclamation insultante au dernier chef pour sa tic lime.Quant aux conjuré-, “ ces vaillant?tt incorruptibles défenseurs de la liberté, il leur av.iit été impossible d ?n ater indifférents à l’a?avrvisscmcut d ; leur pairie.G : fi :c a leur dévou ement la patrie était encore une Dis sauvée." 11 était d’autant plus impossible a ces brave?de rester indifférents que chef* et soldats avaient reçu un furl pourboire aux dépvns de la tré-oreri1: de Guayaquil.Cependant le vieux N oboe, toujours radieux malgré les inquiétudes du son eot -ura-gc, avait franchi le?p.ntes du Ch'mbiraz) et ?c préparait à descendre majestueuse ment le » ours du Guavas.Un vapeur l'attendait, orné comme aux grands j mrs de fête : une garde »l'houncur le n ç it avec force démonstrations enthousiaste?.Don Diégo, monta sur le vais si au, h'upplaudi-sitnt d’avoir aux indiiuatious de:-» craintifs.Dans l'ex.’és de »a juie, il ne vit peint une barque légère qui, remontant rapidement le cours du fl iuve, allait annoncer à Urbina que sa proie ne pouvait lui éeh%pp r.En approch ant, du quai, lu vais-eau qui portait le président vira du bord et se dirigea v r?un bâtiment a voiles, qui semblait l’attendre.En môme lumps, le capitaine (La gardes mit la main sur lui, en disant : — Président, je voua arrête.pareille prétention serait reparlé; comme une injure : mu?, avec i’E juateur, oa p ut toit -e permettre.Elle nous outrage, parce q Veil nous croit faibles ; elle nous menace, parc ju’elle noos croit to it a j plus eapaoLs d faire de?p onnnctiimUntos.tille gc trompe : l'amour de la patrie n est pas mort dans lu cœur des Equatoriens.Au jour du danger, tous les partis -'uniront pour défi; i Ire i’m le-pendanco nationale, et le gouv roetn ne Ven» sevelira sous les ruines de la H Spubliqu ?plu tôt que de mettre son h >n ieur a la m roi 1 • l'injustice.Toile est son inébn.dabU ré *ol î • tioo." cot t>- Ces points sont acceptés, m iis il ren; a ètatucr sur un point d 1 pr>jet de M.B>y?s;t; celui qui est relatif aux congrégat.on?.M.Bayss t en prupo-e la suppression absolu4 sans don te au 00a de la liberté ; ruai» un cet tain nombn de membres reculent devant ceit» mesure et la commission du Concord it aura à trancher la question.Ko somme, et comm; Von devait ?'y attendre, la proportion do M.B »ysset s'inspira de* tendances tyranniques qu'on r trouve tou jours dans les élucubrations jacobin?, surtou-lorsqu'il s’agit d; la religion cathsliq u*.La 14 Défense ” de la compagnie 1 • J écrite par Garcia Moreno avec la vig vear e: le courage dont on a pu se rendre co not -, fut lue et commentée d'un bjut de VE (uatcur 1 Vautre, et elle fit sur les radicaux l’erf t l'un coup de foudre.Leurs machin,itio is é.iiiînt éventée?, les prétentions de la Nouvelle-Gr :• nade ridiculi?écs, le gouvernement affermi dans sa résolution de ne va?capituler devant l'intimidation, les patriotes énergiquement dé ci dés a lui p:êter maiofurte.Du reste, lu peuple, réfiactaire à t^ute tentative d- corruption, s’rnibou-iaoi.ait d'autant plu- dus jésuites qu'on s’attachait plus pbSHunnémcDt à les discréditer et à les avilir.Il fa lut donc returned à importer la pace de vive fui ce, La Nouvelle-Grenade ces-a d'enfl r ia vois ; l«-s conservateurs Rendormirent dans une sécurité pleine d'espuir ; le pacifique N >b >a su crut uiul.ie de la situation.Les provinces du Vin-téiicur axaient maintenant confiance dans -un gouvernement conservateur, it si les provin cca man turns *e montraient plus turbulentes, son fi Joie Urbiuu, son cher eulaot, comme il l'appelait, n’était il pae gouverneur do Guayaquil I " L'excellent président oubliait que, bile# radicaux cessent do conspirer à ciel ouvert, c’eut pour mieux conspirer dans l’ombre.< 03.1 LE J I IULI 1>V PAIsK Incendie de l’Opera comique D rniè.-emeit, le P, Jésuite Michel de Maria a prc?eoté au Puo*.au nom l-*s cat h »• liques chinoi • de Shang haï, un ri:h?derin orné d; pcrlee et de pierreries et renfermant une magnifiée adresse en caractères chinois sur un* étoflfî de dauiu jaune avec arab s que?et dessin i a légeri pies.Cette adre»* •.pliée en forme de livre, selon l’usage de Chi ne, est accompagnée d'une traduction latine rxpriu a\t les sentiments dévoies que la chrétienté de Shang h 1 ï professe envers le Sunt-Pére.EVe porte, entre autre?, les signatures de quatre-vingts j unes gens de?m illcures fimilles le la ville qui sc sont agrégéi à la confrérie du 1a très Suinte Vierg-’.S Jus ce titre : “ Que .'que* épisode* de lin etn lit de VOpéra Comique, ’’ la Sera un»: re ligiense de Paris emprunte au dernier numéro des Annales de C Archie/) nfr trie illa, un b *iu dimanche.l’évêque de Muraille J’avais découvert, a la Bihliothèquo de la ville, une alli :ln datant de 1793 vt contenant un jugement du Tribun il Criminel Révolutionnaire du département des Bouches du Rhône.Ce jugement envoyait a la guillotine a le nommé Jean-Joachim Vrai', âgé (li* cinquante ans, vicaire a Salon, ci-devant chanoine, convaincu du crime de contre-revolution.Tout lier de ma trouvaille, l'apportai, à la tribune du club, la copie de.l’arrêt du Tribunal Révolutionnaire, et je la communiquai à l'assistance.| le temps de disparaître.Il avait été { Ensuiti*.j-a lus divers appelé par les organisateurs de la Li mandement que l’évêque de Mar-•.Alphonse Gent débarquait gue, et c’était lui que.depuis la dé uej[|e avait adressé, au commence- on accusait de tout le mal.mL,nt de 1870, à ses diocésains, et lequel il leur recommandait de ,-arter des adversaires et que Vent dut la vie à supprimai de son prénom ; il me resta D'autre part, au collège, trappé par le nom d’un Taxile, qui Alexandre le-Grand, conquérant.pour D'UN EX LIBRE PENSEUR - IMP - t r.2AA:s ce r:it m i jae.constr iction de ce chemin.Quelle suffi son iuc de do.ii r i mode d'action, nous l lenoions encore, n :iis UKXfttt.i ÏA h comme “ U ch Mit n>v iliite " plits d'opérette, par lesquels des cains libre penseurs o it vou u défigurer les autonomie.Il n’y i rien dans la constitution | bec a appris, lu mort do parti légitimiste, qui non* empêche d’avoir des voies ferrées Gcudrun, en religion Frère Cyprien.Lu v_- Oti lit dans un journal français : M.Léo Paxil a été reçu en audience pur ticulièrc par Sa Sainteté, qui, ma'gré son désir de ne plus accorder d’audience, a fait u‘n sentiments du une exception pour Pan eu n pourfendeur du catholicisme.Léo Taxi! a été présenté par le R.P.Jouet, supérieur de la congrégation du Sacré Cœur.M.Léo Tax il, ému de! Paccueil affectueux du Saint-Pore, a verse .des larmes abondantes.L’audience a duré j une demi heure.Le Saint-Père a parlé de la franc maçon- | ncric.Il a engagé M.Paxil à travailler pour j la cause de Pieu et de i’F.glisc, afin de répa rer ainsi le scandale qu’il auait causé par ses écrits.M.Léo Tax il a répété au Samt-Pêre, ce qu’il avait dit dans 'on dernier ou vrâge.que c'est en écrivant une diatribe j contre Jeanne d'Arc, que sa conversion a pris naissance.Lors ju’il a recouru aux docu meuts originaux du procès Je la s.uoee heroine, cette angélique et radieuse figure, cette héroïne douce ft nrte m’a, dit-il, saisi | bi profondément le cœur, ] io j’ai été certains cou- ce que turns savons cVt que la province de répuhli-1 Manitoba est en frais de faire respecter son ne Frère Zotique, de lu de- Frètes des Feules chrétiennes communauté du de Q son frère F.L.U" C’est commettre une monstrueuse tude que de donner Zu MmeiHdisc le chant de la France.Il eut fallu dire : l'r.victi j dans les ancienne-limites de la province, finit était du Saint 1 humas, Montm.wny.c est pourquoi la con-ttuction du chemin de \ Après avoir dirigé une institution du son or- comme le la V.iilce de la Rivière Rouge est d’hui une affaire certaine.au jour* j die a Londres, il fut envoyé en Hong- Kong, où il a passé 6 contracté un»' de ces terribles maladies par- | , 1 tien ivres aux climats de la zone torride.i • il est mort dans la maison de4 Chine, \ années.Il a chant de ce p.uti républicain, persécuteur i ^ de 1' Kgli.se, qui achève de ruiner la France “ Diverses ru ne urs o nt c > ir i al mit .1 et de la déconsidérer.dire que nos ministres, méprisant le désir si légitima le l.i popnLuio 1, plierait aux exi- se- ul “ Que Li Pétrit le comprenne bien ; ce ; n'est pas à cause du principe lii-mêiue, que le paru politique actuelle .ment au pouvoir en France est honni et ré ,dirigerait de 3 missionnaires, au Japon, où il était allé pour retab! r lait jamais réalisée ; que.s’il le fallait, l'on sa santé, s troupes contre nous II n'y a es oh tacîes n’ont ;ns manqué i mais jusqu’ici tous ont été surmontés.“ Le c mirai a été sign • hi -r après républicain en g ncc< d Uttaw i, et que l’entreprise ne oudié et ernants actuels, 1 e-t au suprême d*-gté de Taxil au collège retholique de Marseille.Quanu id ^ t,r; ,r comprendra t-elle cela ?]UC Kl S Mgr Pcrsico et Mgr (iualdi, délégués ;.tr \va, ou serait-ce vrai, qua tout hasard l’on le Saint* Père pour étudier la question irlan- tenterait de nou- faire les victimes de la i plus rlag mte injustice ?" ilaise, sont arrivés ù Dublin.* k Non- somm *s absolument de l’avis de I l i’Etendard : a République française n'est pas odieuse aux catholiques parce qu'elle est république mais parce qu'elle est antichrétienne.La Patrie passe pour le pnnei, ai organe du cabinet Mercier.Nous avertissons charitablement le premier ministre que son organe lui fait un grand tort, un tort incalculable en affichant ainsi ses sympathies pour la République française qui persécute l’Eglise.On annonce la prochaine division de la province ecclésiastique de Québec et la formation de deux nouvelles provinces, celles de Montréal et d'Ottawa.Le bien h t u mi x Zter chinan* Le malheureux Dr McGlynn, ancien pasteur de l'église de Saint Etienne.New-York, a été formellement excommunié, par l'archevêque Corrigan, autorisé à ce faire par le Saint-Siège.Un grand nombre de soi-disant catholiques se préparent à le suivre dans sa révolte, s'il faut en croire les journaux.La S.Congrégation des Rites a tenu, le 25 juin, au Vatican, en présence du Souve rain-Pontife, la -éance plénière ut définitive pour la cause de canonisation du Bienheu reux Jean Berchmans, l’un des trois Bien* heureux de la Compagnie de Jésus dont on espère que la ca,ionisation solennelle pourra avoir lieu à l’occasion du Jubile sacerdotal de Léon XIII.Par une heureuse coïncidence,la séance d'aujourd’hui a eu lieu pendant que l’on célébré la fête de saint Louis de Gonzague, dont le B.Berchmans a si admirablement imité les vertus.On a voté.Le Souverain Pontife se réserve de confirmer, s'il y a lieu, l’authenticité des miracles et de déclarer que l’on peut procéder sûrement à la canonisation.Le gouvernement Mercier a réglé l'affaire de la Banque Jacques-Cartier, de Montréal ; la réclamation de la banque a été payée : $100,000 de capital et $i 3,500 d’intérêts Le Moniteur Acadien vient d'entrer dans la 21e année de son existence.Nos félicitations.Le Sentinel, de Toronto, organe des loges orangLte* du Canada, s’occupe de cette af faire et prend fait et cause pour M.McGlynn.Le Sentinel prétend pourtant être un jour' nal essentiellement conservateur.Or, le Dr McGlynn est excommunié pour avoir prêché la doctrine révolutionnaire que la propriété est un vol.C’est donc la haine seule contre l'Eglise catholique qui anime le Sentinel.Nous le savions, mais en voilà une nouvelle preuve.Je.* Apprenant, l'autre jour, que M.Mercier avait été décoré de ’a croix de la Légion d’Honneur, nous avons écrit les paroles suivantes : Avec le présent numéro, la Vérité complète -a sixième année.Le hill de coercition a été adopté en troisième lecture, en dépit des protestations de M.Giud«tone et des députés irlandais, par 349 voix contre 262.u Nous ne voyons pas ce que M.Mercier a fait dans ces derniers temps pour mériter une telle humiliation.” La Patrie affirme que “ cette remarque est aussi ridicule qu’elle est anti patriotique.” Nous maintenons notre dire, malgré la Pétrie, fl n’est ni ridicule ni anti patriotique de déplorer amèrement toute accointance suspecte entre nos hommes publiques et I m persécuteurs de l’Eglbe en France.Nous savons que l'on peut entretenir certaines relations diplomatiques et politiques avec les gouvernants actuels le la France , c’est une des pénibles nécessités de notre époque.Main il noua semble que les catholiques devraient s’en tenir au strict nécessaire,et marquer, par leur refus d'entretenir des relations d'amitié avec les persécuteurs de l’Eglise, l’horreur que l’œuvre sociale et religieuse de la République maçonnique inspire aux honnotes gens.L gouvernement fédéral a réduit la corn-misî-ion sur la vente des timbres de poste de trois à un pour cent.Ce changement est généralement considère comme une fausse économie.A TKAVKK* LA PRESSE viyr-s jt unes enfants.M.J.T.DROLET w K rJ.„ : Itvliviir vl livyflvur • On prétend que le gouvernement fédéral, effrayé par l'attitude menaçante que prennent les gens de Manitoba, ne fera aucun cflort pour empêcher la construction de la voir ferrée destinée à briser le monopole du se content/rail d'un désaveu OK Fi$ VUE 'TK&’æK 4 RUE RUADE Haute-ville PBRC OUVRAGES EXÉCUTES AVEC SOIN ET PROMPTITUDE a transporté pou établissement au Nu 58 ¦ t demi, rue St Joseph, St Roch, 2111 • porte à l'est du bureau dri v 4 — c n e / — fallu toute une arm *e pour soumettre une que ne tau Irait-il pas Capital Hucial |>i» : nomination le 23 et votation le 80.M.tioyette est le candidat ministériel et M.Hrisson, le candidat do l'opposition.Le 1 2 fete des oraogistes.il y a eu des émeutes en Irlande comme d’ordinaire.•kz" ®sl i MM.h LM K RS vV RIX' KRIX informent lt public en général qu’ils viennent de re ce voir lu plus bel assortiment dv Poêles du Cuisine du toute sorte à des prix defiant toute cornp tition.'Toujours eu mains aussi un assortiment de poêles simples, doubles à trois ponts et à charbon, ustensiles de cuisine tels q w chaudron* d • to .tes sorte», etc , etc.PRIX nOIQlKIX COVDITIOVS uhkhali s ¦vV- Va - v l) ssS "25%^ hies i la semaine ou au moi*, à des t ach tons la vieille fonte.' V&' N.B.— Non» vendron» ainsi 1- s poêles pay i conditions très avantageas s.N ms e dungeons les vieux iuè e> «* 1 '^-QUEBEC: Js Une visite est r* spectuemcment -oliiciti**-.M.Floquet, président de la chambre française a voulu donner sa démission, mais la chambre a unanimement r fuse de Lac cepter.I B©K JOS.DONATI, 7 4 ) 1 % \a LE M.LKKIN DE T E K It K » VI Vi E Avec carte, plans de Jérusalem et de la \ oie Douloureuse ; vues de l'intérieur de l’église du Saint Sépulcre et de l'église Sainte-Anne où • st née la Sainte-Vierge, formant un magnifique volume de 472 pa g» octavo, ("eue nouvelle edition a été pu bliée spécialement pour le Canada avec l'approbation do Son Eminence le cardinal Ta*chervau.Cet intéressant ouvrage se distribue aux nombreux souscript urs depuis lundi, le 27 juin.31051 MM;KK i t lUJOiriCIt 3 » No.151 UVi: SAINT-JOSEPH, SAINT-KOCH (Vorte voisine de HH Brunei iV JLanrcnt) INVITE RESPECTUEUSEMENT LE public a visiter son nouveau magasin qui est l'un des mieux assorties de 1» ville.On y trouvera toujours un magnifique choix de montres d’oi et d’argent, chaînes de toutes sortes, pendules, épinglettes, pendants et boucle» d’oreilles, anneaux, bagues, boutons, médaillons, pince rez, lu * et tes et un assortiment générai d'argenterie d-s plus complet, etc.Les prix sont d’autant plus bas que lus achats sont fait au comptant.Pendules et 1> joux réparés avec soin.tBTUXE VISITE EST SOLLICITEE.BiL M.Z 7 mm • 4 a > ij S3 vv* TL / x "V ill5r ¦ L 3 mes r X » B % O ! < I Z # IB «4 wV mm# A c fl ï 3 H L (fi »v; -tfVC4ïNr.:.I ¦ On peut souscrire cette i ^portante pu J.N.I m y w, blication en s'adressant a l’éditeur Duquel.223 rue et faubourg Saint lean.Prix broché $1 ; cartonné S125.Depuis 22 ans les instrument" de musique de la maison Wm.BtlG.SL Hue li >t-Btoeli .(("NX/ Un bon ves, tout ctuf, 8250.Une \ i.ite est respectueusement aVcmand j lrmber] ccta- piano
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